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15-Courbes Paramétrées

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Chapitre

0 Table des matières

1 Courbes paramétrées planes 3


1.1 Courbes planes en coordonnées cartésiennes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
1.1.1 Définitions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
1.1.2 Demi-tangente ,tangente en un point . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
1.1.3 Tangente en un point régulier . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.1.4 Tangente en un point singulier . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
1.1.5 Réduction du domaine d’étude . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
1.1.6 Les points simples et les points multiples . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
1.1.7 Les branches infinies . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
1.2 Les courbes polaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
1.2.1 Méthodes de repérage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
1.2.2 Courbes polaires usuelles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
1.2.3 Les tangentes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
1.2.4 Comment réduire le domaine d’étude . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18
1.2.5 Branches infinies . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19

1
TABLE DES MATIÈRES

2 gmail : azemrijamal@[Link]
Chapitre
1 Courbes paramétrées planes

Dans ce chapitre I désigne un intervalle non trivial de R

1 Courbes planes en coordonnées cartésiennes

1.1.1 Définitions
Définition 1
γ : I Ñ R2
On appelle courbe paramétrée plane toute fonction où x et y sont des fonctions de I dans R
t ÞÑ ( x (t), y(t))

Remarques

¶. Les courbes planes servent à représenter le mouvement d’un mobile dans un plan , t désigne le temps et
γ(t) = ( x (t), y(t)) la position du mobile à l’instant t
·. Γ = tM( x (t), y(t))/t P Iu est appelé le support ou la trajectoire de γ
ÝÝÑ
¸. On identifie M (t) , OM(t) et γ(t) = ( x (t), y(t))

Définition 2

Soit l = (l1 , l2 ) P R2 et a P I

⃝-
a On dit que lim γ(t) = (l1 , l2 ) si x (t) ÝÑ l1 et y(t) ÝÑ l2
tÑa tÑa tÑa

⃝-
b On dit que γ est continue en a (a P I̊) si x et y le sont aussi et on a lim γ(t) = ( x ( a), y( a))
tÑa
1
( 1 1
)
⃝-
c On dit que γ est dérivable en a P I̊ si x et y le sont aussi, et dans ce cas γ ( a) = x ( a), y ( a)
( )
d On dit que γ est de classe C k (k P N) si x et y le sont aussi , et dans ce cas @t P I , γ(k) ( a) = x (k) ( a), y(k) ( a)
⃝-

Exemples

γ2 : R Ñ R2
γ1 : ] ´ π, π [ Ñ R2 ( )
1. Soient
t ÞÑ (cos(t), sin(t))
et 1 ´ t2 2t
t ÞÑ ,
2 1 + t2
1
( )+ t
t ´π π t
On a Γ1 = Γ2 .En effet : t P] ´ π, π [ô P] , [ðñ k = tan PR
2 2"( 2 ) 2
1 ´ k2 2k
*
Donc Γ1 = t(cos(t), sin(t)) /t P] ´ π, π [u = , /k P R d’où Γ1 = Γ2
1 + k2 1 + k2

3
C HAPITRE 1 : Courbes paramétrées planes

Alors γ1 et γ2 ont la même trajectoire mais γ1 ‰ γ2 , donc une courbe paramétrée plane ne se résume pas à sa
trajectoire , mais c’est un mouvement sur une trajectoire
γ1 : I Ñ R2
2. Soit f : I ÞÝÑ R une application alors est une courbe paramétrée plane dont sa trajectoire
t ÞÑ (t, f (t))
Γ = Cf

1.1.2 Demi-tangente ,tangente en un point


Définition 3
γ1 : I Ñ R2
Soient une courbe paramétrée et a P I.
t ÞÑ ( x (t), y(t))
On suppose que γ(t) ‰ γ( a) pour tout t ‰ a proche de a.
ÝÝÝÝÝÝÝÑ
γ(t) ´ γ( a) M( a) M(t)
(i). Si lim = lim ÝÝÝÝÝÝÝÑ = Ñ Ý
u existe alors , on dit que γ admet une demi-tangente à
tÑa´ || γ ( t ) ´ γ ( a )|| tÑa´ || M ( a ) M ( t )||
gauche au point a dirigée par Ñ Ýu

ÝÝÝÝÝÝÝÑ
γ(t) ´ γ( a) M( a) M(t)
(ii). Si lim = lim ÝÝÝÝÝÝÝÑ = Ñ Ý
v existe alors , on dit que γ admet une demi-tangente à
tÑa+ || γ ( t ) ´ γ ( a )|| tÑa+ || M ( a ) M ( t )||
droite au point a dirigée par Ñ Ýv
(iii). Si u = v ou u = ´ v , on dit que γ admet une tangente au point a dirigée par Ñ
Ñ
Ý ÑÝ Ñ
Ý Ñ
Ý Ý
u ou Ñ
Ý
v

Exemple
γ: R Ñ R γ(t) ´ γ( a)
Soit .alors lim = (0, 1) = ⃗u = ⃗v donc γ admet une tangente en 0
2
t ÞÑ (t , |t|) tÑ0 || γ ( t ) ´ γ ( a )||

