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Rapport RDM v2

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Compte Rendu RDM

Filière : Génie industrielle

1
Réalisée par :
HICHAM LAAMIM ALI HASSNI YASSIR KHOUCHNA

Encadré par :
M.ZINE

SOMMAIRE

I. INTRODUCTION GENERALE

II. MANIPULATION 1 : ETUDE DE LA FLEXION

III. MANIPULATION 2 : ETUDE DE LA TRACTION


INTRODUCTION GENERALE :
La résistance des matériaux (RDM) est une discipline particulière de
la mécanique des milieux continus, permettant le calcul des
contraintes et déformations dans les structures des différents
matériaux (machines, génie mécanique, bâtiment et génie
civil).

La RDM permet de ramener l'étude du comportement global d'une


structure (relation entre sollicitations — forces ou moments — et
déplacements) à celle du comportement local des matériaux la
composant (relation entre contraintes et déformations). L'objectif
est de concevoir la structure suivant des critères de résistance, de
déformation admissible et de coût financier acceptable.

2
MANIPULATION 1 : ETUDE DE LA
FLEXION
• Introduction :

Dans le cadre de cette étude expérimentale, nous nous intéressons à l’évolution


des propriétés mécaniques d’une crosse de sport en fonction de son vieillissement.
Plus précisément, nous cherchons à évaluer la variation de sa rigidité sous des
sollicitations en flexion pure. Pour ce faire, un essai de flexion en trois points sera
mis en œuvre, une méthode couramment utilisée pour caractériser le module de
flexion des matériaux.

L’essai sera réalisé à l’aide d’un banc de flexion trois points, comme celui illustré
ci-dessus. Cet appareil se compose de deux appuis fixes sur lesquels est posée
l’éprouvette, d’un système de chargement central permettant d’appliquer un effort
connu, ainsi que d’un comparateur pour mesurer la flèche (déformation verticale).
L’ensemble permet de mesurer précisément la réponse mécanique du matériau à
un moment fléchissant.

L’étude portera à la fois sur le manche et la palette de la crosse, dans le but de


comparer l’influence de l’usure selon les différentes zones de l’équipement. Cette
analyse contribuera à mieux comprendre la dégradation mécanique des crosses au
fil du temps et de leur utilisation.

3
1-(F) fixe et (x) variable au milieu de la poutre :
• Description de l’essai

L’essai consiste à mesurer la déformation d’une poutre soumise à une


flexion en trois points, dans le but de déterminer sa rigidité. Pour cela, la
poutre est posée sur deux appuis, et une charge ponctuelle est appliquée en
son centre à l’aide d’une masse de 1 kg, générant ainsi une force F connue.

Afin de mesurer précisément la flèche (déformation verticale) au milieu de la


poutre, on utilise une règle graduée pour repérer les dimensions de

4
référence, ainsi qu’un comparateur mécanique positionné au point de
charge. Cet instrument permet de relever avec précision l’écart de
déformation provoqué par la charge appliquée.

Les mesures recueillies permettront ensuite de calculer le module de flexion


du matériau, et donc d’évaluer sa rigidité en fonction de sa zone (manche ou
palette) et de son état d’usure.

Tableau des mesures :

La
distance 0 100 200 300 400 500 600
x
(mm)
La flèche
(mm) 0 2 ,18 3,54 4,12 3,15 1,95 0
Théorique
Expérimental

La flèche (mm)
5

0
0 100 200 300 400 500 600

• Conclusion :

L’analyse de la courbe de la flèche met en évidence que la déformation


maximale se produit au centre de la poutre, soit au point où x = L/2, avec L
représentant la longueur totale de la poutre. Ce résultat est en parfait accord

5
avec la théorie de la flexion pour une poutre simplement appuyée soumise à
une charge ponctuelle centrée. Il confirme que la flexion est maximale à mi-
portée, là où le moment fléchissant est le plus important. Ces observations
valident la pertinence de l’essai réalisé et renforcent la compréhension du
comportement mécanique des matériaux soumis à une flexion pure.

