Mib 3025 Modifier
Mib 3025 Modifier
Département de Microbiologie
Department of Microbiology
ECOLOGIE MICROBIENNE
MIB 303
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ECOLOGIE MICROBIENNE (MIB 303)
2-Objectifs du cours
• Connaître les facteurs écologiques et biologiques du sol
• Comprendre les interactions entre environnement, microbes, plantes et animaux
• S’initier aux méthodes d’étude en écologie microbienne
• Mettre en évidence le rôle des micro-organismes bénéfiques et pathogènes
• Connaître le rôle des microbes pour la fertilité des sols et la société
4-Contenu
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Résumé du cours
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Contenu du cours
Introduction générale
Définitions et intérêt
I Nutriments du sol
II Structure, texture du sol et bio-films
III Eau et aération du sol
IV Acidité et salinité du sol
V Oxygène du sol
VI Température du sol
Chap 2 . Taxonomie des sols, besoins des plantes et pratiques culturales locales
I Généralités
II Racines végétales, rhizosphère et mycorhizosphère
III Microorganismes du sol
IV Autres organismes du sol
V Interrelations écologiques
VI Notion de groupes fonctionnels et fertilité des sols
Conclusion générale
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Travaux dirigés et travaux pratiques
TD 3 & 4. Influence des pratiques culturales locales sur l’activité des organismes du sol
(brûlis, labours, pesticides, engrais, rotations culturales, associations, paillage)
(3-Traitements du sol : sol reconstitué stérilisé, sol reconstitué non stérilisé avec
des microbes bénéfiques. Traitement avec 20 plantes : ligneux, herbacés)
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Définitions
Écologie microbienne
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Les micro-organismes étant très nombreux, ubiquistes (présents partout dans le monde),
très diversifiés, très adaptatifs, ont une importance primordiale dans de nombreux
domaines. L'écologie microbienne couvre donc des domaines très variés.
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Chap 1 : Facteurs écologiques et habitats
microbiens
Les facteurs qui influencent les organismes du sol sont :
-Les facteurs de l’environnement (profondeur, saison, acidité, humidité, aération, texture,
structure, température),
-La compétition avec les autres organismes,
-Les besoins nutritionnels,
Le sol est composé d’éléments minéraux (sable, limons et argile), de racines végétales,
biomasse microbienne ou animale, des matières organiques à divers stades de
décomposition, d’eau et de l’atmosphère gazeuse (voir tableau).
Tableau. Composition moyenne d’une terre arable en volume (sans organismes vivants)
Le sol est un réservoir de nutriments, c’est la principale source d’éléments nutritifs pour
tous les organismes du sol par (même les êtres humains) le biais des cycles de
décomposition de la matière.
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- M
Ratio résidus Observations a
présents/résidus absents t
Types de microbes
i
Total aérobies 5,0 L’augmentation de la è
population microbienne est r
Bactéries 6,1
due à celle de la teneur en e
Actinomycètes 2,4 eau et celle des nutriments
disponibles o
Champignons 1,9
r
Dénitrificateurs 43,7
g
Nitrosomonas 2,4 a
n
Nitrobacter 3,9
i
que du sol (MO insoluble : lignine, hémicellulose, cellulose et humus) qui peut être
utilisée par les micro-organismes du sol. L’humus est un composé très important pour
le stockage des éléments inorganiques, et la réduction de la phytotoxicité de certaines
molécules du sol. On distingue la MO stabilisée (33-50%), la MO en décomposition :
fraction active (33-50%), les résidus organiques frais (inf à 10%) et les organismes
vivants (inf à 5%).
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- Pour les plantes, une faible proportion de ces éléments minéraux est utilisable. Les
vers de terre sont capables d’exploiter toute cette source de substrats et en même
temps sont capables de consommer les micro-organismes.
Dans les sols tropicaux humides (oxisol, ultisol, andosol) le lessivage et le drainage
peuvent atteindre 30 % de la pluviométrie et entraîne une perte des éléments minéraux
du sol. Ce lessivage entraîne une perte de nutriments du sol, la conséquence est une
faible teneur en argile, une faible capacité d’échange cationique (CEC) d’où une
pauvreté du sol en éléments minéraux observée dans les sols acides (oxisols du
grand Sud : 65 à 80%). Les vertisols (3 à 5% des sols du Cameroun) que l’on
retrouve à l’Extrême-Nord du Cameroun sont riches en montmorillonite (argile
gonflable (et est vendu en pharmacie) avec une capacité de rétention en eau et
nutriments, CEC très élevée). Ils ont une richesse minérale beaucoup plus élevée que celle
des sols ferralitiques riches en smectite et kaolinite que l’on trouve au Centre, à l’Est et
au Sud du Cameroun. La plupart des sols tropicaux sont pauvres en nutriments
surtout le P soluble (un des éléments majeurs qui limite la productivité des
sols). Par exemple dans les régions de forêts sols ferralitiques), les sols ont 1-10 ppm de
P soluble, dans les régions de montagnes (andosols); 12-18 ppm et 14-26 ppm en zones
sahélienne (vertisols). Ils sont pauvres parce que le P est immobilisé dans la biomasse,
puis fixé sur les oxydes de fer et d'aluminium.
10
Tableau. Ratio de comptage microbien dans le sol (0-7,5 cm) ou les résidus de
culture de maïs (14t/ha) ont été laissés comparé à un sol sans résidus (Doran,
1980).
• Moins de 1% des ions (p/p) du sol sont mobiles. Exemple des ions Ca+,
Mg+, K+, NO3-, NH4+. Le P du sol est peu mobile et peu soluble, les racines
végétales ont des difficultés à absorber cet ion en dehors de la zone
d’influence des poils absorbants. Certains ions sont néfastes pour les racines
des plantes, exemple: Al+, Pb+, As+, Hg+ et H+. Environ 2 à 5 % de l’azote
organique du sol est libéré sous forme mineral après activité microbienne. Pour cet
azote minéral libéré, 50 à 99 % peut être prélevé par les micro-organismes :
cest l’immobilisation. Les micro-organismes sont des compétiteurs efficaces pour
l’azote inorganique (Ex : ammoniac). Certains micro-organismes associés aux
racines des plantes peuvent augmenter la proportion de nutriments obtenue par les
plantes. Ex : les champignons mycorhiziens.
