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1

1.RÉSUMÉ
Le projet de création d'un centre de formation pour l'autonomisation des femmes à
Kinshasa, en République Démocratique du Congo (RDC), vise à répondre aux défis
socio-économiques auxquels les femmes sont confrontées dans cette région. Dans
un contexte où l'inégalité des genres persiste, ce centre se propose de fournir des
formations pratiques et théoriques dans divers domaines, tels que l'entrepreneuriat,
les compétences techniques, et la gestion financière. En s'inspirant de la théorie du
capital humain de Gary Becker, qui souligne l'importance de l'éducation dans
l'amélioration des conditions de vie, ce projet aspire à equiper les femmes de
compétences qui favoriseront leur intégration dans le marché du travail et leur
autonomie financière.

L’objectif principal est d’augmenter l’accès à des opportunités de développement


pour les femmes, en leur permettant de devenir des actrices économiques à part
entière. Comme le souligne la Banque Mondiale, « l’autonomisation des femmes est
non seulement un droit humain fondamental, mais également un moteur de
développement économique » (Banque Mondiale, 2012). Le budget initial estimé
pour la mise en place de ce centre est de 44 440 dollars, couvrant les coûts de
formation, de matériel, et d'infrastructure. Ce projet s’inscrit dans une démarche de
développement durable, en favorisant l’égalité des genres et en contribuant à
l'amélioration des conditions de vie des femmes et de leurs familles.

ABSTRACT
The project to establish a training center for women's empowerment in Kinshasa,
Democratic Republic of Congo (DRC), aims to address the socio-economic
challenges that women face in the region. In a context where gender inequality
persists, this center intends to provide both practical and theoretical training in
various fields such as entrepreneurship, technical skills, and financial management.
Drawing on Gary Becker's human capital theory, which emphasizes the importance
of education in improving living conditions, this project seeks to equip women with
skills that will enhance their integration into the labor market and their financial
independence.

The main objective is to increase access to development opportunities for women,


enabling them to become fully-fledged economic actors. As the World Bank states,
"women's empowerment is not only a fundamental human right but also a driver of
economic development" (World Bank, 2012). The estimated initial budget for setting
up this center is $44,440, covering the costs of training, materials, and infrastructure.
This project is part of a sustainable development approach, promoting gender
equality and contributing to the improvement of the living conditions of women and
their families.
2

2. DONNÉES DÉMOGRAPHIQUES
La compréhension des données démographiques est essentielle pour le succès du
projet de création d'un centre de formation pour l'autonomisation des femmes à
Kinshasa, en République Démocratique du Congo (RDC). Voici un aperçu des
caractéristiques démographiques pertinentes :

2.1. POPULATION FÉMININE À KINSHASA

- Population totale : Kinshasa compte environ 12 millions d'habitants, dont environ


50 % sont des femmes (source : Institut National de la Statistique, RDC, 2021).
- Taux d'alphabétisation : Le taux d'alphabétisation des femmes en RDC est estimé
à environ 77%.
- Niveau d'éducation : Environ 30 % des femmes ont atteint le niveau secondaire,
tandis que seulement 5 % accèdent à l'enseignement supérieur (source : Rapport sur
l'éducation en RDC, UNICEF, 2021).

2.2. CONDITIONS ÉCONOMIQUES


- Taux de chômage : Le taux de chômage chez les femmes à Kinshasa est estimé à
environ 25%.
- Secteurs d'emploi : Les femmes sont majoritairement employées dans le secteur
informel, où les opportunités de formation et de développement de compétences
sont limitées.

2.3. BESOINS EN FORMATION

Intérêts en formation : Une enquête menée auprès de 500 femmes à Kinshasa a


révélé que 70 % d'entre elles souhaitent suivre des formations en entrepreneuriat,
tandis que 60 % sont intéressées par des compétences techniques telles que la
couture, la cuisine et l'informatique (source : étude sur les besoins en formation des
femmes, 2022).
3

Graphique N° 1 : Intérêt en formation

POURCENTAGE

COMPETENCES TECHNIQUES

ENTREPRENEURIAT

54% 56% 58% 60% 62% 64% 66% 68% 70%

Graphique N° 2 : Récapitulatif des données démographiques

VALEURS

Proportion de femmes

Intérêt pour la formation (Techniques)

Intérêt pour la formation (Entrepreneuriat)

Taux de chômage chez les femmes

Femmes ayant accès à l'enseignement supérieur

Femmes ayant atteint le secondaire

Taux d'alphabétisation

0% 10% 20% 30% 40% 50% 60% 70% 80% 90%


4

3. LOCALISATION
Le projet de création d’un Centre de Formation pour l'Autonomisation des Femmes
sera implanté dans un quartier central de Kinshasa, en République Démocratique du
Congo. Ce choix de localisation vise à garantir un accès facile pour toutes les
femmes de la ville, quelles que soient leurs origines ou leurs situations
géographiques.

3.1. JUSTIFICATION DE LA LOCALISATION

Kinshasa, en tant que capitale et plus grande ville du pays, représente un carrefour
économique et social. Cependant, elle est également confrontée à des défis majeurs
en matière d'éducation et d'emploi pour les femmes. En établissant le centre au cœur
de la ville, nous souhaitons répondre à un besoin crucial : celui d'offrir des
opportunités de formation et d'autonomisation aux femmes qui, souvent, sont exclues
des circuits économiques formels.

3.2. AVANTAGES DE CETTE LOCALISATION


1. Accessibilité : Situé dans un quartier central, le centre sera facilement accessible
par les transports en commun et à pied, ce qui facilitera la participation des femmes
venant de différents quartiers de Kinshasa.