4 gmail : azemrijamal@[Link]
1.1 Courbes planes en coordonnées cartésiennes

1.1.3 Tangente en un point régulier


Définition 4
Soit γ : I ÞÝÑ R2 une courbe de classe C1 et a P I.
1
⃝-
a On dit que a est un point régulier si γ ( a) ‰ 0. Sinon , on dit que a est un point singulier ou stationnaire
⃝-
b Si tous les points de I sont réguliers , on dit que la courbe γ est régulière

Proposition 1
( )
soit γ dans C1 I, R2 et a P I̊ .
1
Si a est un point régulier alors γ admet une tangente en a de vecteur directeur γ ( a)

Preuve ( 1 )
1 1 1 1
Comme γ ( a) = x ( a), y ( a) ‰ 0 et γ est continue alors Dα ą 0, @t P] a ´ α, a + α[ tel que γ (t) ‰ 0 et γ(t) ´ γ( a) ‰ 0
Donc pour t P] a, a + α[

γ(t) ´ γ( a) γ(t) ´ γ( a) t´a


= ˆ
||γ(t) ´ γ( a)|| t´a ||γ(t) ´ γ( a)||
γ(t) ´ γ( a) 1
= ˆ
t´a γ(t) ´ γ( a)
|| ||
t´a
1 1
ÝÑ γ ( a). 1 =ÑÝ
u
tÑa + ||γ ( a)||

γ(t) ´ γ( a) 1 1
De même Pour t P] a ´ α, a[ , ÝÑ ´γ ( a). 1 = ´Ñ
Ý
u
||γ(t) ´ γ( a)|| tÑa+ ||γ (t)||
1
Alors γ admet une tangente au point a dirigée par Ñ
Ý
u et γ ( a)

Remarque
Si γ : I ÝÑ R2 et γ(t) ÝÑ Ñ
Ý
u (a P I) alors ||γ(t)|| ÝÑ ||Ñ
Ý
u ||
tÑa tÑa

1.1.4 Tangente en un point singulier


Proposition 2

Soit a un point singulier d’une courbe paramétrée γ alors :


y(t) ´ y( a)
(i). Si lim = l P R , alors γ admet une tangente en a de coefficient directeur m = l.
tÑa x ( t ) ´ x ( a )
y(t) ´ y( a)
(ii). Si lim = ˘8 , alors γ admet une tangente verticale en a parallèle à (Oy)
tÑa x ( t ) ´ x ( a )
1
y (t)
(iii). Si γ est dérivable et lim 1 = l P R , alors on a des résultats analogues à (i ) et (ii )
tÑa x ( t )

Preuve

(i). Pour t(‰ a au voisinage)de a


Ñ
Ý y(t) ´ y( a)
u t = 1, est un vecteur directeur de ( M( a) M(t)). On a Ñ Ýu t ÝÑ ÑÝu (1, l ) alors γ admet une
x (t) ´ x ( a) tÑa
tangente en t = a de vecteur directeur Ñ
Ý
u , d’où m = l est le coefficient directeur de cette tangente

5 gmail : azemrijamal@[Link]
C HAPITRE 1 : Courbes paramétrées planes
( )
y(t) ´ y( a) Ñ
Ý x (t) ´ x ( a)
(ii). Si lim = ˘8. On a v t = , 1 ÝÑ Ñ Ý
v (0, l ) alors γ admet une tangente verticale en
tÑa x ( t ) ´ x ( a ) y(t) ´ y( a)) tÑa
t = a dirigée par Ñ Ýv
(iii). On peut utiliser le T.A.F pour se ramener à (i ) et (ii )

Exemples

γ : I Ñ R2 1
( 1 )
1. Si f : I ÝÑ R est dérivable sur I alors est régulière sur I . Car @t P I , γ (t) = 1, f (t) ‰
t ÞÑ (t, f (t))
(0, 0)
γ : R Ñ R2 1
2. Si , @t P R,γ (t) = (´ sin(t), cos(t)) ‰ (0, 0) , alors γ est une courbe régulière
t ÞÑ (cos(t), sin(t))
sur R
γ : R Ñ R2 1
( ) 1
2
3. 2 3 , @t P R , γ ( t ) = 2t, 3t alors γ (t) = (0, 0) ðñ t = 0
t ÞÑ (t , t )
1
y (t) 3t2 3
D’où M (0) est un point singulier. On a pour tout t ‰ 0 1 = = t ÝÑ 0 donc γ admet une tangente en
x (t) 2t 2 tÑ0
M(0) de coefficient directeur m = 0

Remarque
1
Si γ représente la position instantanée d’un mobile sur un plan , alors γ représente la vitesse instantanée de ce mobile
et la vitesse instantanée en t est tangente à la trajectoire en M (t).

