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Déclic Terminale S

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mathématiques

Enseignement spécifique |

yf Nouveau programme

27 . .
i. \*

oo -

“t)
hachette | | -
EDUCATJON
; ,
|
Toutes les explications sont valables sur cette gamme, les instructions sont celles en version francaise.

S uite recure nte |mode |SUIT On traite l’exemple pour u, ,; = 2u, + Tavec up = 1.

Grarhi Grarhé Graph


© fi))pour saisir expression u(n) enfonctiondeu(n—1),en , ehin=eb
remplacant n par ERD. ute Betuce-Lotl

u sobtient par 2nde- ; _nMin est l'indice du terme initial. ucelingB cls -

déftable ra
anette. pour définir les paramétres de tabulation :début de la table et
pas. Prendre un pas entier!
table
phe’ pour tabuler.

Fonction On traite l’exemple de la fonction par f(x) =— — x? + x+1.

Entrer une expression Grarhi Grarhé Graph?


_ fé9 ) pour saisir expression en Y1, en enipenn x par§ Pea Bc -13/44Ke+K+

Dresser un tableau de valeurs Tracer une courbe représentative


déf table fenétre pour choisir la fenétre.
pour définir les paramétres de
tabulation. phe pour visualiser la courbe.
table
“trace =pour se déplacer sur la courbe.
“Onde |@aphe pour tabuler.

calculs | Onlit [/fx)dx =5,25:


Calculer dans la fenétre graphique ande) (itiaee) =e
2 : zéro pour déterminer les solutions de l’équation f(x) = 0. :
3: minimum et 4: maximum pour les extrema de la fonction.
5 : intersect pour les points d’intersection de deux courbes.
6 : dy/dx pour calculer le nombre dérivé de fen un nombre saisi au clavier.
7 : {fdx pour calculer l’intégrale de fentre deux bornes a saisir. FeCedNEE.28

Calculer dans Il’écran de calcul $igg nbrelérivyed


-Ke “4
8 : nbreDérivé( pour calculer le nombre dérivé de la fonction, de variable tH4+15%25)
en un nombre donné. intéorFonct<¢-HE-
9; intégrFonct( pour calculer l’intégrale d’une fonction, de variable 31.0.7} entre 44¥41,%,1,43
deux bornes données.

_Nombres complexes Sepece on KEM 1420734}


Utiliser 2nde Ce pour obtenirle nombrei.

Calculer sur les complexes CPX i 1.047197551/°


4: argument( pour calculer un argument d’un complexe non nisi Rer/mFrac
5 : abs( pour calculer le module d’un complexe 173
CIC 2 ee“ (ined
ob
6: > Rect pour obtenir laforme algébrique du complexe précédent Rect —
7: » Polaire pour obtenir la forme exponentielle du complexe précédent 1+1i

i CALCULATRICES
Listes, statistiques et probabilités
Travailler sur les listes
Stats 1: Edite... pour entrer chacune des valeurs au fur et 4 mesure.

~ Sm listes
5: suite pour définir les valeurs par une formule.

|sto»|pour stocker des nombres dans une liste, suitecK,K,:8;6;13


Li
Suite (k),ou kvarie de 046, par pas de 1 2 Deco ao ot
Fstats : EffListe pour effacer le contenu d'une liste, a indiquer.

Statistiques a une variable 20 7;)


Mettre les valeurs x; en L1 et les effectifs n; (ou les fréquences) en L2.
= paket | Var pour Stats 1-Var LisL} Moyenne
calculer les paramétres de la série. é
Ecart type
Simulations
1: NbrAléat pour obtenir un réel aléatoire entre 0 et 1.
entAléatt1;6, 168)
5: entAléat( ee i : pour simuler le tirage aléa- {6.1 4.5 Selecre:
| toire den entiers entre a et 6: on obtient une liste.
Pour P(X = 1) et P(X <1)
Loi binomiale X est une variable aléatoire suivant la loi B(n ; p) avec la loi B(6 ; 0,4)
» Pour calculer P(X = k) oulaliste des P(X = k) ol k est un entier entre 0 etn: binomFdeté,.4;13
distrib
. 186624
“Onde GEDA - binomFdp( mM; fo ie >. |pour calculer P(X = k) PInOOtE ee
distrib
e2ou2o|
A: binomFdp( n ae @e pour obtenir la liste des probabili-
binomFdre¢6,@.434
tés P(X= k) pour toutes les valeurs de k. z
{846656 .15662...
D Pour calculer P(X < k) oula liste des P(X < k) ot kest un entier entre 0 etn:

“Inde ce B: binomFRép( n ae se Be pour calculer P(X < k)

Onde ee B: binomFRép( n ce ae pour obtenir la liste des probabi-


lités P(X < k) pour toutes les valeurs de k.

Loinormale X est une variable aléatoire suivant


la loi N( 362).
distrib
von fvar J 2: normalFRép(a Cee b ae {Loe (0)oe pour calculer normaleRer¢i> é, ~
P(a<X<b). / os S9gseea1s
FracHormale¢a.97
Attention a mettre en argument l’écart-type o , et non la variance 0°! 2413
1. 959963986
“Onde Pa) 3 :FracNormale( p& teee (0)ee pour calculer le realia tel
que P(X<a)=p.
distrib
inde 1: Aconalra (&a 1 ee eR pour obtenir la
fonction de densité de X. SFCxIdx=.6H8268949
<YaGnormalFde
ce: La loi N(0;1): j
H,15 '
P(-1<X<1)= 0,68 -

FICHES CALCULATRICES
Miia iat 3 he a eaeue hal geo b
ba Ptpak % "4 etait:
R; iy P Sahnbast ital
; heaps. ie Pe ames
ie : pk" eS
ae 4 Ses mT te FATmy E ' ip Fas ee avnNGeSAo
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457 Bs

i Crédit photographique Pere cee


~ Couverture : h. d. Xavier Richer/Photononstop. m. g. Odilon Dimier/Guettyimages. b.d. © Ersin Kurtdal *13 h. © Lessing
_ Archive. b. © DR. 43 © Rue des Archives. 45 © DR. 47 © [Link]/Yale Babylonian Collection. 49 g. © Electa/Leemage. et,
d. ORue des Archives. 51 h. Luc. Perrot/Novapix. 71 © La Collection / Interfoto. 73 © Raffael/Leemage. 75 © La Collection,
/ \Imagno, 86© Reika* 91 h. © PURA. m. g. © Edwin Van Der Heide. b. d.© Bianchetti/Leemage. 104 © Google Earth. » ‘
105 © Burger/Phanie. 108 © BSIP/BL. 119 h. © Patricia Hofmeester* b. © Kydroon* 120 h. © Dr Jeremy Burgess/ SPL. b. Ola vv
‘Gollection/Imagno. 142 © Marijus Auruskevicius* 143 h.d. © Computer Earth* m.d. © Strejman* 145 g.© Alexander Chaikin® ~
h. d. © Hazan* b. d: © Frédéric Prochasson** 146 h. g. © Bettmann/Corbis. b. d. © Vibrant Image Studio* 148 © Alonbou**
149 © Dhoxax* 151h. © NASA/Novapix. b. © Science Museum / SSPL/ Cosmos. 153 © SSPL/Leemage. 159 © Kokhanchikov™
167 g. © Joshua Anderson/The New York Times-REDUX-REA d. © Chepko Danil Vitalevich* 169 g. © Kathathep* d. © aquatic
creature* 175 © Fanny Reno** 178 © Pallava Bagla /Corbis.179 © Bluehand* 183 h. g. © Jackjackjack* b. d. © MP/Leemage.
185 © La Collection. 215 © Vibrant Image Studio. 217 © Marco Cristofori/Corbis. 223 h. © Planet Observer/Gamma Rapho.
m.d. © PASIEKA /SPL. b. g.©akg-images/Doris Poklekowski.-b. d. © Fototeca/Leemage. 225 h. g.©Leemage. h. d.
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SPL. 293 © Luisa Ricciarini/Leeemage. 317 © Patrick Le Floch/Explorer. 324 b. g. © Jacques Boyer/Roger-Viollet. b. d. © DR.
327h.g. ©Lebanmax* h. d.©Pincasso* m.© Oleksiy Mark* b. d.©DR. 328© Matthias Tunger/Guettyimages.
329 © Natalia_R* 341 g.©zentilia* d.© Michal Potok* 342 g. © Maél Kerneis. d. © Chuck Rausin* 343 g. ©DavidXu*
d.© Alhovik* 344 h. d. Olgor Kovalchuk* m. d. ©Svetlana.|vanova* 346© Steve Broer* 350© Bestweb* 352© Ashley~
Cooper/Corbis. 353 h. g. © Yauhen Buzuk* b. d. ©Pedro Tavares* 354© MoisesFernandez Acosta* 355 b. g. © American
Institut of Physics/SPL. h. d.© Banque centrale européenne. 356 OLurii Konoval* 357 b. g. © Chris Cheadle/All Canada
Photos/Corbis. m. d. © Roger-Viollet. 358 © DR. 359 © Amy Walters* 360 m. g. ©Yuri Arcurs* h. d.© Collpicto*™ 363
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Moschetti/REA. 377 © Ruta Saulyte-Laurinaviciene ** 383 © Unclesam** 386 © italianestro* 388 © Martin/PresseSport.
393 © mountainpix* 394 © Collection Christophe L. 395 m.g.© Mary Evans/Rue des Archives. b. g. © Laurent Douek/
LookatSciences b. d. © jordache* .398 © Dundanim** 403-h. g.©Ingrid Prats* h. d.© Adisa* m. g. © Alistair Cotton*
_b. g.© Chad Mc Dermott* b. d.© Ria Novosti/SPL. 407 © Photo Josse/Leemage. 409 ©Richard Goldberg* 412© Franz
Pflueg!* 419 h. d. OGorillaAttack*; Oalejandro dans neergaard* b. d. ©J. Helgason *; OMarek R. Swadzba*. 424 © De Agostini/
Leemage. 426 © Jean Heintz/Hemis/Corbis. 428 © Sedin* 430 g. © MilousSK* d. © DESK. 431 g. © Bertrand Rieger/Hemis/
Corbis. d. © Condor 36* 432 ©igor1308* 434 ©Ross Woodhall/cultura/Corbis. 435 ©Aleksandr Makarenko* 442 m. © Mary
Evans/Rue des Archives. b. © DR. d
* - Shutterstock. ** - [Link].

Les auteurs remercient Francket Patrice Giton pour la qualité et la pertinence de leur contribution.

e
fi Cet ouvrage est imprimé sur dupapier
ae) composé de fibres naturelles, renouvelables,
= ___ recydables,
etfabriqué & partirdeboisissudeforéts
a gérées defacon durable conformément y,
2 2 article 206 delaloin° 2010-788
du 12 juillet 2070. or
ER es “*

[Link]

© Hachette Livre 2012, 43 quai de Grenelle 75905 Paris Cedex 15.


ISBN 978-2-01-135576-8
Tous droits de traduction, de reproduction et d’adaptation réservés pour tous pays.
Le Code de la propriété intellectuelle n’autorisant, aux termes des articles L.122-4 et L122-5, d’une part, que les « copies ou reproductions
strictement réservées a l’usage privé du copiste et non destinées a une utilisation collective », et,d’autre part, que «les analyses et les courtes
citations » dans un but d’exemple et d’illustration, « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle, faite sans le consentement
de l’auteur ou de ses ayants droits ou [Link], est illicite », Cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, sans
autorisation de l’éditeur ou du Centre francais de l’exploitation du droit de copie (20, rue des Grands-Augustins 75006 Paris) constituerait
donc une contrefagon sanctionnée par les articles 425 et suivants du Code pénal. » ~ © '
mathématiques
Enseignement specifique

= Jean-Paul Beltramone

Vincent Brun
Jean Labrosse

-Claudine Merdy
Olivier Sidokpohou

Claude Talamoni —
Alain Truchan —

hachette
EDUCATION ,
Pour bien préparer le ac ....ucnccscsnnunmsucnensmntinnsisistsstienaenesannennenenennenesseuasesnstinnannasnnsnienaunatatinnuiaanatseneeaesrtiai 5

PEASOMCATIOM CUNT UE ecsatovzn avesveocsesavenn lvencenerelv tation evioeh epi ater ees ge erevOoT ha aerune farmer eectten ane seer etme eo 6

Programme OFFICIEL eens


.....cssossassacisenensietntitnstatiniaintsnsntGiduapeseseentntciennnnniunistneniersnmneaesseietnescmacsienqunatiananerntnian eneics 8

Aq Suites numérique o>. 2c ccc cc sete dae eassae nes ste rene tal team a 22
ER. RaisonnemMent Par PeCUTTEMCE iesinadedenrericnnestteeinseaitis tnatyounltuabicielentne ltpHsas0n MON arent psi tit ieee ee ae 16
BD Limite finie ou infinie d’UNe SUITE ccc ccssnsnntnenmnnnneee Sse elie Mini a MER ARE melt et i086Ni tei 14
BBE Limites Gt COMPAPAISOM aicosiscorisinuevn anysvROHHGAMDIEohana ehverdlas heenag
seioanio ae et eee eaiont
nceceahd ae 22
BO Convergence de certaines SURES on ccssssissesssecssstsunanssarssassnneecnseetiscetinssanessntstineteusseiieatusernvasersseranseevanrevaneransanguarsqannaensesnetan 24

GD PrépaBac.................. _scceastipmemlorivess date tins nsitstugrbe caninistlonsssiGn ttc i ee a ee 38


Pistes pour ['atCompagnemMent PersOnMAliSes....cscdasveneonnooccrnne rains iowesstnieenn igh dynlitiaratesitanann cferna ale secae nol ay roan see eae 46

2) Limites et continuité®.. 2.705.558. ee


§B Limite d’une fonction a l'infini
BE LimiterinfiniediunefonetionveniUmreel ayor ceecccs ect aren cnincceetactt nrneneer ter tes een caesarean ite trtea tee
ER Deter riiiraticry AS ANCESse sc caer ccceengeo-nvismranonrconnercradin peobatie pasties elsaen teste enalleaneieats iC e ee e 56
FAHY a1 O.011 eae Ree Re Ree One Rr ROMER REY AER uO rect chmanoiaeseoareer on 60
GD Picra Ba 5 eae escort
Pistes pour laccompagnementipersonmalliSeex 0. ncsson sacauatcese cee ner en 88

ba Compléments sur les fonctions numériques... eet = 90


BR eSFOMCIOMS COSIIMUSISE SITUS taccree te eat etre eet reat eee ae en 94
PMD rivee Gene SaHUG > Bs icicle Seine ete carom eset eee arte ee 96
EW Dérivees dex is u(x) etext (u(x))) eames ee ea acne cetera
(Marek: | oan esa oe a a ONO OopNT oe” OUP al ED Pace EeeyATL e cen Ph eco usounmnnceVl |
Fistesipounlaccompagnement personnaliS@:eceaciet aces etsr escramne etnte e e SNe

Al Fonction exponentielle soil aise cise nioagnrd GaSe seer 118


Bie L-aTONCtHOMexDOmentelles cissy inc aiciau seen aeecatee Mer GER SO PEM ion are ee 122
B Etude de la fonction exponentielle sosatencecostoos toast et oeoeTNepARRe ARETE Soest oe UR RCA TORE oesose ee reUGCE oven Tee 124
BR COlSSANCE CONMD ATER. Rte reer ans nitnsst in inca eran ER EN ts oe Ce 126
Dib Derivee
de x exp (UG) atc itis coauiuiee aan bral eta earn yan Ole 126
(SLCC lot eee et ee ee nRM eRe Re CRs > cl et oN Sa
Pistes pour l'accoMpagneMent PersOMMA|lisé oo. ccccccscocsssscsesessnusecsessssesscesssnecssscsessssnsiyunsetiasesssseesn westcan EE 148

5) Fonction logarithme Mepe™rien ooooesossssssvvsnvvnsnnvtnvsnvnvresnenesee


eee 150
BD La fonction logarithme NEPTIEN .....cessssswssssssnneververeeseseneee Taste hans toon sseI caccn kia). eee 154

ED Grolssances [Link]
aebaacdasan tein
mcncindcu
eee smeleanan
ane ig 156
GB Prépa Bac

25 Sommaire
6) Gaiculintegral. ee Berries o REE BR a a2
B Intégration d’une fonction continue et DOS ILIVG Mere premeca aszscccecseiecossGce REE Sy VE AAS, specie te eae 8oeake)
BD Intégration et primitives... ccs Fe Rene DeCA IRE e to), vsay ccsonransione [Oke
RMP integrals! UME FOMCCOM COME fanaa lie ns sntecsncttnrirerensipivtco Oo rtsusneuae Pee aesee TOD
a capsule
ic Saphnitans Mernranai ne hecsssaman cece A ee 208
iste = POU ACCOMPAGMEMENE PETSONMANISE
Si cscysisccs2smidaeeecrscenmiontmemtinimonssinamantineespemmsacntele ABUL fy Aenea Wk: DAS

yd Les nombres complexes EE Be 27D


BD ensemble Co Se Meroe ena
Nc aon 1 ee ; 42226
B Calculs avec le conjugué PE re RSC SN Oe POTS cae oo ETc bs Pitt ONE
ERE LO
ED Equation du second degréa coefficients réels............ cae cSont nat a eRe oe Steen 228
BD Représentation geoMeétrique oicccccccsssssnsssisusnssneieanees EE eerie — %4 250
B Module et arguments d’UN NOMbre COMPLEXE .[Link] sense Se ON)
B Forme trigonométrique, notation exponentielle [Link] cscs eens aa cat, ees = 2D
CED SREYaad Soo atc Somat eS STS
Pistes pour l'ACCOMPAGNEMENT PEFSONMALISE [Link] ccccscccsssssesnsseenersssersnseneeussvnnnesseaneesnnssesatunseesenee ; 254

Bi Droites et plans de l’espace — Vecteurs. i 256


ED Positions relatives de droites et de Plans ....eccsccssccsssesescemsessenseneenssnsseessestsseessnisteaeesnensin id OE HOO)
PPM CAIAGCLEHISALIONS VECLOINEN)
OS. cect. casessscatcessusmcvestzaoenceactnsicia ee Re ee ne Pet meet DOD
BERR CTS cre ESS CO eet ae ats eeecereencintoist sananirntr ete abate cig ar ragcntgiensn ty ss aia gacine eee OO
© EASES) SEY eres oe cece ee ol cere ee Achin Mota ee eel ee
PISLES' OUT PACCOMPAGHEMEMNE PEESOMMALISC oe... ccescscstcte casesseapeortrtcanscnnsencedicsnsennvirsounatenomrstbonergeipeesmonattenigaee encom tetase fire ria LOB

cs Produit scalaire de Vespace. ioossssossinntvinsnsnnninnninininnnninsnnnnnnnnsnnnen 290


BD Produit scalaire dans espace oo... ccsesesnsennneinenene i ee OME SER CER mE ee mT Ee ns ere L|
BA Propriétés du produit Scalaive ......ecccrncieevennementinsarimnanansinssensian sitsiseaitbesSpGeipe SS beste daa URE ate ee OS
BMP Or hogemalite dams LES aCe xs weesnnncacar etary tetris mm RE ee Snr oa gee rane
OP rea Bae ng ses prot Op airatiescuttinnonntacee ARNE rn eT ME eT es hen ue
Pistes pour l'accompagneMent Personnallse...........-ncceoecmmmmnrneienmnneneninatenrananmivsannnesstnnaanirsnsnsmunssinaaranninataieiennte 322

10) Probabilités conditionnelles PRE econ. 326


ED Probabilités conditionnelles......connunmnensnnninnnnnrnnnnnnnennannanarannimmennanaiinnrnsinaaiviinsinannagte 330
BD Formule des probabilités totales...........[Link] SBD
BD Indépendance de deux EVeneMENtS «2... Re MCN ert ere tne ree Nunn ame 5332

PT ECEES i a a cn <p A as os ots SR MRR hn ona ak


es ee ore Uc ee gee Saree
Pistes pour l'accompagnement personnalisE...............000-

Sommaire Pd
1 Lois de probabilité continues 00000. n nn 362
Dp Loi a densité sur un intervalle DOr [Link] ccc cscessseeontscedeoscgnoeso eerchsath Sotelo NO sva tsi Sistah Sieh tae aero eRe een pert Peeper 366
Ep Loi uniforme sur [@ 2b} (a< b) cassia ttisanunnisuteanvicunininiirnlantonsnn
ie esses ante tetas ea 366
BD La loi exponentielle .
Pe Founotmale centice reduite eter errr Sc ene erect rear a 370
EB Loi normale. Mths 67) recscaishaantenincminnanenaensintenennmasm sta ee Se 372
Gicpabace. 3. ee et oe scre shundaret bisa tind ee OPon de cscs at aan tT ee 389
Pistes pour accompagnement: PErsOmMalise-ssc.c:cnccccscssaccsccsarcssavenceecseestteteeosoreenrteettapey
srs srtegy-eee ee erescea tere ee eer 400

BeBe ESCHONT Sis ee crc cerca etree Sele ctebiosh-ss viene ttcnecieg eee aed See 410
GD Prena Bac. oo en = ons aap doe avicg eee LCST oe LE on 422
Pistes: pour [email protected].. ccs eee ene ee 428

Les probabilités et les statistiques au lycée : sujets de synthése........... 430

ee Sommaire
Une rubrique entiérement dédiée a l’entrainement pour le Bac

eee
= execs guces
- ices guidés
: {armen Gune‘Etudier
suitela somme des premier FertileA eoe
On rappelle qu'une suite u converge vers un réel 0 si pour
tout intervalle ouvert J contenant @ il existe un rang N tel

Bion catode tespremier termes. =O=2 ROC ou Restitution organisée des connaissances
(question de cours). ,

Question ouverte
‘EXDans cette question, toute trace de recherche,
méme incomplete, ou d’initiative non fructueuse,
sera prise en compte dans I’évaluation.
Pour quelles valeurs de l’entier n, a-t-on l’inégalité :
N=Oju~ a) }
4°>4n+1? =
our[0:04]cumple le speevesde Ba
pouetn “arte
"= [|0 Fae1
Skpalon etequias# Ar 005 0tot taorea
ROnpeceen
dusup Tt Po EER
‘staoiQve eae) |
Mnivasie seniors —— Question qui apparait réguliérement dans les sujets
0A Laquestion pricédente. ta asnte entrees ie

d’‘épreuve au Bac.

Des exercices de type BAC, extraits ou adaptés de sujets de BAC:


— guidés : par des pistes de résolution possibles ;
— d’entrainement avec des QCM ou vrai-faux, des exercices ROC, des questions ouvertes...

Les Bdémonstrations a connaitre le jour


d
Demonstration Clu
BD Onsuppose que lim u, =+00.
- n—+co
u bac ? Il s‘agit de démontrer que tout intervalle de la forme |A ; + co| contient
? toutes les valeurs v, a partir d’un certain rang.
dans le cours ou les exercices résolus
: SoitA un ré[Link] lim _u, = +0v,l'intervalle | A; + oo[ contient
: n—+00
: tous les u, a partir d’un rang p: pour tout n > p,u, >A.
? Alors pour tout entier n > max(p;N),ona: Vv, > u, > A, Cest-a-dire :
? v,€]A;+c[.Onendéduit: lim v, =+00,
4 n—-+0

? BD Ladémonstration du théoréme de majoration est analogue.

Dans les exercices d’applications ou les problemes

BAC ]Des exercices de type BAC, extraits ou adaptés de sujets de BAC.

Des exercices « chronométrés » a faire dans le temps indiqué (rédaction comprise).

Compréhension d'algorithmes
= =p

Pour bien se préparer a l’évaluation —


de l’algorithmique Seg
B Une rubrique « Outils pour l’algorithmique » Se |
avec des exercices papier d’algorithmes ees
a corriger, a compléter, a rédiger, Olea

a comprendre... : a: rea.)
Ingue = 96 |
hj)na (0)<0 nten¢~ > Sone=< |
FintamtQue 2
paihc eat
daaetenate: nana) |

B Dans tous les chapitres, des exercices oA,


An a
(roar 6924 Fae }
Sessa
d’algorithmique variés : sur papier, ou a l'aide
de la calculatrice, ou d’un logiciel...

Pour bien préparer le BAC 5)


Exercices pour tester les acquis antérieurs.

Un apercu de la variété des champs d’application des mathematiques.

Points de repére historiques autour des notions abordées.

Activités d’approche et de découverte des contenus du chapitre.

Page de cours et, en regard, mise en ceuvre sur un exercice résolu en détail
avec des rappels de ce qui est « Bon a savoir ».

5 ; aR
Exercices d application Exercices de base pour appliquer le cours.

) Travaux pratiques | Des activités, a travailler dans différents contextes, pour rechercher, expérimenter,
démontrer, rédiger.

Des exercices de mise en ceuvre des contenus du chapitre :


leurs 6noncés et des solutions détaillées, avec des
« stratégies ».

» Savoir - Comment faire ? Fiche synthétique résumant le cours.


) OCM - Vrai ou faux ? Exercices de type « QCM », pour tester l’assimilation du cours.

Des QCM, des vrai-faux, des exercices de base pour appliquer le cours.

» Des exercices guidés, concus pour le travail en autonomie. Ils donnent des pistes de résolution détaillées et sont a
compléter avec des calculs intermédiaires et des éléments de rédaction adaptés.
D Des exercices d’entrainement de type Bac, extraits ou adaptés de sujets de Bac, des exercices chronométrés pour
se preparer a l’épreuve. ;

E) Problémes |Des exercices d‘approfondissement, d’entrainement a la recherche, a la rédaction, utilisation des TICE,
des problémes ouverts, des exercices en lien avec les autres sciences...

D Pour revoir les bases.


Bb Exercices d’application directe, avec aide.
BD Exercices en lien avec les sciences.
D Exercices vers le supérieur.

(6) Présentation du manuel


Instructions élémentaires
‘Avant ekerre un pecaramame, on ene dina te mode
{:8ti0n Pus denneun nombce proaramme

DB Des rappels sur les instructions de base et leur application sur la calculatrice.
D Des activités pour assimiler le langage d’algorithmique.
D Des exercices « papier » susceptibles d’étre proposés a |’épreuve du Bac : pour comprendre, pour compléter,
a corriger ou pour rédiger un algorithme.

Pour chaque chapitre du manuel, une double page « Pistes pour l’accompagnement personnalisé » est proposeée.
Elle est congue pour permettre différents types d’activités adaptés a cette nouvelle modalité de travail des éléves.

mernose de Newton
Kftude d’unexemple 4
On conskkre ls fonction IF
i Es Va
, EEN rae

Approfondissement

Ben aynomiquede population : modele


je Verhulst re an
B® cuniees si

[1)Les exercices avec une numérotation jaune Exercice sollicitant l'utilisation d’un logiciel
sont corrigés a la fin du manuel.
'] Exercice sollicitant |’utilisation de la calculatrice
at) Exercice proposant une activité
d’algorithmique BAC) Exercice de type Bac ou extraits d’un sujet de Bac.

Soi Exercice appuyé sur une activité de logique Exercice a faire pendant le temps indiqué (en min.).
t a Ses

Présentation du manuel
B.0. du 13 octobre 2011, applicable ala rentrée scolaire 2012

Plusieurs démonstrations, ayant valeur de modéle, sont repérées par le symbole ™. Certaines sont exigibles et correspondent
a des capacités attendues. De méme, les activités de type algorithmique sont signalées par le symbole ®.

1 Analyse

Suites
Raisonnement par récurrence. - Savoir mener un raisonnement par récurrence.
Limite finie ou infinie d'une suite. @ Dans le cas d’une limite infinie, étant donnés une suite croissante (U,)
et un nombre réel A, déterminer a l’aide d’un algorithme un rang a partir |
duquel u, est supérieur a A.
Limites et comparaison. ® [GeHIO BAC ]Démontrer que si (u,) et (v,) sont deux suites telles que :
— u, est inférieur ou égal a v, a partir d’un certain rang ;
—u, tend vers +oo quand n tend vers + 00 ;
alors v, tend vers +0o quand n tend vers +o.
Opérations sur les limites. + Etudier la limite d'une somme, d'un produit ou d’un quotient de deux
suites.
Comportement a I’infini de la suite (q,),q étant un % GQ Démontrer
que la suite (g,), avec g > 1,a pour limite + oo.
nombre réel.
+ Déterminer la limite éventuelle d’une suite géométrique.
Suite majorée, minorée, bornée. - Utiliser le théoreéme de convergence des suites croissantes majorées.
Limites de fonctions
Limite finie ou infinie d’une fonction a l'infini.
Limite infinie d’une fonction en un point.
Limite d’une somme, d’un produit, d’un quotient ou +» Déterminer la limite d'une somme, d’un produit, d’un quotient ou
d’une composée de deux fonctions. d'une composée de deux fonctions.
Limites et comparaison. + Déterminer des limites par minoration, majoration et encadrement.
Asymptote parallele a l'un des axes de -Interpréter graphiquement les limites obtenues.
coordonnées.
Continuité sur un intervalle, théoréme des + Exploiter le théoreme des valeurs intermédiaires dans le cas ot la
valeurs intermédiaires fonction est strictement monotone, pour résoudre un probleme donné.
Calculs de dérivées : compléments ¢ Calculer les dérivées des fonctions :
x r> Ju(x);

* Calculer la dérivée d’une fonction x +> f(ax + b) ot f est une


fonction dérivable, a et b deux nombres réels.
Fonctions sinus et cosinus * Connaitre la dérivée des fonctions sinus et cosinus.

+ Connaitre quelques propriétés de ces fonctions, notamment parité et


périodicité.

+ Connaitre les représentations graphiques de ces fonctions.


Fonction exponentielle
Fonction x +> exp(x)
* GB Démontrer I'unicité d'une fonction dérivable sur R, égale a
sa dérivée et qui vaut 1 en 0.
Relation fonctionnelle, notation e”. * EGQUEGIB Démontrer
que lim eX =+0et lim eX =0.
X—> +00 X—>—©o
+ Utiliser la relation fonctionnelle pour transformer une écriture.
+ Connaitre le sens de variation et la représentation graphique de la
fonction exponentielle.
Connaitre et exploiter lim S—-=+.00et lim xe =0,
X—+co X X > — co re.
Fonction logarithme népérien » Connaitre le sens de variation, les limites et la représentation graphique |
Fonction x +> |nx. de la fonction logarithme népérien.
Relation fonctionnelle, dérivée. - Utiliser, pour a réel strictement positif et b réel, l’@quivalence
Ina=bea=e.
- Utiliser la relation fonctionnelle pour transformer une écriture.
Inx
-Connaitre et exploiter lim =10)
X— +00

ee. Programme
Intégration
Definition de lintégrale d’une fonction continue et
positive sur [a ; b] comme aire sous la courbe.
Notation Pf ax.
Théoreme : si f est une fonction continue et
ae sur [a ; b], la fonction F définie sur [a;b|
par F(x )= f°f(t )dt est dérivable sur [a ;b] eta
pour dérivée/.
Primitive d’une fonction continue sur un intervalle. |+Déterminer des primitives des fonctions usuelles par lecture inverse du
tableau des dérivées.

+ Connaitre et utiliser les primitives de u’e”, u’u” (n entier relatif,


différent de — 1) et, pour u strictement positive,
Théoreme : toute fonction continue sur un
intervalle admet des primitives.
Intégrale d'une fonction continue de signe « Calculer une intégrale.
quelconque.
+ Utiliser le calcul intégral pour déterminer une aire.
Linéarité, positivité, relation de Chasles. + Encadrer une intégrale.
Valeur moyenne. @ Pour une fonction monotone positive, mettre en ceuvre un algorithme
pour déterminer un encadrement d'une intégrale.

2 Géomeétrie
Nombres complexes

Forme algébrique, conjugué. - Effectuer des calculs algébriques avec des nombres complexes
Somme, produit, quotient.
Equation du second degré a coefficients réels. - Résoudre dans C une équation du second degré a coefficients réels.
Représentation géométrique + Représenter un nombre complexe par un point ou un vecteur.
Affixe d'un point, d’un vecteur « Déterminer l’affixe d’un point ou d’un vecteur.
Forme trigonométrique : - Passer de la forme algébrique a la forme trigonométrique et
— module et argument, interprétation inversement.
géométrique dans un repére orthonormé direct; - Connaitre et utiliser la relation zz = |Zaie
— notation exponentielle. - Effectuer des opérations sur les nombres complexes écrits sous
différentes formes.

Géomeétrie dans l’espace

Droites et plans
Positions relatives de droites et de plans :
intersection et parallélisme.
Orthogonalité : - Etablir l’orthogonalité d'une aroite et d’un plan.
— de deux droites ;
— d'une droite et d’un plan.
Géométrie vectorielle
Caractérisation d’un plan par un point et deux
vecteurs non colinéaires.
Vecteurs coplanaires. Decomposition d’un vecteur - Choisir une décomposition pertinente dans le cadre de la résolution de
en fonction de trois vecteurs non coplanaires. problémes d’alignement ou de coplanarité.
Repérage. - Utiliser les coordonnées pour:
— traduire la colinéarité ;
— caractériser l’alignement ;
— déterminer une décomposition de vecteurs.
Représentation paramétrique d'une droite.
Produit scalaire
Produit scalaire de deux vecteurs dans l’espace : °
définition, propriétés.
Vecteur normal a un plan. - Déterminer si un vecteur est normal a un plan.
Equation cartésienne d’un plan.
¢ GQ Caractériser les points d’un plan de l'espace par une relation
ax + by + cz +d = 0 aveca, b,c trois nombres réels non tous nuls.

Programme gor
+ Déterminer une équation cartésienne d’un plan connaissant un point
et un vecteur normal.

- Déterminer un vecteur normal a un plan défini par une equation


ee
cartésienne. |

| |
a
- Démontrer qu'une droite est orthogonale a toute droite d’un plan si, et |
seulement si, elle est orthogonale a deux droites sécantes de ce plan.

|
- Choisir la forme la plus adaptée entre équation cartésienne et
représentation paramétrique pour :
— déterminer l’intersection d’une droite et d’un plan ; a
— étudier la position relative de deux plans. ee

3 Probabilités et statistique

Conditionnement, indépendance
Conditionnement par un événement de - Construire un arbre pondéré en lien avec une situation donnée.
probabilité non nulle.
Notation P,(B). + Exploiter la lecture d’un arbre pondéré pour déterminer des
probabilités.
* Calculer la probabilité d’un événement connaissant ses probabilités
conditionnelles relatives a une partition de l’univers.
Indépendance de deux événements. GQUGLE Démontrer que si deux événements A et B sont
indépendants, alors il en est de méme pour A et B.
Notion de loi a densité a partir d’exemples
Loi a densité sur un intervalle.
Loi uniforme sur [a;b]. + Connaitre la fonction de densité de la loi uniforme sur [a ; 6].
Espérance d’une variable aléatoire suivant une loi
uniforme.
Lois exponentielles. « Calculer une probabilité dans le cadre d’une loi exponentielle.

Espérance d’une variable aléatoire suivant une loi GQEELGS Démontrer que l’espérance d’une variable aléatoire
exponentielle.
suivant une loi exponentielle de paramétre \ est =
Loi normale centrée réduite N (0 ; 1). - Connaitre la fonction de densité de la loi normale (0; 1) et sa
Théoréme de Moivre-Laplace (admis). représentation graphique.
Démontrer que pour a € |0;1[, il existe un unique réel_ |
positif Ug tel que P(—Ug < X < ug) = 1 — a lorsque
X suit la loi normale
N(0;1).
+ Connaitre les valeurs approchées Up o5 = 1,96 et Upo; ~ 2,58.
Loi normale N (11 ; 02) d’espérance 1 et d’écart- + Utiliser une calculatrice ou un tableur pour calculer une probabilité
type o. dans le cadre d'une loi normale NV (ut ; 07)
+ Connaitre une valeur approchée de la probabilité des événements
suivants :
{Xe[w—o;n + o]t, {Xe [uy— 20; + 2o]} et {X E[p — 30; + 30]}
lorsque X suit la loi normale N(\ ; 0”).
Intervalle de fluctuation *G Démontrer que si la variable aléatoire X, suit la loi
%B(n; p), alors, pour tout a dans ]O; 1[, ona,
lim p(-2€1,)=1-a,
n—-+0o n

ou I, désigne l’intervalle
ae vP(1—p) ;P+ Ug VPp(1
— p)
Te 4
ar
+ Connaitre I'intervalle de fluctuation asymptotique(*) au seuil de 95 % :

> 1,96 is OS aaa ou p désigne la proportion |

dans la population.
Estimation + Estimer par intervalle une proportion inconnue a partir d’un
Intervalle de confiance (*). échantillon.
Niveau de confiance. + Déterminer une taille d’échantillon suffisante pour obtenir, avec
une precision donnée, une estimation d'une proportion au niveau de
confiance 0,95.

10° Programme
Algorithmique
Instructions élémentaires (affectation, calcul, entrée, sortie).
Les éleves, dans le cadre d'une résolution de problémes, doivent étre capables :
+ d‘écrire une formule permettant un calcul ;
+ d'écrire un programme calculant et donnant la valeur d’une fonction ;
+ ainsi que les instructions d’entrées et sorties nécessaires au traitement.
Boucle et itérateur, instruction conditionnelle
Les éléves, dans le cadre d’une résolution de problémes, doivent étre capables de:
* programmer un calcul itératif, le nombre d’itérations étant donné ;
* programmer une instruction conditionnelle, un calcul itératif, avec une fin de boucle conditionnelle.

Notations et raisonnement mathématiques


Notations mathématiques
Les éléves doivent connaitre les notions d’élément d’un ensemble, de sous-ensemble, d’appartenance et d’inclusion, de réunion,
d'intersection et de complémentaire et savoir utiliser les symboles de base correspondant correspondant : €, C, U, N ainsi que la
notation des ensembles de nombres et des intervalles. a!
Pour le complémentaire d’un ensemble A, on utilise la notation des probabilités A.
Pour ce qui concerne le raisonnement logique, les éléves sont entrainés, sur des exemples a:
+ utiliser correctement les connecteurs logiques « et », « ou » et a distinguer leur sens des sens courants de « et », « ou » dans le langage
usuel ;
- utiliser a bon escient les quantificateurs universel, existentiel (les symboles V, 4 ne sont pas exigibles) et a repérer les quantifications
implicites dans certaines propositions et, particulierement, dans les propositions conditionnelles ;
+ distinguer, dans le cas d’une proposition conditionnelle, la proposition directe, sa réciproque, sa contraposée et sa négation ;
« utiliser a bon escient les expressions « condition nécessaire », « condition suffisante » ;
+ formuler la négation d’une proposition ;
+ utiliser un contre-exemple pour infirmer une proposition universelle ;
*reconnaitre et a utiliser des types de raisonnement spécifiques : raisonnement par disjonction des cas, recours a la contraposée,
raisonnement par l’absurde.

Programme ar
Peduah su ec eines Nas Cone aneecn esc

cos
) Différents modes de génération d'une suite
QCM Déterminer la (ou les) bonne(s) réponse(s).
2
:
fill La suite u définie sur N par a.U,,,=2n? | beupy = 2n?+4n+ 1] © Up, = 8n?—-1
U, = 2n? — 1vérifie : a
| : ia
BJ La suite v définie surN par rae
Vo = 2 et Vn 41 = 3V, — 2 vérifie: | y
EY Parmi les suites w définies Pee
ci-contre sur N, laquelle est :
Re arithmétique ?
EJ Parmi les suites t définies a.t, =—
ci-contre sur N, lesquelles sont
géomeétriques ?

}) Suites définies par récurrence


“ Vrai ou faux ? On a représenté ci-contre une suite définie
par Up = 3 et pour tout entiern naturel, u,,; = (Un).
La fonction fest représentée parla droite %.
Préciser si les affirmations suivantes sont vraies ou fausses.
1] U; = os 2 Uy = 0.

EJ La suite u n’est pas bornée.


EY Quand l’entier n augmente, le réel u, se rapproche de —1.

Variations d'une suite numérique


Vrai ou faux ? Préciser si les affirmations suivantes sont vraies ou fausses.
El La suite u définie sur N par u, =— n? — n est décroissante.
BP La suite v définie sur N par v, = — = est décroissante.

EW Toute suite géométrique de raison g > 1 est croissante.

} CED Interpréter un algorithme


Vrai ou faux ? Valgorithme ci-contre permet de calculer
le terme u, d'une suite u définie sur N.
On considére la suite v définie sur N par v, = u, — a
Répondre par vrai ou faux.
1 Up = 50.
Edu, = 6,25.
3 Pour tout entier n, u,,,;=—0,5u, + 5.
4 La suite u est décroissante.
FA La suite vest géométrique.

iS
|
12 Ze
CHAPITRE1 Suites numériques
4
Victor Vasarely, Vonal-Stri, 1975.

Les suites sont depuis longtemps |’outil privi- Au fil du temps


légié pour la modélisation des évolutions de :
; : : iuseppe Peano (1858-1932),
phénomeénes «: discrets » : : ae
soi Sr
analyste et logicien italien,
ek
— croissance d'une population d’animaux Bee atnemdiaton actuelle
(modéle de Verhust par exemple) ; du raisonnement par récurrence
— présence de médicaments dans le sang ; lors de sa construction axiomatique
— propagation d'une épidémie. de l’ensemble N. Ce raisonnement
utilise son cinquiéme axiome, appelé
Dans les arts également, la reproduction « a
aussi principe de récurrence : « Siun
l‘infini » hénomeénes est une source d’inspi- Fe :
fin de phe ae ae 2 ensemble dentiers naturels contient O
ration par exemple pour l'artiste frangais d’ori- et contient le successeur de chacun de ses éléments,
gine hongroise, Victor Vasarely. alors cet ensemble est égal a N ».

CHAPITRE1 Suites numériques 13


fap Vers le raisonnement par récurrence
Soit un réel a > 0. On consideére les propriétés suivantes écrites « au rangn»,oun « Le raisonnement
est un entier naturel non nul : par récurrence est un
pP,:«(1+a)’>1+nNa»; instrument qui permet
de passer du fini a
»Q,:« 10" — lest divisible par 9 » ; Pinfini. »
n(n + 1)(n + 2) Henri Poincaré (1854-1912),
DR,:«1X24+2X34+...+9X(N+1)=- 3 -»,
mathématicien, physicien
El Ecrire chaque propriété au rang 1. Puis indiquer pour chaque propriété si elle et philosophe frangais.
est vraie au rang 1.
Pia. Ecrire chaque propriété au rang (n + 1).
b. On suppose chacune de ces propriétés vraies a un rang n. Peut-on alors démon-
trer qu'elle est également vraie au rang (n + 1) ?

Activité 2 e) La balle au rebond


On laisse tomber une balle d’une hauteur de 1 metre.
A chaque rebond, elle remonte aux trois quarts de la hauteur d’ou elle est tombée.
El Pour tout entier naturel n, on note u, la hauteur atteinte au n-ieme rebond.
Calculer la hauteur atteinte au 2° rebond, au 10¢, au 1 0008.
PAA Vaide d’un tableur ou d’une calculatrice, déterminer a partir de quel
rebond la hauteur atteinte est théoriquement inférieure a 10°'* métre.
Voir les fiches Calculatrices.

Activité 3 Un calcul d'aire


On se propose d’évaluer l’aire de la surface délimitée [Link] parabole d’équation
y= x, 'axe des abscisses et la droite d’équation x = 1.

EJ Conjecturer a l'aide de Geogebra. Voir la fiche Geogebra.


a. Construire :
b la parabole d’équation y = x? pour x €[0;1];
dD un curseur n variant de 1 a 100 avec le pas 1;
bles ‘n rectangles accolés sur le segment [0;1] en utilisant l’instruction
S=Sommelinférieure[
x42 ,0,1,n] dans la ligne de saisie.
b. Pour tout entier n 2 1, quelles sont les dimensions des n rectangles tracés sur
le segment [0 ; 1] ?
c. En faisant varier n, conjecturer le comportement a l’infini de la suite S dont le
terme général S, donne la somme des aires des rectangles dessinés de base alg,
n
3 Démontrer que pour tout entier n > 1:
UNS or Pas n-1/ Ve? ++: (1
Speen1 Beake
n

Eq Démontrer par récurrence que pour tout entier k > 1:


Se 2a
k
ae MEDC
|

ZY En déduire la limite de la suite S.

G4: CHAPITRE1 Suites numériques


=)
Coz) CED Convergence vers 0
On considére les suites u et v définies pour tout entier n > 1 par: ALGO
Variables:
U, = AS et nee
n /
vn ~ nentier;u réel; wieeyrenimenenas

Ea. A quel résultat aboutit la mise en ceuvre de I’algorithme ci-contre ? Début


b. Modifier cet algorithme pour obtenir la plus petite valeur N telle que pour tout n<-lj;u-+-1; :
entier n >N,ona:u,<10-°. TantQueu>10-3Faire
c. Soit € un réel strictement positif. n—n+ lhu~—5;
Démontrer qu'il existe un entier N tel que pour tout entier n > N,ona: FintantQue;
OSU Se: Afficher (n); ;
On dit que la suite u converge vers 0 ou que la limite de la suite u est 0, Fin. fa)
etonnote: lim u,=0. at Ea I ae

n->+o
= Voir les Outils pour
E4 Démontrer de facon analogue que la suite v converge vers 0. V'algorithmique.

Etude d'une suite récurrente


On consideére la fonction fdéfinie sur I par:
Sf ON= 05x 1:
El Etudier les variations de /.
Justifier que, pour tout réel x de lintervalle | = {0;2], f(x) appartient aI.
E14 On considére la suite u définie par up = 0 et, pour tout entier naturel n par :
Una 7p= OSUSE 1.
a. On a représenté ci-contre les premiers termes de la suite u a l’aide de la courbe
représentative& de la fonction f et dela droite A d’équation y = x.
Rappeler le principe de cette construction, lire des valeurs approchées des quatre
premiers termes et vérifier les valeurs lues par des calculs.
b. Conjecturer le sens de variation de la suite u.
c. La suite u semble-t-elle converger ?
d. En utilisant le sens de variation de la fonction fsur I, démontrer, a aide d’un
raisonnement par récurrence, que la suite u est croissante.
EJ On souhaite consolider les conjectures émises a la question Pb. a Vaide d’un _ Ae en e
tableur comme ci-contre. 7 [ u(n) |
a. Parmi les formules suivantes, laquelle peut-on entrer en B3 et recopier vers le 2 0]
bas pour calculer les termes de la suite u ? 3 1| 1|
=0.5*A2+1 =0.5*A3+1 =057821 =0.5*B3+1 4 2) 15
b. Etablir la feuille de calcul, et confirmer que la suite u semble converger vers une Ee 3 1,75]
valeur 0 a préciser.
EJ On siintéresse a la suite des écarts a 0, cest-a-dire la suite v définie sur N par:
Vp = Un — 2.
a. Entrer une formule en C2 et la recopier vers le bas de facon a calculer les termes v,..
Quelle semble étre la nature de la suite v ?
b. Justifier la nature de la suite v (on précisera sa raison et son premier terme).
c. En déduire l’expression de v,,, puis de u, en fonction de n.
d. Peut-on confirmer les conjectures émises aux questions Bic. et Eb. ? Voir la fiche Tableur.

CHAPITRE1 Suites numériques 15)


Dans tout le chapitre, les entiers considérés sont naturels, c‘est-a-dire positifs ou nuls.

Ep Raisonnement par recurrence


El Le principe de récurrence
Soit P(n) une propriété dépendant d’un entier n. Soit ng EN.

| définition de l’ensemble des


_ entiers naturels N.
ee

La phase d’initialisation
:
ILLUSTRATION : IMAGE DE L’ESCALIER | Elle est souvent simple
Sion peut : "a vérifier, mais elle est |
—accéderaunemarche no delescalier (initialisation), | indispensable ! En effet, une
— et monter d’une marche quelconque ala suivante i propriété héréditaire peut étre
(propriété d’hérédité), _ fausse. |
alors on peut accéder a n‘importe quelle marche | Par exemple : la proposition
au-dessus de no. _ « 2” est un multiple de 3 » est
| héréditaire, car si 2” = 3 xk,
Le raisonnement par récurrence est souvent utilisé pour démontrer
| alors 22) "= 2" Drershe ed
une propriété sur les entiers lorsqu’une démonstration « directe » est , est aussi un multiple de 3.
difficile, par exemple pour établir des égalités, ou encore pour étudier Pourtant, pour tout entier
des suites définies par récurrence. _ naturel n, cette proposition est
| fausse.
i Exemple de demonstration par récurrence
Ne

EXEMPLE : Soit la suite


u définie surN par: uy =3 et Uns, = <u, — 5

Soit la fonction f définie sur Rpar: f(x) = zy ale


On se propose de démontrer par récurrence que la suite (u,) est
décroissante et minorée par — 2, c‘est-a-dire la propriété P(n) :
Shy 22 Up eg 2 DD

DERPON STATON
D Initialisation: u = 3 et u= + Up -1= +- 1= +.
Donc up > u, >— 2. Donc P(0) est vraie.
Dd Hérédité :On suppose que pour un entier n, P(n) est vraie.
PIS OU) 2 Upc) 2 — 22.
Comme la fonction f est affine de coefficient positif, elle est croissante.
P
Donc: kU) 2 f (Une1) 2h (- 2); soit Un+4 ZUUn+2f42-2. d Une démonstration par récur-
ia

Ainsi, P(n + 1) est vraie. | rence se déroule toujours en|


» Conclusion : Par récurrence, on conclut : deux étapes:
pour tout entier naturel n, u, > u,.,; 2-2. 7: » l'initialisation;
On en déduit que la suite u est décroissante et minorée par — 2 ae» la preuve de I'hérédité.
E

16 CHAPITRE1 Suites numériques


© Mener un raisonnement par récurrence
Exercice corrigé CCC CHT eH ee SE HeD EEE EEE LOSES ESE EE OE EES

z Enoncé | On considére un réel a positif.


Démontrer par récurrence que pour tout entier natureln: (1 +a)’ >1+na.

Bon a savoir
Pour tout entier naturel n, on appelle P(n) la propriété: « (1 + a)" > 1+ na». pe ~ > Bien repérer ou écrire la
On veut démontrer par récurrence que, pour tout entier naturel n, P(n) est vraie. propriété P(n) indexée par
eeeececces
D Initialisation Ventier n. Ici, P(n) est écrite
entre guillemets, car c‘est une
Pourn =0,ona:(1+a)=1et1+0Xa=1.
égalité qui reste a démontrer.
Donc:(1 +a) >1+0Xa.
A ce stade, on ignore si elle est
La propriété est vraie pour n = 0.
eeocececescece vraie.
» Hérédité > Attention : lorsqu’on écrit
On suppose que pour un entier n > 0, P(n) est vraie : c'est I’hypothése de I‘hypothése de récurrence, il
faut bien considérer P(n) vraie
récurrence. On cherche a prouver qu’alors, P(n + 1) est vraie. b>
pour un entier n, et pas pour
P(n+1)sécrit:(1+a)"'>1+(n+1)a. tout entier n. Sinon, on admet la
Or: (1 +a)! =(1+a)x(1 +a) > propriété qu'il faut démontrer !

et d’aprés I’hypothése de récurrence: (1 + a)’ > 1+na. E> Ecrire P(n + 1) et essayer
En multipliant de part et d‘autre par (1 + a), qui est strictement positif, on obtient : de faire apparaitre la
propriété P(n) supposée vraie,
(1+a)X(1 +a)’ >(1+a)X(1 +na); pour utiliser I’hypothese de
soit:(1 +a)! >1+na+a+na?; récurrence.
OOO
SES
HOES
HEHEclest-a-dire:(1 + a)’ '>1+(n+1)a+na? (1).
OSESOOSOLEOO®S
HOSES
SOHE
COSHH

Or: na? >0,donc:1+(n+1)a+na? >1+(n+1)a (2).


Avec les inégalités (1) et (2), on obtient: (1 + a)"*'>1+(n+1)a,
cest-a-dire que la propriété P(n + 1) est vraie.
Ona donc prouvé que la propriété P(n) est héréditaire a partir du rang 0.

>) Conclusion
Porc
La propriété P(0) est vraie, et la propriété P(n) est héréditaire a partir du rang 0.
eoseceovccceseovevsc0ee000
e
°
°
Donc par récurrence, on a prouvé que P(n) est vraie pour tout entier n > 0.
°
°
° Ainsi : pour tout entier naturel n, (1 + a) 2 oh:
e

Exercices d'application
°
° [a] Démontrer que pour tout entier naturel n: [| On considére la suite u définie par Ug = 1 et pour
°
.
. n(n+1)(2n+ 1 tout entier naturel n, U,.;= Up + 2n + 3.
e
°
°
17427+...¢n7= assed6 E Démontrer que pour tout n, u, = (Nn + Tie
.
°
°
e
e
° [4|Démontrer que le nombre de cordes reliant n points
°
°
° |2|Démontrer par récurrence que pour tout entier n(n—1)
°
°
° naturel n, 22” — 1 est un multiple de 7. distincts d'un cercle (n 2 2) est gala
°
°
°
°
°
© Voir exercices 29 a 34
e
.

CHAPITRE 1 Suites numériques


FB Limite finie ou infinie d'une suite
o a a a a a a i] a

On étudie ici le comportement d’une suite lorsque lentier n tend vers + 00,
cest-a-dire lorsque n « devient trés grand ».

El Définitions
| Définition | Limite finie d’une suite
| » Limite finie d'une suite
Soit une suite u et un réel 0. On dit que u, tend vers 2 quand n tend
vers + co ou que la suite u converge vers 9 si tout intervalle ouvert I
contenant 2 (aussi « petit » soit-il) contient toutes les valeurs u, a partir
d'un certain rang N, c'est-a-dire :pour tout entier n 2 N,u, € I.
On note: lim u,= 2.
n-+o

Quand elle existe, la limite 0 de la suite u est unique.

Concrétement, les termes u, deviennent aussi proches de 2 qu’on le


souhaite a partir d’un certain rang. | On peut restreindre l‘intervalle
_ La tout intervalle de la forme
|Définition | Limite infinie d’une suite | \d-e;2+e[ote>o.
On dit que u, tend vers + co quand n tend vers + oo ou que la suite
u diverge vers + oo si tout intervalle de la forme |A; + co[ contient : » Limite infinie d’une suite
toutes les valeurs u, a partir d’un certain rang N, c‘est-a-dire : pour tout
entiern 2>N,u, >A.
On note dans ce cas-la: lim u, = +00.
n—+00

Concrétement, les termes deviennent aussi grands qu'on le souhaite a


partir d’un certain rang.
De la méme fagon, on définit « u, tend vers — co quand n tend vers + oo »
( lim u, =— 2) en remplacant « intervalle de la forme |A;+ oo[ » par
n—+oo
« intervalle
de la forme
|— co ;A| ». Dans
cecas, pour tout entier
n > N, u, <A.
REMARQUE : Unesuite peut ne pas admettre de limite. Par exemple, la suite
de terme général (— 1)" prend alternativement les valeurs 1 et — 1. Elle
' représentations graphiques
n’admet pas de limite, et on dit également qu’elle diverge.
|, pour memoriser ces limites :

f'} Limites des suites usuelles 1000 4

= F; a 400
» lim n=+00 D lim n?=+0 ’ lim /n=+o0
n>-+o0 n—-+o n>+o zoe

| a ; 1
dD lim —=0 dD lim ——=0 D lim —_ = 0
n—+on n— +00 n2 n—-+oa/n

Pourtoutentierk>1: D0 lim nk =+0 D lim 21a


n= +00 n—+onk

PREUVE DE lim n?=+. : Soit un réel A quelconque.


n>+0o

B Si A <0, alors pour tout entier n > 1, n? > A. On pose alors N = 1.


(0) 10 20 30 ©
B Sinon, A>0. Alors pour tout entier n>vVA, on a n2>A, car la
fonction carré est croissante sur |V/A ; + co[. Soit N le plus petit entier
tel que N> VA, alors:
Pour tout entiern > N,onan?>[Link]: lim n2=+o. ® Voir quelques démonstrations.
hens auxexercices45 et 51, pages
33 et 34.

18 CHAPITRE1 Suites numériques


© Déterminer la limite d'une suite a l'aide de la définition
Exercice corrigé COPS O HOSE HOE EEH HEHEHE EE EEEE EES EEEEH EEE EEEEHE ESE EEEEH ESTEE EEEEEE EEE EES ESOS OSES ECE OSES

: b. A partir de quel rang N la distance entre u, et 0 est-elle


|Enoncé
, C| Soient les suites u et v défini : eae : ‘
cs See definies sur NV par: strictement inférieure a 0,001 ?
Uy,= et v,=—(n+1V. Aor ae
eta: Bia. Déterminer la limite de la suite v.
[Link] que la suite u converge vers un réel 0 que b. A partir de quel rang Na-t-on v, < —10!°?
l'on déterminera.

‘Solution Bon a savoir


Ma. A V'aide de la calculatrice, on conjecture que la os } Pour déterminer la limite
suite u converge vers 2. [> Ban | EEE d’une suite:
4 z Pei eee: 5 =U - i
Soit un réel e > 0. On résout I'inéquation : b> 1onog | 1.959¢ {> Pour commencer, on peut
Elsa ee eo? utiliser la calculatrice pour
conjecturer la limite.
En posant N = El = 3)+ 1,pourtout n> WN, Voir les fiches Calculatrices.
>> Pour montrer que la suite
ona ju, — 2|<e ; ici, E désigne la fonction « partie :
u converge vers un réel 2, pour
entiere » (voir page 33). tout réel e > 0, on trouve un
: Ainsi la suite u converge vers 2:
coceoeccccssceececes
Ce lim u, = 2. rang N tel que pour tout n > N,
Z : Bee U, appartient a lintervalle
: b. La distance entre u, et 2 est |u, — 2 |.On résout: ]0-e;0+ e[, ce qui revient a
:
2 Ju, — 2|<0,001 <> 2. <0,001 <> n> 4997. erate Oe foe z
lg
: n+3 ju, — Me
Donc N = 4998; sin > 4.998, alors |u, — 2|< 0,001. E> Pourmantreeate ie cuite y
Awe: . .
diverge vers — oo, pour tout réel
Bia. A l'aide de la calculatrice, on conjecture que la A on tioule aniang Wel ue
suite v diverge vers — oo. D> pour tout entiern >N,v,<A.
°
> Soit un reel A. On peut résoudre I'inéquation
e
° DSi A> 0, alors pour tout entier n, v, < 0 < A. On pose alors N = 0. Vn <A pour déterminer N.
°
°
e
e
°
D Sinon, vz» <A @—(n+ 1) <A n>,/|A|— 1,carnest un entier positif.
e
e
°
e On pose alors N = E(,/\A]). Ainsi pour tout entier n > N, v, < A. Donc la suite diverge vers — oo.
e
°

<> —(n + 17 <—10'°<> n >10°— [Link] = 10°: sin > 10°, alors v, <— 10° '°.
b. On résout v, < —10'°
e
°
e
e
.
°
°

Exercices d'application ecoeee eeovocces Ceoeosceserecce eoceesese eeoeescesoeccs Co eeerreveseeseesoreveseoesesses coe

3 BAA partir de quel rang N a-t-on:


e
°
°
‘| A Vaide de la calculatrice, conjecturer si les a. |u,|<0,01?
e
°
° suites dont on donne le terme général admettent ou non b.|u, |< joni?
e
°
° une limite. La préciser dans ce cas. pli
°
e
. ane, = (— 1) xn
°
° Soit la suite v définie sur N par v, = n? +n.
e
° wt Ui ibe Fe,
.
°
e
a 2n+5' fla. Résoudre les inéquations:
.
.
° ©. W, =n? =2hn. ; bv
°
0: 5 .

.
.
e
°
ii. v, >10"°.
la limite de la suite v.
5
b.. Conjecturer
°
: j F le Conj
Npar u, = —=—-
udéfinie sur
, 6 || Soit la suite
ie &) Démontrer la conjecture.
Vai
GA A Vaide l
i conjecturer
de la calculatrice, la limite de la —
Py vniperercices 47 a: 5A
suite u. Démontrer la conjecture.

CHAPITRE1 Suites numériques 19°


Se
(I Opérations sur les limites
eoreme ad

lim Up, 0 0 0 | +00] —o +00


n—+oco

lim vy,
frees” . f
oa) eka J oo |+00|
es?= = lo)

. Vv , oe —
On ne peut pas
pan UE +Yn)| 9+ 0'| +00 Co atce © |conclure directement

: 0>0)/2<0/2>0\2<0
f lim Up 0 ou | ou | ou | ou 0 ' Ces régles sur les opérations
| sont « naturelles ».
+ 0O | —o& | + 00 | —co
_ Ilimporte surtout de retenir
im Yn 0’ pes Sle S +00 OU —©O _ les cas ou on ne peut pas
. conclure directement (on
lim (u,Xv : ni E On ne peut pas
n>+ A e n) AT C0 oe CN aio conclure directement
' parle d’« indétermination »),
' cas pour lesquels on
"utilise souvent le calcul
_ algébrique (développement,
' factorisation...) pour obtenir
la limite.
|i
Se sae ag ee
9>0 | 2>0
lim Up, 0 0 0 +00 +00
Hie OU +O | OU +00
< : +00 0) 0) Ee
. = [ee)
tim Yn 0 #0! ou 0 avec avec | 0’ £0
ae V OoV <0 Se
=

apes
: Un Onne 00 On ne
: lim = e O |peutpas| +00 —oo |———— peut pas
=) conclure Te conclure
sil <0

EXEMPLES : Soient les suites u et v définies sur N par: ‘Remarque


ey
Ute etnane Vn.
utilisation de la calculatrice
dD Pour la suite u, on a lim 2=2 et par produit et somme permet de confirmer les
n—-+oo
limites en tabulant les suites
lim (3n + 5) =+o00. Par quotient, on obtient: lim u, = 0. pour des rangs « grands » :
n+ Maree
Dd Pour la suite v, on est dans un cas ot on ne peut pas conclure directe-
ment. En effet, on ajoute une suite qui tend vers + co (w, = n) Aune suite Sng
Sonn
qui tend vers — oo (u, =—vn). Bung
BEGOn
En factorisant par n et en simplifiant, ona: eu
Poo
Bonn
VV; 2 RS nc )
4 | n vn
Or tim oo nlim
lim n=+coet li (1 es
| a Ipar produiti ona: oflim v, -- 60,

(20) cnapitre1 Suites numériques


| Enoncé |‘ALGO |Soient les suites u, v et w définies c. Pour un réel A, on souhaite déterminer le rang a partir
d lv, 2A.
surN par: C= 2n- sean Vie ene 4a me phnce®
Construire un algorithme permettant de résoudre ce
et w,= ZnS
probleme. Programmer, puis déterminer le rang a partir
El Déterminer la limite de la suite u.
s . as TS 5
duquel v,, > 10°.
Bia. Déterminer la limite de la suite v. © Voir les Outils pour la programmation.
e
. b. Justifier que la suite v est croissante a partir du rang 1. EW Déterminer la limite de lasuite w.
°
e

Bon 4a savoir
°
.
°

‘ our déterminer
Pe :
e
°
.
. EE lim 2n*=+0; lim 3n =+00; lim 1 =[Link], lim u, =+00. p> la limite
e
e N—>-+00 n=>+ oc n = +00 n—o+oo
e
e
d’une suite:
e
e
e
Bia. Avec la forme initiale de Vp, ily aindétermination. On factorise par le terme de P> Quand il n'y a pas
e
e
e
plus haut degré :> ‘d'indétermination, on conclut en
e
°
e pour tout entier n #0, v, = n?x is =
3
2 nea rate utilisant les theorémes du cours.
°
e
e
n n 3 ar)=rx(3 nm a) > On transforme l'expression
lim (p-tS\=3 >.
e
°
e
.
lim n? = +00 et par somme pour lever I’indétermination.
e N—-+o0 n—-+co n
.
°
Souvent, on factorise par le
° Par produit, on obtient lim Vp, = +00.
e
° n —+co « terme dominant » en + ov.
e
e
.
e b. Pour tout entier n, v,, = f(n) ou fest la fonction définie surIk par : Penser aux positions relatives
°
des courbes des fonctions
°
e
e
f (x)=
3x? — 4x + 2.
e usuelles :
fest dérivable sur Ret f’(x)= “ — 4, Pour tout réel x > +, f’(x) > 0: fest:
°
°
°
e
°
e
e
.
croissante sur &37 ote [Link] la suite v est croissante a ae du rang 1.
°
e
c. Il ‘agit de calculer vo, Vj, ... usqu’a obtenirle plus
Jus ‘ALGO ,
°
°
e
e
e petit rang N tel que vy 2 A. On propose l’algorithme
°
e
e ci-contre. Apres avoir programmé cet algorithme, on Entrer(A);
e
°
e obtient v,, > 10° pour tout entier n > 70. > N<—0;
e
° TantQue 3N3 — AN +2 <A |
e
e
°
EW Avec la forme initiale de w,,, FaireN<—N+1; |
e
e
e
il y a indétermination. On factorise numérateur et Fintarouc:
e
.
e=
dénominateur par le terme de plus haut degré, et on Wrcher (N); 34 Lorsqu’une suite v est
e
°
simplifie :> croissante, dés que lon a trouvé un
e
e
° n(a + = D ie 3 rang N tel que vy 2 A, alors pour
e n n n
.
° Pour tout entiern #0:w, = = ; tout entiern 2 N,onav, 2A.
PS (
(caeneee5 4 Sea,
°
°
°
°
e
n n
. 5 ; 5 ; , .
e
e
.
=2
= et lim _(=f-==-)
1 =) == 1 [>.. ParPar quotient,
ient, oon obtient im
lim Wp
w, =—2.
e
°

8 |Déterminer la limite de chacune des suites de terme 10 |CLD on considére la suite u définie pour tout
général u, : entier n par: qezetaess
a.u, =(2n+1); b. u,= ee
24 Ne En siinspirant de l’algorithme de l'exercice corrigé,
déterminer un entier N tel que, dés que n > N, ona:
Oo Déterminer le comportement a l’infini des suites de 10m aues Ones
terme général u,, dans les cas suivants :

b. u, = One. | © Voir exercices 56 a 64


Peo
HEE
ee
SC
EO
SELES
OODe
EEO nae

CHAPITRE 1 Suites numériques


Ep Limites et comparaison
Fl Détermination de limites par comparaison
Théorémes is
Soit la suite u définie sur N
par u, =n + sin(n).
Pour tout entier n,
sin(n) >—1, donc u, 2 n — 1.
Or lim (n= 1) =+00:
Nico
On en déduit que:

Graphiquement les points de


coordonnées (n ; u,) sont au-
an emp
dessus de la droite d'équation
D On suppose que lim u, =+0. WS ke 18
Ee IOO
II s‘agit de démontrer que tout intervalle de la forme |A; + co[ contient AUn
toutes les valeurs v, a partir d’un certain rang.
Soit A un réel. Comme tim un =+0, 'intervalle | A; + co[ contient
Hen
es
pen

tous les u, a partir ean. aa p:pourtoutn2p,u,>A. ES

Alors pour tout entier n > max(p;N),ona:v, > u, > A, cest-a-dire :


€]A;+ «[.Onendéduit: lim v, =+0.
n—-+0o
dD La démonstration du théoreme de majoration est analogue.

Suite majorée

eanveeeeenenee

DEMONSTRATION I d&ino BAC]


On raisonne par l’absurde:
on suppose qu'il existe un entier no tel que Un, > 4.
Comme la suite u est croissante, pour tout n > no, 0< Ung S Up (1).

Lintervalle | —1;u,,[ est un intervalle ouvert qui foonent 0. Les points de coordonnées
Comme la suite u converge vers 0, il existe un rang N tel que pour tout ' (N; Uy) sont sous la droite
n2N,u,€ ]0— 1; Un,[- q seauationy= 0:
Ainsi pour tout entier n > N, Uy < Up, (2).
: Alors, pour tout entier n > max(N ;No), ON a: Up, < Up et Un < Un,- ON
aboutit aune contradiction, et I’hypothése initiale est donc fausse.
On en déduit que pour tout entier n, u,< 0.

ee CHAPITRE1 Suites numériques


Enoncé | Déterminer la limite des suites u , vet w dont on donne les termes généraux ci-dessous.

chaps n+1 OE Ess eR SURI


—1)’ n+cos
n+3
es ioe uicaSN.
(1)
n+e5

(Solition =i Bon 4 savoir


a. Pour tout entiern, —1 <(—1! <1 >. [> On utilise ici des
En divisant par n + 1 (strictement positif), — l <u,< l b>. encadrements classiques.
Aare 4 : 1 ie n+] Par exemple, pour tout entiern:
r im = mM, - = He
n>=to N+] n=+o N+] ° SS
rr Soe
D’apres le théoréme des gendarmes, la suite u converge vers 0. E>
eoccoccee —1<cos(n) <1;
b. Pour toutentiern, — 1 < cos(n)< 1,dou:n-1<n+cos(n)<n+1. —1<sin(n) <1,
En divisant par n + 3 (strictement positif), on obtient
; 2— ve eels l b>. P> On encadre (ou on majore, ou
z (fren) ers) on minore) la suite par des suites
ey = ea ee) {pete aL dont on sait déterminer la limite.
Or pour tout entier n> 0, = sf eo
fet ae
ne 3 foe. N =
a =3° is
E> On conclut en utilisant les
n n théoremes:
Done ine Nias im 2 Se oe 1. — de majoration ;
n=t+toN+3 —~n—-+on+3 - de minoration;
D’apres le théoréme des gendarmes, la suite v converge vers 1 E>. ~ des gendarmes.
c. Pour tout entier n, — 1 <(—1)’< 1,d‘ou:n?-1<n?+(-1)’<n? +1.
n2
an : we : —1 n
En divisant par n + 5 (strictement positif), on obtient : 2 SwW,S 3
i ( : ) poe Beas >
1
n{(1—-—
;
Or pour tout entier n > 0,
ne) =
( (oe .Donc lim ———
Ao =+o0.
n+5 142 n-+0N+5

D’aprés le théoréme de minoration, la suite w diverge vers +00 E>.


2
Remarque: Linégalité « w, < - = » ne permet pas de conclure sur le comportement a l'infini de la suite w.
OOTOHLOO
OC
SOOEOSET
PROC
OOOO
OOOOH
OHCOH
OOHO
OOS
OLEH
OOOO
SOO
OOO
OOOS

MA l’aide d’un tableur, on a obtenu la représentation


11 Démontrer que les suites suivantes dont on donne graphique ci-dessous.
le terme général sont convergentes (préciser leurs limites). v(n)
sin(n
H
n+cos(n ie 0
130
Ih Se ee
ie
n -100 :
n

[iz Soit la suite u définie sur N par:


Sonne 5 Se!
B n+3 -400
s Take sail ihe sie
Ga. Démontrer que pour tout entier naturel n, u, 7 n — 6. Conjecturer le comportement a l'infini de la suite v.
b. En déduire la limite de la suite u.
© Démontrer la conjecture émise a la question Hl.
i Déterminer la limite de la suite u en factorisant
numérateur et dénominateur par n. Ey Déterminer un rang N pour lequel on est certain que
pour tout entier n 2 N, v, <—1000.
oEE
HSE JEM
PSSCCO
ESSE On consideére la suite v définie sur N par:
EDESESESESOOSOESE
ETE

Vz,== (-—3+cos(n))xn+ 1.

CHAPITRE1 Suitesnumériques (23)


Convergence de certaines suites
El Convergence des suites monotones
Théoréme (admis) |
Si la suite u est croissante et
majorée par un réel M, alors
sa limite 0 vérifie 2 < M.
Attention : Ce théoreme ne donne pas la valeur de la limite de la suite,
mais seulement son existence et un majorant, ou minorant de la limite.

CONSEQUENCE : Unesuite croissante est :


— soit majorée et convergente ;
— soit non majorée et divergente vers + co. (Voir l’exercice 23, page 28.)
On obtient un résultat analogue pour une suite décroissante.

asLimite d'une suite aie

Avec la calculatrice:
» Pourg = 1,4:

a— Soit un réel g.
D) On suppose que g > 1. On pose alors g = 1+ a aveca>0O.
Par récurrence, ona montré au Savoir faire, page 17, que pour tout entier Y=2.744
naturel n, (1 +a)’ >1+>na. »Pourg=0,7:
Ainsi pour tout entier naturel n, g” > 1 +Nna. RCN FID
Or lim (1+na)=+00,cara>0.
n—-+oo

D’apres le théoréme de minoration: lim g"” =+oo.


n—+oo

>) On suppose que —1<q <1.


— Dans le cas ou q = 0, onade fagon évidente lim gq” =
n>+0©o
n

— Dans le casou 0<q <1, ona 2 >t.Donc_ lim (a = +00, C'est-a- » Pourg =— 0,7:
1 n—+o\ g
U=C °.73%99
dire> lint 34 =Fb oc:
n=>=+oG

Par passage al’inverse: lim q” = 0.


n—-+0o

~ Dans le cas ot —1<q <0, pour tout entier n, —|q|"<q"<|qJ".


Comme lim |q|" = 0,d’aprés le théoréme des gendarmes:
n—-+00
lim q” =
N+ oo
>» On suppose que q <— 1. Les valeurs q” appartiennent alternative-
ment aux intervalles |— oo; — 1] et [1; + oo| selon la parité de n. La suite = “1.33%
de terme général q” n‘admet donc pas de limite.

EXEMPLE : Soit la suite u géométrique de raison 2 et de premier terme — 3.


Pour tout entier n, u, =— 3X2".Comme2>1, lim 2” =+o.
n—+o0o

En multipliant par — 3 (négatif),ona lim u, =—oo.


Nn—>-+oo

2a. CHAPITRE1 Suites numériques


Soit la suite u définie sur N par uy = — 2 et pour tout EW Déterminer la limite de la suite u.
entiern: 1 B. Seconde méthode
Ope et > Un-
A. Premiére méthode Gl Déterminer la nature de la suite v définie sur N par:
re
Gl Démontrer par récurrence que la suite u est croissante Va —oU ae 2
et majorée par 2. EJEn déduire l’expression de u,, en fonction de n.
EI En déduire que la suite u converge vers un réel 0 E] Retrouver le résultat de la question A. El.
vérifiant 0= 1+ +.

Bon a savoir
A. HlOn pose pour tout entiern: P(n) :« U, < un 1<2>.
eeecoecce
i> Le théoréme sur les suites
D Initialisation : u. = — 2 et u, = 1+ 5M = [Link] up S u 1 < [Link] P(0) est vraie. croissantes majorées permet
de conclure sur la convergence,
D Hérédité : On suppose que la propriété P(n) est vraie pour un entier naturel n: sans donner la valeur de la
Un SUn41 2. limite.
Comme la fonction/:x +> 1 + x1 est croissante sur R, ona: f(Un) <f(Un 41)<f(2). b> La formule de récurrence et
2
l‘unicité de la limite permettent
Donc Up 41S Un +2 S 2. Ainsi P(n + 1) est vraie.
d'obtenir une équation vérifiée
D Conclusion :par récurrence, pour tout entier n, u, < Up, 41S 2.
par la limite. En la résolvant, on
La suite u est donc croissante et majorée par 2.
peut obtenir sa valeur.
EJ La suite u est croissante et majorée, donc elle converge vers un réel 0. p>
E> On peut utiliser l'expression du
Or pour tout entiern, u,.,= 1+ Up. terme général et :
1 —les théoremes sur les
Comme lim u,.,= 2 et lim (1+ Un) =1+ 48 par unicité de la limite, on
n++oo Ni+ 00 2 opérations ;
obtient: 0= 1 +50. > —le théoréme sur les suites
géométriques.
Ei On résout l’€quation 0 = 1 +46, qui donne: 2 = 2. Donc la suite u converge vers 2.

[Link] tout entier n, v;.) = Un41—2 = (1ts1 Un) 2= 1


3 Un 1h

OEOH
HEE
OO
TOO
SOHO
EO
SHO
EOE Donc v,.,= (Un 2) =>") : la suite v est géométrique de raison | etde premier terme Vo = Up — 2 = —4.
OOHOHESEHT
OOEEOOOED
EEOESOSEEOE
SES
OHSH
POP
n i ’ 1 n

EJ On en déduit que pour tout entiern, v, =— 4 x er .Or u, = 2 + v,.Donc pour tout entiern, u, = 2 — 4 OE :
ee = :
Ei Comme — 1< my lim (> = 0. On en déduit que lim Uc 24x 0= 2. >
2 i= 2 Rico n—+o

Remarque : Dans cette seconde méthode, la limite 2 de la suite est donnée dans |'énoncé, alors qu'elle est déterminée
dans la premiére méthode (question EJ).
eoereseeseresooes
POP

Exercices d'application
°
°
e 14 | Soit la suite v deéfinie sur N par Vo = fet pour tout lis)Déterminer le comportement a l'infini de la suite u
.
° V, dans chacun des cas suivants :
e
. entiern: Vn +1 = rey 35
.
° a. u est géométrique de raison 3 et de premier terme 0,1.
°
°
°
El Démontrer par récurrence que la suite v est décrois- b. u est géométrique de raison — 0,5 et de premier terme
.
.
°
sante et minorée par 4. 100.
°
5 n
.
.
°
BI Déterminer la limite de la suite v. c. Pour tout entier n, U, = 2h megs J
°

E Démontrer que la suite w définie sur N par w, = v, — 4


°
°
.
© Voir exercices 80.4 83
est géométrique, et retrouver le résultat de la question 2 |
°
°
°

CHAPITRE1 Suites numériques


§ Longueur d'une spirale
OA Boest un triangle équilatéral de cote 4.
On appelle A, le milieu du segment [Ap Bo] et B; le symetrique de A, par rapporta
la droite (OBp).
On construit de méme les points A, et By, A3 et B3,..., A, et B,.
Comment évoluent la longueur A,,A,,; et la longueur de la ligne brisée
AoAiA2.--An lorsque l’entier n tend vers +00 ?
Voir la fiche Geogebra.

Mener une recherche étape par étape

@ Se faire une idée du résultat EIEn notant, pour tout entier n, c, la longueur du |
coté du triangle OA,B,, on remarque que Cn +i est a
On modeélise lasituation et on fixe des notations.
_ hauteur du triangle equilateral de cdté ie 4

Hi construire a l’aide d’un logiciel de géométrie


Si un triangle équilatéral a pour cété c,
| dynamique les points Aa, BS, Aa, Ay Ot Ac:
alors sa hauteur a pour longueur ee :
1 Pour tout entiern,on appelle dy la ce AnAn+1
et 0, la longueur de la lignebrisée AoA Aas:
Ainsi:
_ ae
Donc pour tout entier n, Cy44=ee
CX a
“ak
pee ms :
0, =
= Sir a a
On en.déduit la nature de la suite c, puis de lasuite a.
Donner a Vaidedu logiciel desvaleurs approchées de E¥ Calculer 0, en fonction den. OK
do, a, a et 0. ,
LE Conclure. a
we
EXconjecturerla nature de la suite a.
- © Rédiger unesolution a
| (2) Valider laconjecture formulée
A l'aide des deux parties précédentes, rédigerline
On prouve d’abord que les triangles OA,B, sont tous ~ solution du probléme posé.
équilatéraux. Pour cela, démontrer par récurrence la
propriété : « Le triangle OA,,B,, est équilatéral ».

17) CD Convergence d'une suite


On considere la suite u définie pour tout entier n non nul Eh Conjecturer les variations de la suite u et sa limite éven-
par: Uy = sin sin + ...+ sin. tuelle.
n n n S Voir les Outils pour la programmation.
On se propose de prouver que la suite u converge vers
un réel a que I’on déterminera.
Partie A - Approche a I’aide d’un algorithme Variables :n,/: entiers ; u:
1:téel
Début ee
GlOn souhaite construire un algorithme permettant de Entrer(n) ; ipa te |
calculer u, pour tout entier n > 1.
On propose pour cela l’algorithme incomplet ci-contre.
u—0; i
Pour jallant de... a... Faire q
Le compléter de facon a résoudre le probleme. uH—U+t... ret uel
EA Programmer I’algorithme et donner des valeurs appro- FinPour ; ;
chées de Ujo, Uso et Uro9 (vérifier que lunité d’angle de la Afficher(u) ; '
calculatrice ou du logiciel est bien le radian).
.

(26° CHAPITRE1 Suites numériques


2)
Partie B - Stratégie E1 On admet que pour tout entier n > 1:
On admet que pour tout réel x € jo; eatona: 2
n(n 12
x?
(pe ae ee
X= ea <sinx <x. (Voir l’exercice 29, page 32.)
On considére la suite v définie pour tout entier n non nul Démontrer que pour tout entier n non nul:
‘ 1 2 pase
par: Vy=—yp+—+...+S.
n n n
Hi Calculer v, en fonction de n et déterminer la limite de EVEn déduire la limite de la suite u et vérifier la conjecture
la suite v. émise dans la partie A.

ic Etudier une suite arithmético-géométrique par deux méthodes


On considére la suite u définie par ug = 1 et pour tout Ei Une premiére démonstration
entier naturel n par u,, ;= Pint 4| a. Démontrer par récurrence que la suite u est croissante
et majorée par 4.
Soit la fonction fdéfinie sur [0 ; + co[ par f(x) = oxtt b. Démontrer la conjecture émise ala question ic.
Mi Calculer u;, uy et u3. LiUne deuxiéme démonstration : utilisation d’une
suite auxiliaire
Bia. Dans un repére orthonormé (unité graphique 2 cm),
On considére la suite v définie pour tout entier naturel n
tracer les droites A et (D) d’équations respectives y = x
par v, = u, — 4.
et y= f(x).
b. Apres avoir placé le point de coordonnées (up ; 0), a. Montrer que la suite v est une suite géométrique dont
construire les points de coordonnées (u,;0), (U2;0) et on précisera la raison et le premier terme.
(U3; 0). b. Exprimer v,,, puis u, en fonction de n.
c. Conjecturer le sens de variation et la limite de la suite u. c. Démontrer la conjecture émise a la question Ec.

19 |-Etudierlecomportement a l'infini d'une suite — ee


Soit un réel a non nul. On considére la suite u définie par Ela. On suppose que a > 0.
: 1 Quel est le signe de la suite u ?
Up = @ et pour tout entiern, Uy 41 = Un + —-
n Quel est son sens de variation ?
On s'‘intéresse au comportement a l’infini de la suite u. Préciser le comportement a l'infini de la suite u.
El Justifier que la suite u est bien définie sur N. b. Reprendre la question a. dans le cas ou a <0.

em es ciciias
prendre desinitiatives Ti
Combien vaut le réel (s'il existe !) : T+

[21 MTEC initiatives


dre
AEPRCER rendes
On considére la suite u définie par Up = /2 et pour tout entier n, U,.1= V2 —Up-
Démontrer que la suite u converge et déterminer sa limite.

CHAPITRE1 Suites numériques


[22] Etudier une suite définie par récurrence et déterminer des seuils
Soit la fonction fdéfinie sur Rpar f(x) =—0,5x2 +x +0,5. _. Determiner la limite ¢ de la suite u.
Soit la suite u définie sur N par Uy =— 0,5 et U,,1=f(Un)- EJ [Link]éel e > 0, onsouhaite déterminerle rang N
fl Etudier les variations de la fonction fsur R. a partir duquel la distance entre u,, et 0 est inférieure a
EA Démontrer par récurrence que la suite u est croissante © Construire un algorithme permettant de résoudre ce
et majorée par 1. probleme. . . ae
b. Programmer, puis déterminer le premier rang N associe a:
Ela. Montrer que la suite u converge vers un réel 2
i.e = 10°; ii.e = 10°'°.
vérifiant f(0) = 2.