2. Visibilité et sensibilisation : Une localisation au centre-ville permettra de donner


plus de visibilité au projet, attirant ainsi l'attention des médias, des partenaires
potentiels et des bailleurs de fonds. Cela contribuera à sensibiliser la communauté
sur l'importance de l'autonomisation des femmes.

3. Réseaux et partenariats : La proximité avec d'autres organisations, entreprises et


institutions publiques facilitera l'établissement de partenariats stratégiques. Ces
collaborations pourront enrichir les programmes offerts et augmenter les ressources
disponibles pour les participantes.

4. CRÉATION DE VALEUR
Le modèle économique de ce centre repose sur la création de valeur par le biais de
l'éducation, de la formation professionnelle et du soutien à l'entrepreneuriat. En
intégrant des théories économiques pertinentes, ce projet vise à transformer les
compétences des femmes en leviers d'autonomisation économique.

1. Valeur ajoutée par l'éducation et la formation : L'éducation est souvent


considérée comme le moteur du développement économique. Selon Amartya Sen
(1999), "le développement doit être perçu comme un processus d'expansion des
libertés réelles que les individus peuvent exercer". En fournissant des programmes
de formation adaptés aux besoins du marché local, le centre permettra aux femmes
d'acquérir des compétences pratiques dans des secteurs tels que la couture, la
cuisine, l'informatique et la gestion d'entreprise. Ces compétences augmentent leur
employabilité et leur capacité à créer leurs propres entreprises.
5

2. Modèle de revenus diversifié : Le centre adoptera un modèle économique


hybride qui combine plusieurs sources de revenus. Cela inclut des frais de scolarité
modiques pour les participantes, des subventions gouvernementales, ainsi que des
partenariats avec des ONG et des entreprises privées. Michael Porter (1985)
souligne l'importance de la chaîne de valeur dans la création d'avantages
concurrentiels. En collaborant avec des entreprises locales pour offrir des stages et
des opportunités d'emploi, le centre maximisera son impact sur l'économie locale tout
en garantissant sa viabilité financière.

3. Impact socio-économique : L'autonomisation économique des femmes a un effet


multiplicateur sur le développement économique d'une communauté. D'après une
étude de la Banque Mondiale (2018), "l'égalité des sexes dans le monde du travail
pourrait augmenter le PIB mondial de 28 billions de dollars d'ici 2025". En formant les
femmes et en les intégrant dans le tissu économique, le centre contribuera non
seulement à améliorer leur situation personnelle, mais également à stimuler
l'économie locale de Kinshasa.

4. Soutien à l'entrepreneuriat : En plus de la formation, le centre mettra en place


un programme d'accompagnement entrepreneurial. Ce programme fournira aux
participantes des outils et des ressources pour lancer et gérer leurs propres
entreprises. Peter Drucker (1985) a déclaré que "l'innovation est la capacité à créer
de nouvelles valeurs". En soutenant les initiatives entrepreneuriales des femmes, le
centre jouera un rôle clé dans la création d'emplois et la diversification de l'économie
locale. Selon le Professeur Ordinaire Makala Nzengu Patrick, « l’entrepreneuriat
ouvre la porte à la prospérité des hommes et des nations ».

Le modèle économique du centre de formation repose sur une approche intégrée qui
valorise l'éducation comme levier d'autonomisation et de développement
économique. En alignant ses activités avec les Objectifs de Développement Durable
(ODD), notamment l'ODD 5 sur l'égalité des sexes, le projet aspire à générer un
impact durable et positif dans la société congolaise. Les travaux de Sen, Porter et
Drucker fournissent un cadre théorique solide pour soutenir cette initiative,
démontrant ainsi que l'éducation et l'entrepreneuriat sont essentiels pour
l'autonomisation des femmes et le développement économique.

5. OBJECTIFS
Le projet de création d'un centre de formation pour l'autonomisation des femmes à
Kinshasa vise plusieurs objectifs stratégiques, alignés sur les besoins socio-
économiques de la région et sur les principes de développement durable. Ces
objectifs sont formulés pour contribuer à l'amélioration de la situation des femmes,
tout en stimulant le développement économique local.

1. Autonomisation économique des femmes : L'un des principaux objectifs du


centre est de fournir aux femmes les compétences et les connaissances nécessaires
pour accéder à des opportunités économiques. Selon la Banque Mondiale (2012),
"l'autonomisation des femmes est essentielle pour réduire la pauvreté et améliorer le
développement économique". En offrant des formations dans des domaines tels que
6

l'entrepreneuriat, la gestion financière et les compétences techniques, le centre vise


à renforcer la capacité des femmes à créer et à gérer leurs propres entreprises.

2. Amélioration de l'employabilité : Un autre objectif clé est d'augmenter


l'employabilité des femmes formées. D'après l'Organisation Internationale du Travail
(OIT, 2017), "la formation professionnelle ciblée peut réduire le chômage et
augmenter les revenus". Le centre proposera des programmes de formation adaptés
aux besoins du marché local, permettant ainsi aux femmes d'acquérir des
compétences recherchées qui amélioreront leurs chances d'obtenir un emploi stable.

3. Renforcement des compétences entrepreneuriales : Le projet aspire


également à encourager l'esprit d'entreprise chez les femmes. Comme le souligne
Joseph Schumpeter (1934), "l'entrepreneur est celui qui innove et crée de nouvelles
combinaisons". Le centre mettra en place des ateliers et des sessions de mentorat
pour aider les participantes à développer leurs idées d'affaires et à apprendre à
naviguer dans le paysage entrepreneurial. Cela inclura la formation sur la création de
plans d'affaires, le marketing et la gestion des ressources.

