Déclic Terminale S
Déclic Terminale S
Enseignement spécifique |
yf Nouveau programme
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EDUCATJON
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Toutes les explications sont valables sur cette gamme, les instructions sont celles en version francaise.
S uite recure nte |mode |SUIT On traite l’exemple pour u, ,; = 2u, + Tavec up = 1.
u sobtient par 2nde- ; _nMin est l'indice du terme initial. ucelingB cls -
déftable ra
anette. pour définir les paramétres de tabulation :début de la table et
pas. Prendre un pas entier!
table
phe’ pour tabuler.
i CALCULATRICES
Listes, statistiques et probabilités
Travailler sur les listes
Stats 1: Edite... pour entrer chacune des valeurs au fur et 4 mesure.
~ Sm listes
5: suite pour définir les valeurs par une formule.
FICHES CALCULATRICES
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Les auteurs remercient Francket Patrice Giton pour la qualité et la pertinence de leur contribution.
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fi Cet ouvrage est imprimé sur dupapier
ae) composé de fibres naturelles, renouvelables,
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etfabriqué & partirdeboisissudeforéts
a gérées defacon durable conformément y,
2 2 article 206 delaloin° 2010-788
du 12 juillet 2070. or
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[Link]
= Jean-Paul Beltramone
Vincent Brun
Jean Labrosse
-Claudine Merdy
Olivier Sidokpohou
Claude Talamoni —
Alain Truchan —
hachette
EDUCATION ,
Pour bien préparer le ac ....ucnccscsnnunmsucnensmntinnsisistsstienaenesannennenenennenesseuasesnstinnannasnnsnienaunatatinnuiaanatseneeaesrtiai 5
PEASOMCATIOM CUNT UE ecsatovzn avesveocsesavenn lvencenerelv tation evioeh epi ater ees ge erevOoT ha aerune farmer eectten ane seer etme eo 6
Aq Suites numérique o>. 2c ccc cc sete dae eassae nes ste rene tal team a 22
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BD Limite finie ou infinie d’UNe SUITE ccc ccssnsnntnenmnnnneee Sse elie Mini a MER ARE melt et i086Ni tei 14
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BO Convergence de certaines SURES on ccssssissesssecssstsunanssarssassnneecnseetiscetinssanessntstineteusseiieatusernvasersseranseevanrevaneransanguarsqannaensesnetan 24
ED Grolssances [Link]
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GB Prépa Bac
25 Sommaire
6) Gaiculintegral. ee Berries o REE BR a a2
B Intégration d’une fonction continue et DOS ILIVG Mere premeca aszscccecseiecossGce REE Sy VE AAS, specie te eae 8oeake)
BD Intégration et primitives... ccs Fe Rene DeCA IRE e to), vsay ccsonransione [Oke
RMP integrals! UME FOMCCOM COME fanaa lie ns sntecsncttnrirerensipivtco Oo rtsusneuae Pee aesee TOD
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ic Saphnitans Mernranai ne hecsssaman cece A ee 208
iste = POU ACCOMPAGMEMENE PETSONMANISE
Si cscysisccs2smidaeeecrscenmiontmemtinimonssinamantineespemmsacntele ABUL fy Aenea Wk: DAS
Sommaire Pd
1 Lois de probabilité continues 00000. n nn 362
Dp Loi a densité sur un intervalle DOr [Link] ccc cscessseeontscedeoscgnoeso eerchsath Sotelo NO sva tsi Sistah Sieh tae aero eRe een pert Peeper 366
Ep Loi uniforme sur [@ 2b} (a< b) cassia ttisanunnisuteanvicunininiirnlantonsnn
ie esses ante tetas ea 366
BD La loi exponentielle .
Pe Founotmale centice reduite eter errr Sc ene erect rear a 370
EB Loi normale. Mths 67) recscaishaantenincminnanenaensintenennmasm sta ee Se 372
Gicpabace. 3. ee et oe scre shundaret bisa tind ee OPon de cscs at aan tT ee 389
Pistes pour accompagnement: PErsOmMalise-ssc.c:cnccccscssaccsccsarcssavenceecseestteteeosoreenrteettapey
srs srtegy-eee ee erescea tere ee eer 400
BeBe ESCHONT Sis ee crc cerca etree Sele ctebiosh-ss viene ttcnecieg eee aed See 410
GD Prena Bac. oo en = ons aap doe avicg eee LCST oe LE on 422
Pistes: pour [email protected].. ccs eee ene ee 428
ee Sommaire
Une rubrique entiérement dédiée a l’entrainement pour le Bac
eee
= execs guces
- ices guidés
: {armen Gune‘Etudier
suitela somme des premier FertileA eoe
On rappelle qu'une suite u converge vers un réel 0 si pour
tout intervalle ouvert J contenant @ il existe un rang N tel
Bion catode tespremier termes. =O=2 ROC ou Restitution organisée des connaissances
(question de cours). ,
Question ouverte
‘EXDans cette question, toute trace de recherche,
méme incomplete, ou d’initiative non fructueuse,
sera prise en compte dans I’évaluation.