2-(x) fixe et (F) variable au milieu de la poutre :


• La force : F=m*g = 1000*10= 10000N
• la raideur K = F/D = 2,38
• K = F/D = 2,38
• le module de Young :

𝟑 𝟑
𝐋 .𝑲
= =
𝟔𝟎𝟎 .𝟐,𝟑𝟖
=611,636.10 3

E 𝟒𝟖.𝐈 𝟒𝟖.𝟏𝟕𝟓,𝟏𝟎𝟒 MPA

• Description de l’essai :
L’essai de flexion en trois points a pour objectif d’étudier la déformation d’une poutre soumise à
des charges croissantes, afin d’évaluer sa rigidité. La poutre est posée sur deux appuis fixes, et une
série de masses, allant de 100 g à 1,4 kg, est appliquée successivement en son centre pour générer
une force verticale.
Un comparateur mécanique, placé au point de charge (au milieu de la poutre), permet de mesurer
avec précision la flèche, c’est-à-dire la déformation verticale induite par chaque charge. Une règle
graduée est également utilisée pour vérifier les dimensions initiales et contrôler l’alignement.
L’objectif est d’observer l’évolution de la déformation en fonction de l’intensité de la charge, tout
en maintenant les conditions de support constantes. Cette approche
permet de tracer la courbe de comportement du matériau et de calculer son module de flexion.

6
• On a une poutre de longueur L = 600 mm
• Sa largeur = 20mm
• Sa hauteur = 6 mm
• I = ( b*h ^3)/12 = (20 * 6 ^3)/12 = 106,67 mm ^4

• Tableau des mesures :

La charge ( en g ) La flèche ( en mm )

0 0

100 0.35

200 0.73

300 1.12

400 1.54

500 1.98

600 2.38

700 2.84

800 3.21

900 3.71

1000 4.16

La coourbe :

7
4,5
4
y = 0,0042x - 0,0873
3,5
3
2,5
Série1
2
Linéaire (Série1)
1,5
1
0,5
0
0 200 400 600 800 1000 1200
-0,5

𝑭
y(x) = 𝟐 ∗ 𝒙 :

E.IGz.Y"(x) = Mfz(x)

E.IGz.Y"(x)
Il faut deux intégrations successives pour déterminer l'équation y(x) de la
déformée.

E.IGz. Y’(x)
E.IGz.Y(x)
Le calcul des constantes qui se fait en choisissant des conditions aux limites de
zones :
En A, on YA = 0 d’où Y(0) = 0
En C, Y’c = 0 d’où Y’(L/2) = 0 (la tangente est horizontale au point C).

On obtient par la suite C1 et C2 = 0, D’où :

8
Conclusion :
La courbe obtenue représente l’évolution de la flèche (en mm) en fonction de la charge appliquée (en kg).
Elle met en évidence une relation linéaire entre la charge et la déformation, ce qui confirme que la poutre se
comporte de manière élastique dans la plage de charges testée.
Ce résultat est conforme à la loi de Hooke, selon laquelle la déformation est proportionnelle à l’effort
appliqué tant que le matériau reste dans sa zone élastique. Ainsi, la pente de la courbe peut être
directement liée à la rigidité de la poutre et permet, par extrapolation, d’en déduire le module de flexion.
Cette linéarité valide l’hypothèse d’un comportement élastique réversible du matériau utilisé, tant que les
charges n’excèdent pas sa limite d’élasticité.

MANIPULATION 2 : ETUDE DE LA
TRACTION
• INTRODUCTION :
L’essai de traction est l’une des méthodes les plus couramment utilisées en
mécanique des matériaux pour analyser les propriétés mécaniques d’un matériau
solide. Il consiste à soumettre une éprouvette normalisée à une force de traction
uniaxiale croissante, jusqu’à sa rupture. Cet essai permet d’observer la manière dont
le matériau réagit face à une sollicitation mécanique, et de déterminer un ensemble
de caractéristiques essentielles pour son utilisation en ingénierie.
Les principaux objectifs de cet essai sont les suivants :
• Étudier le comportement élastique et plastique du matériau en traçant la
courbe contrainte–déformation ;
• Déterminer des paramètres mécaniques fondamentaux tels que :
•lalimited’élasticité(σe),
•larésistancemaximale(σmax),
•lemoduledeYoung(E),
•ladéformationàlarupture,