4. Sensibilisation et plaidoyer : En outre, le centre cherchera à sensibiliser la


communauté nationale sur l'importance de l'égalité des sexes et de l'autonomisation
des femmes. Selon un rapport de l'ONU Femmes (2020), "la sensibilisation et le
changement de mentalité sont cruciaux pour garantir que les femmes aient accès
aux mêmes opportunités que les hommes". Des campagnes de sensibilisation seront
menées pour promouvoir les réussites des femmes formées et encourager d'autres
femmes à participer aux programmes du centre.

5. Création d'un réseau de soutien : Enfin, un objectif fondamental sera de créer


un réseau de soutien pour les femmes formées. Ce réseau facilitera le partage
d'expériences, la collaboration entre entrepreneuses et l'accès à des ressources
supplémentaires. Comme le note Margaret Mead (1970), "les femmes doivent être
au cœur du développement". En favorisant un environnement collaboratif, le centre
contribuera à renforcer la résilience et la solidarité parmi les participantes.

En résumé, les objectifs de ce centre sont multiples et complémentaires, visant à


transformer la vie des femmes tout en contribuant au développement économique
local. En s'appuyant sur des théories économiques pertinentes et en intégrant des
pratiques éprouvées, ce projet aspire à produire un impact durable dans la
communauté nationale.

6. STRATÉGIES D’EXPLOITATION
Pour assurer le succès du centre de formation pour l’autonomisation des femmes à
Kinshasa, il est essentiel de mettre en place des stratégies d'exploitation efficaces
qui répondent aux besoins spécifiques des femmes et qui s'intègrent dans le
contexte économique local. Ces stratégies se déclinent en plusieurs axes :

1. Identification des besoins de formation : La première étape consiste à réaliser


une étude de marché approfondie pour identifier les compétences les plus
demandées par le marché du travail local et les secteurs en croissance. Selon le
rapport de l’Organisation Internationale du Travail (OIT, 2018), "l'adéquation entre
7

les compétences et les besoins du marché est cruciale pour l'employabilité des
jeunes, y compris des femmes". Cette analyse permettra de concevoir des
programmes de formation adaptés et pertinents.

2. Développement de programmes diversifiés : Le centre proposera une gamme


variée de formations, allant des compétences techniques (comme la couture, la
coiffure, l'informatique) aux compétences entrepreneuriales (élaboration de plans
d'affaires, marketing digital). En intégrant le modèle de l'apprentissage par projet,
décrit par John Dewey (1938), les participantes pourront acquérir des compétences
pratiques tout en travaillant sur des projets concrets. Cela favorisera également un
apprentissage collaboratif, essentiel pour renforcer la confiance en soi et la solidarité
entre les femmes.

3. Partenariats stratégiques : Établir des partenariats avec des entreprises locales,


des ONG et des institutions gouvernementales sera crucial pour garantir la viabilité
du centre. Ces collaborations permettront non seulement d'obtenir un soutien
financier et logistique, mais aussi d'assurer un accès aux ressources et aux
opportunités d'emploi pour les femmes formées. Comme l'affirme Michael Porter
(1990), "la création de valeur partagée par le biais de partenariats stratégiques peut
conduire à des résultats bénéfiques pour toutes les parties prenantes".

4. Formation continue et mentorat : Pour maximiser l'impact du centre, il est


important d'intégrer un système de formation continue et de mentorat. Cela permettra
aux participantes de bénéficier d'un accompagnement personnalisé même après la
fin de leur formation initiale. La théorie du capital humain, développée par Gary
Becker (1964), souligne que l'investissement dans l'éducation et la formation
continue augmente la productivité et les revenus à long terme. En offrant un accès à
un réseau de mentorat, le centre pourra également faciliter les échanges
d'expériences et encourager l'entraide entre les femmes.

5. Suivi et évaluation des résultats : Une stratégie d’exploitation efficace doit


inclure des mécanismes de suivi et d'évaluation pour mesurer l'impact des formations
sur la vie des participantes. Des indicateurs tels que le taux d'emploi après formation,
le revenu généré par les nouvelles entreprises et le niveau de satisfaction des
participantes seront utilisés pour ajuster les programmes en fonction des retours
d'expérience. Selon Peter Drucker (1954), "ce qui se mesure se gère", ce qui
souligne l'importance d'un système d'évaluation rigoureux.

6. Sensibilisation et communication : Enfin, il est essentiel de mettre en place une


stratégie de communication efficace pour promouvoir le centre et ses activités. Cela
inclut l'utilisation des réseaux sociaux, des campagnes locales et des événements
communautaires pour attirer les participantes et sensibiliser la population à
l'importance de l'autonomisation des femmes. La théorie de la communication
sociale, comme l'explique Marshall McLuhan (1964), met en avant que "le medium
est le message", soulignant ainsi l'importance du canal choisi pour transmettre le
message.

Ces stratégies d'exploitation se concentrent sur l'adaptation aux besoins du marché,


le développement de programmes diversifiés, la création de partenariats
stratégiques, le mentorat continu, le suivi rigoureux des résultats et une
8

communication efficace. Ces approches intégrées permettront non seulement


d'assurer la viabilité du centre mais aussi d'avoir un impact significatif sur la vie des
femmes dans la région.