Pour quelles valeurs de l’entier n, a-t-on l’inégalité :
N=Oju~ a) }
4°>4n+1? =
our[0:04]cumple le speevesde Ba
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Skpalon etequias# Ar 005 0tot taorea
ROnpeceen
dusup Tt Po EER
‘staoiQve eae) |
Mnivasie seniors —— Question qui apparait réguliérement dans les sujets
0A Laquestion pricédente. ta asnte entrees ie
d’‘épreuve au Bac.
Compréhension d'algorithmes
= =p
a comprendre... : a: rea.)
Ingue = 96 |
hj)na (0)<0 nten¢~ > Sone=< |
FintamtQue 2
paihc eat
daaetenate: nana) |
Page de cours et, en regard, mise en ceuvre sur un exercice résolu en détail
avec des rappels de ce qui est « Bon a savoir ».
5 ; aR
Exercices d application Exercices de base pour appliquer le cours.
) Travaux pratiques | Des activités, a travailler dans différents contextes, pour rechercher, expérimenter,
démontrer, rédiger.
Des QCM, des vrai-faux, des exercices de base pour appliquer le cours.
» Des exercices guidés, concus pour le travail en autonomie. Ils donnent des pistes de résolution détaillées et sont a
compléter avec des calculs intermédiaires et des éléments de rédaction adaptés.
D Des exercices d’entrainement de type Bac, extraits ou adaptés de sujets de Bac, des exercices chronométrés pour
se preparer a l’épreuve. ;
E) Problémes |Des exercices d‘approfondissement, d’entrainement a la recherche, a la rédaction, utilisation des TICE,
des problémes ouverts, des exercices en lien avec les autres sciences...
DB Des rappels sur les instructions de base et leur application sur la calculatrice.
D Des activités pour assimiler le langage d’algorithmique.
D Des exercices « papier » susceptibles d’étre proposés a |’épreuve du Bac : pour comprendre, pour compléter,
a corriger ou pour rédiger un algorithme.
Pour chaque chapitre du manuel, une double page « Pistes pour l’accompagnement personnalisé » est proposeée.
Elle est congue pour permettre différents types d’activités adaptés a cette nouvelle modalité de travail des éléves.
mernose de Newton
Kftude d’unexemple 4
On conskkre ls fonction IF
i Es Va
, EEN rae
Approfondissement
[1)Les exercices avec une numérotation jaune Exercice sollicitant l'utilisation d’un logiciel
sont corrigés a la fin du manuel.
'] Exercice sollicitant |’utilisation de la calculatrice
at) Exercice proposant une activité
d’algorithmique BAC) Exercice de type Bac ou extraits d’un sujet de Bac.
Soi Exercice appuyé sur une activité de logique Exercice a faire pendant le temps indiqué (en min.).
t a Ses
Présentation du manuel
B.0. du 13 octobre 2011, applicable ala rentrée scolaire 2012
Plusieurs démonstrations, ayant valeur de modéle, sont repérées par le symbole ™. Certaines sont exigibles et correspondent
a des capacités attendues. De méme, les activités de type algorithmique sont signalées par le symbole ®.
1 Analyse
Suites
Raisonnement par récurrence. - Savoir mener un raisonnement par récurrence.
Limite finie ou infinie d'une suite. @ Dans le cas d’une limite infinie, étant donnés une suite croissante (U,)
et un nombre réel A, déterminer a l’aide d’un algorithme un rang a partir |
duquel u, est supérieur a A.
Limites et comparaison. ® [GeHIO BAC ]Démontrer que si (u,) et (v,) sont deux suites telles que :
— u, est inférieur ou égal a v, a partir d’un certain rang ;
—u, tend vers +oo quand n tend vers + 00 ;
alors v, tend vers +0o quand n tend vers +o.
Opérations sur les limites. + Etudier la limite d'une somme, d'un produit ou d’un quotient de deux
suites.
Comportement a I’infini de la suite (q,),q étant un % GQ Démontrer
que la suite (g,), avec g > 1,a pour limite + oo.
nombre réel.
+ Déterminer la limite éventuelle d’une suite géométrique.
Suite majorée, minorée, bornée. - Utiliser le théoreéme de convergence des suites croissantes majorées.
Limites de fonctions
Limite finie ou infinie d’une fonction a l'infini.
Limite infinie d’une fonction en un point.
Limite d’une somme, d’un produit, d’un quotient ou +» Déterminer la limite d'une somme, d’un produit, d’un quotient ou
d’une composée de deux fonctions. d'une composée de deux fonctions.