9
• la ductilité (capacité du matériau à se déformer avant rupture),
• et parfois la résilience ou la striction (réduction de section après rupture) ;
• Comparer le comportement de différents matériaux (métaux, polymères,
composites, etc.) sous les mêmes conditions de chargement ;
• Aider au choix des matériaux pour les applications mécaniques, en s’assurant
de leur bon dimensionnement et de leur capacité à supporter les efforts
auxquels ils seront soumis.
Cet essai est réalisé selon des normes internationales (comme ISO 6892-1 pour les
métaux ou ASTM D638 pour les plastiques), garantissant la reproductibilité des
résultats. Il constitue une étape indispensable dans la caractérisation des matériaux,
tant en phase de recherche et développement qu’en contrôle qualité industriel.

• Description de l’essai :

Cet essai, réalisé sur le banc Deltalab, vise à étudier les déformations d’une poutre
soumise à une charge appliquée. Un comparateur est utilisé au centre de la poutre
pour mesurer avec précision son raccourcissement linéaire, c’est-à-dire la variation
de longueur due à la charge.
Par ailleurs, plusieurs jauges extensométriques sont positionnées à différents
points de la poutre afin de mesurer localement les déformations. Ces mesures
permettent d’analyser la répartition des contraintes et de mieux comprendre le
comportement mécanique du matériau sous charge.
Cet essai fournit ainsi des données expérimentales essentielles pour valider les
modèles de résistance des matériaux et concevoir des structures sûres et fiables.

10
Tableau des mesures :

σ=F/S
La (Mpa) ε(B) ε(C) ε(D) ε(E) ε(F)
charge(N) S=b*h
(μm /m) (μm /m) (μm /m) (μm /m) (μm /m)

0 0 0 0 0 0 0

200 5 170 166 164 390,667 -55

400 10 326 323 319 755,333 -105

600 15 479 478 473 1114,67 -154

800 20 632 634 625 1474,33 -203

11
1000 25 789 790 782 1839,67 -262

1200 30 952 946 938 2210,67 -302

1400 35 1106 1103 1091 2572,67 -347

– Les courbes :

• La contrainte (σ) en fonction de ε (moy) :

40 σ
35
30
25
20
15
10
5
0
ε 0 175,66 392,34 499 658,67 819,67 978

• On trace la courbe de |ε (F) | en fonction de ε (moy

ε
1200

1000

800

600

400

200

0
F 0 -38 -104 -180 -204 -258 -304

Remarque :
Les deux courbes obtenues expérimentalement sont quasiment identiques,
ce qui confirme la cohérence et la fiabilité des mesures réalisées lors de
l’essai.

12
Calcul du module de Young et du coefficient de Poisson

• Module de Young (E) :


Le module de Young correspond au rapport entre la contrainte σ et la déformation
ε dans la zone élastique du matériau, donné par la formul E=ε/σ (valeur moyenne)

• Application numérique :

E=32 216,49 MPa

• Coefficient de Poisson (ν\nuν) :

Le coefficient de Poisson est défini comme le rapport entre la déformation perpendiculaire


(transversale) et la déformation parallèle (longitudinale). Dans cet essai, il est calculé par :

ν=2×moy ε(F) /moyε(B)+moyε(C)+moyε(E)

• Application numérique :

ν=0,31

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• Conclusion :
L’analyse des courbes expérimentales montre une excellente
correspondance avec les résultats théoriques attendus, ce qui atteste de la
qualité et du sérieux de l’essai réalisé. Cette similitude reflète la précision
des instruments de mesure ainsi que la rigueur de la méthodologie
employée.
Par conséquent, les résultats obtenus sont fiables et représentatifs du
comportement mécanique réel de la poutre sous charge. Ce type d’essai
fournit une base solide pour l’étude des propriétés mécaniques des
matériaux et pour la validation des modèles théoriques en résistance des
matériaux.

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