11
• Une baisse d’une unité de pH peut diminuer la solubilité du phosphore par
10. Plusieurs sols acides tels que les ultisols et oxisols ont une teneur très élevée
en fer et en aluminium ce qui contribue à précipiter les phosphates les rendant
insolubles (indisponibles). La plupart des sols rouges ferralitiques
tropicaux acides sont sévèrement déficients en phosphore et peu fertiles.
• L’Utilisation de l’offre potentielle en P du sol par les plantes est très variable selon
les cultures (tableau, Plenchette). L’équilibre du P de la solution du sol peut être
rompu de diverses manières : apport de P sous forme d’engrais soluble(TSP) ou
non (rock p), chaulage, prélèvement des plantes. La dynamique du P entre les
besoins de la plante et l’offre du sol est indispensable à maitriser. L’offre potentielle
du sol en P (Phosphate buffer capacity) concerne le flux d’ions phosphates passant
en solution. Le coefficient d’utilisation du P dépendra de l’interception des racines
ou du développement racinaire. La mise en solution ou la combinaison de ces
ions sont la résultante de divers phénomènes: dissolution, précipitation,
altération, rétrogradation, minéralisation, réorganisation.
Tableau. Transports par l’eau absorbée par une culture en Europe (Fried et
Shapiro, 1961)
Elément Solution du Transport par l’eau Besoins d’une Importance des
sol (mg/l) (300 mm : kg/ha) culture transports/besoins
(kg/ha)
P 0,2 0,6 25 Très insuffisants
K 10,0 30,0 120 Insuffisants
NO3 50,0 150,0 150 Suffisants
Mg 25,0 75,0 20 Excessifs
Ca 200,0 600,0 75 Largement excessifs
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Tableau. Concentration du P en solution du sol, associé à 95% d’un rendement maximum
de différentes cultures (Fox, 1931)
Culture Type de sol P de la solution de sol pour le rendement
indiqué (ppm)
75% 95%
Manioc Halii 0,003 0,005
Arachide Halii 0,003 0,010
Choux Kula 0,012 0,040
Maïs Halii 0,005 0,050
Sorgho Honokaa 0,015 0,08
Soja Wahiawa 0,025 0,20
Tomate Halii 0,05 0,20
Laitue Kula 0,10 0,30
La structure du sol ou encore mode d’organisation des constituants du sol est utile car
elle intervient pour l’aération, le drainage, la pénétrabilité des racines végétales ou de la
faune du sol, les transferts de chaleur. Les pratiques culturales peuvent complètement
changer la structure du sol. Le sol est constitué de la matière inorganique (sables : 50 à
2000 micro.m ; limons 2-50 micro.m ; argile : 0,2- 2 micro.m) ; les microorganismes
(virus, archea, bactéries, champignons, actinomycètes) tels que les champignons
mycorhiziens (2-5 micro.m); les plantes (poils absorbants et racines : 15-25 micro.m), la
faune du sol (protozoaires : 10-80 micro.m, nématodes : 500-2000 micro.m, termites :
500-2000 micro.m, vers de terre 2000-5000 micro.m).
La structure du sol est importante car elle règle l’activité et la répartition des
organismes du sol. La plupart de ces organismes du sol préfèrent l’humidité et les sols
aérés. Les sols à texture intermédiaire (type limons) avec une structure riche en agrégats
sont très favorables aux organismes vivants surtout les vers de terres. Les particules
13
colloïdales du sol telles que les argiles (diam inférieur à 2 microm) et l’humus (organique)
sont très petites dans le sol, mais sont celles ou les processus physiques, chimiques et
biologiques du sol se réalisent. Leur surface d’échange est très importante par rapport à
celle du sable (face 1 g d’argile possède 1000 fois plus de sur que 1 g de sable). Les
argiles peuvent avoir des surfaces internes très variées (de 10 m2/g sans surface interne à
800 m2/d avec surface interne). Les surfaces des particules colloïdales appelées micelles
attirent les cations (K+, Mg+, Al+, H+). Il existe 4 types de colloïdes dans le sol : couche
de silicate d’argile, silicate d’oxyde d’aluminium ,de fer et d’argile, allophane et autres
argiles amorphes ; humus. Ces colloïdes ont pour principale fonction la disponibilité des
nutriments du sol. La structure du sol résulte d’interactions complexes entre éléments
physiques et chimiques du sol, mouvement de l’eau, vers de terre, autres activités de la
faune du sol, activité racinaires. Les racines et les microbes exsudent des substances qui
adhèrent au sol pour former les agrégats de sol. La dégradation de la structure du sol a
un effet négatif sur les cycles biologiques car elles les bloquent.
Les bio-films sont des structures complexes comprenant : les cellules microbiennes
collées aux matrices de polysaccharides, la surface des particules de sol est un bon habitat
pour le développement des bio-films (exploitation pour le traitement des eaux par
exemple).
Les micro-organismes peuvent se développer sur ou dans les rochers. Croissance, vent et
pluie contribuent à l’acclimatation ‘weathering’ des rochers.
14
NB : 1 g d’argile correspond à 93 à 800 m2 de surface, donc les argiles
échangent les nutriments cationiques ou des substances toxiques tels que les
métaux lourds.
Les macropores ont une taille de 30 à 100 micromètres alors que celle des micropores est
inférieure à 30 micromètres. Actuellement (2010) : 1 méq x 100-1 de sol correspond à 1
cmol (+) kg-1.
Les argiles
-kaolinite : pH dépend de la charge, faible CEC, (1-10 cmolc kg-1), faible surface
d’échange, non collant. (oxisols du centre, ebolowa,qui don't rouge et acid
-montmorillonite : charge constante (-), CEC élevée (80-120 cmolc kg-1), forte
surface d’échange, collant.