: , : On étudie le signe de la dérivée


GLa fonction fest dérivable sur R et pour tout réel x, f(x) =— x + 1. |_ Hon g
def,ou directementle sens de
ser : f IE yeti
Ainsi la fonction f’ est positive sur |— co; 1] et négative sur [1; + oo. _ variation d’une fonction polynéme
Paes ; eee
Donc la fonction fest croissante sur |— co ; 1] et décroissante sur [1; + co[. Saiiseconclecere
E41 Pour tout entier n, on pose P(N) :« U,< Un 41S 1». Ed Apres avoir précisé la
D Initialisation : uy =—0,5 et u, = f(Up) =— 0,125. _ proposition a démontrer, on
Donc up < u; < 1. Ainsi P(0) est vraie. procéde en deux étapes :
» Hérédité : soit un entier n tel que P(n) est vraie. Ona uy, < Up 41 <1. ORIENCa,
Ne
-
: — |'hérédité, pour laquelle on utilise
Comme fest croissante sur ]— co; 1],ona: f(Un)<f(Un +1)<f (1). ray patneseaateseterence
Done Un 4 1< Un 42 <1: P(n + 1) est vraie. :
_ EXb. Une suite minorée par (— 0,5)
» Conclusion: par récurrence, pour tout entier n, u, < u,44< 1.
ne peut pas converger vers (— 1) :
Donc la suite u est croissante et majorée par 1. i 'intervalle |— 1,25; — 0,75| ne
Ella. La suite u est croissante et majorée, donc convergente vers un réel 0. - contient aucun terme de la suite.
2 :
Or pour tout entier n, u,,; =—0,5u, + U, + 0,5. E3 La distance entre u, et 1 est
Comme lim un.i= et tim (—0,5u2 + u, + 05) =—0,50? +04 0,5, | [up —1}.
no>+ n= +00 i
Comme la suite u est croissante
par unicité de la limite, ona:
et convergente vers 1, dés que
=0,50 +0405 = 8,soit f(0) = SD |Uy = 1]< e, alors pour tout n> N,
b.—0,50° +0405 =00=1¢0=10ul=-1. | ona:|u,—1|<e.
Or la suite u est croissante :pour tout entier n,basis
2 Uo, SOit u, 2— 0,5. — - On détermine Nen calculant
On en déduit que 2 = 1: awe successivement les termes Up.
la suite u converge vers 1. Rene
: ‘ Variables :n: entier;e,u: réels;i
Z¥ a. On propose l’algorithme ci-contre. Début | i
b. Sur calculatrice: AO 6,5: :
On exécute le programme et on obtient : Entrer (e);
iN 6: ee T+E¢
iN = 7 nen es ies q Gi eS = (U-1)>E¢a
Ue OA Od
FinTantQue ; :
“8, SxU2+L40, 53Le
Whi leEnde
Afficher(n) ; : "hE S Fo
Fin.
GIL RNR ERIS RINE SOLD scvleotenesnecienmetstnt

123 | GD demontrer un résultat de cours et l'utiliser”


| Enoncé |Partie A - ROC Gl Démontrer que la suite u est croissante.
Démontrer que si une suite u croissante n’est pas majorée, On suppose que la suite u est majorée. Montrer qu’alors
alors elle diverge vers +o. elle converge vers un réel que l’on déterminera.
Partie B - Application
EiMontrer que u nest pas majorée, et préciser son
Soit la suite u définie sur N par uy = 1 et pour tout entier
comportement quand n tend vers + co,
naturel n, U,. 7= Un + U,2.

(28° CHAPITRE1 Suites numériques


Partie A :|| faut démontrer que pour tout réel A, il existe un rang N tel que Partie A: On utilise la definition
pour tout entiern 2 N,ona:u,2A. _ d'une suite non majorée. Aussi
Soit un réel A. Comme la suite u n’est pas majorée, il existe un rang N tel que grand que l'on choisisse A, il existe
un terme Uy supérieur a A.
Uy 2 A. Or la suite u est croissante. Donc pour tout entier n > N, u, > uy >A.
Donc la suite u diverge vers +00: lim u, =+0. | PartieB:
n>+o | Ei Pour montrer qu'une suite est
Partie B: - croissante, il peut étre commode de
prouver que u, , ;— Up, est toujours
HI Pour tout entier n, u, .;— Up, = u,* > 0. Doncla suite u est croissante.
positif.
BASi la suite u est majorée, comme elle est croissante, alors elle converge vers
~ Bi Onraisonne « par l’absurde » :
un réel 0. Or pour tout entier n, U,41= Un + Up? on suppose que u est majorée, et
Comme neslim u,,,=2 et lim (u,+u,*) = 0+, par unicité de la limite, on constate une contradiction.
+00 n+ co

ona:0=04+07.
Donc 0 = 0: ainsi, si la suite u est majorée, alors elle converge vers 0.
E] La suite u étant croissante, pour tout entier n, u, > Ug, SOIt U, 2 1.
Siu est majorée, alors avecEJ,elle converge vers 0 :c‘est impossible, car une suite minorée
par 1 ne peut pas converger vers 0 (aucun terme n’appartient a l’intervalle |— 0,5; 0,5[).
On en déduit que la suite u n’est pas majorée.
Comme la suite u est croissante et non majorée, d’aprés la partie A, la suite u diverge vers +0.

|24) 3 2] Calculerla limite d'une sommeet d'un seuil


Un globe-trotter a parié de parcourir 5 000 km a pieds. EA Exprimer D,, en fonction de n.
Frais et dispo, il peut parcourir 50 km en une journée.
Mais chaque jour, la fatigue s‘accumule et sa performance Ei Déterminer la limite de la suite D.
diminue de 1 % tous lesjours. Le globe-trotter peut-il gagner son
Pour tout entier n > 1, on note d, la distance parcourue pari?
le n-ieme jour et D,, la distance totale parcourue au bout DIA laide de la calculatrice,
de n jours, en km. déterminer le nombre minimal
de jours N qui lui seraient
il Préciser la nature de la suite d. En déduire l’expression
nécessaires pour parcourir 1 500 km.
de d,, en fonction de n.

on exprime d,,,;en fonction de


ElOn a: d, = 50 et pour tout entier n > 1, d,.,= d,— —_—d,,
a0 = 0,99d,,. __d, pour reconnaitre la nature de la
; suite u.
Donc la suite d est géométrique de raison 0,99 et de premier terme d;= 50. pour une suite géométrique de
Alors pour tout entier n > 1, d, = 50x0,99"~'. | raison gq, ona: d, = dq"'.
E14 Pour tout entier n > 1,D, = d,+ d,+... +d). - Bon utilise la formule pourg#1:

Donc D, = 50+ 500,99 +... + $5072. colt: 1 gate Gsn=1 mre


1—q"

0,99"
D, = 50X(1+
0,99 +... + 0,99 n-1
ee eats ~ E10n utilise le comportement a
l‘infini d’une suite géométrique.
Donc pour tout entier n > 1, D, = 5000 x(1 — 0,99").
El Comme — 1< 0,99 = lim0,99" =[Link] lim D, = 5000.
n—-+o0
34 141.2
Par définition, pour tout oe n= 1, D,<5 000 : le globe-trotter ne peut pas 35 |4Be.1
gagner son pari. II peut s‘approcher des 5 000 km, sans jamais les atteindre! 36 [E(RFE]
37 1552. 4
£3 On tabule la suite D a la calculatrice a partir de n = 1 par pas de 1.
Ainsi N = 36.

CHAPITRE1 Suites numériques


>) Ifaval. Personnel < jdire le POLe
Comment faire ¢
Utiliser une suite » Suite arithmétique u de raison r:
arithmétique ou une suite Pour tout entier natureln:u,.1=U,+r
éométrique. : n(n + 1)
9 q pour dlnenfler naturel: uy = ligsenry see2 eee eo

) Suite géométrique v de raison q:


Pour tout entier naturel N: V,;,1= q X Vp-
Pour tout entier naturel n: v, = Vo xq”.
qh gi!
Pour tout réelg#1,1+q+q7+...+q"=
1-q —

Utiliser un raisonnement par | ) On identifie clairement la propriété P(n) relative a un entier naturel n que l'on
récurrence. se propose de démontrer.
| Cette propriété est :
— soit donnée dans |’énoncé,
— soit conjecturée par observation des résultats obtenus pour les premieres
valeurs de n.
» Bien respecter les deux étapes du raisonnement par récurrence : l‘initialisation
et le caractére héréditaire de la propriété P(n).

Montrer qu’une suite est | Pour montrer que M est un majorant ou


majorée, minorée. mest un minorant de la suite u, il s'agit de AUp,
prouver que pour tout entier naturel n:
u, <M ou u, > m. eda
On peut: —s
D soit étudier le signe de M—u, oudeu,—m; 4 .°
D soit utiliser un raisonnement par récurrence. PRR RPE re oni. pa
Penser aux inégalités « classiques » : | ee ;
—1<cosn<1;-1<(-1)'<1}... J Y=

Montrer qu’une suite est Il s'agit de montrer que : pour tout entier naturel n, u, < u, ,. ; (pour u croissante),
croissante, décroissante. ou que pour tout entier naturel n, u, > Up, 1(pour U décroissante).
On peut :
D soit étudier le signe de u, ,;—U,;
D soit utiliser un raisonnement par récurrence.
Dans le cas d'une suite u récurrente définie par up, ;= f (Un), penser a utiliser les
variations de la fonctionf-

Démontrer qu’une suite u D Utiliser la définition.


admet une limite infinie. ) Utiliser les opérations sur les limites (attention aux cas d‘indétermination).
D Minorer u par une suite v qui tend vers + oo ou majorer u par une suite v qui
tend vers —oo.

Démontrer qu’une suite uest | ) Utiliser la convergence des suites géométriques.


convergente vers un réel 0. » Utiliser les opérations sur les limites (attention aux cas d‘indétermination).
» Encadrer la suite u par deux suites v et w qui convergent vers 0.
» Prouver que la suite de terme général (u, — 2) converge vers 0.
D Prouver l’existence de 0 a l'aide du théoréme de convergence des suites
monotones, et déterminer 2 en utilisant lunicité de la limite.

30) CHAPITRE1 Suites numériques


ie Pour chacune des questions suivantes, une ou plusieurs réponses sont correctes.

Gl La suite u définie par le graphique ci-dessous : AG

a. est b. est c. diverge


arithmétique géométrique

EA La suite u est définie par up = 0 et pour tout entier n b. La suite u


2u,— 4 converge
ar Up.) = = Un +3 = Un
A CE ee eei)
E1 La suite u est définie par uo = 0 et pour tout entier n a. La suite u
1 7
est croissante
af Una =U, +
eesaetn i (n+ 1)(n + 2)
GJ On considére la suite u définie pour tout entier a. La suite u | ¢. La suite u est
1 1 1 est croissante majorée
Email — doe Sh SS
ee on edn EEE TESST CEO COO fe une aameeauesecmecte
thr saacbundnass< 00s
| f
Hon considere une suite u ae: pour tout entier a. La suite u b. La suite u c. La suite u est
n> 100 linégalité [Un est bornée converge vers 1 croissante

vers 1

a. est b. est positive c. est convergente

STO POSSE SO EH SSA HE HHHEHESHOHSHEHTOHHES


SSH OTHESESLOTHEHE SES ESESSE

c. Si la suite u est décroissante, alors la suite v est


[26 Hl On considére une suite u définie sur N et telle croissante.
qu’aucun de ses termes ne soit nul. d. Si la suite u est divergente, alors la suite v admet 0
4
On définit alors la suite vsurN par v, peae comme limite.
n
Bd Une suite strictement décroissante est majorée par
Préciser si les affirmations suivantes sont vraies Ou son premier terme.
fausses. Ei La suite u de terme général u,, II 0,999 999 999 99”
a. Sila suite u est convergente, alors la suite v est converge vers 1.
convergente.
Ed La suite u de terme général u,, = Gi
i converge
g
b. Si la suite u est minorée par 2, alors la suite v est
minorée par — 2. vers 0.

CHAPITRE 1 Suites numériques


-> Les exercices portant un numéro jaune
sont corrigés a la fin du manuel.

E)Raisonnement parrécurrence
S ee? e > a= ‘i ==
, @ 2 * EY4 Analyse critique d'un résultat
Bivroiovfou
Ux? eS oe ee Soit P(n)Ja propriété définie sur N par :
n ‘considére laste udine su par con premier
« 4” + Test divisible par 3 ».
t sme Up etpour toutentier n Un +1 = 3Un+ 1. ‘
eA
aproposition « Un <Uppire
est héréditaire,
h 2 Supposons gu existe ng EN teh gue P(No) sot vrwe,
=
El
La proposition « Un72 Un+1»est héréditaire. oe Mantrons gue P(g + 1) est orate
é
BS == 1alors jasutevesest adeeente. ad y4 « * Paisque P(g) est orate, existe k EN tehque 4% + 1 = 3k.
sin =~?alors la suitewestdécrossante. a % On a alors :
| 4rm*l4 47 = 4x 4%41=(34+1)4%+1
Sit =“a 0,5,alorslaSUS uJest stationnaitre. ths
* s 7 % *
ae —— + # * 4 a . ‘ - * = 3x 4% 44%41=3x4™
+ 3k,
*
IB}ocMwe
ndquertues) bonne(s))réponse(s). Done 4*'41 = 3x(4%+k),
Ceci proue gue 4%m+*+14.1 est un multiple de 3 et done que
y oy eeu enter n on consi la proposition
e P(g + 1) est vrae,
a proposition rie caere ~~ 2 »* On en dedut que quel gue sot NEN, P(n) est vrai,
Laproposition P estvraiesu eee
‘b. A aa
Ce raisonnement est-il exact ? Pourquoi ?
«llexiste un enter ntelqueP(r)est fausse. »»*
:||
EiPour touter entier on pee, iS opotiden 33 Montrer par récurrence que pour tout entier n 2 2,
Q(n) 136"ei est un miItiple de5 »,Leer oe ona l'inégalité 1! + 2!4+ ...+(n—-1)!<n!
‘[Link] proposition Qessthéréditaire, ovat 4 .*
Nibhek peer rN, = a . —* 6-9 Pour tout entier n, on consideére la propriété :
[Link] entierntel que Q(n) estfausse
ca we ‘ P(n):«2"°> (n+ 1) »
fi) Montrer que la propriété P est héréditaire a partir du
rang 2.
Démontrer par récurrence —) Pour quelles valeurs de n, cette propriété est-elle vraie ?

yas Démontrer par récurrence que pour tout entier


Etudier des suites
naturel n> 1:
2 2
Di aeee ie)
i !
‘| On considére la suite v définie sur N par :
1 1 Vo = 0 et pour tout entiern, v,,,=Vv,+2n+ 1.
2 CoS 2a
Gl Calculer les cing premiers termes de la suite v, puis
1 n(n + 3)
conjecturer l’expression de v,, en fonction den.
nx(n+1)x(n+2) 4(n + 1)(n +2) °
1 Démontrer par récurrence la conjecture émise a la
130|Pour tout entier n, on note /,, la fonction définie question fi.
sulk pal fi,(X)'= xX
Démontrer que pour tout entier n, la fonction /, est [36 Soit la suite u définie sur N par up =—3 et pour
dérivable sur Jk et pour tout réel x, f,(x) = nx?—!. tout entiern, u,,,= 0,5u, + 1.
HJ On donne le graphique
[31 Démontrer par récurrence que, pour tout entier ci-contre:
natureln non nul, ona:n!> 2"! Apres avoir donné les
équations des droites% et
La factorielle d’un entier naturel n > 0, A, lire des valeurs appro-
notée n!, est le produit des nombres entiers strictement
chées de u;, Up et U3.
positifs compris entre 1 etn:
nl =n X(n— x... x21. —) Démontrer que pour tout entier n, u, < 2.
La notation n!a été introduite en 1808 par le E} Justifier que pour tout entier n, ona:
mathématicien francais Christian Kramp (1760-1826). Un +1— Un = 0,5(2 — up).
En déduire le sens de variation de la suite u.

@2; CHAPITRE1 Suites numériques


-») Exercices d’application
Soit la suite v définie sur N par vo = 0 et pour tout 40 |Soit la suite u définie sur N par bom= 3 et pour tout
ENUleIan Vane ——2Veceale entiern:
AU; 2
Hl Représenter graphiquement dans un repere ortho- Uny1=
Ua
norme les droites &% et A d’équations respectives Gil Dresser le tableau de variations de la fonction f défi-
y = 2x+ 1 et y =x. Puis construire sur l’axe des abs- nie sur |—1;
+ cof par:
f(x)
x)= ====.
BS
cisses les quatre premiers termes de la suite v. : 4x —2
Conjecturer le sens de variation de la suite v.
BE) Montrer par récurrence que pour tout entier n, V, 2 0. 1 Démontrer par récurrence que pour tout entier n,
Up?»
EV En déduire que la suite v est croissante.
E} La suite u est-elle monotone ?

38 | On considére la suite u définie sur N par up = 3 et


pour tout entier n, u,,,= 3u,+ 2. 41] On considére la suite
u définie par Uy = 0, u,= let
Démontrer que pour tout entiern: u, = 4x3" — pour tout entier n 2 1:

Un41 = 4p — 3Up—4-
139] Soit la suite u définie par Up = 8 et pour tout entier Démontrer par récurrence que pour tout entier n:
naturel n, u,,;= Vu, + 1. Démontrer que la suite u est 3"-1
Unies
minorée par 1 et est décroissante.

B Limite finie ou infinie d'une suite


Utiliser les définitions
[42 Vrarou faux ?
a. Si une suite nest pas majorée, alors sa limite est +o. ‘45|Démonstrations du cours
b. Si une suite est croissante, alors sa limite est +00. © Voir la démonstration du cours, page 18.
c. Si une suite tend vers + co, alors elle n‘est pas majorée. EI Soit la suite u définie sur N” par u, = L
d. Si une suite tend vers +o, alors elle est croissante.
a. Soit unréel e > 0. Montrer queu, <e@n2 E>.
[43,GT vrai ou faux ? b. En déduire que la suite u converge vers 0.
On considére deux suites u et v définies sur N.
BIEn siinspirant de la démarche précédente, démontrer
a. Si lim | U,p=+oetsi lim v, =—oo, alors:
1 > Oo) que: are et , tim. (0)
lim u,+V, = 0. = n to. /n ~
n—+oco

b. Si la suite u converge vers un réel non nul et si


Six est un réel, la partie
lim v, =-+co, alors la suite u x v ne converge pas.
n>+oo entiére de x est le plus grand
c. Si la suite u converge vers un réel non nul, si v est entier qui est inférieur ou égal
strictement positive telle que lim v, = 0, alors la a x. On le note E(x).
fv +00
t Un
suite ra
v ne converge pas.
n ! Uu

d. Si les suites u et v convergent, alors la suite Ga


Démonstration du cours :
converge.
unicité de la limite © Voir le cours,
page 18.
Soient une suite u et deux réels 0 et 0’ tels que <0’.
[a4 Vrai ou faux ? On suppose que la suite u converge vers ¢ et 0’.
Etant donné une suite x définie sur N, on,considére la
On considére un réel ¢ > 0 tel que e < g 7 iN
suite S définie sur N par S, = Xp +X + ... + Xp-
GI Pourquoi, a partir d’un rang p, tous les termes u,, sont-
ENSi la suite x est convergente, alors la suite S l’est
ils dans l’intervalle ]0—e¢;0+ e[ ?
aussi.
EI En opérant de méme avec 0, montrer que l’on aboutit
Pi Les suites x et S ont le méme sens de variation. a une contradiction. Que peut-on en conclure ?

CHAPITRE1 Suites numériques 33


UVM Soit e un réel strictement positif. YH On consideére la suite v définie sur N par:
GJ Résoudre dans [0 ; + oo[ l'inéquation ear V, = — 2n? + 3.
Démontrer que la suite v diverge vers — co.
: : ee = 3
BE)Soit la suite u définie sur N par u, = ea
a. Démontrer que u, <e a partir d’un certain rang N.
fb. En déduire que la suite u converge vers 0.
Utiliser des opérations sur les limites
Pour les exercices 48 et 49:
155) Comprendre les cas d'indétermination
On définit une suite u par son terme général.
On considére deux suites u et v.
a. Etudier les variations de la suite u.
b. Conjecturer la limite 0 de la suite u. El Déterminer la limite éventuelle de la suite u + v dans
c. Déterminer un rang p a partir duquel tous les termes les cas suivants :
de la suite u sont dans |? — 10-7; 0 + 10~“[. a.u, =n’? +n. et v,=—n.
d. Démontrer que la suite u converge. b.u,=n+1 et v,=—n?=n.
Up,
= nl Gl Va =—iar2
d.u,=n+(-—1)" et v,=—n.
@...,

) Proposer des termes généraux u,, et v, tels que:


lim u,=+oo et lim v, =0 ettels que:
a. U, = ———} b. uy = n—+oo n>++o
ale ieee - 2
Qoee lial Varco
n>+o

150]fi] Démontrer que toute suite convergente est bornée. 2s thin We o< Ye == Oe
n> +o
PA La réciproque est-elle vraie ? Colin Vp —— con
n-++co

d. lim u,Xv,
= 4.
51] Démonstration du cours [iso 29)

© Voir la démonstration du cours, page 18. Pour les exercices 56 a 64, déterminer les limites
Soit la suite u définie sur N par u, = Vn. éventuelles des suites u et v dont on donne les termes
Hi Soit un réel A. Résoudre dans N I'inéquation : u, > A généraux.
(on distinguera les cas AX O et A2 0).
EA En déduire que la suite u diverge vers +00. a. uu, =—4n+6; bo Va= fnona

p)
WA a.u,=nv/n; b..v,.—=
ne nie
[52 Soit la suite u définie sur N* par u, = ots.

fi)Montrer qu’a partir d’un certain rang no, a détermi- se eve


erence BY n+1
ner, tous les termes de la suite appartiennent a |’inter-
valle |10
;+ cof. 9 ° SS |
N|w
3/5
|| a}
se 34+0n
BASoit A un réel. Montrer qu’a partir d’un certain rang
No, a déterminer en fonction de A, tous les termes de la a. u, = (—1)'; b.v,=/n
+1—=Wn
suite appartiennent a l’intervalle |A ; + cof.
E] En déduire la limite de la suite u. au sn b.v,=
—- oy in
D ean a
153|On définit une suite u par son terme général. Dans [Link], Ur = 2+ce—3 —-—3
art b.v,=/n
= i1
pares
chaque cas:
D Etudier les variations de la suite u. 3 el 2
B Conjecturer la limite de la suite u. E..., ne 5 bv, = 24 ea eel
n né+2n—1
} Déterminer un rang p tel que pour tout n > p:
igor ii. u, € ]10"? ; + oof. Tree dhe 8)
} Déterminer la limite de la suite u. an?1
Bu, = 2n? - 3. Blu, =2V/n4+5. fome S3 | S
Pees
a ss
Fn |>Ss
aesnN /+ —S

34 CHAPITRE1 Suites numériques


En situation fl Etudier les variations de la suite u.
E1 Déterminer la limite 0 de la suite u.

les 9 Soit la suite u définie par up =— Ea. On souhaite déterminer le rang Na partir duquel la
et pour
distance entre u, et 2 est inférieure a 107°.
tout entier naturel n:
Un
On propose pour cela
Uny1=
1+, l‘algorithme ci-contre. LALGO Sareea
La suite v est définie sur N par v, = - +1. Expliquer la démarche. Variable N: entier ;
n b. Pour tout réel e > 0, on Début:
GNA Vaide de la calculatrice, conjecturer le comporte- ; 4 . iNet HOPES
souhaite déterminer le N+1
ment a l’infini de la suite u. rang N a partir duquel la TantQue De
BE) Prouver que la suite v est arithmétique. distance entre u, et £ est Faire N — N+ Ly ;
EV Exprimer v,, puis u, en fonction de n. inférieure a e. -FinTantQue

Modifier l’algorithme ci- _Afficher (N);he


EY En déduire la limite de la suite u.
contre de facon a résoudre Fin. jer
le probleme.
& eA On considére la suite u définie sur N par: c. Programmer, puis déterminer les rangs N associés a:
n+1 ie= 107 “ie = 102
Dneeeal

at Comparaison
Gl Justifier l’existence d’un entier p tel que pour tout
entiern 2 p,v,<A.
1 Démontrer que l'intervalle |- «©; A[ contient toutes
les valeurs u,, a partir du rang p.
Conclure sur le comportement a l’infini de la suite u.

70 On considére une suite u. Dans chacun des cas


é es trictemen suivants, déterminer la limite de la suite u.
sante converge ve 15 ep b »: au, =n? +(—1)!'n. —_b. u, = (cos(n)
= 2) xn.
ae me alia as « “
[B8)veoioutoux > i ani a i [Link] considére la suite u définie sur N” par:
nsidérelune suiten définie aN qui ver ie
» & =1+ ss 1
pour tout entier n>0:|u, —v3|<—+mt ot. op =. rg yeas
‘EILa suite est iS os |il ae
fe 2.a
HN Soit un entier n> 1. as que pour tout entier k,
u converge ers 0 . esos 1<k<n,ona: a Se
reroute ce J <Uy<
V3 +2. vk vn

Biasutevcomergevesaews: ti
EJEn déduire que pour tout entiern > 1,u,>Vn.

v3, E] Déterminer la limite de la suite u.

Théorémes de majoration, de minoration [72| fe Soit la suite v définie par vo = 0 et pour tout
entier naturel n, v,.,= 2v, — 3.
169 BAC) Démonstration du cours : flA l'aide de la calculatrice, conjecturer le comporte-
le théoréme de majoration ment a l'infini de la suite v.
© Voir la démonstration
du cours, page 22. J a. Démontrer par récurrence que pour tout entier n,
Soient deux suites u et v et un entier N tels que pour tout Vn <0. En déduire que pour tout n, Vv,41— Vn <— 3.
entiern 2 N,u, < vp. b. Montrer que pour tout entier n, v, <— 3n.
On suppose que lim Yn = — oo. Soit un réel A. c. En déduire le comportement a l’infini de la suite v.

CHAPITRE1 Suites numériques 35


GI Montrer que pour tout entier n non nul :
ip
R par f(x) = —mee D
73 | Soit la fonction fdéfinie sur n
ES SS eS
et 6 sa courbe représentative. Feu
Gn= Mpeneiiced
On considére la suite u définie sur N par Up = 3 et la
(fo
Ta)(oF ofele) Sion an nombres rangés dans l’ordre
relation de récurrence u,. 1=f (Un): croissant, lasomme de ces nombres est supérieure an
fois le plus petit et inférieure a n fois le plus grand.

E) Montrer que la suite u est convergente et préciser sa


limite.

[76 La suite u est définie pour tout entier n > 2 par:


3n + (—1)’cosn
n
owl
Hl Calculer u,, — 3 en fonction de n.
E) Montrer que pour tout n > —3 |est majoré par
le terme général d’une suite convergeant vers 0.
EI Montrer que pour tout réel x, f(x) >x + 1. En déduire la limite de la suite u.
©) Prouver que, pour tout entier n, u,.17— Up, = 1. E] Déterminer un rang N a partir duquel on est certain
En déduire le sens de variation de la suite u. que pour tout entier n 2 N, la distance entre u, et 3 est
E] Montrer que pour tout n € N, u, — Up 21. inférieure a 0,01.
CEH ete Utiliser que:
La suite u est définie sur N par:
Up,=
2n? — 3sinn
En déduire le comportement de la suite u en +c. fie
LIA partir de quel rang N est-on certain que pour tout fl Donner une valeur approchée de uj et Urq.
entier n > N, u, > 10° ? Que peut-on conjecturer concernant la limite éventuelle
de la suite u?
Théoreme des gendarmes ©) Prouver que, pour tout entier naturel n:
2n? — 3 Su,S
se rts ee,
ILE Démontrer que les suites u et v suivantes sont noe Roel
convergentes et déterminer leurs limites. En déduire la limite de la suite u.
[Link],=
Viel:
ate LWA]
cosn oe Ela. Justifier que pour tout entier n:
i 2
In ae 1 ne ae 1
UE} On considére la suite u définie sur N’ par:
b. A partir de quel rang N est-on certain que pour tout
es n
1 = 1 s 1
4 1 n > N, ladistance entre u,, et 2 est-elle inférieure a 10-7 ?
DSR iay ficele SpeenD) Darvin | c. A-t-on pour tout entiern > N,u, <2?

2) Convergence de certaines suites


| ae PTULEES oS i > k-
FB vraioufeux7ahipears 204 ake aes
motte
ente et mans ae
peer
e géométri teoh’

stri Pefl

eee
36 CHAPITRE1 Suites numériques
Cas des suites monotones
i83| On considére la suite w définie par wo = 0,6 et
pour tout entier naturel n, w,,, ;= 0,7w,,+ 0,1.
[so Soit la suite u définie par son premier terme Up= 1
fi Justifier que pour tout entiern,ona:0< Wh S 1.
et pour tout entier naturel n, u,.,= 1+ u,.
Bi Démontrer que la suite w est monotone.
Soit la fonction fdéfinie sur |[— 1; + oo| par:
T(x) = Ve
EVEn déduire que la suite w est convergente. Préciser la
valeur de sa limite.
Gl Montrer que fest strictement croissante.
EASoit a la solution de I’équation f(x) =x. Montrer
que pour tout réel x €[1; a], f(x) €[1; a]. Limite d'une suite géométrique
EV En déduire, a l'aide d’un raisonnement par récurrence
Pour les exercices 84 a 86, déterminer les limites
que, pour tout entiern, 1 <u, <a et u,Su, 3.
éventuelles des suites u et v définies sur N.
EY Qu’en déduit-on poura suite u ?

@...,-:-2_., b.v, = 6"— 7"


|81] a k!J Soit
flafonction définie sur [0 ; + oo[ par:
1-(3)
ees,
= 6 —
5 :
n+3 n n
On consideére la suite u définie par up = 0 et pour tout = ae ; ie
8” HORS
entier naturel n, Up, 1=f (Un):
fi Dans un repére orthonormé, représenter les courbes GB... eli ely poe
-(47 +4, gi eT
A et€ d’équations y = x et y= f(x).
Puis représenter graphiquement les cing premiers
termes de la suite u. SV On consideére la suite u définie par u, = 4, Up = 14
Quelles conjectures peut-on émettre quant au sens de et pour tout entiern non nul, U, 42 = 5Uy+1— 6Up.-
- variation et ala convergence de la suite u ? Montrer par récurrence que pour tout entier n>O,
Bia. Résoudre l’équation f(x) = [Link] note ala solution. n = 2X3" — 2". En déduire la limite de la suite u.
b. Montrer que pour tout entiern, 0 <u, <u,.,< a.
FE} En déduire que la suite u converge. On déterminera la
sts Un ressort est modélisé
valeur de sa limite 2. par une succession « infinie »
Da. Pour tout réel e >0, on souhaite déterminer le de demi-cercles dontle rayon
rang N a partir duquel la distance entre u, et 2 est stric- de l'un est égal aux deux tiers = = =
tement inférieure a e. du rayon précédent.
Construire un algorithme permettant de résoudre ce Si le diametre du premier
probleme. demi-cercle est 1 cm, quelle est la longueur totale du
b. Programmer, puis derenminer le rang N associé a: ressort ? |
te=50,00) ; alice= 105°.
© Voir les Outils pour la programmation. 189|Soit un entier naturel n supérieur ou égal a 1.
cyDémontrer que:
Re =
1 1 1 ):
{ALGO Soit la suite u gobie par Up = O et pour ‘ 2 ee Se ( 10”
tout entier naturel n, U;41= Un? + 3uU, + 1.
Bi La suite v est définie sur N par v, = 1,2777...7,avecn
i Justifier que pour tout entier naturel n, u, 2 0. décimales consécutives égales a 7.
En déduire que la suite u est croissante. Ainsi Vo = 1,2 ; Vv; = 1,27 et V2 = 1,277.
©) On suppose que la suite u est majorée. En utilisant la question fl, démontrer que la limite de la
Déterminer dans ce cas la valeur de sa limite. suite v est un nombre rationnel r (c‘est-a-dire le quotient
E] Que peut-on en déduire ? de deux entiers).
EJ a. Pour tout réel A, on souhaite déterminer le rang
Cette démonstration caractérise les
N a partir duquel u, > A. Construire un algorithme per- nombres rationnels : un nombre x est rationnel si, et
mettant de résoudre ce probleme. seulement si, son développement décimal est périodique
b. Programmer, puis déterminer le rang N associé a: (a partir d’un certain rang).
i. A = 1000. iv A=a0-

CHAPITRE1 Suites numériques sD


Exercices guides
EI On considére la suite S définie sur N* par:
/90| Vrai ou faux ? Répondre par vrai ou par faux n
k 1 2 n
aux affirmations suivantes. Justifier votre reponse. San = 2 Pe: = ae + Ae 2 ar gre
ie
El On considére la suite u définie sur N par up = O et La suite S est croissante et converge vers +.
1
pour tout entiern, U,4; = U, + 1 +(—1)'sinn
(n + 1)(n + 2) - EJ La suite v est définie sur N par v, = oe
Pour tout entiern, ona: U, = ee La suite v est bornée et convergente.
n+1-

On peut alors étudier :


On calcule les premiers termes : Up= o=2 ;
D les variations de la suite S, par exemple en étudiant
ir Le. gale 5
ae les variations de la fonction f telle que S,=f(n); _
et S28
a ee On ook D le comportement a l’infini de la suite S en utilisant les
|l semble que la proposition soit vraie. On pense a utili- réegles sur les opérations et les limites.
ser un raisonnement par récurrence pour la démontrer.
EJ On pense a encadrer: 0 < 1 + (—1)’sinn <2.
HOna S,=—x(1 +2+...4+0N). On peut alors conclure sur la limite de la suite v parle
n &

‘ nin+1 i, théoreme des gendarmes.


Comme lige. aoe sae, on peut exprimer Pour montrer que la suite v est bornée, il faut encadrer
simplement 5, en fonction de n. Vp, par deux réels (indépendants de n).

Placer le point Ay de coordonnées (Up ; 0), et, en utili-


91] Etudier le comportement d'une suite a sant ces courbes, construire a partir de Ap les points A,,
l'aide d'un raisonnement par récurrence A>, A3 et A, d’ordonnée nulle et d’abscisses respectives
Soit fla fonction définie sur R par f(x) = 1,4x — 0,05x?. Uy, Uz, Uz et Uy.
Le but de l’exercice est d’étudier des suites u définies Quelles conjectures peut-on émettre quant au sens de
par un premier terme up de [0 ; 14] et vérifiant pour variation et a la convergence de la suite u ?
tout entier naturel n: u, .,= f(U,)- b. Montrer par récurrence que, pour tout entier naturel n:
OSU KU SS
Hl a. Etudier les variations de la fonction f sur [0 ; 14].
c. En déduire que la suite u est convergente et détermi-
b. Résoudre dans |'intervalle [0 ; 14] equation f(x) = x.
ner sa limite 0.
c. Montrer que si x appartient a |’intervalle [0 ; 8], alors
f(x) appartient a l'intervalle [0 ; 8]. Question ouverte
De méme, montrer que si x appartient a l’intervalle
E} Dans cette question, toute trace de recherche,
[8;14], alors f(x) appartient a l’intervalle [8 ; 14].
méme incomplete, ou d’initiative, méme non fruc-—
—) Dans cette question, on considére la suite u définie tueuse, sera prise en compte dans I’évaluation. =
par Up = 6 et pour tout entier naturel n: u,., =f (Un). Que peut-on dire du sens de variation et de laconver-
a. Dans un repere orthonormé, représenter les courbes gence de la suite u suivant les valeurs du réel uo de
A et € déquations y = x et y = f(x). 'intervalle [0 ; 14] ? = As

fla. On étudie par exemple le signe de Bia. u, = f (Uo) est ’ordonnée du point de d’abscisse
f(x) = 1,4 = 0,1x sur [0;14] pour obtenir les varia- Uo, que l'on reporte sur l’axe des abscisses en utilisant
tions de fsur [0 ; 14]. la droite A.
b. Léquation est équivalente a 0,4x — 0,05x? = 0, soit b. On procéde en deux étapes: initialisation et I’hérédité.
x(0,4 — 0,05x) = 0. c. Avec la question précédente, la suite u est croissante
c. On pense a utiliser l'une des questions précé- et majorée, et donc convergente vers un réel0.
hy :f€tant croissante sur [0;8], si 0 <x < 8, alors En utilisant la formule de récurrence et I’unicité de la
0) <f(x) <f(8). limite, on obtient une équation vérifiée par 0. ‘

(38) CHAPITRE1 Suites numériques


A : : b. Pour tout réel e> 0, i : i
192]ALGO |Etudier la somme des premiers a partir duquel Se he eee an :
termes d'une suite { facon a résoudre
Modifier l’algorithme précédent de manelele
On deéfinit la suite u par : Ug = 13 et, pour tout entier probleme.
naturel n, u,.7= a aL 4, et la suite S sur N par: c. Programmer, puis déterminer les rangs N associés a:

SU Ue. + UU, — nN — 1. see ee


Gla. Montrer que la suite v définie sur N par v, = U,—1
ALGO |
: i
est géométrique de raison —. hina :
5 n:entier;u,S:réels; ;
b. En déduire l’expression de u,, en fonction de n. Début : i
Quelle est la limite de la suiteu? Tag: ieee 5 —us :
Pia. Déterminer le sens de variation de la suite S. TantQue |S — 0|>10°? Faire N iit
b. Calculer S, en fonction den. eee) al a Le ; ees (eS
c. Déterminer
la limite 0 de la suite S. u-tu+ 5 5-+u BARRE :
Ela. On souhaite déterminer le rang Na partir duquel la FinTantQue 5
distance entre S,, et 0 est inférieure a 107°. — Afficher (n);
On propose pour cela l’algorithme ci-contre. Fin.
Expliquer la démarche. ey

|_Pistes
derésolution |
i Hla. On doit exprimer Vn 41 = Un41— 1 et démontrer . On utilise l’expression obtenue a la question précé-

que V,44= = pee ‘ eo .


, wae % a AG i ali EJ [Link] distance entre S, et 0 est Sn — 2 |.
b. Parla SES haage ge Vn = Vo(3. La suite S étant croissante et convergente vers 0, dés
Comme Up = Vp t+1,0n Sirient expression de i ae a SAE |Sw-@ 10°, alors pour tout n>N, on a:
Onen déduit la limite dela suiteu.| a Ree |Sn—2|S 10°
Il s‘agit donc He calculer S, de proche en proche tant
Ba. On a: Spair Sue =U, ,7= On est ramene a
que |S, ee Tn
_I'étude du signe de cane différence. ¥
b. II faut entrer le réel e et modifier la condition dans la
-b. Onutilise |’expression de ag la formule pour q riaie
ae ek Gea
boucle « Tant Que ». a
: 149497 +... Aa" =or er c. — Voir les fiches Calculatrices.

Exercices d'entrainement
b. Pour tout réel
i
rd

[93)S ‘ALGO
ax
e > 0, on souhaite Variablacs
Soit un nombre réel a tel que —1<a<0. determiner le rang N:entier;a,u: réels ; '
On considére la suite u définie par Up = a, et pour tout N iqui dépend de Début i
entier naturel n, U,.1= Un? + Un: a) a partir duquel Entrer (a); ;
ar F u. |Un|<e. ralgerithme N-~O;u-a;
a |\ |MES i
fl) Etudier la monotonie de la suite Modiger

Pia. Soit la fonction h définie sur R par h(x) = x? +x. précédent de facon Noe... i
a résoudre le pro- io. :|
Etudier le sens de variation de la fonction h sur Ik.
En déduire que: si x € |— 1; 0[, alors h(x) € |— 1; 0[. blame. FinTantQue
c. Programmer, puis Afficher (N); :
b. Montrer que pour tout entiern, ona: —.1<u, <0.
EV Etudier
“tudi le comporte
rtement a l’infini de la suite u. Soa
déterminer les rangs ileus
Fin. oe laa :

Oa. On souhaite déterminer le rang N a partir duquel la


i-qg == 0:5—cetne Soe
=
distance entre u, et 0 est strictement inférieure a 0,01.
Compleéter l’algorithme pour répondre au probleme. li.g=—0,2 etve=10™.

CHAPITRE1 Suites numériques


194 On considére la suite w dont les termes vérifient, |96 Soit la fonction f définie sur |— 2; + oo| par:
pour tout nombre entier n 2 1: _ 4-1
Wp =(N+1)W,p_1+1 et Wo= 1. T(x) - Wane 2 3

Le tableau suivant donne les dix premiers termes de On considére la suite u définie par Ug = 5 et pour tout
cette suite. entier naturel n, par U, 1 =f (Un).
Hla. Construire la courbe représentative 6 de la fonc-
tion fet la droite % d’équation y = x, puis construire les
Hl Détailler le calcul permettant d’obtenir wy. points d’abscisses Ug, Uy, Uz et U3 sur l’axe des abscisses.
b. Quelles conjectures peut-on émettre sur le sens de
Question ouverte variation et sur la convergence de la suite u ?
EiDans cette question toute trace de recherche, Bla. Démontrer par récurrence que, pour tout entier
méme incomplete, ou d‘initiative, méme non fruc-| naturel n, ona u, 2 1.
tueuse, sera prise en compte dans I’évaluation. b. En déduire que la suite u est monotone.
Déterminer la nature de la suite w. Calculer W292. c. Déterminer la limite de la suite u.
El Dans cette question, on se propose d’étudier la suite
u par une autre méthode, en déterminant une expres-
19550)
Bo Partie A - Question de cours
sion de u, en fonction den.
On rappelle que la limite d’une suite u est + co si pour tout 1
réel A, il existe un rang N tel que pour tout entier n 2 N, Pour tout entier naturel n, on pose v, =
ie
E |A *+ 00 [E a. Démontrer que la suite v est arithmétique.
Soient deux suites u et v telles que pour tout entier n, b. Exprimer v,, puis u, en fonction den.
Un S Vp. c. En déduire la limite de la suite u.
On suppose que : lim Ul, Sars.
co

Démontrer que lim v, =+ co.


n>=+o
EZM Partie A - ROC
On rappelle qu’une suite u converge vers un réel 0 si pour
PartieB
tout intervalle ouvert J contenant @ il existe un rang N tel
On considére la suite u définie par :
que pour tout entiern 2 N,u, ET.
Up = 1et pour toutn E€ N,u,,,= Fun + n—2.
Soit un réel 2 et une suite u croissante et convergeant
Hi Calculer u;, u> et u3. vers 0.
Bia. Démontrer que pour tout entier n > 4, u, > 0. On veut démontrer que la suite u est majorée par 0.
b. En déduire que pour tout entier naturel n > 5: On raisonne par l’absurde, en supposant qu'il existe un
u,Z2zn— 3. rang No tel que u,, > 0.
c. En déduire la limite de la suite u. a. Justifier que pour tout entier n 2 No, Up 2 Up,-
EW On définit la suite v pour tout n € N par: b. Justifier qu’il existe un rang N tel que pour tout entier
21 n2N,u,& |@— 1; Up, [-
Vn = Dusen
Upon =e:2
c. En déduire que la suite u est majorée par 0.
a. Démontrer que la suite v est une suite géométrique
Partie B - Application
dont on donnera la raison et le premier terme.
On modélise le nombre u,, de foyers francais possédant
b. En déduire que pour tout n€ N :
un téléviseur a écran plat (en millions) en fonction de
28 (1 ) =n
u, = (> 3 -—21
l'année 2005 +n par la suite u définie par, ug = 1 et
memqaiaay ees es
pour tout entiern >0:
c. Retrouver par le calcul la limite de la suite’u.
ails)
Question ouverte Un 44 = 10 U7 (20— Un).

Zi soit la suite S définie pour tout ne n par: El Soit la fonction


fdéfinie sur [0 ; 20] par:
. )
F : Sn = yu uae 405tu -—_ > f= X(20 —x),
> k=0
Da 's
cette question toute trace de recherche, méme | a. Etudier les variations de f sur [0 ; 20].
| incomplete, ou d'initiative, méme non ‘fructueuse, b. En déduire que pour tout x © [0;10], f(x)eE[0; 10].
| sera prise en compte dans l’évaluatio ie. bu 2) Montrer par récurrence que pour tout n € N, ona:
|Etudier le comportementa I'infini de lasuite >: a |
OS Uy S Ung1S 10.

(40) cuapitre1 Suites numériques


>)
E] Montrer que la suite u est convergente et déterminer d. Démontrer que la suite u est convergente et détermi-
sa limite. ner sa limite.
E¥Le nombre de foyers francais possédant un télévi-
EJ Deuxieéme méthode n
seur a écran plat pourra-t-il dépasser 10 millions de per- On considére la suite v définie sur N par:
sonnes selon la modélisation ? aetna 1
Cage
/98| yPartieA a. Prouver que la suite v est une suite géométrique de
Voici quatre propositions : .
raison 2
=.
5
P, :« Pour tout entiern, 4° > 4n+ 1»;
b. Calculer vo et exprimer v, en fonction den.
P, :« Pour tout entiern, 4° <4n+ 1»;
c. Exprimer u, en fonction de v,, puis en fonction de n.
P; :« Il existe un entier n tel que 4" < 4n + 1»;
d. En déduire la convergence de la suite u et la valeur
P, :« Il existe un unique entier n tel que 4” < 4n + 1».
de sa limite.
J Pour chacune d’elles, dire si elle est vraie ou fausse.
EA Lune des trois autres est la négation de la propriété
P,. Laquelle ? 00]
Partie A - On considere l’algorithme ci-dessous :
Partie B
HI Soit un entier p > 1 Variables:
a. Développer et réduire 4(p + 1) + 1—4(4p + 1). n,i:entiers;u,S:réels
b. En déduire linégalité 4(4p + 1) > 4(p + 1)+ 1. Début : ae
Entrer (n); j
Question ouverte
USGS: <a
2 Dans cette question, a trace-derecherche, TantQuei < n Faire :
i é
méme incomplete, ou initiative non fructueuse, Ue 2U ieee
sera prise en compte dans Vévaluation. —eo ee S<_Stu;icit;
/Pour quelles valeurs destigFig bis re FinTantQue; ee

AAR 1? ee oi -Afficher(us S)s. oe ees


Fin.
RELIST ONENESSERLE NE Se al

fil Justifier que pour n = 3, l’affichage est 11 pour u et


/99| On considére la fonction f définie sur 1 =[0;1]
21 pourS.
3 2
par: FCA se 2 |Reproduire et aL le tableau suivant :

Hr
La suite u est définie par U9 = O et pour tout entier
naturel n, Up,+1=f (Un):
On se propose d’étudier la suite u par deux méthodes
différentes.
Partie B - Soit la suite u définie sur N par ug = 1 et pour
fil Etudier les variations de f et en Geduite uss pour tout entier n, U,.;= 2u, + 1 — n etla suite S$ définie sur
tout réel x élément de I, f(x) appartient a I. N par:
EB) Montrer que, pour tout entier n, u, appartient a I. Sy= Chari ar sos mmUe
OJ Pour un entier n donné, que représentent les valeurs
Ei Premiére méthode
affichées par l’algorithme de la partie A ?
a. Représenter graphiquement la fonction f dans un
repére orthonormé d’unité graphique 10 cm. Pia. Recopier et compléter le tableau ci-dessous. Quelle
b. En utilisant le graphique précédent, placer les points conjecture peut-on faire a partir des résultats du tableau ?
Ao, Ai, Ap et A3 d’ordonnée nulle et d’abscisses respec- 0 | ft.(220) 3a
tives Ug, Uy, U2 et U3.
Que suggére le graphique concernant le sens de varia- |
tion et la convergence de la suite u ?
(1 =Up)(Upn + 2) b. Démontrer que pour tout entier n, u, = 2” +n.
c. Etablir la relation Up41— Un = Uu,+ 4
eten
EJ En déduire l’expression de S, en fonction den.
Vérifier le résultat obtenu dans la partie A pour n = 5.
déduire le sens de variation de la suite u.

CHAPITRE1 Suites numériques ar


b, Pour tout réel e> 0, on souhaite déterminer le rang N
fo ‘e Partie A - ROC a partir duquel |7 500 — u, ie
Soit un réel q. Modifier l’algorithme précédent de facgon a résoudre le
Pré-requis:sig>1,alors lim gq” =+00. probleme.
n+
c. A Vaide de la calculatrice, déterminer les rangs N
Démontrer
que si 0 <q <1, alors lim Gj" = ©,
n—+oo associés a:
Partie B beH ae ii.
e = 0,1.
Soit la suite u définie par Ug = 5000 et pour tout entier
naturel n, uy, ;= 0,8u, + 1500, et l'algorithme ci-dessous.
On considére la suite u définie par Up = 1 et pour
1 2
Variables: tout entier naturel n, u,. = 2U, — gun :
n, izentiers ; u:réel; Sees
Début 3 Hi a. Représenter graphiquement les fonctions :
Entrer (ny eS De a* et x +> xsurl‘intervalle [0 ; 4].
u-— 5000;
Pour iallant de 1 an Faireu —0,8u; b. Utiliser ces représentations graphiques pour visuali-
FinPour ; ser la suite u.
Afficher (uie c. Quelles conjectures peut-on émettre sur les variations
Fin.
NILE LIMES ASGTR SREP cance SSeS REE ASMA SeesUCNLSS ft
et la convergence de la suite u ?
Ela. Faire fonctionner l’algorithme pour n=5 (on —)Si la suite u converge, quelles sont ses limites pos-
arrondira l’affichage final au centieme). sibles ?
b. Modifier l’algorithme de fagon quiil affiche en sortie 5] Démontrer que pour tout entiern, O <u, <4.
le terme u,. En déduire que la suite u est croissante.
c. Apres avoir programmé l‘algorithme, on a obtenu les
(J Démontrer que la suite u converge et déterminer sa
valeurs suivantes8 artes au Sean 3
limite.
Mm 0 100 |
500 | 1000|
u, |5000 ais zea 7500 |7500| 7500 |
Conjecturer le sens de variation et le comportement a Partie A - Question de cours
l‘infini de la suite u.
Une suite u est majorée s'il existe un réel M tel
Bia. Déterminer la nature de la suite v définie sur N par: que pour tout entier naturel n, u, < M.
Vp = U,— 7500.
fb. En déduire l’expression de u, en fonction den. Soit une suite u croissante et non majorée.
Il s’agit de démontrer que lim U;, = + Coe
Question ouverte nee
fl Ecrire la définition d’une suite non majorée.
Dans cettequestion, toute‘tracede recherche,
/méme- incomplete, ou d’initiative r
non fructueuse, BE) Soit un réel M.
_serappriseen compte dans'évaluation. —~ +" On suppose qu'il existe un entier no tel que u,, > M.
%
Démontrer lesconjectures ¢
émises a la question Ec. a. Demontrer que pour tout entier n > no, u, > M.
b. Quelles conséquences peut-on en tirer pour la suite u ?
a. On souhaite déterminer le rang N tel que pour tout
§} Conclure.
entier n > N, la distance entre u, et 7 500 est stricte-
ment inférieure a 0,1. Justifier que l’algorithme ci-des- Partie B On consideére la suite u définie sur N par:
sous permet de résoudre le probleme. Ug = 1 et pour tout entier n, u,41= U,t+ clip
n

Gl) Démontrer que pour tout entier n, u, > 1.


Variables:
N:entier;u — réel; as E) Etudier les variations de la suite u.
Début EJ On suppose que la suite u est majorée.
N —0;u=+5000; a. Montrer que la suite u converge.
TantQue 7500 —u> 0,1 Faire
N —Ne b. Montrer que la limite 0 de la suite u est solution de
u-0,8u+ 1500; l‘équation :
FinTantQue
5 ep aes
Afficher(N) ; x x
Fin.
SBE
EB ISAS ERE ONES LSSOE SLSR ELEC LESSTN LSTEBE © Déterminer la limite de la suite u.
IORDECORI

@2- CHAPITRE1 Suites numériques


>)
Bia. Démontrer que pour tout entier n > 2 ona:
ied On consideére la suite u définie par : Uy = 0, u, = 1
n(n + 2)
et pour tout entier n 20, u,,5= leita”; =f: re et les Ue eran
3 3 (n+ 1)
suites v et w définies pour tout entier naturel n par:
b. Démontrer que tout entier n > 2:u, = Se le
Vn = Un41—Un, et W,= Un eit SUp.
Prouver les conjectures émises ala question El b.
Hi Démontrer que la suite v est une suite géométrique
dont on donnera le premier terme et la raison.
hog] Série harmonique
Bi Quelle est la nature de la suite w?
On définit la suite u pour tout entier n non nul par:
EV En déduire l’expression de w, en fonction den. 1 1 1
u,=1+—+—4+...4+—.
E3 La suite u converge-t-elle ? 4 pa ee 7
HJ En utilisant un tableur, déterminer le plus petit entier
mtel que u,, = 5.
‘BAC |Vrai ou faux ?
On considére une suite u positive et la suite v définie EE) Démontrer que la suite u est croissante.

sur N par: Vie Un Ei Comparer pour tout entier n non nul et tout entier
14+ U,— naturel 7 inférieur a 2”, les fractions
Les propositions suivantes sont-elles vraies ou fausses ? a a ie
EJ Pour tout entier naturel n, 0 <v, <1. On considére la suite $ définie par Sy) = 1 +> et
EA Sila suite u est convergente, alors la suite v est conver- pour tout entier nnon nul:
1 1 1
gente. = . +... +———_.
es eeLap 29"
EX Sila suite u est croissante, alors la suite v est croissante. a. En utilisant le nombre de termes de la somme S,,
OH Sila suite v est convergente, alors la suite u est conver- montrer que pour tout n EN, S, > +.
gente.
b. Pour n 2 1, exprimer la somme So + $,;+... +5, en
fonction d’un terme de la suite u.
U9 Travailler sur c. En utilisant les résultats des questions précédentes,
les hypothéses des théorémes déterminer une expression dépendant de lentier n qui
Soit une suite u. On considére les propriétés suivantes :
minore Ujn+1. La suite u est-elle majorée ?
—P,:«la suite u est majorée » ;
Quelle est la limite de la suite u ?
— P,:«la suite u nest pas majorée » ;
—P3:«la suite u converge » ;
—P,:«la suite u tend vers +00 »;
—P,:«la suite u est croissante ».
GJ Donner la traduction mathématique de la propriété P;.
E1Si P, et P, sont vraies, que peut-on conclure pour la
suite u (on ne demande pas dejustifier) ?
E¥Si P, et P, sont vraies, que peut-on conclure pour la
suite u (on ne demande pas dejustifier) ?
© Une suite vérifiant la propriété P, vérifie-t-elle néces-
sairement la propriété P, (justifier la réponse) ?

CER) soit la suite u définie pour tout entier hos] Puissance et factorielle
n 2 2 par: Soit un réel x > 0 et un entier k > x.
a. Montrer par récurrence que pour tout entier n > k :
we (1 ;)x(1 :x... ss5)
foes
pie Ske
Ma. Construire un algorithme qui permette de calculer
U, Pour tout entier n. b. En déduire que pour tout entiern 2 k :
b. Programmer, puis, en utilisant le programme, conjec- xe <( x ) k k
turer le sens de variation et le comportement a l'infini ky cae
n
de la suite u. ce. Montrer que lim =O.
© Voir les Outils pour la programmation.
‘ N= +00 n!

CHAPITRE1 Suitesnumériques (43)


i110 Encore des factorielles ina | Que reste-t-il ?
On considére la suite u définie pour tout entier n 2 1 Pour un réel a > 0, on considére un triangle ABC isocele
par:: = en!
mat rectangle en B tel que BA = BC =a.
On réalise les constructions suivantes :
Gi Calculer les valeurs de u, pour n €
{1, 2,3,5,10}. Etape 1 : On divise ce triangle en quatre triangles iso-
Que remarque-t-on? céles rectangles obtenus en joignant les milieux des
Bia. Sachant que pour tout entier n et tout réel x, ona: cotés et on numérote « 1 » le triangle central.
(1+x)’>1+4nx, Etape 2: Chacun des trois triangles non numeérotés
montrer que pour tout entier n 2 1,0n a: est alors divisé comme précédemment en quatre
aL eg) triangles isocéles rectangles obtenus et on numérote
Un +1 « 2» les triangles centraux comme précédemment. Il y a
b. En déduire le sens de variation de la suite u. donc trois triangles numérotés « 2 ».
Eda. En remarquant que EV, Beeler la On continue le procédé.
Uo Uy YY Un —} Aprés trois étapes, on obtient la figure ci-contreconte- _C
démontrer que pour tout entier n 2 1, u, < —— nant un triangle numéroté « 1 », trois triangles
b. Quelle est la limite de la suite u ?
numérotés « 2 » et neuf triangles numérotés
«BD.

= ‘| Modélisation : étude des flux


de populations
On étudie les flux de population entre trois zones géo-
graphiques : une ville notée A, une zone périphérique
notée B et une zone rurale notée C.
Pour modeéliser la situation, on suppose que :
) La population totale des trois zones reste constante. A B
») Chaque année la zone A perd 10 % de sa population,
On se demande si le triangle ABC sera completement
mais accueille 10 % de la population de la zone B et 1 %
recouvert par des triangles numérotés si l’on conti-
de la population de la zone C.
nue indéfiniment la construction.
») Chaque année la zone B perd 10 % de sa population,
Pour tout entier n 2 1, on note:
mais accueille 10 % de la population de la zone A et 1 %
D m, le nombre de triangles numérotés n; .
de la population de la zone C.
D a, Vaire d’un triangle numéroté n ;
» Chaque année la zone C perd 2 % de sa population.
Du, laire totale des triangles numérotés de 1 an aprés
Au 1¢ janvier 2012, la zone A comptait 5 000 habitants, la
n étapes.
zone B en comptait 2 000 et la zone C en comptait 4 000.
Hl] Montrer que pour tout entier n non nul :
Pour tout entier naturel n, on désigne par a,,, b, et c, les
1
nombres d’habitants respectifs des zones A, B et C au M41 = 3Mpy et Any 4= yan:
1e" janvier de l’‘année 2012 + n. BJA Vaide d’un tableur, calculer les premiers termes de
Pour |’étude mathématique, on considérera que les la suite u.
nombres a,,, 6, et c, peuvent ne pas étre entiers. Quelles conjectures peut-on faire ?
fia. Représenter graphiquement, a l'aide du tableur E] Interpréter géométriquement u, , ;— Up.
ou d’une calculatrice, les suites a, b etc. Et démontrer que pour tout entier n > 1:
b. Conjecturer le sens de variation et la convergence des wee ioe a’
suites a, b etc. Un+1 —~ Un= qnt) x Ds

_ c. Pour tout entier naturel n, on pose d, = dn — bp. EY En « additionnant » les égalités :


Conjecturer la nature de la suite d. lepeoa ea.
Up = Uj + =X
Pia. Déterminer l’expression de c, et de d, en fonction Ze AR ee =X;
a
den. 1 (2) aSp eee
U3 3 = uy 2 +—+x(=-)
4 x 4 x x“;
b. En déduire l’expression de a,, et de b, en fonction de n.
c. Déterminer les limites des suites a, b et c. exprimer u, en fonction den.
Interpréter les résultats. Conclure.

44 CHAPITRE1 Suites numériques


>)

Lorsque le triangle ABC est équilatéral, la figure obtenue w Signe d'une suite convergente
s‘appelle triangle de Sierpinski (1882-1969). Gl Soit une suite u convergeant vers 1.

oy Seen
Démontrer que la suite u est strictement positive a partir
d’un certain rang.
BE Soit une suite v convergeant vers un réel 0 > 0.
Démontrer que la suite v est strictement positive a partir
d’un certain rang.
Lélément de départ est un triangle
plein. Le triangle de Sierpinski est un
objet fractal. Nombre de Copelaud-Erdés
On consideére la suite u telle que:
Du, = 0,27 i = 0235 u, = 0/235:
D de facon générale u, s‘écrit 0 virgule, suivi de la suite
des n premiers entiers premiers.
MI Ecrire uy et us.
i Démontrer que la suite u
est convergente.
Sa limite est appelée la
Usd Refroidissement d'un systéme constante de Copelaud-
Une machine est refroidie par un circuit de 20 L d’eau. Erdos.
Dés que la température de l’eau atteint 80° C, le circuit
est rafraichi en continu et en de multiples points, avec
un débit de 2 L/s par un courant d’eau a 16°. Paul Erdés (1913-1996),
Ainsi il rentre autant d’eau qu'il en sort, le volume d’eau mathématicien hongrois.
est donc constant et égal a 20 litres, et la température
est en tout point homogéne.
Par ailleurs, on admet que si on mélange x; litres d’eau
a la température ¢t, et x, litres a la température t, on
Xt + Xoto
obtient x, + x, litres ala température
eee
On considére que, pendant le rafraichissement, l’apport in16 On considere la suite u définie sur N* par:
de chaleur dt ala machine est négligeable. U
u, =— 100 et pour tout entier n2 1, Ung. = +1.
Le rafraichissement s’arréte lorsque la température du
circuit est revenue a 40° C. Etudier le sens de variation et la convergence enna
On cherche a trouver le temps nécessaire pour de la suite u.
atteindre cette température de 40° C.
Pour tout entier.n, on appelle 7, la température du sys-
Uva Que d'impairs !
téme, n secondes aprés que la température de 60° C ait
On considére la suite u telle que :
été atteinte. Sale es Is 3He5
fla. Montrer que pour tout entier naturel n : SE esae Uz =
Wao
ae 14
Th 1= 1,6+.0,9F,. et ainsi de suite.
b. Construire un algorithme permettant de résoudre le La suite u converge-t-elle ?
probleme, puis le mettre en ceuvre.
© Voir les Outils pourl’algorithmique.
ty Suite arithmétique cachée
©) Pour tout entier naturel n, on pose U,, = 7, — 16. On consideére la suite u définie par : u; = 1 et pour tout
Montrer que la suite U est géométrique. nu, + 4
entier
n 2 1, U,;41=
El Exprimer U, et 7, en fonction de n et répondre a la n+1_
question posée. Démontrer que la suite u converge et déterminer sa
Comparer avec le résultat obtenu a la question Gb. limite.

CHAPITRE 1° Suites numériques


Revoir les outils de base
Etudier le comportement a l'infini
d'une suite

in9| Sens de variation d'une suite Opérations ... ou indétermination


Parmi les suites suivantes dont on donne la définition Déterminer la limite de chacune des suites u, v, w et t
sur N, indiquer celles qui sont croissantes. dont on donne les termes généraux.
aU — 703 b. u, = n?+ 3n4+1; S oe s zal Sil
aU, = vn; ee ae
n

; diUpp = Uy + Vet Up = 4.
Ope
= (Ae
yee es d. t,=6" —37”
lip ae1
i120 Déterminer une formule de
Méthode je wr
recurrence
Pour tout entier n > 3, on désigne par u, le nombre de D Exprimer la suite comme une somme, un produit ou

diagonales d’un polygone convexe ayant rn coteés. un quotient de deux suites de référence
Répondre par vrai ou faux en justifiant. D Si on ne peut pas conclure directement, factoriser
a. Us = 6 et Ue = 10. par le terme prépondérant.
b. Pour tout entier n > 3,onau,,,=U,+n-—1.
c. La suite u est une suite arithmétique de raison n — 1.
n(n — 3)
2} Suite auxiliaire
d. Pour tout entier n > 3,ona:u, = 5 Soit la suite u définie par up = 0 et pour tout entiern:
Une =v wee le
Faire un dessin et réfléchir au nombre de
diagonales a ajouter si on ajoute un sommet au polygone HHA l'aide d’un tableur ou d’une calculatrice, conjectu-
dessiné. rer le comportement a linfini de la suite u.
Bi Montrer que la suite v définie sur N par: v, = u,*— 4
est géomeétrique.
Les savoir-faire du chapitre EJ En déduire la limite de la suite v, puis celle de la suite u.

Mener un raisonnement par récurrence Déterminer une limite par comparaison

iA) Démontrer par récurrence que la suite u définie sur 25] Vrai ou faux ?
N par Up = raret pour tout entiern, u,.,= 100u, — 63 Soit la suite u définie pour tout entier n > 1 par:
1
est stationnaire (c‘est-a-dire constante). U,=N— Fae

Méthode § fl La suite uest croissante. EJ La suite u est majorée.


) Si la‘suite est stationnaire, alors tous les termes doivent EJ La suite u converge vers 0. EY lim u, =+0.
n—>+co
étre é€gaux a —

Il s‘agit de montrer la propriété P, :« u, = - », 126 ey ou faux ?


Soient trois suites u, v et w telles que pour tout entier n
non nul:
Uz4 Suite bornée Uy =oneal 2nees
Way ee UF
On considére la suite u définie par uy = 1 et pour tout n n
entier n, u,.,= / 4u,+ 5. Alors:
Démontrer que pour la suite u est bornée. Hi lim w, =0. EN lim v, = 2.
n—-+0o N>+oo

Méthode §
3 |tim Un at: EJ La suite vn’a pas de limite.
Représenter graphiquement la suite u et conjecturer
un minorant et un majorant de celle-ci, puis démontrer
Vérifier les hypothéses du théoreéme des
par récurrence.
gendarmes.

46— CHAPITRE1 Suites numériques


En itérant le procédé, les rectangles ainsi construits se
rapprochent d’un carré d’aire 2, donc de coté V2.
En termes modernes, cet algorithme de calcul approché
a4 Nombre d'or et suite de Fibonacci de /2 utilise la suite u définie sur N par:
Partie A - Extréme et moyenne raisons 1 2
Un, ,= (ur ar cam Qe Uy= Q,
« Une droite est dite coupée en extréme et moyenne rai- n

sons quand, comme elle est toute entiére relativement au ou 2 est un réel strictement positif.
plus grand segment, ainsi est le plus grand relativement HINA laide de la courbe représentative de la fonction
au plus petit. » Xe mal oP =i vérifier graphiquement que la suite u
Euclide, E/éments, livre VI, 3¢ définition.
semble converger.
Pour Euclide, « droite » signifie « segment ».
Bi Montrer pour tout entier n > 1, u, > V2.
GM Soient trois points A,BetC. A 1 G. B
E] Montrer que la suite u est décroissante ; conclure quant
On pose AB = x. ae ae ae ae ae
a la convergence de la suite u. On déterminera sa limite.
Démontrer que si le point C x
partage le segment [AB] en moyenne et extréme raison, LY a. Montrer que pour tout entier n:
alors x vérifie l'€quation x? — x — 1 = 0. Un +1 V2< ayy tn 2) < (un — V2).

Bi Résoudre cette équation. La solution positive, notée b. Montrer par récurrence que pour tout entiern > 1:
@, est appelée « nombre d’or ». ae as
u, — V2 <(>) (tip)
El Vérifier que = 1+ er
c. On choisit ici 2 = 2. Au bout de combien d’itérations
Partie B - Les rapports des nombres de Fibonacci sera-t-on stir que u, est une valeur approchée de V2 a
Les nombres de Fibonacci sont définis par : do = 1, 10° pres? ie
a, = 1, et pour tout entier naturel n, 4,42 = An41+ Gp-
fi} Démontrer que pour tout entier naturel n, a, > 1. a. Pour toute pré- Variables: n: entier;e, 0:réels
: a cision e > 0, on
On pose pour tout entier naturel n, u, = —2+".
n souhaite connaitre
E) Démontrer que la suite u est telle que : Up = 1 et pour le nombre d’inte- genes
tout entier naturel n, u,.,= 1+ ae, ractions pour lequel SN ise /
n
on est sur que (0=/2)ze i
Ei Démontrer que si la suite u converge, alors elle u, est une valeur jeep i :
converge vers le nombre d’or @. approchée de V2 a fas ie reap rh
{J a. Démontrer que pour tout entier naturel n: e pres. On propose infantQue i) |
@—uU l’‘algorithme ci- eae fficher (nm); 3
Un ulin Pah ey St:
n contre. ‘Raman:

En déduire que |u, +1~ |<] Un ~ 9 Justifier qu'il permet de résoudre le probleme.
b. Programmer l’algorithme , puis l’exécuter pour:
b. Démontrer par récurrence que pour tout entier naturel n:
1 n
i.0=10 et e=10%;
|Un 9|</ i |1- 9]. i= 50" et e= 10,
c. Commenter les résultats obtenus.
c. En déduire que la suite u converge vers @.
Pour info
Héron d’‘Alexandrie
Méthode de Héron (ler siecle apr. J.-C.),
Voici l‘algorithme de Héron d’Alexandrie : mathématicien grec
commentateur d’Euclide,
fut l’un des premiers
a mettre l’accent
sur l’idée fructueuse
d’approximations
successives.
Tablette babylonienne Ybc 7289
qui donne une valeur approchée de y 2 :
1,41421296.

CHAPITRE1 Suites numériques Gay)


Pour Malthus, sur une période prise pour unité de
29 Méthode de Newton temps la population est modélisée par une suite géo-
A. Etude d’un exemple métrique : P, ,; = AP,. Dans ce cas l’accroissement rela-
On considere la fonctionf tif de la population par unité de temps est constant :
définie sur [1; + oo[ par: Pr +17 Pa
= \ — 1;laconstante est notée a.
4_)- F,
Pierre-Francois Verhulst (1804-1849) est un mathe-
et d€ sa courbe représenta-
maticien belge, contemporain de Thomas Malthus. II
tive donnée ci-contre. considére que, si la population peut se développer sans
On pose Xp = 1. contrainte conformément au modéle de Malthus pen-
Hi Soit 7, la tangente a # dant une courte période d’« explosion démographique »,
au point A,(1; f(1)). les ressources nétant pas inépuisables, la croissance de
Démontrer que 7, coupe I’axe des abscisses au point de la population sera ensuite freinée et limitée. Il faut donc
coordonnées( 7 i 0).On pose x, = — introduire un facteur de freinage.
Le modéle logistique repose donc sur I’hypothése sui-
E1Soit TF, la tangente a 7 au point A2(x,; £(%)). vante énoncée par Verhulst : l’accroissement relatif de
T, coupe l’axe des abscisses au point de coordonnées la population par unité de temps est une fonction
(X%; 0). Calculer x). affine décroissante de la population, c'est-a-dire pour
Ei On poursuit la construction : pour tout entier n > 3, tout entiern:
on appelle 7, la tangente a df au point d’abscisse x,_ Py+-1— Fr = a(1=),
Pa K
et x,, l’abscisse du point d’intersection de 7, et de l’axe
des abscisses. ou K est la population maximale admise.
a. Exprimer x,,, en fonction de x, pour tout entier n. On remplace alors la suite P par une suite qui lui est pro-
b. En déduire que la suite x converge vers la solution portionnelle.
strictement positive de l’€quation f(x) = 0. On pose pour tout entiern: x, = Cn Fi
a+1° K~
Vefecleileii¢s) La méthode mise en ceuvre ici s‘appelle f) Démontrer que la suite x est définie pour tout entier
la méthode de Newton; elle permet de résoudre de Nn par: X,41= kx,(1 — x,) appelée équation logistique
facon approchée |l'équation f(x) = 0 (Dans ce premier avec k = 1 +a, et que pour tout entiern, 0 <x, <1.
exemple, une résolution approchée est inutile !).
Ei Comportement de la suite x
B. Appliquer a un autre exemple a. Démontrer que les seules limites possibles de la suite
Montrer que la méthode de Newton appliquée a la réso-
k—1
xX sont 0 et ae
lution de l’équation x*— 3 = 0 sur [0;+co[ conduit
b. Démontrer que si k < 1, alors la suite xconverge vers 0.
par exemple a l'étude de la suite v définie par :vy = 3 et
c. Démontrer que si 1<k <2, alors la suite x converge
pour tout entiern: k—1
1 3 vers ee
Vn +1 = 2
——1/ (
VY,n Vn
ap Sa )

Pour info Si 2 <k <3,on montre que la suite


x converge
Démontrer que la suite v converge vers v 3. k—1
En déduire les cing premiéres approximations ration-
« tres lentement » vers ae
nelles de V3 fournies par la suite v. Si k dépasse 3, on n‘observe plus de convergence, sauf sila

Mailelge ly) De facon analogue, sion applique la méthode suite est stationnaire (par exemple si Xo est égal a rages
de Newton a la résolution de x? — 2 = 0, on retrouve al-
gorithme de Héron pour approcher V2 (voir Vexercice 128).

Dans les arts : regle des deux tiers et


carrelage en perspective centrale
Approfondissement Pour dessiner un carrelage, on met en place le point de
fuite F sur la ligne d’horizon et on décide de dessiner
une premiere rangée de carreaux comme sur la figure
i130]En dynamique de population : modéle ci-apres a une distance a de la droite (AB).
de Verhulst Comment ensuite déterminer la largeur de la deuxiéme
Thomas Malthus (1766-1834) est un économiste britan- rangée de carreaux, puis la largeur de la troisiéme, et
nique du xixe siécle. ainsi de suite pour que l'effet visuel produit soit réussi ?

48 CHAPITRE1 Suites numériques


-
mam Y i = az ‘a og en ae | E ge Le

QUIiLELULLLOS

Leon Battista Alberti (1404-1472), écrivain et architecte de


la Renaissance, a élaboré une théorie de la perspective géo- fl Démontrer que la suite u définie pour tout
métrique dans les arts. Il rapporta que certains peintres pre- entier n 2 1 par u, = - est une suite de Cauchy.
naient pour largeur de la deuxiéme rangée les deux tiers de
la largeur de la premiére, et pour largeur de la troisieme les
On dit qu’une suite u est une suite
deux tiers de la largeur de la deuxiéme, et ainsi de suite.
F
de Cauchy si pour tout € > 0, les distances
entre deux termes |U,, — u, |sont E
Ligne d’horizon
inférieures a € a partir d’un certain rang, | 4
Cest-a-dire qu'il existe un rang no tel
que pour tous entiers m 2 ng et N 2 No,
ona |Um — Up|<é.
Augustin Cauchy (1789-1857).

On va démontrer ici que si une suite u converge,


A B e D le alors elle est de Cauchy.
Hi) Pour tout entier n> 1, calculer la somme S,, des lar- Soit une suite u convergente vers un réel 0.
geurs des n premieres rangées de carreaux. a. En €crivant que u,,— U, = U,—2+0—u,, justifier
EA Déterminer la limite de la suite S. que pour tous entiers naturels m et n:
Quen déduire quant a la validité du procédé ? (UUs
ST prea elas
melee), Ambrogio Lorenzetti (1290-1348) utilisait Expliquer pourquoi a partir d’un certain rang no, on a
en 1344 cette régle des deux tiers. Malheureusement, pour tout entier naturel n > no: |Up -0\< =
en appliquant la regle des deux tiers, on montre que les
diagonales des carrés ne sont pas sur une méme droite. b. En déduire que la suite u est de Cauchy.

GI La réciproque est vraie dans R: toute suite de


Cauchy dans I est convergente.

Vrai ou faux ? (ESSIE 2009)


Ambrogio Lorenzetti, Soit deux suites u et v vérifiant pourtoutneN:
L’Annonciation, 1344,
0 <u, SV, S 2u,.
peinture a fond d’or
sur bois,
[Link] pour tout entier naturel n, O<u,<1, alors
122 x 117,5 cm. la suite u converge.
A la Renaissance Leon Battista Alberti a donné une
[Link] pour tout, ne N, O<u,<1 alors la suite v
construction pour corriger ces défauts : converge.
F F’ c. Sila suite u converge, alors la suite v converge.
Ligne d‘horizon [Link] lim u,=+00,alors lim v, =+0.
n+ 0 n—-+00

[Link] la suite u ne converge pas, alors la suite v ne


converge pas.

Découvrir le nombre e
On considére la suite u définie pour tout entier n non
nul par: ;
1
Ua alee cere” nik

Vers le Supérieur El Démontrer que pour tout entier k > 1, k! > 2*~".
&) Démontrer que pour tout entier naturel n:
1 1 1
IEPA On considére la suite u définie par Up = 8 et pour Uj Sse 1 Be «okies 5n-T"

tout entier n, Upsi, = Wig — De


En déduire que la suite u est majorée par 3.
Démontrer que pour tout entier n, Uu, 2 Dee
En déduire la limite de la suite u. El La suite u est-elle convergente ?

CHAPITRE1 Suites numériques


Limites

‘Revoir les suites


QCM Déterminer la (ou les) ae ) réponse(s).

EllParmi lessuites udéfinies seas iy ont (ee


-ci-contre surN, lesquelles + * | Un = a b.u, = ES +2 \c.u,= tiedel )
[convergent vers2?2 eal - “|
fe
La suitev define surpar
* = 9 admetjpourlimites a
ie
all 1 b.++ 00 (ro. = 5)

RIE Ba 2 sy wolpaloa ag gee +4


-ci-contre surN, indiquer celles & n pe +4
gal sont majorées. = a" ea belie
oaLasuite ¢définiesur 5pars
e* > 4ncas ** «# a | [Link] minorée b. est majorée c. converge
i ?. ky ' , ”
7. ee =

B) Comparaisons et graphiques
Vrai ou faux ?
Préciser si les affirmations suivantes sont vraies ou fausses
fi Pour tout réel x, si x <—100, alors x* > 1000 (figure @).

FY Soit deux réels A>Oetx#0. six<+p jalors +> A


(figure ®).

Ed soit f:x + x+[Link] représentative , dela fonction f est comprise entre les
droites d’équations y= x —-2 et y=x+2.

Soitg:x b>» 1+ 5;Z . La courbe représentative 6, de la fonction g est toujours au-dessus de


D
la droite d’équation y = 1.

i Lire un graphique
Vrai ou faux ?
On donne ci-contre la courbe & représentant une fonction f
dérivable sur [—4 ; 4], avec ses tangentes paralléles a I’axe des
abscisses.
Répondre par vrai ou faux aux affirmations suivantes.
GD) — 3 admet 4 pour antécédent par f.
EA La fonction f’ est négative sur [—3; 0].
E] Léquation (x) =—1 admet trois solutions sur [—4 ; 4].
EJ existe au moins un réel k de [1; 4] tel que l’quation f(x) = k admet une seule solution.

CHAPITRE 2 Limites et fonctions continues


et fonctions continues

str detect ithabeas serena 7 so a


AIP op
iz
wt avr fil «alu temps }
Pe
e les sc
puis
aa) te %; ; /
xes
de
ty,
Zénon &
la con npos:
idle
a COr ntinu a
Sa pal en
ents indivsibles ou

est Se oases Pe
Les notions de « limite » et de « conti- de limite».
s Nayant pas de li
_ nuité » trouvent de nombreuses appli-
m oe ate.
cations dans l'étude de phénoménes : x Mie ge atle a re
- 3 1 eC] e
fique dar “iellela
1 notior
dépendant du temps avec la notion | din hématique dans la
lagu notion — ah
d’« asymptote », comme la charge estprésente. _Ee bi OE OR Miter
in d tard aux ie Isaac Newton, phy jsicien et ma thé
#
et la décharge d’un condensateur, la . Aah 1642-172 q Rite
désintégration d’atomes radioactifs... hie
Le débat sur « l’existence » del'infini
reste toutefois ouvert. Onestime _
aujourd'hui quelenombre d’atomes
dans |’univers visible est de l’ordre
de 10° : l’infini n’est, pour certains,
qu’une invention de l'esprit humain...

CHAPITRE 2. Limites et fonctions continues


Dans un repére orthonormé d’origine O, on consideére le point A(2;1) et un point
M(x ;0) avec x > [Link] droite (AM) coupe l’axe des ordonnées en N.
Les points P et Q sont les projetés orthogonaux du point A respectivement sur
l'axe des abscisses et des ordonnées.
EA l'aide d’un logiciel de géométrie dynamique
a. Construire les points A, P, Q, Met N, et faire afficherlalongueurONetl'airedeANQ. = = gf
b. Lorsque l’abscisse x du point M devient « tres grande », que peut-on dire du ON =2
point N ? de l’aire de ANQ? Aire(ANQ) = 1
c. Lorsque l’abscisse x du point M devient « trés proche » de 2, que peut-on dire du
point M ? du point N ? de l’aire de ANQ?
BA Pour tout réel x > 2, on pose f(x) = ON.
x
a. Démontrer que f(x) =
Xia
b. Traduire par une phrase utilisant x et f(x) les conjectures du ij b..
EJ a. Démontrer que, pour tout réel x > 2, l'aire du triangle ANQ, notée g(x), est
égale a: Z
g XD
b. Traduire par une phrase utilisant x et g(x) les conjectures du J b. Voir la fiche Geogebra.

Conary Notion d'asymptote horizontale


Di
On considére la fonction f définie sur R par: f(x) = 2 = ;:

On note % sa courbe représentative et & la droite d’équation y = 1.


On note M et N les points de & et &) de méme abscisse x.
El Justifier que pour tout réelx,MN =| f(x) — 1].
2 On a effectué les calculs ci-contre a l’aide d’un logiciel de calcul formel. LAIR): =(x*242)/(x02+4)
a. En utilisant les résultats affichés, déterminer : peace
b un réel x, tel que pour tout réel x > x,,ona MN<10 ''; oes
b un réel x, tel que pour tout réel x > x,,ona MN <10 ?; Bresoudre(abs(f(x)-1)<1/10))
, P =3 xX<(-4), x>4
dun reel x3 tel que pour tout réel x S x3,ona MN < 10 ; resoudre(abs(f(x)-1)<1/100)
b. Justifier que la distance MN peut étre rendue aussi petite qu’on le souhaite dés x<(-14), x>14
que x dépasse une certaine valeur. resoudre(abs(f(x)-1)<1/1000)
Lx<(-2-\/499), x>(2- /499)_|
EW Que peut-on dire de la distance MN lorsque x devient « tres grand en étant
négatif » ?

Comportement a l'infini des fonctions de base


On considére les fonctions f, g et h définies sur [0 ; + co[ par:
f(x) =x?, g(x)=x? et h(x)=V7x.
El Construire la table des images de 1, 10, 10?,..., 10° par f,g eth.
Bia. En déduire une valeur xp telle que f(x) > 10".
Que peut-on dire de f(x) si x > x9 ? Commentaire
b. Reprendre la question précédente pour les fonctions g et h. On dit que f tend vers + co
lorsque x tend vers +00. On
Ela. Soit A > 0 ; démontrer quiil existe un réel Xo tel que, si x > Xp, alors f(x) >A.
note limlim ACS) = + 00.
b. Reprendre la question [EJ a. pour les fonctions geth.

G2: CHAPITRE 2 Limites et fonctions continues


‘Activité Zy Comportement au voisinage de 0
On consideére les fonctions f et g définies pour x ¥ 0 par:
1 1
ACU x)=
oases

10.9 =-——
rg
On a représenté ci-contre ces deux fonctions.
Gl Identifier les courbes des fonctions fetg.
Eda. Déterminer un réel a > 0 tel que:si0<x <a, alors oa1028
apatites 1
Quelle inégalité vérifie alors —- ?
x
b. Si —a < x <0, quelle inégalité obtient-on pour L ? pour ae ?
K
EW Soit un entier naturel n. Pour quelle valeur de
x a-t-on 4 SO? 2
On note ce résultat sous la forme timA(x )=to.
ae

4 De méme, préciser
les limites ; lim f(x ), limg(x)et limg(x).
x—0 x0 x—0
x <0 xe 0) x<0

GED Détermination d'une solution


de I'équation f(x) = O par balayage
On considére la fonction f définie sur Rpar: f(x) =x? +x-1.
El Justifier que la fonction / est strictement croissante sur R.
On admet quiil existe un unique réel a tel que f(a) = 0.
B4 On considére un réel x. Justifier que :
psi f(x) <0,alors x <a; psi f(x) >0, alors x >a.
En déduire que 0<a<1.
EJ On souhaite obtenir une valeur approchée de a a 0,1 prés. On propose pour
cela l’algorithme ci-dessous et sa traduction a l’aide du logiciel Algobox.
ALGO ; ALGO.®
Variables: sey ‘Y VARIABLES
x, y: réels; | Eee DU_TYPE NOMBRE
se ; y EST_DU_TYPE NOMBRE
ROP
ARSON
IIE
aus Anan ere oe : W DEBUT_ALGORITHME
x0; i x PREND_LA_ VALEUR 0
eeea —xB+x- ie i y PREND_LA VALEUR pow(x,3)+x-1
is TantQue y oe 0 Fai ; -® TANT_QUE (y<0) FAIRE i
ee +01: f DEBUT_TANT_QUE 5
pe X se y x PREND_LA VALEUR x+0.1
PX RV ae MEK ee i y PREND_LA VALEUR pow(x3)+x-1
Hotere . FIN_TANT_QUE : as S|
|
& Pe oa a ee ee | 4

Fin :
Afficher(x);
:
i
f
| AFFICHER x. ee
FIN._ALGORITHME
ee Z ) ae
| 0,043 |
hie’ f - ay. ‘ 5

a. On a programmé l’algorithme et on a peter leebeat anesuivi ee (arabes


ci-dessus. Vérifier les calculs effectués achaque étape.
b. Justifier que l’algorithme permet de résoudre le probleme.
c. Modifier l’algorithme de facon quil affiche une valeur approchée a 0,1 pres par
défaut de a.
EJ Pour un entier naturel n non nul quelconque, on souhaite obtenir une valeur © Voir les Outils pour
approchée de a a10 ” prés. Modifier l’algorithme pour résoudre ce probleme. l’algorithmique.