7. ORGANISATION ET FONCTIONNEMENT
7.1. LES FORMATIONS ET LES FORMATEURS

7.1.1. LES FORMATIONS PROPOSÉES

Le centre proposera sept formations adaptées aux besoins des femmes en RDC, en
lien avec les opportunités économiques et les compétences requises sur le marché :

1. Formation en entrepreneuriat : Développement d'idées d'affaires et gestion


d'entreprise.
2. Formation en informatique : Compétences numériques de base et utilisation
d'outils bureautiques.
3. Formation en couture et mode : Techniques de couture et création de
vêtements.
4. Formation en cuisine et nutrition : Techniques culinaires et gestion d'une petite
entreprise alimentaire.
5. Formation en gestion financière : Budget personnel, épargne et
investissements.
6. Formation en santé et bien-être : Éducation sur la santé reproductive et le bien-
être général.
7. Formation en artisanat local : Techniques artisanales traditionnelles pour la
création de produits.

[Link]. PLAN DES FORMATIONS

Tableau N°1 : Plan des formations

FORMATIONS DURÉES
Formation en entrepreneuriat 40 heures
Formation en informatique 30 heures
Formation en couture et mode 35 heures
Formation en cuisine et nutrition 25 heures
Formation en gestion financière 30 heures
Formation en santé et bien-être 20 heures
Formation en artisanat local 30 heures

SOURCE : Nous-mêmes
9

7.1.2 FORMATEURS

Tableau N° 2 : Formateurs, Profils et Salaires

FORMATEURS PROFILS SALAIRES (USD)


Entrepreneuriat  Diplôme en commerce, 400
entrepreneuriat ou
domaine connexe.
 Expérience pratique
dans la création et la
gestion d’une
entreprise.
 Capacité à transmettre
des connaissances
pratiques et
théoriques.
Informatique  Diplôme en 300
informatique ou
domaine connexe.
 Expérience d’au moins
2 ans dans
l’enseignement des
compétences
informatiques.
 Connaissances des
logiciels courants
( bureautique, design,
etc.
Couture et mode  Formation 350
professionnelle en
couture ou mode.
 Expérience pratique
dans le secteur de la
mode ou l’habillement.
 Capacité à enseigner
des techniques de
couture à différents
niveaux.
Cuisine et nutrition  Diplôme en arts 250
culinaires ou nutrition.
 Expérience dans le
secteur de la
restauration ou de
l’alimentation.
 Connaissance des
pratiques alimentaires
saines et durables.
Gestion financière  Diplôme en finance, 300
comptabilité ou
10

économie.
 Expérience dans
l’enseignement ou la
formation en gestion
financière.
 Capacité à simplifier
les concepts financiers
pour le public non
initié.

Santé et bien-être  Diplôme en santé 200


publique, sciences
sociales ou domaine
connexe.
 Expérience dans
l’éducation à la santé
ou le travail
communautaire.
 Connaissances des
enjeux de santé
spécifiques aux
femmes.
Artisanat local  Compétences 300
artisanales reconnues
dans un domaine
spécifique (poterie,
vannerie, etc.
 Expérience dans la
transmission de savoir-
faire traditionnels.
 Capacité à inspirer et
motiver les
participantes.

SOURCE : Nous-mêmes

7.1.3. RÉSUMÉ DES FORMATEURS ET SALAIRES


11

Tableau N°3 : Résumé des formateurs et salaires

FORMATIONS DURÉES (heures) SALAIRES


FORMATEURS
Entrepreneuriat 40 400
Informatique 30 300
Couture et mode 35 350
Cuisine et nutrition 25 250
Gestion financière 30 300
Santé et bien-être 20 200
Artisanat local 30 300

SOURCE : Nous-mêmes

7.2. PERSONNEL D’APPUI

Tableau N°4 : Personnel, profils et salaires

FONCTIONS PROFILS MISSIONS SALAIRES


(USD)
Directeur  Diplôme en Responsable de 1200
gestion, la gestion
administration des globale, de la
affaires ou stratégie et des
domaines relations
connexes. externes.
 Minimum de 5 ans
d’expérience dans
un poste de
direction, de
préférence dans le
secteur de
l’éducation ou du
développement
communautaire.
 Excellentes
compétences en
leadership, en
communication et
en gestion des
ressources.
 Capacité à établir
de partenariats
avec des
organisations
locales et
internationales.
Responsable  Diplôme en Chargé de la 800
12

administratif administration, gestion


gestion ou administrative,
comptabilité. des ressources
 Expérience de 3 à humaines et de
5 ans dans un rôle la comptabilité.
administratif,
idéalement dans
une ONG ou une
institution
éducative.
 Connaissance des
méthodes
d'enseignement
adaptées aux
adultes.
 Aptitude à évaluer
les besoins des
participantes et à
adapter les
formations en
conséquence.

Responsable  Expérience d'au Supervise les 800


pédagogique moins 3 ans dans programmes de
la conception et la formation et
mise en œuvre de coordonne les
programmes de formateurs.
formation.
 Connaissance des
méthodes
d'enseignement
adaptées aux
adultes.
 Aptitude à évaluer
les besoins des
participantes et à
adapter les
formations en
conséquence.

Coordinateur de  Diplôme en Gère les 600


programme gestion de projet, horaires, les
développement ressources et le
communautaire ou suivi des
domaine similaire. participantes.
13

 Minimum de 3 ans
d'expérience dans
la coordination de
programmes de
formation ou
d'ateliers.
 Compétences
organisationnelles
et capacités à
gérer plusieurs
tâches
simultanément.
 Excellentes
compétences
interpersonnelles
pour travailler
avec les
participantes et les
formateurs.