La capacité tampon
C’est la capacité d’un sol à approvisionner un ion à la solution du sol. Elle dépend de la
teneur en argile et le type, de la CEC, de la MO.
Les relations eau - organismes du sol sont très différentes de celles des plantes. Tous les
organismes du sol ne sont pas tolérants au stress (hydrique ou salin) mais beaucoup de
microorganismes peuvent le supporter plus que les plantes. La disponibilité de l’eau dans
le sol affecte la diversité des espèces, leur survie, leur mouvement et leur activité. Par ex :
les Actinomycètes, en général et les champignons peuvent tolérer les potentiels
osmotiques (- 60 à -70 Mpa) que les bactéries ne peuvent pas (-10 Mpa).
Répartition entre les phases solide, liquide et gazeuse d’un sol selon son humidité (fig.
Buckman et Brady, 1965). Sol saturé (0% air), capacité de rétention (20 cc air), point de
flétrissement permanant (30 cc air), humidité hygroscopique (32 cc air).
Le degré de remplissage des pores du sol par des gaz dissous. Le statut de l’eau du sol
détermine l’activité biologique du sol. Cette activité biologique peut être matérialisée par
rapport suivant :
Co2 du sol(dégagé)
O2 du sol(consommé)
Les microorganismes ont une préférence différentielle pour l’acidité. En général les
champignons préfèrent les pH acides; les actinomycètes préfèrent les pH basiques, les
bactéries, les pH proches de la neutralité ; mais peu de bactéries tolèrent les pH acides
(Bactéries lactiques, Thiobacillus).
Le CO2 se combine avec l’eau pour former l’acide carbonique: H2O + CO2-------H2CO3
Qui est un acide faible qui produit des ions H+: H2CO3-------------------H+ + HCO3-
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-L’oxydation microbienne de l’ammonium en nitrite (partie de la nitrification) est un
autre procédé d’acidification. 2NH4+ + 3O2--------------2NO2- + 4H++2H2O + E
Le procédé important dans des sols avec l’apport d’engrais ammoniacaux, ou de fumure
animale, ou dans un sol sableux peu tamponné.
-Le procédé biologique qui augmente le pH du sol est l’hydrolyse de l’urée, catalysé
par l’uréase : CO(NH2)2 + H2O---H2NCOONH4----2NH3 + CO2
La disponibilité du P est maximum entre pH 5,5 et 7,0, dans cette zone se sont les ions
H2PO4- et HPO42- qui prédominent, hors les plantes utilisent mieux les ions H2PO4-.
V L’oxygène du sol
Concentration dans l’air et dans l’air du sol, coefficient de diffusion et solubilité dans l’eau
des composés gazeux majeurs du sol * valeurs données pour 20°C
Paramètre N2 O2 CO2
Concentration dans l’air (%) 79 21 0,035
Concentration dans l’air du sol (%) 79 20-21 0,1-1,0
2 -1
Coefficient de diffusion dans l’air (cm .s ) 2,1 2,1 1,6
Coefficient de diffusion dans l’eau (cm .s )
2 -1 1,6. 10 -4 1,8. 10 -4 1,8. 10-4
Solubilité dans l’eau 1,5 1,5 87,8
Le degré de remplissage des pores du sol par l’eau a une grande influence sur la
composition en gaz de l’air du sol et en gaz dissous dans l’eau du sol. CO2 du sol O2 du sol
Dans un sol bien aéré, la teneur en oxygène du sol es inférieure à 20%, celle du gaz
carbonique du sol inférieure à 1%. Dans un sol avec une texture élevée en argile, ou/et
engorgé d’eau, avec une activité biologique élevée, la concentration en gaz carbonique
peut atteindre 10%. L’activité biologique maximale du sol est généralement atteinte pour
des potentiels d’environ 40% de la capacité au champ ; conditions atteintes après la pluie
ou au dessus de la nappe phréatique.
VI Température du sol
Les organismes du sol diffèrent pour leurs températures maxima, minima et optima de
croissance (figure). Dans les sols tropicaux, les espèces thermophiles prolifèrent.
Selon le System of Soil Taxonomy de l’USDA les sols sont classés en 12 ordres:
-Entisols
-Inceptisols
-Mollisols
-Alfisols
-Ultisols (argile, faible teneur en bases, couleurs orange, jaunes, dissolution des oxydes de fer).
-Oxisols (argile de type smectite et kaolinite, lessivage important des nutriments, forte teneur en
fer, aluminium, faible capacité d’échange)
-Vertisols (argile gonflable de type montmorillonite, forte capacité d’échange)
-Aridisols
-Spordosols
-Histisols
-Andisols
-Gelisols
II. Besoins nutritionnels des plantes
II. 1. Facteurs du milieu : Eau, air, lumière (soleil variable selon les plantes ;
photosynthèse et production de matière organique), CO2, oxygène du sol (tableau ;
respiration),
II. 2. Nutriments (majeurs : N, P, K, mineurs : Mg, Ca, S, micro : Mn, Bo, Cu, Fe, Zn, Co,
Mo) ;
18
III. Pratiques culturales locales et SUT
Folpet Phaltan
Thiram Tersan 75 N S
Triadimefon Bayleton S S
19
2emepartie : Facteurs biologiques et activités des organismes du sol
I Généralités
Les racines des plantes occupent généralement un volume de 1 % mais ce volume peut
atteindre 5 % et plus dans certains cas. Ces racines ont une forte demande en O 2 et
peuvent contribuer pour 30 % de la respiration au sol. Le système racinaire est toujours
associé au sol adjacent qui contient une forte densité microbienne comparée au sol sans
20
racine. Le terme rhizosphère a été introduit par Hiltner en 1904 pour définir cet
espace riche, proche des racines. La rhizosphère est constituée par le volume
du sol exploité par les poils absorbants racinaires et dans lequel ils excrètent
les exsudats. Cette rhizosphère peut être distinguée du sol ordinaire à partir des critères
physiques, chimiques et biologiques. (voir tableau)
Exemple : la croissance des racines modifient la structure physique du sol par ex par
l’ouverture des macropores ce qui augmente l’aération du sol.