Proposition 3
Soient γ : I ÝÑ R2 une coure paramétrée de classe C k sur I et a P I .
1 2
Si Dp P N˚ , p ď k tel que γ ( a) = γ ( a) = ¨ ¨ ¨ = γ( p´1) ( a) = 0 et γ( p) ( a) ‰ 0 alors γ( p) ( a) est un vecteur directeur de
la tangente en M ( a)

Preuve
x ( p) ( a )
$
1
& x (t) = x ( a) + x ( a)(t ´ a) + ¨ ¨ ¨ + (t ´ a) p + (t ´ a) p ε 1 (t)


a p!
D’après Taylor-Young ñ ( p) ( a )
1 y
(t ´ a) p + (t ´ a) p ε 2 (t)

% y(t) = y( a) + y ( a)(t ´ a) + ¨ ¨ ¨ +

a p!
1 γ( p) ( a )
Donc γ(t) = γ( a) + γ ( a)(t ´ a) + ¨ ¨ ¨ + (t ´ a) p + ε(t) (t ´ a) p où ε(t) = (ε 1 (t), ε 2 (t)) ÝÑ (0, 0)
p! tÑa
γ ( a)
( p ) γ ( a)
( p )
Alors γ(t) = γ( a) + (t ´ a) p + (t ´ a) p ε(t) ñ γ(t) ´ γ( a) = (t ´ a) p + (t ´ a) p ε(t)
a p! a p!
D’où
x ( p) ( a )
$
& x (t) ´ x ( a) „ ( t ´ a ) p (1)


a p!
y( p) ( a )
( t ´ a ) p (2)

% y(t) ´ y( a) „

a p!
Si Par exemple y( p) ( a) ‰ 0 alors (2) ñ y(t) ´ y( a) est non nul sur un voisinage de a privé de a noté Vztau donc
γ(t) ´ γ( a) est non nul sur un voisinage de a privé de(a )
γ( p) ( a )
+ ε(t) (t ´ a) p
γ(t) ´ γ( a) p!
Alors pour tout t P Vztau on a : = ( )
||γ(t) ´ γ( a)|| γ( p) ( a )
|| + ε(t) (t ´ a) p ||
p!

6 gmail : azemrijamal@[Link]
1.1 Courbes planes en coordonnées cartésiennes

γ( p) ( a )
+ ε(t)
γ(t) ´ γ( a) p! γ( p) ( a )
Si t ą a dans V alors : = ÝÑ
||γ(t) ´ γ( a)|| γ( p) ( a ) tÑa+ ||γ( p) ( a)||
|| + ε(t)||
$ p!
’ γ ) ( a)
( p
’ , si p est pair
γ(t) ´ γ( a) ||

γ( p) ( a)||
&
Si t ă a dans V : ÝÑ
||γ(t) ´ γ( a)|| tÑa´ ’ ´γ( p) ( a)
’ , si p est impair
||γ( p) ( a)||

%
γ( p) ( a )
Alors γ admet une tangente en t = a dirigée par et γ( p) ( a)
||γ ( a)||
( p )

Théorème 1
Soient γ : I ÝÑ R2 de classe C k et a P I . Soient p, q P N tel que 1 ď p ă q ď k et :
1
(i). γ ( a) = ¨ ¨ ¨ = γ( p´1) ( a) = 0 et γ( p) ( a) ‰ 0
! )
p (q)
(ii). q est le premier entier de Jp + 1, kK tel que la famille γ ( a), γ ( a) soit libre .
( )
Alors , dans le repère M ( a), γ( p) ( a), γq ( a) le point M (t) a pour coordonnées ( X (t), Y (t))
(t ´ a) p (t ´ a)q
Où X (t) „ et Y (t) „
a p! a q!

Preuve
En exercice

Allure locale d’une courbe paramétrée de classe C k :


On peut tracer la courbe localement en M ( a) et elle peut prendre quatre allures suivantes :

7 gmail : azemrijamal@[Link]
C HAPITRE 1 : Courbes paramétrées planes

Remarques
Si M ( a) est un point régulier de γ ,alors il est soit ordinaire soit d’inflexion. en effet p = 1 est impair

Exemple
x (t) = 3 cos(t) ´ 2 sin3 (t)
#
/t P [0, 2π [ . Trouvons les points singuliers de γ.
y(t) = cos(4t)
$ 1
2
& x (t) = ´3 sin(t) ´ 6 cos(t) sin (t)


On a @t P R, et
% y1 (t) = ´4 sin(4t)

$ 1


& x (t) = ´3 sin(t) ´ 6 cos(t) sin2 (t) = 0
1
γ (t) = 0 ô et
% y1 (t) = ´4 sin(4t) = 0

2
$
& sin(t) = ´2 cos(t) sin (t)

ô et

% sin(4t) = 0
$
& sin(t) = 0 ou sin(2t) = ´1

ô et
% sin(4t) = 0


ô t = 0 ou t = π ou t =
4

Étudions le point M (0) . ( ) ( )