Agent de  Diplôme en Responsable de 600


communication communication, la promotion du
marketing ou centre et des
relations activités de
publiques. sensibilisation.
 Expérience d'au
moins 2 ans dans
un rôle similaire,
idéalement dans
une ONG.
 Compétences en
rédaction, gestion
des réseaux
sociaux et
relations
publiques.
 Capacité à
sensibiliser et
mobiliser la
communauté
autour des
activités du centre.

Personnel de a. Agent d'entretien Comprend un  300


soutien  Expérience agent chacun
préalable dans d'entretien et  900 au
l'entretien deux agents de total
14

d'établissements sécurité.
publics ou privés.
 Sens du détail et
capacité à
travailler de
manière
autonome.

b. Agents de sécurité
 Expérience dans
le domaine de la
sécurité,
idéalement dans
un environnement
éducatif.
 Formation en
sécurité et
premiers secours
souhaitée.
 Capacité à gérer
des situations
d'urgence avec
calme.

SOURCE : nous-mêmes

La structure organisationnelle du centre est conçue pour maximiser l'efficacité tout en


répondant aux besoins des participantes. Avec une équipe compétente et diversifiée,
le centre sera en mesure d'offrir des formations pertinentes qui favorisent
l'autonomisation des femmes en RDC. Les estimations salariales respectent les
normes locales, garantissant ainsi une gestion financière responsable tout en attirant
des talents qualifiés.

8. STRATÉGIES COMMERCIALES
Les stratégies commerciales pour ce centre sont essentielles pour assurer la viabilité
financière et l'impact social du projet. Ces stratégies viseront à attirer des
15

participantes, à établir des partenariats solides et à générer des revenus suffisants


pour soutenir les opérations du centre. Voici les principales composantes de ces
stratégies :

[Link] ET SEGMENTATION DU MARCHÉ :

Le centre s'adressera principalement aux femmes âgées de 18 à 45 ans, issues de


milieux défavorisés ou vulnérables, qui souhaitent acquérir des compétences
professionnelles ou entrepreneuriales. Selon le rapport de l'ONU Femmes (2020),
environ 70 % des femmes en RDC sont engagées dans l'économie informelle, ce qui
souligne la nécessité d'une formation adaptée pour les aider à formaliser leurs
activités et à accéder à de meilleures opportunités économiques.

[Link] DE FORMATION DIVERSIFIÉE :

Pour répondre aux besoins variés des participantes, le centre proposera une gamme
de programmes de formation, incluant :

- Compétences techniques : Formations en couture, cuisine, informatique, et


autres métiers artisanaux.
- Compétences entrepreneuriales : Ateliers sur la gestion d'entreprise, le
marketing, et la finance personnelle.
- Développement personnel : Sessions sur la confiance en soi, la communication et
le leadership.

Cette approche est en ligne avec la théorie de l'économie de la connaissance, qui


stipule que l'éducation et le développement des compétences sont des moteurs clés
de la croissance économique (Schultz, 1961).

[Link]ÉGIES DE MARKETING ET COMMUNICATION :

Pour atteindre les femmes cibles, plusieurs canaux de communication seront


utilisés :

- Campagnes de sensibilisation : Organisation d'événements communautaires et


de séances d'information pour présenter les avantages des formations.
- Partenariats avec ONG et organisations locales : Collaboration avec des
structures déjà établies pour toucher un public plus large.
- Utilisation des réseaux sociaux : Création de pages sur Facebook, Instagram et
WhatsApp pour promouvoir les programmes et partager des témoignages de
participantes.

Les études montrent que les campagnes de marketing ciblées peuvent augmenter
l'engagement des bénéficiaires (Kotler & Keller, 2016).

[Link]ÈLE DE TARIFICATION :

Le centre adoptera une politique de tarification flexible pour rendre les formations
accessibles tout en garantissant sa viabilité financière. Les options incluront :
16

- Frais d'inscription modiques : Un tarif symbolique pour couvrir une partie des
coûts opérationnels.
- Bourses et subventions : Mise en place d'un système de bourses pour les
femmes en situation financière difficile, financé par des partenariats avec des
donateurs et des organisations internationales.
- Formations sponsorisées : Recherche de sponsors pour financer certaines
sessions spécifiques.

Cette approche est inspirée par le modèle économique inclusif proposé par
Muhammad Yunus (2006), qui prône l'accès à l'éducation et aux ressources pour les
populations défavorisées.

8.5.ÉVALUATIONS DES PERFORMANCES COMMERCIALES :

Le succès du centre sera mesuré par plusieurs indicateurs clés de performance


(KPI), tels que :

- Taux d'inscription et de rétention des participantes.


- Taux d'emploi ou de création d'entreprise parmi les anciennes participantes.
- Satisfaction des participantes mesurée par des enquêtes régulières.

Ces données permettront d'ajuster les programmes offerts et d'améliorer


continuellement les services du centre.

9. CONFORMITÉ LÉGALE ET RÉGLEMENTAIRE


La création d’un centre de formation pour l’autonomisation des femmes à Kinshasa
doit respecter un cadre juridique spécifique afin d'assurer sa légitimité et son bon
fonctionnement. Voici les principales considérations à prendre en compte :

9.1. CADRE JURIDIQUE

Le cadre légal applicable à la formation professionnelle en République Démocratique


du Congo est principalement régi par la « loi n° 13/004 du 11 février 2013 ». Cette loi
impose aux centres de formation d’obtenir un agrément auprès du ministère de la
Formation Professionnelle. Pour obtenir cet agrément, il sera nécessaire de
soumettre un dossier comprenant :

- La description des programmes de formation proposés.