CHAPITRE 2. Limites et fonctions continues 53.


Ep Limite d'une fonction 4 l'infini |
On étend ici aux fonctions la notion de limite étudiée pour les suites.

El Limite finie a l'infini

1 1
D On peut se restreindre aux intervalles de la forme 0 0+
107 - 10”
Ainsi la figure @ illustre que pour tout entier n > 0, il existe un réel B tel
que:
1 0+ 1
dés que x > B, ona: f(x)E 0
10% ye 10”
;
Ladistancede f(x) a0, tx)=2 |= MN, peut étre rendue aussi petite et ;
eee ; iS
proche de 0 qu’on le souhaite dés que x est assez grand. B Reni co) lI ay
Cette distance tend vers 0 lorsque x devient trés grand : Fine ee
X>— CO x2

ime) ae lim |es ea |me | © Voir lesdémonst


D On définit de maniére analogue lim /(x) = 0.
SS C2)
_ lexercice 31, page 70. 1S
ee

} Den+too: lim x=+00;


X — +00

D La figure @ illustre que pour tout entier n > 0, il existe un réel B tel que:
dés que x >B, ona: f(x) >10°.
Ainsi ’ordonnée f(x) peut étre rendue aussi grande qu'on le souhaite dés
que x est assez grand.
BD On définit de maniére analogue lim f(x) =—0o, lim f(x) =+0 et
lim f(x) =o. cpl alg
X——©o

REMARQUE
Une fonction qui admet pour limite + oo en + oo (ou en — oo) Nest pas majorée.

54° CHAPITRE 2. Limites et fonctions continues


;| On considére les fonctions f et g définies respectivement sur ]— 2; + oo| et sur R par:
SB) Gal
a os et g(x) =—x* + 2x.
Déterminer la limite en + co : a. de la fonction / ; b. de la fonction g.
Bon 4 savoir
a. DB On constate que lorsque
x devient mGOS, ae)est proche de 3 p>. p> On construit, a l’aide d’une
calculatrice, la représentation
B Pour x € |—2; + cof, ona: f(x) — Ste
Peoceeecesserescceseseeeeses

graphique de la fonction pour des


VIECse-Lietntes
donc| f(x)- 3|= oe «x grands » et on conjecture la
limite
2 ou +00 OU — 00 :
p> Sila limite conjecturée est 0,
Dd Soit un entier n. Pour tout réel x > 0,
on cherche, pour tout entier n,
|f(x)
-3|<< 10 107 n vader :EYE <100S aye = oh
xe un réel A tel que: dés que x > A,
|f(x) — |< 107".
10” 0%
Ainsi dés que x > A avec A = a ee 5 re = 3415 102", On peut pour cela ae
Donc lim f(x) =3 l'inéquation:| f(x) —0)< 107".
X—+0o
> Sila limite pes est
b. D La représentation graphique de g sur une calculatrice conduit 4 penser que g + co (ou — oo), on cherche, pour
admet — oo comme limite en +00 p>. tout entier n, un réel A tel que:
D Soit un entier n non nul. Ona: six 2A, alors f(x) 2 10”
Ga 10 ee 10k — 2x 10" 2 0: (ou f(x) <-10").
On peut pour cela résoudre
Or (10"Y — 2X 10" — 10” = 10(10"— 3) >O >
Vinéquation: f(x) 2 10°
et la fonction x +> x? — 2x — 10” est croissante
(7(x) <-10"),
sur [10"; + cof.
Pececceeseeoeoscesees

Donc si x > A avec A = 10", ona: g(x) =


e
°
° 01,
e
e
°
e
On a donc a lim g(x) =— 0.
. fee}
°

Exercices d'application
On areprésenté ci-contre
la courbe représentative de la
fonction valeur absolue.
a. Conjecturer les limites de
la fonction valeur absolue en a. Démontrer que “, admet une asymptote horizontale
a COLMAN — CS que l'on déterminera.
b. Démontrer la conjecture. b. Démontrer que la fonction f est bornée.

B.. sinspirant de l’exercice sonige ci-dessus,


[4 Soit une fonction f telleque lim f(x) =1.
déterminer lim AG x? + 3x). X —+00

Démontrer, en utilisant le définition de la limite, qu'il existe


un réel a tel que pour tout réel x de l’intervalle ]a; + |,
Bo La représentation graphique “, ae est celle
— ba.)
Tie)0.
de la fonction f définie sur R par f(x)= © Voir exercices 32 4 34
LOSES
PSCC
EE
EOS
OOO
ESOSOOSOUS
EL
EO + x?

CHAPITRE 2. Limites et fonctions continues


3 Limite infinie d'une fonction enunréel a
ya i)
t

Limite infinie en un réel a


{
t
if
t

On considére une fonction / définie sur un ensemble ouvert dont le G


10”
réel a est une borne. 1
1
1

On dit que f a pour limite + oo en a lorsque tout intervalle de la 1


1
!
forme |A;+ co[ contient toutes les valeurs de f(x) dés que x est !
1
!
assez proche de a. On écrit : tim f(x) =
O a-B a xv
D Sur la figure ci-contre, on illustre que pour tout entier n > 0, il existe un
réel B > 0 tel que: dés que |x —a|<B,ona f(x) >10”.
Ainsi 'ordonnée f(x) peut étre aussi grande qu'on le souhaite dés que x SERRE

est choisi suffisamment proche de a.


D On définit de fagon analogue lim f(x) = m™ OO.
Xx->a

Limite infinie en un réel a, a droite


On dit que f admet pour limite + co en a a droite lorsque tout
intervalle de la forme | A; + co[ contient toutes les valeurs de f(x) dés
que x est assez proche de a, x restant strictement supérieur a a. » lim —-=+0;
x—-0 x2
On écrit alors : fim
lim f(x)
f(x) = :
» lim
1
=+00
x>a x-0 Vx
x>0

On définit de fagon analogue Ia limite en a a gauche, que l'on note: Gee l'exercice 47, page 72.
lim f(x).
x—-a
x<a

|Définition | Lorsque f apour limite + oo (ou — oo) ena (ou a droite ena, ou
a gauche en a), on dit que la droite d’équation x = a est asymptote
verticale a la courbe €,.

a) Détermination de limites

|
El Limites et opérations
Les principaux résultats sur les calculs de limites ont été vus au chapitre
i
1, page 32. On retient qu’on ne peut pas conclure directement dans les ‘is
ica
On ne peut pas conclure un
cas des formes indéterminées indiquées ci-contre. 8
calcul de limite dans le cas:
UNE REDACTION POSSIBLE : » de la somme de fonctions
On considére la fonction f définie sur R\{2} par f(x) = 1+ es1 dig ayant des limites infinies de
signes différents : « co — 00 ».
dD lim (x — 2) =+[Link] lim == [Link]. lim f(x) =
X > +00 xX —>+0co X =e WeNEE ES » du produit d’une fonction de
» Deméme lim ee limite nulle par une fonction

Dd Onale Hey ae signes ci- ae


de limite infinie : « 0 x 00 ».
|
:
2 + co » du quotient de deux fonctions
Donc lim f(x) =+e et lim, f(x) =—-0
x=
x SP hes
=e ayant toutes deux des limites
infinies ou des limites nulles :

4
On vérifie a l’aide de la calculatrice que les droites d’équation y = 1et x = 2 «
oo » OU « —0
— »,
CRASSA
S
SS)
ie
Sea
FSCS e.o) 0)
sont asymptotes a la courbe de /.

56 CHAPITRE 2 Limites et fonctions continues


Enoncé I El La fonction f est définie sur R par: On note ©, la courbe représentative de g.
f(x) = x? — 2x. a. Determiner les limites de g en +00 et en —oo.
Interpréter graphiquement les résultats.
: Déterminer les limites de f en —0co eten +o.
b. Déterminer les limites a droite et a gauche degen 1.
: EALa fonction g est définie pour x # 1 par:
5 Interpréter graphiquement les résultats.
ve
=
: ‘Solution Bon a savoir
ND La courbe dex +» x? — 2x ci-contre fait penser que: p> > On commence par conjecturer
lim f(x)=+oo et lim f(x) =+00. la limite cherchée (tableur,
X—>—©oO 2 X — +00
courbe...).
D lim x? =+00 et lim — 2x =+[Link] en utilisant la Attention a ne pas confondre cette
X>—co Kit OO
phase avec la démonstration !
somme de deux fonctions,ona lim f(x) =+oo.
x=>— oo
b> Sionaune forme
D En +00, on est en présence d’une forme indéterminée « co — oo ». indéterminée du type
« co — co »,on meten facteur le
b> Lorsquex est « grand » en valeur absolue, 2x est négligeable devant x*. On
terme le plus « grand ».
factorise donc par x? :
; 2 : 2 ; 2 Si ona une forme
Pour x #0, f(x) =x2(1~2-).
x
Comme lim
WAS
—-=0,ona
NOC
lim
aes
(1-~]=1.
x
2A oy
indéterminée
00
du type « areata]
Or lim x? =+[Link] en utilisant le produit de deux fonctions, lim f(x) =+00. on factorise au numérateur et
ee Acta au dénominateur les termes
EX a. La courbe ci-contre nous fait penser que > : prépondérants. Puis on simplifie.
lim g(x)=1 et lim g(x)=1. P> Sionaune forme« ~ »,
X +0 X > +00 i if i ¥
il faut étudier le signe du
BD En +00 et en — co, on est en présence d’une dénominateur pour conclure.
° z p eey [o.2)
forme indéterminée « ee Lorsqu’une expression tend vers
2 0, elle peut parfois le faire en
x(polx 1 ia 2
ma
ecocecee
restant positive (notation 0+) ou
Pour x #0, g(x) = re a4 = x
“négative (notation 0-).
re On conclut alors en utilisant la
De méme qu’au El, on obtient :: lim g(x) = 1 et : lim g(x) = [Link] déduit que régle du signe d’un quotient.
aise es
la droite d’équation y = 1 est asymptote horizontale de en + 00 et en — oo.
b.} Ona lim (x= 2)=—1et lim (x= 10:
eeceeceseccoeosscos
e
°
e x= x>
e
°
. D On étudie donc le signe de (x— 1)..> 1 aes
.
°
e
e
Comme (x — 1) change de signe en 1, la fonction g n’a pas de
.
° limite en 1, mais admet une limite a droite et a gauche de 1.
.
.
. Comme lim(x — 2) =—1 (négatif) et lim (x— 1) = 0%, par quotient lim g(x) =—oo.
°
° ol = x=
°
°
.
= Xe : : xe
De méme lim(x — 1) = 07,donc lim g(x) = + 00. On en déduit que la droite d’équation x = 1 est asymptote verticale a‘€.
.
.

XS le x1
x<l x>1

Exercices d'application eeecocseeeeoseccce eeesecoce wee eececeseeeeessseseeeeeeooeosens eoeoeesssesecesesevoees eee

a2
is|Déterminer lim 2-——~. [6 Déterminer lim (x—¥vx).
X—+00 Xe X—>+0
© Voir exercices 53 a 60
eecesccs

CHAPITRE 2. Limites et fonctions continues se


i] Limite d'une composée
Pour décrire une fonction,on peut parfois ladécomposerenenchainements
de fonctions plus simples.

Yaiigkelelsm Soient deux fonctions u et v définies sur deux ensembles | et J


tels que l'image de I par uest contenue dans J: u(1) CJ.
La fonction obtenue en appliquant successivement u, puis v, s‘appelle
la composée d’u par v et est notée vou, ou parfois v(u).
Pour tout réel
x de I: (vou)(x) = v(u(x)).
\

Soit f(x) = (—2x + 1/. :


CCUM gb et A désignent des réels ou +00 OU — oo. On peut décomposer/ en
Siona limu(x)=6 et limv(X)=A,alors limvou(x)=A. enchainement de fonctions :
xa X—b x—a
<i Soe |ee ee |
Ona:
Le schéma ci-dessous illustre l’enchainement des limites et permet de lim (—2x+1)=—00
X—>+00 i
mémoriser ce théoreme:
u Vv et lim (X¥ =+c0 |
X + — 00
Xr U(X) BH V(u(x)) Donc par composition :
| | | lim f(x) =+00. |
a b A X — +00

{i Limite et comparaisons
On dispose de théorémes analogues a ceux déja vus pour les suites.
© Voir les démonstrations a
teletsy Soient deux fonctions f et g définies sur un intervalle l'exercice 66, page 75.
de la forme |a; + co[ telles que pour tout réel x >a, f(x) < g(x).

D Théoréme de minoration :
si im f(x) =+00, alors tim 9(x) =O.

» Théoréme de majoration :
si tim 9(x) =—oo, alors im, £00 =o. Sole j/(Ge)) = SIX
<
sur ]0;+ cof.
Pour tout réel x > 0,
REMARQUE : On obtient des théorémes analogues en — co.
—1Ssin(x) <1.
eT COR Théoréme d’encadrement, dit « des gendarmes » En divisant par x >0:
On considére trois fonctions f, g et h définies sur un intervalle de la
forme |a; + co telles que:
<f(x)<1 1
—1
Saf
Comme:
pour tout réel x >a,
lim = lim oo
g(x) < f(x) < h(x). X—+00 X X—>+00 X

d’apres le théoreme des


On suppose que:

lim _9(%) =, tim(x) =


li

ou 2 est un nombre réel.


= i =
gendarmes:

MESinCH IH
lim
X—>+0o~
f(x) =0.

Alors f admet pour limite 2en +0 : a


1

lim f(x) =
X =>-+0o

REMARQUE : On obtient un théoréme d’encadrement analogue en — co.

58 CHAPITRE 2. Limites et fonctions continues


©) Déterminer une limite
Exercice corrigé OOOO P SOHO OOOOH OEE HOE EOE HE EEEEEE HE OESESEE OOOO E OOOO OOO ROCCO OCOCEEE OOOO OOO EC ORO OOOO OLE LE LOE OCOLO®

eS0U0S Déterminer les limites des fonctions Elg:xrs Vx?7+x+1 en-aw


suivantes.
Elh:x rs x+sinx en+too.
: 2 ; F
Mf:xn ee gacy en 0 a droite.
Bik:xws Vxt+1-—Vx entoo.

‘Solution Bon
4 savoir
HI En 0 a droite, on obtient la forme indéterminée « oo — co »,
D> Onessaie d'utiliser les
2 5
car lim, o> Foo et timSRS,= +o. [> En réduisant au méme dénominateur, opérations sur les limites.
xo

x>0 xis 0 > On transforme l'expression de


: 35
on obtient pour tout réel x #0: =f(x)= oo oe
e D Si on aboutit a une forme
Ona lim (3x7 + 2x — 5) =—5 (négatif) et lim x? = 0", indéterminée, on ne peut pas
— x

0 x>0 conclure. On peut alors utiliser


Donc en utilisant les opérations sur les limites, lim f(x) =—oo. diverses méthodes selon la forme
x0
de la fonction:
x0
E> On essaie d’écrire la fonction
E1 La fonction g est la composée de x +> x? +x +1 et de la fonction racine
comme la composée de deux
carrée. E> 1 1
fonctions et on applique le
Comme lim (x2+x+1)= lim a(t fa) =toet lim /X =+0,
xX = —00 X00 x X ++00 théoréme.
ona: lim g(x)=+0. t> On compare la fonction a des
xX => oc
fonctions de base et on applique
El Le graphique ci-contre incite 4 minorer h(x). [> les théorémes de comparaison
Pour tout réel x, —1 <sinx <1.
ou des gendarmes.
Donc pour tout réel x, x — 1 < h(x). > Si l'expression de la fonction
Comme lim (x — 1) = +00 onen déduit par contient des racines carrées,
xX—>T 0
penser a utiliser l’expression
comparaison que: lim feo Stee:
conjuguée
‘aEn + 00, on obtient la forme indéterminée « co — co »
Car, lim ay =+ooet
= lim =V/x+1 =+00.f> Onmultiplie et divise par l’expression conjuguée de k(x):

(/x+1-dyin et vx)... Kee ee 1


KX) = JET Fx = WET EX OWT EX
Or lim (Vx +1 +¥x) =+[Link] par quotient, lim k(x) =
X= +o X= tc

Exercices d'application
|On consideére la fonction f :x +> = 110 On considére la fonction f définie sur ]1;+ co[
Calculer lim FO). par <aeate / xt
eeeoecesce

a. Calculer la limite de f en +oo eten 1.


[| Déterminer lim 3 cos( 2 ) b. Interpréter graphiquement les résultats précédents.
. xX — +00 K

19
ct |Déterminer saline
lim (x +¥v 2x? -3)=0. © Voir exercices 63 471
eeeeeseocesesesee

CHAPITRE 2 Limites et fonctions continues 59°


Fy Continuité
El Définition et propriétés
Soit une fonction f définie sur un intervalle I et un réel a de I.
On note 6, la courbe représentative de f etAle point de, d’abscisse a.
Pour tout réel x de I, on consideére le point M de , d’abscisse x.
Ainsi,ona: A(a;f(a)) et M(x; f(x)).
V
En général, lorsque x est proche de a, le point M est proche du point A,
c'est-a-dire que le réel f(x) est proche du nombre f(a).
On dit alors que la fonction f admet pour limite en ale réel f(a).
La courbe ©; est alors « sans trou » autour de A, elle ne présente pas de
«saut» enA.

définie sur ur
¢

ontir ue ent

EXEMPLES ET CONTRE-EXEMPLE
Les fonctions carré, cube, cosinus, sont continues sur JR. Leurs courbes ne
présentent jamais de « saut ».
Certaines fonctions ne possedent pas cette propriété.
Par exemple, la fonction partie entiére E est définie sur R par E(x) =n,
ou nest lentier relatiftelquen<x<n+1. .
Ainsi: si 0 <x <1, alors: E(x) = 0,etsil <x <2,alors:
E(x) = 1.
Donc: lim E(x) = 0 alors que F(1) = 1.
x-

MS
On dit que E est discontinue en 1, et de facon générale, en tout entier
relatif.
La courbe €¢ est «en escaliers» et présente des sauts en ses points
d’abscisses entiéres.

REMARQUE Ne pas confondre


La réciproque de ce théoréme est fausse : les fonctions valeur absolue « continuité » et « dérivabilité »
SOERTESERETET

et racine carrée, par exemple, ne sont pas dérivables en 0, mais sont ase
» Une fonction fest continue
continues en 0, et respectivement sur R et sur [0; + oo[. en asi la courbe € ne
Sas
présente pas de saut en son
CONSEQUENCES Same:
2S point d’abscisse a.
DB Les fonctions « usuelles » (affines, carré, cube, racine carrée, inverse,
» Une fonction / est dérivable
valeur absolue, cosinus, sinus) sont continues sur tout intervalle oti elles
Sane

en asi la courbe€; admet une


sont définies.
tangente non verticale en son
D Les fonctions construites a partir de ces fonctions par somme, produit point d’abscisse a.
ou composition, sont continues sur tout intervalle ot elles sont définies. ® Wo

60. CHAPITRE 2 Limites et fonctions continues


Exercice corrigé CeCHS SOTO EE EOESE EE OEE EE EOS eeecce SHH SHOHEHEHEH EHO EHOSE SOT EHEOO EOS ES EERO EOC OEE OOO SEH OSE OEE ES EES °

| Enoncé 11]On consideére la fonction f définie sur R EA Soit la fonction g définie sur R par:

Ae I(x) = xE(x), 5
accel Iie
g(x) = Sar si X= - g(— 1 — IM.
ou E(x) est la partie entiére de x. Peut-on choisir le réel m pour que la fonction g soit
Etudier la continuité de f sur R. continue sur R ?

Bon a savoir
EID On a représenté la courbe de f. [> p> Si l’énoncé ne le précise pas,
Les seuls problémes de continuité semblent apparaitre s‘appuyer sur un graphique pour
; aux points d’abscisse entiére.
déceler les éventuels points ~
D b> et —> Soit un entier n. Baca cai ; de non-continuité.
-f(n)=nXn=n?; > Repérer les intervalles ou
-sixe[n—1;n[,ona f(x) =(n—-1)x; la fonction est manifestement
-sixe[n;n+1[,ona f(x) = nx. continue (fonctions polynémes,
etc.).
Les fonctions x+» (n — 1)x etx > nx sont linéaires,
donc continues sur Ret ona: > Sia est une valeur critique :
-calculer l'image f(a) dea;
lim f(x)=n(n-1) et lim f(x) =n’,
x->n Xn - étudier siles limites de f a
x<n x>n
droite et a gauche de a sont
qui sont différentes pour n # 0. égales a f(a).
D Ainsi la fonction f est continue en a, sauf sia est un entier relatif différent de 0. y> Se ramener apres
E1D Par construction, la fonction g est continue sur R\{— 1}. simplification a une fonction
-D $> Le graphique incite a simplifier l’expression de g(x) et a choisir m = — 2. continue partout égale a f sauf
OCCO
CO
OOOO
SEO
OSE
OEE
HSL
EOCS éventuellement en a.
BDComme
x* — 1 = (x +1)(x— 1), ona pour x 4-1,
on Pee
Xeaipel t
lim g(x)= lim (x-1)=-2,
X= X==/
carla fonction x Hh» x — 1 est continue en — 1.

Pour que g soit continue en — 1, il faut quem =— 2.


Peeeceoesecsssooecosseesese

Exercices d'application
e
°
°
1 B On consideére la fonction f définie sur R par: lia,On considére la fonction f définie pour x # 0 par:
°
°
X pour x <1 ee aear xd
r(x) -|+ pour CO —
e
°
.
°
°
. x 2 1
.
.
°
a. Simplifier f(x) pour x > 0 et en déduire lim, Fc):
LESS
La fonction / est-elle continue sur R?
a = x>0
b. Calculerdeméme lim, Fle):
Nice:
WV4 Etudier la continuité de la fonction f définie sur x<0
[0 ; + co[ par: [Link]-on trouver une fonction g définie et continue
sur R telle que pour tout réel x 4 0, g(x) = f(x)?
fo) = 55 )
5) Voir exercices 77 a 81
E désignant la fonction partie entiére.
Seoeeeeocesosesercessece

CHAPITRE 2 Limites et fonctions continues


La figure ci-contre illustre le théoreéme : comme / est continue, la courbe
‘6, est « sans trou ». Pour tout réel k tel que m < k <M, la courbe coupe au
moins une fois la droite % d’équation y = k.

Exemple
‘ Le tableau de
variations d’une fonction
permet de dénombrer le
nombre de solutions de
DEMONSTRATION léquation f(x) =k.
Soit un réel k compris entre f(a) et f(b). Par exemple :
Comme / est continue sur [a;b], d’aprés le théoréme des valeurs
intermédiaires, il existe un réel cde [a; b] tel que f(c) =k.
D Dans le cas ot la fonction / est strictement croissante sur [a ; b],ona:
- pour tout réel x de [a;cl, f(x) < f(c), cest-a-dire f(x) <k;
- pour tout réel xde |c;b], f(x) > f(c), Cest-a-dire f(x) >k.
L’équation f(x) =k n’admet donc pas d’autre solution que c dans ) Léquation f(x) =—5
V'intervalle [a ; 6]. admet une unique solution Xp.
D Dans le cas ot la fonction / est strictement décroissante sur [a ; b|, on ») Léquation f(x) =—-1
raisonne de la méme fagon. admet trois solutions x, x>
et X3.
REMARQUES
» Ce théoreme sétend au cas d’intervalles ouverts ou semi-ouverts, bornés
ou non bornés en remplacant si besoin f(a) et f(b) par les limites de f
enaetenb.
») Convention dans les tableaux de variations
On convient que les fleches obliques du tableau de variations d’une
fonction f traduisent la continuité et la stricte monotonie de / sur
l‘intervalle correspondant.
METHODE (qs)
Approcher une solution d’une équation /(x) = k par dichotomie
On considére une fonction / continue et strictement croissante sur | ; b|
et un réel k compris entre f(a) et f(b).
On sait que l’équation f(x) = k admet une unique solution c sur [a; 6] :
a<c<b6(1).
a+b
On pose: m = a la moyenne de a et b. On aalors:

D soit f(m)<k ; f étant croissante, on a alors: m<c<b (2). an Que ; Le:


ys
D soit f/(m)>k; f étant croissante, ona alors:a<c<m
< (3).
Les encadrements (2) et (3) de csont d‘amplitude moitié de l’encadrement (1).
En réitérant le procédé en remplagant [a;6] par [m;b] ou par [a;m],
nnn i),
on obtient de proche en proche un encadrement de c, d’amplitude aussi
petite qu’on le souhaite. L’'algorithme ci-contre affiche les valeurs extr€mes de fagon analogue dans le
cas ou f est strictement
d’un encadrement de c d‘amplitude inférieure a 10°”, pour / strictement
croissante sur [a ; 5]. | décroissante.

62. CHAPITRE 2 Limites et fonctions continues


| Enoncé |EB Soit la fonction f dont le tableau de Démontrer que l’équation f(x) = 0 admet exactement
variations est donné ci-dessous. deux solutions dans R\{2}.
EA Soit la fonction f définie sur l'intervalle [— 2| par:
f(x)
=x 4+x?-x+1.
Déterminer les valeurs du réel k > 0 pour que l’équation
f(x) = k admette au moins une solution.
eoeeceevecseeoeeccccoes

Bon a savoir
ED Sur l’intervalle |— co ;0], d’aprés le tableau de variations, f(x) > 1. D>
e@eccccecce {> Pour dénombrer les
Donc l’équation f(x) = 0 n'admet pas de solution dans |— co ; 0]. solutions, il faut décomposer IR
D Sur l'intervalle [0;2[, la fonction / est continue et strictement décroissante, en intervalles ouf est strictement
d‘intervalle-image |— oo ;2] [Link] peseavon f(x)= 0 admet monotone, et conclure avec
exactement une solution dans [0;2[. le théoréme des valeurs
D Sur l’intervalle |2; + oo|, la fonction f est continue et strictement croissante, intermédiaires dans ce cas.
d‘intervalle-image |— co ; 1| contenant 0. Donc l’équation f(x) = 0 admet Pour résoudre une équation
exactement une solution dans |2; + oof. (ou une inéquation) du type
D Ainsi l'équation f(x) = 0 admet exactement deux solutions dans R\{2}. f(x) = k(f(x) <k) surun
intervalle I:
EAD La fonction / est une fonction polynéme continue sur |[— 2 ; 2]. P>
DE> La fonction f est dérivable sur [— 2 ; 2] et pour tout réel x de [—2; 2], ona: D b> On vérifie que la fonction f
est continue sur I.
fail
xX)= Bx 2K 1.
POOCSHCEH
EESEEEOEOEESESOEEOES
OEE
HOHE
OOO D E> On étudie les variations def
f(x) s‘annule en — 1 sur I et on construit le tableau de
variations
de f sur I.
et a3 , et est positif sauf pour x
D E> Pour s/assurer de l’existence
eeoescccceces
appartenant a C ie = d’au moins une solution, il suffit
eee
e de vérifier que k €[m; M], ot
°
° D’ou le tableau de variations
e m et M sont respectivement les
.
. ci-contre.
° _ minimum et maximum de f sur I.
°
e > La fonction f présente un minimum égal a— 1 et un maximum égala 11.
.
.
e
e
Donc pour tout k € [—1; me léquation f(x)= k admet au moins une solution dans [— 2 ; 2].
°

Exercices d'appli
[14]On considére la fonction f définie sur K par: Hie | On atracé la courbe

Fi eDe ot NOx te 1 8X4 9: représentative d’une


fonction f définie sur
a. Démontrer que ’équation /(x) = 0 admet une unique
eeecccen intervalle [— 2; 2].
solution a. a. La fonction / est-elle
b. En déduire les solutions de l'inéquation f(x) > 0. continue sur [—2; 2]?
b. Déterminer graphiquement les réels k pour lesquels
15 |On considére la fonction f définie sur [0 ; + oo[ par: 'équation f(x)= k admet au moins une solution.

f(x)= 2(x = 2)V'x #1. COGIQUE Faye que la conclusion du théoreme


gic Veli) £ . . fa x
ecccee

des valeurs intermédiaires peut étre vérifiée pour certaines


a.Démontrer que l’équation f(x)=0 admet deux
fonctions qui ne sont pas continues.
solutions a et b.
eeeccscces © Voir exercices 88 a 92
: b, Déterminer des valeurs approchées de a et ba10 7 pres.

CHAPITRE 2. Limites et fonctions continues


Soit un cercle € de centre O et un point P extérieur a ©.
On note A le point d’intersection du cercle @ et du segment [OP].
Du point Pon méne une tangente (PT) au cercle ©.
Soit N le projeté orthogonal de T
sur la droite (OP).
On se propose de déterminer la limite de la distance AN, puis du
rapport de distances s lorsque le point P se rapproche de A sur la
droite (OA).

Mener une recherche ewe pat etape ;


f ‘ a = Se Seam | i é 9 ri i
oO Modéliser lassituationetconjecturer ve | Wsmontrer<que Pr? == x? + 2xR. ae ae
WiConstruire [Link] unlogicie! degéométrie. & 4 “ mi
dynamique. ee aie rs é _BBEn déduire queAN = eer ae le rapport
Intuitivement, quelle est [Link] ladistance AP ae i me : ; oe RO ag
lorsque lepoint Pse rapproche de A? ae ae apes 54 ste ame #
2 Faireapparaitre leslong ueurs AP,AN €et leur ne
/ Econclure. oa ae re eo ie
; “|
- Puis en déplacant |lepoint osur(0A),col et les Aide Penserer
que
q le triangle OTP est vectangle enT.
limites
ols oe oe a Ute ee “|4 Calculer cosOPT de deux facons différentes. a eS 3

Conte R ye eee et xeslongueur [Link] Pre ge wise ei


Il faut. exprimer la longueur ANen 1 fonction dex. — z (9 Rédiger unev solution é &
Pour cela, on calcule PTen fonction a A Vaide des deux parties précédentes, rédiger |un
Ee théoréme de Pythagore. eee ae a. pe os ae solution du probléme poses 71.4 # i

is § Résolution approchée d'une équationpardichotomie =


On considere la fonctionf définie sur Ik par: c. Déterminer une valeur approchée de a 410 ° pres.
Ff ae 4oe 12x? 14, d. Faire de méme pour B.
Ha. Etudier les variations de la fonction /. ALGO |
b. Dresser le tableau de variations « complet » de f, en y RPI Meee iio
faisant figurer les limites de f en — oo et en +o ainsi que eS b, e,m
les extrema locaux de /. Debut ©
Entrer(a, b,.
Ela. Démontrer que l’équation f(x) = 0 admet exacte- Bice
ment deux solutions a et B dans R.
b. Donner un encadrement de a et 6 par des entiers
naturels.

E4 On propose I’algorithme ci-contre.


a. Justifier que la condition « f(a)xf(m) <0 » permet
de tester si f(a) et f(m) sont de méme signe.
b. Que fait l’algorithme ci-contre ? Quelles valeurs
peut-on donner aa et b si on veut approcher a ae prés a
l'aide de l’algorithme ?

(64. CHAPITRE 2 Limites et fonctions continues


>)
199 Comme une parabole oucomme une hyperbole 2? hy oe ee
On considére la fonction f définie pour x # 1 par: Aide La parabole ? admet pour équation :

f(x) = 2Sx? —x7+x y=ax’+bx+c, (a#0)


Créer des curseurs a, 6 et c, et les modifier manuellement
On appelle “6 sa courbe représentative dans un repére pour obtenir une parabole ? proche de €.
orthonormé, dessinée ci-dessous.
Ella. Déterminer les réels a, b, c et d tels que pour tout
reel x #1,

f(X)= ax + bx #c+ pede


b. Peut-on répondre a la question posée ? Justifier.
c. Construire la parabole répondant a la question.
Voir la fiche Geogebra.
On se propose maintenant de trouver une hyperbole #
la plus proche possible de la courbe € au voisinage de
l'abscisse 1.
EJa.A l’aide d’un traceur de courbes, tracer la courbe
et construire une hyperbole # « trés proche » de € au
voisinage de 1.

Aide Uhyperbole d€ admet une équation :


MM Déterminer les limites de / aux bornes de son —are
Oso (c#0)
et - ad—cb#0.
ensemble de définition.
On se propose, dans un premier temps, de trouver
une parabole la plus proche possible de € au voisi- b. Calculer f(1 +h) avech #0.
2X |
nage de + oo. c. En déduire que I’hyperbole # d’équation y =
ea
~ convient. Justifier.
BIA l'aide d’un traceur de courbes, tracer la courbe € et
d. Déterminer les coordonnées des points d’intersection
construire une parabole « trés proche » de © au voisi- —
des courbes et #.
nage de + oo.

EM claudine ot-elle raison?GERENIENS tt”


On considére la fonction f définie sur R\{—2;1} par:
3 2
XS XG SAKES
f{()= x7 +x-2 On pourra utiliser un
logiciel de calcul formel pour
Le professeur demande de calculer /(1000), f(10 000). transformer l’expression f(x).
Claudine répond trés rapidement :
« f(1000) = 998 et £(10 000) = 9 998 ... a tres peu de choses pres. »
Claudine a-t-elle raison ? Justifier et estimer l’erreur commise par Claudine.

HMiSoit un entier n > 2.


Montrer que l’équation x + x? + ... +x” = 1 aune unique solution a, dans [or
EA Montrer que la suite (a,) converge vers une limite 0 dans [0 ; 1]. Déterminer la
valeur de 0.
a

CHAPITRE 2. Limites et fonctions continues


[favail personnel : exercices FesoLus
ad peas pLtien ; ese ie arg fire
=

}Tes

22] Choisir une démarche pour chercher une limite


Dans chaque cas, déterminer la limite de f ena:
El f(x) pes end =—o.

BA f(x) =x + 2sinx ena =+to.


i f(x) = —— ena=-3. =
cosx
5; Cl Gl = ar cor
rei B f(x) Near ZAM

‘Solution; | Stratégies
5x2 X (1au ae 5+ oe) fl On reconnait une forme
y 5x Ag x? [oy SS ; Z
Hl Ona pour tout réel x £0: f(x) = ; 5 = ah | « e », ot factorise numerateur
SEO fl ae Xela at _ et dénominateur par les termes
: 2 ' dominants en — e et on simplifie
Comme © lim (5a =) = 5 lime —=-co ety elim (1 = a = 1, par — pour conclure.
X +0 x X—>-—0 X—>—0 x ; ‘
quotient et produit, on obtient: lim f(x) =0. 1 Bion reconnait une forme
ce Ks Ge On étudie le signe du
EN Au numérateur: lim (2x + 1) =—5 (négatif). dénominateur, puis on détermine
gee , _ la limite en tenant compte du signe
Au dénominateur: lim ix +3)=0 et lim * 3) = Ole |. du numérateur.
XS Doe eg 4
x<-3 x>=3 ‘ EI On utilise la décomposition
Donc par quotient: lim f(x) =+ooet lim f(x) =—o. / d'une fonction pour conclure.
x33 x= S38 4
Ness X>=3 1 3 et ElLeslimitesde sinx et de
1 _ cOSx en +00 existent pas. Il faut
E¥On peut décomposerf: x > x7 +1 Vx*74+1 FOE Te | comparer f(x) ades fonctions
1 Xe ra) | dont on connait la limite, par
lim (x2+1)=+00, lim /X =+oo et lim ye Oz | exemple en encadrant sinx et
See rs ace ; cosx entre — 1 et 1.
Donc par composition, lim f(x) =0.
Xi == (Oo Tent cesintnl

EY Pour tout réelx,ona: —1 <sin(x) <1.


Done: x= 2<f(x) <x +2:
Comme lim (x—2)=+00, par le théoreme de minoration, on obtient :
X— +00

lim f(x) =+o.


X—>+o
Remarque : en + 00, l'inégalité de droite ne permet pas de conclure.

BA)La calculatrice suggére que la limite de f en +o est 0.


Il suffit alors de démontrer
que lim |f(x)|=0.
X + +0

Ona:|
ieee)i f(x)| as
(Toe
eee Pourwee
tout réel x, 0 ~<
< |cosx |<
<< 1 (1) ; i‘|

Pour tout réel x >2,0<x-2<x+2sinx<x+2. ... Se ae


ean 1 1 1
En passanta j inverse: : > 2> 55 gny
s 22 yap (9).
; 1 i
Donc pour tout réel x >2,0< < 2).
: lx 2sinx|>- x= 2 2
En multipliant (1) et (2) membre 4 membre, on a pour tout réel x > 2: 0 <| f(x)|<
=J a
: 1 Seen ek
Comme lim x-2 9 dlapres le théoreme des gendarmes,
X= 70

lim | f(x)| = 0. Donec lim F(R) S03

66) CHAPITRE 2 Limites et fonctions continues


123] Interpréter graphiquement une limite
On considére la fonction f définie sur |—1; + co[ par: EA Soit & la droite d’équation y = x +1.
oe
; 2 2x XGts 5
Xai de courbe représentative-¢. Z
On pose pour tout réel Xt=n d(x) =a tx) (er 1).
a. Determiner la limite de den +00.
Ma. Déterminer la limite de f en +00. Que peut-on en déduire pour les courbes € et & ?
b. Déterminer la limite de f en — 1. b. Etudier le signe de d sur |—1; + oo[. Que peut-on en
Que peut-on en déduire pour la courbe & ? déduire quant a la position des courbes € et % ?
Solution)
x ay ae
ee x{1 pee
wey ee | Baa. lim (f(x)—(x+1))=0
es aa X=>+00
Ha. Ona, pour x #0: f(x) x(1m |
= 1+ le ,
ah
signifie
:
que lorsque l’abscissex
Xx _ devient grande, l’écart algébrique
Donc lim f (x) oor ; | entre les points de € et &
tes se d’abscisse x est trés proche de 0.
b. lim (x? +2x+5)=4 et lim (x+1)=0*.Donc lim f(x)=+0. |
x==1 x1 x==1 La calculatrice permetde
eter Kea x2a4 _ visualiser les résultats obtenus.
On en déduit que admet une asymptote verticale d’équation x =—1. WEtHEeEHeEi ted)
ee ; 5
x7 +2x+5
(x 4-1) = 2x 5 Six) ee 4 |
a. Onad( x) ———
a eg x+1 ix} x+1 x+1-
Donc lim d(x) = 0 :€ et & tendent a se rapprocher au voisinage de +o.
Xi TCO

b. Pour tout réel x > —1, d(x) > 0, et € est au-dessus de % sur |—1; + oof.

_Utiliser les variations d'une fonction pour étudier son signe


On considére la fonction f définie pour tout réel x 4 1 par: b. Démontrer que l’équation P(x) = 0 admet une unique
Aba isis 1 solution a dont on donnera une valeur arrondie a 0,01
; Xeiras | pres.
Gla. Dresser le tableau des variations de la fonction P_ ¢-En déduire le signe de P(x) pour tout réel x.
définie sur R par P(x) =— 2x? — 3x? -1. E¥ Etudier les variations de /.
Solution,
a st TEL eee. Ml a. Le signe de P’(x) donne le
(x)
Mla. P(x) = — 6x"
6x2 —
— 6x6x =— 6x(x +1).)
+1). —m 9 +00) sens de variation de P.
eae ie Re | 4
Dou le tableau de variations ci-contre. “= 0 + 0 - | | |b. Onutilise le théoréme

b. B Sur |—co;—1], P est continue et 4 | des valeurs intermédiaires sur


strictement décroissante, d’intervalle- Pe 466—7 —~sx__ |4 lesintervalles ou P est
OO} @ . la:
image [— 6; + co[ contenant 0. : = —_1@ strictement monotone,
en s‘aidant
du tableau de variations pour
Donc l’quation P(x) = 0 admet une unique solution a dans a200;—1].
’ visualiser le résultat.
D Sur [— 1; + co, le maximum de P est — 1. Donc |’équation P(x) = 0 n’admet
. On arrondit a 0,01 par défaut si
pede selon vans sae oo. = - la troisigme décimale est 0, 1, 2,3
D Ainsi l’équation P(x) = 0 admet une unique solution a dans Kk. _ ou 4, et par exces sinon.
Par balayage a la calculatrice, — 1,678 <a <—1,677. Donc a ~~ 1,68. esesrereane mere PRE I
[Link] utilisant le tableau de variations de Pet le fait que P(a) = 0,ona:si x <a, alors P(x) > 0 ;si x > a, alors P(x) <0
Sie ple 2 Se alecer e p
Bf'(x)= ME el) 20K a NE) 20° —3x F ees ee [Link] f’(x) est du signe de P(x). Ainsi:
xe-1) (3-1) (x3 -1)
D / est strictement décroissante sur [a , 1[et sur ]1; + oo[ ;
D / est strictement croissante sur |— 00 ; a].

CHAPITRE 2. Limites et fonctions continues 67


>) Ifavoll personne! - faire te POINT
Savoir... Comment faire ¢
Déterminer la limite » On utilise les limites des fonctions de base et les résultats « operations et
d’une fonction /. limites ». Attention a bien repérer les cas d'indetermination :
GOO CO «0X»; rae Gas
Dans ces cas-la, on peut penser a factoriser par le terme dominant et a simplifier
pour lever l’indétermination.

» Sila démarche précédente ne permet pas de conclure, on pense a majorer,


minorer, encadrer f(x) par des expressions dont on sait calculer la limite, et a
utiliser les théoremes de comparaison, ou de composition.

Montrer que la courbe » On montre que lim f(x) =o ou lim fx) =o.
6, admet une asymptote (On peut remplacer |lanotion de limite en ‘apar celle de limite adroite ou a
verticale d’équation x = a
gauche en a.)
ou une asymptote Dans ces cas, 6, admet la droite d’equation
horizontale d’équation y = b.
xX = a comme asymptote verticale.

» On montre que: lim f(x) = 6 (ou


X > +00
lim f(x)=
If = — 5)

Dans ces cas, 6, admet la droite d’équation


y = b comme asymptote horizontale en
+ co (ou en — oo).

Justifier qu’une équation On utilise le théoréme des valeurs intermédiaires dans le cas ou f est
f(x)= k admet une unique strictement monotone, aprés avoir vérifié ses conditions d’application :
solution dans un intervalle I. D continuité et stricte monotonie de f ;
» appartenance de k al'intervalle-image de I par f/f.
Une fleche dans un tableau de variations indique continuité et stricte monotonie.

Utiliser un tableau Dans le tableau, on raisonne sur chaque intervalle ou f est continue et
de variations pour dénombrer strictement monotone (cas repéré par une fléche oblique) :
les solutions de l’équation P si l'intervalle-image associé ne contient pas k: 'équation f(x) = k n’apas de
FON. solution sur l’intervalle I ;
D si l'intervalle-image associé 0 3 A +00
contient k, le théoréme ci-dessus :
s'applique et on compte le ee ! Be a
nombre de solutions obtenues. ae z
Par exemple, ean f(x) =2 ae ici une unique solution asur R.

Déterminer un encadrement » On détermine un intervalle [a ; b] contenant @ sur lequelfest continue et


d’une solution @ d’une strictement monotone.
équation f(x) =k.
) On peut procéder par balayage a la calculatrice :
-On tabule f(x) sur [a; 6] par pas de 0,1 par exemple.
~ On repere deux valeurs x; et x, telles que f(x,)<k et f(x) >k. Alors a est
compris entre x, et x.
- On recommence le procédé en tabulant f(x) entre x, et x. avec un pas de
0,01 par exemple ; jusqu’a encadrer a avec l’amplitude souhaitée.

) ‘ALGO |On peut aussi procéder par dichotomie ou utiliser un algorithme.

68 CHAPITRE 2 Limites et fonctions continues


PPO TEST OCHOHS
OTE eHSTE
ESH ORO HOH . ES Cy OHHERES oe SPHOKKCCO
‘ TOOSHSH
EO OGTOF
e 0 oes
OHO ESA Be BH® ES OSS

: (25) pou r chacune des questions suivantes, une ou plusieurs réponses sont correctes.
ae ;
HI lim (x? — 5x) a. est égale : a — co |
b. n’existe pas aly c. est
égale a +0
AORX IDE ICICI KS Mua orale = =

a. n’existe pas b. est égale a + c. est gale a +00

E¥ Pour tout réel x > 0,


; ; f(x)
F(x) est I’hypoténuse 1 é f(x) f(x)
du triangle
ike rectangle a. lim
X—>+0
f(x)=+0 |b. X—+0
lim = =—=+0]/e lim ~~ =1
%X X>+to X
de cétés 1 et x: E a
Be aC
: x? + cosx 2
4|Bi eee a. est égale a: +00 :
b. est égale a —
2 1 :
c. n’existe pas

inte), Gomi. ae
Sar = a b. 1 pane
xe ih

Pour les questions (a EY, on considére une fonction /,


dérivable sur R dont le tableau de variations est donné ci-contre. 1 0
Ee ee sd
Baa a YN Zz
Pere oe A eta Prapsee lent ras oan T Adasen abies a
ee
i Léquation f(x) =— 4 admet: a. une solution | b. deux solutions c. trois solutions

lim —~ = - b. 0 =
x=too f(x) gens d See
a.0 b. + co C. — 00

a. f'(1) b. 0 c. On ne sait pas

WH) L’équation x? + 3x — 5 = 0 admet une


A a.[0;1] b. [1; 2] <-{2;73|
unique solution dans: -

[26 ‘6, désigne la courbe représentative def. Préciser si les affirmations suivantes sont vraies ou fausses.
ElSi la courbe , admet une asymptote horizontale au voisinage de+oo,alors lim {(x)=+00.
X—+0o

EAsi lim /(x)=—5,alors €, admet une asymptote horizontale.


X—>+00 4

E¥ Si, admet une asymptote horizontale d’équation y = 2 en + ce, alors 'équation f(x) =2Na pas de solution sur R.
1
E4Si pour tout réel xde ]0; + ol, Sen ee alors = 0.
lim: f(x)

EASi pour tout réel xde |— 00;


0[, x7 +1</(x), alors lim f(x) =~.
X—>—©Oo

lim
f(x) = (0)
Msi / définie sur [0 ; + oo| est telle que pour tout réel x 2 0, 0 <f(x)< vx, alors X—+0

CHAPITRE 2. Limites et fonctio ns continues 69°


-~ Les exercices portant un numéro jaune
sont corrigés a la fin du manuel.

ED Limite d'une fonction al'infini


7 ee, +" & ae ra a = 30 Conjecturer graphiquement la limite éventuelle
ir faux ? = e", ete *s des fonctions f,g,h et k suivantes en + oo.
“esttune onction définie sur [0; ae Pret
‘es affirmations suivantes s ntvraies ufausses.—
[Link] existeun réel a tel qmea ates
“ig flo)“ eet xy ey" *
81 700)=1 aon of 7
/)= 0. $

a
nis) =~
onic ae Ke
* .
* * ae|~*~ + ** 2 :
2% >>ot * »”+" o*
ia Démonstrations du cours
curaqueedesonctos,
atnag SAS
© Voir le cours, page 54.
x Oya fe (6 fo ae J
afieee8, iJ a. Soit un réel € strictement positif.
2 Rare ‘ 1
mi
n Conaidae een one iyja Résoudre sur IR* l‘inéquation es SE.
sau ae ci-contre:7
b. En déduire
que: lim t+ =o0et lim +t =o.
X>+c X x x
: Fe 2 1
EE) Démontrer de la méme fagon que lim —— =
+o VX
a 0
SYA Soit la fonction iia

esqtatters ees?
Bad ban
« tensae ee a
définie sur IR ae:

VON ;+
2
x2"
48 limAG yei”ae .* . A e+e “ as os
«*
Ml Etudier les variations
‘* el o* . «*
de f sur R.
et Le a : _ “* % ve »'
Bia. Déterminer un réel a tel que:
Six a, alors /(%)— (1) = 10m
Limites : lecture graphique b.Démontrer que lim f(x) =—
X > +00

c. Déterminer la limite de f en —oo


129 On considére les fonctions f,, f5, fz et f, définies
d. Que représente la droite d’équation y =—1 pour la
sur Ik, de courbes représentatives €,, 6, €3 et €,. courbe représentative de f ?
Quelles semblent étre leurs limites en — oo et en +00 ?
E} Justifier que la fonction f est bornée.

[33, ‘) Soit la fonction f définie sur ]—2;+ cof


par: CS aa sheara!

HJ En tabulant f(x) ala calculatrice pour des valeurs de


X « grandes », conjecturer la limite de f en +00.
Bia. Exprimer |f(x) — 3 |en fonction de x.
b. Démontrer la conjecture émise a la question EJ. Que
peut-on en déduire pour la courbe représentative de f ?

@o:: CHAPITRE 2 Limites et fonctions continues


c. En affichant la trace du point N, confirmer ou infirmer
On considére la fonction f définie sur ]0 ; + oo[ par: les résultats du b.
(Ree PES Bia. Démontrer
que la fonction f quia x associe y est
5 Pe .

Gl Etudier les variations de f et construire sa courbe telle que f(x) = =a


representative G,. b. Pour quelles valeurs de x a-t-on f(x) > 10° ?
Pia. Conjecturer la limite de f en +00. c. Que peut-on dire de f(x) lorsque x > 10° ?
b. Tracer la droite d’équation y = 2.
Limite infinie a l'infini
Ela. Démontrer que pour tout x >1, f(x)—2|<<.
b. Soit un réel € > 0. Démontrer quill existe un réel A tel
que pour tout x >A,| f(x)—2|<e. <74 Démonstrations du cours
En déduire la limite de f en +00. © Voir le cours, page 54.
c. Que représente la droite &% pour la courbe Cy? Ml a. SoitA un réel strictement positif.
Résoudre sur [0 ; + oo| l’inéquation x* > A.
A la Renaissance, b. En déduire
que lim x? =+00.
X—>+ 00
les peintres
c. Démontrer de la méme facon que lim x* =+oo.
commencent X—> CO
a utiliser la Ei Démontrer
que lim x =+oo.
perspective avec X—> +0

un ou plusieurs — : fama
points de fuitea AEN eI=9 Soit une fonction f définie sur |— 00; Of.
I’« infini ». — = eee On donne deux propositions :
DP, :« Il existe un intervalle |— co; A[ qui contient tous
les réels f(x) pour tout réel x assez grand. »
Soit une fonction f décroissante sur |0;+ cof DP, : « Tout intervalle |— oo; A[ contient tous les réels
telleque lim /(x)=0. J (x) lorsque x est assez grand. »
X — +00
Laquelle des propositions P, ou P, est la définition de
Démontrer que pour tout réel x > 0,ona f(x) >0.
« lim f(x)=—-a«»?
X—++0

—¥ Dans un repére orthonormé, on considére


lepoint A(0; 2) et un point M(x ; 0) avec x > 0. Déterminer les limites en +oo et en —co des
La perpendiculaire en A a la droite (AM) coupe l’axe des fonctions f,g et h définies ci-dessous sur R:
abscisses en M’.
Hx) =S208 G0 =5— 2k hoa 3x.
On pose y = OM’.

|40 Hi construire la représentation graphique de la


fonction carré et rappeler ses limites en — oo et en +oo.
BI En déduire les représentations graphiques desfonctions
g eth définies sur
Rpar g(x) == x? et h(x) =x? +5.
E} Déterminer, par lecture graphique, les limites de g et
hen-—oo eten+oo.

Fonction sans limite a l'infini


Soitlafonction f définie sur Rpar f(x) = sinx.
Gl Justifier que f ne peut pas admettre de limite infinie
[Link] utilisant un logiciel de géométrie dyna-
en + oo.
mique, construire les points A, M et M’, ainsi que le
E3 calculer pour tout entier k les images par f de:
point N de coordonnées (x;y).
b. Que peut-on dire du point M’ lorsque I’abscisse x x, = ke et Ya = 5 + kr.
devient « grande » ? devient « proche » de 0? Ei Justifier que f n’admet pas de limite en +00.

CHAPITRE 2 Limites et fonctions continues ae


Limite
d'une fonction en un point
a i * ee 1 ee ee
bd
ronaio . \ [45 ie fonction f définie sur R\{—2;2} est
Ut st . >» f¥et
@ SPs fa 1
ion
fet représentée ci-dessous par la courbe ©.

| ‘Traidhedte tionx=1. ye
s*.* » |
ee: ids echt Lh a. | t vraies ou
aha *"_*
Wisausses,
ae
destanympioteaeaios:
atete
Titi
et e%
ae ou ii f(s)=—20. * .
eles anet x= * .
Eisai
ek ee
Beici atahnmes bien
eyeet ehet *

On a tracé les asymptotes d’équations x =— 2, x = 2


ety = 1
Lire les limites de f en —co, en +00, en — 2 (a droite et
a gauche) et en 2 (a droite et a gauche).

46 On donne le tableau de variations d’une fonction /,


de courbe représentative © :

FF +00 a 3
: ee a
Hl Préciser les équations des asymptotes a €.
EXTracer une allure possible de ©.

Utiliser les définitions

24 Démonstration d'un résultat du cours


® Voir le cours, page 56.
Gl Soit A un réel strictement positif.
Résoudre sur I* l'inéquation —5- > A.
x
BIEn déduire lim L:
x—-0 X

144 Dans chacun des cas suivants, donner une allure 48) 8 Soit la fonction f définie sur |1;+ oo| par:
possible de la courbe “ représentant une fonction f : i. 1
définie et dérivable sur R\{1 }. peo = Cs

a. tim f(x) =—2,_ lim f(x)


=+00 GNA Vaide de la calculatrice, conjecturer la limite de via
et lim f(x)=0. enue
E1Soit un réel a > 0. Démontrer que pour tout réel x #1:
b. lim f(x) = oo etm lim a(x) == co.
si |x — 1|<a, alors
La droite d’équation y = 2 est asymptote a en +00.

Ge CHAPITRE 2 Limites et fonctions continues


-) Exercices d’application
EJ a. Donner la définition d’une fonction qui admet une b. Admet-elle une limite en 0 sur I'intervalle |— 00; 0[ ?
limite égale a +00 en 1.
et sur l'intervalle |0;+ oo[ ?
b. Demontrer la conjecture émise a la question Hl.
Bia. La fonction f:x we sin définie sur R’ admet-
LZ) Donner une équation de ‘asymptote verticale a la
elle une limite en 0?
courbe représentative de /.
b. Admet-elle une limite en 0 sur I'intervalle |— co; 0[ ?
et sur l'intervalle |0; + co[ ?
49 |Fonctions n'ayant pas de limite 1
en un point ae ag ics =

i)a.Démontrer que la fonction inverse définie sur R*


n’‘admet pas de limite en 0.

§) Détermination de limites
Cest au ve siécle
[50) CTD vrai ou faux ? av. J.-C. que Zénon d’Elée,
On considére deux fonctionsf et g définies sur l’inter- philosophe grec, énonce
valle [0 ; + oof. ses paradoxes, dont le plus
Préciser si les affirmations suivantes sont vraies ou célébre reste celui d’Achille
fausses. et de la tortue:
Achille voit une tortue
Ea Si lim £0) = 0, alors fim, Fx) + oo. et décide de courir pour
la rattraper, mais Achille
EASi f est strictement décroissante sur [0;+ col, ne réussit pas a devancer
alors lim f(x)=—o. la tortue.
X—+00 Zénon d’Elée
En effet, au point 0 d’Achille, la
EISi_ slim f(x)=-@ et si lim g(x) =+0, tortue est au point A. Le temps
(env. 450 ans av. J.-C.)
X >+0o X—+0co
qu’Achille atteigne le point A, la tortue aura atteint le point
alors lim me) = B. De sorte que la distance aura beau se réduire, Achille ne
X +00 g(x) parviendra jamais a rattraper la tortue, qui restera en téte.
£3 On suppose que pour tout réel x > 0,0 < f(x) <x.
L(x)
Alors lim
X —+0o
=0. Utiliser les opérations

52] On considére une fonction f définie sur RX” dont


BM vrai ou faux ? on donne le tableau de variations.
Soit la fonction
f définie sur |— co ;5[U]5;+ oo par:
0 2 +00
3
T=
— er 2E-
Sexe |ats OO + oo
Préciser si les affirmations suivantes sont vraies ou | NE A
/

fausses.
“ \ eee
4 \
= 00 il?
HiLa droite d’équation y=5 est asymptote a la
courbe , représentative de /. Dresser, en justifiant, les tableaux de variations des
: 1 ts mee
2) lim f(x) =-@. fonctions —/, ia , f° et —,te en précisant les limites
aux bornes de R’.
E¥Sur |5;+ oI, lim f(x) =~ee.
EJLa courbe “, est toujours au-dessus de la droite 53] Déterminer les limites suivantes :
d‘équation y=— x+ 2. a. lim x(x-3); b. lim —x?(x+2)+1.
xX —>+0o xXx—>-Cc

CHAPITRE 2. Limites et fonctions continues 73


54|Déterminer les limites suivantes : 160] Méme exercice que l’exercice 59.

a. lim a(t mee eee lim -3x(x+ 4). ee, (Sic7) sur Jo:al;
Ales
X ++ oo xXx--cC

155|Déterminer :
: 1 : 2
i lim (x? +3)(5-- 4). B lim —xX(x+5).
X—+0o x eae ticoeN

df 2-1 Fae |
sur |— 1st cele
[56) Déterminer les limites en —co et en +oo des
fonctions f,g et h suivantes, apres avoir vérifié qu’elles
61] ‘| On considére la fonction /f définie sur
sont définies sur Ik.
: x IS 3X
Bape xe x Ae b.g:xX > Spe ]0;+ col par: f(x)= OE ee
Ci [none pss moxciss filTracer la courbe représentative de f ala calculatrice.
ad MSADS. Conjecturer la limite de f en 0 et en +o, ainsi que ses
variations.
3/7 i graphique donne les courbes représentatives ©) Déterminer les limites de f en 0 et en +0.
de trois fonctions f, g et h définies sur R. En donner une interprétation graphique.
L'axe des abscisses est une asymptote a la courbe “, en
Ela. Calculer f(x).
+o et ala courbe €, en — co et + oo ; de plus €,, est une
b. Etudier le signe de f(x) sur ]0;+ oof.
droiteet lim f(x) =+o.
Das(2,0)
c. En déduire le tableau complet des variations de /.
Cr YA
[62| Limite d'un polynéme a I'infini
MI Soit une fonction f polynéme de degré n (entier).
On pose pour tout réel x:
FLX) =a, Fa,—,xk +. Ge Gee
les a; sont réels tels que a, # 0.
En factorisant par a,x", démontrer que :
Donner, si possible, les limites en —co et en +oo des lim f(x) = lim a,x" et lim f(x)= lim a,x".
X—+00 X—+0 xXx—--© X—>—-©

fonctions: f+9; f—g9; fg; fh: g-h; a EJ Déterminer rapidement les limites en +00 et en — oo
£, 4 et foh. des fonctions suivantes définies sur R:
a. f(x) == 3x? + Be +.4x H1;
b. g(x) = 2x? + 5x? — 3x +4.
58 Déterminer les limites suivantes :

a. lim x; b. lim xX; lim x; Composition de fonctions


NGS 24a x. XSVAS XK x--24-xX
SD x>2 Xe)
, x : Déterminer :
d. lim -e. lim ;
a) MK PE CE rns A Ke
Koa) a. lim ,/ xi +5 ; b. lim Vx?+x+1;
yee 4x +1 ‘ X—>+oo

159] Déterminer les limites aux bornes de l’ensemble c. lim =— ; a.


X—>-—©o x2 + 1 X—+00o V X il
de définition de f dans chacun des cas suivants :
asf x (+ + 2)(2 = 1)sur Jo; + cof; 164 On considere la fonction f définie sur R par:
f(x)H=VxX°+4 —x.,
b. fxr (+ + 2)(x2-1) sur J- 0001; Hl Déterminer la limite de f en —co.
3-2x) E) Démontrer que pour tout réel x :
@ fxs = sur |— 0; 1[; Sei 4
Me 8 arr
d. f:xr FOES sur ]2;+ oof.
En déduire la limite de f en +o.

eas CHAPITRE 2 Limites et fonctions continues


les)Hl Montrer que pour tout réel x:
1 z 1
SS eeee
& Einstein a montré que 3 J=cosx
la masse m (en kg) d’un BI En déduire les limites suivantes :
objet en mouvement est 5 Xx : Ge x
une fonction de la vitesse a. lim < b: alite
SE eae COS es a COS
(en m-s 2). Si un solide a
pour masse mp au repos, a
70 Hl Démontrer que pour tout réel x > 1,0na:
la vitesse v, sa masse est :
1 MK
ae <
2. xX+1 d
fee Bae Albert Einstein (1879-1955)
lL Sore a recu le prix Nobel de BA En déduire les valeurs de:
x : i physique en 1921. ; ex : x
ou c est la vitesse de la lumiére. litte = a ins
x-toxXt 1 X= +00 x(x +1)
Déterminer la limite de m lorsque v tend vers c, avec
Vie.
f est une fonction définie sur ]0 ; + oo[ telle que:
1
P pour tout x > 1, > <f(x) <j

Théorémes de comparaisons P pour tout x € JO; 1[, + af 0Sei

Hl Peut-on en déduire la limite de f en +00 ?


Si oui, la donner.
166]BAC ]Démonstration du cours
BI Peut-on en déduire la limite de f en 0? Si oui, ladonner.
© Voir les théorémes du cours, page 58.
Soit un réel a. On considére deux fonctions f et g
définies sur [a;+ 0o| telles que pour tout réel x >a, UA Soient deux fonctions u et v représentées ci-dessous.
f(x) <9(x).
On suppose que lim f(x) =+00
X + +0o

Hl Rappeler la définition mathématique de :


« lim f(x)=+o».
X > +00

BA En déduire que la fonction g tend vers + co en +00.

SVM Déterminer la limite en too et en —co de la


fonction f définie sur
R par:
f(x) =X #1 =sinx. On considére une fonction f définie sur K et telle que :
WMantd-sinted DB u(x) <f(x) < v(x) pour tout x €[0;+ oof ;
D f(x) > u(x) pour tout x € ]— «0;— 4].
a. Déterminer les limites de f en —co eten too.
b. Reproduire le graphique et donner une allure pos-
sible de la courbe représentative de /.

VER Soit la fonction f définie sur R* par:


. . E(x)
168] Déterminer la limite de f en +00 dans chacun des D\Y0 aired
cas suivants: ou E désigne la fonction partie entiére.
Bel) 2 —sinx <x a. Démontrer que, pour tout réel x, x — 1 < E(x) <x.
3x b. En déduire que lim f(x) =1.
X >+0o
b. f(x) = COSX
= 3)

CHAPITRE 2 Limites et fonctions continues i


2 Continuité
aw} Ss ee a ae el

* A",
Etudier la continuité
vraiou faux?
is pn R
’ P.
Ona tracela courbe représentatve d’ uneontim) ff
WBOn a tracé la courbe représentative d’une
_définie sur Vintervalle [~5;5s yi . . *
fonction f définie sur l’intervalle [— 3;4].

Par lecture- graphique, [Link] 165 propositions oe


-vantessontvralesoufausses,Les -;a.
Lafonction /‘estlacontinueen3, +. yf
Hl La fonction f est-elle continue :
ElLafonction festcontinue oT
e — at es. [Link]—2? b.en1? c.en2?
BlLafonction iest: continuesurtinea [-3 al E1La fonction f est-elle continue sur l’intervalle :
Diafoncton fvest
continue sur
Hintervale eel
a -320|? ~ (befie2)2 c. ]2;4]?
E) Donner un intervalle de longueur 4 sur lequel la fonc-
Bl fonctionJes
est¢ continuesurtintervale[-5ab tion f est continue.

Pour x €[0;4], f(x)


est l'aire de la partie colorée
Soit tin’fonéti nfd finiesur 1 =[0;
22]~ ange |
sur la figure ci-contre.
neE. Préciser
wed‘metsuloi sine La fonction f est-elle conti-
oufausses. “ 4 nue en 2?
Bs:“[Link]
alors
,cst
continueena. 3
Siiea continue:surialors estderivablesur
pe’ Pour chacun des cas, tracer la courbe représentative
Asi % est
continue surchacun des
ines [oa delafonction f et préciser si f est continue sur R.
et [1;DN alorsfest continues
sur [0;pk +" soe a! es
x= 1 SI x20
Bs,if est dérivable sur
chacun sft Pet
oray
BT oyfaoa 0; alk * x + de six<1
@

0 we > * 7" % aah [2six2 1


= e 4 inf @ sm * .-% * 4 rs

2
BBsiovton 2a" 4264"
-, * e

-Soit une fonction f eve untinervalled=[o b] 180 Soit la fonction f définie sur
R par f(x) =| x? — 4].
telleque: f(a) =2p) =ate fl Tracer la courbe représentative de la fonction
/.
Répondrepar valoufaux, 8 a’ ’
E\La fonction / est-elle continue sur R ? Est-elle déri-
lLéquation He) ==yee Gs
moins une solution | vable sur R ?
danns ' . e ”

Asi f esta tateaa alorsKequaton vif(x) =4 81 Dans chacun des cas, quelle valeur doit-on donner
admet au moins une [Link] 5 ~ = au réel m pour que la fonction f# soit continue sur R?
ENSi f est strictement décroissante |sur 1,alors Véqua- r-1,
‘tion f(x) = 1 admet au plus une solution dansd k=
x m Sipexe—i—al
ASI est
f strictement monotone © Sur lets ‘annuleen
-un réel a de I, alors 'ensemble des solutions de liné- ee openers
quation (x) <0 0 estintewale | , bi. a es
Alsat OS!
x
gi x40.
uns, ee On

@e= CHAPITRE 2 Limites et fonctions continues


Calculs de limite
[e7 Soit f une fonction continue sur lintervalle
[— 3; 2] dont on connait le tableau des variations.
[a2 (9 Soit f la fonction définie pour x # 1 par:

f(x) = S342
Xe
BRA Vaide de la calculatrice, conjecturer le comporte-
ment de / au voisinage de 1.
Donner les images par la fonction f des intervalles :
BE) Prouver ou infirmer la conjecture. [2a fea? 2] eee

BEI Soit la fonction £ définie sur R\{—3; 3} par: 88 Eye f une fonction dont le tableau de variations
Siz:
x*-4x4+3
f= x*-9
HJ Déterminer, si elle existe, lim f(x).
x3

Bi Démontrer que la courbe représentative de f admet


deux asymptotes dont on donnera les équations.
fl Donner les images par / des intervalles :
los 0]; lone |jcsr2i: ]2;+ of.
|84| Déterminer :
B Déterminer le nombre de solutions de l’équation :
eMelinney be line a. f(x) =0. b. f(x)= 1.
Paes AX ted. ee S— Ve +1 |

185] Determiner :
Théoréme des valeurs intermédiaires
; 1 3 : HORIEA
a. lim cos( 5p ) b. im sin( x +3 ).
YS
/89|Soit la fonction f définie sur [0 ;1] par:
f(x) =x = 5x 42:
Utiliser un tableau Ei Calculer f(0) et f(1).
EA En déduire que l’équation f(x) = 0 admet au moins
une solution dans [0 ; 1].
EG vrai ou faux ?
Justifier la réponse.
Soit f une fonction dont le tableau des variations est : 190 Dans chacun des cas suivants, démontrer que
l'@quation proposée a au moins une solution dans
axe 0 (= 192 l'intervalle I.
Mi x/x+2 =2;1=[-2;2].
BOe+1)x?=1;1=R.

fl Léquation f(x) = 1 admet une unique solution. 91] Démontrer que l’équation x? — x* — 1 = 0 admet
une unique solution dans R et encadrer celle-ci par
Ei Léquation f(x) =— 3 admet une unique solution. deux entiers successifs.
ElLimage par f de Iiintervalle ]0;4] est I'intervalle
[0;+ 0 [:
192 On considére la fonction g définie sur R par:
G(X) =e= Axe Ts
Démontrer que l’équation g(x) = 0 admet exactement
trois solutions sur IR dont une entiére.

CHAPITRE 2. Limites et fonctions continues


193]La fonction f est définie sur [— 3;6] par: 196|On considére la fonction f définie sur R par:
fC) = De = 6 590K On
x) = — 1x.
a. Déterminer /’(x) et dresser le tableau de variations {On a tracé ci-contre Wizch"3-Be"
245. Sekn-1.39_

de
f sur[—3; 6]. la courbe représentative
b. Léquation f(x) = 30 a-t-elle des solutions dans I'in- de f.
Conjecturer le nombre de
tervalle [—3; 6] ?
solutions de l’équation
Si oui, préciser le nombre de solutions sur [—3; 6].
f(x) =0. Puis donner
c. On a tabulé ci-contre a la calcula-
une valeur approchée des solutions éventuelles.
trice f(x) par pas de 1. a0
BI Etudier les variations de f sur R.
En déduire un encadrement de la
La conjecture précédente est-elle confirmée ?
solution de f(x) = 30 entre deux
entiers consécutifs. a
Pha fla. Déterminer trois réels a, b et c tels que pour tout
[Link] de la méme facon un WiBRe 3-124 réelx,f(x) = (x — 1)(ax? + bx +c).
encadrement d’amplitude 10 2 de la solution de I’équa- b. Résoudre dans RI’équation f(x) = 0.
tion f(x) = 30.
[97)Soit la fonction f définie sur R par:
194]CD Encadrer les solutions FAC Oy Qe) age?) crm le
d'une équation GM Exprimer f(x).
Soit l’6quation (E) x? — 5x = 3. Bia. Etudier les variations de la fonction dérivée f’.
fl Démontrer que |’équation (E) admet une unique b. Justifier que l’equation /’(x) = 0 admet une unique
solution dans I’intervalle [— 1; 0]. solution a sur R.
Donner une valeur approchée de a a 0,1 pres.
£10On souhaite obtenir un encadrement d’amplitude
c. En déduire le tableau de signes de /f’(x) sur R.
10 2 de cette solution.
Apres avoir analysé l’algorithme ci-dessous, compléter EJ Etudier les variations de f sur R.
les pointillés de facon a résoudre le probleme.
Dans un récipient cylindrique de rayon 10 cm, on
place une bille de rayon 4 cm.
Variables : On verse ensuite de l'eau jusqu’a recouvrir exactement
x, y:réels la bille. On retire alors la bille, et on la remplace par une
~Début — 3 REESE,
autre bille de rayon R (ot R est différent de 4).
X—-1liy-x—5x; Est-il possible que l'eau
TantQue y>3 Faire recouvre exactement la
X<...
nouvelle bille ?
eee...
fl Calculer le volume d’eau
FinTantQue;
versé dans le récipient.
Afficher (x — 0,01; x)
NERS
LISS
ENR
RSLSLSNON
BEI
10 4
BAA quel intervalle doit appartenir R ?
EJ En calculant de deux facons le volume « eau + bille »,
E) Léquation (E) admet-elle des solutions n’apparte- démontrer qu'une nouvelle bille est solution du pro-
nant pas [— 1; 0] ? Justifier. bléme si son rayon R vérifie l’équation :
Si oui, pour chaque solution, modifier l’algorithme pré- (E150 536 = On
cédent de fagon a en obtenir un encadrement d’ampli- { Justifier que le problame admet une solution.
tude 10 °. Donner une valeur approchée du rayon R a 0,1 cm pres.

195 On considere la fonction f définie sur R par :


D Le volume d’une boule de rayon R est 4 oR}.
T(x) = 8 = 3x7 = 1.
D Le volume d’un cylindre de hauteur h et de rayon de
Déterminer, selon les valeurs du réel k, le nombre de
base rest rh.
solutions de l’équation f(x) = k.

(78° CHAPITRE 2 Limites et fonctions continues


Exercices guidés
fil Dresser sans justification le tableau donnant le signe
& Utiliser un tableau de f(x) suivant les valeurs du nombre réel x.
Soit une fonction f définie et dérivable sur R, de courbe
representative “, et dont on donne le tableau de varia- Bla. La courbe € admet-elle une asymptote horizon-
tions ci-Roc tale ? Si oui, préciser une équation de cette droite.
b. Montrer que l’équation f(x) = 2 admet une unique
solution sur l’intervalle [3 ; 10].
Question ouverte
EJOn considére la fonction g telle que:

ty,Dans ae
cette question, toute trace de recherche,
On donne de plus:
méme incomplete, ou d’initiative, méme non fruc-
f(-2)=0; f(5)=0 et f(ro)=3. tueuse, sera prise en compte.
A l'aide des informations fournies, répondre aux ques- Dresser le tableau de variations complet ee la fonc-
tions suivantes. tion g.

Meiintrodune dans le tableauwore 2) et (5), puis EX II s’agit de préciser les variations de g et les limites
conclure. — aux bornes de son ensemble de définition.
Bia. On rappelle que l’existence d’une asymptote hori- » Quelles sont les valeurs qui annulent f(x) ? En
; zontale est liéea la présence d'une limite finie en — déduire l'ensemble de définition D de g. ;
ou en +o. Rigi ; » Pour les limites de g aux bornes de D, utiliser les opé-
rations sur les limites en distinguant bien ce qui se
[Link] remarque que 2 €[~1;3] qui est l’intervalle-
passe a droite et 4a gauche des valeurs interdites.
image par f de l’intervalle [3 ; 10].
» Pour les variations de g, vérifier que le signe de g'(x)
Doncon peut penser a utiliserletheoreme des valeurs
est le signe contraire du signe de /’(x), et que celui-ci
intermédiaires, dans le cas d’une fonction continue
est connu grace aux variations de /.
strictement monotone.

Gl Etudier les limites de £ aux bornes de l'ensemble de


hoo] Utiliser une fonction auxiliaire définition.
et étudier les positions relatives
Ba. Montrer que pour tout réel x #0:
de deux courbes
_ g(x)
PartieA
Soit la fonction g définie sur R par: b. Construire le tableau de variations complet de /.
gi) = 203? 41. E} Soit la fonction h définie sur R par:
GJ Etudier les variations de g. h(x) = Ge + x)
3
FI En déduire que l’équation g(x) = 0 admet sur Rune
unique solution a, vérifiant 0,65 < a < 0,66. et P sa courbe représentative.
EJ Etudier le signe de g(x) en fonction de x. a. Déterminer les limites en —co et en +o de la fonc-
tiond:x p> (f(x) — h(x).
Partie B Que peut-on en déduire des courbes et P au voisi-
Soit la fonction f définie sur |— co; 0[U]0;+ | par: nage de — co etde +a?
b. Etudier les positions relatives des courbes © et .
fi=s(erx+2}. Li construire les courbes & et dans un meme
On désigne par sa courbe représentative. repere.

CHAPITRE 2. Limites et fonctions continues 79°


Partie A Partie B : poi 9s ;
fl On étudie le signe de g'(x) = 6x* + 2x sur R pour {J Utiliser les régles sur les opérations. ee pe a
obtenir les variations de g sur RR. On peut préciser
Ela. Utiliser les dérivées usuelles et mete iaposes
dans le tableau de variations les valeurs des extréma méme dénominateur. j
locaux.
2 g(x) et
b. Utiliser que f(x) a le méme signe aft
—) Utiliser le tableau des variations de g ; constater que conclure quant aux variatio
ions de ‘i a F
g(x) <0 sur ]—0o;0] et vérifier que les conditions —
d’application du tReoreme des valeurs intermédiaires
Ella. Ce sont des limites de fonctions usuelles. Puis
sont vérifiées sur [0;+ oof. é' faire I'analogie avec la notion de droite asymptote.
E) Utiliser le tableau de variations aeg pour détermi- b. Pour étudier les positions relatives dess deux courbes,
ner son signe. | =
il faut étudier le signe de f(x)= h(x). st m

b. Justifier que les réels 6 et c sont solutions du systeme :


H101}Interpréter des limites
a> Olin Gam |
On considére une fonction f, dont on donne le tableau
de variations ci-dessous. 2 4 = 4
On appelle & la courbe représentative de f dans un
akae
Déterminer les valeurs de 6 et c.
repere orthonormé (O, if ap) (unités graphiques : 2 cm).
Partie B
On donne maintenant l’expression de f :

ifOE
4 3
arranges Peay

Répondre aux questions


suivantes en utilisant
[AIF(x):=14+4/(x-1)4+3/(x-1)2|
les résultats obtenus ci- pes a |
Partie A contre a l'aide d’un logi- e

En interprétant le tableau donné ci-dessus : ciel de calcul formel.


fi Préciser l'ensemble de définition de / ; fl Vérifier le tableau de
Donner les équations de l’asymptote horizontale & et variations de la partie A.
de l’‘asymptote verticale 2), de la courbe 6. —) Déterminer une équa-
Donner les coordonnées du point A ot la tangente a la tion de la tangente A a
courbe © est horizontale. ‘ au point A d’abscisse
E] On sait de plus qu’il existe trois réels a, b et c tels que 0, puis préciser la posi-
tion de la courbe€ par
pour tout réel x #1, f(x) =at 4 2
ly W(Xos rapport ala droite A.
a. Démontrer que a = 1. E} Construire la courbe € et les droites %, H, et A.

Partie A E\ La tangente au point d’abscisse 0 a pour équation:


Ela. Utiliser la limite de f en +00. y= (O)X0g= Oi (0) ae
b. D’aprés le tableau, /(0) = 0 et eee = = Pour étudier les positions de €et A, étudier le signe de

On peut exprimer ces images en fonction de b et c. Fax: — EA = Ai ee


Partie B , E) Le graphique doit résumer l'étude précédente.
En particulier il faut placer le point A, et les positions
Ell faut déterminer les limites de f en +0o,en —o et
relatives de @ et A doivent étre Pcoherentes avecle
en 1 (a droite et a gauche).
résultat de la question B. : , >
Les variations de / sont obtenues parle signe de /’(x).
On utilise pour cela l'expression factoriséedef’(x). : e ‘tips

(80) cnapitre2 Limites et fonctions continues


uJ Etudier une suite de solutions
Pour tout entier n > 2,0n considére la fonction f, défi-
nie sur [0 ;1] par f,(x) = x? — 2nx +1.
HM)Démontrer que pour tout entier n> 2, équation
fn(X)= 0 admet une unique solution a, ae [0;1].
PAA Vaide de la calculatrice, donner une valeur appro-
chée a 0,001 prés de a, et de a3.
El Comparer a, et t
© Montrer que la suite (a,) est convergente et préciser
sa limite.

S - S :
On pensea utiliser le théoréme des valeurs intermé- _ Onprocéde de méme avec /; pour a3. “2
_ diaires, dans le cas csune fonction strictement mono- —
tone. ~ EJEn utilisant les variations de f,,, le signe de ed
os
étude des variations de f,, permet de vérifier la Fall
permet de situer a, dans |0; = ou dans a ra }
. dité des conditions d’application de ce théoréme.
HiOn tabule f, sur {o ; 1] et on procéde par balayage (4 Penser a utiliser le théoreme des gendarmes et la
pour obtenir une valeur approchée de a). question précédente.

Exercices d'entrainement

ik) Vrai ou faux? 04) QCM


On donne ci-dessous le tableau de variations d’une Pour chacune des questions, une seule réponse, parmi
fonction f, définie et dérivable sur Ik, et on nomme les trois proposées, est juste.
saSU Aaa graphique dans un repére. fl La droite d’équation y = 0 est asymptote a la courbe
de f pour f définie par:
+)
a. f(x) =V/x + 2
b. f(x) = 3x+1°
a 1 1
c. f(x) = See ol x2 +1 :

Répondre, par vrai ou faux, aux questions suivantes, en


E1La droite d’équation x = 1 est asymptote ala courbe
justifiant lorsque la réponse est « faux ».
de g pour g définie par:
Hl Pour tout réel x, f(x) > 2. t= _ J-x-4
b. g(x) = eon
EA équation f(x) =—3 admet au moins une solution
dans R.
G(X) Ss
El Léquation f(x) = 1 admet une solution unique dans
Vintervalle [4 ; 9]. E} La droite d’équation y = + est asymptote alacourbe
>
E3 Pour tout réel x, f(x) > 0. de h pour h définie par:
El) La droite d’équation y = 0 est asymptote a €. Saye
a. h(x) = gti b. h(x)
ey5Sa
de
© lim a
eae
(x) c.h(x)=Vx2?+x4+1-x.
X — +00 T(x

CHAPITRE 2 Limites et fonctions continues a1)


Partie C
fios|5G)
iS PartieA On considére la fonction polmenie A l'aide d’une calculatrice formelle, on a obtenu :
Termine
P définie pour tout réel x par P(x) = 2x? — 3x*— 1.
fl) Etudier les variations de P sur R.
3 Montrer que I'équation P(x) = 0 admet une unique
solution a et que a appartient a |1,6;1,7[.
El Dresser le tableau de signes de P(x).
Partie B On considére la fonction f définie sur

]=1;
+ co[ par: lees
On note © la courbe représentative de /.
fl Etudier les variations de la fonction /.
—) Déterminer les asymptotes a la courbe €.
Hl Ecrire une équation de la droite %, tangente a la
courbe au point d’abscisse 0.
Etudier la position de la courbe @ par rapport a %, sur
Vintervalle |—1; + oof. On appelle& la droite d’équation y = oe
Ea. Ecrire une équation de la droite %, tangente a la
fl a. Conjecturer les positions relatives de 6 et de SH.
courbe © au point d’abscisse 1.
b. Montrer que pour tout réel x > —1: b. Pour tout réel x > +, on considére les points M et N
; , y= Hex x1) d’abscisses x respectivement sur 6 et &
‘Que peut-on conjecturer sur la distance MN lorsque x
c. Etudier la position de la courbe © par rapport a, sur tend vers +o ?
Vintervalle |—1; + oo[. ouster ouverte
EiReprésenter €, SH, et D> dans un repeére orthonormé
{2 Dans cette question, toute t
traced
de recherche,
d’unité graphique 4 cm.
| méme MICORIDIEN: ou dinitiative, PT ah fruc-
tueuse, sera priseencompte. a7
hos [sg
See nesla fonction :définie sur Jk par: Démontrer es conjectures précédentes. aT.
= Ay — 3K 5
fl Etudier le sens avariation de g sur R
1 Démontrer que I’équation g(x) = 0 admet dans R UYYA Soit la fonction f définie sur ]— co; 2[U]2;+ 0
une unique solution que l’on note a. par:
Déterminer un encadrement de a d’amplitude 10 ?. ae 2KP HX SS
E) Déterminer le signe de g sur R. FO) a x—2 :

PartieB Soit la fonction f définie sur Ea ~|par: On appelle sa courbe représentative.


xe +1 fl Déterminer les limites de f en —co et too.
Ax? — | EJ Déterminer les limites de / en 2 (a droite et a gauche).
On note © la courbe représentative de /. Que peut-on en déduire pour la courbe © ?
Hi a. Déterminer la limite de f en +00. EV Etudier les variations de /.
b. Déterminer la limite de f en +. £1 On appelle A la droite d’équation y = — 2x +3.
a. Justifier que pour tout réel x 4 2,ona:
Que peut-on en déduire pour la courbe © ?
=
CAE Bons)
Tae
Pha. Calculer f’(x). Xe lig
b. En déduire le sens de variation de f sur b. Etudier la position de la courbe © par rapport a la
c. En utilisant la définition de a, démontrer que : droite A.
.
fia) = =p
3 c.Déterminer lim |f(x) —(—2x + 3)].
X> +o

En déduire un encadrement de /(q). Interpréter graphiquement ce résultat.

(82. CHAPITRE 2 Limites et fonctions continues


Ho8}Soit la fonction f définie, pour tout réel x £1, HcEL Dans le plan muni d’un_ repére
par: orthonormé, on considére la parabole P d’équation

i=Xs y = x’ et le point A(1;0).


objet de l’exercice est de déterminer le point M de
On désigne par€ sa courbe représentative dans un plan la courbe # tel que la distance AM soit minimale.
rapporté a un repére orthonormé. Pour tout réel x, on pose f(x) = AM? ot Mest le point
Gi) Démontrer que, pour tout réel x 4 1,0Nna: de # d’abscisse x.