3 2 3 3 2 3 3 ´3/2 2
On a x (t) = 3 ´ t ´ 2t + o (t ) et y(t) = 1 ´ 8t + o (t ) alors γ(t) = ( x (t), y(t)) = + t +
0 2 0 0 1 ´8

8 gmail : azemrijamal@[Link]
1.1 Courbes planes en coordonnées cartésiennes
( )
´2 3
t + o ( t3 )
0 ( ) ( )
Ñ
Ý ´3/2 ÑÝ ´2
On pose u = et v = .det(Ñ
Ý
u ,Ñ
Ý
v ) ‰ 0 alors (Ñ
Ý
u ,Ñ
Ý
v ) est une base de R2
´8 0
p = 2 et q = 3 alors M (0) = (3, 1) est un point de rebroussement du premier espèce

1.1.5 Réduction du domaine d’étude


Soit γ : I ÝÑ R2 une courbe paramétrée plane .

1. Si I = R et x, y sont T´ périodique :
On peut réduire le domaine d’étude DE à un intervalle de longueur T par exemple [0, T ] car :

M(t + T ) = ( x (t + T ), y(t + T ))
= ( x (t), y(t))
= M(t)

Donc @t P R , M(t + T ) = M(t).D’où on obtient la courbe complète sur DE = [0, T ].

2. Si I est symétrique par rapport à zéro :


(i). Si x et y sont paires :
@t P I , x (´t) = x (t) et y(´t) = y(t) donc @t P I, M(´t) = M(t).D’où on obtient la courbe complète
sur DE = I X R + .
(ii). si x est paire et y est impaire :
@t P I, M(´t) = S(Ox) ( M(t)).D’où il suffit de prendre DE = I X R + et on obtient la courbe complète
par S(Ox) .
(iii). Si x et y sont impaires :
@t P I, M(´t) = SO ( M(t)) . D’où il suffit de prendre DE = I X R + et on obtient la courbe complète
par SO .
(iv). Si x est impaire et y est paire :
@t P I, M (´t) = S(Oy) ( M(t)). D’où il suffit de prendre DE = I X R + et on obtient la courbe complète
par S(Oy) .
#
x (´t) = y(t)
(v). Si @t P I , :
y(´t) = x (t)
Alors @t P I, M(´t) = Sy= x ( M (t)).D’où il suffit de prendre DE = I X R + et on obtient la courbe
complète par # Sy = x .
x (´t) = ´y(t)
(vi). Si @t P I , :
y(´t) = ´x (t)
Alors M(´t) = Sy=´x ( M(t)). Donc DE = I X R + + Sy=´x .
x (α ´ t) = y(t)
#
α
3. Si I est symétrique par rapport à (avec α P R fixe ) et :
2 y(α ´ t) = x (t)

9 gmail : azemrijamal@[Link]
C HAPITRE 1 : Courbes paramétrées planes

Donc M(α ´ t) =
[ αSy= x ([M (t)).
Alors DE = I X , +8 + Sy= x
2
Exemples
Déterminer un domaine d’étude DE plus simple

t
$ # #
& x (t) =
’ x (t) = sin(2t) x (t) = t ´ cos(t)
1+t 4 2. 3.
1. 3 y(t) = cos(3t) y(t) = 1 ´ sin(t)
% y(t) = t

1 + t4

Réponse :
$
& x ( 1 ) = y(t)
#
x (´t) = ´x (t)

1. D = R et @t P R, .En plus @t P]0, 1], t
y(´t) = ´y(t) 1
% y( ) = x (t)

t
Alors DE =]0, 1] + Sy= x + SO
#
x (t + 2π ) = x (t)
2. ¨ @t P R , alors on se restreint à [´π, π ]
y(t + 2π ) = y(t)
#
x (´t) = ´x (t)
¨ @t P [´π, π ] , ´t P [´π, π ] donc , alors M(´t) = S(oy) ( M(t)) alors on se restreint à
y(´t) = y(t)
[0, π ]
x (π ´ t) = ´x (t)
#
π
¨ [0, π ] est symétrique par rapport à et donc M (π ´ t) = SO ( M (t)).
2 y(π ´ t) = ´y(t)
π
D’où DE = [0, ] + SO + S(Oy)
2
#
x (t + 2π ) = 2π + x (t) Ñ
Ý
3. On a @t P R , donc M(t + 2π ) = TÝ
u ( M (t)) avec u (2π, 0).
Ñ
y(t + 2π ) = y(t)
u avec k P Z
D’où DE = [0, 2π ] + TkÑ
Ý

1.1.6 Les points simples et les points multiples


Soient γ : I ÝÑ R2 une courbe paramétrée et A P P .
Le nombre de t P I tel que M (t) = A (éventuellement vide ou infini) est appelé la multiplicité de A qu’on
note m
‚ si m = 1 on dit que A est un point simple
‚ si m = 2 on dit que A est un point double
‚ si m ě 2 on dit que A est un point multiple

Exemple
& x (t) = 2t + t2
$

. Déterminons les points multiples de la courbe paramétrée .