Cette croissance peut aussi ouvrir une voie pour l’eau pour les éléments nutritifs ainsi que pour les
microbes et la micro faune. Il y a accumulation de la matière organique et le potentiel hydrique de l’eau est
différent entre la rhizosphère et le reste du sol. La composition chimique de la rhizosphère est différente
de celle du sol surtout à cause de la libération des substances carbonées et des acides aminés par les
racines.
La respiration du blé après 3 semaines de croissance sur sol montre que sur sol non-
stérile, elle est 7 fois celle sur sol stérile.
II-2. Mycorhizosphère
Définition : c’est l’espace qui concerne le volume occupé par les hyphes de champignons
mycorhiziens associé à celui des racines végétales. Il peut représenter une zone
d’exploration racinaire avec un volume de 10 à 1.000 fois plus que celui du sol sans
mycorhizes (rhizosphère). Importance pour les cultures et les arbres de la
mycorhizosphère, surtout les plantes avec une dépendance mycorhizienne élevée.
Exemples faire une figure (voir article) : volume d’exploration, acides organiques, et
phosphatases stimulent l’approvisionnement en P disponible pour la plante. La densité
racinaire explique la compétition entre les types de plante, entre racines, microbes et
animaux, si les racines sont mycorhizées ou non-mycorhizées (Bowen, 1973).
21
II-3. Spermosphère, dryllosphère et phyllosphère sont aussi d’autres écologies
spécifiques des relations semence-sol, vers de terre-sol, feuilles-atmosphère-sol.
Récemment des efforts importants ont été réalisés pour la mise au point fiable de la
mesure de ces biomasses microbiennes, de son activité et des nutriments associés.
Tableau 1. Effets de la rhizosphère du blé sur différents groupes microbiens (nombre des
microorganismes par gramme du sol)
22
3-Protozoaires 1,0 2,4 2,4
Tableau 2. Biomasse estimée et production annuelle de la litière d’un sol de forêt tempérée
1- Bactéries 36,9
2- Actinomycètes 0,2
3- Champignons 454,0
4- Protozoaires 1,0
5- Nématodes 2,0
7- Mollusques 5,0
8- Acariens 1,0
9- Collemboles 2,0
23
11- Biomasse totale 518,0
Le critère retenu dans ce cas est la masse des organismes au lieu du nombre.
Les microorganismes à travers leurs activités sont repartis de manière hétérogène dans le
sol mais sont concentrés dans certains niches écologiques comme la rhizosphère,
mycorhizosphère, agrégats, panse de certains animaux du sol (termites, fourmis, vers).
Moins de 0,5 % des pores du sol sont nécessaires pour l’occupation microbienne. La
densité microbienne du sol varie énormément. Leur concentration est de l’ordre de
(moins de 1. 102 à) 6. 1010 bactéries/g et environ 18 km d’hyphes mycéliens
ont été mesurés dans un cm3 de sol d’une forêt de Pin en Suède. La biomasse
microbienne du sol varie de 300-2240 kg MS/ha dans une série de milieux mesurés par un
chercheur Jenkinson et Ladd (1981). La biomasse microbienne du sol peut
représenter jusqu’à 90% de l’activité biologique d’un sol.
-Il faut environ 6,8% de biomasse microbienne pour avoir une bonne attaque de la litière.
-La teneur en carbone du sol est de 1-4 % et en azote elle est de l’ordre de 2-6 %. ---Le
turn-over est de l’ordre de 0,5-0,9 génération / an.
Ce sont surtout les procaryotes unicellulaires 0,7-3 micro m. Il existe au moins 800
espèces connues dans le sol. La plupart des procaryotes sont absorbées aux particules du
sol généralement par échanges ioniques. Le tableau suivant montre les genres majeurs du
sol ainsi que leurs propriétés.
24
Tableau 3. Bactéries communes du sol et leurs principales caractéristiques
Le genre Arthrobacter est souvent le + prolifique (X° rapide) ainsi que Pseudomonas et
Bacillus qui sont dominants dans les populations bactériennes du sol et elles sont aussi
très polyphages et multi fonctionnelles.
25
- les photosynthétiques (symbiotiques : Nostoc, Anabaena)
- les sulfato-réducteurs :
Les fonctions majeures des bactéries du sol sont :
-décomposer la MO et libérer N, P, S,
Ce sont les bactéries filamenteuses Gram+ possédant un pseudo-mycélium plus petit que
celui de champignon. Ils préfèrent les pH basique, et son généralement
saprophytes et capables de dégrader les polymères récalcitrants comme la
chitine, les celluloses et hémicelluloses à pH élevés. La plupart produisent les
antibiotiques comme métabolites secondaires. Ils sont dominants en conditions
de pH élevés, de stress hydrique important et de températures élevées.
Exemples: Streptomyces et Actinoplanes (saprophytes), Frankia et Nocardia
(symbiotiques).
26
champignons, mais des algues) ou c’est la cellulose. Ils sont hétérotrophes et aérobies
stricts (sauf les levures).
Quelques champignons à thalles du sol
1- Mastigomycotina (paroi constituée de cellulose): Pathogènes
2- Zygomycotina (paroi constituée de chitine): Saprophytes
3-Glomeromycota : champignons mycorhiziens arbusculaires Bénéfiques :
Endomycorhizes symbiotiques
4-Ascomycotina (paroi constituée de glucanes+mannanes : levures ; autres
glucanes+chitine): Sordaria, Chaetomium, Trichoderma (cellulolytiques : compost),
Saprophytes et pathogènes
5- Basidiomycotina (paroi constituée de glucanes+chitine): Pisolithus, Rhizopogon,
Scleroderma, Suillus, Laccaria, Boletus, Termitomyces (Bénéfiques : ectomycorhizes
symbiotiques, saprophytes, comestibles, pathogènes).