- Les qualifications et l’expérience des formateurs.
- Les infrastructures et équipements disponibles.

Ces exigences visent à garantir que les formations dispensées soient de qualité et
adaptées aux besoins du marché du travail.

9.2. NORMES DE SÉCURITÉ ET DE SANTÉ


17

Conformément à la « loi n° 09/001 du 10 janvier 2009 » sur la sécurité et la santé au


travail, le centre doit respecter les normes en matière de sécurité pour assurer un
environnement d’apprentissage sain. Cela inclut :

- Des évaluations régulières des risques dans les locaux.


- La mise en place de mesures préventives et de protocoles d’urgence.

Ces normes sont essentielles pour protéger les participantes et favoriser un cadre
propice à l’apprentissage.

9.3. PROTECTION DES DROITS DES FEMMES

La Constitution de la RDC, en son « article 14 », garantit l’égalité des droits entre les
sexes. De plus, la ratification de la « Convention sur l'élimination de toutes les formes
de discrimination à l'égard des femmes (CEDAW) » renforce cette obligation. Le
centre doit donc s'engager à promouvoir l'égalité des genres dans tous ses
programmes, en intégrant des modules sur les droits des femmes et l'autonomisation
économique.

9.4. STATUT JURIDIQUE


Pour assurer une légitimité et une pérennité dans son fonctionnement, le centre de
formation pour l’autonomisation des femmes à Kinshasa devra adopter le statut
juridique d'une Organisation Non Gouvernementale (ONG). Ce choix permettra de
bénéficier d’une reconnaissance officielle et d’un cadre légal spécifique adapté aux
activités à but non lucratif.

Pour obtenir ce statut, le centre devra :

- Rédiger et soumettre des statuts conformes aux exigences légales en vigueur en


RDC, précisant les objectifs, les activités et le mode de fonctionnement de l'ONG.
- Enregistrer l'ONG auprès du ministère de la Justice et obtenir l'agrément requis, ce
qui inclut la présentation d’un plan d’activités et d’un budget prévisionnel.
- Respecter les obligations de transparence et de reddition de comptes, en tenant
des réunions régulières avec les membres et en publiant des rapports annuels sur
les activités et les finances.

L'acquisition du statut d'ONG permettra également d'accéder à des financements et


des partenariats avec d'autres organisations, tant nationales qu'internationales,
renforçant ainsi la capacité du centre à mener à bien sa mission d'autonomisation
des femmes.

9.5. PARTENARIATS ET ACCORDS

Pour maximiser l’impact du centre, il est très important d’établir des partenariats avec
des ONG locales et internationales. Ces collaborations doivent être formalisées par
des accords écrits qui précisent les rôles et responsabilités de chaque partie.
L’établissement de ces partenariats peut également contribuer à la reconnaissance
légale du centre.

9.6. PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE


18

Il est important de respecter les droits de propriété intellectuelle lors du


développement de matériels pédagogiques originaux. Le respect des lois sur le droit
d’auteur en RDC est indispensable pour protéger les créations du centre tout en
évitant les violations potentielles des droits d’autres auteurs.

En respectant ces exigences légales et réglementaires, le centre de formation pourra


fonctionner efficacement tout en contribuant à l’émancipation des femmes dans la
région. La conformité aux lois locales assure non seulement la légitimité du projet,
mais aussi sa durabilité à long terme, ce qui est essentiel pour atteindre les objectifs
d’autonomisation économique et sociale.

10. PLANNING D’EXÉCUTION (calendrier de déploiement)


Le déploiement de ce centre de formation pour l’autonomisation des femmes en
République Démocratique du Congo (RDC), plus précisément à Kinshasa, se
déroulera sur une période de 12 mois, divisée en plusieurs phases clés. Chaque
phase a des objectifs spécifiques et des délais associés pour assurer une mise en
œuvre efficace.

Phase 1 : Étude de faisabilité (Mois 1-2)

- Objectifs :
- Évaluer le besoin en formation dans la communauté.
- Identifier les compétences les plus demandées par le marché local.

- Activités :
- Enquêtes et interviews avec des femmes locales et des employeurs potentiels.
- Analyse des données recueillies pour déterminer les formations prioritaires.

- Livrables :
- Rapport d’étude de faisabilité.

Phase 2 : Recherche de financement et partenariats (Mois 3-4)

- Objectifs :
- Obtenir des financements pour le projet.
- Établir des partenariats avec des ONG, des entreprises et des institutions
gouvernementales.

- Activités :
- Rédaction de propositions de financement.
- Organisation de réunions avec des partenaires potentiels.

- Livrables :
- Accords de partenariat et financements sécurisés.

Phase 3 : Location et aménagement du bâtiment (Mois 5-6)


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- Objectifs :
- Trouver un emplacement adéquat pour le centre de formation.
- Aménager l’espace selon les besoins des formations.

- Activités :
- Recherche de bâtiments à louer dans des zones accessibles.
- Réalisation des travaux d’aménagement et d’équipement.

- Livrables :
- Bâtiment loué et aménagé.

Phase 4 : Développement du programme de formation (Mois 7-8)

- Objectifs :
- Concevoir un curriculum adapté aux besoins identifiés.
- Recruter des formateurs qualifiés.

- Activités :
- Élaboration du contenu pédagogique en collaboration avec des experts.
- Sélection et formation des formateurs.

- Livrables :
- Programme de formation validé.