% y(t) = 2t ´ 1
1
t2
Soit t ă t dans D = R˚ : ? ?
1 1
On trouve M (t) = M (t ) ðñ t = ´1 ´ 2 et t = ´1 + 2.
Donc (1, ´5) est le seul point double de γ

10 gmail : azemrijamal@[Link]
1.1 Courbes planes en coordonnées cartésiennes

1.1.7 Les branches infinies


Définition 5
Soit a une extrémité de I
On dit qu’une courbe paramétrée γ : I ÝÑ R2 admet une branche infinie en a lorsque x (t) ÝÑ ˘8 ou y(t) ÝÑ ˘8
tÑa tÑa

Proposition 4
On suppose que γ admet une branche infinie en a .
Cas 1 : L’une des limites lim x (t) , lim y(t) est finie et l’autre est infinie :
tÑa tÑa
(i). x (t) ÝÑ m et y(t) ÝÑ ˘8 alors la droite d’équation x = m est une asymptote de γ en a
tÑa tÑa
(ii). x (t) ÝÑ ˘8 et y(t) ÝÑ m alors la droite d’équation y = m est une asymptote de γ en a
tÑa tÑa

Cas 2 : Les deux limites lim x (t) et lim y(t) sont infinies :
tÑa tÑa
y(t)
(i). lim = 0, alors γ possède une branche parabolique de direction (Ox )
tÑa x ( t )
y(t)
(ii). lim = ˘8 , alors γ possède une branche parabolique de direction (Oy)
tÑa x ( t )
y(t)
(iii). lim =αPR
tÑa x ( t )
⃝-
a Si lim y(t) ´ αx (t) = β P R alors D; y = αx + β est une asymptote de γ en a
tÑa
⃝-
b Si lim y(t) ´ αx (t) = ˘8 alors γ possède une branche parabolique au voisinage de a de direction ∆; y =
tÑa
αx

Exemple
1
$
& x (t) =

Soit t ´ 1 .Déterminer les branches infinies de γ. On a D =] ´ 8, 1[Y]1, +8[
t 2 E
% y(t) = + 1

t´1
En ´8 : On a x (t) ÝÑ 0 et y(t) ÝÑ ´8 alors ∆; x = 0 est une asymptote de Γ en ´8
tÑ´8 tÑ´8
y(t)
En 1´ : On a x (t) ÝÑ ´8 et y(t) ÝÑ ´8 et ÝÑ 2.
tÑ1´ tÑ1´ x (t) tÑ1´

t2 + 1 2
on a y(t) ´ 2x (t) = ´
t´1 t´1
2
t ´1
=
t´1
= t + 1 ÝÑ 2
tÑ1´

1
donc ∆ ; y = 2x + 2 est une asymptote oblique de Γ en 1´ .
1
En 1+ : De même ∆ ; y = 2x + 2 est une asymptote oblique de Γ en 1+
En +8 : ∆; x = 0 est une asymptote verticale de Γ en +8 .

E xercice
Étudier et tracer les courbes suivantes :
1 x (t) = t2 ´ 2t
$ #
& x (t) =

t 2.
1.
t 3 y(t) = 2t3 ´ 3t2
% y(t) = + 2

t

11 gmail : azemrijamal@[Link]
C HAPITRE 1 : Courbes paramétrées planes

x (t) = cos3 (t)


# #
x (t) = sin(2t)
3. 4.
y(t) = cos(3t) y(t) = sin3 (t)

Solution :
1. (i). Les fonctions x et y sont définies sur D = R˚ .
(ii). Domaine d’étude : DE = R˚ car la courbe ne présente pas de symétrie .
(iii). Tableau de variation : (3 )
1 2 t ´ 1
@t P R˚ , x1 (t) = ´ 2 et y1 (t) =
t t2

(iv). La courbe ne présente pas de point stationnaire.


(v). Branches infinies :
¨ En ˘8, la courbe admet une asymptote verticale d’équation x = 0.
¨ Quand t Ñ 0+ et quand t Ñ 0´ : Soit t P R˚ . On a :

y(t)
= t3 + 2 ÝÑ 2 et y(t) ´ 2x (t) = t2 ÝÑ 0
x (t) tÑ0 tÑ0
donc la droite d’équation y = 2x est asymptote à la courbe quand t Ñ 0+ et quand t Ñ 0´ . De plus,
la courbe est toujours au dessus de cette asymptote.
(vi). Tracé de la courbe :

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1.1 Courbes planes en coordonnées cartésiennes

2. (i). x et y sont définies sur D = R.


(ii). Domaine d’étude :
x et y sont 2π´ périodiques ,on se restreint à [´π, π ].Or @t P [´π, π ], x (´t) = ´x (t) et y(´t) = y(t)
donc on a la symétrie S(oy) et on travaille sur [0, π ] et puisque @t P [0, π ], x (π ´ t) = ´x (t) et y(π ´ t) =
´y(t) alors DE = [0, π/2] + SO + S(oy)
(iii). Tableau de variation :
@t P [0, π/2], x1 (t) = 2 cos(2t) et [ y1 (]t) = ´3 sin(3t) [π π]
π
Par conséquent : x1 (t) ě 0 ðñ t P 0, et y1 (t) ě 0 ðñ t P ,
4 3 2

(iv). La courbe ne présente pas de point stationnaire.