Limites et comparaison. + Déterminer des limites par minoration, majoration et encadrement.
Asymptote parallele a l'un des axes de -Interpréter graphiquement les limites obtenues.
coordonnées.
Continuité sur un intervalle, théoréme des + Exploiter le théoreme des valeurs intermédiaires dans le cas ot la
valeurs intermédiaires fonction est strictement monotone, pour résoudre un probleme donné.
Calculs de dérivées : compléments ¢ Calculer les dérivées des fonctions :
x r> Ju(x);
ee. Programme
Intégration
Definition de lintégrale d’une fonction continue et
positive sur [a ; b] comme aire sous la courbe.
Notation Pf ax.
Théoreme : si f est une fonction continue et
ae sur [a ; b], la fonction F définie sur [a;b|
par F(x )= f°f(t )dt est dérivable sur [a ;b] eta
pour dérivée/.
Primitive d’une fonction continue sur un intervalle. |+Déterminer des primitives des fonctions usuelles par lecture inverse du
tableau des dérivées.
2 Géomeétrie
Nombres complexes
Forme algébrique, conjugué. - Effectuer des calculs algébriques avec des nombres complexes
Somme, produit, quotient.
Equation du second degré a coefficients réels. - Résoudre dans C une équation du second degré a coefficients réels.
Représentation géométrique + Représenter un nombre complexe par un point ou un vecteur.
Affixe d'un point, d’un vecteur « Déterminer l’affixe d’un point ou d’un vecteur.
Forme trigonométrique : - Passer de la forme algébrique a la forme trigonométrique et
— module et argument, interprétation inversement.
géométrique dans un repére orthonormé direct; - Connaitre et utiliser la relation zz = |Zaie
— notation exponentielle. - Effectuer des opérations sur les nombres complexes écrits sous
différentes formes.
Droites et plans
Positions relatives de droites et de plans :
intersection et parallélisme.
Orthogonalité : - Etablir l’orthogonalité d'une aroite et d’un plan.
— de deux droites ;
— d'une droite et d’un plan.
Géométrie vectorielle
Caractérisation d’un plan par un point et deux
vecteurs non colinéaires.
Vecteurs coplanaires. Decomposition d’un vecteur - Choisir une décomposition pertinente dans le cadre de la résolution de
en fonction de trois vecteurs non coplanaires. problémes d’alignement ou de coplanarité.
Repérage. - Utiliser les coordonnées pour:
— traduire la colinéarité ;
— caractériser l’alignement ;
— déterminer une décomposition de vecteurs.
Représentation paramétrique d'une droite.
Produit scalaire
Produit scalaire de deux vecteurs dans l’espace : °
définition, propriétés.
Vecteur normal a un plan. - Déterminer si un vecteur est normal a un plan.
Equation cartésienne d’un plan.
¢ GQ Caractériser les points d’un plan de l'espace par une relation
ax + by + cz +d = 0 aveca, b,c trois nombres réels non tous nuls.
Programme gor
+ Déterminer une équation cartésienne d’un plan connaissant un point
et un vecteur normal.
| |
a
- Démontrer qu'une droite est orthogonale a toute droite d’un plan si, et |
seulement si, elle est orthogonale a deux droites sécantes de ce plan.
|
- Choisir la forme la plus adaptée entre équation cartésienne et
représentation paramétrique pour :
— déterminer l’intersection d’une droite et d’un plan ; a
— étudier la position relative de deux plans. ee
3 Probabilités et statistique
Conditionnement, indépendance
Conditionnement par un événement de - Construire un arbre pondéré en lien avec une situation donnée.
probabilité non nulle.
Notation P,(B). + Exploiter la lecture d’un arbre pondéré pour déterminer des
probabilités.
* Calculer la probabilité d’un événement connaissant ses probabilités
conditionnelles relatives a une partition de l’univers.
Indépendance de deux événements. GQUGLE Démontrer que si deux événements A et B sont
indépendants, alors il en est de méme pour A et B.
Notion de loi a densité a partir d’exemples
Loi a densité sur un intervalle.
Loi uniforme sur [a;b]. + Connaitre la fonction de densité de la loi uniforme sur [a ; 6].
Espérance d’une variable aléatoire suivant une loi
uniforme.
Lois exponentielles. « Calculer une probabilité dans le cadre d’une loi exponentielle.
Espérance d’une variable aléatoire suivant une loi GQEELGS Démontrer que l’espérance d’une variable aléatoire
exponentielle.
suivant une loi exponentielle de paramétre \ est =
Loi normale centrée réduite N (0 ; 1). - Connaitre la fonction de densité de la loi normale (0; 1) et sa
Théoréme de Moivre-Laplace (admis). représentation graphique.