FX) ud EE
odio
ou Pest une fonction polynéme de degré 3 que Ion pré-
cisera.
Bia. Etudier les variations de la fonction P sur R.
b. Démontrer que l’équation P(x)=0 admet une
unique solution a. fi] Déterminer f(x).
On donnera une valeur approchée de a 410 ? pres.
Pia. Etudier les variations de la fonction dérivée f”’ sur R.
c. En déduire le signe de P(x) selon les valeurs de x.
[Link] déduire que l’équation f’(x)=0 admet une
EIEn utilisant les questions précédentes, déterminer unique solution a@ sur R. Justifier que0 <a <1.
les variations de la fonction f sur les intervalles ot elle c. Dresser le tableau de signes de f’(x), puis le tableau
est définie. de variations de /.
@ a. Déterminer une équation de la tangente Ta la E} Conclure sur le probleme posé.
courbe€ au point A(0;—1). © Pour tout réel e > 0, on recherche des valeurs appro-
b. Préciser la position de € par rapport a la droite T. chées get bde a aepres tellesqueaq<a<b.
Préciser la position de € par rapport a sa tangente B a. Justifier que les réels cherchés a et 6 vérifient :
au point d’abscisse — 1. f'(a)<0 et f(b)>0,etque:b-—aK<e.
b, On procéde par dichotomie pour obtenir des valeurs
Vérifier les résultats obtenus précédemment en visua-
aet b.
lisant a la calculatrice la courbe © et les différentes tan-
On propose pour cela l’algorithme incomplet ci-dessous :
gentes.

Variables :
Soit la fonction f définie sur R* par: e,a, b,m: réels; i
Début : '
I(x) =x Users Entrer(e) ; 4
‘a-0;b6<-1; '
de courbe représentative 6.
TantQue ... Faire
§) Démontrer que pour tout réel x #0: (pian!) f
iN) PX): 2 i
Que peut-on en déduire pour la courbe G; ? - Si f'(m)<0
Alors a —m;
_Sinon... —m; j:
On appelle g la restriction de f al'intervalle Jo ; + co[ et
FinSi;
‘6, sa courbe représentative.
FinTantQue;
®) Déterminer les limites de g en 0 et en +o. Afficher(a ;b) ;
UFOS
RUASTATSENY
SP
E] Démontrer que la fonction g est croissante sur l’inter- Fin. SPS TREEISTBODESTETAS GET LBL

valle]0; + cof. Aprés avoir rappeleé le principe de la dichotomie, com-


pléter I’algorithme de facon a résoudre le probleme.
4 Déterminer lim
g(x) — 1 c. Faire fonctionner l’algorithme pour e = 0,01 (on don-
b'G — x
nera les valeurs successives de a et b jusqu’a l’affichage
Que peut-on en déduire pour la courbe , au voisinage
final).
du point A(0;1)?
© Voir les Outils pour l’algorithmique
Ei Construire €, et 6, dans le méme repere. et les Outils pour la programmation.

CHAPITRE 2. Limites et fonctions continues 83°


im Vrai ou faux ? UZ Deux réels a et b sont donnés. On considére la
2 =)
Soit la fonction f définie sur K par:
fonction f définie sur R\{b} par: f(x) = se
eX
I(x) rs x On note € sa courbe représentative.
On note © sa courbe représentative. Gl Pour quelles valeurs du couple (a;6) la courbe @
Préciser si les affirmations suivantes sont vraies ou présente-t-elle une asymptote verticale ?
fausses. 1 Pour quelles valeurs du couple (a;6) la courbe 6
a. La courbe 6 admet un centre de symétrie. présente-t-elle une asymptote horizontale ?
b. La fonction f admet une limite en 0.
—] On prendicia = 1 etb=2.
c. La fonction f est dérivable en 0.
a. Déterminer les limites de / aux bornes de son
d. La droite d’équation y = 1 est asymptote a.
ensemble de définition.
e. La droite d’équation y =—1 est asymptote a “.
b. Etudier les variations de f sur R\{2}.
c. Etudier les positions relatives de la courbe % avec la
ine|Soit la fonction f définie sur D = R\{—1;0;1} droite A d’équation y = x + 2.
par:
SO
LO) = ae e
felon considére la fonction f définie sur R par:
x Sl <1
On note % sa courbe représentative.
fly =nX o) sSliel <u sc4.
{J Déterminer la limite de f en —00 et en +o.
8/x si x>4
Bia. Démontrer qu'il existe quatre réels a, b, c,d tels que
Hi) Déterminer les limites de f en —oo et en +o.
pour tout réel de D:
b Cc d A La fonction f est-elle continue sur R ?
=ax+—4 + é
f(x) Sex Xai Xa
b. En déduire les asymptotes verticales a la courbe %. Ton désigne par E la fonction partie entiére.
J On a obtenu avec une calculatrice formelle : Soit la fonction f définie sur [0 ; 2] par:
Termine f(x) = E(x) + (x= E(x).
Ml Tracer la courbe représentative de la fonction /.
EA La fonction f est-elle continue sur [0 ; 2] ?

‘| Quelle méthode ?
En utilisant ces résultats, dresser le tableau de variations
Soit l’equation (E) 1 =x-—2 0 x€]0;+ oof.
def.
EJ Soit la droiteS d‘équation y = ax ouiaest définie en Bl. Hl Un éléve a représenté sur
Pour tout réel x de D, on pose d(x) = f(x) — ax. sa calculatrice I’hyperbole
a. Calculer la limite de den +00 et en —oo.
d‘équation you et la
b. Que peut-on en déduire pour les courbes @ et & ?
droite d’équation y = x — 2.
Au vu du graphique,
113 Soit un réel a et la fonction f définie par: combien l’équation (E)
are a’x? semble-t-elle admettre de solutions dans ]0;+ oo| ?
Oana. ime
FE] Un deuxiéme éléve consideére la fonction g définie sur
M En utilisant le résultat fourni par un logiciel de calcul,
co[ par g(x) = x-2-.
]0;+
déterminer l'ensemble de définition de la fonction/.
a. Dresser le tableau de variations de g sur |0; + oof.
lilfactoriser(x*3-a"3) b. En déduire le nombre de solutions de l’équation (E)
et en donner, a l'aide de la calculatrice, un encadre-
| (x-a): (7+x: ata’) ment d’amplitude 102.
EI Determiner les valeurs de a pour lesquelles f admet EJ Un troisieme élave dit : « Je peux résoudre l'équation (E)
une limite au point a. algébriquement. » Justifier que ce troisime éléve a raison.

84 CHAPITRE 2 Limites et fonctions continues


>)
Partie B Ya
Wo. consideére la fonction f définie sur ]0;+ co| Pour tout réel x de [0;1], on
par:
consideére le point M de €, d’abs-
fixy=t-%. cisse x.
Mi Démontrer que l’équation f(x) =1 admet une Le point H est le projeté orthogo- P
unique solution a sur |0;+ cof. nal de M sur l’axe des abscisses fe
etle point Pest tel que OHMPest O
Ei Déterminer une valeur approchée a 10-2 pres dea.
un rectangle.
On se propose de rechercher les valeurs de x pour que
‘aire du rectangle OHMP soit égale a «4.
Uk} Racines d'un polynéme On appelle A(x) l’aire du rectangle OHMP, en cm2.
Hl a. Démontrer que tout polynéme de degré 3 s‘annule
Hl Montrer que le probléme revient a résoudre sur I’in-
au moins une fois sur R.
tervalle [0 ; 1] l’€quation :
b. Démontrer que tout polynéme de degré impair s’an-
nule au moins une fois sur R. x2(1 x)= (x=1 + ty
EXTout polynéme de degré n pair s‘annule-t-il obligatoi-
EA Soit la fonction g définie sur [0 ;1] par:
rement au moins une fois sur R ?
2
On pourra étudier les cas n = 2 etn = 4. g(x) =- x4 + (2-4 )x+(1 =
On admet qu'un polynéme de degré 3 a au plus trois
racines. a. Etudier les variations de la fonction dérivée g’ sur
a-En calculant les images par f des réels — 3, 0 et 'intervalle [0 ; 1].
2, déterminer le nombre de solutions de l’équation En déduire que l’équation g’(x) = 0 admet une unique
f(x) = 0 ott f(x) = x? — 6x +3, solution Xp sur [0; 1].
b. Donner un exemple d’équation du troisieme degré Donner une valeur approchée de x, a0,1 pres.
qui n’a qu'une seule solution dans R. [Link] déduire le tableau de signes de g’(x), puis le
tableau de variations de g sur [0 ; 1].
c.Démontrer que l’équation g(x)=0 admet une
14% On considére la unique solution @ sur [0 ;1].
fonction f dont on a Donner une valeur approchée de a a2 0,001 pres.
donné la courbe ci-contre E1 Conclure.
en rouge.
[Link] encadrement de
‘| Fonction réciproque
f(x) suggére le dessin ?
b. En déduire lim, Gal ime) ettaiie)) Soit une fonction f définie sur un ensembleI,
ne
d’ensemble-image J.
Si pour tout y de J, il existe un unique x de I tel que
Lal On consideére la fonction f définie sur [0 ;1] par: J—I
f(x) = y,alors la fonction g: est appelée
pO aoe fonction réciproque de /.
y-gy)= x
On note , la courbe représentative de f dans un
repeére orthonormé (O, fir T) (unité graphique 1 cm).
Ga. Déterminer la fonction réciproque g de la fonc-
PartieA
tion f définie sur [0;+ oo[ par f(x) = x?.
Hl Montrer que : un point M(x ; y) appartient a; si, et b. A l'aide de la calculatrice, observer que les courbes
seulement si, ' de f et g sont symétriques par rapport a une droite A
xe Oony = Odetex? & (ya ee Te qu’on précisera. Expliquer pourqoi.
BI En déduire que@,estun quart =y4 EJ On considére la fonction f définie sur [—1;1] par:
de cercle (préciser son centre et
' K
son rayon). Xe aie
EX Calculer I’aire sf du domaine
compris entre ,, l’'axe des abs- a. Démontrer que pour tout réel y € [—1; 1], l’équation
cisses et la droite d’équation f(x) = y admet une unique solution.
b. Déterminer la fonction réciproque de la fonction /.
Xe le

CHAPITRE 2 Limites et fonctions continues 85


On note (1; t) les coordonnées de A (t réel).
§ La cissoide de Diocles a. Donner une équation de la droite (OA).
PartieA b. En déduire les coordonnées des points M et N en
On note g et f les fonctions définies sur [0 ; 1| par: fonction de t.
(En déduire qu'une équation de la cissoide de Diocleés
ux
et f(x)=/9(x). est: x(x2 + y*)-—y? =0.
On note © la courbe représentative de f dans un repere &) Démontrer que la courbe © est une partie de la cis-
orthonormé (O, he if iE soide. Indiquer comment obtenir, a partir de la courbe ,
Gl Vérifier que la fonction f est bien définie sur [0 ; 1[. la cissoide en entier.

EB Etudier les variations de la fonction g sur [0 ; 1[.


(x
EJ a. Déterminer lim Bug
x-0 X
ay Codt moyen
En déduire que la fonction f est dérivable en 0.
b. Quelles sont les variations de f sur [0 ;1[ ? Partie A Soit la fonction g définie sur [0 ; + oo| par:
g(x) = x? — 1200x— 100.
LY Quelle est la limite de f en 1 ? Que peut-on en
déduire pour la courbe © ? fi] Déterminer la limite de g en +co, puis dresser son
Ai construire €. tableau de variations.
1 Montrer que I’€quation g(x) = 0 admet une solution
Partie B unique q@ dans I'intervalle [20 ; 40]. Donner enjustifiant
Dans le plan rapporté au repére précédent, on consi- une valeur approchée de a al’unité pres.
dére le point /(1;0), le cercle I’ de diamétre [O/] et la
EJ En déduire le signe de g(x) selon les valeurs de x.
droite A tangenteen/al’.
Partie B Soit la fonction f définie sur ]0; + col par:
Pour tout pointA de A, la droite (OA) recoupe I en M.
On appelle N le point tel que AN = MO.
Ox) <i tesoue 1200+ 50_
La cissoide de Dioclés
On appelle sa courbe représentative dans un repére
est l'ensemble des points
orthogonal (on prendra 1 cm pour 5 unités en abscisse
N obtenus lorsque le
et 1 cm pour 20 unités en ordonnée).
pointA décrit la droite A.
Hl Déterminer la limite de f enOeten+oo.
HA Vaide d’un logiciel
BE) Montrer que, pour tout x de ]0;+ ool, ona:
de géométrie dyna-
mique, construire la e ID)
C= ee “1
figure et représenter la
trace du point N lorsque EJ Etudier les variations de fsur |0;+ oof.
le point le point A décrit LY construire €.
la droite A. E) Résoudre graphiquement l’équation f(x) = [Link]-
ner des valeurs approchées des solutions a l’unité prés.
Voir la fiche Geogebra.
Partie C Le codt total de fabrication, en centaines
B) Montrer que le cercle Fa pour équation : d’euros, d’une quantité x d’un produit, exprimée en cen-
Ky x = 0. taines d’unités, est défini sur [1; 100] par:
3 2
C(x) = Xe ar SO _ 200x+ 50

Le cout moyen de fabrication par centaine d’objets est


C(x)
donc défini par Cy (x) = re
Hl Déterminer la quantité d’objets, a la centaine pres, a
fabriquer pour avoir un codt moyen minimum.
EJ On suppose que le prix de vente d’une centaine d’ob-
jets est égal a 13 000 euros.
Déterminer graphiquement, a la centaine prés, le
nombre minimum et le nombre maximum d’objets que
'entrepridoit
se fabriquer pour étre rentable.

86. CHAPITRE 2 Limites et fonctions continues


>)
hi2s|| Famille de courbes Ed suite des polynémes de Tchebychev
Pour tout entier n> 2, on considére la fonction f, Les polynémes de Tchebychev de 1'e espéce sont les
définie sur [0;1] par f,(x) = x" — nx +1 et de courbe fonctions f,, définies sur [—1;1] par:
représentative ©,,. fo(x) = 1, A(x) = x et pourtout entiern >2:
AA Nea Sd ele
IX) = 2x fn—1 0) — fn 2X).
fl
a. On a obtenu par le logiciel _filtchebyshev1(2)
de calcul formel Xcas les résultats 2. ce
ci-contre. blichebyshev1(3)
Justifier les expressions de f(x), 3
f(x). et J4
J3 f,(x) en fonction
de x: es
tchebyshev1(4)
b. Déterminer l’expression de 4aA D,
fs(x) en fonction de x. 8-x_ -8-x +1

EiTracer les représentations graphiques de fo, f;,... et


HM Aprés avoir conjecturé le résultat, étudier les posi-
staleWl.
tions relatives des courbes ©,, et 6, , ;, pour tout entier
Puis conjecturer le nombre de solutions de l’équation
Mee
f(x) = 0 sur [—1;1] en fonction de lentier n.
E41Démontrer que, pour tout entier n> 2,|’équation EJa. Démontrer par récurrence que pour tout entier n,
f(x) = 0 admet une unique solution a, sur [0;1]. fn(cos(x)) = cosnx.
E] La suite (a,,) est-elle monotone ? converge-t-elle ? On pourra utiliser que pour tous réels a et b:
2cosacosb = cos(a+6)+cos(a— b).
45] Fonction limite d'une suite de fonctions © Vo 1e Logique et raisonnement mathématique.
Pour tout entier n 2 1, on considere la fonction /,, défi- b. Démontrer la conjecture émise a la question EJ et
nie sur [0 ; + oo| par: déterminer toutes les solutions de |’équation /,(x) = 0

hitg=ats1 sur [—1;1] en fonction de lentier n.

On note ©,, la courbe représentative de /,,.


fi a. Déterminer, pour n > 1, les variations de /,,.
b. Démontrer que les courbes %, passent toutes par Félronctions égales a leur carré
SESS
deux points fixes que l’on déterminera. Déterminer toutes les fonctions continues sur R telles
c. Soient deux entiers n et m non nuls avec n<m. que pour tout réel x, f(x) =(f(x)/.
Comparer /,,(x) et f(x) selon les valeurs de x.
En déduire les positions relatives de €,, et €,,
} 2ipoints fixes d'une fonction
PJ a. On a représenté ci-dessous les courbes €,, €2, 63,
Soit une fonction f définie et continue sur |’intervalle
€19 et Cj00- [0 ;1] qui prend ses valeurs dans intervalle [0;1].
Démontrer que l’équation f(x) =x admet au moins
<a
€2 10 une solution.

=
Ho. considére la fonction f définie sur [1;+ co|
at (= Xie SIX
O 1 2 a Tx DAE COM
Conjecturer, selon la valeur du réel x 2 0, la limite de On a obtenu a l'aide d’un logiciel de calcul formel :
f,(x) lorsque que n tend vers +o. alf(x):=(-sin(x))/(2*x+cos(x))
b. Démontrer la conjecture émise a la question précé- xX ->__X-Sin(x)
dente. ; _2-x+608(x)
pllimitte(f(x),>
),X, sain)
Ei Pour tout réel x > 0, on note f(x) = lim fn(X)-
On définit ainsi une fonction f sur [0; + oof. 5
a. Expliciter la fonction /. Démontrer le résultat obtenu par le logiciel. _
b. La fonction / est-elle continue sur [0 ; + co| ?
agrESn
saree
rmencer
"nse
am
aoexianaoe SE REE =

CHAPITRE 2. Limites et fonctions continues


s
(oie rCoANnnN
norm > Te
iy» IC ] j }
Bw eS | oA Ae

Revoir les outils de base iKZ} Déterminer une limite


Déterminer les limites des fonctions suivantes.
Mf
:x ro 2x?
— 3x entoo.
Elrevoir les limites de suites
Parmi les suites suivantes, indiquer celles qui sont 2X
Elg:xt EEG ChiaOo:
convergentes (et dans ce cas donner la limite), celles qui
divergent vers l’infini, celles qui n’ont pas de limite. 2
Binal Bif:xrw <* 4° 2 (a droite et a gauche).
wet
anu, 3n = 5;

(HUE = 5(-
a.
4\ M étho de ;CE a

J Ne pas confondre recherche et rédaction. Il faut conjec-


turer le résultat de la limite (« ordre de grandeur », outils
ieee

ikY4 Résoudre des inéquations -QCM de calcul, graphiques,...). Les hésitations et détours ne
_sont pas <arédiger. (caRRRER
EN
HlLes solutions x de l’inéquation |x —1|<10? véri- =. ee SPRITES REIT TI

fient:
a. x € ]08;1,2[; b. x € ]0,98;
1,02 ;
c. x € |0,998; 1,002[. IKK] Utiliser la limite d'une fonction
composée
cee deux réels A > 0 et
x #0. Si x <—-4 , alors: Déterminer les limites des fonctions suivantes :

a >A; b. <A; Gl f:xr Vx? - 3x entoo.


c. Ax <1. x
Bi f:xr (aay en 1.

Ei Vensemble-solution de I’inéquation soe |


10"
est: El f:xr sin(<-) en — 00
a. | co, -3|U 697; Fool; b. |697
;+oo ;
Clee 097
Visualiser la chaine de fonctions composant
/: RNR

x HGJ Yu) =F). Sanam cece rnrartend

Les savoir-faire du chapitre


Eutiliser une expression conjuguée
pour une racine carrée
iKkJ Démontrer en utilisant les définitions
On considére la fonction f définie sur R par:
fl Résoudre dans R l'inéquation os al Ole F(X) =a xEXT =x.
EASoit la fonction f définie sur R par : Hl Démontrer que pour tout réel x,
XGcal
= oe
RO) eetxtee 1+x-
ies :+ x?
a. Déterminer un réel a tel que, pour tout réel x >a,on E1 Démontrer que pour tout réel x > 0:
a:
O<f(x)+2< 107%.
1+—x1
TO) =
b. Déterminer lim /(x). /1 a
X + +00
c. Que représente la droite d’équation y = 2 pour la En déduire la limite de f en +00.
courbe représentative de f ?
Méthode x SR Naat aah a Se ene ieee eeeBe a
aa ee

a En +00, On est en présence d’une forme indéter-


Utiliser une solution de l'inéquation du i pour minée « co — o ».
_ déterminer a. Attention, on demande de choisir UN Ontransforme f(x) en utilisant expression conjuguée
_ nombre a et pas le meilleur des réels a possibles.
Bas IESE IERY Sear il seue
RET
ER
SSSR RRSP ROR

88 CHAPITRE 2 Limites et fonctions continues


Eilpénombrer les solutions de I'équation En lien avec les sciences
f(x) =k
Préciser si les affirmations suivantes sont vraies ou Eun probléme de vitesse moyenne
fausses. On justifiera les réponses. Pour aller d’une ville A a une ville B, un véhicule roule en
Soit une fonction f définie et dérivable sur R\{1} dont moyenne a 80 km/h. Puis il effectue le trajet-retour a la
le tableau de variations est : vitesse moyenne de x km/h.
On s‘intéresse a la vitesse-moyenne v(x) sur l'ensemble
du trajet, en km/h.
Gl Justifier que pour tout réel x >0: 1
80
+—=
1
x
2
v(x)
,
En déduire l’expression de v(x) en fonction de x.
EJ Determiner la limite de v en 0 (a droite) et en +oo.
a. Pour tout aE R, l’équation f(x) =a admet au Interpréter physiquement les résultats.
moins une solution. Ei Dresser le tableau de variations complet de v sur |’in-
b. Pour tout a € |— 0; 0], l'€quation f(x) = a admet tervalle ]0;+ oof.
exactement une solution.
c. La courbe représentative de f admet deux asymp-
4 Loi de Descartes
totes horizontales.
On note f la distance focale d’une lentille convexe.
d.U’équation f(x) = 0 admet exactement une solution.
Lorsqu’un objet A est placé a une distance p (p > f) de
e. Pour tout x € |3;+ cof, f(x) <0. la lentille, son image A’ se forme a une distance g de la
lentille telle que : ae i
Mathématiques au fil du temps

bi coniques
Dans le repére (0, i, 72) on considére la courbe 3
d‘équation y? — x* = 16. On appelle u la fonction définie sur | f ; + oo| par:
fl) On considére la fonction f définie sur R par : u(p) = q.
Gl Etudier les variations de u sur l'intervalle | f ; + oo[.
ea x16.
©) Déterminer les limites de uen f et en +00.
Montrer que ¢€ est la réunion de la courbe représenta-
Interpréter physiquement les résultats.
tive € dela fonction f et dela courbe €, représentative
de la fonction — /.
E’Dresser le tableau de variations complet de f. On
précisera en particulier les limites en + oo et en — oo.
Versle Supérieur.
FE) On appelle A la droite d’équation y = x.
Déterminer lim [FO — x] et interpréter graphique- (Cis Vrai ou faux ? (Concours ESSIE)
Soit une fonction f dérivable sur [— 1; 1] telle que:
ment ce résultat pour la courbe ©.
Pela Op (0).= Veet £(1 Jexnd:
Li construire 3, A et la droite d d’équation y =— x. Préciser siles affirmations suivantes sont vraies ou fausses.
a. Pour tout x €[—1;0], f(x) 20.
molviaichiey La courbe d est une
1
hyperbole. C'est une des courbes [Link] existe c € ]—1;0| tel que f(c) = >.
« coniques », intersection d’un plan 1
avec un cone. c. Il existe un unique d €[0;1] tel que f(d) = oe
L’étude des coniques a commencé
400 ans av. J.-C. par le mathémati-
d. Léquation f(x) = > admet au moins deux solu-
cien et géométre grec Menechme, tions dans [— 1; 1].
et slest développée surtout grace
au géometre et astronome grec e. Léquation f(x) = + admet exactement deux solu-
Apollonios de Perga 200 ans av. J.-C.
tions dans [— 1; 1].

CHAPITRE 2. Limites et fonctions continues 89


AREER SS ONE SRSA SN SEES A NSS

|) Revoir la notion de dérivée


QCM Pour chacune des affirmations suivantes, préciser la seule réponse correcte.

EW Sila fonction f est dérivable en a, alors:

AG) = fla+h)-f(a)
h
|,: fla+h)—h f(a) _ ) c. f(a) = Tim flat A)f(a)
Py La fonction f: x Be Vx - +, dérivable sur |0 ; + cof, est telle que, pour tout réel x > 0:

: 1 { 5 1 1 ; 1 1
pe:
) L
2 iSLOS eye
SS
ae b.
00" = Sy
Fe tS
sad Ef
PO"(x)= Tix 2
sais
f
~ [EJ La fonction f : x +> 2x°, dérivable sur R, est telle que, pour tout réel x: “a

a. f (x) = 2" b. f’(x) = 10x* c. f(x) = 8x*


IE] Si les fonctions u et v sont dérivables sur l’intervalle I, alors leur produit uv est dérivable sur I et:
: 1
a. (uv)= u'v+uv’— |b. (uv)= u’'v — uv’ c. (uv) =u'v’
soit f:x He xv/x a]
a. f nest pas définie en zéro b. f est définie mais pas déri- _| c. f est dérivable en zéro et
vable en zéro f'(0)=0 |

x + Composée de deux fonctions


Va
Vrai ou faux ? On considére les fonctions f :x H» x* etg:xre f(3x—2) définies et dérivables
sur Rk. Préciser si les affirmations suivantes sont vraies ou fausses, justifier par un calcul.
i 9(0) = f(-2). BA 9(0) =-2. EY 9(0)
=4.
E49 g(x) = 3x*-2. Eh g(x) = (3x -2/. Al g(x) = 9x? - 12x + 4.
1 9(x) = 6x. El g(x) = 2(3x-2). El o((x) = 6(3x-2),
} Cosinus et sinus d'un réel
fi Le pointA du cercle trigonométrique ci-contre est associé a un réel x.
a. Quels sont les autres réels auxquels le point A est associé ?
| b. Citer un réel auquel chacun des points B, C et D est associé.
. ; a Ae. sobs se ; nF
c. Compléter les égalités suivantes, ou x désigne un réel quelconque :
cOs(—x) =e Cos(m x) — 2; COS= a;
Sin x) eee SIGH eX) =. aes Situ)ae
4 Vrai ou faux ? Préciser si les affirmations suivantes sont vraies ou fausses.
Tl 1 es 42 TT T Ayelas
1 ;
aGOS=—3 i5) b..sin— sin =-=—.
4 5 ote
[Link]-— 2° nde
d. sin 3 >:
An
@. cos-3> = >.
as “a oi ee ie Siewdiel
f. sin a ee g-cos—G- =>. h. si oe

PITRE 3 Complements sur les fonctions numériques


L'architecte anglaise, d’origine irakienne, Zaha Hadid
a concu pour les Jeux de Londres 2012 le centre ‘
E
aquatique ; on reconnait son style qui méle
ETT a nace
A
ETT SPN
lignes tendues et courbes. ce RT TEP ER

La continuité d’une fonction se traduit par une courbe


représentative ininterrompue. La dérivabilité assure
que cette courbe est bien « lissée », sans « points angu-
leux ». On démontre facilement que toute fonction
dérivable sur un intervalle est continue sur cet inter-
valle.

Llagence néerlandaise NOX de Lars Spuybroek crée aussi


bien des architectures que des ceuvres d’art.
Elle développe une architecture souple qui s‘inspire
des organismes biologiques comme dans cette ceuvre
Son-O-House, « La maison ot les sons ont une vie ».

me Au fil du temps |
u XIx¢ siécle, les mathématiciens pensaient
que toute
fonction continue est dérivable, sauf éventuellement
en quelques points particuliers.
Le mathématicien allemand Bernhard Riemann étonna
la communauté mathématique quand il exhiba, lors
d'une conférence en 1861, un exemple de fonction qui est
continue sur R mais dérivable seulement en de rares points.
2 : Bernhard Riemann
3 ‘ (1826-1866).

CHAPITRE 3
, Compléments sur les fonctions numériques 91
IPCOTIVFIL

Activité 1 © Variations des fonctions cosinus et sinus


On aappris en Seconde a associer a chaque réel x un unique point du cercle trigo-
nométrique. En nommant respectivement cosx et sinx l’abscisse et l’ordonnée
de ce point, on a ainsi défini deux fonctions sur R: les fonctions cosinus et sinus,
que l’on note cos et sin.
Ey Construire la figure ci-contre avec le logiciel Geogebra.
D Indications pratiques
— Choisir le radian comme unité d’angle dans « option ».
—Noter le curseur avec la lettre t, car le logiciel n’accepte pas la lettre x pour
un curseur.
— Faire varier le curseur entre — 7 et 7.

BA Avec le curseur, faire varier le point M de la position K a la position L. Décrire


les trajets correspondants des points C et S. En déduire les variations des fonctions Vocabulaire
: , , Tt (1; t) est le couple des
cosinus et sinus sur l’intervalle |-ti > |.
coordonnées polaires
EJ En faisant varier de méme le point M de la position L a la position J, puis du point M.
des positions / a J et enfin des positions J a K, donner les tableaux de variations
des fonctions cosinus et sinus sur l'intervalle [— x ; z].
EZ construire sur la figure précédente les points R et Q de coordonnées respec-
tives (t ; cost) et (t; sint). Faire afficher leurs traces et vérifier la cohérence entre
les courbes obtenues et les tableaux de la question EE. _ Voir lafiche Geogebra.

Tencrs Dérivabilité de sinus et cosinus en zéro | ;


aan ; ve T
On considére un réel x appartenant a |'intervalle 075 , le point M du cercle
trigonométrique associé a x, et le point 7 a l’intersection de la droite (OM) et
de la tangente au cercle en /.

El a. Montrer que /T = ee
COSX
b. En rangeant dans l’ordre croissant les aires des triangles OJM, O/T et celle du
secteur de disque O/JM, montrer que, pour tout x de |0; oe sinx <x < eee

En déduire que, pour toutx de lo: + COsx oe <1(1).


x

Eo]
On montre de méme que l'encadrement (1) est également vrai lorsque x appar- Indications
T
tient a l/intervalle 1. a. Penser au théoréme de
Thalés.
c. En déduire, en utilisant la définition, que la fonction sinus est dérivable en zéro
b. aire d’un secteur de disque de}
et que sin’(0) = 1. rayon ret d’angle de mesure a,
Bia. Montrer que pour tout réel h non nul de l'intervalle |-= ; a ona: en radian, est égale a = xr.

GSid= i _ sinh —sinh 2. a. Multiplier et diviser par


h h cosh+ 1 (cos h + 1) et utiliser la relation
b. En déduire le nombre dérivé en zéro de la fonction cosinus. fondamentale de trigonométrie.

920 CHAPITRE 3 Compléments sur les fonctions numériques


)_ Notion de parité pour les fonctions
[Link] dans la calculatrice le programme ci-contre et le tester avec les fonc-
tions suivantes :
Xe> xX; Xt 2x is XrS> x? + xe» |x|.
Xt> 1
—;} Xe 35 Xo a COSXe: X i> siInx.

b. Afficher la courbe représentative des fonctions proposées ci-dessus pour


lesquelles le programme a conclu « F EST PAIRE » et dégager une propriété
commune de ces courbes.
BA Réécrire le programme en remplacant l’instruction « A= B » par« A= — B» et & Voir les Outils pour
'affichage « F EST PAIRE » par « F EST IMPAIRE ». Reprendre alors la question Jj. la programmation.

ated» Vers la dérivée de x +> (ax + b)


On considére une fonction dérivable f, une fonction affine u: x +» ax + b, eton Vocabulaire
définit la fonction g:x +> f(u(x)). On dit que g est la composée
Cas 1: f est la fonction carré de u suivie de /.

On pose: f(x) =x? et u(x) =—3x+5;onadonc g(x) =(—3x +5).


Ey Déterminer l'ensemble de définition de g.
P1 Justifier que g est dérivable en tout point x de son ensemble de définition et
calculer g'(x) aprés avoir développé g(x).
EF} Pour tout réel x, calculer /’(x), puis — 3f’(— 3x + 5). Que constate-t-on ?
Cas 2: f est la fonction inverse
On pose: f(x) = + et u(x) = 2x +1 ;ona donc CS Nae creas :
1

Ey Déterminer l'ensemble de définition de g.


Pi Justifier que g est dérivable en tout point de son ensemble de définition et
calculer g'(x) pour tout réel x 4 -+.
Eq Calculer, pour tout réel x £0, f’(x), puis pour tout réel x # -t, Df (2X +1):
Que constate-t-on ?
Conjecturer une formule générale pour la dérivée de g : x t> f (ax + b).

> © utilisation de la quantité conjuguée


On considére la fonction f définie sur R par f(x) = v xe +1. Voir les fiches Calculatrices.

El a. Faire afficher par la calculatrice le nombre dérivé de f en zero.

b. Vérifier que le calcul de fim


f(0 +h) ~f(0) conduit a une forme indéter- On dit que Vh*+ 1+ Test
h
minée. la quantité conjuguée de
c. En multipliant le numérateur et le dénominateur par v h? + 1 + 1,montrer que Wahieealie=le
Cie pase pee h et conclure:
Pour étudier une limite
h Vre+1 4+) indéterminée avec une
1 Montrer, en utilisant une quantité conjuguée, que : expression comportant des
f+h)-fQ) _ h+2 racines carrées, l'idée d’utiliser
la quantité conjuguée est
h Jr? +2h+24+72~ souvent efficace.
En déduire f’(1) et vérifier le résultat avec la calculatrice.

CHAPITRE3 Compléments sur les fonctions numériques


E) Fonctions cosinus et sinus
El Définitions et propriétés
Le plan étant muni d’un repére orthonormé direct (O, J, J), on peut
associer a tout réel x un unique point M du cercle trigonometrique.
aed

Si x appartient a [0 ; x], x désigne la mesure en radian de l’angle /OM.

Définitions
D La fonction qui a tout réel x associe l’abscisse de M est la fonction
cosinus, notée cos. Ainsi, x -> cosx est définie sur R.
» Lafonction quia tout réel xassocie l’ordonnée deM est la fonction
sinus, notée sin. Ainsi, x+> sinx est définie sur R.

Propriétes
dD Périodicité
Pour tout réel x, les points du cercle trigonométrique associés aux
réels x et (x + 2) sont confondus. Ainsi, ona:
cos(x+2z)=cosx et sin(x+2z)=sinx.
On dit que les fonctions cos et sin sont périodiques, de période 27.
D Parité
Pour tout réel x, les points M, associé a x, et M’, associé a (— x), sont
symétriques par rapport a l’axe des abscisses. Ainsi, ona:
cos(—x)"=\cosx" “et. ssin(—x) == sinx.
On dit que la fonction cos est paire, la fonction sin impaire.

$$,
eeu Les fonctions cos et sin sont dérivables sur R.
Pour tout réelx,ona:
cos(x)=—sinx et sin’x =cosx.
: Le calcul du nombre dérivé de-
_ la fonction sinus en 0 donne: |
© Voir la démonstration a |’exercice 44, page 108.
f sin'(0) = cosO = 1.
| Onen déduit : |
['} Variations et représentations graphiques
|
1a
Grace a la périodicité des fonctions cos et sin, et au fait que l’une est paire
et l'autre impaire, on peut limiter l'étude des variations a l'intervalle [0 ; x].
On obtient les tableaux de variations et les représentations graphiques
suivants :

Fonction cosinus Fonction sinus

T
x 0 Tl x 0 > T

1 <i.
boa 2 1
cos x 4 a re 0

iF

G4 CHAPITRE 3 Compléments sur les fonctions numériques


Enoncé | Soit la fonction f définie sur R par: 3 |‘es En €étudiant les positions relatives des
X b> sinx + COsxX. représentations graphiques sur [0 ; 27] des fonctions cos
Gl Justifier que f est dérivable sur R. Pourquoi peut-on _ et sin, préciser le signe de la dérivée f” sur cet intervalle,
limiter étude de / al'intervalle [0 ; 27] ? _ puis dresser le tableau de variations de / sur [0 ; 27].
EA Déterminer la fonction dérivée f’ de f.
eececcccceeseseee|
°
°
°
°
e
‘Solution Bon a savoir
e
e
. Mi La fonction f est dérivable, car elle est la somme de deux fonctions dérivables. De
°
e plus, les fonctions cos et sin sont périodiques de période 27, donc pour tout réel x : > D Il faut connaitre les
e
e « valeurs remarquables » des
e
° f(x + 2x) = sin(x + 2x) + cos(x + 2m) = sinx + cosx = f(x).
°
fonctions cos et sin:
e
e
e
Donc la fonction f est périodique de période 2x : on peut ainsi limiter son étude a
e
°
e
un intervalle de longueur 27.
.
e
°
°
E1 Pour tout réel x, ona: f’(x) = sin’(x) + cos’(x) = cosx — sinx.
.
°
e
e
FE} Etudier le signe de l’expression (cosx— sinx) sur
°
e
e
'intervalle [0 ; 27] revient a étudier la position relative
e
e
°
descourbes représentant les fonctions cos et sin sur cet
°
e
e
intervalle. On observe le tracé de ces deux courbes, a
e
. l'aide de la calculatrice, d’un logiciel de tracé ou en les D Il faut également connaitre
.
e
.
e
tracant sur papier. les formules donnant cosinus et
e
.
°
En observant les positions relatives des deux courbes, sinus des angles « associés » :
e
°
e
on obtient : cos(m +x) =—cosx ;
e
.
e DSixe lo; - U 2h : 2rc,alors cosx > sinx, donc cosx — sinx > 0, c'est-a-dire sin(x +x) =—sinx.
e
e
e cos(m — x) =—cosx ;
e
.
°
Exe 0: sin(x — x) = sinx.
.
e . 5) : : jee , cos(5- + x) =—SiINX;
e
.
e
DSixE iz ; SET alors sinx > cosx, donc cosx — sinx <0, cest-a-dire f(x) <0. 2
°
e
°
e
On obtient donc le tableau de variations suivant de la fonctionf sur l'intervalle sin(> + x)= cosx.
e
e
e
[0; 2x]: >
e cos(-5-—x) = Six.
°
° 2
e
°

sin(- —x) = COS:


°
.
°
°
e
°
e
°
Ici, ona: cos 2 = cos(x 7 on
°
°
e
e
e
=— cos =
e
.
° Remarque : on peut également étudier le signe de cos x— sinx en utilisant le cercle
e
de méme: sin 2 ae
e
°
e
trigonométrique et en étudiant suivant les valeurs de x celles de cosx et sinx.
e

Exercices d'application
e
e f1 Montrer que les fonctions f/: x +» x +cosx et On considére la fonction f :x H» cosx— sinx.
e
°
°
° g: x + sinx sont croissantes sur kk. El Justifier que f est dérivable sur R et calculer f’(x).
°
°
°
° BIEn utilisant le cercle trigonométrique ou les positions
°
°
° [2] Dans chacun des cas suivants, calculer /’(x), puis relatives des courbes des fonctions cos et — sin, étudier
°
°
° déterminer une équation de la tangente a la courbe de f le signe de f’(x) sur [0; 2z], puis établir le tableau de
.
°
e
au point d’abscisse a. variations de f sur cet intervalle.
e
°
° El x +> sinx eta=0.
°
° [4 Montrer que la fonction h: x +>» sinx Xcosx a
.
Expr x+cosx eta=0.
°
°
e
pour dérivée la fonction x +> cos(2x).
°
°
. Ex+ sinx + cosx eta= 2° © Voir exercices 19 4 36
°

CHAPITRE 3 Compléments sur les fonctions numériques 95)


PRINCIPE DE LA DEMONSTRATION =

: Soit t€ J ; le taux d’accroissement de g en test:


_ Pour démontrer une formule
gltth)—g(t) _ fla(tth)+6)—f(at +b) de dérivation, on est souvent
t(h)= h a h
t(h) = alee ah)e iat a) ;

En posant T = at + b et H = ah, on peut écrire :


t(h) = Ae) = qx EAU beri
i
Comme t € J,onaT €I,donc f est dérivable en T; et quand h tend vers a et b sont des réels fixés.
x -> cos(ax+ b) est
: 0,comme H = ah,H tend également vers 0, d’ou :
tin LEH) SD) =/(T)=/ (at bet lim <(h) =aXf'(at+b).
dérivable sur IR de dérivée
| X+> —asin(ax +b):
H--0 H

Soit h la fonction définie sur R


par: A(x) =v 3x? + 2.
Onadans ce cas:
u(x) = 3x?+2,donc: +
py 6x
IPE D A DEMONSTRATION. 9) 2V 3x7 +2
: Soit a € 1; le taux d’accroissement de gen test: Zs 8%
glath)—g(a) _ Ju(at+h) — fu(a) V 3x? +2
t(h) = 3 = ) . En multipliant le Sanne
ennRen gC NINE EI Racca <E

numérateur et le dénominateur par la quantité conjuguée :


Ju(at+h)+/u(a),ona: © Soit h la fonction

u(a + h)~u(a) 1 aennie sur ls: + 00 par:

i
t(h) =
h x
Julath) + Jula) 1
h(x) = ———>
() Ceaiy
On obtient lim c(h) = u'(a)X Sua ; dou le résultat.
= (2x—1)°
On a dans ce cas u(x) = 2x —1 ,
donc:
h(x) =-3 2X21!
=—6x(2x—1) *
On peut alors écrire;
if VES
REMARQUE : Les deux propriétés sont des cas particuliers de la dérivée
phe ts Qxea =
d'une fonction composéex +> f(u(x)).
On admettra le résultat général : © Voir la démonstration a
Xt» f(u(x)) a pour fonction dérivée x> u(x) x f'(u(x)). Vexercice 61, page 1

96 CHAPITRE 3 Compléments sur les fonctions numériques


Exercice corrigé
| Enoncé | Dans chacun des cas suivants : Cf XS kaos eoLae
Justifier que la fonction /, définie sur l'intervalle I, est df sie ea lone}
dérivable sur I, puis calculer /’(x) pour tout réel x de I. a 1 ‘ é ;
RON re EE RL te
afixrm /424+1;-;1=R;

b. f ::xr> cos(5
SL =a
Ne alos

.
°
e
e
e
Bon a savoir
e
e
e
e-
a. La fonction x +» 4x? + 1 est dérivable sur R et strictement positive.
e > Une puissance d’exposant
e
8x 4x
e
Donc
fest dérivable surR et pour tout réel x, f(x) = négatif est linverse d’une
24241 V4x241°
.
e
e
e
e
b. On applique le résultat du paragraphe 2 du cours ala fonction cosinus, et ala puissance d’exposant positif :
.
e
e si a # 0 et Si p est un entier,
e fonction affine x > — x+ © ainsi, f est dérivable sur IR et pour tout réel x:
a,
e
e
quis
°
a?
Fix 1 )x(- sin( 5 -x)] = sin(5 a x).
e
.
.
e
e
Ici, on écrit :
e
.
e c. Le trinéme — x? + 3x — 2 apour racines 1 et 2; il est strictement positif et dérivable eR Gh +2) 4
e
.
.
e
° sur l'intervalle ]1; 2[.
e
.
°
° Donc / est dérivable sur |1;2[ et: pourtoutxde IL, f(x) = aes a
°
e
.
DX at SX ea 2
d. La fonction racine carrée étant dérivable sur ]0 ; + oo|, f l’est aussi.
°
°
e
e
e 2.
°
e
e
e
Pour tout x >0, f’(x) = 3X Sx + 17 oe
e
e
e
°
°
e.x +> x? + 2 ne s'annule pas et est dérivable sur R, donc f est dérivable sur R. En écrivant f(x) =(x2+2) °,
£0)f(x) SE epee~*~.
e
°
e
= 74x
on obtient: =—2X2xx(x2+2) °°=——
e
e
e
e
e
e
°

Exercices d'application Aba ae ie Lee

5 |Dans chacun des cas suivants, la fonction f est 8 |Déterminer une équation de la tangentea la courbe
dérivable sur lintervalle I; calculer /’(x). dela fonctionh:x +» v1 + sinx au point d’abscisse zéro.
a. f:Xtr> 2VxT1 et [—|—1,+ |;
b. f:x +> cos(2zx) et 1=R. 3 |Dans les cas suivants, la fonction f est définie et
dérivable sur IR; calculer f’(x).
P : r, 2
I6|Démontrer que les fonctions f: x +» cos*x et Ml ~ fixe (24x17. EAfxr /2+ cosx-
g:X +» —sin?x ont méme fonction dérivée.
[10 Selon cet écran de cal-
Dans les cas suivants, justifier que f est dérivable culatrice, la fonction:
sur lintervalle I, puis calculer /’(x) pour tout réel
xde Ien a 3
PX be =x-+1)
utilisant les formules du paragraphe 3 du cours.
semble admettre un mini-
Ml f(x) = cos*x etI=R. mum pour une valeur de x
Y=. 4220601
B f(x) =V5—-% etl =]-V5;Vv5[. de 0,5.
voisine
Valider cette conjecture par le calcul.
OHHH EB f(x) = (05x? - 7)’ etI=R.
SOTSHSSSHTEHHSHESHOSHSS
ESHTEHHESOHEEOLESEEEOOE®D Soe J P

B/W xX)= aay


2
tin atl
et l= |=
1
co! © Voir exercices 37 a 60

CHAPITRE 3 Compléments sur les fonctions numériques 97


Le navigateur distrait
Robinson, en vacances dans une maison cétiére (point M sur le dessin), se
proméne dans son canot a moteur. Distrait par un dauphin, il heurte un récif qui
éventre son embarcation. I! doit alors rentrer a la nage et a pied.
Le lieu du naufrage (N sur le dessin) est a un kilométre du point le plus proche de la cote,
supposée rectiligne (pointA sur le dessin). On sait de plus que, le long du rivage,
la distance AM mesure dix kilometres.
: : a: : = ~
Robinson évalue ses vitesses moyennes a 3km-h | dans l’eau et 5km-h ° sur terre.
On s‘intéresse au probléme suivant : en quel point de la cote Robinson doit-il
atteindre la terre ferme pour rejoindre au plus vite la maison ?

Mener une recherche étape par étape

O Se faire une idée du résultat @ Valider la conjecture formulée |


A Vaide du logiciel Geogebra, on crée un curseura | En notant K le point de la céte que Robinson doit viser
variant de 0.4 10 avec un pas de 0,01 et les points| etx la distance AK en kilometre, résoudre le probleme
A(0;0), M(10;0), N(O;—1) et K(a;0). _ revienta trouver le minimum sur lintervalle [0;10]|
La saisie permet de visualiser le temps de parcours t, en _ dela fonction f# qui ax associe la durée dutrajet.
=

heure, dans la fenétre algébre.


lave 2 eT= +, donc la durée du trajet, en heure,
Saisie: t(Distance[N,k/3)+(Distance[K,
M/S)
est:

~ -dans l'eau SRLS aeae


Gail ;
| 3 LT ae
Ks eel Ox
— sur terre 5S ee

ll faut donc étudier


; les variations
3 de la fonction:
:
fone x ay ee x sur l'intervalle[0;10].

b On calcule f’(x).
En utilisant une quantité conjuguée, on mettra f’ (x)
_ sous la forme d’un quotient dont le dénominateur est
En faisant varier le curseur a, ou en faisant tracer la —
_ Positif et dont le numérateur est égala 16x2-9.
courbe de a+-+ t, on conjecture que Robinson doit | » Le cours de Premiére sur le signe du second degré
rejoindre la cote au point K situé a environ 750 mdeA: permet alors de conclure.
ae
2 K=(0.75, 0) | mi i

-© t=2.2667 _ © Rédiger une solution ‘


_ A Vaide des deux parties précedentes, rédiger Uney
Voir la fiche Geogebra. — solution du probléme étudié.

98 CHAPITRE 3 Compléments sur les fonctions numériques


Etude de la fonction tangente
Pour tout réel x tel que cosx # 0, on définit la tangente Bi calculer lim tanx.
sinx
de x par: tanx=
COSxX *
MlJustifier que l'ensemble de définition de la fonction tan IK
NIA _
Interpréter graphiquement le résultat obtenu.
est RS Nie, nS zh.
EV Expliquer le tracé ci-dessous proposé par une calcula-
trice.
Bsoit xe R\|5 +n, nez} etn eZ.
Calculer tan(x + nz) et tan(—x). Indication La fenétre a été définie avec X,,,,= 27,
Nore =— Di

Indication Bree séparément n pair et n impair. axe des abscisses est gradué de a
— en —A et l’axe des
ordonnées de 1 en 1.
Que peut-on en edie Aras hiCUEENCHCG?
On étudie donc la fonction tan sur I’intervalle lo; ae

0: FY.
Eq Justifier que la fonction tan est dérivable sur 0:5 et
que, pour tout x de EN
1
tan’(x) = yo Se tancex:
5°x
En déduire les variations de la fonction tan sur lo: > .

‘Le mouvement
du bouchon
y 4 bouchon
/ €,

ot

Un vibreur frappe la surface de l’eau en un point S. A calculer 1.


Le déplacement vertical en cm du point S est modeélisé
E41On admet que le mouvement vertical du bouchon en
parla fonction f définie en fonction du temps t (exprimé
fonction du temps est donné pour t 2 fp par:
en seconde) par:
2at Gt) =f (ttn).
f(t)= acos( r ),
a. Montrer que pour tout t, avec t 2 fy, ona:
ou a est l’amplitude du mouvement du vibreur et T sa g(t) =—1,5cos(4zt).
période. On donne:a = 1,cmetT=0,5s. b.A quels instants la hauteur a laquelle se trouve le
bouchon sera-t-elle minimale ?
Hl Donner I’expression de f(t).
Uonde ainsi produite se déplacea la surface de eau avec EZ La vitesse du bouchon est donnée, pour tout t > fo, par:
une vitesse de 10cm-s '. Un bouchon M est situé a
32,5 cmde 5S, il se déplace verticalement avec un retard 1
v(t)=dg
a(t) = g(t).
égal au temps mis par l’onde pour l’atteindre en partant a. Calculer l’expression de v(t ).
du point S. b. A quels instants la vitesse du bouchon est-elle égale a0?

CHAPITRE 3 Compléments sur les fonctions numériques


cri? Pb
|
riey. ted ak i

Etude d'une fonction trigonométrique


|Enoncé3) fo idére lala fonction
On considére fonction :x +> —SINX__
ff :x Berry tos B¥a, : Montrer que,que, ppour tout réel x, Lt2005
; f(x)= Ege),
EllJustifier que f est définie et dérivable sur K. b. A l'aide du cercle trigonométrique, étudier le signe de
Bla. Soit x € R, calculer: f(x + 2x) et f(—x). (1 + 2cosx) sur [0; 7].
Que peut-on en conclure ? __c. Etablir le tableau de variations de / sur [0; 7].

b. En déduire qu'il suffit d’étudier f sur 'intervalle [0; 7]. EJTracer la courbe représentative de f sur [0 ; x], puis sur
[—7; 0], et enfin sur [— 37; 3x].

- Hb On utilise le cours de Premiére


Hl Les fonctions sin et cos sont définies et dérivables sur R, et, pour tout réel x,
sur la dérivation d’un quotient.
2+ cosx #0,car—1<cosx<[Link] / est définie et dérivable sur R.
| Bla. On utilise les propriétés des
sin(x2 2x). sini ee fonctions sinus et cosinus.
Eda. f(x +2x)=
2+cos(x+2x) = 2+ cosx = f(x) Ea. On utilise les formules
SS ASINa)Ne cosie ‘2)=
x, uv — uv’ , cos (x) =—sinx,
et oye 2+cos(—x) 2+ cosx ey)
sin'(x) = cosx et cos?x + sin*x = 1.
La fonction f est donc périodique de période 27 et impaire.
. 1
pone eats Le re F é b. eee
b. Par périodicité, on peut limiter l'étude de f aun intervalle de longueur 27. Cocohnalec gs 3° DB
Si on choisit (es r|, comme f est impaire, on peut encore réduire l’intervalle | Bhtiehn CCduie Conse
d’étude a [0; x]. 3 2
2 > 0,donc f’(x)
7 est
,
cosx(2 + cosx) — sinx(— é
sinx) c. = (2 + cosx)* E20;
Ela. f'(x)=
fh ) (2+ cosx) | dusigne
g de (1 + 2cosx).}
( ae

7.\ . 2€0SxX + cos*x+sin?x _ 1+2cosx CMS Meo = Sy


pie (2 + cosx) v2 €08xy et
pee
sin-- saa
Oe pour calculer

b. 1 + 2cosx > 0 € cosx>- +. =)


Bal

Dd Sur loi a cosx-, donc 1+ 2cosx 20. Gl Apres avoir tracé la courbe sur
'intervalle [0 ; x], on compléte par
symétrie par rapport a l’origine,
puis par translations de vecteur
=>
1 kx2nOl avecke Z.

Hs | GP Etude de la dérivabilité en un point


GE soit £ la fonction définie sur [—1;1] par: EV En déduire les variations de f sur |—1;1[.
FAX) 127 aa Efa. Etudier la dérivabilité de f en — 1.
MlJustifier que f est dérivable sur |—1;1| et que, pourx — b. Etudier la dérivabilité de f en 1.
:
appartenant-alls line) a2x? -—x-1
r CQ) — ——

100 CHAPITRE3 Compléments sur les fonctions numériques


Gi Pour tout x € |—1;1[, 1 —x2>0,doncx > Hl Avant d’appliquer la formule
V1 — x2 est dérivable et
f Vest aussi comme produit de fonctions dérivables. (Ju)=, aveU
on s‘assure que

Sie Cg ae 2 = Ne —(1 — x?) — x(1 -x) les conditions d’application sont


£ (x) VAI x (l= K)x eee Tee |
satisfaites : u doit étre dérivable et
= 2x? -x-1 j strictement positive.
v¥1—x? E31 On utilise le cours de Premiere :
ax* + bx +c (a #0) est toujours
EA f'(x) est du signe de (2x? — x — 1) ; les racines de ce trindme sont — 0,5 et 1. du signe de a sauf lorsque ce
On en déduit que /” est positive sur |—1;—0,5] et négative sur [—0,5;1[, trindme admet deux racines et
donc que f est croissante sur |—1;—0,5] et décroissante sur [—0,5;1[. quex est compris entre ces deux
racines.
Ea. Soit h un réel strictement positif; |
Eq Quand onne peut démontrer la
f(—-1+h)-f(1) _ Q—h)/=h?
42h 2 i dérivabilité a l’aide des « formules »,
= =(2—h),/-1+=. .
h h h . il faut utiliser la définition du
nombre dérivé en un point.
fim =+.oo,doncf nest pas dérivable en —1.
a. On factorise par h? sous la
h>0 | racine et, h étant positif (pour que
b. Soit h un réel strictement négatif ; | —1+4+h>-1),ona: 7h? =h.

£( Leh
y A) =hy ae ae
Deseevssesmen neonSNFare NRE P ae

eae
a
he =

Or: lim /—h?—2h =0,donc / est dérivable en 1 et f’(1) = 0.

16 |GO Reéinvestir ia notion de tangente


Enoncé | El En factorisant l'expression x4 — 1, résoudre Eq Déterminer a pour que la courbe représentative de f
dans R |’équation x* = dans un repére du plan admette au point d’abscisse 1
1 une tangente ayant pour équation :
EASoit f: xr oe aera (Oud est un. réelonxe: y =—20x+21.
(ax? +x +1)
Calculer f(x).

s ) Ebon utilise la formule:


Elona:x4 =16x*=1 =0.0r: %* =(2P. EG ui! avec ea
4
Dou: x4—1 = (6? — 1 = 02 - 1)? +1) = (x -1)(x + 1)? +1). | En déduit de léquation de
Le produit des trois facteurs est nul si, et seulement si, I’un au moins des i latangente deux informations :
facteurs est nul. Pour tout réel x: x? +1 >1,donc x2+ 140. limage de par f etle nombre
D xt =4 Ss x= 1 ou x=-1 | dérivé de f en 1 (c'est le coefficient
las | directeur de la tangente).

BI/'(x) =~ 4(2ax + 1)( es “aoe a r ee


(x) =—4(2ax+ 1)(ax? +x+ 1)oo)°=——— _..
—4(2ax ale 1)

EX Le point d’abscisse 1 sur la tangente appartient a la courbe de /.


Donc: f(1) =—20X1+21=1. oon
De plus, la pente de la tangente est égale au nombre dérivé en 1 ; ainsi: f (1) =—20
ADE etre =1e(a+2)'=1
&a+2=1 ou a+2=—1(d’aprés
Ml) cest-a-dire a =—1 ou a=—3.
Sia =—1,alors f'(1) = 4 etsia =—3,alors f'(1) =— 20.
On peut donc conclure: a = — 3.

CHAPITRE 3 Compléments sur le s fonctions numériques


>) Iravail personnel : faire le point
Savolr... Comment jaire ?
Décrire les variations des On observe sur le cercle trigonométrique comment varient les coordonneées
fonctions sinus et cosinus sur d’un point se déplacant de / a K dans le sens direct.
l'intervalle [0 ; z].

» Fonction cosinus:
sh

Tracer les courbes » On trace la courbe sur [0 ; x] en s‘aidant du tableau de variations.


représentatives
») On complete par symétrie et par translation en exploitant les égalités :
des fonctions cosinus
pour x un réel quelconque et k entier relatif quelconque :
et sinus.
cos(— x) = cosx ; sin(— x) =— sinx ;
cos(x
+ k x 27) = cosx et sin(x + k x 27) = sinx
» Fonction cosinus : » Fonction sinus :

Dériver une fonction composée On utilise la propriété « x ++ (ax + b) a pour fonction dérivée
avec une fonction affine. xr> ax f'(ax + b) » en vérifiant ses conditions d’application.

Etudier une fonction » On exploite les éventuelles propriétés de parité et de périodicité pour limiter
trigonométrique. l'ensemble (ou domaine) d’étude.

» On utilise les formules de dérivation :


cos(x)=—sinx et sin (x)= cosx.
éventuellement combinées avec les formules vues en Premiére.
On a aussi:
X +» cos(ax + b) a pour dérivée: x +> —asin(ax + b).
x +> sin(ax + b) a pour dérivée: x H+ acos(ax + b).

Dériver les fonctions


On utilise les propriétés (Vu)=
« racine carrée » et 2/u
« puissance entiére » Avant d’appliquer une formule, on n’oublie pas de s’assurer que I’on est dans
composées avec une autre les conditions d’application de cette formule.
fonction.

102 CHAPITRE 3 Compléments sur les fonctions numériques


El La fonction x +» —2sinx
est:
a. croissante sur l’intervalle

or :
b. décroissante Bu
l‘intervalle |0; >
|c. décroissante sur
Vintervalle [0 ; x]

EA La fonction f£ définie sur


'intervalle ]0; | par:
= COS.x
a. 5

f’ —sin*x + cos*x
1X >
f(x) sinx sin?x
admet pour fonction dérivée :

El La fonction f définie sur


Rpar f(x) = sin?x admet af 2Xi— 2sinkcosx
pour fonction dérivée :

E¥La fonction £ définie par Cc

f(x) == cos(2x + ss
3 ) Pas =Sin| 2s
3
) ff SS -2sin(2x +4)
a pour fonction dérivée :

EA La fonction f définie
sur +;; +o| par a. 8 b. 8 c.
, 4x
x
fe Tero ),6
1x
/ Xx

fpOre ae 1 Lae et aoa Axe TOR age


a pour fonction dérivée :

GLa fonction
/ définie
eee
ze a.f :Xr =A cf :Xt A
Oe aay (x42)?
ba fx =o
(x+2) (x52)
a pour fonction dérivée :

eeeseeoeresccerersesoesrigebecesusssesons

” [18)Préciser si les affirmations suivantes sont vraies ou fausses.


El Dans un repére orthogonal, la courbe représentative de la fonction sinus est symétrique par rapport a lorigine.
EI Dans un repére orthogonal, la courbe représentative de la fonction cosinus est symétrique par rapport a
lorigine.
ElLa fonction f définie par f(x) = /1—x est décroissante sur|— oo ; 1].

EASi R par: f(x) = vx?+x+1,alors (0


f est définie sur )=>.
Rpar: f(x) = (5x + 3), alors f’(x)
FASifest définie sur 6X(5x +3).

GLa dérivée de la fonction f définie sur R par : x +> L est négative sur R.
(x?
+ 1)

CHAPITRE 3 Compléments sur les fonctions numériques


>) Exercices d’application | ~» Les exercices portant un numéro jaune
sont corrigés ala fin du manuel.

19 | Vrai ou faux ? Bi f:xrw


.
LOSE
xe
Préciser si les affirmations suivantes sont vraies ou
; Dosti
fausses. a. f(x) = 7
ff La fonction cosinus est décroissante sur |‘intervalle
5 XSI Xe COSX
[0; 7]. b. f(x) = a ,
PlLa
fonction sinus est croissante sur l’intervalle SING (COSI
ey Cc. f(x) = x2
DD: Ai
cosx
ElLa fonction cosinus est croissante sur |‘intervalle ENfsx> “inx
[107
;117]. ’ PS
3 La fonction sinus est décroissante sur |‘intervalle a. f(x) sin?x
1 hao 7D 2
fi 2 SS SUINVSPCOS SG
7) sr
b. (x) sin?x

EX) ocm :
, = ]

cof (x) sin?x |


Dans chacun des cas suivants, indiquer l’unique
bonne réponse.
{La fonction cosinus est :
a. paire. b. impaire. c. ni paire ni impaire.
La fonction sinus est:
a. paire. b. impaire. c. ni paire ni impaire.
E} Pour tout réel x; cos(—x) est égal a:
a. COSX. b. — cos x. c. SINX.

LE) Pour tout réel x; sin(—x) est égal a:


a. sinx. b. — sinx. Cc. COSX.
P Tt ape
©) Pour tout réel x ; cos x ad est égal a:

a. cos(x oteea b. cos( = x). c. COSX — +.

[21) ocm
Sur le sol de la base aérienne américaine Edwards en
Californie, le cercle trigonométrique, gradué en degrés,
sert de boussole géante.
Dans cet exercice, on se place sur un intervalle ot la
fonction est dérivable. Dans chacun des cas suivants,
indiquer par a., b. ou «. l’expression de la fonction Pour les exercices 22 a 25, on se place sur un intervalle
dérivée de la fonction proposée. sur lequel la fonction est dérivable. Calculer l’expression
de sa fonction dérivée.
Ml f:xr x? + cosx.
a. f(x) = 2x+ sinx. | 22 T+ 2cosx.
b. f’(x) = 2x— sinx.
BI f:xw sinx—-vx.
c. f(x) = x? — sinx.
Ef :x +> 3cosx—2sinx+x.
BA fsx xsinx.
a. f(x) = cosx.
EID fx Xcosx.
b. f’(x) = sinx — xcosx.
Bi f:xr 62 + 2x? +1)sinx.
c. f(x) = sinx
+ xcosx.
El f:xr Vx cosx.

104 =CHAPITRE3 Compléments sur les fonctions numériques


>)
: 1
PC COSX * 3 Calculer les limites suivantes :
sin( 3x eeeSINX
x 2 lim es)
Bf:xw
CcOSxX * x-0 3x BAlim, 5x
_ sin(2x) sin(3x)
2sinx Elim —~—— in
El f:xrw
ESP ONES
a an EB lim sin (2x) ”

On considére la fonction f définie sur R par : EY4 Vrai ou faux ?


f(x) = x* + 3x + sinx. On considére la fonction f définie sur R® par:
Gi) Démontrer que pour tout réel x, ona: f(x)= xsin(2),
x
x? + 3x-—1< f(x) <x*+3x+1. Préciser si les affirmations suivantes sont vraies ou
EA Calculer lim f(x)et lim f(x). fausses et justifier.
X—>T0O X= CO

A tT

HOna f(x) = 0 si, et seulement si, il existe un entier


relatif knon nul tel que x = je
1
[26| On considére la fonction f définie sur |3;+ oo[ Elim, f(x) =T.
2
par: KO ee ee Xi GOSIX
EY lim
X—-+o0
f(x) =2.
Ol Ecrire un encadrement de f(x) pour tout réel x > 3.
Eicalculer lim f(x). Un électrocardiogramme est l’enregistrement de signaux
X —>+00
électriques liés a l’activité cardiaque. On mesure une
27] Calculer la limite en + co de chacune des fonctions tension électrique en fonction du temps. Le signal
suivantes en utilisant un théoreme de comparaison. enregistré décrit en général un phénomeéne périodique.
Yi) |

Gf :xr cosxt+x.

Sie ees
EN f :x +> sinx
— Vx.

[28]Calculer la limite en 0 de chacune des fonctions


suivantes:
sinx
+ Xx
if :x Ti i ail
B .
Coup de pouce
Bf:xnw x + 2sinx
3x
3 |e AES
référence
|29]
as Calculer les limites suivantes mk
x ; x Pee SINKa
im —; lim Blin IX.
EElim sinx ma Cook OX
x>0 pee x <0 33, On considére la fonction f définie sur R par:
us
X >> Fa f(x) =x + sinx.
El Vérifier que f est impaire.
(20) ine. utilisant la définition du nombre dérivé,
Ei calculer les limites de f en — oo et too.
5, GOSS 1
celtauitay Win = Elcalculer f’(x).
x—0 x

: : ; cosx Déterminer les réels x vérifiant /’(x) = 0.


EA Méme question avec lim —~7— Gi Dresser le tableau de variations de /.
us = re
SAN x 2

CHAPITRE 3. Compléments sur les fonctions numériques


> Exercices d’application
Le El Calculer les limites en +00 et en — 00 de la fonction g.
34] On consideére la fonction f définie sur 2
par f(x) = tanx — x. 1 Résoudre sur I'intervalle [— 2x ; 27] I’€quation :
Hi Calculer les limites de f aux bornes de son intervalle f(x) = (x).
de définition. El Par lecture graphique, en utilisant la calculatrice,
conjecturer les positions relatives des deux courbes en
E41 Démontrer que / est croissante sur son intervalle de
fonction des valeurs de x. Démontrer cette conjecture.
définition.
EF) Dresser le tableau de variations de /.
Courbes représentatives
des fonctions sinus et cosinus
35) On a tracé sur l’intervalle [—27; 27] les Sur la figure ci-dessous, on observe les courbes repre-
courbes représentatives des fonctions f (en vert) et g sentatives des fonctions sinus et cosinus.
(en rouge) définies par :
Hix )\=oe et g(x) =o cose
yA J Ctos | : a €sin

U
Soit x € R. On note M le point d’abscissex de la courbe
T
de la fonction cosinus et N le point d’abscisse x + 5
de la courbe de la fonction sinus.
fil Montrer que le vecteur MN ne dépend pas de x.
EI En déduire que tout point de la courbe de la fonction
sinus est l'image d’un point de la courbe de la fonction
On pourra tracer les deux courbes a l'aide de la calculatrice cosinus par une translation de vecteur U , dont on préci-
et utiliser la fonction zoom. sera les coordonnées.

BB) Dérivée de x f(ax+ b)


Vrai ou faux ? [38
pocorn
Vrai ou faux ?
Préciser si les affirmations suivantes sont vraies ou Répondre par vrai ou faux aux affirmations suivantes.
fausses.
Gi Sur |- pit |, ta fonction x+» /4x+1 apour
HlLa fonction x +> sin(2x) a pour fonction dérivée
: ne: B 2
sur R:x KH» cos(2x). fonction dérivée xKH ——=—..
VAx+ 1

Fila fonction x re cos(3x +7} a pour fonction FA Sur |— 0; 3[,lafonctionx ++ V3 —x apour fonc-
: Pe e al
.) tion dérivée x — ———.
dérivée sur
Ik: x b> 3sin(3x + A i 3 —

: x i EW Sur J-0: |, la fonction


x H+» —v1— 2x a pour
E}La fonction x +> cos( 5] a pour fonction dérivée
; re e =|
fonction dérivée x ->
sur R:x i> eles
> sin alk
5) v¥ 1—2x

E}La fonction x H» sin(z— x) a pour fonction déri- Eisur ]0;+0[, la fonction x we 4 /[* a pour
vée sur IR: x b> Ccosx. fonction dérivée x +> ie
5x

106 CHAPITRE3 Compléments sur les fonctions numériques


) Exercices d’application

EE) ocm Bf:xr


(—x+1)
5

Dans chacun des cas suivants, indiquer l’unique : B. aD ¥ tal 20


bonne réponse. By le x +1) 1 rg x+1) !

filLa tangente a la courbe de f: x b> sin(2x) au ; a 20


point d’abscisse > a pour équation: hag (2x47)

[ai) ocm
ay Xt: b. y =— 2x; Cay — ae Xa ee

EALa tangente a la courbe de f: x +> (1—2x) au Dans cet exercice, on se place sur un intervalle ot la
point d’abscisse 1 a pour équation : fonction est dérivable.
ae) == OX Dans chacun des cas suivants, préciser la (ou les)
b. y = 6x -7 bonne(s) expression(s) de la dérivée de f.
cy = 3x— 4.
Di f:xr Fee nes
E}La tangente a la courbe de f: x He cos{3x a a
au point d’abscisse 0 a pour équation :

a y= =e XT Ps

b.y= i, B :

y=
a, ke

(La tangente a la courbe de f: xr» V3x—1 au


: j . 1 : :
point d’abscisse 3 2 pour equation :

-
a.x= 37
_? b. x =0; cy=0.
=4
) ocm
Dans chacun des cas suivants, une seule expression est .
(x+5/
=6
celle de la dérivée de f. Préciser laquelle. pcb ss xt 3)
Mh f:xrw (5x-1).
a. f(x) = 3(5x— i bar (x) = 156x= 1: b. f’(x) = 18(2x+3) 7;
© flo —ibxalla 5 a ee
ae Le
CLO) = (van ay en
BIfxr (-4x +3).

a. f’(x) = 20(— 4x + 3)'; b. f(x) =— 5(—4x +3);


c. f'(x) =- 20(- 4x + 3)’. | 42| GA l'aide de la calculatrice, conjecturer
que la fonction f définie sur |'intervalle [1;+ oo[ par
Elfix 6(7—2x/.
fixo= wxaT admet un maximum que l'on précisera
7 ;
— 2x)?
a. f(x) =— 42(7—2x)?;b. f(x) = 84( pour une valeur de x que Ion indiquera.
c. f'(x) =— 84(7
—2x)’.
EI) Démontrer cette conjecture.
4 ea (ax +4)

= =o 43 |Etudier la dérivabilité en 1 de chacune des

= £0)" Ge ap hl Bs 4) fonctions suivantes définies sur l’intervalle [1; + oo| :


, — =? EN f:xr xvx-1.
c. f(x) (3x +4)
Bix (xy xT.

CHAPITRE3 Compléments sur les fonctions numériques (107


“Z4 Démonstration du cours :dérivation 150]On a représenté graphiquement une fonction f

0 £|
des fonctions sinus et cosinus dont l’expression est donnée par :
T
© Voir le théoréme du cours, page 94. f(x) = cos(ax + 6), ouae Retbe
Rappel (voir l’activité 2, page 92) : les fonctions sinus
La courbe représenta- eee bye
et cosinus sont dérivables en zéro avec sin'(0) = 1 et
tive de f coupe l’axe des
cos (0) =0. ordonnées en A, la tan-
GJ Démontrer que pour tout réel a et tout réel non nul h, gente a cette courbe en A
sin(a + h)— sina cosh—1 sinh | admet pour équation :
= sina x ae + cosa x h :
h
j= po
eo LCD sin(a + b) = sinacosb + sinbcosa.
Calculer a et b.
J En déduire que la fonction sinus est dérivable sur R et
a pour dérivée la fonction cosinus.
E} Montrer alors que cos est dérivable sur R et que, pour 51] ‘| On considére la fonction f définie sur R
tout réel x, cos’(x) =—sinx. par:
f(x)= cos(2x= =)
c us
cOsSx = sin(x =F fi] Montrer que pour tout réel x:
f(x +)
=f(x).
Pour les exercices 45 et 46 : Préciser l'ensemble de On en déduit que f est périodique de période z.
dérivabilité de la fonction f et calculer l’expression de
FE) On étudie alors cette fonction sur l’intervalle [0 ; z].
sa fonction dérivée.
a. Calculer f(x) ot f’ désigne la fonction dérivée de f.
b. Déterminer les réels x de l'intervalle [0 ; z] tels que:
45 ee (3x-1). Bf :xrw eee f(x) =0.
c. En déduire le signe de f’(x) sur l’intervalle [0 ; z] en
EI f:xr ae Wf :xr cos(2nx +4).
fonction des valeurs de x.
d. Dresser le tableau de variations de f sur l’intervalle
ela p:x (3— 4x). Bf :xrw 7. (0; 7].

1 Sur l’écran de la calculatrice, tracer la courbe repré-


El f:xr 1
2+ sin2x |
Bfixrs (25) sentative de la fonction f sur I'intervalle [0 ; z].

“VA On considere la fonction f définie sur R par: Lors d'un audiogramme,


Al SXae +ee—IC le médecin teste
f(x) = 2sin( 7 — +3 ).
'audition de son patient |
Déterminer les abscisses des points en lesquels la fonc- avec des sons ayant une
tion dérivée de f s’annule. fréquence comprise
entre 125 Hz et 8,0 kHz.
Le signal électrique
48 |Méme exercice que le 47 avec la fonction f correspondant a un
définie sur
R par: son est représenté ci-
dessous.
(sea = ~ 2 cos(ax = a ATension (en mV)
50
[49 On consideére la fonction f définie sur R par:
f(x) = sin(ax+B), aveca>OetBe[0;z].
On donne /(0) = we et f(0)=—1.
Calculer a et B.

108 CHAPITRE 3 Compléments sur les fonctions numériques


>) Exercices d’application
52 On considére la fonction f définie sur R par: Maths et physique
f(x) = V3 cosx = sinx.
i) Démontrer que J est périodique de période 27. 54] Mouvement oscillatoire
On étudie alorsf sur lintervalle [0 ; 27]. Un point M est soumis a un mouvement oscillatoire qui,
en fonction du temps, est défini par :
EJ Démontrer que f(x) = 2cos( x sz#
27ee
x(t) = 2sin( a 3 )avec T=0,5s.
Rape Jcos(a + 6) = cosacosb — sinasinb.
t est exprimé en seconde, x(t ) en centimétre.
E)Démontrer que f est décroissante sur lintervalle La vitesse instantanée du point MV est définie par:
lo. croissante sur ls
, 6 ,
6
, 6 et décroissante sur
vit) = F(t) = x(t),
112
6 ;2n|. V'accélération instantanée est définie par :

E} Dresser le tableau de variations de f. a(t)=S BON en


AE (t)=v(t).

Hi Calculer la vitesse instantanée et l’accélération ins-


Tangente commune ? tantanée du point M alinstant t = 0.
Surle dessin ci-contre, on a repre-
BIA quels instants la vitesse instantanée du point M est-
senté graphiquement les fonc-
elle nulle?
tions f et g définies sur [—1; + co|
par:
f(x) = sinxv x +1
La propagation d’une onde périodique (onde sonore ou
et g(x)=Vx+1. onde mécanique), le mouvement d’un solide accroché a un
Les courbes représentatives de ces deux fonctions ressort ou les oscillations d’un pendule sont décrits a l’aide
semblent avoir la méme tangente au point d’abscisse de fonctions trigonométriques.
1
2° Est-ce vrai ? Justifier la réponse.

x etx u(x)

tees Vrai ou faux ? [56] ocm


Préciser si les affirmations suivantes sont vraies ou Dans chacun des cas suivants, indiquer la (ou les)
fausses. bonne(s) réponse(s).
Ml sur R, la fonction x +> sin?x a pour fonction déri- Gl Lafonction
f:x re Vx? +x+3:
vée X F> 2sinx. a. est définie sur R.
Pee 1
Flsur R, la fonction x ~% vx2+1 a pour fonction b. admet un minimum en ice
x : il
dérivée x> >>—— . c. admet un maximum en ee
V Seed)
Elsur ]0;z[, la fonction x ++ vsinx a pour fonction Ella fonction f:x re sin’x:
COs x é ‘ TL
dérivée x +> sine a. est croissante sur jo; oe

b. est dérivable sur R.


(sur R, la fonction x > (x* +x + 1) a pour fonc-
2 c. est négative sur [x ; 27].
tion dérivée xrH» 3(2x + 1)(x2 +x+1/.
Ela fonction f:x rt (/x +1):
Eisur [0;+ oo[, la fonction x > Ge +2 a pour a. prend des valeurs negatives.
b. est croissante sur [0 ; + oo.
fonction dérivéex —> = 6°
=, ome c. nest pas dérivable en 0.
S (x3 ae 2) |

CHAPITRE3 Compléments sur les fonctions numériques (109


Pour les exercices 57 a 59 : Dans chacun des cas sui-
vants, la fonction f est dérivable sur l’intervalle I. jez On considére la fonction f sur IR définie par:
Calculer f’(x). f=
Vf x? +1
Démontrer que |’équation réduite de la tangente a la
37 HII =[0;+00[ et f(x) \| x
Ww
a courbe représentative de f au point d’abscisse 1 est:

EAI
= |—~;0[
et f(x) = am
os
4
eeAas28
On considére la fonction f définie sur R par:

f(i~)= ysin3x + Fsin?x.


fi] Démontrer que f est périodique de période 27.
BAI=R et f(x)= (sinx + cosx). E1 Préciser si f est paire, impaire ou ni paire ni impaire.
E] a. Démontrer que pour tout réel x, ona:
E11 =]0;+00[ et f(x)= (/x +x).
f(x) = (sinx) (cosx) (sinx+ 1).
b. En déduire le signe de f’(x) sur l’intervalle [0 ; 27].
© Dresser le tableau de variations de la fonction f sur
Vintervalle [0 ; 27].

—y Distance d'un point fixe


aun point mobile d'une courbe
~ (sinx —cosx) On considére la fonction f définie sur [0;+0o[ par
f(x) = Vx et M un point quelconque de sa courbe repré-
os Cele)
ee Utiliser les exposants négatifs. sentative tracée dans un repére orthonormé (0, /, ./).
On place le point A(1; 0).
Le but de cet exercice est de déterminer la position du
160] Dans chacun des cas suivants, déterminer une point M pour lequel la distance AM est minimale.
équation de la tangente a la courbe de f au point HA aide d’un logiciel de géométrie dynamique,
d’abscisse a. réaliser la figure et conjecturer l’abscisse de M pour
laquelle la longuéur AM semble minimale.
El f(x) = (3x?-1) et a=1. Préciser cette longueur minimale.
B f(x) =Vx?+x4+ 1 et a=-1.

Ea f(x) =V/1+ cosx et a= >.

161] Démonstration du cours: dérivation


de uw", nentier relatif non nul E1 Démontrer que si on note x I’abscisse du point M,
© Voir le théoréme du cours, page 96. ona:
Soit u une fonction dérivable et ne s‘annulant pas sur un AM =¥Vx?-x+1.
intervalle I.
E] On consideére la fonction g définie sur [0; + co| par:
Hl Démontrer a l'aide d’un raisonnement par récurrence
g(x) =Vx2—x4+1.
que, pour tout entier naturel non nul n, (u”) = nu’u"~!.
a. Calculer g'(x) et déterminer son signe sur I’intervalle
eae Teves LV. [0 On SS [.
BIEn déduire, en utilisant la formule {(— }=——- que
Vv v2’ b. Dresser le tableau de variations de la fonction g.
; te \ = muf EJ Quelle est la position du point M qui répond au pro-
pour tout entier naturel non nul n, U
{|—,-]} = y? —,-.
1
bléme ? Quelle est la valeur de la distance minimale
E¥ Conclure. cherchée ?

‘110 CHAPITRE 3 Compléments sur les fonctions numériques


Exercices guidés
E1La fonction / est-elle dérivable en 0 ? Justifier.
& On consideére la fonction f définie sur [0 ; + oof
sinx Ei Déterminer lim f(x).
par f(x) === six >0 et f(0)= X ++ 00

En déduire l’existence d’une asymptote a la courbe


fl La fonction / est-elle continue en 0 ? Justifier. representative de /.

GLa «fonction f est continue en a» signifie que EJA partir de l'encadrement —1 < sinx <1, on écrit
Jim f(x) = f(a). La limite a étudier étant indétermi- un encadrement de f(x) et on conclut a l’aide d’un
née,on transforme |’écriture de f(x) pour faire inter- théoréme du cours.
re. SIA
venir lim = 1. Remarque:
xO) xX ;
ee sinx i Te Les réponses aux questions de cet exercice peuvent
On écrit : se gat étre conjecturées en tracant sur la calculatrice la
x
Td1=sintee Ten courbe représentative de /, et en l’observant « au bon
endroit ».
W=sintee
sca

Be facie y est dérivable en 0 signifie que


f(h) gi ) est un nombre réel.
Y=.0S4es0Ce

arws é
Attention ala manipulation des quotients!

Partie B - Etude d’une fonction


& Etude d'une fonction a l'aide Soit la fonction f définie sur R par:
d'une fonction auxiliaire 3

Partie A - Une fonction auxiliaire


Care ee
On considére la fonction g définie sur R par: HJ Calculer les limites de fen —co et +00.
g(x)
= xi x0 1 =.
Montrer que
e x) =
x g(x)
oS —..
§ Calculer les limites de g en —o et +o.
© Etudier les variations de la fonction g. 4
El Montrer qu'il existe un unique réel a tel que g(a) = 0. EJ a. Montrer que f(a) = $3.
Donner un encadrement de a a 0,1 pres.
b, Déterminer le signe de f’(x) suivant les valeurs de x
En déduire le signe de g sur R. et dresser le tableau de variations de /.

Partie A Partie B
J On utilise les opérations sur les limites. _

fl Seule la limite en + co est indéterminée. Dans ce cas,

3 On utilise les formules de dérivation de u Xv et de on factorise par x.


Ju. On dérive les deux termes, puis on réduit au méme
5] Penser au théoréme des valeurs intermédiaires. Lenca- dénominateur.
drement de a peut s‘obtenir ala calculatrice par balayage. Ela. Penser a utiliser le fait que g(a) = 0.
© On obtient: b. On connait le signe de g(x) grace ala partie A, onen
déduit le signe de f(x) al’aide d’un tableau de signes.

CHAPITRE 3 Compléments sur les fonctions numériques Git’


Question ouverte
Des tangentes qui passent par I'origine Dans cette question, toute trace de recherche,
On considére la fonctionf définie sur |— 1; + oo| par:
3 méme incomplete, ou d’initiative, méme infruc-
ge, | aoe
ode laa le tueuse, sera prise en compte dans I’évaluation.
On appelle €, la courbe représentative de f dans un
fl Calculer les limites de f en — 1 eten +00. repére (O,/, J). a
Bi Etudier les variations def. Dresser son tableau de Existe-t-il des points de , en lesquels la tangente |
variations. passe par l’origine du repere? Si oui, préciser l’abscisse
de chacun des points et l’€quation de la tangente. _

fi]
On cherche dans un premier temps les limites en E} Soit a l’abscisse d’un point A de G,.
—1eten +c de ar on utilise la limite d’une La tangente a‘€@, enA admet pour équation réduite :
composée. y=f (ay(x—a)+f(a)=f'(a)x—a
f(a) +f(a)
La tangente en A passe par O équivaut a:
£1
On utilise la formule (u")= nu'u?~!.
3x?
=u fla) a) =
On obtient /’(x) = eee On résout cette équation en réduisant au méme déno-
minateur (a +1 a on obtient deux solutions.

Exercices d'entrainement
68|Pour tout entier naturel n >1, on considére la & On considére la fonction f définie sur R par:
fonction f,, définie sur [0 ;1[ par: FC) =3G0S, Xe sitXs
Wig Ne ET Ve fi] Démontrer que f est 27-périodique.