6- Deuteromycotina (paroi constituée de glucanes+chitine): Cercospora, Penicillium,
Puccinia, Rhizoctonia, Fusarium, Aspergillus, Saprophytes et pathogènes
Ecologie : les champignons sont adaptées à une grande diversité de milieux on les
retrouve dans les murs, sur du papier les vêtements les aliments en consommations ou ils
provoquent des altérations graves des graines (Aspergillus flavus produit des aflatoxines).
Ils sont aussi adaptés à diverses écologies exemple mycoses au niveau de la peau,
certains attaque les poumons quelques uns sont pathogènes et d’autres saprophytes tels
que Saccharomyces cerevisiae ou Aspergillus niger sont bénéfiques pour les industries
agroalimentaires. Les symbiotiques mutualistes tels que les champignons mycorhiziens
(Glomus et Gigaspora) sont bénéfiques pour les plantes cultivées et les arbres, les sols et
pour la conservation des écosystèmes. Un champignon saprophyte vivant sur les cadavres
de coléoptères, Cordyceps possède des vertus thérapeutiques et pharmaceutiques utiles
pour les sportifs de haut niveau. Les Oomycètes pathogènes des plantes tels que
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Phytophthora sont responsables de dégâts importants sur les cultures d’intérêt tels que le
cacaoyer (50% de dégâts : 100-200 milliards/an) et Pythium (pourriture racinaire du
macabo) sur de nombreuses cultures vivrières.
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fabrication de cosmétiques. Ils sont surtout intéressants car ils sont photosynthétiques et
généralement fixateurs d’azote.
Tableau récapitulatif.
No Genre A B C G M P W
01 Bacillus 17 97 53 30 1 307 83
03 Pseudomonas 3 9 44 16 14 57 34
04 Streptomyces 2 96 75 51 6 16 31
05 Candida _ 74 58 29 2 35 57
06 Aspergillus _ 13 20 2 2 132 72
07 Streptomyces _ 15 14 1 2 20 33
08 Thiobacillus _ _ _ _ 42 4 4
Les chiffres dans ce tableau représentent le nombre d’article publiés impliquant ces
microorganismes.
29
Lorsqu’on utilise les levures on peut faire qu’ils fermentent ou qu’ils se multiplient.
Aspergillus niger ; très utilisé pour la fabrication des épices (cube magique…) fabrique
les glucoamilase, les graines fabriquent les α amilases indispensables qui ne découpent
pas entièrement l’amidon en sucres simples. Il ya beaucoup d’autres enzymes qui sont
produites et vendues.
• Comparer le pH.
• Pour baisser le rapport C/N, on apporte l’azote ce qui favorise une activité des
bactéries à pH favorable.
Les champignons sont les principaux agents de dégradation de la cellulose dans les
sols humides/forêts (pH 3.8-4.5), alors que les bactéries sont impliqués en zones
semi arides ou le pH est moins acide (6.5-8.5). Mais peu de bactéries sont capables
de dégrader la cellulose. La cellulose est plus rapidement dégradée en culture mixte
par rapport à la culture pure.
IV Faune du sol
On distingue :
- la macrofaune : vers de terres, termites, fourmis, myriapodes.
30
- la microfaune : nématodes
Les nématodes peuvent représenter jusqu’à 0,2 t/ha dans cette faune du sol, les
Oligochètes, vers de terre (Lombricus terrestris : 2,5t/ha au Royaume Unis) Nématodes,
Arthropodes sont majoritaires. Les vers de terre peuvent représenter 80 % de la biomasse
totale du sol. Par leurs activités de transport du sol, de décomposition, de construction de
structure et d’apports de MO, les termites (Cubitermes) sont considérés comme les
« ingénieurs » de l’écosystème sol ou ils conditionnent l’activité et la diversité des autres
espèces (microfaune, microflore).
Actuellement, les vers de terre et, les termites et les nématodes sont les 3 groupes qui
sont intensivement étudiés en Afrique pour leur exploitation en biotechnologies du sol. Les
vers de terre jouent un rôle majeur dans l’écologie du sol (mixage et aération du sol,
décomposition des résidus végétaux, améliorent la structure du sol, augmentent
l’infiltration de l’eau, augmentent la disposition des nutriments, elles interviennent dans les
processus d’humification et de vie biologique du sol. Malgré la mauvaise perception des
paysans sur leur rôle dans les processus de fertilisation des sols tropicaux, on pense aussi
qu’ils favorisent l’activité des microorganismes du sol et donc le recyclage des nutriments
du sol. (voir articles de Lavelle). Les organismes (et enzymes) du sol jouent un rôle
majeur, par exemple les vers de terre. Dans les sols des forêts décidues ayant une teneur
élevée en bases, favorable à l’activité des vers de terre, le flux annuel d’azote à travers les
vers de terre pourrait être plusieurs fois les 30-70 kg. ha-1 contenus dans les feuilles de la
litière. Les vers de terre sont très sensibles à l’acidité. De nombreuses enzymes
extracellulaires sont adsorbées sur les particules de sol et peuvent persister dans le sol.
V Virus du sol
Ce sont les parasites intracellulaires de 0,1-1 micromètre max. On trouve par exemple les
bactériophages, les Actinophages. Certains de ces virus sont pathogènes des plantes : ce
sont les phytovirus ; d’autres sont des pathogènes d’insectes et peuvent être exploités
dans le cadre d’une lutte biologique comme insecticides certains peuvent causer des
pertes sur les cultures des légumineuses où les bactériophages parasitent les Rhizobium
par exemple. Leur rôle est utile dans la régulation des populations bactériennes du sol
mais ils ont été très peu étudiés.
31
VI Interrelations écologiques
Protocooperation is where two species interact with each other beneficially; they have
no need to interact with each other - they interact purely for the gain that they receive
from doing this. It is not at all necessary for protocooperation to occur; growth and
survival is possible in the absence of the interaction. The interaction that occurs can be
between different kingdoms.
VI-1.Symbiose mutualiste
VI-11. Interactions entre micro-organismes
Micro-organismes Micro-organismes Type de relation
1-Champignons -Algue bleu verte -Mutualisme (lichen)
2-Amibes et Flagellés -Archea, méthanogènes -Mutualisme
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ou facteurs de croissance), fonction de reconnaissance (symbiose poisson-bactérie
luminescente), protection (ecto ou endosymbiose).