Démontrer que pour a € |0;1[, il existe un unique réel_ |
positif Ug tel que P(—Ug < X < ug) = 1 — a lorsque
X suit la loi normale
N(0;1).
+ Connaitre les valeurs approchées Up o5 = 1,96 et Upo; ~ 2,58.
Loi normale N (11 ; 02) d’espérance 1 et d’écart- + Utiliser une calculatrice ou un tableur pour calculer une probabilité
type o. dans le cadre d'une loi normale NV (ut ; 07)
+ Connaitre une valeur approchée de la probabilité des événements
suivants :
{Xe[w—o;n + o]t, {Xe [uy— 20; + 2o]} et {X E[p — 30; + 30]}
lorsque X suit la loi normale N(\ ; 0”).
Intervalle de fluctuation *G Démontrer que si la variable aléatoire X, suit la loi
%B(n; p), alors, pour tout a dans ]O; 1[, ona,
lim p(-2€1,)=1-a,
n—-+0o n
ou I, désigne l’intervalle
ae vP(1—p) ;P+ Ug VPp(1
— p)
Te 4
ar
+ Connaitre I'intervalle de fluctuation asymptotique(*) au seuil de 95 % :
dans la population.
Estimation + Estimer par intervalle une proportion inconnue a partir d’un
Intervalle de confiance (*). échantillon.
Niveau de confiance. + Déterminer une taille d’échantillon suffisante pour obtenir, avec
une precision donnée, une estimation d'une proportion au niveau de
confiance 0,95.
10° Programme
Algorithmique
Instructions élémentaires (affectation, calcul, entrée, sortie).
Les éleves, dans le cadre d'une résolution de problémes, doivent étre capables :
+ d‘écrire une formule permettant un calcul ;
+ d'écrire un programme calculant et donnant la valeur d’une fonction ;
+ ainsi que les instructions d’entrées et sorties nécessaires au traitement.
Boucle et itérateur, instruction conditionnelle
Les éléves, dans le cadre d’une résolution de problémes, doivent étre capables de:
* programmer un calcul itératif, le nombre d’itérations étant donné ;
* programmer une instruction conditionnelle, un calcul itératif, avec une fin de boucle conditionnelle.
Programme ar
Peduah su ec eines Nas Cone aneecn esc
cos
) Différents modes de génération d'une suite
QCM Déterminer la (ou les) bonne(s) réponse(s).
2
:
fill La suite u définie sur N par a.U,,,=2n? | beupy = 2n?+4n+ 1] © Up, = 8n?—-1
U, = 2n? — 1vérifie : a
| : ia
BJ La suite v définie surN par rae
Vo = 2 et Vn 41 = 3V, — 2 vérifie: | y
EY Parmi les suites w définies Pee
ci-contre sur N, laquelle est :
Re arithmétique ?
EJ Parmi les suites t définies a.t, =—
ci-contre sur N, lesquelles sont
géomeétriques ?
iS
|
12 Ze
CHAPITRE1 Suites numériques
4
Victor Vasarely, Vonal-Stri, 1975.
n->+o
= Voir les Outils pour
E4 Démontrer de facon analogue que la suite v converge vers 0. V'algorithmique.
La phase d’initialisation
:
ILLUSTRATION : IMAGE DE L’ESCALIER | Elle est souvent simple
Sion peut : "a vérifier, mais elle est |
—accéderaunemarche no delescalier (initialisation), | indispensable ! En effet, une
— et monter d’une marche quelconque ala suivante i propriété héréditaire peut étre
(propriété d’hérédité), _ fausse. |
alors on peut accéder a n‘importe quelle marche | Par exemple : la proposition
au-dessus de no. _ « 2” est un multiple de 3 » est
| héréditaire, car si 2” = 3 xk,
Le raisonnement par récurrence est souvent utilisé pour démontrer
| alors 22) "= 2" Drershe ed
une propriété sur les entiers lorsqu’une démonstration « directe » est , est aussi un multiple de 3.
difficile, par exemple pour établir des égalités, ou encore pour étudier Pourtant, pour tout entier
des suites définies par récurrence. _ naturel n, cette proposition est
| fausse.
i Exemple de demonstration par récurrence
Ne
DERPON STATON
D Initialisation: u = 3 et u= + Up -1= +- 1= +.
Donc up > u, >— 2. Donc P(0) est vraie.
Dd Hérédité :On suppose que pour un entier n, P(n) est vraie.
PIS OU) 2 Upc) 2 — 22.
Comme la fonction f est affine de coefficient positif, elle est croissante.