Phase 5 : Lancement du centre de formation (Mois 9)

- Objectifs :
- Inaugurer officiellement le centre.
- Attirer les premières participantes.

- Activités :
- Organisation d’un événement d’inauguration avec des acteurs locaux.
- Campagne de sensibilisation pour recruter des participantes.

- Livrables :
- Centre opérationnel avec les premières cohortes de participantes.

Phase 6 : Suivi et évaluation (Mois 10-12)

- Objectifs :
- Évaluer l’impact du programme sur les participantes.
- Ajuster le programme en fonction des retours d’expérience.

- Activités :
- Collecte de données sur les progrès des participantes.
- Réunions régulières avec les formateurs pour évaluer le programme.

- Livrables :
- Rapport d’évaluation et recommandations pour l’avenir.
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Tableau N°5 :Diagramme de Gantt

PHASES MOIS
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
Étude de
faisabilité
Recherche de
financement et
partenariats
Location et
aménagement
du bâtiment
Développement
du programme
de formation
Lancement du
centre de
formation
Suivi et
évaluation

SOURCE : nous-mêmes

11. MATÉRIELS ET COÛTS

Le coût total des matériels estimé pour la mise en place d'un centre de formation
dédié à l'autonomisation des femmes en République Démocratique du Congo (RDC)
s'élève à environ 30 250 USD.

1. Salles de classe
- Tables et chaises : 100 tables à 50 $ chacune = 5 000 $
- Tableau : 10 tableaux à 100 $ chacun = 1 000 $
- Projecteurs : 5 projecteurs à 300 $ chacun = 1 500 $
- Écrans : 5 écrans à 250 $ chacun = 1 250 $

2. Matériel didactique
- Manuels : 500 manuels à 10 $ chacun = 5 000 $
- Matériel audiovisuel : 1 500 $

3. Matériels informatiques
- Ordinateurs : 10 ordinateurs à 500 $ chacun = 5 000 $
- Imprimante : 1 imprimante à 200 $ = 200 $
- Abonnement Internet : 500 $ par an

4. Matériels pour les ateliers pratiques


- Cuisine : 3 000 $
- Couture : 10 machines à coudre à 200 $ chacune = 2 000 $
- Artisanat : 1 500 $
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5. Mobilier et équipement général


- Mobilier de bureau : 2 500 $
- Matériel de sécurité : 500 $

6. Autres matériels
- Matériel de présentation : 500 $
- Matériel de nettoyage : 300 $

Total estimé des coûts : 30 250 $

Tableau N° 6 : Résumé matériels et coûts

POSTE DE DÉPENSE COÛT ESTIMÉ (USD)


Salles de classe 7 750
Matériel didactique 6 500
Matériels informatiques 5 700
Matériels pour les ateliers pratiques 6 500
Mobilier et équipement général 3 000
Autres matériels 800
TOTAL 30 250

SOURCE : nous-mêmes

12. FLUX DE TRÉSORERIE

Le flux de trésorerie de notre projet de centre de formation pour l’autonomisation des


femmes en République Démocratique du Congo (RDC) doit refléter les coûts
d'exploitation, les revenus prévus, ainsi que l'amortissement des investissements afin
de démontrer la viabilité financière pour attirer des investisseurs.

Coûts d'investissement initiaux

1. Coût du matériel : 30 250 $


2. Amortissement du matériel sur 5 ans: 30 250 $ / 5 = 6 050 $ par an
3. Frais de garantie (4 mois) : 2 500 $ x 4 = 10 000 $ (à payer au début)
4. Coûts de marketing de lancement : 5 000 $
5. Imprévu : 4 525 $

Coûts d'exploitation annuels

1. Salaires des formateurs :


- Coût par session : 2 100 $
- Sessions par an : 3
- Total annuel : 2 100 $ x 3 = 6 300 $

2. Salaires du personnel d’appui :


- Coût mensuel : 3 900 $
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- Coût annuel : 3 900 $ x 12 = 46 800 $

3. Loyer du bâtiment :
- Coût annuel : 2 500 $ x 12 = 30 000 $

4. Services Publics : électricité, eau, internet, etc.


- Coût annuel : 1 200 $

5. Coûts de marketing :
- Coût annuel :7 500 $

6. Assurances :
- Coût annuel : 25 000 $

7. Amortissement du matériel :
- Coût annuel : 6 050 $

8. Formation continue du personnel :


- Coût annuel : 5 500 $

9. Imprévu : 12 230 $

4. Coût total d'exploitation annuel :

- Total = 6 300 + 46 800+ 30 000 + 1 200 + 7 500 + 25 000 + 6 050 + 5 500 + 12 230
= 140 580 $ par an

Revenus prévus

1. Frais d'inscription par femme : 35 $


2. Frais de participation par femme: 100 $
3. Nombre de participantes : 500
4. Revenus annuels :
- Revenus d'inscription : 35 $ x 500 = 17 500 $ x 3 sessions = 52 500 $
- Revenus de participation : 100 $ x 500 = 50 000 $ x 3 sessions = 150 000 $
5. Subventions :25 000 $
6. Dons :15 000 $
7. Partenariats :20 000 $
8. Vente des produits : 5 000 $
- Revenus totaux : 52 500 + 150 000 + 25 000 + 15 000 + 20 000 + 5 000 = 267 500$

Flux de trésorerie annuel

1. Revenus totaux: 267 500 $


2. Coûts totaux : 140 580 $
3. Flux de trésorerie net : 267 500 $ - 140 580 $ = 126 920 $

Tableau N° 7 : Récapitulatif des flux de trésorerie et des coûts associés à la création


du centre
23

SOURCE : nous-mêmes

PRÉVISION SUR 3 ANS

Hypothèses

- Croissance du nombre de participantes : +10 % par an


- Les frais d'inscription et de participation restent constants.
- Les coûts d'exploitation (salaires et autres) augmentent de 5 % par an en raison de
l'inflation.