34
Tableau. Diversité des interactions entre micro-organismes et animaux
Micro-organismes Animaux Type de relation
1-Bactéries anaérobies -Ruminants -Mutualisme
2-Protozoaires flagellés -Termites -Mutualisme
3-Bactéries oxydantes du soufre -Ver marin (Riftia) -Mutualisme
4-Bactérie luminescente -Poisson, mollusques -Mutualisme
5-Bactérie et levure -Oiseau (Guide miel) -Mutualisme
(Micrococcus et C albicans)
6-Champignon -Fourmis (coupeuse de feuilles) -Proto coopération
7-Bactéries résidentes (peau, -Humains -Commensalisme
intestin, organes génitaux)
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Tableau. Maladies microbiennes (interactions délétères entre microbes) des plantes
Agent causal Microbe Hôte Maladie
1-Phytophthora megakarya -Oomycète 1. Cacaoyer .Pourriture des cabosses
2-Fusarium oxysporum -Champignon 2. Palmier à huile .Fusariose du cœur
3-Pythium myriotylum -Oomycète 3. Macabo .Pourriture racinaire
4-Erwinia amylovora -Bactérie 4. Fruitiers .Feu bactérien des fruitiers
5-Ralstonia solanacearum -Bactérie 5. Tomate .Flétrissement des solanacées
6-Agrobacterium tumefacien -Bactérie 6. Varié .Galle (tumeur) au collet du rosier
7-PSTV -Viroïde 7. Pomme de t .Viroses de la Pomme de terre
8-ACMV -Virus 8. Manioc .Mosaïque Africaine du Manioc
9-GRCV -Virus 9. Arachide .Rosette de l’arachide
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a-La population X a un taux de croissance spécifique plus élevé que celui de la population Y
quelque soit la concentration en substrat.
b-La population X a un taux de croissance maximum spécifique plus élevé que celui de la
population Y. La population Y a une constante de Michaelis relativement plus faible que
celui de la population X, surtout à faible concentration en substrat, la population Y produit
une croissance spécifique plus élevée que celle de la population X. Ce concept est d’une
importance fondamentale en écologie microbienne du sol, car il y’a rarement des fortes
concentrations en substrat dans le sol.
Les résultats obtenus en culture au laboratoire (absence de nutriments) où il
y’a souvent de fortes concentrations en substrats pourraient être trompeurs si
ils sont directement extrapolés au système sol pour toutes les
conditions.(facteur de l’environnement très variable)
La population autochtone est souvent indigène ou native, persiste activement dans le sol
pour de longues périodes. Elle a une faible umax et une très faible constante de Michaelis.
La population zymogène ou introduite n’est pas souvent un important élément de la
communauté du sol en conditions normales, mais prolifère quand on introduit des
quantités considérables de substrats tels que les résidus végétaux ou animaux dans le sol.
37
L’écologie microbienne se heurte souvent à des problèmes méthodologiques car il est très
difficile d’évaluer l’activité des organismes du sol. La technique traditionnelle de la
numération est généralement insuffisante pour réaliser des études approfondies.
38
Methods in Soil Microbiology
1-Sampling problems
The main sampling problems in soil microbiology are usually a result of the complexity of
the medium being sampled. If the type of method being used requires a "generalized"
sample of the soil, the problem is to determine what soil horizons to sample, how many
samples to take (to estimate variability), exactly where to take the samples (to determine
spatial variation), how often to take the samples (to determine temporal variation) and
what size of samples should be used. These are often interrelated problems - e.g. a larger
sample subdivided into smaller ones after mixing is different to many small independent
samples. The first will show experimental or procedural error, while the second will show a
combination of procedural error plus natural field variation.
A measure of the total microbial biomass in soils is often required when studying
productivity or fertility of soils. Sometime the biomass of specific parts of the microbiota is
require - for example fungal biomass versus bacterial biomass. If possible, the method
should yield results comparable to the results used for plant and animal determinations so
that the overall cycling of material in the system can be compared. Early methods for
39
biomass determination relied on counting microbial propagules and other cells directly by
microscopy or by viable plate counting and converting these to biomass via some
conversion factor. More recently, newer methods have been developed that use measures
of components of all cells (e.g. ATP) to estimate biomass.
1. Soil fumigation method - A sample of soil is sieved and placed in a container and
CO2 output measured over 20 days. There is typically a period of very rapid respiration
followed by a much lower but stable respiration rate. If the organisms are killed by
fumigation with chloroform, this initial flush of activity does not occur and the cells are
killed. If the chloroform is removed there will be bigger flush or rapid respiration because
dead microbial cells will contribute to the total substrates available (they were killed by the
chloroform treatment). The difference between the normal rapid respiration and the
greater amount after chloroform treatment is due to the amount of microbial biomass
originally in the system.
2. Determination of ATP content of soils - ATP is extracted from the cells in the soil
and measured by its reaction with the enzyme system luciferin + luciferinase. The enzyme
luciferinase is extracted from firefly tails and emits light when ATP reacts with its substrate
luciferin. The emitted light is measured in a scintillation counter. Specific machinery is
available for this ATP determination that integrates the reaction/enzyme/substrate system
into one vial of dedicated small scintillation counter.
The amount of ATP per gram a cell material varies, but averages 10.0 moles g-1resting
biomass. It has been proposed that the ratio of ATP to biomass C content is 1:120 in soil
samples and this is very close to the ratio in exponentially growing microorganisms and
eucaryotic cells.
4. Dilution plate counts and direct microscopical counting - Dilution plates usually
only are able to culture between 1 and 10% of the viable organisms in soil samples. Direct
microscopic observation methods (FITC, acridine orange staining, etc.) usually
overestimate the number of cells because they include dead organisms or other particles
in their count.
40
Microbial Ecology in 38 points
5. 1. • it is the scientific study of interactions among organisms and their environment, such as
the interactions organisms have with each other and with their abiotic environment.