(v). La courbe ne présente pas de branches infinies.
(vi). Tracé de la courbe :

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C HAPITRE 1 : Courbes paramétrées planes

2 Les courbes polaires


( )
Dans ce paragraphe , P est muni d’un repère orthonormé direct O, i, j
⃗ ⃗

1.2.1 Méthodes de repérage


⃝-
a En coordonnées cartésiennes :
γ(t) = ( x (t), y(t)) , M(t) = ( x (t), y(t)) déjà traité

⃝-
b En coordonnées polaires :
γ : I Ñ R2
Si [ρ(t), θ (t)] est un système de coordonnées polaires de M (t) où ÝÝÑ
t ÞÑ OM(t) = γ(t)
Alors γ(t) = ρ(t)Ñ Ýu (θ (t)) (˚)
x (t) = ρ(t) cos(θ (t))
#
où ÑÝ
u (θ (t)) = cos(θ (t))⃗i + sin(θ (t))⃗j car
y(t) = ρ(t) sin(θ (t))
Définition 6

a (*) est dite équation paramétrique polaire de γ .


⃝-
⃝-
b Si γ est définie par les coordonnées polaires, on dit que c’est une courbe polaire.
⃝-
c Dans ce paragraphe , on s’intéressera au cas fréquent @t P I , θ (t) = t et on pose t = θ
La courbe est définie par l’équation polaire ρ = ρ(θ ) et on a γ(θ ) = ρ(θ )Ñ
Ý
u θ où Ñ
Ý
u θ = cos(θ )⃗i + sin(θ )⃗j

1.2.2 Courbes polaires usuelles


(A). Les droites :
1. L’axe (ox ) :θ = 0 ou θ = kπ (k P Z ) sont des équations polaires de (ox )
( Ý )
2. D = D O, Ñ u θ0 admet θ = θ0 comme equation polaire
y

‚ M (ρ, θ0 )
θ0
=

D

⃗j
θ0
x
O ⃗i

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1.2 Les courbes polaires

a ] ´π π [
3. Da : x = a admet une équation polaire ρ = où θ P ,
cos(θ ) 2 2

Da

‚ M (ρ, θ )

⃗j
θ
x
O ⃗i
x=a

4. Dα , cos(α) x + sin(α)y = p ( p P R˚ ) .
x = ρ cos(θ ) ] π [
#
p π
On a alors Dα , ρ = où θ P ´ + α, + α
y = ρ sin(θ ) cos(θ ´ α) 2 2

⃗j
α
x
O ⃗i

Exemple
] [
2 π 3π
Tracer la courbe polaire ρ(θ ) = π / θP ´4, 4
cos(θ ´ )
4

(B). Cercles passant par l’origine :

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C HAPITRE 1 : Courbes paramétrées planes

M (ρ, θ )

‚ A(2R, α)

ρ

C Ω
⃗j θ
α
x
O ⃗i

ÝÝÑ ÝÝÑ
M(ρ, θ ) P C ðñ [Link] = 0
( )( )
ρ cos(θ ) ´ 2R cos(α) ρ cos(θ )
ðñ . =0
ρ sin(θ ) ´ 2R sin(α) ρ sin(θ )
ðñ ρ2 cos2 (θ ) ´ 2Rρ cos(α) cos(θ ) + ρ2 sin2 (θ ) ´ 2Rρ sin(α) sin(θ ) = 0
ðñ ρ2 = 2Rρ cos(θ ´ α)
ðñ ρ = 2R cos(θ ´ α)/θ P R
( π )
Car O = M O, + α donc ρ = 2R cos(θ ´ α), θ P R est une équation polaire de C
2
Cas particulières :

(i). α = 0
π
(ii). α =
2
Remarques

¶. Un cercle de centre O et de rayon R à pour équation polaire ρ = R ou ρ = ´R


·. En général , un cercle qui ne passe pas par O et non centré en O ne possède pas d’équation polaire simple

1.2.3 Les tangentes


Proposition 5
1 1
Soit γ : I ÝÑ R2 une courbe polaire dérivable . Alors @θ P I, γ (θ ) = ρ (θ )Ñ
Ý
u θ + ρ(θ )Ñ
Ý
v θ où Ñ
Ý
v θ = ´ sin(θ )⃗i + cos(θ )⃗j

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1.2 Les courbes polaires

Preuve

γ(θ ) = ρ(θ )Ñ
Ý
u θ = (ρ(θ ) cos(θ ), ρ(θ ) sin(θ ))
1
( 1 1
)
ñ γ (θ ) = ρ (θ ) cos(θ ) ´ ρ(θ ) sin(θ ), ρ sin(θ ) + ρ(θ ) cos(θ )
1 1
ñ γ (θ ) = ρ (θ ) (cos(θ ), sin(θ )) + ρ(θ ) (´ sin(θ ), cos(θ ))
1 1
ñ γ (θ ) = ρ (θ )Ñ
Ýu + ρ(θ )Ñ
θ
Ývθ