Tableau N° 8 : Prévision 3 ans flux de trésorerie

ANNÉE NOMBRE DE REVENUS COÛTS FLUX DE


PARTICIPANTES TOTAUX TOTAUX TRÉSORERIE
NET
1 500 300000 91088 208912
2 550 330000 95642,40 234357,60
3 605 363000 100424,52 262575,48

SOURCE : nous-mêmes

Résumé Global

- Coûts d'Investissement Initiaux : 44 440 $


- Total des Flux de Trésorerie Nets sur 3 Ans : 705 845,08 $

Cette prévision sur 3 ans, tenant compte de la croissance du nombre de


participantes et de l'augmentation des coûts d'exploitation, montre un flux de
trésorerie net croissant chaque année.

CALCUL DE LA VAN ET DU TRI

FLUX DE TRÉSORERIE
ANNÉE NET (USD)
0 -44440
1 208912
2 234357,6
3 262575,48
CALCUL DE LA VAN 536 440,81
CALCUL DU TRI 479%
24

SOURCE : nous-mêmes

13. GESTION DES RISQUES ET CONTRAINTES


La gestion des risques est essentielle pour assurer la pérennité de notre centre de
formation. Voici une analyse des principaux risques et les stratégies d'atténuation
correspondantes :

1. Risque financier

- Contrainte: Un flux de trésorerie net insuffisant peut entraîner des difficultés


financières.
- Stratégie d'atténuation : Établir un plan de financement solide, rechercher des
subventions, des partenariats avec des ONG, et attirer des investisseurs intéressés
par la responsabilité sociale.

2. Risque de participation

- Contrainte : Le nombre de participantes pourrait être inférieur aux prévisions.


- Stratégie d'atténuation: Mettre en place une campagne de sensibilisation efficace et
établir des partenariats avec des organisations communautaires pour encourager
l’inscription.

3. Risque de qualité des formations

- Contrainte: La qualité des formations pourrait ne pas répondre aux attentes des
participantes.
- Stratégie d'atténuation : Sélectionner rigoureusement les formateurs, établir des
critères de qualité, et recueillir des retours d'expérience réguliers pour ajuster les
programmes.

4. Risque réglementaire

- Contrainte : Changements dans les politiques gouvernementales ou les


réglementations.
- Stratégie d'atténuation: Maintenir un dialogue constant avec les autorités locales et
s'assurer que le centre est conforme aux lois et règlements en vigueur.

5. Risque opérationnel

- Contrainte : Pannes d'équipement ou manque de ressources essentielles.


- Stratégie d'atténuation: Établir un fonds de réserve pour l'entretien et les
réparations, ainsi qu'un plan d'urgence pour faire face à d’éventuels imprévus.

En conclusion, avec des revenus annuels projetés de 75 000 $ et un flux de


trésorerie net positif de 13 912 $, notre projet présente une viabilité financière
prometteuse. Une gestion proactive des risques, des stratégies efficaces pour attirer
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des participantes et un contrôle rigoureux des coûts assureront la pérennité du


centre et séduiront les investisseurs.

14. ANNEXES
Cette section présente des documents et des informations complémentaires qui
soutiennent le projet de création d'un centre de formation pour l'autonomisation des
femmes à Kinshasa, en République Démocratique du Congo (RDC). Les annexes
fournissent des données supplémentaires, des études de cas et des références qui
enrichissent la compréhension et la mise en œuvre du projet.

14.1 Études de marché

- Analyse des besoins: Un rapport sur les besoins en formation des femmes à
Kinshasa, basé sur des enquêtes menées auprès de la population féminine locale.
Cette étude révèle un fort intérêt pour les formations en entrepreneuriat, en
compétences techniques et en développement personnel.
- Comparaison avec d'autres centres: Études de cas de centres de formation
similaires dans d'autres pays africains, comme le Kenya et le Sénégal, qui ont réussi
à autonomiser les femmes grâce à des programmes adaptés (source : UN Women,
2020).

14.2 Données démographiques

Statistiques sur la population féminine: Informations démographiques sur la


population féminine à Kinshasa, y compris le taux d'alphabétisation, le niveau
d'éducation et les opportunités d'emploi (source : Institut National de la Statistique,
RDC, 2021).

14.3 Cadre légal et réglementaire

Législation en matière de formation: Un aperçu des lois et règlements en RDC


concernant la création et la gestion des centres de formation, y compris les
exigences d'accréditation et de certification (source : Ministère de l'Éducation
Nationale, RDC).

14.4 Partenariats potentiels

Liste de partenaires: Identification des ONG, entreprises et institutions


gouvernementales susceptibles de soutenir le projet par le biais de financements ou
de ressources (source : Rapport sur le partenariat public-privé en RDC, 2022).

Budget prévisionnel détaillé

Tableau des coûts: Un tableau récapitulatif des coûts estimés pour la mise en place
du centre, y compris les dépenses en matériel, en ressources humaines et en
infrastructures.
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14.5. Témoignages et études de cas

Exemples de succès: Témoignages de femmes ayant bénéficié de programmes


similaires dans d'autres régions, illustrant l'impact positif sur leur vie personnelle et
professionnelle (source : World Bank, 2021).
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