6. 2. and how microbes interact with the non- living world around themhow microbes
interact with organisms other than microbes how microbes interact with other microbes •
Is the study of numerous interrelationships between microorganisms and the world around
them;
7. 3. (Symbiotic Relationship) • Is defined as the living together in more or less intimate
association or close union of two dissimilar organisms • The organisms that live together in
such relationship are called Symbionts.
8. 4. Neutralism • Is used to describe a symbiotic relationship in which neither symbionts is
affected by the relationship. • Reflects a situation in which different microorganisms occupy
the same ecological niche but have absolutely no effect on each other.
9. 5. Commensalism • an association between two organisms in which one benefits and the
other derives neither benefit nor harm. • Ex. Human and indigenous Microflora
10. 6. • symbiotic relationship between individuals of different species in which both individuals
benefit from the association. • In this type of symbiosis, both organisms of different species
rely on one another for nutrients, protection and other life functions, hence, they are usually
found living in close proximity.
11. 7. • Example: Eschericha coli, which obtains nutrients from food materials ingested by the
host and produces vitamins (such as Vitamin K) which are used by the host.
12. 8. Parasitism • parasitism, relationship between two species of plants or animals in which
one benefits at the expense of the other, sometimes without killing it.
13. 9. Synergism (Synergetic Infection) • the interaction or cooperation of two or more
organizations, substances, or other agents to produce a combined effect greater than the sum
of their separate effects.
14. 10. Indigenous Microflora of Humans
15. 11. Indigenous Microflora or Indigenous Microbiota • “normal Flora” • Includes all the
microbes (bacteria, fungi, protozoa and viruses) that reside on or within that person.
16. 12. • It has been estimated that our bodies are composed of about 10 trillion cells (including
nerve cells, muscle cells, epithelial cells, etc.), and that we have about 10 times that many
microbes that live on and within our bodies (10x10 trillion = 100 trillion) • It has also been
estimated that our indigenous microflora is composed of between 500 and 1000 different
species.
17. 13. Eyes and Ears Skin Mouth and upper Respiratory tract Gastrointestinal tract
Genitourinary tract (vagina, urethra)
18. 14. Microflora of the skin
19. 15. • The resident microflora of the skin consists primarily of bacteria and fungi –
approximately 30 different types. • The most common bacteria on the skin are species of: -
Staphylococcus, - Micrococcus, -Corynebacterium, - Propionibacterium,-P.acnes- causes
acne. -Brevibacterium, -and Acinetobacter.
20. 16. • • • • • • • • • • • • Staphylococcus aureus Acinetobacter spp Bacillus spp Candida
albicans Corynebacterium spp Corynebacterium parvum Demodex folliculorum
Enterobacter cloacae Epidermophyton floccosum Micrococcus spp Micrococcus luteus
Mycobacterium spp • • • • • • • • • • • • Neisseria spp Peptostreptococcus spp Malassezia
ovale Propionibacterium spp Propionibacterium acnes Pseudomonas aeruginosa Sarcina spp
Staphylococcus aureus Staphylococcus epidermidis Staphylococcus haemolyticus
Streptococcus viridans Trichophyton spp
21. 17. Microflora of the eyes and ears
22. 18. Microflora in the Gastrointetinal Tract
41
23. 19. Binomial name Location Achromobacter spp Acidaminococcus fermentans
Acinetobacter calcoaceticus Actinomyces spp Actinomyces viscosus Actinomyces
naeslundii Aeromonas spp Aggregatibacter actinomycetemcomitans Anaerobiospirillum spp
Alcaligenes faecalis Arachnia propionica Bacillus spp Bacteroides spp Bacteroides
gingivalis Bacteroides fragilis Bacteroides intermedius Bacteroides melaninogenicus Large
intestine, small intestine (Ileon) Large intestine Large intestine Amygdala Mouth Mouth
Large intestine, small intestine (Ileon) Mouth Feces Large intestine, small intestine (Ileon)
Mouth Large intestine Mouth, amygdala Mouth General distribution Mouth Mouth, feces
Bacteroides pneumosintes Pharynx
24. 20. Microflora in the Respiratory Tract
25. 21. Binomial name Acinetobacter spp Burkholderia cepacia complex Campylobacter
sputorum Candida albicans Cardiobacterium spp Chlamydophila pneumoniae Citrobacter
freundii Eikenella corrodens Haemophilus spp Haemophilus parainfluenzae Haemophilus
paraphrophilus Kingella spp Kingella kingae Moraxella spp Moraxella catarrhalis
Mycoplasma orale Mycoplasma pneumoniae Neisseria spp Neisseria cinerea Neisseria
elongata Location Nasopharynx Lung Nasopharynx Pharynx Nose Lung Throat General
distribution Nasopharynx Pharynx Pharynx Upper respiratory Tract Upper respiratory Tract
Nasopharynx Nasopharynx Oropharynx Respiratory epithelium Nasopharynx Nasopharynx
Pharynx
26. 22. Microflora in the Genitourinary Tract
27. 23. Binomial name Acinetobacter spp Bacteroides spp Bifidobacterium spp Location
Anterior urethra, vagina External genitalia Vagina Candida albicans Anterior urethra,
external genitalia, vagina Chlamydia trachomatis Urethra, vagina, fallopian tubes, prostate
gland Clostridiums pp Vagina Corynebacterium spp Anterior urethra, external genitalia,
vagina Enterobacteriaceae Anterior urethra, external genitalia, vagina Neisseria gonorrhoeae
Urethra, vagina, prostate gland Streptococcus viridans Anterior urethra, external genitalia,
vagina Eikenella corrodens Streptococcus anginosus Staphylococcus aureus Gardnerella
vaginalis Mycoplasma hominis Mobiluncus curtisii Mobiluncus mulieris General
distribution General distribution Perineum Female reproductive system Cervix, vagina
Vagina Vagina
28. 24. • Genitourinary infections fall into two main categories: (1) primary infections due to
sexually transmitted pathogenic microorganisms and (2) infections due to members of the
resident flora. Genital infections are uncommon in children and increase dramatically in
sexually active adults, in whom sexually transmitted diseases are the second most prevalent
group of reportable communicable illness in North America. Sexually transmitted pathogens
include parasites (Trichomonas vaginalis), bacteria (Treponema pallidum, Neisseria
gonorrhoeae, Chlamydia trachomatis, Haemophilus ducreyi), and viruses (Herpes simplex
virus, human papillomavirus, human immunodeficiency virus). Genital infections due to the
fungus Candida albicans or to members of the endogenous bacterial flora (Bacteroides
fragilis and members of the family Enterobacteriaceae) are not known to be sexually
transmitted. Bacterial vaginosis occurs when the balance of vaginal flora is upset.