Ml Etude de la fonction/, Ba. Démontrer que pour tout réel x:


a. Calculer f(x) et déterminer son signe. V2 cos(x = =)
4 = GOSNar SIM
b. Dresser le tableau de variations de la fonction f,. b. Démontrer que pour tout réel x :
[Link] déduire que la fonction f,; admet sur [0;1[ un f(xy == 32 (sinx) (cosx) cos(x- al
maximum en une valeur x, €[0;1[ que l'on précisera.
EVA l'aide d’un tableau de signes, déterminer le signe
HE Etude des fonctions/, de la dérivée de f sur |—7z, x] et dresser le tableau des
variations de f sur cet intervalle.
a. Montrer que, pour tout réel x de [0 ;1| :
f(x)= 2h en ex| E\Tracer la courbe représentative de f sur l’intervalle
2V1—x each
b. Déterminer le signe de /’, (x) en fonction des valeurs EJ a. Montrer que pour tous réels a et b, ona l’égalité :
de x. a? — b? =(a-—b)(a* + ab+ b?).
c. En déduire que pour tout entier n 2 1, 1a fonction /,,
_ Question ouverte
admet sur [0;1[ un maximum en une ie x, €[0;1[
que l'on précisera. b. Dans cette question, toute trace de recherche, i
méme incomplete, ou _ dinitiative, méme infruc-
E] Etude de la suite (x,) _ , tueuse, sera prise en compte dans I’évaluation._
a. Demontrer que la suite (x,),. ,est croissante. Résoudre dans Rl'équation f(x)=0.
b. Calculer lim x,.
n—-+ oo

12, CHAPITRE 3 Compléments sur les fonctions numériques


>)
E41On considére la fonction f définie sur [0 ; 1] par:
'] 2) Un point M se déplace sur un demi- f(x) = x—cosx.
cercle de centre A et de diaméetre [DB] avec DB= 2.
a.Démontrer que f est strictement croissante sur
Lorsque M est distinct de D, on appelle x la mesure prin-
[0;1].
cipale de l’angle (DB, DM ).
Lorsque M et D sont confondus, on convient que: b. En déduire que l’équation #(x) = 0 admet une solu-
tion unique @ sur l’intervalle [0 ; 1].
waea: c.A l'aide de la calculatrice, trouver un encadrement
On appelle (x) la somme des aires des deux portions de a a0,001 prés.
de disque limitées par le cercle et par les cordes [DM] et Voir les fiches Calculatrices.
[BM] (en bleu sur le dessin ci-dessous).
BIA l'aide d’un logiciel de calcul formel, on a résolu dans
R l’€quation (E), voici ce qu’on a obtenu :
fsolve(cos(x}=x)
0.7390851393215_
Vérifier F cohérence de ce résultat avec l’encadrement
trouvé en EJ c.

72 On considére les fonctions f et g définies sur


[—1;+ 0co| par:

On cherche a savoir comment varie M(x) lorsque x f(x)=VxFT etg(x)= 14F-


variede0a —.
2 Hi Calculer /(0) et g(0).
J Réaliser la figure a l'aide d’un logiciel de géométrie E) Démontrer que les courbes représentatives de ces
dynamique et conjecturer les réponses aux questions deux fonctions admettent la méme tangente au point
ae - Voirla fiche Geogebra. A d’abscisse 0.

Bia. Pour M distinct de D et B, préciser la nature du E1On a représenté graphiquement les fonctions f et
triangle DBM et exprimer son aire en fonction x. g dans un repere orthonormé ainsi que leur tangente
b. En déduire l’expression de A(x) en fonction de x. commune Tau point A.

EE) Etudier les variations de la fonction «4.


©) Conclure en répondant au probleme posé.
Donner une solution géométrique au probleme en
considérant la hauteur issue de M du triangle DMB.

‘] Résolution approchée
d'une équation
Dans cet exercice, on se propose de dénombrer les solu- On pose pour tout réel x >—1:
tions dans R de |'équation (E) : cosx = x et de trouver a. Montrer que pour tout x >—1:
une valeur approchée de chacune delles. Vi Oe eee 4) pyde Al
flTracer sur l’écran de la calculatrice les courbes CO)ale iAyaan a
représentatives des fonctions x +> cosx et Xt» x,
b. Etudier sur l'intervalle |— 1;+ co[ les variations de la
Conjecturer le nombre de solutions de l’équation (E) et
fonction h: Xk (x2) ee
une valeur approchée de chacune delles.
c. En déduire que pour tout réel x >—1, d'(x) 20.
E) Démontrer que si x > 1, |’equation n’a pas de solution.
FE] Démontrer que si x < 0, '€quation n’a pas de solution. La. Calculer la limite en + 00 de la fonction d.
b. Dresser le tableau de variations de la fonction d.
#je}bie-) On distinguera les cas suivants :
Ei Déduire des questions précédentes, les positions
relatives des courbes représentatives de f et g.

CHAPITRE 3 Compléments sur les fonctions numériques 13


{J a. Démontrer que la fonction a est croissante sur I'in-
VER On considére la fonction f,, définie sur R par:
e
tervalle 772
oe |
fn (xX) = sinx + sin(nx)
b. Dresser le tableau de variations de la fonction a en
ou n est un entier naturel. ri er us Tt
On appelle “,, la courbe représentative de /,, dans un précisant les limites en — > et >:
repére orthogonal (O, /, /). Gl Déterminer a la calculatrice un encadrement a 0,01
fi Démontrer que pour tout entier naturel n, /, est prés du réel x tel que a(x) = 1.
périodique de période 27. Voir les fiches Calculatrices.
1 Démontrer par récurrence que :
pour tout entier naturel n, cos(nz) = (—1)". VEeW On considére la fonction f définie sur l’intervalle
5] Démontrer que pour tout entier naturel n, ,, passe (0;x] par f(x) = Vsinx.
par le point A(z; 0). Gl Justifier que f est bien définie sur l’intervalle [0 ; r}.
© Déterminer l’équation réduite de la tangente J, a ©, E) Démontrer que f nest pas dérivable en 0.
enA.
de jefe}¥Ke) On pourra écrire, pour h > 0,
Ela. La tangente a “&,, en A coupe I’axe des ordonnées
; an 7
Vexpression Sint Sous la forme sinh
fe 1
ee
en un point B, d’ordonnée y,.
Montrer que y, = z(1 — n(—1)").
Eda fonctionf est-elle dérivable en xz ?
Question ouverte
7 = = Attention ! Pour que (z + h) appartienne a I’intervalle
[Link] suite (y,) admet-elle unelimite ? [0 ; x], il faut que h soit négatif.
{I Dresser le tableau de variations de la fonction /.

fe Surface balayée sur un disque Vie} Dans ce probleme, on cherche a représenter


Sur la figure ci-aprés, [CB] est un diamétre du cercle € dans un repére orthonormé l’ensemble des points M
de centre A et de rayon 1 et D est un point de €@ autre du plan,de coordonnées (x ; y ),vérifiant l’équation :
que C. 2
(E): 7 +yat
On notex la mesure principale
de l'angle orienté (CB, CD); Gi Justifier que, pour x € |— 2; 2], 'équation (E) est équi-
ainsi xe |-5; 5 : 2 2
2D 1 BESS ouy = 1 see 4:
as
x
valente a: y = qg
On note a(x) laire de la por- Cf
tion du disque « balayée par la EASoit / la fonction définie sur l'intervalle [— 2; 2] par:
corde [CD] » c’est-a-dire située
en dessous de la corde [CD]. f= 1-2.
J Déterminer, en fonction de x, la mesure principale en a. Pour x © |— 2;2[, calculer f’(x) et déterminer son
radian de l’angle orienté (AB, AD ). signe.
Tt b. Etudier la dérivabilité de f en — 2 et en 2.
EXDans cette question, on suppose que x € 0; >].
c. Dresser le tableau de variations de /.
(Voir le dessin ci-dessus.)
a. Exprimer en fonction de x l’aire du triangle CAD et ElTracer la courbe représentative €, de f dans un
l’aire du secteur circulaire ABD. repére orthonormé (0, J, /).
b. En déduire que pour tout x € lopels £} Comment obtient-on, a partir de &,, la courbe repré-
72
x.
a(x) = > + + sin (2x) + Me: sentative 6, de la fonction x rH» — =?4 racer
cette courbe €).
A Tt
FE) Dans cette question, on suppose que xX € |~ >; 0|
Nats) La réunion des deux courbes ©, et @, est une
a. Réaliser a main levée un dessin correspondant a cette ellipse.
situation.
TU
b. Démontrer que pour tout x€ 7 10 on a i Pour aller plus loin
Soit F(v/3 ;0) et F(—V3 ;0) ; montrer que, pour tout
également a(x) = ae + $-sin(2x) +x. point de cette ellipse : MF + MF’ = 4.
2

14, CHAPITRE 3 Complé


sur
ments
les fonctions numériques
>)

a \_4 Des tangentes perpendiculaires 4 Un triangle isocéle d'aire


On considére les fonctions f et g définies par maximale
f(x) =vx+t+a ou a est un réel fixé quelconque et
Un triangle ABC de périmétre 12 est isocéle en A, et on
g(x) = V3 — 2x. note AB = AC = x et BC=y.
On appelle G, et €, leurs courbes représentatives dans On cherche a déterminer x et y pour que l’aire du
un repére orthonormé (0, J, /). triangle ABC soit maximale.
Le but de ce probléme est de déterminer si on peut
choisir le réel a pour que les deux courbes se coupent Gl Justifier que 2x + y = 12 et que 2x >y.
en un point ou leurs tangentes respectives sont per- BIEn déduire que 3 <x <6.
pendiculaires.
a=4.41
coer ee
fH) Démontrer que ‘6, et , se coupent si, et seulement
si, a Ze |

Dans toute la suite du probléme, on prendra a os,


on appellera B le point d’intersection des deux courbes.
T, et T, désignent les tangentes en B aux courbes ©, et
‘6, respectivement.
BA Vaide d’un logiciel de géométrie dynamique,
réaliser la figure aprés voir créé un curseur a. Conjecturer
la valeur de a qui répond au probléme (on pourra affi-
cher la mesure de l’angle formé par les deux tangentes).

Ei Recherche 4 I’aide d’un logiciel de géométrie


dynamique
D Créer un curseur a.
B Avec A comme centre, construire le cercle de rayon a
et placer un point B sur ce cercle.
BD Avec B comme centre, construire le cercle de rayon
B= Zeal:
D Placer le point C a |'intersection des deux cercles
et tracer le triangle ABC.
D Faire bouger le curseur et conjecturer la valeur de a
qui répond au probleme (l’aire du triangle ABC apparait
Ei Démontrer que B a pour coordonnées : dans la fenétre algeébre).
(Sind ees Voir la fiche Geogebra.
Ce 3 : Quelle semble étre la nature du triangle dans le cas ou
© Déterminer I’équation réduite de chaque tangente. l’aire parait maximale ?
Ei Démontrer que: © Exprimer en fonction de x la hauteur du triangle issue
5 / 2a+ 3 de A.
a. Ty a pour vecteur directeur V 3 ; ) Démontrer que l’aire f(x) du triangle ABC est don-
1
née par: f(x) = (6 —x)V
12x — 36.
Ga. Démontrer que pour tout réel x € ]3;6], ona:
j SO XGE DO
Rappel Une droite ayant pour équation cartésienne
9X) ieee
ax + by + c = 0 admet pour vecteur directeur ise ) b. En déduire que la fonction f admet, sur [3;6], un
maximum pour une valeur de x que l'on précisera.

Calculer la valeur de a qui répond au probleme. HA Quelle est la nature du triangle d’aire maximale ?
Vérifier la conjecture émise en Préciser son aire.

CHAPITRE 3 Compléments sur les fonctions numériques 115°


Revoir les outils de base [a6 fltracer sur l’écran de la calculatrice la
courbe représentative de la fonction / définie sur ]0 ; z[
VER Ecrire le plus simplement possible les expressions par f(x) = ang:
suivantes : EA Conjecturer son sens de variation, ainsi que ses limites
sin(x+ x); cos(z — x); sin(x+ 5); aux bornes de l'ensemble de définition.
FE) Démontrer les conjectures.
cos jah cos(—x)+cosx; sin(—x)—sinx.

On considére la fonction f définie par:


180]Trouver les réels x de l'intervalle |— x , x] vérifiant ee COS
chacune des inéquations suivantes (on pourra s’aider du I) = cosx — 2 ~*
cercle trigonométrique) : fi) Démontrer que / est définie sur R.
’ 1 : aw 2 EA Démontrer que / est paire et périodique de période
Sie ana cosx <0; sinx < >
2
Dijiae
El Etudier les variations de f sur [0; 7].
|81|Résoudre dans K les équations suivantes :
EI Représenter graphiquement cette fonction sur l’inter-
[Link] =—-1; b. cosx = Else
5) valle [— 7; 7].
A ce Ae AE
Cc. SINX
= SIN-= ; CEOS =— COS4
5
La dérivée de la fonction x H> cosx estx F> —sinx.
182 Résoudre dans KR les équations suivantes : Une fonction définie sur IR est paire lorsque pour tout
réelxona f(—x) =f(x).
a. lee ale ills b. sin(3x RV
Sle eo,
re Une fonction f admet comme période 27 lorsque
Xe ee pour tout réel x,ona f(x + 2x) = f(x).
c. cos(2x) = a ; “eas arene = cos

Etudier une fonction du type


83 Onatracélacourbe représentative d’une fonction f Xt> f(ax+ b)
dont l’expression est donnée par f(x) = ax? + ox +c
avec a, b et c qui sont des réels non nuls.
On a tracé la tan- | On considére la fonction /définie sur [1; + oo| par:
gente a, au point {Oo te yx ie
A d’abscisse —[Link] 3
courbe coupe l’axe Démontrer
que pour tout x >1, f(x) = a5 ¥ Xai
des ordonnées en
B. En utilisant des /89| Dans chacun des cas suivants, la fonction
f est
renseignements lus dérivable sur l'intervalle I; calculer f(x).
sur le dessin, calcu- a. f:xr>» xcos(2x)etI=R;
lera, betc. 1 3
b.
fires
f:
yy ate= |}-— pita
a :

Les savoir-faire du chapitre CG. f iXr> Sine bon eae


.In (a
3 x
Nilay al
Etudier une fonction trigonométrique
iW] Etudier une fonction du type
Xr ax+b
184 Démontrer que la fonction f : x bh cos( +) est On considére la fonction f définie sur Lt shag =|par:
décroissante sur l’intervalle [0 ; 27]. -
f0x0)
= /2x-1.
185] Déterminer le sens de variation de la fonction g HM)Démontrer que la fonction jf est croissante sur
1
définie sur [0 ; 2] par g(x) = sin(4-),
[rit
116— CHAPITRE3 Complements sur les fonctions numériques
Z ’ Pa 1
EI Demontrer
que /nest pas dérivable en 3% |94]On considére la fonction f définie sur R par:
La fonction
f est donc dérivable sur lexae co. | f(x) =Vv¥1+sin?x.
E¥ Calculer la limite de f en +o et dresser le tableau de Hl Démontrer que f admet pour période x.
variations de f. Ei Démontrer que / est paire.
~ EqCalculer I’équation réduite de la tangente ala courbe

oF]
) BE} Déterminer la dérivée J’ de f et étudier son signe
representative de f au point d’abscisse 5. FF es
sur l'intervalle

f sur =
EJ Dresser le tableau de variations de of |)
j
Déterminer

|91] l'ensemble de dérivabilité de la
fonction f et calculer /’(x).
a. f(x) = Vv4x-1. b. f(x)
= /—3x:
c«. f(x)
=(5x +4). d. f(x) =(1-x)’.
2 1
. ee ee f. —— | :
vee (2a) Cea oar Approfondissement
|
Si f est dérivable sur R, et sig est la fonction: 195 ‘| Une asymptote oblique
xr» f(ax+b), alors g'(x)=axf'(ax + b). On considére la fonction f définie sur R par:
I(x) SCR eA
fl Déterminer les limites de f en +00 et en —ov.
Etudier une fonction du type /u ou u"

/92| Déterminer l‘’ensemble de dérivabilité de la En cas de forme indéterminée, penser a la quantité


fonction f et calculer f(x). conjuguée.
Brey Cx xe = x + 3.
2+
b. f(x) = cosx. | EkCalculer f’(x).
E} Démontrer que pour tout réel x, f’(x) > 0.
«. f(x) =(1 4+ 2VxY.
; 4
d. f(x) = (sinx + cosx)’.
Lorsque x est négatif, on montrera que l’ona :
Méthode sauuanes f(x) =1-————..
-
r (Faye Ue
2Vu
(u°Y=nu'ur—". )
‘ales © Dresser le tableau de variations de /.
SRE On considere la fonction f définie surR par: BIA Vaide de la calculatrice, tracer la courbe repré-
f(x) = (ax- 1). sentative de f notée ,;dans un repére orthogonal et
la droite & d’équation y = 2x. Qu’observe-t-on en +00
ou aest un réel non nul.
Justifier tous les éléments qui apparaissent dans le
concernant la courbe et la droite ?
tableau des variations de / ci-dessous pourtoute valeur = [|Démontrer que lim [f(x)— 2x]=0.
de anon nulle. Xie too
On dira dans ce cas que la droite % est asymptote a 6,
Qi -FCd-

La droite % d’équation y = ax + b est asymptote a la


courbe représentative d’une fonction f en +00 signifie
que lim, [f(x) — (ax + b)] = 0.
Coup de pouce
Etudier séparément les cas a positif et a négatif. Onaune définition similaire en — co.

CHAPITRE 3 Compléments sur les fonctions numériques


Fonction

Manipuler les puissances


QCM Pour chacune des affirmations suivantes, préciser la seule réponse correcte.
(a et b sont des réels non nuls quelconques, n est un entier quelconque.)

a(100 .2 ee a.60 b. 200a c. 40a


55a?‘* 5 4 a ii

cf Yr a sat
te = ‘" la.4a®xob"! b. “ee c.4a*b'
. Aa? xd? . 2
E20’ a? = 7 [ a.2"% q"*3 b. 2q"*3 c. 2q2”
— ——— ~ == 1s

ose
= (ay 3 ‘
.~ 4 ={aa
* = b.1 c.a fi a= 2

a © » « a * =|" zF|

. Dériver des fonctions


~ Déterminer la fonction dérivée de la fonction /:

Rpar f(x) = (2x +3);


[Link] définie sur b.f est définie surR par f(x) = sin(—4x + Bis

c.f est définie surR par f(x) = a(- = 5),ou g est une fonction dérivable sur R.
2

& Travailler avec des suites


Sans calculatrice Pour chacune des affirmations suivantes, préciser la (ou les) réponse(s) correcte(s).

si (un) €est une suite géomé- | :


trique eareai ae w= 4
Pe 1\
]
etde [Link]=+,alors,, pour 54th aa eee [Link]+2 at aoa

tout entier natureln:: J


»
ae F.

2] Ona représenté deux Wee


l'une géométrique. et Lautres
I’a set
arithmétique. a. « - :
120 eer Teel Bore 97a,ime ee
1004 | | Len! ae ¢ |[Link] suite (v,)
est |b. Pour n assez grand,|[Link] peut pas
Pyle oe fel ied géeometrique et (v,) finira par dépas- | savoirsi (v,) finira
fy ecteielitsl el lecdtshoel oer cd la suite (u,) est ser (Up) par dépasser (u,)
a eBid iS Dadi | arithmétique
@

20 t
0 : ——
012345678 Si0i1

FE (v,) est une suite — + a9 [Link]>0, by Sie. acne enon mean


géomeétrique de premier terme (v,) tend vers + co vers O (v,,) tend vers 0
Up = 4 et de raison r. sik
. =

CHAPITRE 4 Fonction exponentielle


La « demi-vie » (ou « période »,
utilisée ici dans un sens qui n’a
rien a voir avec la périodicité
dans le langage usuel ou en
mathématiques), est le temps
nécessaire pour que la moitié des
atomes d’une quantité donnée d’un
isotope radioactif se soit désintégrée
de facon naturelle. La radioactivité
naturelle est utilisée dans divers
domaines scientifiques, par exemple
Groissance Population mondiale 4
de ta population (en milliard) l‘archéologie pour des méthodes de
mondtitate datation.
Le phénoméne de désintégration
radioactive est un « phénomene
exponentiel ».

Le modéle ayant servi a décrire l’évolution


de la population jusqu’a l’an 2000 est exponentiel.

Au fil du temps
ombien de grains de sables faudrait-il pour remplir
univers ? C’est a partir de cette question qu’Archiméde
définit le premier, au 11° siécle avant J.-C., un phénoméne
que nous qualifions aujourd’hui d’exponentiel. Toutefois,
cest Leonhard Euler (1707-1784) qui donna son nom a
cette fonction et qui la relia 4 des phénoménes temporels.
C’est aujourd’hui une fonction que l’on retrouve dans tous
les domaines de la modélisation, que ce soit pour prévoir
évolution d’une population, comprendre la trajectoire
d'une particule, etc.

CHAPI 2E 4. Fonction exponentielle 119


Vers» Croissance d'une population de bactéries
On étudie I’évolution du nombre de bactéries Rhizobium.
A l'instant t = 0, le nombre de bactéries dans la culture, en millions, est égal a
Up = 40. On sait que le nombre de bactéries double toutes les quatre heures. On
appelle u,, le nombre de bactéries, exprimé en millions, au bout de n heures.
El construire une feuille de calcul qui permette de visualiser l’évolution de la
population.

Nombre de bactéries
}

——un
im
i
fo
jw
iy
Siw
als
fe

- Voir
la fiche Tableur.

Ey Représenter graphiquement sur le tableur les valeurs de la suite (u,) (on choi-
sira un nuage de points reliés par une courbe).
EWA l'aide du graphique, estimer le nombre de bactéries au bout de 17 heures,
21 heures et 25 heures.
3 Comparer le taux d’évolution du nombre de bactéries entre 16 et 17 heures,
puis entre 20 et 21 heures, puis entre 24 et 25 heures. Que peut-on conjecturer
quant a la nature de la suite (u,,) ?
EAA Vaide du tableur, évaluer le temps nécessaire pour que la population atteigne
100 milliards de bactéries.

Activité 2 Loi de refroidissement de Newton,


modélisation discréte
La loi de refroidissement de Newton peut s‘énoncer de la facon suivante : /a varia-
tion de température d'un corps inerte est proportionnelle a la différence de tempéra-
ture entre le corps et le milieu ambiant. On va s'intéresser ici a un bol de soupe chaud
que l’on laisse refroidir dans une piece dont la température est 20 °C.
On appelle 7, la température de la soupe, en degrés Celsius, au bout den minutes.
Ona Ip = 80 °C.

EE Montrer que l’application de la loi de refroidissement de Newton implique que,


pour tout entier n: Tie asl Gl, 20).
Efa. Montrer que la suite définie par u, = T, — 20 est géométrique.
b. En déduire une expression de u,, puis de T, en fonction den et k.
c. Sachant que le température de la soupe est de 69 °C au bout de 2 minutes,
calculer k.
Isaac Newton (1643-1727),
Ed Quelle sera la température de la soupe au bout de 20 minutes ? physicien et mathématicien anglais.

120 CHAPITRE 4 Fonction exponentielle


Gu) Des fonctions « transformant les sommes en produits »
HlOn considére la suite geomeétrique (u,,) de raison g, de premier terme Up = 1. etigitifey) Le domaine des
Démontrer que pour tous entiers naturels n et p, ona: u, X Up — Unp: mathématiques qui étudie
En utilisant la notation fonctionnelle, le résultat de la question [J s‘écrit : pour tous les opérations entre les
entiers net p, u(n) Xu(p) = u(n + p). nombres est celui de l’algébre.
On s‘intéresse ici aux fonctions numériques f définies sur R et vérifiant Cest aussi le domaine de la
le méme type de relation fonctionnelle, a savoir : pour tous réels x et y, résolution des équations. En
S (x+y) =f(x)x f(y) (relation R). algebre, une fonction telle que
celle étudiée ici, qui transforme
Soit f une fonction définie sur R et vérifiant la relation R.
sommes en produits, est
EA Démonter que s'il existe un réel a tel que f(a) = 0, alors pour tout réel x, ona: appelée un « morphisme ».
f(x) = 0. On dit alors que « f est la fonction nulle ».
On écarte désormais ce cas; en supposant que f ne s’annule pas sur R.
E] Soitxun réel quelconque.
a. En écrivant que f(x + 0) = f(x), démontrer que (0) = 1.
[Link] écrivant que f(x) =e Paes )démontrer que f(x) >0.
2 2
c. En écrivant que f(x + (—x)) = f(0), démontrer que: f(—x) = falsz
L(x)"
d. On s'intéresse a la suite des nombres (f(n)), pour n entier naturel. Démontrer
que cette suite est géométrique de raison /(1 ).
J On suppose maintenant que f est non nulle, qu'elle vérifie la relation R et
qu’elle est dérivable. On fixe un réel x quelconque, et on considére la fonction
g:yr> f(xty).
Justifier que g est dérivable sur R et, en calculant g’(y) de deux facons différentes,
démontrer que, pour tout réel y: f(x + y) = f(x) Xf'(y). En déduire que pour
tout réel x,ona: f(x) =k f(x), ol kest un réel non nul constant.
isi Ff est une fonction non nulle, dérivable, vérifiant la relation %, récapituler
toutes les informations obtenues sur f dans les questions précédentes.

ore» Fonction/ telle que f= f et /(0)=1


On cherche a construire de fagon approchée la courbe représentative d’une fonc-
tion dérivable f qui vérifie /’ =f et f(0) = 1, c’est-a-dire une fonction égale a
sa dérivée et qui prend la valeur 1 en 0.
Construire un repére orthonormé en prenant 10 cm pour unité graphique.
El Avec un pas de 1
a. Quel est le coefficient directeur de la tangente a la courbe au point d’abscisse 0 ?
b. Tracer le segment porté par cette tangente pourx variant de 0a 1.
c. Sion assimile la courbe a sa tangente, quelle approximation de (1) obtient-on ? 1.8

PA Avec un pas de 0,5 1.6

a. Avec le tracé précédent, quelle approximation de f (0,5) obtient-on ?


b. Quelle approximation de /'(0,5) peut-on en déduire ? Construire ainsi un
nouveau segment ayant cette approximation comme coefficient directeur, pour
x variant de 0,5 a1.
c. Quelle nouvelle approximation de /(1) obtient-on ?
Eq Avec un pas de 0,2
Adapter les méthodes précédentes avec un pas de 0,2 (on a représenté sur le
graphique ci-contre les trois premieres étapes).

CHAPITRE 4 Fonction exponentielle


Ep La fonction exponentielle
El Fonction exponentielle : existence et unicité
Théoréme [ifaw
On admet Vexistence de
cette fonction. Vactivité 4,
p. 121, permet de conjecturer
son existence grace a la
| construction approchée de sa
‘ courbe représentative.

nee pseerneueren
Soit f une fonction dérivable sur R
telle que: f’ =f et f(0)=1.
On pose pour tout réel x, (x) =f(x)f(—x); @ est dérivable sur R
comme produit de deux fonctions dérivables et, pour tout réel x :
0 (x) = FO) (HX) F £0) X(—F(-X) = FOE X)—fCOD(-X) = 0.
La fonction @ est donc constante sur R et, comme (0) = 1, on
obtient pour tout réel x: g(x) = 1.
Finalement, pour tout réelx,f(x)/(—x) = 1 et donc f(x) #0 _ On utilise ici une propriété
_ fondamentale : si une fonction
DEMONSTRATION DE L’uNicITe COL __ admet une dérivée nulle sur un
: On suppose lexistence d’une fonction dérivable g vérifiant g’ = g et t intervalle, alors cette fonction
E est constante sur cetUSE
g(0) = [Link] fonction exp ne s‘annulant pas, on peut définir h = = surR.
Pour tout réelx,ona:
nas g'(x)exp(x)
=g(x)exp'(x) __g(x)exp(x)
=g(x)exp(x) _ 4,
(exp(x)) (exp(x))
h est donc constante sur I et h(0) = g(0) = 1 ; ainsi, pour tout réel
exp(0)
: x,ona h(x) = 1. On en déduit que, pour tout réel x: g(x) = exp(x).

i) Propriétés algébriques et notation ex

Le nombre exp(1) noté e, admet 2,718 28 pour valeur approchéea10 >.


Pour tout entiern,on a exp(n) = exp(1 Xn) = (exp(1))” = e”.
Par convention, on décide de noter pour tout réelx: exp(x) = e*.
Avec cette nouvelle notation les résultats précédents s‘écrivent :

122, CHAPITRE 4 Fonction exponentielle


© Utiliser les propriétés algébriques
de la fonction exponentielle

°
e
Enoncé | i Simplifier au maximum chacune des E41 On considére la fonction / définie sur R par:
°
°
°
e
expressions suivantes ou x représente un réel quelconque : — esther
e
° 2x x+2 L(x) = >
° aes 5 = e*(1+2e~); Cis * : : F Det e f
°
. ex! i Bia a. Démontrer que la fonction f est paire. Qu’en déduit-
.
.
°
.
s oe on pour sa courbe représentative dans un repére
.
°
°
D=(eX+ex*ls E= : orthogonal ?
.
.
°
.
e
Représenter cette courbe sur l’écran de la calculatrice.
°
°
e
°
b. Démontrer que pour tout réelx:f(2x) = 2(f(x)) - 1.
°
e
°
°
e
°
.
Bon a savoir
e
e
2x
°
° hi A= x =e" =e%- > B= e%(1+2e"%)=e%
+ 2e%Ke%=er+2: > | }> Pour tout réelx, pour tout réely:
.

as =.
e
e
.
° Sere ey
7ee Rae ee =e'=e; +. : : e
e
°
e
e b> Pour tout réelx,e* xe * = 1.
°
e
e
°
D=(e%+ ey = (ex) oe OL ONS ne (exy =eX+2+e %: > o > > Pour tout réel x, e™ = (e*)’.
°
.
°
°
e
E= aes = ae me eX == et ee r> Attention
:lanotation e* est
e
°
e
(ex) e 3 utilisée pour exp(x*). Pour
e
e
.
= écrire e* x e*, on utilise des
e
. Bia f(x) =s—=—-—
2 i a =f (Xx) donc la fonctionf est paire . Haske::
parentheses
.
e
.
2 M2 six! iN Ath
e
e
°
Sa courbe représentative est symétrique par rapport a l’axe des ordonnées. > tel mie) ate 6
p> Pour tout réel x, ona:
| Sule)
°

b. 2 f(x) oe:
-1 = 2(2s
24 a Ces
pees eee
oe te” LG
e
.
°
°
.
e
.
°
e
. = f (2x). E> Une fonction f est paire sur
e
e
e
e IR signifie que pour tout réel x,
°
.
e ona: f(—x) =f(x)-.
e
.
e
.
°
°
e
.
e
e
.
°
e
e
e
e
°

: Sy Vrai ou faux ? Pour tout réel x, ona: 3 |Démontrer que pour tout réel x, ona:
b. exp(— 2x) = —— ;
1
ene) intr att SS eerae fy e P gee 1
ae ae
> a. exp(x2) = (exp(x))?;
:

: P cn (exp(x)) a Coie - ee B ee
: e
> c. exp(1—x) = :
: oni) [4|Répondre par vrai ou faux:
> d. exp(x) + exp(x) = 2exp(x). i (er
al Spee) oe Sp RATE
:
: a.(an =e"; b. e e ‘

: [2 Simplifier les expressions suivantes : paste i 3x ies

Aaa exe bbe xe! 3%; ex


: d.d= e* + e* © Voir exercices 23.4 31
E a ene
Rae Gee RipgentD! «fh ex +]

CHAPITRE 4 Fonction exponentielle 23)


Fp Etude de la fonction exponentielle
a |eisie et senss de variation

DEMONSTRATION
On sait, d’aprés la paragraphe 1, que pour tout réel x, e” # 0.
x\2 ,
De plus, pour tout réel x, eX = (a3) >0, donc pour tout réel x,
ona:e* >0.

‘ Lafonction
exponentielle est de croissance
| trés rapide. Ainsi, e?' dépasse un
in Bomill;
On sait que exp’= exp et, d’aprés le théoréme précédent, la fonction i milliard...
exp est strictement positive sur R. i Diou| expression pare
insi la fonction
Ainsi, j exponentielle
j est strictement
j croissante
H sur R. ESa « chetss p
Issance exponentielle ».
ae

Propriété

Onsconsidere la fonction f définie sur [0; + co[ par f(x) = e*— x.


Ona f’(x)= e* — 1 ; or pour tout réel xpositif, eX >1, doncf(x) >0.
Ainsi, la fonction f est croissante sur [0 ; + co[ et comme /(0) = 1,
on a, pour tout réel x, f(x) > 0 ce qui équivauta e* > x.
Or, lim x =+00,donc
par comparaison, onabien: lim e*% =+o0.
X—+0o X ++ 00

f axe des abscesee est


| asymptote a la courbe
; représentative de la fonction

Pour tout
z
réel x:
1
e%= a , or
,
si x tend vers =e, =i tend ‘— exp en —co

vers +oo, donc e * tend vers +o d’aprés le théoréme précédent.

Les résultats précédents permettent de dresser le tableau de variations de


la fonction exponentielle :
argue (es deux théoremes
+00

lim e*=0
X—+00 ;
t

eta liimmenn
—=— toc |
X=— oo:
cree cere eeeeea eee

124 CHAPITRE 4 Fonction exponentielle


©) Etudier une fonction faisant intervenir
la fonction exponentielle

EA Calculer la limite de f en +o.


ena En déduire l’existence d'une deuxiéme asymptote a ©
ee a ld en + oo dont on précisera une équation.
On appelle sa courbe représentative dans un repére Ei Démontrer que, pour tout réel x, f(—x) = — f(x).
COndy ys Que peut-on en déduire pour la fonctionf et pour sa
Hi Calculer la limite de f en —oo. En déduire l’existence courbe représentative ?
d’une asymptote a @ en — oo dont on précisera une Z¥ Calculer la dérivée f’ de fet préciser son signe.
équation. En déduire le tableau de variations def.

Bon asavoir_
El lim e*% =0,donc lim
lim £09)
f(x) =—[Link]€
¢ admet
en — co
o la droite CARON
d’équati Cis
ae Psi Aaalim f(x)Denno
=a ova te,
xX => — Oo

> y=— 1 comme asymptote horizontale. [> est un réel, alors la courbe
représentative de f admet en
EA expression de f conduit a une forme indéterminée en +o.
_ —oo une asymptote horizontale
On écrit donc f(x) =
pele = ee)= bt
=
3 SD b> _ déquation y =a.
f(x) ede Sease) otek ex > En +00, 0n «voit » que e*
ae wi paeeaell : est le terme « qui l'emporte », au
lim e*= lim —-=0,car lim e* =+o.
X > + 00 X—> +00 xX=>+00 numérateur et au dénominateur.
Donc lim f(x) = 1 et admeten +o la droite d’équation y = 1 comme On factorise donc, « haut et bas »
X—+00 ;
par e*.
asymptote horizontale. [>
> Si, pour tout réel x,ona
1 (=x) =—f (x), alors fest
exe ex aw Le
13| =x) = a = — a = x t impaire
p i
f( ) real ore ae es FC) 4 E> Pour tout réel x, eX> 0. i
: Bi et ta

eer 1)—(e%-1)e% _ eX +e%—e%+ er _


4
ereccscccccces
oe
(e«+1/ = (ex+1)
> La fonction f est croissante
sur I.

Exercices d'application

[s| Soit f la fonction définie sur R par: Calculer les limites suivantes :
fx) =e xX. a. lim e'>* belimpes( 2s
X ++ 00 X—--o

Déterminer |’6quation réduite de la tangente a la courbe ax 44 alt


Golim== ; d. lim ex.
représentative de f au point d’abscisse 1. Xx—++0o e~ +2 X —+0o

Eo. considére la fonction f définie sur R par:


ic|Calculer les limites suivantes :
| SYQHa1—e".
1
a. lim (e*-—vx); b. lim =i a. Démontrer que pour tout réel x <0, f(x) <0.
Xx—+c aise ||
b. Démontrer que pour tout réel x >0,0< f(x) <1.
ette%23 ati 2
. lim ae en © Voir exercices 35 a 41
Bells 2 : X—+00 1+ x?

CHAPITRE 4 Fonction exponentielle


fl Représentation graphique
Uaxe des abscisses est asymptote a la courbe % représentative de la
fonction exp en —~, du fait de l’égalité: lim e* = 0.
La courbe © passe par les points de cordonnées (0;1) et (1;e). Du fait de
la croissance trés rapide de la fonction exp, on peut difficilement visualiser
les points d’abscisse supérieure a 3 ; ona en effet : e* > 20:

{3 Une limite a connaitre

DEMONSTRATION
: La fonction exponentielle est dérivable sur IR, donc en particulier en 0.

(CO) =I
Rerexp (Oh) exp(0)) Beto
= lim = lini
emer
SG) peu h (ea Nt eg ma
ii)
Or, exp’(0) = exp(0) = e° = 1, donc fn pe =aP

Conséquence : la tangente J ala courbe © de la fonction exp au point de


coordonnées (0 ;1) a pour équation réduite: y= x +1.

Croissance comparee
Dans le langage
ourant, on dira « qu’a l’infini

DEMONSTRATION a
: QVoir l'exercice résolu 16, page 130.
: = Xx
: @On pose X =~ x, alors xe¥ =— Xe * =——Z.
: e
P : : Xx ee : fe es
Onobtient lim xe“ = lim ——y = 0 d’aprésla partie@ du théoréme.
X —-— co X>++o @

QZ} Dérivée de x. exp(u(x))


On applique le résultat du chapitre 3 sur les fonctions composées pour
obtenir la fonction dérivée de xH> exp(u(x)) qui est:
xr» u(x)xXexp’(u(x)).
Comme exp’ = exp, on obtient:
la dérivée de la fonction x r> e4\) est: x > u(x)xeM),

REMARQUE
Les fonctions e” et u ont le méme sens de variation; leurs fonctions
dérivées, u’e” et u’ sont de mémes signes.

126 CHAPITRE 4 Fonction exponentielle


@ On considére la fonction f définie sur Rpar; | EA Calculer /’(x) et déterminer son signe.
FCO ex Eq Dresser le tableau des variations de
eeeccee
On appelle sa courbe représentative dans un repére (O, J, J ))
Tracer la courbe de f sur l’écran de la calculatrice.
Gi Calculer les limites de f en —0o et too. E} Résoudre l’€quation f(x) = 1.
°
.
.
e
.
e Ep Calcul de lim f(x).
e
e X= +00 3 5 y {> Pour lever une forme
e
.
° lim (x2 —2x)= lim x? (1= | sor: lim x*=+00et lim (1= | SHG __ indéterminéea l'infini dans le
. sue Zo x = ETE :
.
°
e
ae se aE peau cas d'un polynéme, on factorise
.
° Ainsi,
. .
lim (x? — 2x) =+00 p».Puis
is =
lim eX =+00,donc
" :
lim e”~* =+o.
7
le terme de plus haut degré, qui
°
° X > + 00 Ae Ga ics) X—+o
°
°
_ «l/emporte » sur les autres.
.
°
° lim £(/(x).)
DCalculde im : b> (e4J=u'
eee xe".
e
°

e
.
° lim (x? — 2x) = +0 (pas de forme indéterminée). > &=e Sa=b.
e X—— co
° A a f a Te 4 fi Z ipa .
e
. Puis lim eX =+00,donc lim e” ~% =+0. b> Résoudre l’équation
e
°
e X +00 X > —00 f(x) = 1, cest trouver les
°
°
° __abscisses des points d’ordonnée
. , = ee x 2x 4
e
e ER f(x) = (2x -2)e >. - 1surlacourbe. Avec la
Comme pour tout réel x, e* ~* > 0, le signe de la dérivée est celui de (2x — 2). - calculatrice, on peut déplacer le
. ~ ra aime i . pO are ; .
e
e
e
e
e
.
curseur pour vérifier le résultat.
°
e ,
.
.
°
°
°
° Courbes de f:
cD GD
e
.
e
e
e
e
°
e
°

Melee Vaio = 8S x = 0
°
°
°
°
°
.
e
L’équation x* — 2x = 0 apour solutions x = 0 et x = 2.
e
.
.
°
Ainsi: S = {0 ; 2}. On peut vérifier ce résultat a la calculatrice [> . Be F
°
°

Exercices d'application
[9) Calculer la dérivée de la fonction notée f dans UBCalculer les limites suivantes :
chacun des cas suivants :: : x
aoe limpteec——xe: : F een
b. lim ::
X—>+00 x—-0 x
[Link] TSX;
sur R; we)
; —y2
cr lim ¢ “(x --5):
seg
d. X=—
lim e' x.
b. x > ze *" sur R; ar sco oe

ex r> ev sur ]0; + 00[ ; 112|a. Démontrer que la fonction f: x +> e * est
cosx décroissante sur R.
[Link] sur R.
b. Démontrer que la fonction /:x H» e x est croissante
a
H10|GlDresser le tableau de variations sur ]0; + 00[ et sur ]— 0; O[.
de la fonction/: ep emontrerque la fonclioniaceete'™ eatdeconssante
xr e* ** définie sur R. rloer|
BI Déterminer l’équation réduite de la tangente ala courbe
représentative de cette fonction au point d’abscisse — 1. © Voir exercices 53 857
eeccoeosesossscsese

CHAPITRE 4 Fonction exponentielle


On considére la représentation graphique de la fonction exponentielle dans un
repére orthonormé.
On cherche ici a répondre a la question suivante :
Existe-t-il, parmi tous les points de la courbe de la fonction x +> e”, un point
plus prés que tous les autres de l’origine O du repére ?
Si ce point existe, déterminer une valeur approchée a 10 * prés de son abscisse et
de sa distance au point O.

Mener une recherche étape par étape

@ Se faire une idée du résultat | @ Valider la conjecture formulée


A aide d’un logiciel de géométrie dynamique, Considérer le point A(x ;e*) sur la courbe de exp;
tracer la courbe de la fonction exp, créer un point calculer la distance OA, et justifier que l'on cherche a
mobile A sur cette courbe, et afficher la distance OA. minimiser sur Rla fonction f :x He e% + x’.
Pour déterminer le signe de f”’, calculer sa dérivée
© Objets libres
® f(x) = e4x
_ (notée f”, c'est la dérivée seconde de /).
© Objets dépendants Dresser le tableau de variations de f’ et montrer que
@ A = (-0.82, 0.44) |
2B = (0, 0) f’s‘annule une unique fois dans R en un réel a ; puis”
9a=0.93 dresser le tableau de variations de f/f.
Pour finir, identifier le minimum de / et justifier que le |
ee Ld ey Ciera
_ point recherché existe, que son abscisse vaut a.
Achever en calculant une valeur approchéede a al’aide ~
_ de la calculatrice, en utilisant le fait que f(a)= 0.

| 73Rédiger une solution


A l'aide des deux parties paséedentes. rédiger une
solution du probleme posé.

© Prolongement
On appelle (7) la tangente a la courbe ded > e* au
point A(a;e®). bas
En faisant varier A sur la courbe, il semble qu’une
valeur minimale de la distance OA se dégage (environ WDéterminer le coefficient directeur de (T).
égale a 0,78), pour une abscisse de A environ égale a E43 Déterminer le coefficient directeur de la droite (OA).
— 0,4. Ei Démontrer que les droites (OA) et (T) sont perpen-
Voir la fiche Geogebra. diculaires.
Indication
Avec l’équation f’(w) = 0, ona: e2%

128 CHAPITRE 4 Fonction exponentielle


>)
4] ; @éEtude des fonctions x +> e- kxetx ++ e- ou kK>O0 |
Pour tout réel strictement positif k, on considére les fonc- Conjecturer les positions relatives de €, et €, lorsque
tions f, et g, définies surR par: k <k’,
Aixj=e™ et g(x)=e™. c. Démontrer les conjectures faites en Ma. et Eb.
On appelle , les courbes représentatives des fonctions EJ Etude des fonctions g,
tx et Ty les courbes représentatives des fonctions g, a.A l'aide d’un logiciel de géométrie dynamique, créer
dans un repére (0, /, /). un curseur k variant de 0 a 5 et conjecturer le sens de
variations de /, et les limites en —co et too.
El Etude des fonctions f,
a.A l'aide d’un logiciel de géométrie dynamique, créer b. Sur le graphique ci-dessous, les courbes représenta-
un curseur k variant de 0 a 5 et conjecturer le sens de tives I9,, Ios, 1, et 13 sont tracées. Reconnaitre ces
courbes sur le graphique.
variations de f, et les limites en — co et too.
Conjecturer les positions relatives de I’, et I’, lorsque
b. Les courbes représentatives de € >, €o 5,6, et 6,5 sont
k<k’.
tracées. Reconnaitre ces courbes sur le graphique.
c. Démontrer les conjectures faites en Ma. et Mb.
YA

ElTracer la représentation graphique I° de la fonction U-.


On prendra en abscisse 2 cm pour 1 s, en ordonnée, 1 cm
pour 1 V.

Ea. Déterminer |’équation réduite de la tangente (T) a


I’ en 0. Tracer (T).
b. Montrer que cette tangente coupe l’axe des abscisses
Un condensateur de capacité C a été chargé et la tension alinstant t = T.
entre ses bornes est E = 10 V.
Ei Lire sur le graphique la tension aux bornes du conden-
A instant t = Os, on ferme l’interrupteur K du circuit de
sateur a l'instant t = T.
résistance R. Lampéremétre A indique le passage d’un |
Démontrer qu’a cet instant, la tension aux bornes du
courant dont l'intensité diminue progressivement tout
condensateur a diminué d’environ 67 %.
comme la tension aux bornes du condensateur. La tension
U. aux bornes du condensateur est donnée, en volt, par :
ig igejttgt sie Le condensateur est un composant
UAC). = Fes, fondamental des circuits électriques. Son rdle est de stocker
ou t = RC est la constante de temps du circuit; elle se des charges électriques. Il emmagasine de l’énergie au cours
mesure en seconde. de sa charge, puis il la restitue lors de la décharge.
La quantité d’énergie électrique emmagasinée dépend
On donne C = 10 °F et R = 140000 Q. de la capacité du condensateur, note C.
On le trouve notamment dans les appareils comprenant
El Donner I’expression de U,(t ) en fonction de t. un flash. II libere son énergie dans une lampe qui émet alors
une lumiére intense. Dans ce cas, la décharge est trés rapide.
E1Démontrer que U, est une fonction décroissante du
temps. Dresser son tableau de variations.

CHAPITRE 4 Fonction exponentielle


~ ares : x 3 5

16 | Démonstration du résultat de cours lit = +00


| Enoncé |On considere la fonction définie sur [0;+co[ _b. En déduire le signe de /’, puis le tableau de variations
x? de la fonction¢-
ar f:x es nae
iste z El a. Démontrer que pour tout réel €[0; + oof, f(x) 20.
Ei Calculer /’(x), puis f(x), ou f” désigne la dérivée ;
seconde if ee as b. En déduire que pour tout réel x > 0, ona:
| x
Bla. Déterminerle signede f”(x) pour tout x € [0 ; + co| x i 2%
et déterminer le sens de variation de la fonction dérivée f’. | Conclure.

. i a F - ELa dérivée seconde d’une


x)=" x7 ixjee 1. fonction deux fois dérivable est la
Ela. Si x >0, alors e* > e®, c'est-a-dire eX >1.D’iou: f"(x) 20. _ dérivée de sa dérivée.
On en déduit que la fonction f’ est croissante sur [0;+o[. On obtient pour la. e? >e° Sabb.
la fonction fe tableau de variations suivant : b. Comme /’ est croissante sur
x0 ieee : [0;+ ol, f'(0) est le minimum de
_ f sur cet intervalle.
f (x) os Ela. On raisonne avec f comme
, _ avec f’ dans la question
i) 1 = a _ précédente.
f'(0) =e—0 = 1. b. Le signe positif de f permet de
| ; ; 2 - comparer les deux membres de la
b. Comme f'(0)=1 et f” croissante sur [0;+o0[, on a, pour tout réel x Gittstance qurdenntar a)
itif, f(x) 20. D’ot bleau devariationsd suivant:
POS (x) gO auie : ey Théoreme : s'il existe un réel A tel
aS que pour tout x > A, f(x)
2 g(x)
et si , lim g(x) =+00,
pase
eaia
asec
eae
acces

i alors ‘ lim F(x) = +00.


; eis a
f(0)
= e°-0=1.
Ela. Comme (0) = 1 et f croissante sur [0 ; + co[, on a, pour tout réel x positif, f(x) > 0.
2 Be
b. Comme pour tout réel positifx, f(x) > 0,on en déduit e* > oe donc pour tout réel strictement positifx,= 2 a

ele. 4 : eu
Ona lim ae +oo,donc, par comparaison, lim —=+o.
Xo+ oo x Shes

‘Une suite définie a l'aide de la fonction exponentielle


| Enoncé Kem f la fonction définie sur IR par | unique solution sur [0; + col, notée a.
1 b. Grace alacalcu latrice,
déterminer une valeur approchée
f(x) =e 4”™ et la suite définie par: eee
Ug = 0,5
ee =f(u,) pourneN, Ela. Représenter graphiquement les premiers termes de
la suite (u,).
El Etudier les variations de f sur [0 ; + oof. b. Quelles conjectures peut-on faire sur le comportement
Bla. Démontrer que |’équation f(x) =x admet une de la suite (u,) ?

130, CHAPITRE 4 Fonction exponentielle


- CXEICICeS TeSOLUS

, ee 1 Seed 2 | Mon applique la formule de la


BM f(x)=-> xe Ae i
| dérivée
de eY.
_fest donc strictement décroissante sur [0 ; + oof. | Bla. Le calcul de la dérivée nest
[Link] pose g(x) = f(x) shy = F100) 4 (—x). | pas toujours indispensable pour
Les fonctions
i stri
ff et x +» —x sont strictement Scroi " _| étudier des variations
f% décroissantes et continues sur Pour justifier l’existence d'une
[0 ; + co[. Donc g est également strictement décroissante et continue. | solution, penser a utiliser
Par ailleurs, g(0) = 1-—0=1etg(1)=e °%—1<0. __ le théoréme des valeurs
Donc, grace au théoréme des valeurs intermédiaires, et g étant strictement __ intermédiaires pour une fonction
deécroissante, l’équation g(x) = 0 a une unique solution sur [0; + co[.Dioule bien choisie.
résultat. _ b. On localise la solution positive
b. En tabulant la fonction g, on trouve :a ~ 0,838. ax) 0.
Ela. , Ne pas oublier de tracer y = x.

Wet" eekut-di ed "Reon RoR ? Re ROTTER TIT Saas


| ant i=e*(-@, 25xan2d

(20. 8412871607 Y=0.8412871607

b. On peut conjecturer que la suite nest pas monotone, mais qu'elle converge vers a.

18 | Utiliser une fonction auxiliaire

| Enoncé form souhaite étudier les variations de la Déterminerles variations de g, puis son signe.
fonctionf: xH> ae définie sur ]0; + cof. BA [Link] que la fonction / est bien définie sur |0 ; + cof.
b. Déterminer la limite de f en 0.
On étudie pour cela une fonction « auxiliaire » g.
c. Déterminer les variations de f sur ]0;+ cof.
Gl On considére la fonction définie sur [0 ; + co[ par
gx (1—x)e*
= 1.

HlLa fonction g est dérivable sur ]0;+00o[ etona: | ee de


g(x) =— e+ (1—x)e* =— xe*. Sur ]0;+ 00[, x >0 et ex >0; | On utilise le fait que le maximum
donc: g(x) <0. Ainsi:g est strictement décroissante. _ de la fonction est égal a 0 pour en
| déduire son signe.
Or, g(0)= 0; onen déduit que g(x) <0 sur ]0; +o].
: | Bla. Les variations de
Ea. La fonction exponentielle est strictement croissante, donc, pour x >0, —_ l'exponentielle permettent d’établir
eX >e°, cest-a-dire e* > 1. Ainsi, f est bien définie sur ]0;+ co[, puisque le des inégalités.
dénominateur ne s‘annule pas sur cet intervalle. i Cc. On fait apparaitre dans le calcul
Pee: ctl : / be _ de la dérivée la fonction auxiliaire
b. D’aprés le cours : ieee = 1. Donec lim £0) = = | définie au Ell

[Link] fonction f est bien dérivable sur ]0; + co[ comme quotient de fONCtIONS >» s-»--»-»-»»m-mrenmemmnnennnnneenmannneemenenenne
dérivables dont le dénominateur ne s’annule pas. On a:
ek m1) Ker G(X)
‘(x)=
can ) (ex-1/) = (ex—1) :

Ainsi, pour x >0, f’(x) est du signe de g(x). On en déduit que f” <0 sur ]0; +00.
La fonction f est donc strictement décroissante sur ]0;+ 00].

CHAPITRE 4 Fonction exponentielle (q8t!


=) iravall personnel - ;aire Le point |
Savoir... Comment faire ?
Caractériser la fonction La seule fonction f dérivable sur R telle que f’ =f et f(0) = 1 est
exponentielle a l'aide la fonction exponentielle.
de la définition.

Utiliser la relation La fonction exponentielle « transforme une somme en produit » :


fonctionnelle pour simplifier | pourtousréelsxety: e%*% = e* xe”.
des expressions.
Ona aussi: eX ¥ = =_; eS
e” e
pourtoutentiern: e™ = (e”)
* n

Connaitre et utiliser
les variations de la fonction
exponentielle.

Pour résoudre des inéquations, on peut utiliser le fait que :


Babe! <e!
D pour tout réel x, e* > 0.

Connaitre et exploiter La connaissance de la courbe de la fonction


la représentation graphique exp permet de mémoriser simplement de
de la fonction exponentielle. | nombreuses propriétés.
» exp est définie sur R, strictement croissante
et strictement positive sur R.
dDe°=1;e'=e.
» Uaxe des abscisses est une asymptote horizontale a la courbe.

) La tangente ala courbe au point A(0;1) a pour pente 1.

Calculer des limites. On utilise les résultats :


x . x e* —1
lim e* =+o; lim eX =0; lim = 4)
X—>+00 X > —0o —0 x

Utiliser les résultats On utilise les résultats :


sur la « croissance at
. H = 5 8 6
comparée ». im ae cats lim xe = 0.

Etudier des fonctions du type » Connaitre la formule (e”)= u’e” et ses conditions d’application.
e”, ou uest une fonction ; ii F Ae
déswable. P Les fonctions u et e” ont le méme sens de variations.

132 CHAPITRE4 Fonction exponentielle


1
a. f est définie sur Rpar |b. /’ est définie sur Rpar |e. f’ est définie sur
IR par
(x)=e f(x) =~ 20
SFOs bene sonernccrnsetstarstecnsssessetsedssssersase ff arte sme Sch as cievit enna e swamslecwaeirns seas ese shiesloan csanaeeennolecmpisdesusetnseose¥
Filia hae
esenveNalessctnerersusscenvarsdatpnieaccsmns ess snces

a. fest définie sur Rpar |b. f’ est définie sur Rpar |¢. f’ est définie sur
R par
fe) fC) axe? Eas fn) (1 Xone
Eq f est définiesurRpar a. f’ est définie sur Rpar |b. f’ est définie sur
R par ae est définie oe
fide e*: ; fio=re (£0) = 2xe* f (x)=2xe™

[20 Dans chacun des cas suivants, déterminer toutes les bonnes réponses.

[21 Déterminer si les affirmations suivantes sont vraies ou fausses.

fl Pour toute fonction u: 1 +» R, ona, pour tout x del: ell) 0.


BE] Pour toute fonction u:I +> R, la fonction e” est strictement croissante.
Eq Pour tout réel k, ona e* — kx > 0 sur R.
£9 Pour tout réelk,ona lim (e% — kx) =+oo.
X + +00
sul 1
B lim * x
5+ ~mre

[22 Déterminer si les affirmations suivantes sont vraies ou fausses.


El Pour tout réel k, la fonction définie sur R par f(x) = e vérifie /’ =/.
FASi une fonction / définie et dérivable sur R vérifie /” = f, alors pour tout réel x: f(x) = e*.
El La dérivée de f :x +> e% sur Rest f’:x > cosx ee.
ZI lim
x e* = 0.
x-0

CHAPITRE 4 Fonction exponentielle


© Exercices d’application ~ Les exercices portant un numéro jaune
sont corrigés a la fin du manuel.

o n c t i o n e x p o n e n t i e l l e =
| Dlaf e*

EIS est egal a:


[23) Vrai ou faux ?
Répondre par vrai ou faux aux affirmations suivantes. a. X. b.e*©, ce
fl La fonction exponentielle est croissante sur Rk. El(e% +e)
= AND. Z
est égala:
s

Ei exp(0) = 0. ae* +e % +2. b.1. rex en”.


EJLa fonction exponentielle est strictement positive
sur IR.
Ei (e* + 1)(e% — 1) est égal a:
a.e*— 1. b. 2e”. ce* —1
EY exp’(x) = exp(x).

[24| Vrai ou faux ? 28 |On définit sur IR les fonctions :


Indiquer si les égalités suivantes sont vraies ou fausses.
GR Pour tout réel x, eX 2 = eX — e?. fxy= eaens
SE et g(x) =ex-e%
25
a+b Montrer que pour tout réel x :
Fl Pour tous réels get b, e7 +e? =e
“ 1 Bee) geal
Eq Pour tout réel x, —— = e*.
e b. 2 f(x) —1 =f (2x);
:
(J Pour tout réel non nul x,
ex c. g(2x) = 29(x)
Xf(x).

29 |Démonstration d'une propriété


25° Vrai ou faux ?
Préciser si chacune des affirmations suivantes est vraie
du cours
ou fausse, en justifiant. © Voir les propriétés algébriques, page 122.
ff) ll existe un réel a et un réel b tels que: Pour tous réels x et y, ona:
et el ie Xow. y= exer
—) Pour tout réel a et tout réel b, V e227 X e2 = e797. Hi Soit y un réel quelconque, fixé. On considére la fonc-
E] II existe un réel a et un réel b tels que: x+y

e24 ts e2 = 200+ 5. tion f définie sur R par f(x) = = Calculer f’(x).


1 Démontrer que, pour tout réel x, f(x) = e”.
E} Conclure.
EVEn remarquant que —x+ x = 0 et x-y=x+(-y)
F P = 1
démontrer que, pour tous réels x et y, ona: e * = —-
‘ ; e
26) Vrai ou faux ?
Répondre par vrai ou faux aux affirmations suivantes.
El Pour tout réelx, Ve” = e%,
Simplifier des expressions (1)
©) Pour tout réelx, Ve = e%. Simplifier au maximum les expressions suivantes :

(Gar rs. 1 1 e=
E] Pour tout réel x, |
e Be
C) ;
Bi e
eae x ay
= 7
|
e
eek et .

x
ZJ Pour tout réel x,e2 = Ve”.
El Simplifier des expressions (2)
Simplifier au maximum les expressions suivantes :
QCM Donner la bonne réponse dans chacun
des cas suivants. a. f(x) =(eX+e%*) —(e*-e) ;
1 te ere aX
Me! ** xXe™ est égala: b. g(x)
g(x) = ae it ep a:e
ase ee b,c), Ge
cx) = (6% + 1) =e 41.

134 > CHAPITRE4 Fonction exponentielle


SYA On a utilisé l'instruction « expexpand
Hl Factoriser e*% — 2e*.
» sur le
logiciel de calcul formel Xcas. Bi Analyser les résultats ci-dessous donnés par un logi-
ciel de calcul formel.
Gl Ecrire et vérifier les égalités traduites par les calculs ci-
eeu etees ce que fait cette instruction. [iflineariser(S*exp(xj*2*exo(x))
Se)
lineariser(exp(x"3"exp(2))
XD)
epreacenenete ew) SS Se ok ae

E} Utiliser le logiciel de calcul formel pour factoriser les


expressions suivantes :
a. e* + 2e*; b. e>* —
c. 3e% + eX d. 2e% + 6e™.
2
exp( x «BX 2
- © gecrire et vérifier les égalités traduites
"’ Voir | - LauieeRNeas!
par les résultats suivants obtenus a l'aide du logiciel de
EiSur le méme principe, transformer chacune des calcul formel Xcas.
expressions suivantes en produits d’exponentielles : Expliquer ce que fait l’instruction « linéariser ».
a oe b. eX" 3;
Voir la fiche Logiciel Xcas.
roe ot die 1x. EiSur le méme modéle, transformer les expressions sui-
El Vérifier les réponses avec le logiciel. vantes :
a. (ex) X2e; b. 3(ex) x e*
Le but de cet exercice est de factoriser des
cex(eXh; da (e%)xert!,
expressions qui comportent des exponentielles en
utilisant un logiciel de calcul formel. E) Vérifier les réponses a l'aide du logiciel.

B Etudede la fonction exponentielle


eI} Calculs de limites (1)
Déterminer les limites en a des expressions suivantes :
x? =
a.e* pourd=—-o;

ppeeel: pourd=—-o;
“eX 44 ‘
1
[Link]? pourd=t+o;

d. re pour gd=+oo.

ei Calculs de limites (2)


Déterminer les limites en a des expressions suivantes:
x4

a. pour
gd=—oc;

2x
DU rau> ea =al
bo a4
.._— p pound
— co;

Cree XCOOURG
— a0oy,

eae pour gd=+oo.


e

CHAPITRE4 Fonction exponentielle (435)


40 ‘ALGO ‘| On considére la fonction f définie
SU r[0;2] par:
FOF xs 6™
fil Etudier le signe de la dérivée de /.
BE) Dresser le tableau de variations de /.
E) Démontrer que I’équation f(x) = 0 admet une solu-
tion unique a sur [0 ; 2].
DIA Vaide de la calculatrice, trouver un encadrement fl A l'aide d’un logiciel de géométrie dynamique, créer
deawa10 ” préas. un curseur et conjecturer les réponses au probleme pose.

Gia. Compleéter l’algorithme ci-dessous en faisant affi- E\Soit k l'abscisse d’un point quelconque de la courbe
cher les valeurs de x — a et dex. représentative de /. Ecrire l’@quation de la tangente a la
b. Tester cet algorithme pour a= 0,1, a= 0,01, puis courbe en ce point.
pour a = 0,001. Que fait cet algorithme ? E} Conclure.
Voir la fiche Geogebra.
biteta;
Afficher «la valeur dea est: «; 43 |fl Déterminer la limite de la suite (u,) définie
Afficher a; ; ; eae
x prend la valeur 0 ;
SS pour tout entiernnonnulparu, =e — r’?
y prend la valeur 2; ; E1 Méme question avec la suite (v,) définie pour tout
TantQue(y >0) Faire; ‘ 1
xprendlavaleurx +a; _ : entier n non nul par v, =e cos(n——~)_

y prend la valeur x + 3 — exp(x);


FinTantQue. 44 On consideére la suite (u,) définie pour tout entier
nparu, =e”,
B
g
ssppeccmnneesettxt
aM0002 8868OOE COSTERPRONE ECM SEES SASSERDSOSSECRIS
EESDOOORNEES

i] Démontrer que (u,,) est une suite géométrique dont


Oi Calculs de limites on précisera le premier terme et la raison.
fi a. Calculer les limites suivantes : EP) La suite (u,) est-elle convergente ? Si oui, préciser sa
ex +] ex+ 1 limite.
n
i x ye en + 4 El On pose S, = > uy.
(pour ce second cas, on pourra utiliser une factorisation). k=0
e2
b. On a calculé la premiére limite avec le logiciel de Montrer que S,, = (1—e "~'). Calculer la limite
calcul formel Xcas. Vérifier la cohérence avec le résultat ==
trouvé ci-dessous. de la suite (S,,).

@ On considére un réel strictement


positif et la suite (u,,) définie pour tout entier naturel
c. Quelle est I’instruction pour calculer la seconde
nN pal:
limite ? Comparer avec la réponse trouvée. Uy —a

Calculer les limites suivantes, puis les vérifier avec le Un+1 = U;en
ra per cr 4 eX +1 HA Vaide du tableur, tester plusieurs valeurs de a et
logiciel : lit prea lim
Katies 265 See ee onl bees) conjecturer le sens de variation de la suite (u,,) et sa
limite éventuelle.
H42| On consideére la fonction f définie sur R B Montrer par récurrence que, pour tout entier naturel
par f(x) = e* — ax, [Link] un réel positif. la}, ih, =O).
Le but de ce probléme est de savoir s'il existe une
E) Montrer que la suite (u,,) est décroissante.
valeur de a pour laquelle la courbe représentative
de f est tangente a I’axe des abscisses et, dans ce cas, EJ La suite (u,,) est-elle convergente ? Si oui, calculer sa
de déterminer l’abscisse du point de contact entre la limite.
courbe et la tangente. Voir la fiche Tableur.

136° CHAPITRE 4 Fonction exponentielle


>)

_EBCroissancecomparée j=
46 | HJ Calculer les limites suivantes : 48 |Calculer les limites suivantes :
ee2a lim ee ie dis 5 : Chats :
lim a. lim —3—; b. lim (x?+4x-—1)e*;
X —+00 2x? as aXe
X—+0 x X>—0©

: poe
BI Vérifier les limites de la question EJ avec un logiciel c. lim eas d. lim (3x? —x)e™.
de calcul formel. X >+0o e X ++0

-_- ts heeee a
Big Croissance comparée
a 7 ad
Mie. Ses; “epee.

de la fonction exponentielle Donnerlabonne réponse.


= *. ies & ot ae a sia
et des fonctions puissances i
—= a.

lim <——
; x_ 4 ee

est égale a:
a

Acad

x teh eereeeee ee
Hl Réaliser une feuille de calcul sur le modéle suivant en ‘ xt § rs ba r > Te
a 7 i, Ha
modifiant la valeur de l’entier naturel n (supposé supé-
rieur ou égal a 1). ‘ . -_ = er, » .
[20 lim (x- e*) estégaleas:” eae. ame
é X= +00 “ _ bea 2. ae ~~ ~ ~@

a0. Rbs-hooe Es eo
3 a isa 3x + 1)e% est égalea: :
- rises O44 27 > : =
ato. be-o. O
Saal

iat = <€-*% J ~ &% é Z


5,184 71E+21 6250000 8,29553E+14
1,14201E+26 12960000 8,81179E+18
x }
2,51544E+30 24010000 1,04766E+23 150 Calculde lim -“—
5,54062E+34 40960000 1,35269E+27 X>+00/ x
1,2204E+39 65610000 1,86009E+31 Gl Premiére méthode
2,68812E+43 100000000 2,68812E+35 F ex en
Ecrire al’aide de oa has
5,92097E+47 146410000 4,0441E+39 Vx
1,30418E+52 207360000 6,28945E+43 Conclure.
2,87265E+56 285610000 1,00579E+48
Ei Seconde méthode
6,32 743E+60 384160000 1,64708E+52
Pour tout réel x R 1, Comparerx et Vx .En déduire une
1,39371E+65 506250000 2, #5301E+56 \ x x
: Vea G:
3,06985E+69 655360000 4,68422E+60 comparalson entre
AX
et te
6,76179E+73 | 835210000 8,09592E+64 Conclure.

ex
: a e* [51] fi) On souhaite calculer lim ye
Conjecturer la limite de nen + Co). , xXx—+0
On pose X = 3x.
3x ex
1) Pour tout réel x non nul, on pose x = nt.
Montrer que . Conclure.
2x xX
el Gal (et :
Démontrer que oT a a Ag Bi calculer les limites suivantes :
2X.

ee
i eS
ae
x

Ecalculer lim —,. X= +o€e


Xx>+00 X

Gd On pose x =- X. 2x Zz

yee
32 Calculer lim <a
° a a oee ale
Démontrer que: x”e~ =A
ew
Ficalculer lim (e%
— Vx).
ou A est une constante que l'on déterminera. X—-+o0

Eicalculer lim x"e*. Elcalculer lim (e* —x?-—x).


Xx>—0 X > +00

CHAPITRE 4 Fonction exponentielle


LD Dérivée de x— exp(u(x)) =
y 9 = 2 7 3 . + Fi e 56 On considére la fonction f définie sur R par:
BBlvraioutoux ? ge et eS age f(x) == @ ORs,

ans chaque cas, on donne’ lexpression d'unefone


fl Démontrer que cette fonction est paire et périodique
tion if, dérivable sur I‘intervalle I *“ e| fonction
de période 27.
dé[Link] Ve ' ¢ > rn
‘Préciser si |lexpression de /"(x) oe exacte oupas., «4 Eicalculer /’(x) et déterminer son signe sur l'intervalle
[0 ; x]. Dresser le tableau de variations de / sur l’inter-
IR. ** Je.
i]
Byes £0 a valle [0 ; x].
Bya)=e7 £0) ee ae ’ El Tracer la courbe représentative 6 de f sur l’intervalle
[—x; 7].
By) eri fo)e bets as ;
>= * #* » * 4 S * 1 * - ° ba

+ e r + oe a * * _» i
EY Déterminer I’équation réduite de la tangente a au

By()==,Yio spaceet
=R A point d’abscisse -

* * +" 6 > a A Y-io j

Weert a oe" ae * —% On considére la fonction f définie sur


é réciser $si lesaffirmationssuns sont viesTou! lee ae atout ees |ee
fausses,en Justinant es réponses. © . «* .* ute B par: pour x © olay ,

la |fonction “A_définie sur R parf(x) = es


gut
ouu estune fonction dérivable ery AT f(x)=e"™ et eee) =0.
_croissante. * a ~* ak5. *os
fi] Rappeler les limites de la fonction tangente en — = et
Bla fonction. i ‘définie”sur R a rons etl”), T yer ee
outu est. Tae Poa et cian sr “7 OU les calculer a l'aide d’un logiciel de calcul formel.
est croissante. | .» a ,=" ae 1
Avec Xcas, pour calculer la limite quand x tend vers =
Bila fonction < définie suo pare f ASoot, par valeurs supérieures, on entre :
ou u est une fonction dérivableRae
s négative:
surest strictementpositive.+" Me"a9 lim(tan(x),x,-pi/2, 1)
Ga fonction| f définie sur
‘Rpar f(x)
car oak
Pour une limite par valeurs inférieures, on entre — 1
estyunefonction| derivablesurieestdécroissante,yl
comme dernier argument.

Pia. Calculer la limite de f en a


155 Démonstration de cours
© Voir la propriété, page 122.
b. Calculer lim f(x).
il Premiére méthode T
Xa
On considére la fonction f définie sur R par:
: : Tt -
c. La fonction f est-elle continue en 55 ?

a. Calculer f’(x). Bia. A Vaide du logiciel Xcas, calculer f’(x).


b. En déduire que f est constante sur R.
Quelle est sa valeur ? Voir la fiche Logiciel Xcas. _[1lf(x):=exp(tan(x))
c. Conclure. b. En déduire les variations de
Ei Seconde méthode lafonction f sur |— he
deriver(f(x),x)
Demontrer |’égalité a l'aide d’un raisonnement par Db ee:
récurrence. c. Dresser le tableau de variations de f.

eG urelE) Raisonner par récurrence dans N. E}Tracer la courbe représentative de f sur l’écran de la
Lorsque la propriété est établie dans N, passer a Z en calculatrice ou avec le logiciel de calcul formel.
remarquant que: exp(— nx) =
exp (nx) ”
Bigraphe(*(x).x=-pi/2..pi/2) |
138° CHAPITRE 4 Fonction exponentielle
Exercices guidés
L’objectif de ce probléme est de démontrer certaines
158|Soit f la fonction définie sur R par:
propriétés de la fonction f que l’on conjecturera a
4e* partir du graphique.
6) Se
HLa fonction f semble croissante sur |‘intervalle
On note “ sa courbe représentative dans un repére ortho-
[0 doe 6S [.
normal (0, a » Sur le graphique ci-dessous, on a tracé la
a. Vérifier que pour tout réel x, ona:
courbe “6. Elle coupe l’axe des abscisses aux points A et B.
> 4e*(e* — 1)
Ya TO (e* +1)
b. En déduire le sens de variation de la fonction f sur
'intervalle [0 ; + oof.
EALa droite d’équation x = 0 semble étre un axe de
symétrie de la courbe . Démontrer que cette conjec-
ture est vraie.

Ja. Transformer la dérivée en utilisant les propriétés b. Repérer dans la dérivée la partie qui n’est pas de
de l’exponentielle. En général, on transforme l'expres- signe constant et étudier son signe. Linéquation
sion d’une dérivée afin que l'étude de son signe soit la e* >1 sécrit aussi e% > e®.
plus simple possible. EX\Comparer f(—x) et f(x) pourjustifier
que / est paire.

Gi Montrer que pour tout x de [0;1], f(x) €[0;1].


159|Partie A
On considére la fonction g définie sur [0 ; + co[ par: EA Soit & la droite d’équation: y = x.
g(x) =e*-x-1. a. Montrer que pour tout x de [0;1]:
fl Etudier les variations de g. _ (=x)g(x)
T(x) a ex —x
EJ Déterminer le signe de g suivant les valeurs de x.
b. Etudier la position relative de la droite & et de la
EV En déduire que pour tout
x de [0 ; + oo[, e* — x >0. courbe€ sur [0 ; 1].
Partie B Partie C
On considére la fonction f définie sur [0 ;1] par: 1
On considére la suite (u,,) définie par:
p=.
Na
pe lica |
Un+) =f Un)

On note& sa courbe repré- HJ Construire sur'l’axe des abscisses les quatre premiers
sentative dans un repere termes de la suite en laissant apparents les traits de
orthonormal (0, 7, /). construction.
Sur le graphique ci-des- ©) Montrer que pour tout entier naturel n:
sous, on a tracé la courbe 6. 1
y SUn SUn+1 <1.
On admet que la fonction f
est strictement croissante EI En déduire que la suite (u,,) est convergente et déter-
sur [0;1]. miner sa limite.

PartieA Pb. Etudier le signe de l’expression obtenue au a.


- EUtiliser le minimum de g sur [0;+ oof. Partie C
ElTraduire le résultat de la question précédente en B) Procéder par récurrence et utiliser la croissance de f
_ termes d’inégalité. sur [0; 1].
Partie B Eq Interpréter les résultats du BJ. Utiliser un théoreme
Hl Utiliser la croissance def. de convergence.

CHAPITRE 4 Fonction exponentielle 139°


Partie 3
& | Partie 1 On consideére la fonction f définie sur [0 ; + co[ par:
Soit g la fonction définie sur R par g(x) = e* — xe* + 1. ‘ 4
f(x) oa ex +] ig
fl Déterminer la limite de g en +00.
On note & sa courbe représentative dans un repere
©) Etudier les variations de la fonction g.
orthonormal (O, i, Oo)
i Donner le tableau de variations de la fonction g. La figure est donnée ci-dessous.
Ja. Démontrer que l’équation g(x) = 0 admet sur v4
[0 ; + co[ une unique solution. On note a cette solution.
b. A l'aide de la calculatrice, déterminer un encadrement
d‘amplitude 10 * dea.
c. Démontrer que e* = ae

Déterminer le signe de g(x) suivant les valeurs de x.

Partie2
Soit A la fonction définie et dérivable sur [0 ; + oo| telle Pour tout réel x positif ou nul, on note : M le point de €
de coordonnées (x ; f(x)) ; Ple point de coordonnées
que A(x) = ms :
ear | (x ; 0); Qle point de coordonnées (0; f(x)).
fl Démontrer que, pour tout réel x positif ou nul, A’(x) fi] Démontrer que l’aire du rectangle OPMQ est maxi-
ale méme signe que g(x), og est la fonction définie male lorsque M a pour abscisse a.
dans la partie 1. E\ Le point M a pour abscisse a. La tangente (t) enMa
EI En déduire les variations de la fonction A sur [0 ; + oof. la courbe © est-elle paralléle a la droite (PQ) ?

es =

Partie 1 = «
Partie 2
#,
fl Factoriser par e* : 2 (Mi Calculer A’(x) et factoriser le numérateur.
Da. Penser au théoréme des val@live interméciaires, EJ Utiliser les résultats du Bide la partie 2.
bien vérifier les hypothéses. Y
«
b. Procéder par balayages successifs en jMicend le pas Partie 3 ~ ae
par 10 achaque balayage. a 4
fl Expliciter l’'aire du rectangle en fonction de x et
c. Transformer I’équation g(a) = 0 retrouver une fonction déja étudiée. “
© Utiliser le tableau de variations, aprés y avoir placé a. —) Déterminer une équation de la tangente
en fonc-
tion de a et utiliser la question EJ c. de la partie1.

Exercices d'entrainement
2) La limite de g en + est:
assole b. +00 ; (oR
Pour chaque question, trois propositions sont formu-
lées. Indiquer la seule bonne réponse. E) La courbe admet une asymptote d’équation :
Soit la fonction g définie par : a.x=0; b. y=—1; c y=0.
2e* EJ La fonction dérivée de g est définie par :
Coal
— x x
et € sa courbe représentative dans un repére. a. —*2 ee escan
fi Uensemble de définition de g est : (e%=1) (e*—1)
a.]0;+oo[; b.R\{0}; c. R\{1}. 2(e*
— 1 — e*)
(eae

140° CHAPITRE 4 Fonction exponentielle


El a. Déterminer I’équation réduite de la tangente (T) a
Bo) On considére la fonction f définie sur R la courbe €, au point d’abscisse 0.
par: F(xyy=vite. b. A l'aide de la partie A, étudier la position de la courbe
Hi Calculer les limites de f en —co et to. ‘6, par rapport a la droite (T).
En déduire l’existence d’une asymptote a la courbe E¥Tracer la courbe €y, la droite(T) et les asymptotes.
représentative de f:Préciser son équation.
Calculer f(x) et déterminer son signe. Dresser le & BC) Soit f la fonction définie sur 'intervalle
tableau de variations de /. [—1; + oof par f(x) = (1 —x?)e
Dans le plan muni d’un repére orthonormal (unité gra-
3 ® Tracer la courbe représentative @ de f sur
phique : 2 cm), la représentation graphique de la fonc-
'écran de la calculatrice.
tion f est notée (C).
ZY Déterminer I’équation réduite de la tangente a au
fl Déterminer la limite en +00 de f :interpréter graphi-
point d’abscisse 0.
quement ce résultat.
Bia. Déterminer la fonction dérivée f’ de f.
[e3) On considére un entier naturel n non nul et b. Déterminer, suivant les valeurs de x dans lintervalle
lafonction f, définie sur ]0; + oo[ par: [—1; + oo[ , le signe de (x?
— 2x — 1).
En déduire le tableau de variations de /.
nx

n(x) = E} Déterminer une équation de la tangente notée (T) a


la courbe (C)-au pointA de (C) dont l’abscisse est 0.
Hl Calculer les limites de /, aux bornes de son intervalle
LE Tracer la tangente ala courbe (C) enA et la courbe (C).
de définition. Feit,
EA calculer /;, (x) et déterminer les variations de f, . a" 33) On consideére la suite définie par :
E) Démontrer que pour tout entier non nul n, la fonc- Up = O
tion 7, admet un minimum. Exprimer en fonction de n
lavaleur y, de ce minimum et la valeur x, pour laquelle
Unaege eta
il est atteint. Mla. Représenter sur un méme graphique (unité :
£3 Etudier le comportement des suites (x,,) et (y,). 20 cm) la fonction définie sur [0;0,5] par f(x) = e* 7
et la droite d’équation y = x.
b. Représenter les premiers termes de la suite et conjec-
164] S On considére la fonction f définie surR par: turer ses variations et son comportement.
x Bia. Montrer que, pour tout entier naturel n, ona:
CO Ooh. 0 <u, <u,+1, < 0,5.
- On note €/ sa courbe représentative dans le plan b. En déduire que la suite (u,,) converge vers une limite 0.
rapporté a un repére orthogonal d’unité graphique c. | A aide de la calculatrice, donner une valeur
2 cm sur l’axe des abscisses et 5 cm sur l’axe des approchée de 2.
ordonnées.

PartieA
“yA Etude d'une fonction
On considére la fonction f définie sur l’intervalle
Soit g la fonction définie sur R par:
[—1;+ c0[ par f(x) =e *%V1+x.
gxy= & Se— 1.
Ha. ROC :
Gl Etudier les variations de la fonction g sur R et en ; Tee
On suppose connu le résultat: lim =+oo.
déduire le signe de g(x). X—>+0

Bi Justifier que, pour tout réel x, (e* — x) est strictement Démontrer


que lim xe *=0.
X—+o2
positif. [Link] déduire la limite de f en +o.

Partie B EXcalculer /’(x) et déterminer son signe suivant les


valeurs de x.
Ma. Calculer les limites de f en +o et — co : eee e
b. Interpréter graphiquement les résultats précédents. E} Démontrer que f admet un maximum égal a ,/ >
pour une valeur de x que lon précisera.
BlEtudier le sens de variation de f, puis dresser son
© Dresser le tableau de variations de la fonction /.
tableau de variations.

CHAPITRE 4 Fonction exponentielle 141°


& Lors d'un usinage, la partie active d’un outil, en & Une fonction inconnue
mouvement relatif par rapport a la piéce travaillée et —fNOn considére la fonction f définie sur R par
aux copeaux que lon désire produire, est soumise a des f(x) = (ax? + bx +c)e*, ot a, b et c désignent des
sollicitations mécaniques et thermiques tres importantes. réels non nuls.
Ondonne f(0)=1; /'(0)=2; f'(0) =—1
Déterminer les réels a, 6 et c.
) Parmi les trois courbes suivantes, une seule est la repré-
sentation graphique de f ? Préciser laquelle en expliquant.
Courbe n° 1

On usine des barres cylindriques (en alliage d’alumi-


nium). Le volume V, exprimé en centimetre cube, de
copeaux obtenus pendant la durée d'utilisation de l’ou-
til est modélisé par la relation :
V = 36 O00 (E> 2-06 Pe EG

ot v désigne la vitesse de coupe, exprimée en metres


par minute (m-min ').
Lobjectif de ce probleme est de déterminer la vitesse
de coupe conduisant a une production maximale de
Courbe n° 2
copeaux au cours de la durée d'utilisation de l’outil.
Gl Calculs préliminaires
a. Calculer le volume, en cm3, de copeaux obtenus pen-
dant la durée d'utilisation de l’outil lorsque la vitesse de
coupe est de 1 200 metres par minute ;on donnera la
valeur approchée arrondie au cm3.
b. Calculer Vlorsque v est égale 20 (m- min ').Pouvait-
on prévoir ce résultat ?
EA Etude d’une fonction numérique
On considére la fonction numérique /, définie pour
tout réel x de I’intervalle [0 ; 1200] par:
f(x) = 36 000( e000 = @0:004x))

On note /’ la fonction dérivée de la fonction /, définie


pour tout réel x de I’intervalle [0 ; 1200]. Courbe n° 3
a. A l'aide de la calculatrice, conjecturer les variations de
la fonction f, ainsi que son maximum, et la valeur de x
_ pour laquelle il est atteint.
b. Donner I’expression de f(x), ou f” désigne la déri-
vée seconde de /, en fonction de x et déterminer son
signe.
[Link] déduire les variations de /f’ sur l'intervalle
[0 ;1200].
d. En déduire que la fonction f admet un maximum sur
intervalle [0 ; 1200] en un réel a, dont on donnera une
valeur approchée a l’unité prés.
ElGrace a l'étude précédente, répondre au probleme
pose.