P
Donc: kU) 2 f (Une1) 2h (- 2); soit Un+4 ZUUn+2f42-2. d Une démonstration par récur-
ia
Bon a savoir
Pour tout entier naturel n, on appelle P(n) la propriété: « (1 + a)" > 1+ na». pe ~ > Bien repérer ou écrire la
On veut démontrer par récurrence que, pour tout entier naturel n, P(n) est vraie. propriété P(n) indexée par
eeeececces
D Initialisation Ventier n. Ici, P(n) est écrite
entre guillemets, car c‘est une
Pourn =0,ona:(1+a)=1et1+0Xa=1.
égalité qui reste a démontrer.
Donc:(1 +a) >1+0Xa.
A ce stade, on ignore si elle est
La propriété est vraie pour n = 0.
eeocececescece vraie.
» Hérédité > Attention : lorsqu’on écrit
On suppose que pour un entier n > 0, P(n) est vraie : c'est I’hypothése de I‘hypothése de récurrence, il
faut bien considérer P(n) vraie
récurrence. On cherche a prouver qu’alors, P(n + 1) est vraie. b>
pour un entier n, et pas pour
P(n+1)sécrit:(1+a)"'>1+(n+1)a. tout entier n. Sinon, on admet la
Or: (1 +a)! =(1+a)x(1 +a) > propriété qu'il faut démontrer !
et d’aprés I’hypothése de récurrence: (1 + a)’ > 1+na. E> Ecrire P(n + 1) et essayer
En multipliant de part et d‘autre par (1 + a), qui est strictement positif, on obtient : de faire apparaitre la
propriété P(n) supposée vraie,
(1+a)X(1 +a)’ >(1+a)X(1 +na); pour utiliser I’hypothese de
soit:(1 +a)! >1+na+a+na?; récurrence.
OOO
SES
HOES
HEHEclest-a-dire:(1 + a)’ '>1+(n+1)a+na? (1).
OSESOOSOLEOO®S
HOSES
SOHE
COSHH
>) Conclusion
Porc
La propriété P(0) est vraie, et la propriété P(n) est héréditaire a partir du rang 0.
eoseceovccceseovevsc0ee000
e
°
°
Donc par récurrence, on a prouvé que P(n) est vraie pour tout entier n > 0.
°
°
° Ainsi : pour tout entier naturel n, (1 + a) 2 oh:
e
Exercices d'application
°
° [a] Démontrer que pour tout entier naturel n: [| On considére la suite u définie par Ug = 1 et pour
°
.
. n(n+1)(2n+ 1 tout entier naturel n, U,.;= Up + 2n + 3.
e
°
°
17427+...¢n7= assed6 E Démontrer que pour tout n, u, = (Nn + Tie
.
°
°
e
e
° [4|Démontrer que le nombre de cordes reliant n points
°
°
° |2|Démontrer par récurrence que pour tout entier n(n—1)
°
°
° naturel n, 22” — 1 est un multiple de 7. distincts d'un cercle (n 2 2) est gala
°
°
°
°
°
© Voir exercices 29 a 34
e
.
On étudie ici le comportement d’une suite lorsque lentier n tend vers + 00,
cest-a-dire lorsque n « devient trés grand ».
El Définitions
| Définition | Limite finie d’une suite
| » Limite finie d'une suite
Soit une suite u et un réel 0. On dit que u, tend vers 2 quand n tend
vers + co ou que la suite u converge vers 9 si tout intervalle ouvert I
contenant 2 (aussi « petit » soit-il) contient toutes les valeurs u, a partir
d'un certain rang N, c'est-a-dire :pour tout entier n 2 N,u, € I.
On note: lim u,= 2.
n-+o
= F; a 400
» lim n=+00 D lim n?=+0 ’ lim /n=+o0
n>-+o0 n—-+o n>+o zoe
| a ; 1
dD lim —=0 dD lim ——=0 D lim —_ = 0
n—+on n— +00 n2 n—-+oa/n
<> —(n + 17 <—10'°<> n >10°— [Link] = 10°: sin > 10°, alors v, <— 10° '°.
b. On résout v, < —10'°
e
°
e
e
.
°
°
.
.
e
°
ii. v, >10"°.
la limite de la suite v.
5
b.. Conjecturer
°
: j F le Conj
Npar u, = —=—-
udéfinie sur
, 6 || Soit la suite
ie &) Démontrer la conjecture.
Vai
GA A Vaide l
i conjecturer
de la calculatrice, la limite de la —
Py vniperercices 47 a: 5A
suite u. Démontrer la conjecture.
lim vy,
frees” . f
oa) eka J oo |+00|
es?= = lo)
. Vv , oe —
On ne peut pas
pan UE +Yn)| 9+ 0'| +00 Co atce © |conclure directement
: 0>0)/2<0/2>0\2<0
f lim Up 0 ou | ou | ou | ou 0 ' Ces régles sur les opérations
| sont « naturelles ».