Remarques

1
¶. M (θ0 ) est point singulier ðñ ρ (θ0 ) = ρ (θ0 ) = 0 donc M (θ0 ) = O
1
·. Si ρ (θ0 ) = 0 et ρ (θ0 ) ‰ 0. Alors γ admet une tangente de vecteur directeur Ñ
Ý
u θ0 et d’équation polaire θ = θ0

Proposition 6
Soient θ0 P I et M0 = M(θ0 ) .
Si ρ(θ0 ) = 0 alors γ admet une tangente en M0 de vecteur directeur Ñ
Ý
u θ0 et d’équation polaire θ = θ0

Preuve
Soit θ ‰ θ0 proche de θ0 . On a :

ÝÝÝÝÝÝÝÝÑ ÝÝÝÝÝÑ
M ( θ0 ) M ( θ ) OM (θ )
ÝÑ (cos(θ0 ), sin(θ0 )) = Ñ
ÝÝÝÝÝÝÝÝÑ = ÝÝÝÝÝÑ = (cos(θ ), sin(θ )) θÑθ
Ý
u θ0 ‰ Ñ
Ý
o
|| M(θ0 ) M(θ )|| ||OM(θ )|| 0

Alors γ admet une tangente en M (θ0 ) = O de vecteur directeur Ñ


Ý
u θ0

Proposition 7
( ) 1
γ ( θ0 )
ÑÝ Ñ
Ý Ñ
Ý
En un point régulier M (θ0 ) tel que V = u θ0 , T où T = on a :
||γ1 (θ0 )||
1 π π
(i). Si ρ (θ0 ) = 0 alors V = ou V = ´ , on dit que la tangente est orthoradiale
2 2

1 ρ ( θ0 )
(ii). Si ρ (θ0 ) ‰ 0 alors tan(V ) =
ρ ( θ0 )
1

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C HAPITRE 1 : Courbes paramétrées planes

Preuve

1
(i). γ (θ0 ) = ρ(θ0 )Ñ
Ý
v θ0 ‰ 0 ñ ρ ( θ 0 ) ‰ 0
( ) ( ÝÝ1ÝÝÑ)
ÑÝ Ñ
Ý ÑÝ
V = u θ0 , T = u θ0 , γ ( θ 0 )
(Ý )
= Ñu θ0 , ρ(θ0 )Ñ
Ý
v θ0
$ π
& [2π ] , si ρ(θ0 ) ą 0
” 2
´π
% [2π ] , si ρ(θ0 ) ă 0
2
1
γ ( θ0 ) 1 ( 1 )
Ñ
Ý Ñ
Ý
(ii). On a T = = u θ0 + sin(V )Ñ
ρ (θ0 ) u θ0 + ρ(θ0 ) v θ0 et on a aussi T = cos(V )Ñ
Ñ
Ý Ñ
Ý Ý Ý
v θ0
||γ (θ0 )|| $||γ (θ0 )||
1 1

1
ρ ( θ0 )
& cos(V ) =

||γ1 (θ0 )|| D’où tan(V ) = ρ(θ0 )

donc par identification
ρ ( θ0 ) ρ ( θ0 )
1
% sin(V ) =


||γ1 (θ0 )||

1.2.4 Comment réduire le domaine d’étude


(a). Périodicité :
Si T est une période de θ ÞÝÑ ρ(θ ) , alors la courbe est invariante par R(O, T ) la rotation de centre O et
d’angle T et on a M (θ + T ) = R(O, T )( M(θ )). En effet : Notons par z l’affixe, alors :
z ( M (θ + T )) = ρ(θ + T )ei(T +θ ) = eiT ρ(θ )eiθ = eiT z ( M(θ )). Donc M (θ + T ) = R(O, T )( M(θ ))
Alors DE = [0, T ] et on obtient la courbe complète par rotations successives.
‚ Si T = 2π on obtient la courbe complète lorsque θ décrit un intervalle de longueur 2π
‚ Si T = π on restreint l’étude à un intervalle de longueur π et on obtient la courbe complète par la
symétrie centrale de centre O
(b). Symétrie :
Supposons que θ0 P I tel que :
(i). @θ P I , θ0 ´ θ P I et ρ (θ0 ´ θ ) = ρ(θ ) , alors la courbe est invariante par la réflexion (symétrie axiale
θ0
) d’axe θ =
2
(ii). @θ P I , θ0 ´ θ P I et ρ (θ0 ´ θ ) = ´ρ(θ ) , alors la courbe est invariante par la réflexion (symétrie
θ0 π
axiale ) d’axe d’équation θ = +
2 2

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1.2 Les courbes polaires

y
θ = θ0
θ = θ0 /2 + π/2
θ = θ0 /2
‚ M(θ )

⃗j || ‚ M(θ0 ´ θ )(i )
||
x
o ⃗i
||
M(θ0 ´ θ )(ii ) ‚
θ0
Dans les deux cas on se restreint à IX] , +8[ et on trace la trajectoire complète en utilisant la symétrie
2
adaptée.