142, CHAPITRE 4 Fonction exponentielle


>)
BAC) Fonction de demande U4 Durée de vie d'un
Soit f la fonction définie sur I’intervalle [4 ; 20] par: appareil électroménager
P(x) = (x—a)e P2548, La durée, en heure, de fonc-
tionnement d’un appareil élec-
PartieA
troménager jusqu’a ce que sur-
Gi Calculer /’(x) et déterminer son signe.
vienne la premiére panne est
BE) Dresser le tableau de variations de f sur I’intervalle modeélisée par une loi de proba-
[4; 20]. bilité P, appelée loi de durée de
Partie B vie sans vieillissement. :
Une entreprise commercialise des centrales d’aspira- Elle est définie de la facon suivante : si on appelle X la
tion. Le prix de revient d’une centrale est 400 €. variable aléatoire ainsi définie, la probabilité que l’appa-
On suppose que le nombre d’acheteurs d’une centrale reil tombe en panne avant linstant t est donnée par:
est donné par N=e °**° ou x est le prix de vente P(X <t) = Te ese
d’une centrale, exprimé en centaines d’euro. On admet que (Xt) est l’événement contraire de
l'événement (X < ft) et il signifie que l’appareil tombe
fl Exprimer en fonction de x le bénéfice réalisé par l’en-
en panne apres |’instant t.
treprise, en centaines d’euro.
GJ Calculer la probabilité que l’appareil tombe en panne
BAA quel prix lentreprise doit-elle vendre une centrale
avant 2 000 heures de fonctionnement.
pour réaliser un bénéfice maximal ? Quel est ce bénéfice
maximal a l’euro pres ? 24 Calculer la probabilité que l’appareil tombe en panne
apres 10 000 heures de fonctionnement.
me)¥ietlahfe)) En économie, on définit, pour un produit
donné, les fonctions « d’offre » et de « demande » selon le
prix. La premiere décrit la quantité de produit mise sur le
marché, en fonction du prix de vente ; elle est, en général,
croissante. La seconde décrit la quantité de produit
achetée par les consommateurs en fonction du prix ; elle ‘e Loi de Beer-Lambert
est en général décroissante...
Le Britannique Alfred Marshall (1842-1924) est l'un des Loi de Beer-Lambert
fondateurs de cette théorie économique.
Si un rayonnement
lumineux
monochromatique traverse
SAC) Partie A un milieu transparent,
On considére la fonction f définie sur |'intervalle l'intensité lumineuse / de

]0;+ oo| par: ian ee


4S
x ce rayonnement diminue
en fonction de la distance
pele parcourue dans ce milieu.
Hl)Démontrer que: lim = 1.
h-0
En déduire la limite de la fonction f en 0. Si Jp est l’intensité de la lumiére incidente, exprimée en
candela, et a le coefficient d’absorption du milieu, on a
E) Déterminer la limite de la fonction f en +00. I(x) = he“, ot x est la longueur, en métre, parcourue
Partie B dans le milieu.
Soit (u,,) la suite définie pour tout entier n supérieur ou On suppose un rayon lumineux qui pénetre dans l'eau

égal
a1 par: d’un lac. On donne Jp = 110 et a = xe
= Al 2. oar fl Etudier les variations de la fonction / sur lintervalle
eo eee “Qi AP coo 2S) a UP
[0 ; 100]. Dresser son tableau de variations.
Gl) Démontrer que: Pi Tracer la courbe représentative de la fonction / dans
fin teop aids gael se. un repére orthogonal.
(sr Gn se Om ae gat a = ae
1 EIA Vaide de la calculatrice, trouver une valeur appro-
PIEn déduire que: u, =(e- Gel
wat chée de la profondeur a laquelle la lumiére a perdu la
moitié de son intensité.
Ei Calculer la limite de la suite (u,).

CHAPITRE 4 Fonction exponentielle 143,


On dit que h+> f(a)+h/f'(a) est une approxima-
723 Une suite qui converge vers e tion affine de f(a + h) au voisinage de a.
Soit f la fonction définie sur R par:
Partie B - Tracé d’une courbe a l’aide de la méthode
MES Agee)! d’Euler
fi Etudier les variations de f et en déduire que pour On considére une fonction f définie et dérivable sur
tout réel x, 1 +x <e%. 'intervalle [0 ;1] vérifiant f’ =/ et f(0) = 1.
1 Pour tout entier naturel n non nul, on définit une subdi-
EB) Démontrer
que pour tout réel x <1,ona:e* < aan
vision réguliére de l’intervalle [0 ; 1] en posant, xX = 0 et
(on pourra écrire l'inégalité du {J pour un réel y quel- pour tout entier ktelqueO<k<n—1:
conque et poser y = — x). a 1
X41 =X TT.
Eva. A l'aide de I'inégalité du Hi] démontrer que pour
F ine fl Cas n = 10
tout entier n non nul, (1are =| <e, a. En utilisant l’approximation affine de la partie A,
démontrer que pour tout entier k compris entre O et
1
b. En posant x = dans l'inégalité du EJ, démon- i= 1), Ones
Asta
trer que: f (X41) = 11 Xf (X)-
{ liar ||
b. Construire une feuille de tableur qui permet de cal-
e<(1+—|
n culer des approximations de /(x,) pour tout entier k
(on vérifiera que, dans ce cas, on a bien I’hypothese compris entre 0 et n.
<b Représenter ces valeurs par un graphique réalisé a l'aide
EY Soit (u,,) la suite définie pour tout entier n > 0 par: du tableur.
Voirla fiche Tableur.
a
Uj = (1ar F ) ;
ahey

a. Démontrer que pour tout entier n > 0:


3
O0<e-u,S-.

b, En déduire que la suite (u,) converge vers e.

= Méthode d'Euler
On cherche a construire de fagon approchée la courbe
représentative d’une fonction dérivable f qui vérifie
f' =f et f(0) = 1, Cest-a-dire une fonction égale asa
dérivée et qui prend la valeur 1 en 0.
Partie A - Présentation de la méthode
D’apres la définition du nombre dérivé, lorsqu’une fonc-
tion f est dérivable ena, ona:
f(a+h)~f(a) c. Determiner une approximation de f(x;,) en fonction
FAG) = jit, h , de k pour tout entier k compris entre 0 et n (on pourra
cest-a-dire : poser /(x,) = u, et utiliser la nature de la suite (u,)).
flat b)iG) = f(a) + €(h), avec lime(h
) = 0. Ei Cas n = 100
a. En s‘inspirant de la question Ell, exprimer f(x;+ ;)en
On peut ainsi écrire, pour h voisin de 0:
fonction de f(x,) pour tout entier k compris entre 0 et
f(at+h)=f(a)+hf'(a)+ he(h), avec lime(h) =0. Maile

Le terme he(h) peut étre négligé au voisinage de a b. Reprendre les questions b. et c. de la question EE.
Cette méthode permet de trouver une trés bonne
(c‘est-a-dire pour h voisin de 0), car il est « trés petit »,
approximation de la représentation graphique de la
donc au voisinage de a, on a l’‘approximation :
fonction f cherchée, qui est la fonction exponentielle.
f(a+h)x f(a) + hf'(a). Plus n est grand, meilleure est l’‘approximation.

144 CHAPITRE 4 Fonction exponentielle


a
176 | Une suite définie implicitement
On considére la fonction définie sur [0 ; + co[ par:
[Maths
etphysique |
T(x) = e* x.
vi:3 Chute libre
Partie A - Définition d’une suite Un parachutiste de 80 kg sélance d’une altitude de
Gl Etudier les variations de la fonction f sur [0; + cof. 1 000 m avec une vitesse verticale initialede 1m-s '.
EASoit n un entier naturel non nul. Montrer que |'équa-
La distance d(t) (t en
seconde) parcourue par
tion f(x) = n admet une unique solution sur [0; + cof
le parachutiste depuis
que lon notera a,,.
son saut est donnée par
Ela. Donner la valeur exacte de a. la formule :
b. Donner une valeur approchée a 10 7 prés de a et a3.
d(t) = 10t + C(e-t—1),
Partie B - Etude de la suite (c,,) neN’
ou la constante C dépend de la vitesse initiale du para-
Hl Montrer que la suite (q,,) est croissante. chutiste au moment du saut.
B) Déterminer sa limite en +00. GH La vitesse v(t) du parachutiste a l’instant t est don-
E Montrer que
elin
tend vers 1 en +00. née par v(t) = d'(t).
n
a. Déterminer v(t ).
17— Particules de pollution b. Sachant que v(0) = 1, déterminer la valeur de C.
c. Quelle est la vitesse limite que peut atteindre la para-
chutiste ?

EiTracer la courbe de d a la calculatrice et déterminer


le temps au bout duquel le parachutiste atteindra une
altitude de 500 m, ou il doit déclencher son parachute.

EXTrouver un lien entre la fonction v et sa dérivée.

VER Avec un parachute


On suppose qu'un para-
Dans des conditions atmosphériques normales, la den- chute est ouvert alors
sité N(t )de particules de pollution, en g: cm*,dépend que le parachutiste
de deux facteurs : avait une vitesse ver-
—le paramétre de coagulation, k., quidépend de la force ticale initiale a l’ouver-
avec laquelle les particules sont liées; turedeim-s!.
—le paramétre de dissociation ky, qui rend compte de la La vitesse v(t) (t en
tendance des particules a se dissocier. seconde) du parachu-
N(t)est alors donnée par la formule : tiste en fonction du
e
kydt temps écoulé depuis
N(t) = ; ouverture du_ para-
kg chute est donné par :
ou la constante C dépend de la concentration initiale a
t=0: 2 —/10(KeY19t + 1)

Gl Déterminer la constante C sachant que N(0) = 1,2. v(t)


2 —2Kev'°t
Bi Etudier la limite de N(t) en +o.
fil Déterminer la constante K grace aux données de l’énoncé.
EV Etudier les variations de N(t ).
EJ Déterminer la vitesse limite atteinte par le parachu-
EA Tracer la courbe de N
tiste. Comparer avec le résultat obtenu a l’exercice 78.
pour les valeurs suivantes,
correspondant a EV Etablir une relation entre v(t) et v(t).
des polluants classiques :

CHAPITRE 4 Fonction exponentielle 145,


EA Calculer la limite de 7, en +oo (on pourra poser
180 Population américaine u = x*). Interpréter graphiquement ce résultat.
On donne ci-dessous l’évolution de la population améri-
E] Dresser le tableau de variations de /,.
caine depuis 1800 (en million d’individus) :
L1On appelle A la droite d’équation y = x. Déterminer
la position de €, par rapport a A.
Eltracer€, et A.
PartieB Onconsidére la fonction f; définie sur [0 ; + oof
a? y
par f3(x) = x?e * et on appelle 3 sa courbe représen-
tative.

Gl Montrer que, pour tout réel x positif, £3(x) a méme


signe que (3 — 2x?).
En déduire le sens de variation de /;.
Déterminer les positions relatives de €, et 63.
EdTracer 6, dans le méme repére que ©, (on admettra
On décide de prendre comme référence l’année 1880 et que 63 alaméme asymptote que @, en + 00).
d’approximer la population par une fonction P(t) (ten
Partie C On désigne par n un entier naturel non nul et
année et Pen million) du type:
on considére la fonction f définie sur [0 ; + oo[ par:
"Vo 2
P(t)= f(x) =x"e™.
ayy + (r—ayo)e"
avec r = 0,03 et a = 0,0001. On note ,, la courbe représentative de f dans le repére

Ml On décide de prendre comme année 0 l'année 1830,


(O-% 7):
soit P(O) = 5,3. ff)Montrer que, pour tout entier n>1, f, admet un
A /n 0
En déduire la valeur de yo. maximum pour x — oP .On note Qa, ce Maximum.

Bi Donner I’expression de P(t) et étudier les variations


de la fonction. EOn appelle S, le point de &,, d’abscisse , / ae
E} Comparer les valeurs obtenues par le modéle avec les Montrer que, pour tout n, @,, passe par S5.
données fournies par l’énoncé sur la période 1880-1990. Placer S,, S>, S3 sur la figure.
Le modeéle parait-il satisfaisant ?
Oa. Quelle est la limite de P en +o ? Comment peut- La chainette
on interpréter cette valeur ?
b. On donne les chiffres suivant pour la population amé-
ricaine, en millions d’habitants :

Le modele parait-il toujours satisfaisant ?

81 BAC |Famille de fonctions et suites


Dans tout le probleme, le plan est rapporté au repére Le probleme de la forme prise par un fil pesant flexible
orthonormal (0, iheHe) (unité graphique : 5 cm). ou un cable a intéressé trés tot les mathématiciens.
Au xvie siecle, Galilée pensait que cette forme devait
Partie A Soient la fonction f, définie sur [0 ; + oo[ par étre un arc de parabole, mais la preuve du contraire
fi(x) = xe et ©, sa courbe représentative. fut apportée, en 1669, par Joachim Jungius. En 1691,
O) Montrer que, pour tout réel positifx : Gottfried Leibniz, Jean Bernoulli et Christian Huygens -
démontrent quasi simultanément que la forme exacte
Fi0o= €* —wee™. est une chainette. Cest d’ailleurs Huygens qui la baptise
En déduire le sens de variation de f,. ainsi, dans une lettre adressée a Leibniz.

146, CHAPITRE 4 Fonction exponentielle


>)
On considére un réel strictement positif a et la fonction Le but de cet exercice et d’étudier ces deux fonctions

fa=$(ex0() e(-*))
Fa définie sur R par: pour des valeurs de x proches de la valeur 0.
BE)Conjecturer par lecture graphique les positions rela-
tives des deux courbes.
MIA Vaide d’un logiciel de géométrie dynamique, E) On pose, pour tout réel x:
créer un curseur a et tracer la courbe représentative
de f, pour plusieurs valeurs de a (on pourra activer le g(x) =.e% 1 =x 5 6
mode « trace »). Calculer g'(x), g’(x), g(x), ot g°?) désigne la déri-
Conjecturer une propriété géométrique de la courbe de vée troisieme de g, c'est-a-dire la dérivée de la dérivée
fa, le sens de variations de cette fonction ainsi qu’un seconde g”.
éventuel extremum.
Ea. Etudier le signe de g?) (x).
Voir la fiche Geogebra. b. Dresser le tableau de variations de g”’.
EA Calculer les limites de f, en —co eten +o. c. En déduire le signe de g’(x) pour tout réel x.
Ei Démontrer que /, est paire. Eva. Dresser le tableau de variations de g’.
En déduire une propriété géométrique de sa courbe b. En remarquant que g’(0) = 0, déduire de la question
représentative. précédente le signe de g'(x) pour tout réel x.
EY Calculer /’,(x) et trouver son signe. Ma. Dresser le tableau de variations de la fonction g et
© Dresser le tableau de variations de f,. en déduire son signe pour tout réel x.
b. Que peut-on dire de la courbe représentative de la
(Démontrer que f, admet un minimum que Ion
fonction exponentielle par rapport a celle de la fonc-
déterminera.
tion f ?
Tracer la courbe représentative de la fonction /, dans
a
un repeére orthonormé. Une approximation de exp x
a. Construire une feuille de tableur comme ci-dessous
qui calcule les images par la fonction exponentielle et
La fonction /, définie sur
R par f (x) =
parla fonction f des réels compris entre 0 et 1et qui ont
appelée cosinus hyperbolique. deux chiffres aprés la virgule.
On note f(x) = chx. Préciser ce que l'on calcule dans la colonne D.
a
ey
ee
1| |exp(x)-f(x) |
83} Une fonction polynéme et la fonction ao 0
'3| 0,01 101005 | — 1,01005 4,17501E-10
exponentielle a| 1,02020 | 1,02020 6,69342E-09
‘5 0,03 1,03045 1,03045 3,39535E-08
‘6|. 0,04 1,04081 1,04081 1,07526E-07
7/| 0,05 1,05127 1,05127 aE 2,63043E-07
3| 0,06 1,06184 1,06184 5,46545E-07
$82) _ 0,07 1,07254 1,07251 1,01459E-06
10, 0,08 1,08329 1,08329 1,73434E-06
a1) 0,09 1,09417 1,09417 2,78371E-06
2) 01 1,10517 1,10517 4,25141E-06
43/011 1,11628 1,11627 6,23713E-06
14) 0,12 1,12750 1,12749 8,85158E-06
45| 0,13 1,13883 1,13882 1,22167E-05
16| 0,14 1,15027 1,15026 1,64655E-05
70,15 1,16183 1,16181 2,17427E-05
—j——__} + — 4
13/016 | 1,17351 1,17348 2,82043E-05
79| 0,17 | 118530 1,18527 3,6018E-05
On a représenté dans un repére orthogonal les courbes 20| 0,18 1,19722 1,19717 4,53631E-05
représentatives de la fonction exponentielle (en noir) et 21/ 0,19 1,20925 1,20919 5,6431E-05
de la fonction polynéme / définie par:
x2 K3 Voir la fiche Tableur.
eeamlaXt 5 =+ oe (en rouge).
b. On souhaite remplacer e* par f(x).
Bl Vérifier que ces deux fonctions prennent la méme Quelles sont les valeurs de x de ce tableau pour les-
valeur en 0. quelles l’erreur commise est inférieure a 0,001 ?

CHAPITRE4 Fonction exponentielle (47)


Revoir les outils de base te] Etudier les variations d'une fonction
Etudier les variations des fonctions suivantes sur R.

184] Propriétés fondamentales de x +> e* Ml f(x) = xe™.


BA f(x) = xe”.

Bs) = em
2X

Approfondissement
os
6) Se x

189|Evolution d'une population :


Rappeler, a l’aide du graphique donné ci-dessus : modele de Malthus
a. les limites de la fonction x H+ e* en —c eten +o; Voici un extrait de tableur donnant les valeurs de la
b. la valeur des images exp(0) et exp(1) ; population américaine, en millions d’habitants, entre
c. l'@quation réduite de la tangente a la courbe au point 1800 et 1860:
d’abscisse 0.
ET UNE SORT Seem PET ery NT ern Pee oneeee ee eT
| Année 1800 1810 | 1820 | 1830 1840 1850 1860
‘Population| 5,30 724 [| 964 | 12,68 17,06 23,19 31,44
Les savoir-faire du chapitre | .
| Population
| 35,00
oe | 30,00
25,00
=
Les propriétés algébriques de la fonction exponentielle j 5
j | 20,00 i Population
sont identiques aux propriétés des puissances entiéres : 15,00
¢
etx eo = ett. Sr, 10,00
Aa
*
| 5,00 —— —
a
n ‘
(e7) = e’? (n entier) ; eda
= e
Re | 0,00 + + -
e | 1780 1800 1820 1840 1860 1880

On modélise l’évolution de la population par une fonc-


185 Utiliser les propriétés tion, en prenant 1830 comme origine :
de I'exponentielle
Simplifier les expressions suivantes :
P(t) = 5,30".
fl Comparer les valeurs obtenues par la modélisation
a.e? x e5(e3)'; : es +e%*) —2e*: avec les valeurs réelles.
e* +
2
EX Trouver une relation entre P’ et P.
Cc. (ee
E} Quelle est la limite de Pen + co ? Que peut-on penser
de ce modeéle sur une longue durée ?
186 Déterminer des limites E}Trouver d’autres évolutions qui sont modélisées par
Déterminer les limites suivantes : une relation du type trouvé a la question EE.
: = : 1 + e%
as time es ¢ b. lim ————;
X—+00 ya =o Il = AE"

a + e*
90 Evolution dela masse 3
c. lim (e%
— 2x); de “liny du rat musqué
X—>+0o Ke hea @™ 4k xe
On considére que |’évolution du
poids de certains rongeurs, en
S¥A Calculer une dérivée gramme, peut étre modélisée par
Calculer la dérivée de la fonction /. une équation du type:
Ml f(x) = ex t2x.
M(t) = Cexp(—be~*)
ou C et a sont des constantes
strictement positives et b une
constante réelle.

148 CHAPITRE 4 Fonction exponentielle


i Determiner la limite de V(t) en +00. Le nombre g(x) est le nombre de milliers d’appareils
£1 Comment peut-on interpréter ce nombre ? que l’entreprise est capable de produire et de vendre au
Que représente la constante C ? prix dex euros l'appareil.
Tracer sur le méme graphique la représentation gra-
EVSi M(t) représente l’évolution d’un poids, quel doit
phique de la fonction g.
étre le signe de b?
On appelle prix d’équilibre le prix unitaire x d’un
LiApplication numérique ; a= 0,04; b= 3,90;
appareil pour lequel l’offre est égale a la demande.
C=750g.
a. Déterminer graphiquement le prix d’équilibre.
a. Déterminer l’expression de V(t ).
b. Déterminer graphiquement combien |’entreprise
b. Tracer la courbe représentative pour t € [0 ; 400].
peut compter vendre d’appareils, au prix d’équilibre.

Vers le Supérieur EK CPGE scientifique


1
On pose, pourra eR: f,(x) =xe*-@.

91] Une équation fonctionnelle fl Sur quels intervalles la fonction f, est-elle définie ?
On s'intéresse aux fonctions f, définies et dérivables sur E) Déterminer les limites de f, aux bornes de son
R, qui vérifient: ensemble de définition.
« pour tout réel u et tout réelt: f(u+t) = f(u)f(t) ». E} Montrer que la droite A: y = x + 1 est asymptote ala
Hi) Montrer que si f n’est pas la fonction nulle, alors courbe représentative de f, .
f(0)= 1. © Déterminer les variations de f, .
3) Montrer que si f s'annule en aE R, alors f est la EiTracer les courbes de fy, fo, fo25, f-1-
fonction nulle.
£1 On suppose dans cette question que / ne s’annule
pas sur IR. Montrer, en fixant u, que f vérifie: 194] Cambridge,
«Pourtoutue R: f(ut+t)=f(u)f(t) ». examen de fin de premiére année
EJEn déduire une relation entre /’ et f, puis une
expression de la fonction /. $3 | Fi

{| ligeliel EI

ya BTS
> ‘Mn

Une entreprise fabrique des appareils. Dans cette partie,


on suppose que, si chaque appareil est vendu au prix
unitaire x (en euros), la quantité d’appareils demandés
f(x), en milliers d’unités, s‘éxprime par :
F(x) = 200 6°
La fonction f (fonction de demande) est définie sur The size of the population of ducks on the pond of a
Vintervalle [15 ; 40]. certain Cambridge college is governed by the equa-
Gi Tracer la représentation graphique © de la fonction f tion a. = aN — N? where N = N(t) is the number of
sur [15 ; 40].
ducks at the time t and a is a positive constant. Given
EX) Déterminer graphiquement le montant de la that N(0) = 2a, find N(t).
demande si l’entreprise propose l'appareil a 23 euros..
What does happen as t — ~ ?
El Par le calcul, déterminer dans quel intervalle doit se
situer le prix unitaire pour que la quantité demandée Indications
soit supérieure ou égale a 9 000 unites. D Poser. u = wv et déterminer une relation entre u’ et u.
Wicalculer f’(x), ou f’ désigne la fonction dérivée de
D Vérifier que les fonctions du type u(t )= Ce + aL
la fonction f. En déduire le sens de variation de la fonc- a
tion f. vérifient la relation établie au El.
(On admettra que ce sont les seules.)
HOn appelle fonction d’offre la fonction g définie sur
Vintervalle [15; 40] par: g(x) = 4x — 60. D Finir la résolution du probléme.

CHAPITRE 4 Fonction exponentielle


Fonction logarithme

AD Connaitre les propriétés de la fonction exponentielle


QCM Pour chacune des affirmations suivantes, préciser la seule réponse correcte.

Bia = 2 . . =
ae f=" A b. f’(x) = xe*
, =
ef @)= (14 xe"
! a

Blexe’ - i .. = a.e | b. e4
_t
tSe°
hee am
e = ef a= a=

b.e*° c. e7
AS = ya . : By a.e”
te ae Ae r
Ei lim e* = ee a.0 b.+00 c. — 00
se e+ — ze x
ae

le p(n) =
* y

28 Je renre’
a . +" * va

== ~~ afap=
ie * 1 ; ar 2 mee
Bi) 2.2% a

B) Utiliser le theoreme des valeurs intermédiaires


On définit sur R la fonction f par: f(x) = e* — 4.
EW Déterminer les limites de f en +00 et oo.
EJ Calculer f’(x) et étudier son signe.
EJ Justifier que l’€quation f(x) = 0 admet une unique solution a dans R et donner un encadre-
ment a10 * prés de a.

3) Construire une fonction réciproque


On a représenté ci-contre une fonction f continue stric-
tement croissante sur l’intervalle [— 5; 4].
fi) Reproduire la courbe ‘6, le plus précisément possible.
J Déterminer graphiquement une valeur approchée de
l'antécédent par la fonction f de chacun des nombres +
suivants : cdl iotions
an2? bi 2 Coit
EY On définit une fonction g qui, a tout réel a de |'inter- =
valle [—6 ; 3], associe son unique antécédent par /. I =|) er est
(>. || soll asp el ae aaa
a. Justifier l'intervalle de définition de g.
b. Recopier et compléter le tableau de valeurs suivant :

hoa SoS Bs 0 2 a
g(x) |
c. Construire sur le graphique utilisé pour ©, la courbe représentative de la fonction g sur |— 6 ; 3].

CHAPITRE5 Fonction logarithme népérien


Modeéliser la forme d’un cyclone, d’un
coquillage ou d’une fleur de tournesol, mais
aussi représenter sur un méme graphique les
distances des planetes au Soleil en fonction
de leurs périodes de révolution, sont autant
d’activités qui utilisent une méme famille de
fonctions : les fonctions logarithmes.
AU.
Distances
héliocentriques
de
log)
(échelle
a50
0,3
moyennes
1 2345 10 20 30 100 200 300

Péricdes sidérales moyennes (échelle log) de 0,02 a 300 ans


i Gr. °
©
: wun| Sirus. |) Lai De |
| ite | Sina J
Lageritbrnt|
I °[aes
° [ate
Tefinican |ase 100200090 | Go.
1eae
=| 81425681] 81425680 esr
;
Bil s818 | |74494213 174494000 2 999999% |58

| eee
3 | Rees is BAS 509 4 9999996 ub

x 6 17+ 63508099 Sasouous idl Tied $4

est l’'astronome écossais John Napier, ou Neper (1550-1617) qui 3 | ciosege |eoaer7 | FA |ee
A . ‘ & m 5 9
crée un nouvel outil permettant de représenter 4 une méme échelle to} 26180
a908H|[|58399857)
[59453453 |s94s3488 |
s8320804| 35
43 9999967)
soto |i §

des nombres trés éloignés : le logarithme. Lend mathématicien anglais eS


3]Fale$50 [fens | a84{| ey
i 2 af 35148 |$503F064 | 9299917 ee

Henry5 Briggs= (1556-1630) réalise peu aprés les premiéres tables du uyeet] Sasasees |sagasiea | 98 | a
i] ee | $3093600 |53093577 123 9999878 |43,
logarithme décimal. ae : -
i |[esc etree i dooater |at
177 51458431 | 51468361 9999831 140

Par la suite, c’est le mathématicien suisse Léonhard Euler (1707-1783) : con | feoio537 at | 8) 9999815] 38
5 2, PaO) . x iP al iP ili 23 66004 $0070827 |50970603 224. 9999776 | 3
qui relie véritablement le logarithme al’analyse en /'utilisant pour ss] ais [apease | eggnes = :Parse ie
Anes 2 5 : 35 bi 9973
calculer des dérivées et des intégrales. Lidée « d’échelle logarithmique » tee et esas | 287) Lssoveree |4s
ao | Bats7 | |aorsatso |arrsates | ace |opooaes |31
E Ke in , N fast| 48193763 |48103431 332 9990668 32
constitue un modéle toujoursieee
actuel
2
pour_ de nombreux
5
phénoménes
> 7 go 7255 eet 47413472 334 9999619 |30
scientifiques : de l’intensité des séismes a la magnitude des étoiles en We | | |
passant par la mesure du bruit. | 89
Les logarithmes de John Napier, publiés en 1614.

CHAPITRE5 Fonction logarithme népérien 151


ec» © Une approche numérique du logarithme népérien
1] Dresser le tableau de variations de la fonction exponentielle sur R. G_Kecifetterad (aie)Real
:
In 0.001 -4.605170186
Pi a. Justifier que ’équation e* = 2 admet une unique solution dans k.
b. On note In2 cette solution. Déterminer une valeur approchée a 10 * a Ok -6.907755279}

pres de In2. -6.907755279]


EW Reprendre la question PA avec I’équation e* = 8 (on notera In8 la solution). =

EY a. Pour quelles valeurs de a, peut-on définir ainsi Ina ?


b. Donner une valeur approchée a 10 7 prés de: In3 ; In6 ; In18 ; In 0,1 ; In 0,01 ;
In 500 ;In5 000.
c. Conjecturer une relation entre In2, In3 et In6, puis entre In2 et In8.
A Conjecturer les pie suivantes : alm ina et ing Ind. <; YRIPIRSEICHOd CaNCGIARERE|

CD Une approche graphique du bes neperien


On a tracé ci-contre la courbe de la fonction exponentielle :x rH» e”*
Ei Reproduire soigneusement cette courbe.
PAA l'aide de cette courbe, faire apparaitre en abscisse l’antécédent de 3 par la
fonction exponentielle, que l’on notera In 3.
Placer, sans calculs, le point A(3; ln 3) (on pourra utiliser un compas).
EW En suivant la démarche du fy, placer les points suivants :
BQAIn2)) =C(4-in4)) E(5-InS)) -Gi6.in6)) “H(7eing)) ae (pln),
J(0,5;1n0,5) et K(0,25;1In0,25).
a. Relier les points obtenus par une courbe en rouge aussi « réguliére » que
possible.
b. Tracer la droite d’équation y = x. Que remarque-t-on ?

CEE) Images de suites numériques


flOn considére la suite arithmétique u de premier terme up = 3 et de raison
f=).
a. Exprimer, pour tout entier naturel n, le terme u, en fonction den.
b. On appelle vla suite numérique définie pour tout entier naturel n par: v, = eM
Quelle est la nature de la suite v ? Préciser ses éléments caractéristiques.
c. Enoncer une propriété générale concernant l'image d’une suite arithmétique
par la fonction exponentielle.

FB] On considére a présent la suite geéométrique g de premier terme go = 2 et de


raison q = 3.
a. Exprimer, pour tout entier naturel n, le terme g, en fonction den.
b. On appelle w la suite définie pour tout entier naturel n par: w, = In(g,), ou In
désigne la fonction logarithme népérien (on admet que la suite w est bien définie
sur N). En utilisant loutil de votre choix (calculatrice, ou tableur), conjecturer la
nature de la suite w et préciser ses éléments caractéristiques.
c. Conjecturer un énoncé concernant l'image par la fonction In d’une suite géomé-
trique.

152, CHAPITRES Fonction logarithme népérien


Mais.» Relation fonctionnelle et fonctions logarithmes
On sintéresse aux fonctions /, définies et dérivables sur ]0; + oo [,telles que:
Commentaire
pour tous réels strictement positifsxet y, on a la relation (E) : | Transformer des produits

I (xXy)= f(x) + f(y). en sommes pour simplifier


les calculs, telle était l'idée
EI En posant x = y = 1 dans la relation (E), en déduire la valeur de fda) de John Napier (1550-1617),
mathématicien écossais a
1 ; :
2 En posant y = 5 exPrimer i) en fonction de f(x). lorigine des logarithmes. II avait
également inventé une machine
FE] On pose Y = Yo, OU Yo est un réel strictement positif fixé. a calculer basée sur ce principe.
a. Quelle égalité obtient-on en dérivant par rapport a x les deux membres de la
relation (E) ?
ety
b. En déduire ; KEL IS :
que /’(yo) = Yo" ou k est une constante que I’on déterminera.
0

Activité 5 Loi de Kepler


On admet que les trajectoires des planétes du systéme solaire
peuvent étre assimilées a des trajectoires circulaires autour du
Soleil.
Johannes Kepler (1571-1630) a, le premier, établi une loi reliant
la période T de révolution d’une planéte (c’est-a-dire le temps
qu'elle met pour parcourir un tour autour du Soleil) et le rayon
R du cercle qu’elle décrit.
fi Reproduire la page de tableur suivante :

B | . |
1. Planéte | R(enkm) | T(enjours) | Se : 8
(2/ Mercure | 57909227 «87,96 veenes gs Neptune
3) Vénus 108 208 475 224,7 Terre 1
5 Mars ——-227 943 824 687 | 2 |
5 | Jupiter 778 340 821 4331 | Se ‘
fe Satume | 1426 666 422 10747 = Fj ltee
7 | Uranus 2870658 186 30589 gate
ie ese as 86 at |
PA Construire un nuage de points représentant la période en fonction du rayon. Voir la fiche Tableur.

EJ a. Compléter les colonnes D et E avec les logarithmes népériens des nombres


situés dans les colonnes [Link] C.
b. Réaliser un nuage de points a partir des deux derniéres colonnes.
Quelle est I’allure de ce nuage ?
c. Tracer, a l'aide du logiciel, une droite de régression (ou courbe de tendance
linéaire) et noter son équation.
d. Quelle relation peut-on conjecturer entre In7 et InR, puis entre Tet R?
EJ Sachant que pour la Terre, on a R = 149 598 262 km, quelle période obtient-
on ? Cela semble-t-il valider la loi établie a la question EJ?

CHAPITRES Fonction logarithme népérien 153


ED La fonction logarithme népérien
Fl Définition et propriétés
Soit a un réel strictement positif. La fonction x +> e” est strictement
croissante sur R. De plus, lim e% =+oo et lim e* = 0. Donc, par le
xX—+co X—>-©

théoréme des valeurs intermédiaires, l’6quation e* = a admet une unique


solution sur R appelée logarithme népérien de a et notée Ina.

Définition_

REMARQUES
D La fonction logarithme népérien et la fonction exponentielle sont des
fonctions réciproques l'une de l'autre.
b Les courbes de la fonction exponentielle et de la fonction logarithme
népérien dans un repére orthonormal sont symétriques par rapport a la
premiere bissectrice d’équation y = x.

f'} Variations et limites


Propriétés |

Vile ow Grace ala


croissance stricte de la
fonction, on a, pour a et b
strictement positifs:
Ge
i Soient a et bcome réels tels que0<a<b.
Ingd<Inb@a<b
One a— «ebb — er") Ainsinena ew’
Ina=Inb@a=b.
La fonction exponentielle étant strictement croissante, on en déduit :
Ina<Inb.
@)
eececeeees
eee
Soit A un réel positif quelconque.
: Si x >e%, alors, par croissance de In sur ]0 ; + co[, ona: Inx > In(e“)
: Or:In(e4)
= A. Dou: si x >e4, alors Inx
> A. aa :
? Onendéduit: lim Inx =+o0. ( lespropriétés on ilies
X—+00 "uniquement les propriétés
| dela fonction exponentielle,
D SoitA un réel négatif quelconque.
et le fait que la fonction
SiO =<xe", alors Inx <Ine® Ae
exponentielle et la fonction
Ainsi: si 0 < x < e4, alors Inx < A. logarithme népérien sont des
On en déduit: lim Inx =—oo. fonctions réciproques.
x—0 e

154 CHAPITRES Fonction logarithme népérien


© Utiliser le logarithme népérien pour résoudre
des équations ou des inéquations
> Crale- corrige (iieeuemesss ee, eeecien ts Setsionssse' sPoseonastnasemeneiete Jduinets
e e 14

cine Rae e Tees vss

- | Enoncé | Soit k un réel strictement positif. On revient au cas général.


On considére la fonction définie sur [0 ; + oo| par: a. Montrer que la fonction f, admet un minimum sur
Rigjete = my. end+co[ enun réel
[0; : ; ae
a, que lon précisera.
b. On pose u, = f(a,).
Gl Dans cette question, on pose k = 2. yea Y
=k Was Exprimer u, en fonction de k.
Etudier les variations sur [0 ; + oo[ de la fonction :
c. Déterminer la limite de uy en +00.
fo(x) = e* — 2x.
Bon a savoir
Ari 7 = . A = ox —
Ell f est dérivable sur [0; + 00 [,eton a: fo(x) = eX —2. [> Pour résoudre une équation
Onadonc f(x) =0 <>e*=2x=In2 p. 2 de la forme e* =a:
- On dauissi fox) > 0 e > 2a e*> eln(2) =x >In2b. D si a <0, cette équation est
On a donc le tableau de variations suivant: impossible;
Dsia>0,onapplique Ina
0 In2 + co
chaque membre de |’équation,
= 0 2: qui devient Ine* = Ina, c'est-a-
dire x = Ina.
lS Ca, ae b> Pour résoudre une inéquation
flin2) =e? = 2in2. = 2-2In2: dela forme e* >a:

Ba. f, est bien dérivable sur [0 ; + oof, D si a <0, tous les réels sont
solution de Iinéquation ;
etona: fi(x) =e%—k.
D si a> 0, onapplique la
Onadonc: f,(x)=0@ e% =k @x=lInk P. fonction In, qui est strictement
Onaaussi: f;(x)>0 @ et >k eX >el™ &x>Ink bm. croissante, a chaque membre
On a alors le tableau de variations suivant : de l'inéquation, qui devient
lo Ink ie Ine* > Ina, Cest-a-dire x > Ina.
> On utilise les limites du cours.

Ainsi, f, admet un minimum sur [0 ; + oo[ en a, = Ink.


[Link] uz =f (Ink) = el — kink = k—klInk.
CU = kl ~Ink).Or, lim Ink =+0co > jdonc lim (—Ink) =—0oo. Onobtient: lim u,y.=—o.
— + 00 = => +00 — + co
HCO
SOHO
LOSLOEOE
EO
CHLOE
HEE
EEDE
REDE
HOLE
EOO
TODO
OOO
OODODOD
OO
ODODE
OD
DESOSOOODEOOLE000008
OSE
DELEOL
OED
LODE
ODE

Exercices d'application eoecceon POOH HHCOLE EHH SCEEOEE HEHEHE HOHSOSSSEHHHHHHHOHHHSEHOTHHSHOSLOHTH


STOO SHHEHOOSSHOEOED

: ci Résoudre dans K les équations suivantes: 13|Etudier les variations de la fonction définie sur Kk,
2
:

Daet=5; be” =4; par: f(x) =e =2x’.


.eX = ' f set
: Be Blo
Pee oe .s [4 Etudier les variations de la fonction définie sur R,
e ex
°
: 12. Résoudre dans R les équations suivantes : par: f(x)= oor
: ainx=5; [Link] =-—4; c 7
— 1).
d. In(2x)= In(x a 32
© Voir exercices 20
: [Link]= In(x +1);

CHAPITRE5 Fonction logarithme népérien 155°


BB Propriétés algébriques de la fonction In
“€ mare ue Ainsi, la fonction
logarithme transforme
les produits en sommes.
DEMONSTRATION Uexponentielle transforme
: Soient a et b deux réels strictement positifs. les sommes en produits,
: On peut écrire:a = e?,b =e et axXb = elr2”?), et ces deux fonctions sont
lAinsi gocb = ent x ene sana tine. réciproques l'une de l'autre..
ind «gious: In(a Xb) = Ina + Inb.
? Onadonc: el™(2%4) = @lnat
SSS
SS
eSS
g
bien cohérent!
___Sal'ensemble est SS Saas soit

DEMONSTRATION
: On pose f(x) = [Link] que / est dérivable sur |0;+ cof.
: Pour tout réel x strictement positif, on a (E) :exp( f(x)) = x.
Or, exp(/), également notée / o exp, est dérivable sur |0;+ co[ et
: sa dérivée a pour expression : f’(x)exp(/(x)).
En dérivant chaque membre de I’égalité (E), on obtient, pour tout
m0 of (xhexpl fix) = 1),
: Ainsi, pour tout x >0: f'()Xx=1;d'ou: f(x) = ae

CONSEQUENCE : Légalité In‘(1)= 1 permet d’écrire : fn OD) oy

Propriété admise Kime e f C rivable et stricter y ee eee \


a = * 5 Ar tel ir] Pour u dérivable
et E
fi
" strictement positive:
| [In(u)]= ;
Qemme A

PISTE DED EMONSTRATION Dans le langage courant, on


@

Loe LN a : : e” | dira qu’«a l'infini, x emporte


Ecrire, pour x > 0, =~ nx Ctutiliserlerésultat: im ——-=+co, § : e
x e yo usur Inx ».
per

156 CHAPITRES Fonction logarithme népérien


EW Etudier le signe de la dérivée de fe
ENONce |Bo considére la fonction
f définie sur
jo;+ co |par: En déduire le tableau de variations de /.

f(x) = (Inx+1/. E¥Tracer la courbe représentative de f sur ’écran de la


HI Déterminer les limites de f en 0 et en +oo. calculatrice.

Voir les fiches Caiculatrices.


EJ Montrer que, pour tout réel x de ]0; + oo[ :
f(x) = 2x
Diese 2D

‘Solution Bon a savoir


Gl On sait que Jim, Inx =—co,donc lim (Inx+1)=— oo >. : > Pour calculer les limites,
x0
on utilise ici la « composition »
Or, lim ee donc: lim (Inx +1) = +00.
—>—©o des fonctions, en remarquant
On sait que limnx = 00, dee lim Linx +1) = +o p>.
eeececceceseovesscocs
que /(x) correspond a
l'enchainement de deux calculs
Or, lim oSomeae lim fee =+o. successifs :
3 X— +00 X—>+0
xe> (Inx +1) RH (Inx4+1/.
DIX +2
BI f(x) = 2x1 (Inx + i= x P.
b> On applique ici la formule de
dérivation :(u2)= 2u'u.
- E1On sait que x > 0, donc f’(x) est
eecccee
> Pour résoudre une inéquation
du signe de (2Inx + 2). du type Inx 2 a, on utilise le
2 inne 20'S 2Inx2 -2¢ Inx > -1e@x>e'b. fait que les fonctions exp et In
Dot le tableau de variations def: sont réciproques l'une de l'autre,
et que exp est strictement
eccecccecssesece
Coop
croissante :
Inx > a = exp(Inx) > expa
(croissance de exp) ;
2Sx2e"
(« réciprocité » de exp et In).

eeecce CHOOT CHOCLETOTEHOHEHEHO


EES HOO HOO OHHOHEEEOHOOHET EOE HEEHH OED OOE

is|On consideére la fonction définie sur |0 ; + co[ par: On considére la fonction définie sur |0 ; + oo| par:
f(x) = (Inxy. f(x) = BX
Inx

a. Déterminer les limites de f en 0 et en + oo. a. Déterminer les limites de f en 0 eten +o.


b. Etudier les variations de /. b. Etudier les variations de /.
c. Donner le tableau de variations complet de /.

[s) On considére la fonction définie sur ]0 ; + co[ par:


6 |On considare la fonction définie sur ]0 ; + oo[ par: i) aXe ine
f (x) = Inx+ (Inx). a. Déterminer la limite de / en 0.
a. Déterminer la limite de f en +o. b. En remarquant que, pour tout x > 0,
b. En remarquant que, pour tout x > 0, f(x)= x(1 = ax) déterminer la limite de f en +00.
f(x) = (Inx)(1 + Inx),
c. Etudier les variations de /.
déterminer la limite de f en 0.
© Voir exercices 45 a 56
c. Etudier les variations de /.

CHAPITRES5 Fonction logarithme népérien


Qui est le plus grand ?
Quel est le plus grand parmi les nombres 20147°'° et 20157°'* ?
Peut-on généraliser le résultat ?

Mener une recherche étape par étape


~~
z
@ Se faire une idée du résultat | Btudier les os de a fonction. if définiesur

Hla. Comparer | 34 et 43, 8° et 9%. do; + oo[ par 70) ee puis valider les conjec-
b. Emettre. une premiére conjecture. Sturess H #e Pr
- Létude de la fonction ne regle ae tout; il restedes cas
[Link] calculatrice canes de tester ies nombres
averifier ««:
z la main ». : e 1
proposés 2
? eX 4 x
esEtablir un eller, en comparant leslogarithmes
We A * “ mn
i) Rédiger une solution - aoe
- ey
e Valider la opectare formulée 3, ene ee A l'aide des deux parties précédentes, rédiger une
: solution du eigen: Ose. "se zs e al
ou Montrer que pour tout entier rel non anfini
—In(n $1 ‘ nT, 4 y y
nht<(n4 ies
A peed Ll» |
ys
Baila +
if
i ‘
a

oe

/10 | « Vitesse decroissance» delafonctionIn ts ae Ln.


La courbe ci-contre est la représentation graphique de la fonction In.
flOn dit souvent que «la fonction In croit lentement ». Commenter cette
phrase, en utilisant la courbe ci-contre.
E4 Pour deux réels strictement positifs distincts a et b, on appelle « taux de
variation de In entre a et b » le quotient :
Inb—Ina
lb) = Gi
a. Comment ce taux de variations s'interpréte-t-il graphiquement, a l'aide
des points A(a; Ina) et B(b;Inb) ?
b. Calculer les taux de variations de la fonction In entre:
0,let02; O5et06; 1et1,1; 2,7et28; 99 et 100.
Commenter ces résultats.
c. Déterminer un réel positif @ pour lequel le taux de variations de In entre a et a + 1 est inférieura 10>.
d. Soit n un entier naturel non nul ; peut-on trouver un réel positif «,, pour lequel le taux de variations de In entre a,
et a, + 1 est inférieura 10 ” ? Interpréter ce résultat.

€=Dune approximation de In2


On définit les suites (u,,) et (v,) par: E1On admet que les deux suites convergent vers In(2).
En déduire que pour tout entier naturel n, u, <In2< vp.
Ua
2 1a
oe a
1
or at
I:
ye = yy ior ais .
1
EV Ecrire un algorithme, qui, en entrant un entierp, renvoie
un encadrement de In2 d’amplitude inférieure ou égale a
Gi Montrer que la suite (un) est croissante et que la suite 10 ?. Que penser de l'efficacité pratique de cet algorithme ?
(v,) est décroissante. ~ Voir les Outils pourl'algorithmique.

158 CHAPITRES Fonction logarithme népérien


Logarithmedécimal == ts
Partie A - Le logarithme décimal EA Calculer l’intensité sonore correspondant a un niveau
Le logarithme décimal, noté log est la fonction définie sur sonore de 100 dB, (correspond au niveau sonore d’un
]0;+ c[ par: marteau piqueur).
Inx
logx = EUn réacteur d’avion au décollage a un niveau sonore
In 10°
de 140 dB, a environ 100 m (niveau qui peut occasionner
Gl Déterminer log 10, log 100, log 0,001. des lésions irréversibles de l’audition).
Quelle est l'intensité sonore correspondante ?
EASans calculatrice, donner un encadrement entre deux
entiers consécutifs des nombres : E¥On considére la fonction f définie sur {10'? ; + co[ par:
log(1789); — log(25665); —_ log(0,009 33). Tie) = Wiog| =p.
Ek Calculer la dérivée de la fonction log. En déduire le sens
de variation de log sur l’intervalle ]0 ; + oof. a. Calculer f(10 |).
b. Démontrer que, pour tout réel x de |0; + oo :
Partie B - Une application: le décibel f(x) = 10logx+ 120.
Pour quantifier la sensation —_ c. Calculer la dérivée de la fonction f et en déduire le
sonore, on utilise une gran-
tableau de variations de f sur [10 '?;+ oof.
deur appelée niveau sonore.
Cette grandeur, notée ici L, HiOn a tracé la courbe représentative de f dans un
se mesure en décibel acous- repere orthogonal a l'aide de la calculatrice :
tique (dB,).
(casio)
Le niveau sonore, L, s‘exprime en fonction de l’intensité —
sonore, / (exprimée en watt par méetre-carré), et de |'in-
tensité sonore de référence, Jp, exprimée dans la méme
unité que/:
L= 10l0g( 7).
0

Par convention, J = 10 '?W-m® : cst la limite de


sensibilité de l’oreille a la fréquence de 1 000 Hz.

Le saviez-vous ?
En 1998, un décret sur l‘intensité du bruit dans les lieux
publics a fixé des seuils comme niveau sonore maximum
acceptable par la population.
“ABA Echelle du bruit
(en dB)
(EVE avion au décollage
Par lecture graphique, répondre par vrai ou faux a |’affir-
120 dB —S mation suivante :
seuil de la douleur
90 dB
concert discotheque _ Sile niveau sonore passe de 40 a 50 dBa, l'intensite sonore
klaxon est multipliée par 10.
seuil de danger — restaurant scolaire
85dB automobile Ona mesuré le niveau sonore de deux machines, dB, et
seuil de risque salle de classe
Bz, en fonctionnement. Lenregistrement donne 70 dB,
fenétre sur rue
éolienne pour la machine A et 80 dB, pour la machine B.
salle de séjour a. Déterminer les intensités sonores de chaque machine.
chambre a coucher
vent léger b. On fait fonctionner ces deux machines cote a cote.
0dB —
On admet que l’intensité sonore des deux machines ainsi
seuil d’audibilité réunies est la somme des intensités sonores produites
par chacune des machines.
El Calculer le niveau sonore correspondant a une intensité Calculer le niveau sonore des deux machines lorsqu’elles
sonore de 10 °W-m 2 (correspond au niveau sonore d’un fonctionnent ensemble.
grand magasin, a l'heure d'affluence, ou d’une cantine). Que remarque-t-on ?

CHAPITRE5 Fonction logarithme népérien


res
[ravall personnel - exercices
Lar iol e

[13 | Une inégalité utile


Eda. Déduire de la question HI que, pour tout réel
| Enoncé _ On considére la fonction f: x rH Inx—x
définie sur ]0; + cof. x €]0;+ cof, Inx < 2x. |
Mla. Calculer f(x) et déterminer son signe suivant lesb. En déduire la limite en +o de ee
valeurs de x.
b. En déduire le tableau de variations de la fonction /. EN Daternmineraeiim aloe 0.
c. En déduire l’inégalité suivante : x>to VX
pour tout y € ]0;+ ool, Iny<y.

| El Dans cette question, on utilise


Ga. est dérivable, comme somme de fonctions dérivables, et on a, pour
_ le tableau de variations d’une
x€]0;+00[: fx) =+-1 = 1-4 - fonction pour en déduire une
1 inégalité. C’est une stratégie trés :
Comme x > 0, f(x) est du signe de 1 — x. :- utilisée: l‘analyse d’un tableau de q
j
4 variations permet de prouver de i
i nombreuses inégalités.
i
| E4a.0n applique le résultat
a

J obtenu non pas avec une valeur


_ numérique, mais avec y = Ae
| b. On utilise le théoréme des i
|SN gendarmes.
x‘By
c. La fonction f est strictement négative sur |1;+ co[ ; on a donc, pour tout
ye]0;+ol: Iny-y<0O@iIny<y.
Efa. Soit x un réel strictement positif.
On peut appliquer l’inégalité établie au ic.a y = Vx.
Ona donc In(/x)< /[Link], In(v’x) = Jinx. Dou: Linx <x. Dou: Inx <2Vx.

b. Soitx un réel strictement positif, d’aprés le a., ona Inx <2V/[Link]: {nx < EE:
ee 4
A Inx 2
Dol; p poliew: |l-0... o < hee

: Denes 3 lnixens
Or, lim —+ =[Link], parencadrement: lim ——=0. i
Xx>+a0 VX Xx—>+0 x q

On retrouve le résultat concernant les croissances comparées de x et Inx.

: : : ae Inx _ In(/xy |nv x ‘


E]Soit x un réel strictement positif, on a: = =2 :
Ke Vx Vx a
+ ae Inv x : In ; ;
Onaaussi: lim = lim = car lim Vx =too. :
X > +00 Vv x yoto Y X ++ 0 :j
Res 3 : ; Inv x fea
D'ot, avec les résultats duka, lim — = [Link]: lim tnx. =0.
Kati VX oS anes) x

14} utiliser le logarithme népérien pour étudier une suite

| Enoncé On consideére la suite (u,,) définie par: E1 On pose, pour tout entier naturel n: Vp — I(Upy roles
Uj =e a. Montrer que la suite (v,,) est geométrique.
2 fas b. En déduire une expression de Vp, Puis une expression
Un+4 Soe N. de u, en fonction den.
ENA l'aide de la calculatrice, conjecturer la limite de la © Determiner la limite de u, en +00.
suite (u,,). Voir les fiches Calculatrices.

160 CHAPITRES Fonction logarithme népérien


Solution,
Hl Apparemment, la suite converge vers une limite strictement positive, aux El On utilise la calculatrice pour
alentours de 0,37. _ constater que les valeurs de la suite
semblent se stabiliser. Pour calculer
EX a. Soit n un entier naturel : les termes consécutifs d’une suite
Viti = In (Ups 1) + = in( [o.) 4 1= Fin(-22-) + 1 | récurrente,
on utilise la touche |Ans|.
1 1 1 - Ba. Onmontre que (V,) est
= > (In(u,) =I + T= > (In(up) ae 1) = Vg: géometrique en établissant une
: relation du type v, ,, = kv,.
Donc (v,,) est geométrique de raison “> et de premier terme : | ¢. Si une suite géométrique non
1 , 3 _ constante converge, c’est vers 0:
Vo= > In(e) +1= = +1= oi | Sa raison est, en effet, un réel g de
]=1;1[et lim qg”=0.
Q ‘ 1 n 3 1 n 4, n—-+00
b, Soit n un entier naturel, v, = v0x( 5) aS x( 5 ; erere magincuneeeins
Sheiale\:
= In(u,)+ 1 = In(u,) =v, — 1 u, =e” |. Diouu, = er(z) 1, : MERA
ad
C =, est une suite peone ate de raison + , elle tend donc vers 0 en + 00. . (Ans+e*) A. 3682388739
ee Se = = ilAnsse)
mers" 8, 3680591137
aak (3*(2)
eer Ha oe 2 lim u, =e"! = e+ = 0,37.
~1)==1. ainsi nate ; oO
HUMEIDEL
Jera MAT

‘Avec une fonction trigonométrique


On considére la fonction f définie sur |0 ; x| par: Eq On a tracé la courbe
f (x) = In(sinx). représentative de f sur
Hl Justifier que f est bien définie sur ]0; z[. 'écran de la calculatrice.
Justifier le sens de
BA Déterminer les limites de f aux bornes de son ensemble
variation de f.
de définition. En déduire que la courbe représentative
de f admet deux asymptotes que l’on précisera.

‘Solution;
| La fonction In est définie sur
Msi x <]0;z|, alors sinx > 0 ; donc In(sinx) existe. ]o *+ 00 fePour qu'une fonction du
f est bien définie sur ]0; |. typex H> In(u(x)) soit définie, il
| faut vérifier que la fonction u est
BA limsinx= 0° et limInX =—.o, donc limIn(sinx) =— oo.
x0 X—-0 | strictement positive.
>0 ar vs ee
sig: =e - a8 d | - ~ On calcule ici des limites par
ph = 0" et pins
ee oo, donc limIn(sinx) =—= 00. eno otone
x<m xX>0 x>T X R> sinx b> In(sinx).
Lacourbe de f admet deux asymptotes verticales d’équations: x = 0; x = 7. EY oncdeduivdu tacienons
cos }
‘(x y=ra
3 |f(x Or, pour tout réel xe ]0; r[, sinx >0. | variations que fest négative sur
]0; z[. Ce résultat est immédiat
T d’aprés la définition de /:
De plus, pour tout réel ie mm ia,
cosx = 0 et pour tout réel xe|5
sinx < 1 et In croissante, donc
cosx <0.D’oule tableau de variations de i | In(sinx)<sin1 = 0.
ean JN
TT
7 anodes oath ;
|

2 Biewes’ —— 1) = in(sin( 5-)}= Int =8)


ae
Fer ris Sw |
=66 |
—o

Lafonction f admet0 comme Foden f est négative sur son ensemble de définition.
Guat pour x = > ), donc

CHAPITRES Fonction logarithme népérien (461)


Savoir... Comment faire ?
Utiliser la définition de » Savoir que la fonction logarithme népérien est la fonction réciproque de la
la fonction logarithme fonction exponentielle sur |0 ; + oo|.
népérien. » Siaest un réel strictement positif et 6 un réel, alors ona:
e° ~a&b= Ina.

Résoudre des équations Utiliser les relations :


ou des inéquations faisant
» pour tout réel a strictement positif: e'"* = a;
intervenir l’exponentielle ou
le logarithme népérien. > pour tout réel b: In(e®) = b;
» pour résoudre des inéquations, utiliser la croissance stricte de la fonction In:
si0<a<b,alors Ina<Inb.

Utiliser les propriétés On utilise les résultats du cours:


algébriques du logarithme pour tous réels strictement positifs x et y, pour tout entier relatif nnon nul :
népérien pour simplifier des
expressions. DdIn(xy) = Inx + Iny ; D In(-) == nx ;

Pin) = tnx —Iny ; » In(x”) = nInx.

Connaitre et exploiter la La connaissance de la courbe de la fonction In


représentation graphique de permet de mémoriser simplement de nombreuses
la fonction In. propriétés:

» In est définie et strictement croissante sur ]0; + cof;


» In1 = 0; Inx est négatif pour 0 < x <1, Inx est
positif pour x >1 ;
DIne=1;
» l’'axe des ordonnées est asymptote verticale ala courbe: lim Inx =— oo;
0
» la tangente ala courbe en A(1;0) a pour pente 1.

Calculer des limites. On utilise les résultats :

» X lim
— +00
Inx =+00; D X-+0
lim Inx
X
_9,
x . In(x+1
» lim nx =—-«w; D lim ( ) = 1.
x—0 x—0 x

Calculer des dérivées. ) La dérivée de la fonction In est la fonction inverse:

pour tout réel x de |0; + oof, In’(x) = +.


» Siu est une fonction strictement positive et dérivable sur l’intervalle I, alors,
In(u) est dérivable sur I et:

162 = CHAPITRES Fonction logarithme népérien


RAMI CICS Ni ee ee gent a ee : Voir corrigés en fin de manuel

: [16) Dans chacun des cas suivants, indiquer par a., b. ou c. l’unique bonne réponse.

Mi In6—In4= a. In2 b. In 1,5 c. In 24 |

EA Vencadrement e? < 20 000 < e"” 6 13


permet diaffirmer que : a.e° <In20000<e b. 9 <In20 000 <10 c. In9<20000 <In10
ee es : Sede A mM a ec ari ot | Sveehannacesere

met ae a. supérieur a 10? b. supérieur a 1 Sy ee aoa

Gin(e*) = : ater b. x c.—x |


ee ete eee Re ere TIE os cacescceceansdorecssesesccosceséansa[ ssastbsaisivesssuecssssveesnsssescesnusevenculsecssaseee(ccroneentseentiiaecontend/ ot |
EA In(2 + x) = 0 apour solution(s): |a. x =—1 b. aucune solution Cx
SO SSERES PESO RS DESO CSET OCOD SSSR ECE D SOE DOES CODE STH TeR sree TOSI TOE Te Mer eeocrsersscesseresere ses essnEeeeeee eee eS HEHE eee ees Ee SEOEH OEE EE SESE EE DEE ES SEeE DEE eEDeeeshasenesdredeeeeesneeseeorereneessesbucsoeneces 4

G e2** =2 admet: a. une unique solution | b. aucune solution c. deux solutions


J;

[17)Dans chacun des cas suivants, indiquer par a., b. ou ¢. lunique bonne réponse.

Ef est ie aces a. f’ est définie surR b. f’ est définie surR c. f est définie sur IR
f(x)= In(Q + x). Hpi ha — 2 par f(x) = 2x.
re calvcior. 8 ea a
BA f est définie sur ]O;+00[ | a. /’ est définie sur b. /” est définie c. f” est définie
par f(x) = xInx. ]0;+ co[ par f(x) = 1. |sur ]0;+ cof par sur ]0;+ co[ par
F(X) — x. f (x) = 7 Finx:

Eq / est définie sur| a. f’ est définie surR b. f’ est définie surR c. f’ est définie sur
R par
f(x) = In(1 + e*). par f(x) = 1. AE , a | f(x) = e&In(1 + e*).

= [18 Déterminer si les affirmations ci-dessous sont vraies ou fausses.

Hl Si u est une fonction définie sur I et strictement positive, on a, pour tout x de I: In(u(x)) >0.
EA Siu est une fonction définie sur I et strictement positive, la fonction In(u) ales mémes variations que u.

E] Siu est une fonction définie sur I, ’écriture In(— u) ne peut pas avoir de sens.
G4 Pour tout réel k,ona lim (Inx— kx) =—o.
X—+00

lig)Déterminer si les affirmations ci-dessous sont vraies ou fausses.

El Pour tout réel a, onae* =a @x= Ina.


Bi Pour tout réel a, |’6quation Inx = a a une unique solution sur 0; col.
7 1 ae
FSi k > 0, la fonction définie sur JO; + oo[ par f(x) = In(kx) est dérivable sur ]0;+ oo[ et f(x) =--

EN Si k > 0 et si vest strictement positive et dérivable sur I, alors les fonctions In (u) et In(ku) ont laméme dérivée
sur I.

CHAPITRES5 Fonction logarithme népérien 163°


~ Les exercices portant un numéro jaune
sont corrigés a la fin du manuel.

- DLafonctionlogarithme népérien =
fl Résoudre dans RK les équations suivantes :
Fonction réciproque
de la fonction exponentielle ae eee, b. 4e%' =
c. 24e?-*= 10.
‘tL errTer Le

TPE ee het:
aux auxaffirmations ci-dessous.
yA59 EN Résoudre dans Rl’équation X* — 3X +2 =0.
BJ En déduire les solutions dans Jk des équations sui-

Cee
ave et
eeeeet vantes :
* »® o® ‘ s a. (Inx) —3Inx+2=0; b.e%—3e%+2=0.

key
hyoU heebee
ek. gett « eet * ts

BSt
E ee
L
cyt re Heat cers Re _-—
/29]Gl Résoudre dans R I’équation X* — 6 = 0.
©) En déduire les solutions dans IR des équations suivantes :

eevee Davie eee a. (Inx) —6=0; b. e* —6=0.

Variations et limites
Calculer les réels suivants :
@ =Inie*); b= Inle~)-:
Cae = ens

e= e2!n7 : 53 = eo 3in2

[22 Résoudre dans R les équations suivantes :


a. Inx
= 3; b. 2Inx+6=0;
c.1—4|Inx
= Inx—-9; d. (Inx)Y = 1.

PEE Résoudre dans R les équations suivantes :


anc.
— Ae b5e.5 2 — SU Résoudre dans R les inéquations suivantes :
ce%-2=0; ds e* = 3-= 2e* 1; [Link]<1; b. 2Inx >In3;
c. 4Inx+620; d. 3Inx —4<Inx.
Résoudre dans Jk les équations suivantes apres
avoir déterminé l'ensemble de définition : 32 |Résoudre dans R les inéquations suivantes aprés
a. In(x+ 2) = In2; b. In(2x=5)=17> avoir déterminé l’ensemble de définition :

cAlni—x)=3— d. In(3x
+ 8) = Inx.
a in(x+ 1)<0; b. In(x — 2) >Inx;
e2in(g— x) <1.
Résoudre dans Ik les équations suivantes aprés
SEE Déterminer les limites suivantes :
avoir déterminé l’ensemble de définition :
: , Dear |
a. In(x+1)+Inx
=0; a. lim In(x? +2); b. lim in( );
X— +00 ( ) X > +00 Near 2 3
b. In(x?
+ 1) = Inx; 2
c. lim In(eX +3); d. lim n( <=)
c. In(3 —x)XIn(x
+1) =0; X—+-—© X—> +00 Dee)

[Link]— 6)—2Inx=— 0;
BE Déterminer les limites suivantes :
TK

126|Résoudre dans R les équations suivantes :


a. lim In(x?+3x+7); b. lim in( .
pastes) seeds Pe |
Balen ane b. In(2e*+1)=1; c. limIn(sinx) ; d. lim In(i — x3).
x—0 X+-—©
Gel PS y= 7 dees= ye x>0

164 CHAPITRES Fonction logarithme népérien


-) Exercices d’application

-BPropriétés algébriques
[35
35) QCM Dans chacun des cas suivants, préciser [38 Vrai ou faux ?
par a. b. ou c. l’unique bonne réponse. Indiquer si les égalités suivantes sont vraies ou fausses.
Hl expression In(—x,) : El Ine =1. EA In6 = In3 + In2.
a. est égale a —Inx.
b. est une écriture impossible. El in4 = (In2)’. Ein(2-) = Ins —in3.
c. est définie pour x <0.
EA Vexpression In(x?) : Biin(5-)=1-1In2. Gin2-In3 =2In,/ 4.
a. peut étre négative.
b. est égale a 2Inx pour tout réel x.
c. est égale a (Inx) pour tout réel strictement positif x. EE] exprimer chacun des nombres suivants en
fonction de In2 et/ou de |In3: nn
E} Lexpression — In(—x) avec x strictement négatif:
a. désigne un réel négatif. a=\In12; b=Inv&a-: c=9;

A : 1 = 5} 9
b. est égale a In(-—-}. d= In(3-); e=In(2Ve); f =In(=}.

c. est une écriture impossible.


: 1 . ‘40|Exprimer chacun des nombres suivants en
Le réel in(-), oux>e: fonction de In2 et/ou de In5 :
a. est supérieur a 1. a = |n100; p= in|. |; ¢= in| =|;
b. est inférieura — 1.
c. est compris entre — 1 et 0. d = In(10e2) ; eile a f=in(Ze).

[36 Vrai ou faux ? Exprimer chacun des nombres suivants en


Répondre par vrai ou faux aux affirmations suivantes. fonction de Inx, ou. x est un réel strictement positif :

HH) Pour tout réel strictement positifx: In(- <20), d= Ina b = In(-—-); c=in();
BE) Pour tous réels strictement positifs a et b: d = In(ex); o> | 2S f=in( Jo},
InaXInb = In(a+ 6).
E} Pour tout réel strictement positifx:
42 |Exprimer chacun des nombres suivants sous la
In(x?) = 2Inx. forme InA, oA est un réel strictement positif:
© Pour tout réel strictement positifx: Qa In4aeeind = fo) = |f—
In 7/©

Inv x = nx c=4In3-In5; d= Diner


Sino 1s f=3ins+5.
[37 te Vrai ou faux ?
Préciser si chacune des affirmations suivantes est vraie
43 Reprendre l’énoncé de l’exercice 42.
ou fausse, en justifiant. a= 3In2 + 21n3; b=—2|n3;
§) Pour tout réel strictement positifx : 1
c= |1n45—-In9; di INDE a
In(2x) = In2 + Inx.
EAll existe un réel x tel que In(2x) = Inx. 2 eed> noseIns)y : Brees
figd texqlnee
E1 Pour tout réel strictement positifx :
In(2x) >Inx. ‘AA Reprendre l’énoncé de l’exercice 42.
©) Pour tout réel x > e, onalnx> 1. a=3+In2; b =—In3-In7;

Fall existe un réel x tel que In(2 + x) = In2. c= |In6-2; a ilo at


d=2In(+) >i

© Voirla fiche Logique et raisonn e=— 1 Sin? +I; f =24+2In5.

CHAPITRE5 Fonctionlogarithme népérien (165


© Exercices d’application
Etude delafonctionlogarithme népérien =
[45 Vrai ou faux ? [49! oom
Répondre par vrai ou faux aux affirmations suivantes. Choisir l’affirmation correcte.

fil La fonction logarithme népérien est croissante sur El f(x) =InQi+x+x?):


Jo cames) i

Ei In1 =0.
FE) La fonction logarithme népérien est positive sur
Jo Sate oo|.

ee
EY In'(x) =~.
BiSi 0< x <1,alors
Inx <0.
ae f(x) = ex = eu

[46 Vrai ou faux ? ; e*


Répondre par vrai ou faux aux affirmations ci-dessous. b. f'(x) = 1+ e%

fl Léquation Inx =—1 n’a pas de solution dans R. ,


c. f(x) = re
CS= 6 a

BI Les réels x qui vérifient Inx > 1 sont supérieurs a e.


El In(x — 1) existe pour tout réel x strictement positif.
EY) Linéquation Inx < 0 a pour solutions tous les réels 50] fl Résoudre dans R les équations suivantes :
inférieurs ou égaux a 1. a. (Inx) 2 + In()
ee = ile

b. (Inx) + 3Inx = 0.
[47 Vrai ou faux ? Ei Montrer que I’équation e% — 5e* +7 =0 n’admet
Préciser si les affirmations suivantes sont vraies ou
aucune solution dans R.
fausses.

Gl Pour tout réel x <0, In(-=] =—In(—x). 51 La probabilité d’obtenir au moins un 6 lorsqu’on
BiInx >-1ex>-e. lance fois un dé équilibré est égale a:

EJ In(In2) est un réel positif.


Ei in(e+x)=1+Inx. Déterminer le nombre minimal de lancers pour que l'on
ait P, > 0,99.
[a8 Vrai ou faux ?
Dans chaque cas, on suppose que l'on se place sur un 52 On considére la fonction f définie sur |0;+ oof
intervalle, ou la fonction f est dérivable. par:
Préciser si les affirmations sont vraies ou fausses. f(x) = Inx = (Inx).
a. Si f(x) = In(4x — 1), alors f’(x) = aS 1? fi] Déterminer les limites de f en 0 et en too.
FA Calculer f’(x).
b. Si f(x) = In(x?), alors f(x) = = : Ela. Résoudre l'inéquation 1 — 2Inx > 0.
c. Si f(x) = In(3x* +x + 1), alors: b. En déduire le signe de la dérivée de /, puis dresser le
tableau de variations de cette fonction.
f(x) i Sx = x eh” ElTracer la courbe représentative de f dans un repére
orthonormé.
d. Si f(x) = Ine + x’), alors: f(x) = ene
© Déterminer en fonction du réel k le nombre de solu-
tions de l’équation f(x) =k.

166 CHAPITRES Fonction logarithme népérien


GD une salle informatique d’un établisse-
ment scolaire est équipée de vingt-cing ordinateurs
8 Etudier une fonction avec
dont trois sont défectueux. On préléve au hasard deux un logiciel
ordinateurs de cette salle. On suppose que tous les ordi- On consideére la fonction f définie sur R par:
nateurs ont la méme probabilité d’étre choisis.
f(x) = In(/x?
+x +1).
Ml Expliquer quelles sont les questions auxquelles on a
répondu ci-dessous en utilisant un logiciel de calcul for-
mel ?

f(xp=In
(tes qrt(x*2+x-+1 ))

allimitt(x),[Link]
fl Quelle est la probabilité que ces deux ordinateurs limit(t(x).x,-intinityy
soient défectueux ?
E) Dans cette question, on admet que la durée de vie
d'un ordinateur est indépendante de celle des autres et ©) Faire les calculs permettant de valider ces réponses.
que la probabilité qu’un ordinateur ait une durée de vie
Ela courbe représentative ci-dessous, obtenue avec
supérieure a 5 ans est de 0,4.
la calculatrice, est-elle en cohérence avec les résultats
Quel nombre minimal d’ordinateurs doit-on choisir
trouvés ?
pour que la probabilité de l’événement « |’un au moins
d’entre eux a une durée de vie supérieure a 5 ans » soit
supérieure a 0,999 ?

EY colcuter la dérivée de chacune des fonctions


suivantes sur l‘intervalle I indiqué.
Bl f:xr xInx;1=]0;+
of.

BI f:xr ge a rol.
nx
o7 Ti placement dans
une banque rapporte 3%
Bif:xrw (nx? ;1 = ]0;+ 0[.
par an en intéréts composes,
Eh f:x> InxxXsinx
;1 = ]0;+ of. cest-a-dire, en fin de chaque
année, les intéréts s‘ajoutent
au capital et rapportent a
[55|On considére la fonction f définie sur |0;+ oo[ leur tour des intéréts les
par: années suivantes.
(x) = (Inx). fl On place un capital de 1 000 euros. Au bout de com-
EJ Déterminer les limites de f en 0 eten +o. bien d’années aura-t-il doublé ?
Eicalculer f’(x), trouver son signe, puis dresser le EJ a. Méme question avec un capital de 2 000 euros.
tableau de variations de /. Que remarque-t-on ? Démontrer cette remarque.
ElDémontrer que pour-tout réel k >O, equation b. Démontrer le résultat précédent dans le cas général.
f(x) = k admet deux solutions. BIEtablir une formule donnant, en fonction du taux
Gy Exprimer en fonction de k les solutions de cette équa- de placement, le nombre d’années nécessaires pour le
tion. capital double.

CHAPITRES Fonction logarithme népérien 167,


Quelles semblent étre les coordonnées du point de
58|On considére la fonction f définie par: contact ? Voir la fiche Geogebra.

0)
=Tae FE] Montrer que ©, est tangente a % en M(% ;yo) si, et
seulement Si :
J Déterminer le domaine de définition de /. a 1
Xo 2
BE Calculer les limites de f aux bornes de son ensemble
de définition. En déduire que la courbe représentative alnx) — a =0:
de f admet deux asymptotes. Préciser leurs équations. FJ Calculer a, puis les coordonnées de M.
EN Calculer /’(x), puis dresser le tableau de variations Ces résultats sont-ils cohérents avec ceux conjecturés a
de f. la question ll?

[59]fl On considére la fonction g définie sur ]0 ; + oo[ (61 Sur le graphique ci-dessous, on a tracé la courbe
as 2 représentative d’une fonction f définie sur |0;+ oo|
par: g(x) = oe
par:
On donne ci-dessous le tableau de variations de g. f(x) = (ax + b)Inx,
ou a et b sont deux réels donnés. La courbe passe
par les points A(1;0) et B(3;0).
La tangente ala courbe au point d’abscisse 1 coupe l’axe
des ordonnées au point d’ordonnée 2.
Démontrer toutes les propriétés de g regroupées dans Calculer a et b.
ce tableau.
FASoit f la fonction définie sur ]0; + co[ par:

fig= 5Inx
>t
, 1 . ,
Démontrer que f(x) = you Xo est la valeur présente
0
dans le tableau ci-dessus.

4 On considére la fonction iP définie sur


Dans les exercices 62 a 64, déterminer la fonction
]O;+co[ par f,(x)=alnx, ot a désigne un réel dérivée de fsur un intervalle I donné.
strictement positif.
Dans un repére orthogonal, on trace la droite %
‘3 ; 1 j : GB». 1) =nax-1):1=] 54+;
d‘équation y = > et , la courbe représentative de
Sa: b. f(x) = InG?@+x+1);1=R;

c. f(x) = In|ae );1=]o;+ of;


d. f(x)
= (x+ 1)ln(2
=x) ;1= |= F21:

.. f(x) ) = In(Inx)
;F= ]1;
+ oof
b. f(x) = In(/x ;1=]0;+ of;
( );1=R;
Le but de cet exercice est de trouver s’il existe une
valeur de a pour laquelle la courbe représentative
de f admet la droite D comme tangente et de calcu-
ler les coordonnées du point de contact.
MIA laide d’un logiciel de géométrie dynamique,
créer un curseur et conjecturer une valeur approchée
dea.

168 CHAPITRES Fonction logarithme népérien


& On considére une suite géométrique (u,) de & Vrai ou faux ?
premier terme Up = 4 et de raison g = 1,2. Ml La fonction f définie sur ]0;+ co[ par f(x) = In Jx
est croissante sur son intervalle de définition.
fl Démontrer que cette suite est croissante.
EA Lafonction f définie
sur |— 00; 0| par f(x) = In(—x)
BE) Pour quelles valeurs de n a-t-on u, > 100 ? est croissante sur son intervalle de définition.
Ela fonction f définie sur |— co; 2[ par:
f(x) = In(—2x + 4)
est décroissante sur son intervalle de définition.

ii

| | Question ouverte
_ On considére la fonction f définie sur ]0 ; + co| par:
Fleur de Galaxie en forme fixo= In(—~*
Xx =)
tournesol. de spirale logarithmique. : X71
GiTracer la courbe représentative de f. Conjecturer le
La fonction logarithme népérien permet de modéliser
_ signede f(x).
mathématiquement des objets de tailles et de nature
aussi différentes que les fleurs de tournesol et les galaxies. E41 Démontrer la conjecture.

G Ooroissance comparée
Vraio et ee «* .* ea * —§ Gl Calculer
les limites suivantes:
at
yondre par ai ou faux aed a? » x + Inx
n des affirmation alia. =)

; a eee". s je b. lim (Inx—x+1);


Im (in Xj ty X>+0

Oita ee ae that Inx — x* +3


ee ee | ic. lim X=,
ae ie 4% $ x
x—>+ & s * a *
Fd i ae z= ae é ie . e = ¥ e. lim
eae
i lim ha, a 4 ya aoe . x=-+0 | |
a e « af ant “i uf 5 EIA Vaide du logiciel Xcas, utiliser |'instruction
it fe . & we + limit(f00),x,+/-infinity) pour valider chacune des réponses
fet x? we = ve Be du EL
=. si | ati ns suivante: gue ae ols Exemple:
ea 4 a il Pa es: fifo ring an)
i?
a Ket en==+0 - 7 = .. a s f’
-
x > XIN) ;
nna
a oe ei P s4 3 limit(f(x),x,+infinity)
* & ” é @ dl:
ff 4 2
nx 4x 4 z “
ae x afi e « “d = f Voirla fiche Logiciel Xcas.

CHAPITRE5 Fonction logarithme népérien 169


—§ Gl On sait d’aprés le cours que: MAe8 On considere la
a NDS fonction f définie sur
lim -— = 0.
X—>+co x ]0;+ o par:
Utiliser ce résultat pour calculer les limites suivantes : T(x) = nx Meee
a fay Wes b. lim al GJ Déterminer
les limites
ee ‘ Kant col hay aX. :
de f enOeten too.
2
Inx In(x?) EAcalculer f’(x), puis
Co Wii: a d. lim
x
x>t+o X Mathes
dresser le tableau de
E\Vérifier les réponses a l’aide d’un logiciel de calcul variations de f.
formel. Voir les fiches Logiciel. E) Démontrer que I’équation f(x) = 0 admet une solu-
tion unique a sur ]0; + ol.
On cherchea calculer lim es
x— +o (Inx) {£3 Démontrer que 1,557 <a <1,558.
On pose Inx = X. Exprimer eve en fonction de x.
nx)
On considére la fonction f définie sur |—1; + oo|
Calculer la limite demandée.
par:
fod) =x—In(i + x).
VEX Calculs de limites
Inx Gl Déterminer les limites de f aux bornes de son
On sait d’aprés le cours que lim ——— = 0.
x—-too * ensemble définition.
fi) Démontrer que, pour tout entier naturel n > 1,o0na: Pl Etudier les variations de f et tracer sa courbe repré-
Inx sentative dans un repére.
E] Déterminer le signe de f sur |—1;+ oo.
1 ; : EY a. Utilisant le signe de /,justifier que pour tout entier
EJEn posant X = a démontrer que, pour tout entier
1 1
naturel n > 1, limx"lnx = 0. naturel n, In(1 Ss ike ais
x-0
b. En déduire que pour tout entier naturel n non nul:
E¥ Calculer les limites suivantes : 1 n
a. lim (Inx—x?+1); (1HS <e.
X—+00

b. lim (Inx—x?+x?-x+3);
X—+c
78 Répondre par vrai ou faux a chacune des affirma-
c. lim (x? — 2x)Inx.
x-0 tions suivantes en justifiant chaque réponse.
Gl Sila suite (u,,) est convergente, alors la suite (v,) défi-
74 Calculer les limites suivantes :
nie par v,, = In(u,,) est convergente.
. e*
a limes = : b. lim (e*—Inx); «& lim InxxXe™.
X—+ 00 Inx X= +00 X= tlc FA (u,) est une suite géométrique définie pour tout
entier naturel n, de premier terme Up > 0 et de raison
Ge 0:
—§ On consideére la fonction f définie sur
Pour tout entier naturel n, on définit la suite (v,) par
]0;+ c0| par f(x) = Inx — 1 =x.
Vv, = In(u,). Alors (v,) est arithmétique, de premier
Hi Calculer la limite de f en 0. terme In(ug) et de raison Inq.
BOn acalculé la limite de f en + co a Vaide d’un logi-
E} Pour tout entier n, n > 2, on définit la suite (u,) par:
ciel de calcul formel :
a fF =1m(x)=1 -x*2
syilinlten))
2
n
= lan
Alors la suite (u,,) converge vers 1.
pflimit(t(x),x+infinityy =
ELa suite (u,) est définie pour tout entier naturel n,
n2 2 par:
Justifier le résultat proposé par le logiciel.
< [<a )
EiDémontrer que la fonction
valeurs strictement négatives.
f ne prend que des
Un =
Zk
in(

Alors la suite (u,,) est divergente.

170 CHAPITRES Fonction logarithme népérien


Exercices guidés
c. A l'aide d’un raisonnement par récurrence, démontrer
SU Logarithme népérien
que pour tout entier naturel n, u, = w, fy
et suites
Gl Soit (u,,) la suite définie par up = 0 et pour tout entier EJ Soit (v,,) la suite définie par :
naturel n: 1

a. Calculer u,, U5, U3.


U4
ve
= =
A= Whe Aa alice
ALGER
a. Montrer que v, + v, + v3 =— In4.
b. Comparer les quatre premiers termes de la suite (u,)
aux quatre premiers termes de la suite (w,,) définie sur b. Soit S, =v, + v2 +... +v,,0U n> 0. Exprimer 5, en
N par: n fonction de n.
Wiper ae Déterminer la limite de (S,,) lorsque n tend vers +00.

fic. Pour faire une démonstration par récurrence, on On termine le calcul du membre de droite pour aboutir
doit procéder en deux étapes : a Wy +1:
— initialisation :ici, on vérifie l’égalité up = Wo ; 1 2 3
— nature héréditaire de la propriété :on suppose que Bla. v, + v2 + v3- in(5 )+in(4 )+in(2).
pour un entier naturel n, on a u, = w,, ; Cest I'hypo- b. Comme dans la question précédente, on utilise le
thése de récurrence. ; fait qu'une somme de logarithmes est égale au loga-
On démontre alors qu’on a, au rang suivant : rithme du produit.
Un+1 = Wh+1- ~ On trouve que (S,,) diverge.

Lobjectif de cette partie est de démontrer que, parmi


80, Un probleme de distance les points de la courbe ©, il y en a un et un seul qui est
Partie A - Etude du signe d’une fonction plus proche de Il’origine O que tous les autres.
On désigne par f la fonction définie sur l’intervalle fil Soient M un point de la courbe “ et x son abscisse.
]0;+ co[ par: fae AIX. Exprimer OM en fonction de x.
fl Déterminer le tableau de variations de la fonction f
PJa. Soit h la fonction définie sur l'intervalle |0;+ oo[
en précisant les limites de f enOeten +o.
par:
EI Démontrer que l’équation f(x) = 0 admet une solu- h(x) = x2 + 4(Inx/.
tion a et une seule dans I’intervalle ]0 ; + co[. Détermi- Etudier les variations de la fonction h. On pourra utiliser
ner une valeur approchée de a 410 * prés. la partie A.
EX En déduire le signe de f(x) selon les valeurs du réel b. En déduire qu'il existe un unique pointA de la courbe
strictement positifx. tel que pour tout point M de ©, distinct de A, on ait
Partie B OM > OA.
On appelle & la courbe représentative, dans un repere
E} Démontrer que la droite (OA) est perpendiculaire ala
orthonormal, de la fonction définie sur |intervalle
tangente T, ala courbe (€) au pointA.
]0;+ co[ par: g(x)
= 2Inx.

Partie A Partie B

© On applique le théoréme des valeurs intermédiaires © Utiliser la formule de la distance a l’origine au repeére
dans le cas d’une fonction strictement monotone. orthonormal : OM = /xatyii-
Pb. On traduit le résultat obtenu pour le minimum
deh.

CHAPITRE5 Fonction logarithme népérien 71


e. Déterminer le signe de g(x) en fonction de x.
81 ‘| Avec une fonction auxiliaire Fi Calculer les limites de f en 0 et +00 (on admet que
On consideére la fonction f définie sur |0 ; + co[ par: lim xInx = 0).
f(x)= x0

ElPour x>0, exprimer f(x) en fonction de g(x).