+ 0O | —o& | + 00 | —co
_ Ilimporte surtout de retenir
im Yn 0’ pes Sle S +00 OU —©O _ les cas ou on ne peut pas
. conclure directement (on
lim (u,Xv : ni E On ne peut pas
n>+ A e n) AT C0 oe CN aio conclure directement
' parle d’« indétermination »),
' cas pour lesquels on
"utilise souvent le calcul
_ algébrique (développement,
' factorisation...) pour obtenir
la limite.
|i
Se sae ag ee
9>0 | 2>0
lim Up, 0 0 0 +00 +00
Hie OU +O | OU +00
< : +00 0) 0) Ee
. = [ee)
tim Yn 0 #0! ou 0 avec avec | 0’ £0
ae V OoV <0 Se
=
apes
: Un Onne 00 On ne
: lim = e O |peutpas| +00 —oo |———— peut pas
=) conclure Te conclure
sil <0
Bon 4a savoir
°
.
°
‘ our déterminer
Pe :
e
°
.
. EE lim 2n*=+0; lim 3n =+00; lim 1 =[Link], lim u, =+00. p> la limite
e
e N—>-+00 n=>+ oc n = +00 n—o+oo
e
e
d’une suite:
e
e
e
Bia. Avec la forme initiale de Vp, ily aindétermination. On factorise par le terme de P> Quand il n'y a pas
e
e
e
plus haut degré :> ‘d'indétermination, on conclut en
e
°
e pour tout entier n #0, v, = n?x is =
3
2 nea rate utilisant les theorémes du cours.
°
e
e
n n 3 ar)=rx(3 nm a) > On transforme l'expression
lim (p-tS\=3 >.
e
°
e
.
lim n? = +00 et par somme pour lever I’indétermination.
e N—-+o0 n—-+co n
.
°
Souvent, on factorise par le
° Par produit, on obtient lim Vp, = +00.
e
° n —+co « terme dominant » en + ov.
e
e
.
e b. Pour tout entier n, v,, = f(n) ou fest la fonction définie surIk par : Penser aux positions relatives
°
des courbes des fonctions
°
e
e
f (x)=
3x? — 4x + 2.
e usuelles :
fest dérivable sur Ret f’(x)= “ — 4, Pour tout réel x > +, f’(x) > 0: fest:
°
°
°
e
°
e
e
.
croissante sur &37 ote [Link] la suite v est croissante a ae du rang 1.
°
e
c. Il ‘agit de calculer vo, Vj, ... usqu’a obtenirle plus
Jus ‘ALGO ,
°
°
e
e
e petit rang N tel que vy 2 A. On propose l’algorithme
°
e
e ci-contre. Apres avoir programmé cet algorithme, on Entrer(A);
e
°
e obtient v,, > 10° pour tout entier n > 70. > N<—0;
e
° TantQue 3N3 — AN +2 <A |
e
e
°
EW Avec la forme initiale de w,,, FaireN<—N+1; |
e
e
e
il y a indétermination. On factorise numérateur et Fintarouc:
e
.
e=
dénominateur par le terme de plus haut degré, et on Wrcher (N); 34 Lorsqu’une suite v est
e
°
simplifie :> croissante, dés que lon a trouvé un
e
e
° n(a + = D ie 3 rang N tel que vy 2 A, alors pour
e n n n
.
° Pour tout entiern #0:w, = = ; tout entiern 2 N,onav, 2A.
PS (
(caeneee5 4 Sea,
°
°
°
°
e
n n
. 5 ; 5 ; , .
e
e
.
=2
= et lim _(=f-==-)
1 =) == 1 [>.. ParPar quotient,
ient, oon obtient im
lim Wp
w, =—2.
e
°
8 |Déterminer la limite de chacune des suites de terme 10 |CLD on considére la suite u définie pour tout
général u, : entier n par: qezetaess
a.u, =(2n+1); b. u,= ee
24 Ne En siinspirant de l’algorithme de l'exercice corrigé,
déterminer un entier N tel que, dés que n > N, ona:
Oo Déterminer le comportement a l’infini des suites de 10m aues Ones
terme général u,, dans les cas suivants :
Suite majorée
eanveeeeenenee
Vz,== (-—3+cos(n))xn+ 1.
Avec la calculatrice:
» Pourg = 1,4:
a— Soit un réel g.
D) On suppose que g > 1. On pose alors g = 1+ a aveca>0O.