(c). Parité :
Si I est symétrique par rapport à zéro alors :
(i). Si ρ est impaire alors M (´θ ) = S(oy) ( M(θ ))
(ii). Si ρ est paire alors M(´θ ) = S(ox) ( M(θ ))
On restreint l’étude à I X R + et on complète par la symétrie adaptée

1.2.5 Branches infinies

Définition 7
Soient γ : I ÝÑ R2 une courbe paramétrée et θ0 une extrémité de I . On dit que γ admet une branche infinie en θ0 si :
(i). θ0 = ˘8 et lim ρ(θ ) = l P R
θÑθ0
(ii). ou θ0 P R et lim ρ(θ ) = ˘8
θÑθ0

Propriétés

1. Si θ0 P R et lim ρ(θ ) = ˘8 : alors la courbe admet une branche infinie de direction asymptotique la droite
θÑθ0
d’équation θ = θ0 . ( Ñ )
Plus précisément si on travaille dans le repère R = O, Ý
u , Ñ
Ý
v ,les coordonnées de M (θ ) seront :
θ 0 θ 0 θ 0
X (θ ) = ρ(θ ) cos(θ ´ θ0 )
#
.Donc X (θ ) ÝÑ ˘8 et on a :
Y (θ ) = ρ(θ ) sin(θ ´ θ0 ) θÑθ0

(i). Si Y (θ ) ÝÑ l P R, alors Γ admet une asymptote d’équation Y = l dans Rθ0


θÑθ0

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C HAPITRE 1 : Courbes paramétrées planes

Y (θ )
(ii). Si Y (θ ) ÝÑ ˘8 , on a : = tan(θ ´ θ0 ) ÝÑ 0
θÑθ0 X (θ ) θÑθ0
Alors Γ admet une branche parabolique de direction (OX )

2. Si θ0 = +8 et lim ρ(θ ) = l P R :
θÑ+8
(i). lim ρ(θ ) = 0 alors l’allure de la courbe est une spirale qui s’enroule autour du point O et on dit que γ admet
θÑθ0
O comme point asymptote

(ii). lim ρ(θ ) = r ‰ 0 alors la courbe est une spirale qui s’enroule autour du cercle C(O, |r |) et on dit que γ
θÑθ0
admet C(O, |r |) comme cercle asymptote

(iii). lim ρ(θ ) = +8 alors la courbe présente une branche infinie sous forme spirale qui s’éloigne de plus en plus
θÑθ0
de l’origine et on dit que γ admet une branche spirale

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1.2 Les courbes polaires

3. Si θ0 = ´8 et lim ρ(θ ) = l P R : On a des résultats analogues à ceux de 2


θÑ´8

Exemple
sin(θ ) cos(θ )
Tracer la courbe ρ(θ ) =
sin(θ ) ´ cos(θ )
1. Domaine!d’étude :
π )
Dρ = Rz + kπ/k P Z .
4 (π ) π 3π
@θ P Dρ , ρ(θ + 2π ) = ρ(θ ), ρ (π + θ ) = ´ρ(θ ), ρ ´ θ = ´ρ(θ ) alors Dρ =] , ] + Sy=´x
2 4 4
2. Tableau de ρ :
1 sin3 + cos3 (θ )
‚ @θ P Dρ , ρ (θ ) = ´
(sin(θ ) ´ cos(θ ))2 (π)
π π
‚ ρ(θ ) = 0 ðñ sin(θ ) cos(θ ) = 0 ðñ θ = alors en M , (∆) , θ = est une tangente
2 2 2

1
ρ (θ ) = 0 ðñ sin3 (θ ) + cos3 (θ ) = 0
ðñ sin(θ ) + cos(θ ) = 0
ðñ sin(θ ) = ´ cos(θ )

ðñ θ =
4

( )

Alors on a une tangente orthoradiale en M
4

3. Branche infinie en π/4 :


( )
& X (θ ) = ρ(θ ) cos θ ´ π
$

Dans Rπ/4 on a : ( 4)
% Y (θ ) = ρ(θ ) sin θ ´ π
4

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C HAPITRE 1 : Courbes paramétrées planes
? ?
sin(θ ) cos(θ ) 2 2
On a lim ρ(θ ) = +8 et Y (θ ) = ˆ ( sin(θ ) ´ cos(θ )) ÝÑ
θÑπ/4+ sin(θ ) ´ cos(θ ) 2 π+ 4
θÑ
? 4
donc la droite d’équation Y = 2/4 est une asymptote en M (π/4) (dans Rπ/4 )
4. Tracé de la courbe :

Y Γ X
?
Y = 2/4

? ⃗j
2/4
‚ π/4
x
o ‚ ⃗i
M(3π/4)

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