Mi Soit g la fonction définie sur |0; + co[ par: Dresser le tableau de variations de /.
g(x) = Inx+x+1.
LQ calculer l’équation réduite de la tangente a la courbe
a. Calculer g'(x) et étudier son signe.
représentative de f au point d’abscisse 1.
b. Calculer les limites de g en 0 et +o.
c. Dresser le tableau de variations de g. Ei Sur l’écran de la calculatrice, tracer la courbe
d. Montrer que |’équation g(x) = 0 admet une unique représentative de f et la tangente en son point
solution a sur |0; + co[. Montrer que 0,27 <a < 0,28. d’abscisse 1.

i
Hla. g(x) = 5
Hl esata
30! Bie) aoe
b. On utilise les limites du cours de la fonction In.
Il n'y a aucune forme indéterminée. On déduit le signe de f(x) de celui de g(x).
. Ee i= Ss
=

d. La fonction g est continue


et strictement croissante
sur ]0;+ oof.
De plus, elle change de signe...
Pour l’encadrement de a, on procéde par balayage
avec la calculatrice.
e. Le tableau devariations de g permet de déduire son
signe.
1 La limite en 0 ne pose pas de probléme.
Pour la limite en + co, qui est une forme indéterminée,
on peut écrire :
xInx
f(x) Le)

Exercices d'entrainement
£} Pour tout réel x € ]3; + oof, In(x — 3) lak
oddr
= Wc
[s2)30) Vrai ou faux ?
Répondre par vrai ou faux a chacune des affirmations
E) Pour tout réel x € ]1; + oo| :
suivantes.
Gi Pour tout réel x € ]0;+ cof, Inx >0. In(x — 3)—Inx = In(1 al
E)La tangente a la courbe représentative de la fonction
Léquation In(x — 1) = Inx — 1 admet pour solution
In au point d’abscisse 1 a pour coefficient directeur 1.
a dans |'intervalle \1 fate oo|.
Ei Sur ]0;+ oo[,lafonction f définie par f(x) = In(—]
‘ Inx *
a pour fonction dérivée la fonction f’ :x b> -. A lim et: 8 |lim 0 0)
X ++ 00 ORE

a7 CHAPITRES Fonction logarithme népérien


aol

83 eG) Soient les fonctions f et g définies sur 185 SO HSoit f la fonction définie sur |0;+ of
'intervalle ]0 ; + oo| par: par:
f(x) =Inx et g(x) =(Inx/. f(x) = Int +E )—x,
On note % et “’ les courbes représentatives de / et g
dans un repére orthogonal. Les courbes © et @’ ont été a. Determiner les limites de la fonction f en0 eten +o.
_, tracées a l'aide de la calculatrice. b. Montrer que la fonction f est strictement décrois-
sante sur ]0; + oof.
c. Montrer qu'il existe un unique réel @ appartenant a
]0; + co[ tel que:
f(a) =0.
Déterminer une valeur approchée de a a 10 ? prés.

BSoit gla fonction définie sur |0; + oo| par:


1
a. Etudier le signe de (Inx)(1 — Inx) sur ]0; + oof. g(x) = In(1 Heae
b. En déduire la position relative des deux courbes “ et La suite (U,),
cy est définie par Up = 1,5 et pour tout
€’ sur ]0;+ oof. entier naturel n:
E1 Pour x appartenant a |0;+ oo[, M est le point de & Un £4. G(Up).
d’abscisse x et N est le point de &@’ de méme abscisse. a. Représenter la courbe & représentative de la fonction
a. Soit h la fonction définie sur l’intervalle |0 ; + oo[ par: g et la droite d’équation y = x.
h(x) = f(x)~ g(x). b. Construire sur l’axe des abscisses, en laissant les traits
Etudier les variations de h sur |0; + oof. de construction apparents, les cinq premiers termes de
b. En déduire que, sur l’intervalle [1; e], la valeur maxi- la suite (Un),en -
male de la distance MN est obtenue pour x = Ve.
c. On admet que la suite (u,), —, est convergente vers
Quelle est la valeur de cette distance maximale ?
une limite strictement positive 0.

|84]SO
SB) on considére la fonction f définie sur R par: Montrer que: Int +)
" =0.
fC) =e “Ini e*). d. Démontrer que 0 = a.
On note “@ sa courbe représentative dans un repere
orthogonal (0, /, /). Vunité graphique est 1 cm sur l’axe
des abscisses, 10 cm sur l’axe des ordonnées.
86 fa} Vrai ou faux ?
In(1 +h
[Link] Démontrer que tim = Pour chaque affirmation, répondre par vrai ou faux en
—0
justifiant.
b. Déterminer la limite de f en — oo Pour tout entier n non nul, on considére la fonction /,
c. Vérifier que pour tout réel x : définie sur |—1;+ oo| par:
f(x)= *in(i +e~%). FAX) =O In Bee)
Déterminer la limite de f en +00. On désigne par ©,, la courbe représentative de /, dans
d. En déduire que la courbe admet deux asymptotes un repere du plan.
que l'on précisera.
fi] Pour tout entier naturel non nul n, la courbe €,, passe
Bla. On considére la fonction g définie sur I’intervalle par le point A de coordonnées (1; 1n2).
[0 ; + oo| par:
t =In(i +t).
EJ La suite (u,) définie pour tout entier non nul n par
Mal ee U, = f,(2) est une suite géométrique.
Démontrer que g est strictement décroissante sur
1 Pour tout entier naturel non nul n, €,,admet en 0 une
[0;+ 0 [.
tangente horizontale.
b. En déduire le signe de g(t) lorsque t > 0.
£3 Pour tout entier naturel non nul n, pour tout réel
Elcalculer f’(x). En déduire le sens de variation de la
fonction f et dresser son tableau de variations. xe[0;1]:
U3 Tracer la courbe “ et ses deux asymptotes.
fn+(X) 2 fnlX)-

CHAPITRE5 Fonction logarithme népérien a7


189 ‘] Emprunt et remboursements
Lorsqu’on emprunte de l’argent a une banque sur une
certaine durée, elle transmet un plan d’amortissement
qui permet de connaitre le montant de chaque mensua-
lité a payer sur la durée du prét.
Si on appelle C le capital emprunté, t le taux mensuel de
lintérét et n le nombre de mois de remboursement du
prét, la mensualité m, hors assurance, est donnée par la
formule :
PG

fl On a tracé la courbe de la fonction exponentielle et


<aitkelgs|I) Par exemple, un taux annuel de 6 % corres-
la droite % d’équation y = x.
On désire construire la courbe &@’, symétrique de 6 par pond ala valeur t = oa° = 0,005.
rapport a &.
a. Reproduire la figure. fi]On emprunte ala banque 5 000 € a un taux annuel de 5,4 %
b. Construire avec soin la courbe ’, symétrique de € sur une durée de 3 ans. Calculer le montant de la mensualité.
par rapport aS. —) Représenter sur I’écran de la calculatrice le mon-
1 Soit un point M de la courbe € d’abscisse x, ol x est tant de la mensualité du remboursement en fonction
un réel fixé. du nombre de mois de remboursement pour 5 000 €
a. Quelle est l’ordonnée de M ? empruntés a un taux annuel de 5,4 %.

b. On appelle N le symétrique de M par rapport a &. E1On emprunte a la banque un capital & a un taux
c. Justifier que le milieu de [MN] se trouve sur 2. annuel de 6 % sur une durée de 4 ans. Le montant de
la mensualité s‘éleve a 234,85 €. Calculer le capital €
d. Justifier que les vecteurs MN et OK sont orthogo-
emprunté (arrondir a l’euro prés).
naux.
e. Déduire des deux questions précédentes les coordon- £3 On emprunte a la banque un capital de 6 000 € a un
nées de N. taux annuel de 4,8 %. On rembourse 112,68 € par mois.
f. En déduire que N appartient a la courbe de la fonction Quelle est la durée du prét ?
logarithme népérien.
Ey Le lieu d'un point correspondant
a un maximum
Quelques propriétés algébriques On considére la fonction f, définie sur ]0; + cof par:
fl Soient a et b des réels strictement positifs.
a. Rappeler l’expression de In(a X b) en fonction de Ina f(x) =,
et Inb. ou a désigne un réel quelconque.
1 Poel
[Link] appliquant cette relation a b = a en déduire On appelle , la courbe représentative de f, tracée
que: dans un repére.
In 5 =—Ina : VAL G

c. En déduire que :
in|ab ==
Ina—Inb.
a

EA Soient un réel c strictement positif et un entier natu-


reln non nul.
[Link] appliquant la relation établie au Mla. a
b = a=Vc,endéduire
que: Le but de cet exercice est de montrer que pour toute
valeur de a, la fonction f admet un maximum.
Mee) = Fine.
On étudiera ensuite le lieu des points ot le maximum
b. Montrer par récurrence que : est atteint pour chaque valeur de a.
In{a") = nina. Gl Déterminer les limites de f, en 0 et en +o.
Calculer f’(x).

174 CHAPITRES Fonction logarithme népérien


2)
El)Démontrer que pour tout réel a, la fonction Ja admet un EZ)Calculer la valeur de ce maximum bt
maximum pour une valeur de x que lon calculera. On notera
EAA laide d’un logiciel de géométrie dynamique,
cette valeur x,. Quelle est la valeur y, de ce maximum ? tracer les courbes représentatives des fonctions /,, pour
EVSoit A(x, ; ya). Exprimer y, en fonction de x,. Mon- 1 <n < 30. On utilisera un curseur et le mode « trace
trer que lorsque a varie, le point A appartient a la courbe activée » pour les différentes courbes.
representative d’une fonction connue. Préciser laquelle. Conjecturer les limites des suites (a,,) et (6,).
Vérifier que toutes les courbes &,, passent par un point
fixe dont on déterminera les coordonnées.

ot Population d'animaux
Un laboratoire de recherche étudie |’évolution d’une
population animale qui semble en voie de disparition.
En 2000, une étude a été effectuée sur un échantillon
de cette population dont l'effectif initial est égal a 1 000.
Cet échantillon évolue et son effectif, exprimé en mil-
liers d'individus, est approché par une fonction f du Voir la fiche Geogebra.
temps t (exprimé en années a partir de l’origine 2000). (© Déterminer, par le calcul, les coordonnées du point
D’aprés le modéle d‘évolution choisi, la fonction f est fixe par lequel passent toutes les courbes ©,.
définie sur [0 ; + oo[ par: A Calculer les limites des suites (a,) et (6,).
f(t)= exp(3 + kexp( 39}),
ou k est une constante. 193 Une suite qui converge vers In2
On considére la suite (u,,) définie pour tout entier natu-
) Calculer k.
1 1 1
EXDémontrer que f est décroissante sur I'intervalle relnonnuln
par: u,= a4 sts a) err ee
[0 ose oo|.
El Calculer u,, uz, U3, U4.
fl Au bout de combien d’années, selon ce modeéle, la
EJ Démontrer que, pour tout entier naturel non nul n:
taille de l’échantillon serait-elle inférieure a 20 individus ? 1
oer
Un+1 un,=
2(n+1)(2n+1)°
En déduire le sens de variation de cette suite.
Ela. Soit £ la fonction définie sur |0; + oo| par:
FACS At oO coral)
Etudier les variations de f et montrer que pour tout réel
0), Inve Se ;
ace b. En [Link] changement de variable X = age dans
La tortue Luth est en voie de disparition.
'inégalité précédente, montrer que pour tout réel x > 0:

1 A <Inx.
x
4 Une famille de fonctions
c. Déduire des deux questions précédentes que pour
On considére la fonction f, définie sur ]0; + oo| par:
tout entier naturel non nul p:
1+ nInx
filx) a As
x DO late n(B.=P il J<—,1
Paw) p p
ou n désigne un entier naturel non nul. On appelle ©,,
En désigne un entier naturel non nul.
la courbe représentative de /,, tracée dans un repere
a. Ecrire l’encadrement du Elc. pour toutes les valeurs
orthonormé.
de pallant dena 2n—1.
Gil Déterminer les limites de f, en O et en too. b. En additionnant membre a membre les inégalités obte-
, Ns 2 20x nues, démontrer que, pour tout entier naturel non nul n:
EA Montrer que /7,(x)= a 1
Un <In2<u, +5,
E\ Dresser le tableau de variations de la fonction /,,.
c. En déduire un encadrement de In2 — u, et prouver
Montrer que pour tout entier naturel n non nul, cette
que la suite (u,,) converge vers In 2.
fonction admet un maximum en un réel a, > 0.

CHAPITRES Fonction logarithme népérien 175,


Deux tangentes sécantes 195) 4 Une famille de fonctions
On considére un réel a strictement positif et la fonc- On considére un réel a strictement positif et la fonction
tion f définie sur R par: f(x) = In(ax? + 1). ff, définie par:
In(ax + 1)
fi Calculer les limites de f en —oo et +00. falx) = RO.
1 Démontrer que / est une fonction paire. On nomme ©, sa courbe représentative dans un repere
FE Démontrer que f est croissante sur ]0; + oof. orthogonal.
En déduire le tableau de variations de /. Le but de ce probléme est de déterminer l'ensemble
£1 On appelle @, la courbe représentative de / tracée de définition de la fonction f/,, son sens de variation
dans un repére orthonormé. et d’étudier le comportement de cette fonction pour
On consideére les points A et B de €, d’abscisses respec- x=0.
tives 1 et — 1, puis on trace les tangentes J, et J, a Cy HA Vaide d’un logiciel de géométrie dynamique,
passant respectivement par A et B. Ces deux tangentes conjecturer l’ensemble de définition de la fonction /, et
se coupent en M (voir dessin ci-dessous). son sens de variations. On pourra créer un curseur a avec
un pas de 0,5 et activer la trace de @,, pour avoir plusieurs
courbes a l’écran.

<V

A aide d’un logiciel de géométrie dynamique, créer


un curseur a, avec des valeurs allant de 0 a 20 pour un
pas de 0,1. Tracer la courbe et les deux tangentes, puis,
La fonction est-elle définie en 0 ?
avec la fonction «animer » du logiciel, conjecturer la
position du point M. Bi Quel est le domaine de définition de f, ?
Voir la fiche Geogebra. Elcette fonction est-elle continue sur |’intervalle
Ce point semble-t-il avoir une ordonnée minimale bate ?
lorsque a varie ? Pour quelle valeur de a cette ordonnée a

minimale semble-t-elle atteinte ? Calculer lim fax) (on pourra poser ax = X).
x-

Validation des conjectures Quelle valeur doit-on donner a f,(0) pour que /, soit
Hl Position de M ; 1 Ee :
continue sur E sai? as | ? Vérifier sur le graphique.
a. Déterminer les équations réduites des tangentes J ,
et Fp. EL)Calculer les limites de f, en -t eten too.
b. Démontrer que ces deux tangentes se coupent sur
En déduire l’existence de deux asymptotes a €,.
‘axe des ordonnées.
c. Montrer que les coordonnées du point M sont: ia. Montrer que:
m(0 ;in(a+ 1)= eae i apy OX (ax 1)lAlax
1)

E] Ordonnée minimale de M b. On considére la fonction g, définie sur |-+ iets =|


On consideére la fonction g définie sur |0 ; + co[ par: par:
Ja(x) = ax — (ax + 1)In(ax + 1),
2x
g(x)= In(x+ 1)- ou a est strictement positif.
Xipatees lide
» Calculer g’, (x) et déterminer son signe en fonction de x.
a. Calculer g'(x) et étudier son signe.
b. Démontrer que g admet un minimum lorsque x = 1. DEn déduire que pour tout réel xe ae
a
,

c. Quelle est l'ordonnée minimale de M lorsque a varie Ja(x) <0.


dans |0;+ co[ ? P Conclure sur le sens de variation de f,.

176 CHAPITRES Fonction logarithme népérien


>)

‘& Résolution approchée


d'une équation a l'aide d'une suite
| i96| Le pH On considére l’€quation notée (E) :
_Le pH en phase aqueuse au quotidien _ Inx =-x.
Le but de l’exercice est de prouver que l’équation (E)
Substance pH approximatif
admet une solution unique notée a appartenant a
V'intervalle |0;+ co[ et d’utiliser une suite conver-
Drainage minier acide <1,0 gente pour en obtenir un encadrement.
Acide d’une batterie < 1,0
Acide gastrique
Partie A - Existence et unicité de la solution
Jus de citron
On considére la fonction f définie sur |'intervalle
Cola
]o;+ oo| par:
Vinaigre
f(x) =x+Inx.
Jus d’orange ou de pomme
a. Déterminer le sens de variation de la fonction f sur
Biére
Café
Vintervalle ]0 ; + oof.
Thé b. Démontrer que l’équation f(x)=0 admet une
Pluie acide unique solution, notée a, appartenant a l'intervalle
Jo SSF @8) [.

aU ee c. Vérifier que: A<a<1.


Salive humaine
Sang Partie B - Encadrement de la solution a
Eau de mer
fi] On considére la fonction g définie sur |’intervalle
Savon 9,0a 10,0
]0;+ co[ par:
2 llnse
Chaux g(x) ~~ 5 :

a. Etudier le sens de variation de la fonction g sur l'inter-


valle ]0;+ co[.
En 1893, le chimiste danois Soren Sorensen travaille sur
b. En déduire que, pour tout nombre réel x appartenant
les effets des concentrations de quelques ions sur des
Sart 1 : . ;
protéines et remarque l'importance des ions hydro- a l'intervalle Re
2 H |g(x) appartient a cet intervalle.
géne. Il décide d’introduire le concept de pH et définit
c. Démontrer qu'un nombre réel x appartenant a l’inter-
l‘acidité d’une solution en fonction de la concentration
valle ]0 ; + co| est solution de l’équation (E) si, et seule-
(exprimée en moles par litre) en ions hydrogeéne, Ht, par
ment si, g(x) = x.
la formule :
ese : aia 1
pH = — log[H*| EA On consideére la suite (u,,) définie par Up = > et, pour
(ot log désigne le logarithme décimal). tout entier naturel n, par:
J Une solution est dite neutre lorsque son pH est égal Un+1 = 9(Un)-
a 7. Calculer la concentration en ions H+ d’une solution a. En utilisant le sens de variation de la fonction g, démon-
neutre. trer par récurrence que, pour tout entier naturel n:
—] Une solution est dite acide lorsque son pH est infé- 0 <u, SuUn+1
S1-
rieur a 7. Que peut-on dire de la concentration en H*
b. En déduire que la suite (u,,) converge vers a.
d’une solution acide ?
EX} Toute solution dont le pH est supérieur a 7 est appelée Ei Recherche d’une valeur approchée de a
une base. La concentration en ions H+ d’une solution A Vaide de la calculatrice, déterminer une valeur
d’ammoniaque est 3 X 10'* mole par litre. approchée de Ujg, arrondie a la sixieme décimale.
Calculer le pH de cette solution. Cette solution On admet que U;g est une valeur approchée par défaut
d’ammoniaque est-elle basique ? a5%X10 * présde a.
En déduire un encadrement de a sous la forme
©) Un chimiste affirme que lorsque la concentration en
u<a<v,otu et vsont deux décimaux écrits avec trois
ions H+ augmente, le pH diminue. Est-ce vrai ? Justifier.
décimales.

CHAPITRES5 Fonction logarithme népérien ae


Eq Si v diverge vers + 00, alors:
a. u converge vers 2;
b. u diverge vers + co ;
i98|Demi-vie d'un élément radioactif c. u converge vers 1 ;
Le Thorium 237 est un élément radioactif émetteur de d. u converge vers un réel L tel que L > 1.
rayons alpha. Lorsqu’une source radioactive de thorium
aune masse initiale mo, cette masse varie en fonction du © Si v est majorée par 2, alors :
temps selon la loi de décroissance radioactive. a. uest majorée par1 +e 7;
On appelle demi-vie radioactive (ou période), le temps b. uest minorée par1 +e 7;
mis par le thorium pour perdre la moitié de sa masse. c. u est majorée par 1 + €?
d. u est minorée par 1 + e?.
i Démontrer que, pour tout entier naturel n, on a
in(,) = Vn 0:

Hoo]On considére la fonction f définie sur ]|—1;+ co[


Minéral contenant, entre autre, du thorium. par:
Si M(t) est la masse, en gramme, de thorium, a l’instant f= x-
t,ona M(t) = moe“, ott est exprimé enjours. La courbe représenta-
fl On dispose a I’instant t = 0 d’une source radioactive tive € de f ainsi que
de thorium de masse my = 10 °g = 111g. Sachant que la droite d’équation
la demi-vie du thorium est égale a 18 jours, calculer i. y = x sont données ci-
contre.
J Quelle est la masse de thorium restante au bout de
36 jours ? Partie A - Etude de certaines propriétés de la courbe €
f) Au bout de combien de jours le thorium aura-t-il
WiCalculer /’(x) pour tout réel x de lintervalle |— 1; + oof.
perdu 90 % de sa masse ?
LJ Représenter graphiquement dans un repére orthogo- BE) Pour tout x de l’intervalle |— 1; + co[, on pose:
nal la fonction masse M. Déterminer graphiquement la N(x) =(1 +x —1+4In(1 +x).
demi-vie du thorium 237. a. Montrer que la fonction N ainsi définie est strictement
croissante sur |— 1; + oo.
b. Calculer N(0). En déduire les variations de /.
c. Vérifier la cohérence du résultat précédent avec le
/99| GD Etude de suites graphique ci-dessus.
Soit v = (V,),59 une suite. On consideére la suite u défi-
E) Calculer les coordonnées du point d’intersection de la
nie pour tout entier naturel n par :
courbe © et de la droite D.
u,=e “+1.
Pour chacune des questions, quatre propositions sont Partie B- Etude d’une suite récurrente définie a
données dont une seule est exacte. Indiquer a chaque partir de la fonctionf
fois, sansjustification, la bonne réponse. Gl Démontrer que si x € [0 ; 4], alors:
fl « est un réel strictement positif et In désigne la fonc-
f(x)€[0; 4].
tion logarithme népérien.
Si Vo = Ina, alors:
E14On considére la suite (u,) définie par :
Uy = 4
[Link] = Ina+1; b. Uo [Link] ) pour tout entier naturel n.
Un +4 =F
5 fy == lar il d. Uo ere als
a.Démontrer que, pour tout entier naturel n, on a
EASi v est strictement croissante, alors : €[0;4].
a. u est strictement décroissante et majorée par 2; b. Etudier la monotonie de la suite (up).
b. u est strictement croissante et minorée par 1 ; c. Déemontrer que la suite (u,,) est convergente.
c. u est strictement croissante et majorée par 2; On désigne par 2 sa limite.
d.u est strictement décroissante et minorée par 1. d. Utiliser la partie A pour donner la valeur de 2.

178 CHAPITRES Fonction logarithme népérien


=
«iJ Résolution approchée
om
une équation a l'aide d'un algorithme
On considére la fonction f définie sur ]0 ;+ co| par: jio2 Population animale en voie
f(x) = Inx += 1, d'extinction
Un laboratoire de recherche étudie |l’évolution d’une
Ml Calculer les limites de f aux bornes de son domaine population animale qui semble en voie de disparition.
de définition. En 2000, une étude est effectuée sur un échantillon de
E1Démontrer que f est strictement croissante sur cette population dont l’effectif initial est égal a mille.
Jo *+ 00 ie Cet échantillon évolue et son effectif, exprimé en mil-
Dresser son tableau de variations. liers d’individus, est approché par une fonction f du
E] Démontrer que I’équation f(x) = 0 admet une solu- temps t (exprimé en années a partir de l’origine, 2000).
tion unique a sur ]0; + oo| et montrer que:
IS a<2-
Li Tester l’algorithme suivant dans lequel on a entré :
2
a=1; b=2; n=6; F,(x)= nxt Sea

Expliquer ce que fait cet algorithme.

Le tigre blanc est un animal en voie d’extinction.

D’apres le modele dévolution choisi, la fonction f est


b est du type nombre ; dérivable, strictement positive sur [0 ; + co et vérifie la
nest du type Horne: relation (E) suivante : pour tout t de [0;+ oo|,
_ xest du type nombre; _
__yestau Lieseee oh f(t) =-s9f(t)B-In(7(t))].
Weds o" Ga. Déterminer /’(0).
DEMO
D ye ers: b. Démontrer l’équivalence suivante :
Liren; PO eee Tae is une fonction f dérivable, strictement positive sur
TantQue ((b--a)>10"_ aire pees [0;+ co, vérifie la relation (E) si, et seulement si,
je _xprend lavaleur (a+ b)/2 pS
g = In(f) vérifie la relation (E’) :
—-yprend lavaleurF,(x)
il (y<0) Alors 2
Re eteeS as lavaleur x Beane
Bee pour touttde[0;+o|, g(t)= Se on
ElVérifier que:les fonctions définies sur [0;+ oo[ par
t
g(t) = 3 + Ce20, oti Cest un réel, vérifient la relation
(E’). On admettra que ce sont les seules.
a. En déduire l’expression de f en fonction de t.
ee b. Déterminer la limite de f en +o.
‘Affichera;
‘Afficher 6;eee
c. D’aprés ce modéle, déterminer, par le calcul, au bout
de combien d’années la population serait inférieure a
Bing NEM
RTE
ERATE
DELO
LES
DOB
ESOS
LS
OS
ESET
IONS
RPE
SUID
SLPS
ENO
IS!
STSI
ADESSO
DEES
LIPS
LPLSPS
vingt individus.
© Voir les Outils pour l’algorithmique.

CHAPITRES Fonction logarithme népérien 179°


Revoir les outils de base | Utiliser les propriétés de la fonction
logarithme népérien
Exprimer les expressions ci-dessous en fonction de
03] Dériver avec l'exponentielle In(3).
Calculer la dérivée de la fonction/.
MW In(9).
MM f(x) =e; aie athe* E¥In(6) — In(2).
EAf(x)= FOS (er ey. Ed In(24)
— 3In(2).

fio Etudier les variations d'une fonction 09] Etudier les variations d'une fonction
Etudier les variations des fonctions / suivantes sur
Etudier les variations des fonctions f dont les expres-
sions sont les suivantes sur R: Gears
a. f(xypaoe
+ Inx; “Sba 0) = xInx;
a. f(x) = x%e*; bye.
e* + 3
ce f(x) =; d. f(x) = In(x?
+ 2).

Méthode fm
Les savoir-faire du chapitre y Attentiona:
D étre attentif aux valeurs de x pour lesquelles
l'expression étudiée existe ;
Hos} Utiliser le lien entre les fonctions D bien connaitre la fonction exponentielle et ses liens
exponentielle et logarithme avec la fonction logarithme.
fl Simplifier les expressions suivantes:
a. In(e?) ; b. In(e>) ; cin(,/);

d. eln(4) ; ales f. Ane é


g. In(e**3); he In(e*); i. (In(ex)). Approfondissement
HB Dresser le tableau de variations de la fonction f défi-
nie sur
R par: f(x) = e% — 3x. ui Séismes : loi de Gutenberg-Richter
La force d’un séisme est déterminée par sa « magni-
Hos Résoudre des équations tude », M. En 1949, Beno Gutenberg et Charles F. Richter
et des inéquations établissent une loi reliant le nombre N(M) de séismes
fi] Résoudre les équations suivantes dans R: de magnitude supérieure ou égale a M, et la magnitude
[Link]=4; b.e*
= 4; M par la loi:
[Link](x+ 2)=4; dra — 15. log(N(M)) = a— bM,
ou log désigne la fonction logarithme décimal.
BH) Résoudre les équations et inéquations suivantes dans
On a effectué les relevés de magnitude des séismes pour
IR, aprés avoir déterminé sur quels intervalles elles sont
la Californie du Sud sur un papier semi-logarithmique.
définies:
4 N(M)
a. In(x+ 2) = In(3x— 2);
b. In(x+ 2) <In(3x— 2);
c. In(x?— 1)= In(x+ 1);
d. In(x? — 1) = In(x? + 2x — 3).

i107 Déterminer des limites


Déterminer les limites suivantes:

a.
Ca
lim |
seUS Bo elLige
244): th
Ilaoa
eens |
1
oe Br least Siero) sai:Ores ay,
Hl En quoi la forme de la courbe permet-elle de valider
8

— In(1 +x? la loi énoncée?


C. jt d. lim es —Inx).
x—0 x X—>+ EF) Déterminer une valeur approchée de a et b.

180 CHAPITRES Fonction logarithme népérien


location d’un nombre q de bateaux est donné par:
ui Loi de Benford C(q) = 15 + 2q — 40In(0,1g +1).
En 1881, l’'astronome Simon Newcomb remarque que les
tables de logarithmes utilisées sont généralement plus Ma. Calculer C(10) et C(20). Le codt de fonctionne-
ment hebdomadaire est-il proportionnel au nombre de
usées dans leurs premiéres pages que leurs derniéres, ce
bateaux loués ?
qui semblerait indiquer que lorsque les utilisateurs ont
[Link] considére la fonction définie sur I'intervalle
besoin de chercher un nombre dans la table, son premier
[0; 60] par f(x) = 15 + 2x — 40In(0,1x+ 1).
chiffre significatif non nul est plus souvent 1 que 2, plus
souvent 2 que 3, et ainsi de suite jusqu’a 9. Cette remarque Pla. Etudier les variations de f sur [0 ; 60].
est reprise et développée au xxe siécle par Frank Benford b. En déduire le codt de fonctionnement hebdomadaire
qui s‘apercoit, en compilant des milliers de données chif- minimal.
frées, que la répartition des premiers chiffres significatifs EWChaque bateau est loué 3 000 euros la semaine.
non nuls ee oe la suivante : [Link] que le bilan financier hebdomadaire, B(q),
en milliers d’euros, correspondant a la location d’un
0,3 ~ nombre g de bateaux, est donné par:
0,254 - B(q)=q+40In(0,1g+1)—15.
0,2 e-0,1761. ea b.A l'aide de la calculatrice, déterminer a partir de
0,15 “10,4249 + 1 1 quelle valeur le bilan est positif.
01 | i og. -b,i792_| 10,0858
-| 0,099! © @ 0,058
0,05 7 |0,0669—005121
eee | in| On considére dans un repére orthonormé d'origine
Ola courbe représentative€ de la fonction In et un point
O “ao 394s to77 8 6d
A appartenant a“ d’abscisse a (a > 0).
i a. Vérifier que le lien entre la fréquence observée f On cherche la position du point Apour que le segment
et le premier chiffre non nul d est de la forme : [OA] soit perpendiculaire a la tangente Ta € en A.
f= Ain(1 ateal fa. Montrer qu'une équation cartésienne de Test :
b. Comparer la valeur trouvée pourA avec In 10° 1
Fy. 1+|Ina=0
E1La loi de Benford est utilisée pour lutter contre la
b. En déduire un vecteur directeur V de la tangente T.
fraude fiscale en détectant les fausses déclarations.
Indiquer la maniére dont elle peut étre utilisée. Bi Montrer que OA et V sont orthogonaux si, et seule-
ment si, a? + Ina =0.
ira Des équations fonctionnelles E10n considére la fonction f définie sur ]0;+ co[ par
J On s‘intéresse aux fonctions f définies et continues (xX) =e nx.
sur ]0; + oo[ et qui vérifient : [Link] que / est strictement croissante sur ]0 ; + oof.
pour tous réels strictement positifs x et y, [Link] que l’équation f(x) = 0 admet sur ]0; + oo|
f(xxy)=f(x) +f(y) (E). une solution unique .
Montrer que les fonctions définies sur ]0;+ oo[ par c. Déduire des questions précédentes les coordonnées
f(x) = kinx, ot k est un réel, sont des fonctions qui du point A répondant au probleme, en arrondissant au
vérifient (E). On admet que ce sont les seules. millieme.
BE) Déterminer les fonctions g définies et continues sur We
]0; + | et qui vérifient:
pour tous réels strictement positifs x et y,
g(xXy)= xg(y) + yg(x).
(On pourra poser f(x) =

Vers le Supérieur |
uika BTS Comptabilité - Gestion
Une entreprise de loisirs posséde 60 bateaux et les loue
a la semaine. Le cout de fonctionnement hebdomadaire
C(q), exprimé en milliers d’euros, correspondant a la

CHAPITRES Fonction logarithme népérien 181


eR NN
NCAR oN Sas ies took bis
EINE Se aesee a SSS
OEea CIS Se Be SS ere sae ee elePIL a Ne nea Rape AS

“Partir d’un bon pied|


a
y

) Fonctions de méme dérivée


QCM Déterminer la (ou les) bonne(s) réponse(s).
| —

fi La fonction définie pour


DXeew
Xx#~1 parx re Gary
ae ot [Link] b.x b> —In[(x-1¥] Cox
Xa
dérivée de:
i —
La fonction définie sur R par
- a axre 2-x? Ibxre (x-—2)02
+ x42) laxre x2-x? +1
xX +» 3x*
— 2x est la dérivée
de:
IJ La fonction définie sur |1; + oo|
1 i axes (Inxy 2 |b.x -> In(Inx c.x H> In(2Inx)
parx +> —>— est la dérivée de: (Inx) (lnx)
| xInx
: =
| |
oer

EJ La fonction définie sur


R par ee = Noha
a? ee a.X b> xe Xo c.X
>» > xe
xr xe * est la dérivée de: b. x Dek 2

| Dérivées : vrai ou faux ?


Répondre par vrai ou par faux aux affirmations suivantes :
fl si f est continue sur l'intervalle I, alors elle est dérivable surI.
Si f est dérivable sur l’intervalle I, alors elle est continue sur I.
EW Si les fonctions f et g dérivables sur l’intervalle I vérifient /” =’, alors f=g.

| /C) Evaluation d'aires


i Dans chacun des cas ci-dessous, calculer l’aire de la surface colorée ou en donner un encadrement.
On supposera que chaque carreau a pour coté 1 cm.

lg >oe ae 4 a aaa

Trapeze ABCD Ellipse Surface sous une parabole Trapeze

) Associer un domaine du plan et des inégalités


Le plan est rapporté a un repére orthonormé. i]
fi a. Tracer la droite d’équation y = x et la parabole d’équation y = 1 — x?.

iq
b. Sur le graphique du a., colorer ‘ensemble des points M(x ; y) tel que:
O<x<1 et x<y<1-x?. im
PAsurle graphique ci-contre, caractériser ensemble des points M(x ; y)
: coloré, par des inégalités utilisant x et y.

182) CHAPITREG Calcul intégral


CHAPITRE

% cumulé A Part cumulée des revenus (en %)


0 & 10074
10 2,85 907
2 9,24 ~~«80
30 16,76 fe 707
40 24,46 A
50 33,24 a4
60 42,76 35
ear
a 1635 a ZA pliaticumulée des ménages (en)

100 100,00 0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100|

Exemple de « courbe de Lorenz » qui permet de


déterminer « l’indice de Gini » utilisé en économie.
C'est le taux d’inégalité de répartition (double de
l’aire A).

ic partout ))
NTATMI TE
AEROPLANE Te

Le calcul intégral permet:


— de mesurer des grandeurs (longueur d’une courbe,
aire, volume, flux...) ;
— de calculer des probabilités et des statistiques ;
— de résoudre des « équations différentielles » omni-
présentes en mathématiques et en physique (mou-
vement, quantité d’énergie, ondes, mécanique quan-
tique...). Son utilisation est trés fréquente dans le
monde de l'industrie (automatisme, électronique).

Au fil du temps
UNE LONGUE HISTOIRE...

e calcul de l’aire d’une surface a été l'un des moteurs dans la mise en place des
| et ate mathématiques. Beaucoup de grands mathématiciens se sont penchés
sur ce probléme, depuis Archiméde (287 av. J.-C. — 212 av. J.-C.) qui calcula laire
de la surface située sous une parabole, Bonaventura Cavalieri (1598-1647) qui
développa sa théorie des indivisibles, Gilles de Roberval (1602-1675) qui calcula Vaire
sous une arche de cycloide, Gottfried Leibniz (1646-1716) qui utilisa pour
Riemann (1826-1866) qui établit Bonaventura Francesco Cavalieri
la premiere fois le symbole a jusqu’a Bernhard

une théorie aboutie du calcul intégral. mathématicien italien (1598-1647).

CHAPITRES Calculintégral (183


‘Activité 1 =D Aire sous une hyperbole a l'aide de rectangles
Le plan est muni d’un repére orthonormé. On désignera par f la fonction inverse. tr4¥t
On se propose d’obtenir des valeurs approchées de l’aire f de la surface & située
entre l’hyperbole d€ d’équation y = 5 ‘axe des abscisses et les droites d’équa-
tions respectives x = 1 et x = 2.
i ; 1 :
El On partage l’intervalle [1; 2] en cing intervalles de méme amplitude cn Puis
on trace, en prenant appui sur la courbe 9, cing rectangles « inférieurs » et cing 0} 11+— a

rectangles « supérieurs », tous de largeur +, comme sur la figure ci-contre.


a. Justifier que:
3 AL ; 2. ; 5 é 1 Zz
fk )+e(r 4S )+ ee Ae, ae (pisses. afer ee)
5 Son Le = 5

ae c= ti
b. On a effectué les calculs ci-contre a l’aide du logiciel Xcas. ANf(x)-= tix =
En déduire un encadrement de «| entre deux nombres rationnels, puis un enca- “a s
drement de of d’amplitude 0,1. Somme(i(1#K/5),K0.4)
rive
2 |Soit un entiern 2 1.
[Link] Shs la oilaate Cee montrer que: or Somer TRISV RTS)

ee)
(ic gee io Ng
gl ea i Gerele
Sars se easadleee + Ue ee i
f(1 +——- 1827
n n
On pose:
:
7 i) ee1 earn:2 tere n
lacie) ;
ie al RO) yi 1
ee i
lee n= 1
=o)
“ n n n

b. On propose l’algorithme ci-contre pour calculer S,,.


Expliquer la démarche. Modifier ensuite l’algorithme de fagon a ce quiil affiche Variables:
comme résultat final S,, et T,. atte
c. Justifier que: 7,
Vie Oi
n Na) ©
d. Pour quelles valeurs de n les nombres S,, et 7,, sont-ils des valeurs approchées
de “ a0,001 pres ?
A l'aide d’une calculatrice ou d’un logiciel de calcul, obtenir un encadrement
de 4 a 0,001 pres.

Eq Exploiter les encadrements de sf obtenus aux questions [fj b. et FY d. pour


encadrer exp().
Que peut-on ainsi conjecturer comme valeur de 4 ?

Le plan est muni d’un repere orthonormé.


On se propose de calculer l’aire de la surface située entre la parabole d’équation
y = x’, l'axe des abscisses et les droites d’équations respectives x = 0 et x = 1.
Soit un entier n> 1.

ElOn considére les points M et N de la parabole d’abscisses respectives ee et


Kae 1 ‘ : i
n ,ou k est un entiertelqueOQ <k<n-1.
1
Vérifier que l’aire du trapeze ABNM est A, = [k2+(k+1)].
2n3

184 CHAPITRE6 Calcul intégral


=a
Bion DOSe Seong... tA,—) = > Ag On s'intéresse a S, en tant que
k=0 Ce résultat a été obtenu par
valeur approchée de sf. Archimede par des méthodes
a. S,, est-elle une valeur approchée de «4 par exces ou par défaut ? algébriques. Il a été prouvé au
b. Construire un algorithme calculant S, pour n = 10, puis pour n = 100. chapitre 1 a l'aide de rectangles
c. Quelle conjecture peut-on émettre pour la valeur de sf ? au lieu de trapézes.

Ella. Démontrer que:

sa deat)
en

dS
1 1 n=4

b. En déduire l’expression de 5S, en fonction de n.


+ +
On utilisera: 17+ 27+... +n? = (n pe D (voir chapitre 1, p. 14).
c. Conclure.

Aire et primitives
1
La droite (CB) a pour équation y = aX +2.

L'unité d’aire est visualisée par le rectangle dont le bord est blanc
El Déterminer I’aire du trapeze OABC en unités d’aire.

B41 Pour tout réel x de [0 ; 2], on considére le point M(x ;0) et le point N de la
droite (BC) d’abscisse x. Calculer en fonction de x l’aire du trapeze OMNC.

EW On considére la fonction F définie sur [0 ; 2] par: F(x) = aes + 2x.


a. Quel est le lien entre les fonctionsf et F ?
b. Montrer que l’aire du trapéze OABC est égale a F(2) — F(0).

Gace») Fonction « aire sous lacourbe »


Soit une fonction f continue et positive sur un intervalle [a ; 6].
On suppose, de plus, que / est croissante sur [a ; b].
On appelle S le domaine formé des points M(x ; y) tels que : : :
b
On se propose de calculer l’aire de S, en unités d’aire. 0<y<f(x)
Pour tout réel t de [a; b], on appelle (t) l’aire du domaine formé par les points
axxxt
M(x; y) tels que |Se ,en unités d’aire.
0<y</f(x) Ojai ttth 6b e

Ed Calculer 4(a). Que représente A(b)— A(a)?


EA Soit un réel tde [a; b] et un réel h tel quet +h €[a; 6].
a. On suppose que h > 0. Par des considérations geomeétriques, montrer que :
AXf(t) <h(t+h)— A(t) < hxf@+ h).
b. On suppose que h <0. Montrer que:
(—h)xf(tt+h) < A(t)- A(t +h) < (—h)xf(t).
On dit que la fonction # est la
c. En déduire que la fonction f est dérivable en tet que 1'(t ) = f(t).
primitive de la fonction f qui
EW Retrouver le résultat de l’activité 2. s'annule en a.

CHAPITRES6 Calcul intégral


Dans tout le chapitre, le plan est muni d’un repére orthogonal (O, ih vO)
En posant O/ =i et O/ = /, l'aire du rectangle O/K/ définit I'unité d’aire (u.a.).

Ep Intégrale d'une fonction continue et positive


Dans tout ce paragraphe, / et g désignent des fonctions continues et positives
sur un intervalle [a ; b].@ désigne la représentation graphique de /. O)
Définition 1 Intégrale d’une fonction positive
Lintégrale de a a b de f, notée i f(x)dx, est égale a l’aire
a
exprimée en unités d’aires, du domaine %, délimitée par ©, l’axe des
abscisses, et les droites verticales d’équation x = a et x = b.
On parle aussi d’aire sous la courbe& sur [a; 6].

COMMENTAIRES
lon : ; <
) | f(x)dx selit aussi « somme
dea abde f(x)dx ».
a

D x est une variable muette : elle n‘intervient pas dans le résultat.


On peut la remplacer par d’autres lettres, par exemple, tou u:
b b b
iL f (x)dx =f f(t)dt =f f(u)du.

REMARQUE Lf txdx = 0, car& est alors réduit aun segment.

Définition 2 Valeur moyenne


La valeur moyenne de / sur [a; | est le réel:
b= 5th flax.

Le graphique (2) illustre cette définition : la valeur moyenne u correspond


ala hauteur du rectangle de base (b — a) dont laire est égale a l’aire sous
la courbe © sur [a; 6].

Propriété 1 Relation de Chasles


Pour tout réel cde[a;b],ona P tjax = Lo f0odx + P? Flodax.

Le graphique @) illustre la relation : I’aire du domaine hachuré est égal a la


somme des aires des deux domaines colorés %, et I>.

Conservation de l’ordre
Si pour tout réel x de [a; b], ona f(x) < g(x), alors:
P? food < PPa(x)ax.

Le graphique @) illustre la propriété : le domaine &, est inclus dans le


domaine 25. Donc I’aire de &, est inférieure a l’aire de M5.

Propriété 3 Linéarité
Pour tous réels a et B positifs:

[laf + Balx)]dx = af?fod + Bf?9(x)dx.

186 CHAPITRE6 Calcul intégral


©) Déterminer une intégrale a partir de calculs d'aires
Exercice corrigé Seoeocseccssvocccccscossooseoece eccocoee CHOC H HO SECEH OEE OOOH EEE EEE ESE LO EEO EOE REESE ESET EOE SEE EOE EEE

;ESRI Hl Soit k un réel strictement positif et deux a. Calculer iEf (x)dx


réels a et b tels que: a < b. Calculer iek dx.
b. En déduire la valeur moyenne de / sur [0 ; 3].
E41
On considére la fonction f définie sur R par:
E¥ Calculer shale f(x) + 2]dx.
f(x) =|x-2|+1.

Bon a savoir
Les aires sont toutes exprimées en unité d’aire. oe
intégrale d’une fonction
Gl Vaire sous la courbe est un rectangle de longueur b — a continue et positive sur un
(0)
et de largeur k, donc [ k dx = (b—a)k. intervalle mesure une aire
dans le plan. On va ici calculer
[Link] fonctionf est définie par: cette intégrale en calculant
og ae Si XS 2 l'aire correspondante.
Dea allecsi ME 5 [> On visualise la courbe
d’ou sa représentation graphique ci-contre. f> représentative de f pour
D’aprés la relation de Chasles, controler qu'elle est positive.
b> On décompose si possible le
FP Floddx = [7(3—x)dx + fr((x— 1)dx. p> B sham
domaine « sous la courbe » en
(BF 1) 2 | ie surfaces dont on peut calculer
) re — x)dx est l’aire du trapéze vert, soit me
ek nee a (denne:
TQ On utilise la relation de Chasles.
D (E(x — 1)dx est l’aire du trapeze bleu, soit ( 2) 3é >

POnendéduit | f(x)dx =4+5-= u

b. La valeur moyenne de / sur [0 ; 3] est égale a: 7h tee


EJEn utilisant la linéarité de lintégrale,
ee 3 ,
es[36 (x) + 2]dx = 3 f(x)dx + f 2 dx, soit en tenant compte des résultats
précédents :
PB f(x)+2d =

Exercices d'application

1 On considére la fonction f dont - Sachant que ie x-dx= +( résultat obtenu par


la courbe représentative est donnée Archiméde en 287-212 av. J.-C.), calculer :
ci-contre. Calculer :
a. [ (3x? + 1)dx ;
eeesccccce

a. ie x ax

b. Li tax en fonction du réel t €[0; 2]. b. f / x dx grace


aux symeétries
constatées de la
12 |a.Démontrer que y =v 4x — x? est I’équation figure ci-dessus.
d’un demi-cercle dans un repére orthonormé.
eeccesecvece

Préciser son centre et son rayon.


b. En déduire [ovax = de © Voir exercices 26 a 29

CHAPITRE6 Calcul intégral


—} Intégration et primitives
EI Notion de primitive
Bxre> etx °-3
sont des primitives sur R de
X b> 2x.
» Les primitives de
x H» In(x) sur ]0;+ cof
sont les fonctions définies sur
]0;+ o[ par:
xe» xIn(x)—x+k,ouk
est un réel.
En effet,
si F(x) = xIn(x) — x, alors
Fx) i In(x) + xx =1
sao epeeneeenemennan i = lIn60). }
: @D Pour tout réel k, (F + k)= F’ = f ;donc F + k est une primitive de / y)

surI.
D Soit une primitive G de [Link] (G— F) = G’ —F’ =f — f=0.
Comme I est un intervalle, on en déduit que G—F est une fonction
constante sur I : il existe un réel k tel que pour tout réel x de I,
G(x) — F(x) = k, Cest-a-dire G(x) = F(x) +k.
@ F(X) = Yo & F(X) + k = Yo & k = Yo — F(X).
Donc, lunique primitive Fy de f sur I vérifiant Fy (xo) = yo est définie
par:x +> F(x) + yo — F(X).

INTERPRETATION GRAPHIQUE
Les courbes représentatives des primitives de f se déduisent donc l'une
de l'autre par des translations de vecteur kj,avec k réel.
Une seule dentre elles passe par le point My de coordonnées (Xo ; Yo).
- CONSEQUENCE
Des primitives sont obtenues par lecture inverse du tableau des dérivées.
Ainsi, pour une fonction u dérivable sur un intervalle I:

La fonction de la forme ... admet pour primitive


sura les fonctions

— ‘DE DEMONSTRATION
Il suffit, compte tenu de la définition d’une primitive, de vérifier que
chaque fonction de la colonne de gauche est la dérivée de la fonction
correspondante dans la colonne de droite.

(88 cuapitres Calcul intégral


© Déterminer des primitives
Exercice corrigé
SH El Démontrer que la fonction a. f Xt > 3X — 2x sur
: F:)X > xe*— e* + 2 est une primitive sur R de la fonction b.g:x +> sin2x —cosx surR.
> fixe» xe”. 2 he
c.h:xXb> xe*~ — 3x sur R.
> EJ Déterminer les primitives de chaque fonction suivante
: surl‘intervalleI. d.j:x ro - 2x els are
(xara 1)
: Solution Bon 4 savoir
: MIEn utilisant les formules de dérivation, on obtient, pour tout réel x: p> _ > Pour démontrer qu’une
es F'(x) = xe* + e* — e* = xe” = f(x), fonction F est une primitive de f
Donc F est une primitive de f sur R.
sur J, il suffit de prouver que
: Ba. On pense ala formule, eye nx" | avec nentier. > pour tout x EI, F(x) = f(x).
: Pour tout réel x, ona: f(x) = 3 (4) ae P> On essaie de faire apparaitre
= une formule du tableau des
Donc
f
toute primitive Fde / sur R est définie par: F(x) = 4x — x? + k,k étant un dérivées usuelles.
réel quelconque.
E> On essaie de faire apparaitre
b. On pense a la formule (cos 2x) =— 2 sin 2x.
cP ( > une des formules de la page
Pour tout réel x, ona: g(x) =—>(—2sin 2x) — cosx. précédente.
¢> Donc toute primitive
nie oe: par :G(x) = ~-y1 Cos 2xuni
G de g sur R est définie ‘
~ sinx, k étant b> Bilen se souvenir que —-——
Vibha
: unréel quelconque. est une primitive de u’ x u”, ou
: ¢. Sion pose u(x) = x’, alors u’(x) = 2x et on peut écrire, pour tout réel x: E> ne Z etn #-—1,surun intervalle
; h(x) = Ful(x)eu at ou une s'annule pas.

: Donc, oC primitive H de h sur R est telle que :


2 H(x)= aesu(x) — 3 + k, soit H(x) = er = 3¢ +k, otk réel quelconque.
? [Link] peut écrire j(x) = 2x(x? — 1) °. En posant u(x) = x? — 1, onau'(x) = 2x et j(x) = u'(x)(u(x))*qui est dela
:: u(x 2
> forme u’ Xu” avec n =— 3. Donc toute primitive / de / sur ]—1;1[ est définie par J(x) = ACI)
Osyi
ce+k,donc, en
Sea 1
> €criture usuelle, /:x > — + k; k étant un réel quelconque.

Exercices d'application
: 4 |Déterminer une primitive sur
Ide: i |Déterminer une primitive sur I de chacune des
f 2Xt> 3x°— 2x +2surl=R;
a. fonctions suivantes :
; : 2x = TBNc
> b.g:xr> x+2+—y surl=]0;+ of; a. f :X b> eg
3 sewh: ; Inx pe
:
a Fy surt=Jo;+ of. —
b.g:xt> > surI ]O;+ oof.

Soit une fonction u strictement positive et dérivable


[5 On a représenté ci-contre des
sur I.
courbes représentatives de primi-
a. Quelle est la dérivée de la fonction uu ? En déduire
; Ros e une primitive dela fonction UvUl.
tivesde: f:xX r> eek surR.
b. Déterminer une primitive de x» xv x*—1 sur
Déterminer une équation de celle qui
lt: 20, © Voir exercices 43
a 54
passe par le point A(0 ;1).

CHAPITRE6 Calculintégral (489)


eaten DE LA DEMONSTRATION
Cas ou fest croissante sur |a ; b| f (xo+h)
Pour tout x de [a;b], F(x) est l’aire sous la courbe © entre a et x. (xo)
On fixe xo dans [a ; b|. Pour h # 0 tel que x) + h €[a; b], onencadre
ls) 28 In) = AOS =
le taux d’accroissement t(h) = co , (%) 3 aoe aes
Oa XoXopthb x
dD si h>0, F(x) + h)— F(x), égal a l’aire sous la courbe © entre Xo et
Xo + h,est compris entre les aires des rectangles de base h et de hauteur © Voir l'activité
4, page 185.
Sf(Xo) et f(%o +h);
D si h<0,onraisonne de méme sur F(X9) — F(Xo + h).
La limite du taux t(h) lorsque h tend vers 0 est obtenue par le théoreme
des gendarmes en utilisant la continuité de la fonction f en Xo.
_ » Ce théoreme sert en pratique
pour calculer des intégrales.
| BLa Bee F(b) —F(a) est |
inotée [ ° ce qui permet |
d’ ee a nonon dansles_ |
iste d’eee
DEMONSTRATION
Soit une primitive Fde f sur [a; 6].
Comme x +> L* f(t)de est aussi une primitive de f sur [a;
6],
alors il existe un réel k tel que:
pour tout réel x de [a; b], y= [*#(
f(t)dt +k.

see dt +k =k et F(b)
or f(t)dt +k.
On en déduit
que :F(b eae Jat = f° f(a

fl Théoreme fondamental

iE
Cas oufest définie sur I = [a ; b| BAC ]
Pré-requis : on admet que dans ce cas, f admet un minimum m sur [a ; 6].
La fonction g:x +» f(x)—m est alors continue et positive sur [a ; b].
Elle admet donc une primitive G sur |a; |:
pour tout réel x de [a; b], G(x) = f(x) —
On définit la fonction F sur |a; 6] par: F(x) = G(x) + mx.
F est dérivable sur [a ; b| et, pour tout x de [a; |:
F(x) = G(x) + m= f(x).
Ainsi, f admet F pourprimitive sur [a ; 6].

190 CHAPITRE6 Calcul intégral


|Enoncé | HiCalculer les intégrales suivantes, aprés avoir E¥ Pour tout entier naturel n, on
vérifié que la fonction concernée est continue et positive 1
pose J, = if t” sin(xt)dt. y = x + sin(2x) [
sur l’intervalle d‘intégration :
a. Montrer que pour tout entier
eececseccece
aA=
aX
T
naturel n: a
dx; b.8 = | * costsint dt.
0 x*+1 1
One if t’ dt. n

EA Déterminer, en unités diaire, l’'aire du domaine délimité


par la courbe représentative de la fonction b. Montrer que la suite de terme
ae 0
fix x + sin 2x, l’axe des abscisses et les droites général /,, converge et donner Tp
d‘équations x = 0 et x = 7. sa limite.

Bon a savoir

Ela. f:xr sate anal est continue et positive sur [0 ; 1]. p> > Pour calculer une intégrale
x41
Jentre get b, on vérifie la
Donc si F est une primitive de f sur [0 ; 1], alors i res = F(1)— F(0).
continuité (et ici la positivité)
dela fonction f aintégrer sur
On peut choisir F:x +> Fine + 1).Donc A = Fin2. l'intervalle [a ; b], pour pouvoir
utiliser une primitive F de f :
b.g:X +> cosxsinx est continue et positive sur lo‘ =) >
ie L? f(xax = F(b) — F(a).
T
: Moe: 2 :
Donc, si G est une primitive de g, alors ik costsint dt = G( 5) -6(0). b> Uaire sous la courbe
représentative d’une fonction
On peut choisir G :x +> + sin?t. Done B= +. f continue positive, délimitée
Ceoeeseoseovescoenee0e0e08 par les droites d’équations
E1La fonction / est continue et positive sur [0 ; x]. Donc l’aire 4 du domaine orange respectives x =qetx=b
est donnée, en unités d’aire, par 4= ieTt(x)dx. (a <b) est égale a [ f0er,
| 2 en unites d’aire.
La fonction f admet pour primitive F : x -> oo = cos 2xe On utilise une primitive F de f
>
sf 2 2 Te 5
;
pour calculer l’intégrale.
Donc A= a Faas COS 2x|,- (= === GOS 2an|=se 0}- oe > Lintégrale conserve l’ordre.
On obtient des inégalités en
Ela. Pour tout t €[0;1],ona:0<t"sin(at)<t’. intégrant membre a membre de
POSS
EE
OSHA
SL
SORDOR8
EOE
SEDO
1
Donc is odr< f t” sin(xt)dt<is1 tNn dt, soitn 0<J,< f,t’dt. >
1 Nn
aab(aveca<b).
tnt 1 : 1
° b. Onri a, pour tout entier
i naturel n, 0 <je
J, < :
meee En conséquence, 0 <<j. /, <<——.,
Pag
e
.
.
e
°
°
Comme lim le = 0, en utilisant le théoreme des gendarmes, on obtient lim J, = 0.
° n—+oo n aI 1 n—-+oo
.

Exercices d'application eeceecoee COCO HH EOE OH OHO HOHE HSEEE SOE SHO OHHHOHHO SOS HOHEHSSOSHSOSOH
EOE cece

3
°
° 8 |a. Calculer LG —1)dx. H10|Soit la fonction f définie
°
°
°
° b. Calculer la valeur moyenne de la fonction.
sur [0 ;3] par f(x) = xe.
°
° a. Rechercher une primitive F de f
°
° eK Xx xt sur, |—1;2].
°
e sous la forme F(x) = (ax + b)e*.
°
°
°
°
b. En déduire l’aire du domaine
e
°
[9 Avec la relation de Chasles, calculer: jaune ci-contre, en unités d’aire.
°
°
°
[2-1 |dx. © Voir exercices 62 a 66
°
°
. =2

CHAPITRE6 Calcul intégral


E) Intégrale d'une fonction continue
de signe quelconque
El Définition
Soit une fonction f continue sur un intervalle
I et une primitive F de / sur I. Alors, pour tous réels a et 6 de I, la E « ‘muette »: elle n'‘intervient
différence F(b) — F(a) ne dépend pas de la primitive F de f choisie . ' pas dans le résultat.
\.
b
On définit l'intégrale deaabde f par: Y, f (x)dx = F(b)— F(a).

DEMONSTRATION
: Soit Gune primitive de/ surI. Il existe alors un réel ktelqueG = F +k.
: Alors, pour tous a et bdel:
G(b) — G(a) = F(b) + k— F(a) — k = F(b) — F(a).
PETE soit une fonction f continue sur un intervalle [a ; 6].|
1 b
La valeur moyenne de/fsur |a ; b|estleréel: » = ie al Sf(x)dx.

[I Propriétés généralisées
Les propriétés déja vues pour les fonctions continues et positives se
généralisent aux fonctions continues de signe quelconque.
eyes Soit une fonction f continue sur un intervalle I,et un réel ade I.
© Voir la démonstration a
Alors la fonction F définie sur I par : F(x = [" f(t)de est la l'exercice 82, page 206.
ae. ? a
primitive de f sur I qui s’annule ena.

ge) aa f et g désignent deux fonctions continues sur un intervalle I.


@ Relation de Chasles
Pour tous réelsa,betcdel: a L(x x= [p(xx )dx + [? f0edx.
“CC

@ Linéarité " Pout tous réels a et b,


Pour tous réels gd et b delet tous réels a et B: aex)dx+[ f(x)dx
PloS(x)+Bg(x JJdx = af” F((x)dx +B [”9( x)dx
= 0.

© Positivité et conservation de l’ordre | Dow le résultat:


a
Pour tous réels get bdel, tels quea<b: U1 xox =— J f(x)dx.
D si, pour tout x de[a;b], f(x) > 0, alors: [? sax eo, 1
(—s SS ee

D si, pour tout xde|a;b], f(x) < g(x), alors: [? Fax =

IDEES DE DEMONSTRATION
O Relation de on on utilise une primitive
F de fsurJ,et on écrit:
Pr )dx
=F(6)~ F(a), J f(x)dx
= F(c)=F(a),
Pre )dx
= F(b)—F(c).
: @ Linéarité :Si F et G désignent respectivement des primitives de / et
: g sur J, on remarque que (aF + BG) est une primitive de (af +Bg). On © Voir la démonstration
: calcule ensuite les trois intégrales en utilisant des primitives, et on de la propriété ©
? compare les résultat obtenus. a l’exercice 87, page 206.

192 CHAPITREG6 Calcul intégral


Exercice corrigé Seoessecesveseccses COSHH HOHEHH EHS SHEESH HH SHH EHCOOEOEOEEHHEEEEH
SE EOH HHS OEH ESO EEE DELETES
TEHE EEE EESS

Enoncé Hla. Vérifier que la fonction: Efla. Calculer l'intégrale 7 = je V9 — x? dx en utilisant


. fa 3 “yp.

hax >ssinve—
x Cos x
un calcul d’aire.
est une primitive sur R de:
b. En déduire J = aie + /9—x?|dx.
exis XSINIX
ae Ea. Soit un entier n > 1. Démontrer que, pour tout réel
[Link]
f* (t)dt. xe[n;nt+1],
1 1 1
oS SS n-
ee fiiar1| x
EA Déterminer la valeur du réel a > 0 tel que: b. En déduire que, pour tout entier n > 1:
es 2)dx = 0. iste
1
<In (142 re n n

Bon a savoir
Hl a. Pour tout réel x, F(x) = cosx — (cosx + x(—sinx)) = xsinx = f(x). Pour calculer A = LP?fax
Donc F est une primitive de f sur R. [> a
on utilise une primitive F de f
ne
obtenue:
[Link]: { */(t)dt = F(Tl2 F( F)=(1)—(-1)=2. [> soit en vérifiant que la
SpE
fonction F donnée dans l’énoncé
EAD La fonction f :x ae x(x — 2) est continue sur R. Pour calculer lintégrale, on est une primitive de / en
cherche une primitive F de f en écrivant f(x) = x? — 2x. montrant que F’ = f;
Par lecture inverse du tableau des dérivées, on peut choisir F: x >
3
x’, > b> soit par lecture inverse du
3 tableau des dérivées usuelles ou
} Dans ces conditions, iS x(x — 2)dx = F(a)= F(0) = = wee) les formules du cours.
a (Voir Savoir faire, page 189).
[ox(x- 2)dx = 0 3 -@=0ea($-1
3)
)=0>a=3 (cara>0). E> on peut décomposerA en
utilisant la linéarité de l’intégrale.
Ella. La courbe d’équation y = v9 — x? est un demi-cercle
@eeceeseceeeesecescces
de centre O et de rayon 3. > Pourobtenirun
I représente l’aire d'un demi-disque de rayon 3. Donc I = > encadrement de A, on
détermine deux fonctions g et h
3 3
b. En utilisant la linéarité de l’intégrale, J = a2 Verb Gaz ie V9 — x? dx. > _ telles que pour tout x €[a; b],
e
Or or g(x) < f(x) < h(x), puis on
Done J = [x?}°3 + ts
e
°
.
e 2 utilise la conservation de lordre
°
e
par l’intégrale en intégrant
e
e Ba. La fonction inverse est décroissante sur |0 ; + oo[, donc sin <x <n+1,ona:
°
membre a membre.
.
°
.
°
he
1
elax nh Attention, ilfautavoira<b.
e
e n
.
nd 1 inset :
.
: 1 1 n+1-4 n+1 f 1 |
<{inx}
ce.<
°
Lae
.
° b. On en déduit que: [” +1 dx < f Fdx<< 1 i ax .;soit:|
a es
tx] +] >
. n
e
°
°
.
1
.
e
°
Donc eae = laine 1) = Inn <—. Or:In(n+1)—Inn= inf) = In(1+1) :dou le résultat attendu.
°
e

Exercices d'application Pooseseeceoesseoeoeveoeeees0e00 eeoesscececvesescoen eooe

[1 Pour tout réel x, exprimer cos*x — 1 en fonction de WM Sans chercher a les calculer, quel est le plus grand
Tl des deux nombres suivants ?
4
cos 2x, puis calculer [ (cos*x— 1)dx.
Aap aed pay(i + Jax.
°
°
° 112|Vérifier leur existence et calculer les intégrales :
° T
°
°
Dele 2x. ; (=)Voir exercices 88 a 93
°
° p. [* tanx dx.
°
a. f, x*-x4+1 oe

CHAPITRES Calcul intégral


| Etude de lasérie harmonique 7 pe
Ona vu au chapitre 1, page 43, que « la série harmonique », c'est-a-dire la suite de terme général
h, = 1+ i ar ; ha yaaa) : (pour n > 1), diverge vers +o, de facon trés « lente ».

C'est Leonhard Euler qui a eu l'idée de comparer cette suite ala suite de terme général u,, = In(n).
Mettre en place la comparaison des suites h et u, en particulier en étudiant leur difference.

Mener une recherche étape par étape


me ; zz E ;
@ Lire tenoncé et fixer des:notations Se SS 1 r ae
E mi Ps
GA l'aide d’un tableur, construire le tableau donnant 3 : 2 ey
.
n
les valeurs de hya k etdeUp = In(n) pourn > 1. eon kk get ge
Ys ‘4 Ss . : 2 = e

is k= me se % w e oe ee aS : ot j ih b= ~ ay oe

SAAD BG eo ae Bin utilisant les inégalités ci-owe montrer que la


eg n | h(n) u(n) '@ a a8 oe suite de terme général d= eh, zs In(n) |est décrois-
4 : | 1/A2 =LN(A2) Ee esanter a ae : air ae
= fas Pas 2 © ro ; = Es = as

a / af Bien utilisant ae A
=

BlReprésenter graphiquement ies premiers termes : ye


a xheaps
adc wie pe ee fe ae et
%
des suites h etu. Que peuton conjecturer fe
? i se m
§ - 2 = eee ce la question Hl ee que: > cae ae ia
E eo oe Es FR ae ‘ 2° T re ie u
e taper une Gerharche! oe ee a 2
Lobservation. du graphique incite a penser queladiffé- ‘ge denne fs ae ; d ; gine en
rence hy — Uptend a devenir constante. et oe ee SUITEIECORVERGE. oir a .
-Soit un entier n 2Ee ee oe eee , ;
5 # - a4 3% eT Euler a appelé en 1791 cette limite
Hla -courbe ci--contrereprésente ia fonction inverse « gamma » et en a donné une valeur approchée :
0,577215664.
xe = sur‘Hintervalle fl [Link] permet d ‘obtenir
pour tout entier k compris entre } ern le eninéga- z
lités suivantes : :
: a = a ees a © Rédiger une solution a - oe.

a < pica — A Taide des deux parties précédentes, rédiger une ;


solution a probleme es i
Justifier
ces inégalités.

15 | Mouvement d'un solide en chute libre Lie i. ae


En négligeant les forces de résistance de l’air, un corps
(O, k )ci-contre, en fonction du tempst. 1,254
abandonné en chute libre est soumis a la seule action de On sait que a(t) =—10; v(t) = a
son poids. Son accélération est alors constante et égale a ‘ q feb = a(t) 14A
. ay “ = et z(t)=v(t).
'intensité de la pesanteurg. (On prendra g = 10m:s °.)
Au temps t = 0, on lance une bille de 1 g vers le haut a 1 Montrer que v(t ) =—10t + 3 et que 0737
partir avis hauteur de 1m, avec une vitesse initialede 2(¢) =— 5¢2+ 3 +1. 0,504
SeS ; ;
On note a(t), v(t) et z(t), respectivement |’accélé- eps le ae top aU DOU SRO23,
ration, la vitesse et l’abscisse du point M dans le repére ESSA MUMS RSME

(194) chapitRE6 Calcul intégral


>)
TA CD BB Etude wune suite définieparuneintégrale = mr ae

On considére la suite u définie sur N par: EY On utilise le tableur pour calculer les premiers termes
1 mee
de la suite u:
Un = [ ee Ns
Te aes
Bae
Ga. Montrer que uy + u, = 1. u(n) |
b. Calculer u,. En déduire up. 0 |=LN((EXP(1)+1)/2) _|
q1 See
Bia. Montrer que pour tout entier n > 1,
(2
iene
Opt Uy
a. Parmi les formules suivantes, laquelle faut-il entrer en
En déduire les valeurs de up et u3. B4 de facon a obtenir up ?
b. On souhaite calculer u, pour n> 2. = (1-EXP(-—A4))/A4 - B3
On propose pour = (1-EXP(-A3))/A4 - B3
cela_l’algorithme Nariablese
RS RC
: 2 | = (1-EXP(-A3))/A3 - B3
b. Recopier la formule vers le bas et calculer les 100
SHES. ae entiers ju:réel oy
premiers termes de la suite u.
Expliquer pour- Debuts 2 a: a
Que peut-on conjecturer sur le comportement a I'infini
quoi celui-ci est S Enter (n); Tipe :
de la suite u?
incorrect, puis le jee ort |
corrigerde facon pes In(e= | Ea. En utilisant la question a., montrer que pour tout
a résoudre le Pour iallantde2am Faire j ACES
entiern21,0<
probléme. eg ee a
Up a 7 ys :
b. En déduire la limite de la suite u.
FinPour; 4 c. Rémi affirme que pour tout entier n > 100,ona:
Afficher (u); " ' u, < 0,1.
PUREST eeaa ae oes ae A-t-il raison? —

On peut montrer (voir l’exercice 130) que tout polyndme a. Obtenirune valeur appro- falf(x): =1/(1+x42)
P de degré inférieur ou égal a 3 vérifie la formule de chée de J en appliquant la g:=fonction_derivee(f)
Simpson: pour tous a et 6 réels, formule de Simpson. Nolanciad! Hemera

b. A l'aide d’un logiciel k:=fonction_derivee(h)


J? Poax = one P(a )+4°(-25%) + r(0)]. de calcul formel, calculer
a
On étend cette formule a d’autres fonctions f définies la dérivée d’ordre 4, f\4)
sur un intervalle [a;6] pour obtenir une valeur appro- de /, puis étudier les actoriser(m(x))
b variations de f\*) sur [0 ;1]. En déduire la valeur de Mg.
chée [, de lintégrale / = (s f(x)dx.
c. Déterminer un majorant de l’erreur commise lorsqu’on
En notant /; = v A- pla)+4s(43")+s(b)}, on approche J par la valeur de la question a.
E1 On divise [0 ;1] en 10 intervalles [x; ; x); ]de méme
peut démontrer et on admet, dans le cas ou / est 5 fois
amplitude 0,1.
dérivable sur [a; 6], que:
a. Utiliser un tableur et appliquer la formule de Simpson
b—ay : sur chacun de ces 10 intervalles.
ee, ou M, est le maximum sur
En déduire une valeur approchée de /.
[a;b]
de| ¢]. b. Déterminer un majorant de gs) |sur chaque intervalle
[X} X41]. En déduire un majorant de lerreur commise
f 4) est la dérivée d’ordre 4 de la fonction /. lorsqu’on approche / par la valeur de la question Bia.

El On considére la fonction f définie sur [0;1] par:


1 | La valeur exacte de Jest: / = me |
f(x) = sti et on pose / = sles )dx.

CHAPITRE6 Calculintégral @95)


CM gl taya rit)
me ee K

18 | Calculer I'aire de la surface comprise entre deux courbes


SET) on considére les fonctions / et g définies sur Elen déduire laire sf, en cm’, du domaine deélimite
par @, I’ et les droites d’équations respectives x = 1
Jo; + 00 | par:
| In(x) (In(x))? Oy aA
C8 Sep ha 100)eae ay
Onnote& et I’ les courbes représentantrespectivement f
et g dans un repére orthogonal (unités graphiques : 2 cm
sur l’axe des abscisses et 4 cm sur l’axe des ordonnées).
Gl Etudier les positions relatives de € et I’.
EA Calculer J = [* £(x)dx etyi= [°g(x)dx. 0

‘Solution, F Stratégies
file oa de la différence
| |
Hl On pose, pour tout réel x > 0, d(x) = f(x) — g(x) = — (in(xyy _ f(x)—9(x) permet d’étudier les
| ae Me et I.
soit d(x) = In(x)
x(1= In(x)) ; / On factorise et on utilise un tableau
<< pour conclure.
On dresse le tableau de signes a : ! ce
~ Eon détermine des primitives
de d(x). _
; pour calculer les intégrales /et J,en
Donc % est au-dessus de I" utilisant les formules du cours.
sur [1;e] et en dessous de 3
4 " ae
~ Eh On utilise la définition de
T sur ]0;1] et [e; + oof.
| l‘intégrale comme aire sous la
_ courbe, en unité d’aire.
EAD f(x) est de la forme u'(x)
X u(x) avec u(x) = In(x) et u(x) = +. :
_ Uunite d’aire est I’aire du rectangle
Donc la fonction x H> Sulxy = Flin(x)p est une primitive de f sur dont les cotes mesurent une unite,
« soit2x4 = 8 cm?
]0;+ cof. Ainsi, I= [Hino = 4 epee>
SPELT SEE TE ATER TERE RT TSR

g(x) est de la forme u'(x) x (u(x)) avec u(x)= In(x) et u ieee a Donc la fonction

xKe sulxy = F(in(x)) est une primitive de g sur ]0; + cof. Ainsi, J = [F(in(x)F =1-0 = +.

Ei Sur l'intervalle [1; e],@est au-dessus de I’. Donc, en unité d’aire, @= [—J = + a + = =.

Comme l’unité d’aire est 2X 4 = 8 cm’, ona: a Z,,soit 4 = = cm’.

Obtenir un encadrement d'une intégrale


rT
ERONCE BAC) On suppose que, pour tout réel x de [a;b], f(x) < g(x).
, 6b b
Hl Restitution organisée des connaissances Démontrer que f,f(x)dx <f g(x)dx.
On suppose connus les résultats
5 suivants : pour toutes FA Soitlafonction
fdéfiniesur[1; + oo[ par f(x) = wis) ;
fonctions u et v continues sur un intervalle [a ; 6] (oa < 6):
‘ F b , que, pour tout réel x > 1,0 < f(x) < In(x)
Dsipourtoutréelxde|[a; b],u(x) > O,alors |,u(x)dx >0; a. Justifier
x
D pour tout réel a et B, b. Justifier que la fonction G définie sur [1;+ co[ par
b ; at —
b Sano 1
i (af (x) +Bg(x))dx= af” #(
f(x)dx + Bf g(x)dx. G(x) = elle. est une primitive de x p> neg
Soient deux fonctions f et g continues sur un intervalle , a
[a:b] (oua <b). c. En déduire un encadrement de J = He f (x)dx

G96) chapitRes Calcul intégral


ie
"PYTLICeS
Ee a

EI La fonction g — f est continue sur [a ; b]. i opps aC. - deux


s 'énoncé.
Comme pour tout x de [a;b], f(x) <g(x), ona: g(x) —f(x) 20 EA Pour prouver que G est une
Alors: |”(9(x) — f(x))dx> 0 en utilisant le premier résultat. i Bueit. [1; + c0[ de
{ n(x). a
Or, par le second résultat, Po = FO axis Po (x)dx — isf (x)dx. Sa age epee cua venrifie!
f
_ que pour tout réel x 2 1,
Onen déduit que [”9(x)dx > iCf(x)dx. G(x) = In(x)
= .
i x
Eda. Pour tout x > il ~+1> x donc 0 Nae eo pase ] On peut utiliser la calculatrice pour
In(x) - calculer J et vérifier l’encadrement
En multipliant par In(x)2 0 pour x > 1, on obtient :0 < f(x) <—S _ obtenu:
x
b. En utilisant la formule de dérivation d’un quotient, on a pour tout x >1:
1
G(x) = oy Xe lax) 1) x1 eet einbetr. “intx)
x? Bie x? tas
Bes de x +>
Donc F est une primitive in(x)
2 ue [1; + oof.

c. Avec la question a., [0 dx < L° flxax < ee d


|
D’aprés la question b., [reo = G(e)— G(1)

Re
aaarleie e022
ar ET.
; i OWER=I UFFER=2.17
On obtient: 0</<1-— = (etona: 1-— 4.10) 264), 'div=De 2UDBS2ae2 bi

_Etudier une primitive


| Enoncé | On considére le tableau ci-contre des variations d’une fonctionf _
continue sur R. On définit la fonction F sur R par F(x y= fr
f(t )dt.
i Dresser le tableau de variations de F sur R.
EA Déterminer la limite de Fen +00.

‘Solution: Stratégies
Ell Le tableau de variations de f
El La fonction f étant continue sur R, F est la primitive de / s'annulant en 0:
_ donné, permet de connaitre le
pour tout
x, F(x) = f(x). | signe de f(x). Etle signe de f(x)
En lisant le signe de f(x) dans le tableau, on obtient : _ donne les variations de F.
) ahs » Elune minoration de f(x) permet
: 7 ; i d‘obtenir une minoration de F(x)
B pe _ par une fonction qui admet + oo
EO | comme limite en + 00.

>.
Pe CRIES MNO PET RETRO
irre me Oar

E¥Pour tout réel x > 1, F(x)= [* ¢(t)dt = ff’f(t)de+ [* f(r)ae


Ainsi, pour tout x > 1, F(x) = F(1) + [ f(t)de.

Or, pour tout t> 1, f(t) > [Link], [*pltjae> [“rde. ainsi, [*f(t )dt > x1.
On en déduit que, pour tout x > 1, F(x) >F(1)+x-1.
Or, lim (F(1)+ x—1)
=+o0. Ainsi, avec le théore me
de comparaison, =+o.
lim F(x)
—>+o
X—+00 x

CHAPITRE6 Calculintégral (97)


=) ifovall personnel - faire le POUL
Savoir... | Comment faire 9
Déterminer une primitive Si la fonction F est connue, il suffit de démontrer que F’ = f sur I.
F d’une fonction f‘sur un Sinon:
heal okF » on utilise le tableau des dérivées de base en en faisant une « lecture inverse » ;
» on essaie de reconnaitre les formes « usuelles » de primitives :
u u
u’t Xe";
u,
u’' Xu"n (avecn#~—1); A ve et 7 :

» on transforme l’écriture de f(x) pour retrouver l’un des cas précéedents.

Déterminer la primitive » On trouve une primitive F de f sur I.


Fo d'une fonction fsur » On écrit Fy sous la forme x +> F(x) +k, ou k est un réel
un intervalle
I telle que quelconque.
FE eXGh aoe
0(Xo) =Yo ® On calcule la valeur
de la constante
k pour laquelle la
condition Fy (Xo) = Yo est vérifiée.

b r Ste : :
Caleiion i, f(x)dx. | B Si on connait une ee sur un intervalle contenant a et 6, alors:
i f (x)dx = F(b)
— F(a).

D Dans le cas ot f est positive sur [a;b] aveca<b, ie


f (x)dx est égale a
‘aire sous la courbe , sur [a;b], en unite d’aire.
» On peut utiliser la relation de Chasles, pour fractionner les calculs, ou la
linéarité de l'intégrale.

Déterminer le signe de b
b 2 DSia<betsi f est positive sur [a ; 6], alors [ f(x)dx = 0.
th Sf(x)dx.
a °b
PSia<betsi f est négative sur [a; b], alors [ f(x)dx <0.

_ DSi f change de signe sur [a ; b|, on peut chercher a encadrer I’intégrale sur les
intervalles ou. f reste de signe constant, et utiliser la relation de Chasles.

Calculer l’aire
4 d’un » Si Pane Bl a= fs
domaine délimité par i f est positive sur [a; I(x
(Voir la figure.)
une courbe G;, l’axe des
abscisses, et les droites b
DSi f est négative sur [a;b], A = -{ f(x)dx.
d’équations x = aet x= b a

avec a < b, en unités d’aire.

Calculer l’aire 4 d’un Sia <b etsi€, est au-dessus de , sur [a; b],
domaine délimité par deux alors l’aire du AOeaine dont les points M(x;y)
courbes ©, et €,. vérifient a <x <b et g(x)<y</(x) est égalea
Pie or g(x)|dx, en unité d’aire.

Calculerlavaleur moyenne La valeur moyenne 1 de / sur Il'intervalle layb| aveca< best:


de fsur |a; b].

198 CHAPITRE6 Calcul intégral


‘La.
1
x
+e *
x
admet Bo ee ae aaa
pour primitive : .X b> e*
pe ee ivelis ee - ee fein enSo ee ‘eee

fixes In(x+1) sur ]—1;


+co| xE]-1;+ ol, ee en oe a
qui s’annule en1. [* f(tyae
Se yr sags He) = xt
3 i
ee
x1 x
= a.
1
5 In(2x — 1) b.—-~5—
InZ C5
Ins

Gi Vaire, en unités d’aire, de l'ensemble


des points M(x; y) telsqueO<x<z ia, a b. va c. 5)
et 0 <y <sin?x est égalea: ‘
Bi Vaire de la surface
colorée, en unités
d’aire, est:

Pen satne@braesesesrerarrtithes eeeoneeeroerertseseeccsreereerssereesercr ssl usnereventereesseeresssrsccesecrsverserertlecesnersereenesseanssssrscessetoousnssesrnd

Pour les questions4 a Ey, on considére ]


lafonction f dérivable sur R, dont 2 +00 |
le tableau de variations est donné ci- SON
contre. =n 05

GA Le signe de l’intégrale c. Impossible a


peat es a. positif b. négatif déterminer avec ce
J= i I (x)dx est: mace

Le signe de Iintégrale c. Impossible a


mae: a. positif b. négatif déterminer avec ce
K= is f (x)dx est: ein

Ed La valeur moyenne de f sur 2 1 b= 3 <n = 3


be Shee
ee oe ~ 3S <0 ¢0<u<—
spo)
[—2; 0] vérifie:

[22 On considére deux réels a et 6 tels que a < b. Les affirmations suivantes
sont-elles vraies ou fausses ?
b b
6],f(x) = g(x).
x de [a;
msi / f (x)dx =f g(x)dx, alors pour tout réel

EB La fonction F définie sur R par F(x) =" t(t — 2)dt est décroissante sur [0 ; 2].
b - :
E1Si / est une fonction continue sur K et si ( f(x)dx > 0, alors pour tout réel x de [a; b], f(x) 20.
b
E4Si / est une fonction continue sur[ :b], alors| .°FX( dx |> | F(x) |dx.

si | f' (x) f(x)dx = 0, alors f(0) et f(1 )sont égaux ou opposes.

CHAPITRE6 Calcul inté gral


> Exercices d’application -~ Les exercices portant un numéro jaune
sont corrigés a la fin du manuel.

BD Intégrale d'une fonction continue et positive


[23| ocm
Soit la fonction f définie
Utiliser la définition

sur [0 ; 6] par sa courbe 26 |Soit la fonction f définie sur [—1;1]| par:


représentative ©.
f(x)=v1-%.
Donner toutes les bonnes réponses. On note € la courbe représentative de /.
mf? Fxx)dx est égal a: Hl Vérifier que la courbe est un demi-cercle de centre
O et de rayon 1.
a2. b.4. ae f(t )dt 1
BI En déduirela valeur de [, J/1—x* dx.
2 |I f(x)dx est égal a:
a. 2. b. 4. c. 6. Soit la fonction f affine par morceaux, définie sur
intervalle [— 4 ; 4] par sa courbe représentative ©.
Bf f(x) dx est égala:
a. 6; 8 [Link] = Coo!

24 Vrai ou faux ?
Soit f continue et positive sur IR. Indiquer si les pro-
positions suivantes sont vraies ou fausses.
Bf fx ax + f° #(x dx = [% f(xexe Calculer ile ft (x)dx, Ne ft (x)dx et ie f(x)dx.
EASi f est 27-périodique, alors:
En déduire [flax
[fax = [ fodax
Te a a 3m

E} La valeur moyenne de / sur [2;5] est: [28) Soit la fonction f


Shfax. définie sur [—3 ; 3] de
courbe représentative ©.
HE La valeur moyenne de f sur |—2;3] est: Sur [—2; 2], € est un demi-
+ f(x)ax. cercle.
Gi Calculer (5 f (x)dx

Vrai ou faux ? puis L- f0dax.


On considére la fonction f définie sur R par sa courbe Bi Soit la fonction g définie sur [— 3 ; 3] par:
représentative “6 symétrique par rapport a l’axe des
ordonnées. Indiquer si les affirmations suivantes sont g(x) = f(x) +
vraies ou fausses. a. Tracer la courbe représentative de g sur [—3; 3].
b. En déduire foal x)dx.

29 Soit la fonction f, 2-périodique sur R, telle que


pour tout réel x de [0 ; 2z| :
Dsi x €[0;z], alors f(x) =x;
Dsi xe ]x;2n[, alors f(x) =—x + 2z.
Gl Tracer la courbe représentative de f sur [—4x ; 47].
nee dx = f° #(x) EB) Justifier que / est continue et positive sur R.

BfF(xdx > [7 ¢(x)d ye Eicalculer I (x)dx et [™ f(x

La valeur moyenne de / sur [2;3] est 2. EY En déduire LE flax et ie

200 CHAPITRES Calcul intégral


-») Exercices d’application
Encadrer une intégrale Valeur moyenne

Soit la fonction f définie sur |—2; 4] par sa courbe 32] Soit la fonction f définie sur R par f(x) = 2x— 3.
représentative €. Calculer la valeur moyenne de / sur l'intervalle [2;5],
puis sur l'intervalle [10;20].

On considére la fonction f définie sur [—3 ; 3] par


la courbe représentative €.
1
Gi Justifier
que 1 < f f(x)dx <2
BE)Déterminer un encadrement de:
= XOX, iv f(x)dx, IL?fodax et I f (x)dx
EVEn déduire un encadrement de fe f(x)dx.

Ya Ml Calculer les valeurs moyennes 1, et {15 de f respecti-


El On considere la fonction f
définie sur [0;5] par la courbe vement sur [—3; — 1], puis sur [—1; 3].
représentative ©. EACalculer la valeur moyenne » de f sur [—3;3].
En utilisant des trapézes bien 1 Obtient-on la moyenne de 1, et 5 ?
choisis, encadrer IP flax. Os x E) Démontrer que 1 est égale a la moyenne pondérée
de 1, et u,, avec des coefficients a déterminer.