29. 25. • The urinary tract and urine are normally sterile. Numerous mechanical and biologic
processes ensure that microorganisms do not enter the urinary tract. Women are more
susceptible to urinary infections because the female urethra is short and because the area
around the urethral opening is colonized with potential pathogens (e.g. E coli and E
faecalis).
30. 26. BENEFICIAL EFFECTS OF INDIGENOUS FLORA
31. 27. Microbial antagonism • “microbes versus microbes” • Our indigenous microflora serve a
beneficial role by preventing other microbes from becoming established in or colonizing a
particular anatomic location • Microbial antagonism is a property that enables a
microorganism to kill, injure or slow down the growth of a different microorganism.
42
Bacterial flora benefits the microbial antagonism host. It does this by preventing overgrowth
of harmful organisms.
32. 28. Opportunistic Pathogen • an organism that exists harmlessly as part of the normal human
body environment and does not become a health threat until the body's immune system fails.
• Organisms that are hanging around, waiting for the opportunity to cause infections
33. 29. • Agricultural microbiology is a branch of microbiology dealing with plant-associated
microbes and plant and animal diseases. It also deals with the microbiology of soil fertility,
such as microbial degradation of organic matter and soil nutrient transformations.
34. 30. Microbes and the Cycles of Elements of Life
35. 31. The Nitrogen Cycle
36. 32. CO2 Cycle
37. 33. Soil Microorganisms
38. 34. Bacteria • more dominant group of microorganisms in the soil and equal to one half of
the microbial biomass in soil. Population 100,000 to several hundred millions for gram of
soil Autochthnous - Zymogenous groups. Majority are Heterotrophs. (Common soil bacteria
- Arthrobacter, Bacillus, Clostridium, Micrococcus).
39. 35. • - intermediate group between bacteria and fungi. Numerous and widely distributed in
soil. Abundance is next to bacteria. 104 - 108/g soil. 70% of soil actinomycetes are
Streptomyces. Many of them are known to produce antibiotics. Population increases with
depth of soil.
40. 36. Fungi • More numerous in surface layers of wellaerated and cultivated soils-dominant in
acid soils. Common genera in soil are Aspergillus, Mucor, Penicillium Trichoderma,
Alternaria, Rhizopus. Algae – found in most of the soils in number ranges from 100 to
10,000 per g
41. 37. • Protozoa: Unicellular – population ranges from 10,000 to 100,000 per g of soil. Most
of the soil forms are flagellates, amoebae or ciliates. Derive their nutrition by devouring soil
bacteria. Abundant in upper larger of the soil. They are regulating the biological equilibrium
in soil.
42. 38. Importance of soil microorganisms • Involved in nutrient transformation process •
Decomposition of resistant components of plant and animal tissue • Role in microbial
antagonism • Participate in humus formation • Predator to nematodes • Surface blooming
reduces erosion losses • Improves soil structure • Maintenance of biological equilibrium •
43
TD 1 Définition des termes utilisés en écologie microbienne
1-Fondamentaux
-Ecologie microbienne :
-Espèces :
-Populations :
-Ecosystèmes :
-microécologie :
-Biotope :
-Biocénose :
-Microbiocénose :
-Homéostasie :
-‘Feedback positif’ :
-‘Feedback négatif’ :
-Polluant :
-Contaminant :
-Biofilm :
-Phyllosphère :
-Rhizosphère :
-Rhizoplane :
-Mycorhizosphère :
Dryllosphere :
-Atmosphère :
-Hydrosphère :
-Lithosphère :
-Biosphère :
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Méthodes dans la microbiologie du sol
1- problèmes l'échantillonnage
Les problèmes de l'échantillonnage principaux dans la microbiologie du sol sont habituellement un
résultat de la complexité du moyen qui est goûtée. Si le type de méthode qui est utilisée exige un
échantillon "généralisé" du sol, le problème est déterminer quels horizons du sol préléver, combien
d'échantillons prendre (estimer la variabilité), exactement où prendre les échantillons (déterminer
la variation spatiale), tous les combien prendre les échantillons (déterminer la variation temporelle)
et quelle dimension d'échantillons devraient être utilisées. Ceux-ci sont souvent mis en corrélation
des problèmes - ex. un plus grand échantillon subdivisé dans plus petits après avoir mélangé est
différent à beaucoup de petits échantillons indépendants. Les premiers montreront l'erreur
expérimentale ou de procédure, pendant que les deuxièmes montreront une combinaison d'erreur
de procédure plus variation de champ naturelle.
2. Détermination de contenu ATP de sols - ATP est extrait des cellules dans le sol et a mesuré par
sa réaction avec le luciferin du système de l'enzyme + luciferinase. Le luciferinase de l'enzyme est
extrait de queues de la luciole et émet lumière quand ATP réagit avec son luciferin du substrate.
La lumière émise est mesurée dans un comptoir du scintillement. La machinerie spécifique est
disponible pour cette détermination ATP qui intègre la réaction / système d'enzyme / substrate
dans une fiole de petit comptoir du scintillement dédié. Le montant d'ATP par gramme une
matière cellulaire varie, mais moyennes 10.0 biomasse du g-1resting des taupes. Il a été proposé
que le ratio d'ATP à la biomasse le contenu C est 1:120 dans les échantillons du sol et c'est très
près du ratio dans exponentiellement micro-organismes croissants et cellules de l'eucaryotic.
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