Par récurrence, ona montré au Savoir faire, page 17, que pour tout entier Y=2.744
naturel n, (1 +a)’ >1+>na. »Pourg=0,7:
Ainsi pour tout entier naturel n, g” > 1 +Nna. RCN FID
Or lim (1+na)=+00,cara>0.
n—-+oo
— Dans le casou 0<q <1, ona 2 >t.Donc_ lim (a = +00, C'est-a- » Pourg =— 0,7:
1 n—+o\ g
U=C °.73%99
dire> lint 34 =Fb oc:
n=>=+oG
Bon a savoir
A. HlOn pose pour tout entiern: P(n) :« U, < un 1<2>.
eeecoecce
i> Le théoréme sur les suites
D Initialisation : u. = — 2 et u, = 1+ 5M = [Link] up S u 1 < [Link] P(0) est vraie. croissantes majorées permet
de conclure sur la convergence,
D Hérédité : On suppose que la propriété P(n) est vraie pour un entier naturel n: sans donner la valeur de la
Un SUn41 2. limite.
Comme la fonction/:x +> 1 + x1 est croissante sur R, ona: f(Un) <f(Un 41)<f(2). b> La formule de récurrence et
2
l‘unicité de la limite permettent
Donc Up 41S Un +2 S 2. Ainsi P(n + 1) est vraie.
d'obtenir une équation vérifiée
D Conclusion :par récurrence, pour tout entier n, u, < Up, 41S 2.
par la limite. En la résolvant, on
La suite u est donc croissante et majorée par 2.
peut obtenir sa valeur.
EJ La suite u est croissante et majorée, donc elle converge vers un réel 0. p>
E> On peut utiliser l'expression du
Or pour tout entiern, u,.,= 1+ Up. terme général et :
1 —les théoremes sur les
Comme lim u,.,= 2 et lim (1+ Un) =1+ 48 par unicité de la limite, on
n++oo Ni+ 00 2 opérations ;
obtient: 0= 1 +50. > —le théoréme sur les suites
géométriques.
Ei On résout l’€quation 0 = 1 +46, qui donne: 2 = 2. Donc la suite u converge vers 2.
OEOH
HEE
OO
TOO
SOHO
EO
SHO
EOE Donc v,.,= (Un 2) =>") : la suite v est géométrique de raison | etde premier terme Vo = Up — 2 = —4.
OOHOHESEHT
OOEEOOOED
EEOESOSEEOE
SES
OHSH
POP
n i ’ 1 n
EJ On en déduit que pour tout entiern, v, =— 4 x er .Or u, = 2 + v,.Donc pour tout entiern, u, = 2 — 4 OE :
ee = :
Ei Comme — 1< my lim (> = 0. On en déduit que lim Uc 24x 0= 2. >
2 i= 2 Rico n—+o
Remarque : Dans cette seconde méthode, la limite 2 de la suite est donnée dans |'énoncé, alors qu'elle est déterminée
dans la premiére méthode (question EJ).
eoereseeseresooes
POP
Exercices d'application
°
°
e 14 | Soit la suite v deéfinie sur N par Vo = fet pour tout lis)Déterminer le comportement a l'infini de la suite u
.
° V, dans chacun des cas suivants :
e
. entiern: Vn +1 = rey 35
.
° a. u est géométrique de raison 3 et de premier terme 0,1.
°
°
°
El Démontrer par récurrence que la suite v est décrois- b. u est géométrique de raison — 0,5 et de premier terme
.
.
°
sante et minorée par 4. 100.
°
5 n
.
.
°
BI Déterminer la limite de la suite v. c. Pour tout entier n, U, = 2h megs J
°
@ Se faire une idée du résultat EIEn notant, pour tout entier n, c, la longueur du |
coté du triangle OA,B,, on remarque que Cn +i est a
On modeélise lasituation et on fixe des notations.
_ hauteur du triangle equilateral de cdté ie 4
em es ciciias
prendre desinitiatives Ti
Combien vaut le réel (s'il existe !) : T+
ona:0=04+07.
Donc 0 = 0: ainsi, si la suite u est majorée, alors elle converge vers 0.
E] La suite u étant croissante, pour tout entier n, u, > Ug, SOIt U, 2 1.
Siu est majorée, alors avecEJ,elle converge vers 0 :c‘est impossible, car une suite minorée
par 1 ne peut pas converger vers 0 (aucun terme n’appartient a l’intervalle |— 0,5; 0,5[).
On en déduit que la suite u n’est pas majorée.
Comme la suite u est croissante et non majorée, d’aprés la partie A, la suite u diverge vers +0.
0,99"
D, = 50X(1+
0,99 +... + 0,99 n-1
ee eats ~ E10n utilise le comportement a
l‘infini d’une suite géométrique.
Donc pour tout entier n > 1, D, = 5000 x(1 — 0,99").
El Comme — 1< 0,99 = lim0,99" =[Link] lim D, = 5000.
n—-+o0
34 141.2
Par définition, pour tout oe n= 1, D,<5 000 : le globe-trotter ne peut pas 35 |4Be.1
gagner son pari. II peut s‘approcher des 5 000 km, sans jamais les atteindre! 36 [E(RFE]
37 1552. 4
£3 On tabule la suite D a la calculatrice a partir de n = 1 par pas de 1.