DB Intégration et primitives:
Dire si les affirmations suivantes sont vraies ou fausses.
[34 Vrai ou faux ?
GNF est définie
sur [0 ;+ co[ par F(x y= fr
f(t
BI Lafonction f :x re 2x7+1+4+ 1 est une primitive


sur ]0; + co[ dela fonction x> 6x* — ioe
1 E)Pour tout réel x > 0, F(x) =

ENF est croissante sur [0 ; + oof.


Fisur R, la fonction f :x +> (x +1) apour primitive
£3 Pour tout réel x > 0, F(x) = In(x +1).
la fonction x +> F(x +1).

Elsur R, la fonction f :x +» sinx a pour primitive la [36 QCM


Donner la bonne réponse.
fonction xX H» cosx.
ese
of x dx est égal a:
c 2
D3 Les fonctions x > x(x— 2) etx (x—-1) sont
a.0. b.0,5. (Bile
deux primitives sur R de la méme fonction.
ie. gu Aine
Bf e* dx est égal a:
é 2
Vrai ou faux ? ee b. 1 — e7) c. 2e? — 2.
Soit la fonction f définie sur [0 ; + oo| par:
3 | F "ty dx est égal a:
3
Soit la primitive F de f sur [0 ; + co[ s’annulant en 0. a.|n3. b. In. [Link]

CHAPITRES Calculintégral (201


Utiliser desreprésentations graphiques |41Soit la fonction f définie surRpar: f(x) =| x|.
GLa fonction / est-elle dérivable sur Kk ?
SYM Soit une fonction f définie HOn ponies la fonction F définie sur I par:
et dérivable sur Jk, de courbe
F(x) = six>0; F(x) =- 2, si x <0.
représentative €.
Une des trois courbes ci-dessous Montrer que la fonction F est une primitive de f sur kk.
représente graphiquement une pri-
EI Déterminer la primitive de f sur K qui vaut 0 en 1.
mitive de la fonction f sur R. |
Déterminer laquelle, en expliquant le choix effectué.
42|Soitlafonction partie entiére définie surl’intervalle
[0 ; 2[ et notée /:
f(x) = 0; si 0S <1 of0). 1 SI eas
On veut démontrer que la fonction f n’admet pas de
primitive sur [0;2[.
On raisonne par l’absurde, en supposant que f admet
une primitive F sur [0 ; 2[.
On pose F(0) =
fl Démontrer que:
Dsi0 <x <1,alors F(x) =
eE3H On considére la Dsil <x <2,alors F(x) =xta-1.
courbe représentative BI En déduire une contradiction en étudiant la dérivabi-
d'une fonction f lité de Fen 1 et conclure
dérivable sur R.
Soit une primitive F
de f sur R.

Dire si les affirmations suivantes sont vraies ou fausses : Pour les exercices 43 a 50, déterminer une primitive de
a. F est décroissante sur [4 ; + oo[; la fonction donnée, sur un intervalle que l’on précisera,
b. Fadmet un minimum en 0; ou celle-ci est continue.
c. Fadmet un maximum local en 6.

43 Mx °-2x+2. Bx xD
x
Utiliser la définition Wa... Blase) ah Bix~~ 4e*—- 1.

On considere deux fonctions f et F définies sur R.


Dans chaque cas, montrer que F est une primitive de f
a. ee
sur R.
a. f(x)=Oo AC ey ae we pox et a. (2x +3).
b. f(x) = (8x+ 1 Je + F(x) =xe**:
Cofix) = 2x eral.) 47 ix be alee : 2 a ena
v2x— J (x? + 2x + 2)
F(x) = (x? +1) XIn(x? + 1) — x?.
Fix sinx
x cos x
[40 On considére la fonction f définie sur |0; + oo[
par: f(x) = xin) =x.
Sia. . 3xe” Z
Gi Calculer /’(x). Bx oq
BI En déduire la primitive de la fonction In qui prend la : ine
valeur0 en 1. Ea... : Bix we l
x|Inx

(202 CHAPITRE6 Calcul intégral


>)
51] Determiner les primitives des fonctions suivantes : SYA On considére la fonction f définie sur R\{—1}
+

cb if BCRSs Ce ey définie sur ]0; + oo| ; par: 3} 2


5 xX)=
Xeiste 2X alae Xe
fx) Ma oxer a
b. g:X+> définie sur R.
i) Démontrer que pour tout x #1:

Pour les exercices 52 a 54, déterminer la primitive F hoa 3


) (x+1/
de f sur R vérifiant la condition indiquée.
EJ Déterminer la primitive F de f sur |—1;+co[ qui
vérifie F(0) =—1.
F(0)-
BA a (x) = 2-5 et
BA f(x) = e% et F(2) =0. 58] On considére la fonction f définie sur R par:

ea
5) =
‘ 1

eee ENf(x) = ee: yet A 5)=0. e*

EE Démontrer que, pour tout réel x, f(x) = ad Ue


BI f(x) = 3x? +2 et la courbe représentative de F ee"
passe par le point A(— 1; 3). E Déterminer la primitive de f sur R qui prend la valeur
Oen0.

Ba - (sin?x + sinx)cosx et la primitive F


™ Fonction x +> [i fit:
prend la valeur 1 en >: ~ s a . .

ou f est continue positive


BA f(x) =-1 5 ayaa et la primitive F prend la
valeur 1 + In3 enO.
i59| Soit la fonction f définie sur [— 1; + oo| par:

f(x)= fs Lae
Sie Soit une fonction u_ strictement positive et 1t? +1
dérivable sur un intervalle I. El Justifier que f est dérivable sur [—1; + oof.
Gl Quelle est la dérivée sur I de la fonction uV'u ? Calculer f’(x).
EVEn déduire les primitives sur I de la fonction u'/u. EIEn déduire le sens de variation de f sur [—1; + oo.
Ev Application : déterminer les primitives sur I de cha-
cune des fonctions / :
160] Préciser les variations de la fonction f définie sur
a. f Xr 2V2x+3 suf l= |- 4 ;+ of; 'intervalle I, sans chercher a exprimer /(x).

b. fxr xvx74+3 surl=R; a. f(x)= [reat Sui =407-Heol=


Cf 6 vite surl=k = [i v16- Pat sur 1 =[—4;4].

Avec transformation d'écriture (61|On considére la fonction f définie sur [0;+ o|


par:

[56 Soit la fonction f définie pour x # 1 par:


)= fare
DX: Hl Calculer we Etudier les variations de f sur
SS are
f( ) (x - 1) [0; + oof.

El Déterminer deux réels a et b tels que, pour tout x # 1, Pla. Montrer que pour tout réel t > 0
= a b b. En déduire que f(2) > 2
f(x) Pere Cae
EJ Montrer quill existe un unique réel c de [0 ; 2] tel que
EI En déduire une primitive de f sur |— <0; 1[. f(c)=1.

CHAPITRE6 Calculintégral (203)


Exercices d’application
Primitives et intégrales seat Ae ty oSi,1 TD
x2 AS
65 On considére l’intégrale /

El Démontrer que pour tout réel x de [0 ; 1]:


62 BD calculer lintégrale 7 et vérifier a la
calculatrice.
Xo nang
. 5 Oo Se ee
asia), 2e*dx. b=, t(t? — 4)dt.
FIA laide du logiciel [alint(x*2/(x+2),x,0,1)
Xcas, ona obtenu :
‘Conseil J Une fois entré f(x) = 2e* en Y1, tracer la | i 4: abe In(2)
Justifierla valeur exacte
courbe représentative de /, puis utiliser : SS
de /.
GD : |
Qnde)[calculs][#]: [f(x)dx (HED5)(G-Solv) | dx
66 |Soit une fonction f continue sur [ies oo[.
Soit la primitive F de f sur [0;+ oo| qui s‘annule en 0,
dont on donne la courbe représentative €.

LOWER=0 UFFER=1
SFCKIdx=S3. 4365837 Jdii=3. 436569651

Voir les fiches Calculatrices.

Pour les exercices 63 et 64, calculer l’intégrale /.


komt
x
ei 1 ' = ‘3 2
GE). = / pe b. J nb eases il Sur quel(s) intervalle(s) f est-elle positive ?
“ave
— Déterminer la valeur exacte de i Food:

E}Soit la primitive G de g sur [0;+[ telle que


G(0) = 1. Calculer G(2).

ED Intégrale d'une fonction continue de signe quelconque


1
BAsi i f(x)dx est un nombre positif, alors la fonc-
[e7 Vrai ou faux ?
Soit une fonction f continue sur R. Préciser si les affir- tion f est positive sur [0 ; 1].
mations suivantes sont vraies ou fausses.
E} Pour tout a et b réels, ief(x)dx = =f? ¢(ax.
EN Si / est paire, alors JieFl pdt =.0;

E1Ona 7 (-£(0)dx = —[* #(x)dx. [eo Vrai ou faux ?


Soit une fonction f continue et croissante sur R,
Bf xtdt = xt? dx.
et telle que f(1)=0. On pose g(x) = Ly r(tyat.
Répondre par vrai ou faux aux affirmations suivantes :
68] Vrai ou faux ? a. g est dérivable sur R;
Soit une fonction f continue sur R. b. g est continue sur R;
c. la représentation graphique de g posséde une tan-
flsi f est positive sur R, alors, pour tout réel t,
gente horizontale en x = 1.
I, flax est un nombre réel positif. d. g posséde un maximum local en x = 1.

204 cCHAPITREG6 Calcul intégral


Calculs d'intégrales

LAF On a effectué des


calculs d’intégrales a
l'aide du logiciel de
calcul formel Xcas. “ss
Pour chaque ligne de 15 En utilisant la relation de Chasles, montrer que :
saisie, préciser linté- Blint(cos(x)*sin(x),x,0,pi/2) I = A, —~ A>.
grale calculée, puis jus- ce
E¥Soit la fonction £ définie par sa courbe € ci-dessous.
tifier le résultat obtenu. 2

Pour les exercices 71 a 76, calculer l’intégrale I.


1 = 2
7) rear b.1= [-'xe* dx.

(eye!) Vérifier ala calculatrice (voir exercice 62).

set 5 ee 1 Calculer IC f(x)dx.


| ee 7 dx. b. J = J" cos(3x)dx.

7} on a representé
b= egy
[ Tae dans le repére ci-contre la
courbe © d’équation :
3
b. [= fect de y =— 2x? + 6x + 8x.
Calculer, en unités d’aire,
l’aire de la surface colorée.

2
[79 On a représenteé dans le repére
ci-contre la courbe d’équation
y =2-x? et la droite d’équation
Calculs d'aires
y=-x.
Calculer, en unités d’aire, l’aire de la
Z4 Signe d'une fonction et aire surface colorée.
Soit une fonction f continue sur un intervalle [a ; b|, de
courbe représentative €.
Dans l’exercice, les aires considérées sont exprimées en 180]Déterminer l’aire de la surface délimitée par les
b 2x
unités d’aire. On pose J = i yeayere courbes d’équations respectives y = i",y=
et la droite d’équation x = 2. ‘
iso
Ell Supposons que f est négative sur [a ; 6].
b rue
En utilisant l —f(x)dx, justifier que J est égal a l’op-
Soit les fonctions f etgdéfinies sur |0 ; + oo| par:
posé de I’aire du domaine compris entre ©, l’axe des
abscisses et les droites d’équation x =aetx=b. f(x) =x? et g(x) =x? eee
El Supposons que le tableau de signes de f(x) soit: On appelle €, et &, leurs courbes représentatives.
Ell Etudier les positions respectives des courbes €; et €,
Ee en fonction des valeurs de x.
On note 4, l’aire du domaine compris entre ©, l’axe des
EXsoit un réel t>1. Calculer l’aire A(t) de la sur-
face délimitée par les courbes , et 6, et les droites
abscisses et les droites d’équation x = a et x = c, et A,
d’équations x = 1 et x = t, en unités d’aire.
‘aire du domaine compris entre ©, l’axe des abscisses et
les droites d’équation x = c et x = b. E) Déterminer la limite de A(t) en +o.

CHAPITRE6 Calcul intégral 205


Fonction x +> [pita [86 Soit la fonction f définie sur |— co; 0[ par:
ou f est continue j el
f(x) =—s-e,
ee
1/x

Ga. Déterminer la primitive F de f sur hea 00;O[ qui


i82| Démonstration de cours s'annule en —1.
© Voir le théoréme du cours, page 192. b. Etudier le sens de variations de F sur |— «0; 0[ .
Soit une fonction f continue sur un intervalle I, et un
réel ade I. On sait que f admet une primitive F sur I.
Soit la fonction F, définie sur I par:
bi
= |" f(t)dt
Gl Justifier que pour tout réel x de I:
F(x) =F) = Fla).
Ei Montrer que F, est la primitive de f sur I qui s’annule Ei Déterminer la limite de
Fen 0.
ena. Interpréter graphiquement le résultat.

oe. ae <54 E] Faire de méme pour la limite de F en — co


et ee)
P

* A a ae
0 considére lafonction /définiesur |- (2 afpara as
* Xt pe a x Set ee ae! Propriétés de I'intégrale
ha
:

»* ntihatfwarae Te
sal =

a. f' Aas 1k ee oe et ant ¥4 Démonstration de cours :


oe Val dle i
pia, ~* ee aes ~ a. = , conservation de l'ordre
© Voir la propriété
du cours, page 192.
a He Xs)2. ean
+* 38 Be a8 Soit deux fonctions f et g continues sur un intervalle I.
TO ess
icLae
Soient a < b dans I.
On suppose que pour tout
x de [a;b], f(x) < g(x).
84] Soit la fonction f
définie surR par : Gl Justifier que: Plax) —f(x)|dx > 0.
=3X
: = e
f(x) = Tle * ‘
EVEn déduire que: FP £00 dx< f°g(x)d
On désigne par sa courbe a 1s | "x
représentative. |
Signe d'une intégrale
i Déterminer les limites de f en —oo et en +00.
Soit une fonction f continue sur un intervalle I.
Puis étudier les variations de f sur R.
Soient a et b deux réels de I.
2) Pour tout réel a, on pose: I(a y= [" F(x )dx. Hl On suppose / positive surI.
a. Donner le signe et une interprétation graphique de Quel estle signe de Wan
TXx)dx dans le cas ou:
I(a) en fonction de a. <b?
b. Exprimer I, en fonction de a.
atin
c. Déterminer la limite de /(a) lorsque a tend vers +00.
Ei Reprendre la question précédente dans le cas ou la
fonction f est négative sur I.
85|Soit la fonction f définie sur R par: E} Donner le signe de chacune des intégrales suivantes,
f(x) =xe*. sans les calculer:
fl Déterminer deux réels a et b tels que: -3
le Serer, h= ff (2x +1) dx;
xr (ax + b) Xe” soit une primitive de f sur R.
file 1 1
BI
s

En déduire la valeurde
. 1

| x e*dx. I sf a I, =f, In(x)dx.


e

(206 cuapitRe6 Calcul intégral


EA Voici les résultats obtenus par la calculatrice formelle TI-
& Parité d'une fonction repere :
Soit une fonction f continue sur R et un réel ade I.
il Termine
fa. Montrer que, dans le cas ou Ff est impaire, fizt=
&
SEE
Lo flax =0.
factorAs)- (2:x-1)?-(4-x-3)
b. Montrer que, dans le cas ot f est paire, i 5 ‘
\ 49
a sang ines 25:\x7+1]
LE f(xax = 2h f (x)dx. f ; f_5
| x:(x-2): (2:x-1]
factor|x}-|—2x+1 a
EA Calculer rapidement : \ \5 u 5 (x74 1]
Te 3
= LE sin(x)dx ; Lh= J [3:2 +| «lJ. En utilisant ces résultats, étudier les positions relatives
de© et I’, puis de€ et (AB).
|
i90] Soient les fonctions f et g définies sur R par: eS
EV En déduire un encadrement de [ f(x)dx.
x 3
a= ) =rosa Ct (x)= 1+x?°
x
Valeur moyenne

El Calculer 7 = i f (x)dx.
194]Soit la fonction f définie sur R par:
f(x) = cos(xx).
EASoit J = ie g(x)dx.
Hl Montrer que la fonction / est périodique.
Calculer 7+ [Link] déduire la valeur de J. BI Déterminer une primitive F de f sur R.
E} Calculer la valeur moyenne de f sur [—1;1].
Soit la fonction f définie sur [2 ; 4] par:
195|La figure ci-dessous, sur laquelle la distance d et la
maces hauteur h(d) sont indiquées en métres, montre le profil
d'un terrain, modélisé par :

Gl Justifier que f(x) = co Sia t ya d? d


h(d) = +609 ~ 4 t 125, ou_0<d< 400.
4h(d)
EA calculer J = Lo flx)ax.

/92| Soit la fonction f définie sur R par:


f(x) =e EI.
; 1
El Justifier que pour tout réel x > 1, x < f(x) <x + ee
lg Perk= copes, Vela sane ark ware lies ais west:
3
EI En déduire un encadrement de ip f(x)dx.
On voudrait niveler le terrain décrit ci-dessus. A quelle
hauteur faut-il situer le terrain nivelé pour que les rem-
ERE Soit la fonction f définie sur > par blais équilibrent exactement les déblais ?
a. Répondre a cette question en utilisant le graphique.
f(x) = i’ .On note & la courbe représentative de /, b. Répondre a cette question en calculant la valeur
Tinta Xa
moyenne de h sur [0 ; 400].
; : 1
et A et B les points de d’abscisses respectives 0 et >:
196|La capacité pulmonaire, en litres, de l’étre humain
Ml a. Justifier que la tangente I a‘ en Ba pour equation : suivant son age x de 10 a 90 ans, peut étre modélisée au
moyen de la fonction f définie par :
110(In(x)— 2)
b. Justifier que la droite (AB) a pour équation : f(x) =—
Déterminer la valeur moyenne de la capacité pulmo-
y=-Ext1, naire entre 20 et 70 ans, a 0,1 litre prés par défaut.

CHAPITRE6 Calculintégral (207


fl On considére les intégrales suivantes :
eV Utiliser un tableau sy atl Se flag.
r= f Tite, j=. f(t)dt et k= ff (t)dt.
On donne le tableau de variations d’une fonction /
dérivable surR. Pour laquelle des intégrales peut-on affirmer quelle est
positive ? Qu’elle est négative ? Justifier.
BIA laide du tableau de variations de /, encadrer par
des entiers chacune des intégrales suivantes :
A= f° f(t)at et B= [° f(t)ae.

icy Fi Le tableau de variations de f permet dobtenir un


HJ On est certain du signe de I f(x)dx avec a<b encadrementde f(x) sur [0 ; 1] et, également, sur [1;2].
lorsqu’on connait le signe de f(x) sur [a ;6]. On peut en déduire un encadrement de A et de B.

i98| Calcul d'une valeur moyenne Hl Calculer I? Flodde.


Soit f la fonction définie sur R par :
EA Soit m un réel strictement supérieur a 2
Gd opera
:
&
|x? —2x|+1°
Xiao |
Calculer la valeur moyenne de / sur l'intervalle [0 ; m]

fl Etudier le signe de x? — 2x en fonction


de x pour Ej Utiliserla relation de Chasles : ; m
pouvoir écrire f(x) sans le symbole valeur absolue. " Hoax,
[fae = [P Pode
: > ; U (a

Ensuite penser aux primitives des fonctions “3 puis utiliser la bonne expression de f(x) dans chaque
cas pour effectuer les calculs.

a. Calculer G’(x).
199 Calculer une aire
En déduire une primitive F de f sur R.
en utilisant une primitive b. En déduire la valeur exacte de 4.
On considere la fonction f définie sur JR par:
JCD TAC gael Doral
Le plan est muni d’un repere orthogonal d’unités
graphiques : 1 cm sur I’axe des abscisses et 0,5 cm sur
l’'axe des ordonnées.
On note “ la courbe représentative de f, A la droite
re ; 5 a
d’équation y = > x et A laire, en cm’, de la surface
comprise entre € , A et l’axe des ordonnées.
fl Exprimer l'aire of a l'aide d’une intégrale.
B)Soit la fonction G définie sur R par:
G(x) = (Ex? = 2x = 3) er "2:

(208 cnapitres Calcul integral


-) Prepa Bac
Pistes de résolution
Gl De facon générale, l’aire comprise entre les courbes Bia. On utilise les formules :
Gy et €, sur lintervalle [0 ; 2], ot €, est au-dessus de
(eo) =u xe" et. (Gy) = US ay + ues
‘Gq, est égale a Mi (f(x) — g(x))dx, en unités d’aire. Le résultat obtenu pour G(x) est a mettre en relation
s sf 2

avec f(x).
Ici, l’unité d’aire est 1cm X 0,5 cm, soit 0,5 cm?. 2
b. On utilise ‘f f(x)dx = F(2)— F(0).

Bia. Montrer que la suite (/,,) est décroissante.


oo Etudier une suite définie
par une intégrale b. En déduire que la suite (/,,) converge.
Pour tout entier naturel n, on pose: EJ a. Justifier que, pour tout entier naturel n:
A 1
I,= if XUCES ANG nS [ Che.
Gl Calculer Jo. b. En déduire la limite de la suite (/,).

Pistes de résolution
ae b. La suite (/,) est minorée par 0 et décroissante.
1] Ip = f ‘e Xdx.
Ela. On pense a utiliser la relation d’ordre.
Utiliser une primitive de x +> e *.
b. Penser au théoreme des gendarmes.
Bia. On obtient le signe de /,,,—J, en étudiant le
signe de x"*'e* — x"e * sur [0; 1] (factoriser).

EJa. Montrer que pour tout t > 0, ona:


H01| Etudier la primitive d'une fonction
J (¢) ee:
quis'annule ena
Soit la fonction f définie sur IR par : b. En déduire que pour tout réel x 2 0,
2e* FX) 2
Sa ||ree
f(x) eX + J c. Déterminer la limite de Fen +o.
Soit la fonction F définie sur R par:
Question ouverte
F(x) = [* f(t )ae. © Dans cette question, toute trace de recherche ou
Hl Etudier le signe de f sur R. d’initiative, méme incomplete, sera prise en compte
dans I’évaluation.
Bi Justifier que F est dérivable sur R et calculer F’(x).
Déterminer la limite de F en —oo.
En déduire les variations de F sur R.

Pistes de résolution
Gl On réduit f(x) au méme dénominateur et on fac- Ela. Exprimer f(t)—1 en fonction de t et utiliser
torise : | y linégalité e+ 1 > e*".
ee | b. Utiliser la conservation de l’ordre par l’intégrale.
f(x) = eX +4 c. Utiliser le résultat précédent et le théoréme de mino-
ration. Ne pas oublier que e * > 0.
D’ot le signe de f(x) sur R.
©) Penser a utiliser des propriétés de f : parité, symé-
Bi f étant continue sur R, F est la primitive de f sur R trie éventuelle de sa courbe représentative, etc. On
qui s‘annule en 0. peut en déduire des propriétés de F : parité, etc.

CHAPITRE6 Calculintégral (@09


Exercices d'entrainement
Partie A :
TB sci la fonction /f i Soit un réel x tel que x > 1. Calculer i (2—t)dt en
définie sur |— 3; 3[ par: fonction de x.

fl)= In 3—5]
et sa courbe représentative —
3) Démontrer que, pour tout réel
Liss
t2 1,0n a:

€. 5) En déduire que pour tout réel x 2 1,0n a:


El) Montrer que “ admet
ale en Inx.
un centre de syméetrie. 2 2
BH) Démontrer que @ admet deux asymptotes. Partie B Soit la fonction h définie sur R par:
El Justifier que f est positive sur [0 ; 3]. h(x) Shoes
= LA
peek aedas
Ea. Calculer la dérivée de la fonctionh:x > x f(x). On atracé les courbes © et I* représentant respectivement
b. En déduire une primitive de f sur |— 3; 3]. les fonctions h et In, et la droite (d) d’équation x = 4.
c. Calculer l’aire de la surface hachurée sur le graphique, v4
en unités d’aire.

hos}ll Soit la fonction g définie sur ]0; + co par:


g(x) = In(x+ 1) Inx.
a. Etudier le signe de g(x) suivant les valeurs de x.
b. Déterminer les limites deg en0 et en +o.

Bi Soit la fonction f définie sur ]0 ; + oo| par: fil Démontrer que i h(x)dx = 0. Interpréter graphi-
Zs Bs la .

ix) =x = 2 nx § 1) inx: quement le résultat.


On a tracé sa courbe représentative et la droite 2% On note % le domaine du plan délimité par les
d’équation y = x + 2. courbes ©, T° et la droite (d) sur [1; 4].
a. Donner les limites de f en 0 et +00. Yh En utilisant le fait que x +» xlnx — x est une primitive
b. Etudier la position de la courbe € dex +> Inx, calculer l’aire de &% en unités d’aire.
par rapport aS.
Ela. Démontrer que la fonction G
Pour tout entier n 21, 0n appelle f, la fonction
définie sur 0; + co| par:
G(x) = (x F141 In(x +1) =xInx
définie sur [0 ; + co[ par f,(x) = In(1 + x”) etJ la suite
1
est une primitive de g sur ]0; + oo. de terme général /,, = f In(1 + x")dx.
b, En déduire l’aire, en unités d’aire, 4
Ma. Montrer que, pour tout entier n > 1,0na:
de la surface délimitée par6,& et les
droites d’équations respectives x = 1 et x = 3.
0</J, <In(2).
b. Etudier les variations de la suite (J,).
c. En déduire que la suite / converge.
fioaQuestion de cours EJ Soit la fonction g définie sur [0 ; + co[ par:
Prérequis : positivité et linéarité de l’intégrale. g(x) = In(1+x)—x.
Soient deux réels a< 6 d’un intervalle I de R. Soient a. Etudier les variations de g sur [0 ; + oof.
deux fonctions f et g continues sur I. b. En déduire le signe de g(x) sur [0 ; + oof.
Démontrer que, si pour tout réel x de I, f(x) > g(x), c. Montrer que, pour tout entier n > 1 et pour tout réel
alors: x>0,ona:In(1 +x") <x".
ief(x)dx = Palxax. Ei Déterminer la limite de la suite /.

210 CHAPITRE6 Calcul intégral


[ALGO On considére la fonction /définie sur UYY4 Soient les fonctions f et g définies sur R par:
_ ieee f(x) =x-el™ et g(x) =x?-e'™*
On note € et I’ les courbes représentant respective-
ment f et g dans un repere orthogonal.
nee Dx
et l’intégrale r= f I (x)dx Partie A - Etude des fonctions f etg
fl Etudier les variations de f sur [0;1]. J Déterminer les limites de f et g en —co
B) Pour tout entier n > 1, on pose: BI Déterminer les limites de f etgen +o.

so") ne £48)
Soit un entier n> 1.
Ei Dresser les tableaux de variations de chacune
fonctions f et deg sur R.
des

Partie B - Calcul d’une aire plane


a. Justifier que, ietoutaes kde0Oan-—1,ona: Gl Etudier les positions relatives de € et I.

wt) fe“foc (22)


Bi Pour obtenir des primitives de f et g sur R, ona réa-
lisé la recherche suivante a l’aide du logiciel Xcas :
lMlint(x*exp(1 -X),X)
b. En déduire que: 1s, <I -x-1)- exp(-(x-1))
Spat -X),X)
c. Calculer—
1 =eS,,):
S- os x-2)- exp(-(x-1))
d. Soit un entier p > 1. Justifier que les nombres re et
Th En utilisant les résultats du logiciel, calculer Ne
f (x)dx
ee sont des valeurs approchées de / a 10” prés dés
et [ 9(
A e-2
<0". E1 On note 4 I’aire, en unités d’aire, de la partie du plan
he 2n
comprise entre , I° et les droites d’équations respec-
Ela. On propose l’algorithme suivant :
tives x = O et x= 1.
Montrer que 4 = 3 —e.
Variables:
n,k:entiers; Partie C - Etude de l’égalité de deux aires
S:réel; Soit a >1. On désigne par S(a) I’aire, en unités d’aire,
Début | de la partie du plan comprise entre , I’ et les droites
Entrer (n je d’équations respectives x = 1 et x =a.
f
S220)
Pourk allant de 0acne Faire
S454 fb

FinPour ;
Afficher (S/n) ;
Fin. af
ARSSSS
OAIRORRIN ADI NLR AAP RNIRI ERT

Quel est le résultat final affiché par cet algorithme ?


On admet que S(a) = 3—e! 9X(a*+a+1).
© Voir les Outils pour la programmation.
El Démontrer que I’équation $(a) = 4 est équivalente a
b. Modifier l’algorithme précédent de facon quiil affiche, (€quation: e? = a*+a+1.
en fonction d’un entier p, une valeur approchée de / a
Question See
10 ? prés par défaut.
c. A l‘aide d’un logiciel de calcul, ona obtenu :

100 10 a ativememe
ion.
1236: 1) 56275113 | 25%,a Montrer qu ie
Donner une valeur approchée de / a 0,001 pres.

> CHAPITRE6 Calcul intégral


On considére la fonction f définie sur ]0;+ oo[ hog]On considére une fonction f dérivable sur Ik. On
par: Fo) = ee xine donne le tableau de ses variations :
On note @ sa courbe représentative dans un repere
orthogonal. Les aires sont exprimées en unites d’aire.
On appelle «4 l’aire du domaine délimité par l’axe des 1+e?
abscisses, la courbe @ et les deux droites d’équations
x=l1etx=2.
Soit la fonction g définie sur IR par: g(x) = ihef(t )dt.
Partie A - Déterminer un encadrement de I’aire 4
On note M et N les points de & d’abscisses respectives 1 Partie A
et 2, Pet Qleurs projetés orthogonaux respectifs sur l’axe GlTracer une courbe © susceptible de représenter f
des abscisses. dans le plan (unités graphiques : 1 cm sur l’axe des abs-
ya cisses, 2 cm sur l’axe des ordonnées).
Bj a. Interpréter graphiquement g(2).
b. Montrer que 0 < g(2) < 2,5.
Eva. Soit un réel x tel que x > 2. Montrer que :
[f(t )de > x - a
En déduire que g(x) >x— 2.
b. Déterminer la limite de la fonction g en +00.
©) Etudier le sens de variation de la fonction g sur R.

Partie B
fl a. Montrer que / est positive sur [1; 2]. On admet que, pour tout réelt: f(t) =(t-—1)e '+1.
b. Montrer que le coefficient directeur de la droite (MN) Hl Montrer que pour tout réel x, g(x) = x(1 — ens
est 2In2. BE) Déterminer la limite de la fonction g en — oo.
c. Soit F le point de d’abscisse 4.
Montrer que sur [1; 2], le point E est l’unique point de €
en lequel la tangente a “ est paralléle a (MN). Ul PartieA
d. On appelle (T) la tangente a & au point F. Montrer On considére la fonction f définie sur |0;+ oo| par:
qu'une équation de (T) est: y = (2In2)x — 4 +1. f(x) = In(x) +1 -1.

BSoit la fonction g définie sur [1; 2] par: HJ Déterminer les limites de f en 0 et en +00.
;
g(x) = f(x) —|(2In2)x-
4
4 1].
Bi Etudier les variations de f sur ]0;+ oof.
En déduire le signe de f(x) sur ]0;+ cof.
a. Montrer que g'(x) = 1 + in(). E} Pour obtenir la primitive F de f sur ]0;+co[ qui
b. Etudier les variations de g sur [1;2]. En déduire la s‘annule en 1, on a réalisé la recherche suivante a l'aide
position relative de € et de (T) sur cet intervalle. d’une calculatrice formelle :

FE) Soient M’ et N’ les points de (T) d’abscisses 1 et 2.


On admet que la courbe “ est en dessous de la droite
(MN) sur [1; 2] et que les points M’ et N’ ont des ordon-
nées strictement positives.
a. Calculer les aires des trapezes MNOP et M’N’QP. Apres avoir expliqué la démarche, justifier le résultat
b. En déduire un encadrement de sf d‘amplitude 10 '. obtenu par la calculatrice.
Partie B - Déterminer la valeur exacte de 4 EJa.Démontrer que F est strictement croissante sur
: x re ve2 re 'intervalle [1; + oof.
fl Démontrer que x + “> Inx — “gest une primitive
b. En déduire que l’équation F(x) = 1 — = admet une
de la fonction x H+ xInx sur ]0;+ oof. unique solution a sur [1; + oof.
BI En déduire la valeur exacte de 4. Donner un encadrement de a a 0,1 prés.

212 CHAPITRE6 Calcul intégral


Partie B a. A l'aide du logiciel de calcul formel Xcas, on a obtenu
Soit les fonctions g et h définies sur ]0 ; + co[ par: une primitive dex rh» (2+x)e*:

g(x) =—— et h(x) =In(x) +1.


[alint((2+x)*exp-x),x)
On note © et I’ les courbes représentatives de g et h. (-x-3)- exp(-x)
Toutes les aires sont exprimées en unité d’aire.
Justifier le résultat obtenu, puis calculer J.
HI Soit A le point d’intersection de I et de I’axe des abs-
cisses. Déterminer les coordonnées de A. b. En utilisant
HJb.,montrer que :3 <K< =.
Bi Soit Ple point dintersection de & et I. Justifier que le
c. Démontrer que J + K = 4/.
point P a pour coordonnées (1; 1).
d. Déduire de tout ce qui précéde un encadrement de I,
EJ On note I’aire du domaine délimité par € , FP et les
puis donner une valeur approchée a 10 * prés de I.
droites d’équations respectives x = 1 etx =1.
a. Exprimer & a l'aide de la fonction /.
b. Montrer que A= 1 — t. UA Soit la fonction f définie sur [0 ; + oof par:
Fo) =xe=.
EV Soit un réel t >1. On note R(t) V’aire du domaine
délimité par € , T° et les droites d’équations respectives On désigne par “ la courbe représentative de f dans un
Keele teXe— ate repere orthogonal.
YA

Partie A
fl a. Déterminer la limite de la fonction f en +00.
z F RAD
b. Démontrer que f admet un maximum en “> et
a. Montrer que B(t )= t-In(t)— In(t). calculer ce maximum.
b. Peut-on trouver une valeur t telle que B(t) =f ?
Si oui, y a-t-il unicité de la solution t ? EASoit un réel a>0. On note F(a) laire, en unités
d’aire, du domaine délimité par ©, l’axe des abscisses et
les droites d’équations respectives x = 0 et x =a.
WB Le but de cet exercice est de déterminer une valeur a. Exprimer F(a) en fonction de a. .
approchée a 10 ? prés de I’intégrale : b. Quelle est la limite de F(a) quand a tend vers +00 ?

ifemilee
=f, Ty. dx. Partie B
On considére la suite u définie sur N par:
On définit la fonction f sur [0;1] par:
n= ff (x)dx.
p(x) =
em

On ne cherchera pas a expliciter u,.


Gl a. Etudier les variations de la fonction f sur [0 ;1].
b. Montrer que, pour tout réel xde [0; 1], ona: Gl Montrer que, pour tout entier n> 1:
1
aL xX)=
leoye f(n+1)< un <f(n).
©} Quel est le sens de variation de la suite u ?
EA Soit /et K les intégrales définies par :
1 & 1 EI} Montrer que la suite u converge.
J= f (2+x)e *dx et K= [ x*f (x)dx. Quelle est sa limite ?

CHAPITRE6 Calculintégral (213)


On pose pour tout entiern 2 1:
pelle Théorémes et réciproques n

Sis Ded = Uy + Ug + + Up.


El Si deux fonctions f et g continues sur I =[a;b] sont k=
telles que, pour tout réel x de I, f(x) = g(x), alors:
Donner une interprétation de S, en terme d’aire , et
i. b . déduire du El b. une expression simple de S,,.
[flax = f g(x )dx.
Ela. Calculer, en unités d’aire, l’aire A, du domaine
Laréciproque n'est pas vraie. Trouver un contre-exemple.
délimité par la courbe© et les droites d’équations y = 4,
EA Si deux fonctions f et g continues sur I =[a; 6| sont x= 0 et x=(In(hi-1)!
telles que, pour tout réel x de J, f(x) < g(x), alors : b. Déterminer la limite de (,).
ief(x)dx < IP?a(x)ax.
Laréciproque nest pas vraie. Trouver un contre-exemple. WA EN On consideére la fonction g définie sur l’intervalle
2
]0; + co[ par: gaa Ine
Uta Soit une fonction f continue sur [a;6],oua<b. On donne ci-dessous le tableau de variations de g.

Démontrer que LL tloax |< i f(x) |dx. Gf Da 4 ee


eee

€2D v apres ENI GEIPI, 2011.


On considére la fonction f définie sur R par : Démontrer toutes les propriétés de la fonction g regrou-
f (= eo? —4e* + 3. pées dans ce tableau.
Soit la courbe représentant f dans un repére ortho- EASoit la fonction / définie sur ]0 ; + co| par:
normé. 5|Inx
COS rae
Gla.Déterminer la limite de f en too.
; 10 R P
b. Déterminer la limite de f en —oo. a. Démontrer que f (Xo) = yy,21OU Xo est le réel appa-
En déduire que @ admet, au voisinage de —oo, une 0
asymptote A dont on donnera une équation. raissant dans le tableau ci-dessus.

Ba. Déterminer et factoriser f’(x). b. Soit un réel ag > 1. Exprimer jisf(t) en fonction de a.
b. Dresser le tableau de variation de f sur IR et donner EJ On a tracé dans un repére orthonormé les courbes
la valeur exacte du minimum. representatives €, et 6, des fonctions f et g.
ElLa courbe € coupe l’asymptote A en un point E. On appelle / le point de coordonnées (1; 0), Py le point
Déterminer les coordonnées (x¢ ; ye) du point E. d'intersection de ©, et de l’axe des abscisses, My le point
de ; ayant méme abscisse que Py, et Ho le projeté
|
LY Soit l'intégrale: J = ihmG — f(x))dx. orthogonal de Mp sur l’axe des ordonnées.
YA
a. Calculer la valeur de J.
b. J est l’aire (en unités d’aire) d’une surface S.
DéfinirS.

ine|Soient la fonction f définie sur R par:


; t =
4e'

et sa courbe représentative dans un repére ortho-


normé.
On nomme :
Pour tout entier n > 1, 0n pose:
D sf, le domaine délimité par la courbe &, et les seg-
In(n+1)
Ta YInnMehese 7 (ciisk ments [/P)| et [PyMo| (en jaune sur le schéma) ;
Df, le domaine délimité par le rectangle construit a par-
Ma. Interpréter graphiquement le nombre u,. tir de [OZ] et [OH] (en rouge sur le schéma).
fae 2 Justifier que les domaines 4, et , ont la méme aire,
b. Etablir que, pour tout n > 1, u, n = 4in|
Distal dont on donnera un encadrement d’amplitude 0,2.

(214 cuapitres Calcul intégral


>)
B. Recherche de la fléche
UA On considére la fonction J définie sur R par:
On admet, dans le cas d’une fonction f dérivable sur un
f(x) =e “sinx. intervalle [a ; b|, que la longueur de la courbe
HI Pour obtenir une primitive de f sur R, ona réalisé la d'‘équation y = f(x) entre les points d’abscisses respec-
recherche suivante a l'aide du logiciel Xcas. Justifier le tive a et b est donnée par:
résultat obtenu.
L= ae +[f’(x)P dx.
ltlint(exp(-x)*sin(&),x)
ego Gl Faire un schéma du fil en prenant I’axe de la chainette
comme axe des ordonnées et montrer que :

BA Calculer yenf(x 4 aft 1+[fe(x)Pdx (©).


E} On définit la suite u sur N par: Bi Montrer qu'il existe un unique réel By solution de
(2n+1)x l’quation (E).
U, = f (x)dx.
2nt El Donner une valeur approchée a 10 2 prés de Bo.
Démontrer que la suite u est une suite géométrique
EY Déterminer les coordonnées du minimum de la fonc-
dont on précisera la raison et le premier terme.
tion fs,-
En déduire la fleche du fll.
Uy Soit une fonction f continue sur l’intervalle [0 ; 1].
Soient deux réels M et m tels que, pour tout réel x de
La chainette est la forme prise par un fil pesant flexible
[0;1],m<f(x)<M
infiniment mince homogéne inextensible suspendu entre
Etudier la convergence de la suite de terme général :
deux points, placé dans un champ de pesanteur uniforme.
sill
n =f" £(x)dx
n > Sa courbe représentative a été étudiée par Gottfried
Leibniz, Jean Bernoulli et Christiaan Huygens, en 1691.
Uarchitecte catalan Antoni Gaudi l’a beaucoup utilisé dans
ses constructions.
i120]Longueur de la chainette
On laisse pendre un fil d’une longueur de 4 m entre deux
points situés a une méme hauteur et distants de 2 m.

h21]Onconsidéreun circuit électriquefermécomprenant


un condensateur, une bobine et un interrupteur. A
linstant t = 0, on suppose le condensateur chargé, on
ferme l'interrupteur ; le condensateur se décharge dans
le circuit. La valeur de la charge, exprimée en coulomb, a
‘instant t (en s) est donnée par :
On montre et on admettra dans ce probleme que, rap-
portée a un repére orthonormé convenable, la chainette q(t) =6X10 *cos(400t).

y= f(x) =.
Bx — Bx
On sait que la valeur i(t) de l’intensité du courant,
a pour équation :
exprimée en ampere, qui parcourt le circuit a l'instant t
ou B est un paramétre réel positif dépendant de la lon- vérifie i(t) = q(t).
gueur du fil. On note€, la courbe représentative de /;.
Le but du probléme est de calculer une valeur
Hi Calculer i(t) pour t €[0; + of.
approchée de la fléche prise par le fil, c’est-a-dire Ei Justifier que i est périodique de période ae
l’écart de hauteur entre le point le plus bas et celui
E¥ On désigne par /, la valeur, exprimée en ampere, de
le plus haut.
l'intensité efficace du circuit :
Soit un réel B > 0.

A. Etude de la chainette eee i*(t )dt.


Gl Déterminer les limites de f; en +00 et en —oo, puis Calculer /,, puis en donner une valeur approchée a 1 Oe
étudier les variations de fg sur R. pres.
EXTracer les courbes 6,, 6, et €3.

CHAPITRE6 Calcul intégral 215,


x?
1
UWI Pour tout entier n> 0,on pose: /, =f Te ae
fl a. Montrer que, pour tout entier naturel n:
0<1n<f x" dx.
1
74 Offre, demande et surplus
Partie 1 Soient les fonctions / et g définies sur [0 ; 9] par:
b. En déduire que la suite (/,) converge vers 0.
f(x)= = et g(x) =F. Ei calculer /, + J,+, en fonction de n.
Gl Résoudre algébriquement I’équation f(x) = g(x). E) Pour tout entier n > 0, on pose:
Qe s
BA Calculer l'intégrale 7 = i f (x)dx. Sige
ap ee Ly ee Oleg)
On donnera la valeur exacte de /. a. Simplifier S,.
b. En déduire une expression de:
Partie 2 Un produit conditionné en boite est mis sur le
marché. On désigne par x le prix d'une boite de ce pro- pb 1 4 1b-F 1 4 ery tt et sa_ limite
duit en dizaine d’euros. lorsque n tend vers +o.
On admet que la y
quantité achetée 1
par les consomma- WZ3 Soit la suite u définie sur N Par: Up =f Far
teurs, en fonction du 1 a yell
bs eB ee ory,
prix x appliqué sur le Et, pour tout entier n 2 1, u, i, ee d
marché, est donnée
par f(x), en cen-
Ma. Soit la fonction f définie sur [0;1] par:
taines de boites. Pan Xen tae ae
On admet que la Calculer la dérivée f’ de f. En déduire up.
quantité proposée +4 b. Calculer u,.
sur le marché par Pia. Prouver que la suite u est décroissante (on ne cher-
les producteurs, en | chera pas a calculer u,).
fonction du prix de vente x auquel les producteurs sont En déduire que la suite u est convergente.
disposés a vendre, est donnée par g(x) en centaines de b. Montrer que, pour tout réel x de [0;1], ona:
boites. 1<V¥14+x2 <V2.
Ml On pourra utiliser le graphique pour conjecturer les En déduire que, pour tout entier n > 1,0na:
réponses aux questions suivantes, puis on les justifiera
il 1
algébriquement. TEE Ch Sere
(ne Lila |
a. Combien de boites seront achetées par les consom-
Déterminer la limite de u.
mateurs si le prix de vente est de 40 € la boite ?
b. Lorsque l’offre est égale a la demande, le marché
atteint son équilibre. Donner le prix d’équilibre, en €, et BAC ]D’apreés ENI, 2010.
le nombre de boites correspondant. Soit la fonction h définie sur |0; + oo| par:
Bia. D’apreés le graphique, les producteurs étaient dis- h(t)=1-In(t).
posés a vendre des boites a un prix inférieur au prix
d‘équilibre. Hl Etudier le signe de h(t) sur JO; + oof.
On appelle surplus des producteurs, le gain réalisé en EASoit la fonction g définie sur |0 ; + oo| par:
vendant des boites au prix d’équilibre. Ce gain est donné g(t) =tX(1—In(t)).
en milliers d’euros par l’aire du triangle bleu (1 unité a. Déterminer g’(t).
d’aire = 1 millier d’euros ). [Link] déduire la primitive H de h sur |0;+0[ qui
Calculer ce surplus, en euros. s'annule en e?.
b. Le surplus des consommateurs est |’économie réali-
E} On considére la suite v définie sur N par:
sée par les consommateurs qui étaient préts a payer plus ren

cher que le prix d’équilibre. Ce surplus est donné en mil- Vz = arent —Int)dt.
liers d’euros par l’aire de la partie violette sur le graphique. a. Justifier que, pour tout entier n, ona: v, > 0.
Préciser quelle intégrale permet de calculer ce surplus et b. Calculer v, en fonction de n.
en donner l’arrondi a l’euro. c. Déterminer la limite de v.

216 CHAPITRE6 Calcul intégral


£} Pour tout entier nde N,on pose: c. En déduire que:
s)n = =SsVi, = $Y +... sda am
PNA) SP + aen 5
ooh
6),k = x
==!)
do
4 lta
: teeter ats
(1+a)
: alk
7

a. Exprimer S, en fonction den. d. Démontrer que:


b. Déterminer la limite de S. Ss 1+a 1
A=
k=0 oa dg (Tied),
Suey Da ali
43) Formule d' Archiméde e. En déduire que Ss < = a
0
Archiméde a prouvé que l’aire de la surface sous une
arche parabolique vaut les deux tiers de la base multi-
pliée par la hauteur de l’arche. Dans le livre « Précis des ceuvres de Fermat et de |/Arithmétique
de Diophante, 1853 » de Emile Brassinne (1805-1884), qui
HIEn utilisant une intégrale, calculer l’aire sous l’arche retranscrit la méthode de Pierre de Fermat, il est affirmé
de parabole d’équation y = 6 — x — x? sur [—3; 2]. directement
que $ = 1+a
do
BX Trouver la hauteur h de l’arche.
EN Vérifier l’affirmation d’Archimede. Pia. Reprendre la méthode précédente en prenant des
= <=. rectangles aveclaméme subdivision, mais situés sous la
courbe et démontrer que:
1 25k Tae
a (1 + a) Ao
b. Fermat fait ensuite tendre a vers 0, ce qui augmente
le nombre de rectangles. Quelle valeur de S obtient-on ?
EJ En posant le probleme a l'aide d’‘intégrales, confirmer
le résultat précédent.

Cité des Arts et des Sciences — Valence rf


j x

i ie} Partage équitable


Ud Méthode de Fermat Dansle plan muni d’un repére orthonormé, on considére
On considére deux réels strictement positifs ap et a, et le domaine & situé sous l’arche de parabole d’équation
la suite géométrique (a,) de terme initial aj etderaison | y = x — x? et au-dessus de l’axe des abscisses.
(io): . n
| Déterminer la droite passant par l’origine qui découpe le
rs A

pour tout entier n > 0, a, = do(1 + a)’. domaine & en deux surfaces de méme aire.
Cette suite s'appelle suite de Fermat. y
Dans un repére orthonormé, on s‘intéresse au domaine / i
a Law 0,5
A situé entre la courbe d’équation y = ee l'axe des
abscisses et a droite la droite d’équation x = do.
Dans la suite, les aires sont exprimées en unite d’aire. i

Etudier la convergence de la suite de terme


Asaib SS
général : Un = [ e “dx.
Pour tout entier n > 1, on construit n rectangles « supé-
rieurs », d’aires Io, Ay, ... M,—1, comme sur la figure ci-
i130 Formule des trois niveaux
dessus. Soient deux réels a et b, avec a < b. Montrer que pour
On admet que le domaine “ admet une aire finie S.
Sa
SDSS
SES
tout polynéme / de degré inférieur ou égal a trois, ona:
a. Montrer que A, ae | [ f(t)dt = ore rl +4 (257) +F(0)

b. Calculer4, pour tout entierk,ou0<k<n—1. i — $i) spentey = Ee ae “Recor


oe

CHAPITRES Calcul intégral


Méthode j ccc
Revoir les outils de base i
Pour calculerA et B, représenter graphiquement les
droites y = 1et y = x sur[0;]].
Calculer des aires de figures usuelles
Dans le repere orthonormé ci-
contre, l’unité d’aire est l’aire
En dents de scie
On considére la fonction f: x H» x— E(x), ou E est
du carré O/K/.
la fonction partie entiére.
Calculer les aires du triangle
a. Démontrer que / est périodique de période 1.
BOJ, du quadrilatere ABJC et et
du demi-disque de diametre b. Calculer J = i f(x)dx, puis J = ayFAvalehe
[CK].
Méthode mrt te
Calcul de dérivées Représenter graphiquement la fonction/.La périodicité
Déterminer la dérivée des fonctions suivantes induit des translations qui conservent les aires.
e*

a. fixr ares sur R;


Déterminer des primitives
SF
b.g:x +> In 1-
- SUh paced
ch:xrs Vx*+4 surR; 36] Vrai ou faux ?
On a représenté ci-contre une
d.k:x b> cos(2x) Xe” sur R.
fonction f dérivable sur [—2; 3].
Revoir au chapitre 3 le tableau des dérivées On note F une de ses primitives
usuelles et les formules de dérivation. sur [—2;3].
a. F est croissante sur [1; 3].
b. F présente un maximum en — 1.
hi33|Caractériser un domaine plan c. F présente un minimum en 2.
Ci-contre, la droite &) a pour d. F est décroissante sur [—2; 2].
équation y =—0,5x +1 et la
Attention, la courbe dessinée est celle de la
parabole a pour equation
fonction dérivée de F, car F’ =f.
Y=—xX7+x+2.
Caractériser les points de la sur-
face jaune par des inégalités
portant sur leurs coordonnées.
Calcul de primitives
Déterminer les primitives de chaque fonction f sur
Méthode § l‘intervalle I.
Commencer par déterminer les coordonnées des
a. fx x — 3x
+ 5x SUE
points d'intersection de &) et P. Bate xi sz t= sur]0;+ oof;
c. f:X > sinxcos*x sur R;
Les savoir-faire du chapitre Gh tee
Xcan il
ar sur ]2;+ oof.

Calculer ou encadrer une intégrale Calcul d'une primitive particuliére


en utilisant des calculs d'aires Determiner la primitive F de chaque fonction f sur
'intervalle I qui vérifie la condition donnée.

Linéarité de I'intégrale a. f :X +> sinx sur Ret |= OF


1
On pose A= ['1dx, B= ['xdx et c= x? dx. b. f:xr> eX +e™ sur Ret F(0)=3;
,
Hl Exprimer l'intégrale / = i (x? + 2x + 2)dx en fonc- Cf iX b> Sus
(x4 Me ee sur|e' oO;eSOS>|etF( 3)
5)" peeshy
0
tion de A, B et C.
2 x2
Ei Calculer / sachant que C = +. Ch y Ox a sur ]—1; + oo[ et F(0) = 1.

218° CHAPITRE6 Calcul intégral


Méthode |
Décomposer la surface sur des intervalles ou. f est de
signe constant, et utiliser des intégrales.
ey zs °
f edt définie sur
[0 air eS) [.

La fonction F est décroissante sur [0 ; + oof.


EXF présente un minimum en 0. Approfondissement
3 |L SeE( 1
En lien avec les sciences
i140]Calculer des intégrales
Calculer les intégrales suivantes : Calcul de vitesse moyenne
3 1 1 t Un véhicule se déplace sur un _|_4v(en m/s)
a. { (x 2 Jax;‘
7A eee
bc
I Tei? trajet rectiligne.
ace Sa vitesse v(t), en fonction
= ean |
Cc. ” d. le tant dt. du temps t, est représentée ci-
ih eae o contre.
Maa Transformation d'écriture On rappelle que la distance
Soit la fonction f définie sur ]1;+ co[ par: parcourue x(t) vérifie :
x(t) =v(t) avec x(0) = 0.
Xia
fA x)=
) x2 =i \ fl Déterminer x(t) en fonction du temps t.

fl Déterminer deux réels a et b tels que pour tout réel BI Calculer la vitesse moyenne du mobile sur l'ensemble
du trajet.
xe ]1;+ cl, f(x) = ee age
Se" | eral
ky En Gconomie
BIEn déduire I flxax. Une entreprise fabrique et vend des objets.
A la date t > 1, exprimée en semaines, on modélise :
Utiliser les propriétés de I'intégrale Dla quantité f(t) d’objets produits par l’entreprise, en
milliers, par: f(t) = 1,1t—In(t)—In(t +1) (on parle
Obtenir un encadrement de quantité offerte par l’entreprise) ;
a l'aide d'une intégrale Dla quantité g(t) d’objets commandés par les
consommateurs a cette entreprise, en milliers, par :
Gl Montrer que pour tout réel t > 0,
g(t)= Vt++ (on parle de quantité demandée a
ee eae
werner l‘entreprise).
PI En déduire que pour tout réel x > 0.
HJ On dit que « la demande est satisfaite a la date ft »
x5MG = In riseee 3
5 ae
x
x) x lorsque lona f(t)> g(t).
3
Démontrer que la demande n’est jamais satisfaite.
Etudier les variations, puis le signe de la fonction
) Passer aux intégrales entre 0 etxa partir des inégalités du 14 h:trs f(t)—9(t) définie sur [1; + oof.

E14On admet que le nombre d’objets manquants pour


ZX} Un calcul d'aire que la demande soit satisfaite entre les dates n, et nz
On a représenté ci-contre la (n, <1n,), en milliers, est: J (a(t) s(t) lat.
courbe représentative de la fonc-
tion f définie sur [—2; 3] par: a. Dériver la fonction k définie sur [1; + oo[ par:
3 ke) = (aint ay eaein(
f(x) = 5 Me ty b. Donner, a un objet prés, le nombre total d’objets
Calculer l’aire de la surface jaune, manquants pour que la demande soit satisfaite entre les
en unités d’aire. dates 1 et 5 (en semaines).

CHAPITRE6 Calcul intégral 219


a. Expliquer la phrase : « plus I’indice de Gini est petit,
iis Intensité efficace plus la répartition de la surface agricole est égali-
On considére un courant alternatif de période T, dont taire ».
lintensité i(t) (en A) passant dans la résistance R est b. D’aprés le graphique, lequel des deux pays corres-
donnée, en fonction du temps t, par: i(t ) = 10cos(wt). pond a la répartition la plus égalitaire ? Calculer les
« est la pulsation du signal (en rad<s_'). indices de Gini y- et Yg respectivement des pays F et G
Hl Calculer la période Ten fonction de w. et expliquer la réponse par le calcul.
Bi Préciser l’intensité maximale /,,,, du courant.
Pendant la période T, la quantité de chaleur produite Calcul de volumes
par le passage dans la résistance R, en joule, est :
VNtel3) On considére un
W = ["R(i(t))dt (loi de Joule) solide délimité par les
Calculer W. 4 plans d’équations z = a et
©) Déterminer l’intensité du courant continu /, qui pro- z= b (aveca<b).
duirait le méme dégagement de chaleur W durant la Tout plan d’équation z = t,
avec te[a;b], coupe ce
période T. Exprimer une relation entre J, et Jinay:
solide suivant une section
melNeliihie)) Llintensité J. est appelée intensité efficace de i. d’aire S(t), en unités
d’aire.
Lorsque S$: tH» S(t) est continue sur [a;6],on admet
que le volume V du solide, en unités de volume, est :
v4 Courbes de Lorenz et indice de Gini
v= [?s(t)at.
On a représenté ci-contre les courbes et I” représen-
tant respectivement les fonctions f et g définies sur
[0;1] par:
3
Wire ees over
1
eae g(x) = e*—(e— 2)x=1. aaa Volumes de solides usuels _
Gl Volume d’une boule bs
ti
Waly
aa
Airy >.
>
\

Beil [A|} On coupe une boule de centre


Na f i

O et de rayon R par un plan (P)


et on appelle x la distance OH de
O au plan (P). On appelle (D) le
disque intersection.
a. Déterminer l’aire de (D) en fonction de R et x.
b.A l'aide d’un calcul d’intégrale, retrouver la formule
du volume d’une sphére.
0,13 4-- 1 Volume d’un cone de révolution
De maniére analogue, retrouver le volume d’un cone de
rayon de base R et de hauteur h.
Elles illustrent la répartition des surfaces agricoles de
deux pays F et G en fonction de la répartition de la taille
des exploitations (on parle de courbes de Lorenz). a9 Solides de révolution
Ainsi, on lit g(0,3) ~ 0,13. Cela signifie que dans le pays Partie 1 On considére
G, 30% des exploitations les plus petites représentent un solide obtenu par la
environ 13% de la superficie des exploitations de ce rotation d’une courbe
pays. ‘6 autour de l’axe (Oz).
Dans ce cas, la section
fa. Calculer f(0) et f(1). Interpréter.
du solide avec tout plan
b. Justifier que f est croissante sur [0 ; 1]. Interpréter.
d’équation z = t est un :
E)Reprendre la question précédente pour g. disque de rayon R(t). Alors S(t) = xX R(t).
On appelle indice de Gini, y, le quotient de I’aire Calculer le volume du solide engendré par la rotation de
comprise entre la courbe de Lorenz et A, par l’aire du 'arc de parabole d’équation z = y* pour y dans [0; 2]
triangle OAB. autour de l’axe (Oz).

(220 cuapitRe6 Calcul intégral


Partie 2 On considére la fonction f définie sur [0;x] B) Montrer que, pour tout réel x > 0 et tout entier k >
par f(x) = sin?(x) et 6 sa courbe représentative dans
un repére orthonormé (unité graphique 2 cm).
fx (0) =O et fe (x) a eile):
En déduire que pour tout entier k > 1:
Le domaine & est l'ensemble des points M(x;y) du
plan telsqueO<x<nxet0<y<f(x).
i Représenter graphiquement le domaine %.
ha)~ hs(a)
=~te k

EA Exprimer sin*(x) en fonction de cos(2x), puis EV En déduire que pour tout entier n> 1:
n ak
sin’ (x) en fonction de cos(4x) et de cos(2x). (Cie (Ser le®
EV En déduire la valeur de ie sin’ (t)dt.
Z¥La courbe &, en tournant autour de I’axe (Ox), EI Dans cette question, on prend a = 1.
engendre un solide S dont le volume est donné par V, Pour tout entier n > 0, on pose u,= I,(1):
en unité de volume. Calculer le volume V, en cm3.
t= fffoledde = =[
zh
aS

a. Montrer que pour tout entier n > 1, u,


Vers le Supérieur Donner une interprétation géométrique aUne
b. Montrer que pour tout entier naturel n et pour tout
i590]Intégration par parties xe[0;1]:
is (x) =< x"
n!
Hl Soient deux fonctions u et v dérivables sur un inter-
valle I, de dérivées u’ et v’ continues sur I. c. En déduire que pour tout entier naturel n:
Justifier que pour tout réel a et bdel: 1
OSU S$ Gee
ae pega
PPu(x): v'(x)dx = [u(x)-v(x)]? — frulx), v(x)dx.
Quelle est la limite de la suite u ?
Bi Applications
d. En déduire que e = lim (pS rau
a. Calculer J = ib x-e*dx et J= [fA in(x)dx. n—-+0o k=0

b. Déterminer la primitive de la fonction In sur l’inter-


eggs fey C'est au mathématicien suisse Léonard Euler
valle ]0 ; + co[ qui s’annule en 1. (1707-1783) que l’on doit ce résultat.

51 Avec les fonctions trigonométriques


Soit la suite (/,,) définie pour n 2 0 par:
Intégrales généralisées
=f ede
lee Ve

cos x
n

PTF MuCL® Soit une fonction f continue sur Ja; 6]


be ; (respectivement [a ; 6[).
‘33 ee
Gi Calculer if (sinx)’cosx dx. En déduire J, —J, Si fim [° f(x)dx (resp. lim LF #(x)dx) existe et est

en fonction den. F fede bie


finie, alors on dit que l’intégrale i J (x)dx converge et
Bi Calculer J, et en déduire /; et J. sa valeur est la limite trouvée.
Xe La définition reste valable sia =— co ou b =+00.
Eva. Calculer la dérivée de f :x b> In(tan 4 4),
b. En déduire Jp, puis J, et Ly. Les intégrales suivantes sont elles convergentes ? Si oui,
les calculer.

i152|Valeurs approchées de e Ma. /toes


Tq OX: Stay,
b. f, Oxi
Soit a > 0. Pour tout entier n 2 0, on pose:
1
D f, la fonction définie sur I = [0 ; + co[ par: c.f Inx dx (On rappelle que x +> xIlnx—x est une
Man
6.6 primitive de la fonction In).
aes i nlc ow
co |
D €,, la courbe représentative de /,,;
D1n(a) =f." fa(x)dx. ee +o 1
dx.
Gl Calculer I, (a). c.f, (pek\eeer

CHAPITRE6 Calcul intégral 221


4 ) Revoir le trindme ax? + bc+c(a + 0)
|
| QCM Pour chacune des affirmations suivantes, préciser la seule réponse correcte.

fj Le discriminant du
trinome ax? + bx +c (a#0)|q,_ 2
estle réel:
4 La « forme canonique » ;
du trinéme a.a{x +32] _ A
ax’
+ bx +c (a#0) est:
EJ Uéquation
3x? + x — 2 = 0 a pour a.©
ensemble de solutions:
EJ Si le trindme
ax’ + bx +c (a #0) admet
a. a(X + X%)(X + X)
deux racines x, et x5, alors
sa forme factorisée est :

Utiliser des coordonnées tok meee


Dans un repére orthonormé (O, /, J) du plan, on considére les points | Se
A(1;3), B(O0;—2) et E(—4; 3).
BM Calculer les coordonnées du vecteur AB .
4 Calculer les coordonnées du milieu C du segment [BE].
Eq Calculer la distance OE.
J Calculer les coordonnées du point F tel que le quadrilatere ABEF
soit un parallélogramme.
{Determiner les coordonnées du point £E’ symétrique du point E par rapport a lorigine O. ©
[J Déterminer les coordonnées du point A’ symétrique du point A par rapport a l’axe (O/).
WA Les droites (B/) et (E/) sont-elles perpendiculaires ?

) Revoir les angles orientés


Le plan est muni d’un repére orthonormé (0, J, J); U et V sont deux vecteurs non nuls.
Vrai ou faux ? Préciser si les affirmations suivantes sont vraies ou fausses.

Gi On dit que le repére orthonormé (0, /, /) est direct lorsque (O7, OJ )= = (27).
EJ Sile point M, distinct de O, appartient a l’axe des abscisses, alors (O/, OM ) = 0 (27).
EJ Lensemble des points M tels que (O7, OM ) = = (27) est l'axe des ordonnées privé de l’origine.
Si (O/, V) = (OF, @) (27), alors les vecteurs @ et V sont colinéaires.
EA Si les vecteurs U et V sont colinéaires, alors (O/, V) = (OF, @) (2x).
(Si M appartient au cercle de centre O et de rayon 1, ses coordonnées sont de la forme
(cosa; sina), oU @ est une mesure en radian de V'angle (O/, OM ).

1APITRE7 Les nombres complexes


i fil cistemps eee

Benoit Mandel
(1924-201 0).

3 =

Be cote rocheuse ae

eordsenté ci-contre.

CHAPITRE7 Les nombres complexes


‘Activité 1 fe |Des nouveaux nombres
Indication
El La calculatrice contient un nombre noté « i » ; aprés avoir repéré ce nombre, On appelle nombre complexe
calculer son carré et expliquer pourquoi ce nombre ne peut pas étre un réel. un nombre de la forme x + iy,
Voici un extrait des manuels d'utilisation des calculatrices Casio et TI: avec x et y réels et iun nombre
Avant de commencer un calcul de nombres complexes, appuyez sur (CPLX) imaginaire vérifiant i* = — 1.
pour afficher le menu de calcul de nombres complexes.
On note C l’ensemble des
¢ {i} ... {entrée de l'unité imaginaire i}
nombres complexes.
+ {Abs}/{Arg} ... obtention de {la valeur absolue}/{I'argument}
* {Conj} ... {calcul du conjugue}
+ {ReP}/{ImP} ... extraction de la partie {réelle}/{imaginaire}

Pour afficher le menu MATH CPX appuyez sur PGi.

MATH NUM CPX PRB


conj [ Donne le conjugué complexe

real| Donne la partie réelle

imag ( Donne la partie imaginaire

angle [ Donne un argument

abs | Donne le module

bRect Affiche le résultat sous forme alaébrique

>Polar Affiche le resultat en forme exponentielle

eon|(
conj( (conjugué }donne le conjugué complexe d'un nombre complexe au d'une liste de
hombres complexes.

On considére les nombres complexes g =—3 + 2i etb = 2—Si.


Bia. A Vaide de la calculatrice, calculer a + 6 et aX b ; retrouver les résultats par
un calcul « a la main ». Pour calculer a X 6, utiliser la « distributivité » comme on
l’utilise dans IR (voir ci-contre).

b. Calculer « ala main » a? ; vérifier le résultat avec la calculatrice.

Ea. En utilisant l’extrait du manuel d’utilisation, faire afficher par la calculatrice


la partie réelle, la partie imaginaire et le conjugué de chacun des nombres a et b.
b. Soit z = x + iy un nombre complexe, avec x et y réels ; grace aux résultats de
la question [EY a. proposer une définition de « la partie réelle de z», de «la partie
imaginaire de z » et du « conjugué de z». Voir les fiches Calculatrices.

rerncdr» Le second degré dans C


El Résoudre dans C les équations suivantes :
Indication
axe =—4=(2iy ; b. x* = k, ou k est un réel négatif. On admet que |’équation
—1 admet dans C deux
EA On considére ’équation x* — 2x +5 = 0.
solutions, notées i et (—1).
a. Montrer que cette équation n’a pas de solution dans R.
b. Donner la forme canonique de x*—2x+5 ; en déduire que l’équation a
résoudre équivaut a:(x-—1) =—4,
c. Montrer alors que l’équation x* — 2x + 5 = 0 admet deux solutions dans C.

Eq] Utiliser la méme méthode pour résoudre dans C l’équation z2 + 4z + 13 = 0.

(224 CHAPITRE7 Les nombres complexes


>)
Activité |
3) Un peu d'histoire : recherche documentaire
Ela. Pour résoudre quel type de problémes
les mathématiciens italiens Tartaglia, Cardan “DEUTSCHE BUNDESPOST °
et Bombelli ont-ils été amenés a considérer
des nombres (qu’ils ont appelés imaginaires) ayant
un carré négatif?
b. A quelle époque ces mathématiciens ont-ils vécu ?
BIA quel mathématicien doit-on la notation i
pour éviter l’écriture « /—1 »?
En quelle année ?
Ed Vappellation « nombre complexe » a la place de Jéréme Cardan,
« nombre imaginaire » est due a un mathématicien elena ie parosophe
: q Renee pai et astrologue italien
qui a donné une définition précise de ces nombres et (1501-1576)
popularisé leur étude : de qui s’agit-il ?
Z¥ Pourquoi dit-on que l'ensemble des nombres 5
complexes est « algébriquement clos » ? uCARLE GAUSS ATTT-ABSS
Pourquoi l’ensemble R n‘a-t-il pas droit a cette appellation ? a ;
EAA partir du timbre ci-contre, dédié au mathématicien allemand Carl Friedrich
Gauss (1777-1855), expliquer comment, un repére orthonormé du plan étant fixé,
on associe un nombre complexe a un point du plan.

foucr» Un autre repérage pour les points du plan


On munit le plan d’un repére orthonormé direct (O, J, /) et on note © le cercle
trigonométrique associé a ce repeére.
El Placer les points A, B et C tels que:
On peut repérer un point
OAS 1 et (Ol, OA) — : (27); M du plan autre que O en
ese iibaat connaissant la distance r = OM
OB = 2 et (O/, OB = mei (2r) : et une mesure a, en radian, de
Vangle orienté (07, OM).
OG=1 et (O/, OC) = =a (2m), On dit que ret a sont les
4 coordonnées polaires de M dans
PF] Quelles sont les coordonnées polaires des points / et J? le repeére (O, /).

EW Faire le lien entre les coordonnées polaires et les coordonnées cartésiennes :


soit M(x ;y) un point autre que l’origine;
on note rla distance OM, a une mesure en radian de l’angle orienté (O7, OM)et
mle point de © associé au réel a.
a. Donner les coordonnées polaires de m dans le repére (0, /).
b. Donner les coordonnées cartésiennes de m dans le repére (0, J, /).
c. Justifier que les vecteurs Om et OM sont colinéaires et de méme sens.
Pour cela, calculer l’angle (Om, OM ) a l’aide de la relation de Chasles.
d. En déduire que OM =rOm.
e. Montrer que x = rcosa et y = rsina.

CHAPITRE7 Les nombres complexes


ED L'ensemble C
El Théoréme (admis)
Théoréme [iis
5 Soit z= 3 + Siet z’ =2-3i.
Calcul de leur somme z + Z’
: et de leur produit zxz’ (noté
| aussi Zz’):
: z+z =34+51+2-31
/ =3+4+2+i(5—3)
i = Se NS
I zz’ =(3 + 5i)(2 —3i)
f ==6-91+10i-
157?
_ = 6:15 eo eae |

(I Vocabulaire
Si un nombre complexe s‘écrit z = x + iy avecx ety réels, alors: a
>» x + iy s'appelle la forme algébrique de z; _ La partie imaginaire d’un
z £ k
D xest la partie réelle de z;on note x = Re(z) ; :nombre complexe est un réel. |
D yest la partie imaginaire de z; on note y = Im(z);
D si y = 0, alors z = x € R (on retrouve le fait que C contient R) ;
D si x = 0, alors z = iy est dit imaginaire pur
; on note i l'ensemble des
nombres imaginaires purs.

REMARQUES
» Deux nombres complexes sont égaux si, et seulement si, ils ont méme =& ye
partie réelle et méme partie imaginaire : _ Cest une autre facon de dire que [
7= 2 Re(zZ) = Relz) et Im(z) tmz’): la forme algébrique est unique. ~
SS
D En particulier: z = 0 & Re(z) = Im(z) = 0.

{3 Conjugué d'un nombre complexe


Définition |

La notion de conjugué permet de caractériser les nombres réels et les


nombres imaginaires purs parmi les nombres complexes.

DEMONSTRATION
: Onnote x + 1y la forme algébrique dez;
Z=Z@x-i=xtiy@—2y=08S y=08z=xezeR;
Z=—-ZExX-iy =—x-iy & 2k =08x=0862z=iy
6 ZeEiR.

(226 CHAPITRE7 Les nombres complexes


© Utiliser la forme algébrique
Exercice corrigé

IED it Résoudre dans C les équations d‘inconnue = On considére le nombre complexe z = a + 2i avec
Z Suivantes : a € kk. Déterminer a dans les cas suivants :
a.3z+1-i=7+43i; b. 27 + iz = 5-2. az eiR; [Link]+azeER.
eeeeececees

Bon a savoir _
Ela. 3z+1-i=7+316 3z=74+3i-1+i
~ > Comme pour une résolution
i RL ee 6+ 41 Ss 5 ie Be D>. dans R, on effectue les calculs
: 3) 3 __nécessaires afin d’soler inconnue
aoe {2" a
_ dans un membre de I’égalité.
= / = 20 Pour utiliser la définition du
: b. On pose z = x + iy avec
xet y réels Bp. conjugué, il faut introduire la
: 2z+iz=5—-21& 2(x+ iy) + i(x iy) =5 —2i forme algébrique dez.
i = 2x + diyt+ixt+y=5- 21 (2x +y)+i(x
+ 2y) =5-2i E> Deux nombres complexes
; x y= 5 sont égaux si, et seulement si, ils
: S | car 2x + y et x + 2y sont des réels E>. ont méme partie réelle et méme
: DOE 2Y = 2, partie imaginaire.
; On résout le systeme par substitution : 4
; & ee fEas yy Visti a yea b> o Lag cos est un
: S = | = | 5 _ imaginaire pur si, et seulement
: POP ay = 2 KAS = 2x) = — 2 = 3X Some Visi e3 si, sa partie réelle est nulle.
; Donc: f= {4 — 3i}. E> Un nombre complexe est un
réel si, et seulement si, sa partie
Bla. 2? = (a+ 2i) = a? + 4ai—4 = a? — 4 + 4ai. Comme aest un réel, imaginaire est nulle.
(a? — 4) et 4a sont des réels, et (a* — 4) + 4ai est la forme algébrique de z’.
7? EiIRSa?—-4=08a=20ua=-2}>.
b. z+ az = a+ 2i+a(a-—2i) = a? +a + i(2— 2a); on obtient ainsi la forme
algébrique de z + az.
ZPazER
@ 2-2a=0ea=1 P..-

Exercices d'application (iieeemeemeemcn armani rere te De oaiitxrteseecraates iouaree :

Déterminer la partie réelle, la partie imaginaire et le 4 |Résoudre dans C les équations suivantes:
conjugué de chacun des nombres complexes suivants : a. 2z+i1=3+2i1;
Pee 2A 5% Zo = 15% 23 = 31; b. iz + 3 =—1 + 21 (multiplier
par 1);
c. z*+2iz—1=0 (reconnaitre une identité remar-
Za i231);
ash i)°
Zs = (>
=
Si),
—5j 2
quable) ;
d.z+i= 2z+ 1 (utiliser la forme algébrique de z).
[2 | Ecrire sous forme algébrique
les nombres complexes
suivants : iG asi te : Te. a
z, =(2+5i)+(i+3); z =(3—11i)-(-8 + 9i); BOI 2 XY avec x et y réels ; déterminer les
parties réelles et imaginaires des nombres complexes
z,=(7+5i(-4+3i); z=(1-5i); suivants:
Zz:= i(1 — 31); Zaititi, pans ij pie!
SOSSSHO
SESE
SSEO
SSO
OSES
OSOOSESESOLEES
OOOO

: e.(2+i)(2i-Zz); f.(z—1)(z—i).
: [| Montrer que, pour tout nombre complexe
z:

bye-2
> ) z+Z est réelet z— Z est imaginaire pur;

CHAPITRE7 Les nombres complexes


P Calculs avec le conjugué
Fl Calcul d'un inverse, d'un quotient
Pour la démonstration, il suffit
id?) 1h Soit z un nombre complexe de forme algébrique x + iy et Z de développer (x + 1y)(x — ly).
son conjugué. Alors: zz = x? + y?.
zz est donc un réel positif, nul si, et seulement si, z = 0.

La forme algébrique d’un


(eee Petes Tout nombre complexe z non nul de forme algébrique quotient est obtenue en
x + iy auninverse: aes ae multipliant le numérateur et le
z x2 + y?
dénominateur par le conjugué
du dénominateur :
(40 epee)
£ Conjugaison et opérations 1+2i (1+2i)(1—2i)
ido) ECAH Pour tous nombres complexes z et z, z+z’ =z+z’ et
zz’= 2 Z ;si,deplus, z' #0, (3-)= 5 et ( 7

Pour tout nombre complexe z et tout entier relatif n, wiz (avec


z#0 sinest négatif). © Voir la démonstration a
l'exercice 42, page 241.

Ep Equation du second degré a coefficients réels


MLK On considére ’quation az? + bz + c = 0 dont I’inconnue zest
un nombre complexe et les coefficients a,b, c sont des réels, avec
a#[Link] A le réel b* — 4ac appelé le discriminant.
dD Si A> 0, alors equation admet deux solutions réelles :
-p-VA ,, -b+VA
2a 2a ;
dD Si A = 0, alors l'equation admet une solution réelle :— a"
B Si A<O, alors l'équation admet deux solutions complexes
coniudiees: a i, dei aeaa

DEMONSTRATION
: Lorsque A >0 ou A = 0, larésolution dans R a été vue en Premiére
: et, puisque R C C, les solutions sont les mémes dans C.
SiA<0:az27+bz+c=08a He one a | » On utilise la forme canonique
(z+ ices
| vue en Premiere.
A ; iV =
Dans C, ——> est le carré de ee ; On peut donc factoriser:

az7+bz+c=08a

ee: All
(e+ 2) (A)2a
by ive
2a
un carré: A = (i/_AY.

| » Dans C, un produit est nul


@ alz at. Da Neg an a J= | si, et seulement si, l'un des
| facteurs est nul.
a #0, d’ou les deux solutions complexes conjuguées : _ © Voirladémonstration a
= OaIW ee = Oar i= ’ l'exercice 43, page 241.
2a . 2a

228 CHAPITRE7 Les nombres complexes


: _Enoncé | Résoudre dans C les équations ci-contre. MN (--1+2i)z=3
+i. Biz’ =-9.
: Les solutions seront données sous forme algébrique.
Bye =
El 4z* + 16z+ 25=0.
eee s

Sigel
FE 1 + 2i)z=34+iez=
Salto
>. On narréte pas le calcul a
cette étape, car z n’est pas sous
- On met lasolution sous forme algébrique > : forme algébrique.
a eg i 7, b> On multiplie numérateur et
(—1+2i)(—1 — 2i) 1+4 ee Se CR =| 5s ja dénominateur par le conjugué
2B? =-907 =(3i7 o 2 -(3i7 =0 amy du dénominateur, car :
Zax 4.
© (z- 3i)(z+
3i) =0 z= 3iouz=—3i D et >.
E> —9 est le carré de 3i, donc
Donc & = {—3i; 3i}.
°
on peut factoriser en utilisant
°
°
° -EdCette équation du second degré est a coefficients réels ;elle a pour discriminant : V‘identité remarquable :
ab? =(a— b\a +b).
°
e
|
°
A= 162—4X4X25 =—144 =—12?, donc elle a deuxsolutions dansC > :
°
e
ej,
1612 35 —16 8+121 —= a E> Comme dans R, un produit
e
1 et 2ae ati
°
e
8 =—-2 est nul si, et seulement si, un
°
°
° des facteurs est nul.
e 3. : =
° ee ee See
| 2 oe 2+ eit.
e
° D> Le discriminant étant
«
e
e
°
négatif, equation a deux
°
.
E3 Pour tout nombre complexe z #—1 > : solutions dans C:
e
e
° SS Di aN et bei
e
soe 5 2(G2-2)= 274+ 1)e-7 +22-2=0;
°
e 2a 2a i
°
°
e
° N= 24x 1)x (-2) =— 4 =—2? donc léquation a deux solutions dans C > : — > Comme dans R, on exclut
e
les éventuelles valeurs qui
ee
°

ee Se Ei ai
e
°
°
e annulent le dénominateur.
°
e
2 —2

Exercices d'application
°
° 6 |Ecrire sous forme algébrique les inverses des [9 Résoudre dans C les équations suivantes sans
°
e
°
° nombres complexes non nuls suivants : calculer le discriminant:
°
°
° Z,=1;i ey = 2s = Ds Ne a z+16=0; b.z7-5=0;
°
°
°
°
C27 =81: d.z*+2iz—1=0.
e
°
°
° Résoudre dans C les équations suivantes -en
°
°
° donnant les solutions sous forme algébrique : Ho Résoudre dans C les équations ci-dessous.
= 546<0:
°
°
°
°
a.i(z—i)=1; =)z
_ b.(2+i 3z-i. Ge EA
z’ —5z-65 =0.
°
°
°
°
° EN 42? —4z+17=0. War +27=5=0)
Soit z un nombre complexe non nul de forme
©
°
°
e
°
°
algébrique x + iy.
in Résoudre
: dans C les équations suivantes :
Calculer les parties réelles et imaginaires des nombres
°
°
°
a. Zea ii Ze 5 Za
°
°
e complexes suivants:
°
Fz i FEA Z Bap
°
° eZ pesos lz
°
e
az =i Pi emt @ Voir exercices 37 a 52
°
°
°

CHAPITRE7 Les nombres complexes


Z) Représentation géométrique
ee

En posant d= Or
yet V= OJ, le repére (O, I, J) se
Le plan muni d’un repére orthonormé direct (O, J, J) est appelé plan
:note aussi (O,U, V).
complexe, car on associe un unique point du plan a chaque nombre
complexe et réciproquement ; ainsi :
4 Axe imaginaire
ba z=x+ iy avec x et y réels, on associe le point M de coordonnées
(x ; y); on dit que Mest l'image dez et on note M(z) ; N Ariatee t
M(x+iy)
t
b a M(x; y), on associe le nombre complexe Z = x + iy ; on dit que 24 1
1
I!
est l’affixe de M. Le vecteur OM ayant les mémes coordonnées que le 1
t
1
1
point M, on dit aussi que x + iy est l’affixe du vecteur OM. Axe réel
ae
D L’axe des abscisses (O; U) est appelé axe réel, celui des ordonnées o|s<} Xx

(O; V) est appelé axe imaginaire.


EXEMPLES : O,/et./ont pour affixes respectives 0, 1 et i;
IJ apour coordonnées ae donc le vecteur // a pour affixe —1 + i notée
Zig
REMARQUES
D Les points d’affixes z et Z sont symétriques par rapport a l’axe réel.
Dd Les points d’affixes z et —z sont symétriques par rapport a l’origine.

Pro
M,(-z)

© Voir la démo
l'exercice 58,page 242.

f} Module et arguments d'un nombre complexe


Le plan complexe est muni d’un repére orthonormé direct (O, U, V).

M(z)

EXEMPLES : |i|=1; arg(i)=-> (2m); |-3|=3; arg(—3)=2 (2n). <}


arg(z)
REMARQUES
DSi z=x
+iy avecxety
réels, alors |z|= x?+y?.
DSi les points A et B ont pour affixes respectives z, et Z,, alors
AB = Zp = 74 |-

Propriétes|

ion | hedmesures
j d’ Se des deux derniéres
| propriétés sont « modulo z»
Let
etnon « modulo 2z ».

230 CHAPITRE7 Les nombres complexes


|Enoncé |Dans le plan complexe muni d’un repére b. Quelle est la nature du triangle OA’A avec le point
orthonormé direct (O, UW, Vv), on considére le point A’(2;0) ? En déduire un argument de Z,.
A(2; 2), le point B(—V3 ;1) et le point C d’affixe z: = 2i. BA a. Calculer |ze |, |Z- |et |2g — Zc |.Donner une
On note Zz, et Zz les affixes respectives des points A et B. consequence géométrique de ces résultats.
[Link] la forme algébrique de z,, puis calculer son b. Déterminer alors un argument de Zz.
module.

=)

“Hla. z, = 2 + 2i,donc|z,|= /2?+ 2? = /8 = 2/2 Pet h. p> Le point M(x; y) a pour


_b. Par lecture des coordonnées, OA’ = A’A = 2, donc le triangle OA’A est isocéle affixe le nombre complexe
en A’.Comme (AA’) est paralléle 4 (Oy) et (OA’) a (Ox), et les axesdu repére étant Zu XY
- perpendiculaires, OA’A est rectangle en A’. p> Siza pour forme algébrique
On en déduit : (U, OA) = a (27) en s'aidant du graphique pour le signe de langle xX + 1y, alors le module de zest:
izjavoeay.
oriente ;un argument de z, est donc a E>. E> Siz est l’affixe d’un point M
= 4) 4 2 autre que l’origine, un argument
Ela. z|=|-v3 +ij=v3+
dez est une mesure de I’angle
pa l= 2s
SOCSOOHSHSEHTHEOSEHEHEHESESOESEHSOEESEEOESESTESEHSEOEESTHERIOSEES|
orienté (ti, OM).
|z—zc|=|-V3 -il|= (3+ =2> et b>.
> Siz est l’affixe de M, alors:
- Ainsi OB = OC = BC, doncle triangle BOC est