Ainsi N = 36.
Utiliser un raisonnement par | ) On identifie clairement la propriété P(n) relative a un entier naturel n que l'on
récurrence. se propose de démontrer.
| Cette propriété est :
— soit donnée dans |’énoncé,
— soit conjecturée par observation des résultats obtenus pour les premieres
valeurs de n.
» Bien respecter les deux étapes du raisonnement par récurrence : l‘initialisation
et le caractére héréditaire de la propriété P(n).
Montrer qu’une suite est Il s'agit de montrer que : pour tout entier naturel n, u, < u, ,. ; (pour u croissante),
croissante, décroissante. ou que pour tout entier naturel n, u, > Up, 1(pour U décroissante).
On peut :
D soit étudier le signe de u, ,;—U,;
D soit utiliser un raisonnement par récurrence.
Dans le cas d'une suite u récurrente définie par up, ;= f (Un), penser a utiliser les
variations de la fonctionf-
vers 1
E)Raisonnement parrécurrence
S ee? e > a= ‘i ==
, @ 2 * EY4 Analyse critique d'un résultat
Bivroiovfou
Ux? eS oe ee Soit P(n)Ja propriété définie sur N par :
n ‘considére laste udine su par con premier
« 4” + Test divisible par 3 ».
t sme Up etpour toutentier n Un +1 = 3Un+ 1. ‘
eA
aproposition « Un <Uppire
est héréditaire,
h 2 Supposons gu existe ng EN teh gue P(No) sot vrwe,
=
El
La proposition « Un72 Un+1»est héréditaire. oe Mantrons gue P(g + 1) est orate
é
BS == 1alors jasutevesest adeeente. ad y4 « * Paisque P(g) est orate, existe k EN tehque 4% + 1 = 3k.
sin =~?alors la suitewestdécrossante. a % On a alors :
| 4rm*l4 47 = 4x 4%41=(34+1)4%+1
Sit =“a 0,5,alorslaSUS uJest stationnaitre. ths
* s 7 % *
ae —— + # * 4 a . ‘ - * = 3x 4% 44%41=3x4™
+ 3k,
*
IB}ocMwe
ndquertues) bonne(s))réponse(s). Done 4*'41 = 3x(4%+k),
Ceci proue gue 4%m+*+14.1 est un multiple de 3 et done que
y oy eeu enter n on consi la proposition
e P(g + 1) est vrae,
a proposition rie caere ~~ 2 »* On en dedut que quel gue sot NEN, P(n) est vrai,
Laproposition P estvraiesu eee
‘b. A aa
Ce raisonnement est-il exact ? Pourquoi ?
«llexiste un enter ntelqueP(r)est fausse. »»*
:||
EiPour touter entier on pee, iS opotiden 33 Montrer par récurrence que pour tout entier n 2 2,
Q(n) 136"ei est un miItiple de5 »,Leer oe ona l'inégalité 1! + 2!4+ ...+(n—-1)!<n!
‘[Link] proposition Qessthéréditaire, ovat 4 .*
Nibhek peer rN, = a . —* 6-9 Pour tout entier n, on consideére la propriété :
[Link] entierntel que Q(n) estfausse
ca we ‘ P(n):«2"°> (n+ 1) »
fi) Montrer que la propriété P est héréditaire a partir du
rang 2.
Démontrer par récurrence —) Pour quelles valeurs de n, cette propriété est-elle vraie ?
Un41 = 4p — 3Up—4-
139] Soit la suite u définie par Up = 8 et pour tout entier Démontrer par récurrence que pour tout entier n:
naturel n, u,,;= Vu, + 1. Démontrer que la suite u est 3"-1
Unies
minorée par 1 et est décroissante.
150]fi] Démontrer que toute suite convergente est bornée. 2s thin We o< Ye == Oe
n> +o
PA La réciproque est-elle vraie ? Colin Vp —— con
n-++co
d. lim u,Xv,
= 4.
51] Démonstration du cours [iso 29)
© Voir la démonstration du cours, page 18. Pour les exercices 56 a 64, déterminer les limites
Soit la suite u définie sur N par u, = Vn. éventuelles des suites u et v dont on donne les termes
Hi Soit un réel A. Résoudre dans N I'inéquation : u, > A généraux.
(on distinguera les cas AX O et A2 0).
EA En déduire que la suite u diverge vers +00. a. uu, =—4n+6; bo Va= fnona
p)
WA a.u,=nv/n; b..v,.—=
ne nie
[52 Soit la suite u définie sur N* par u, = ots.
les 9 Soit la suite u définie par up =— Ea. On souhaite déterminer le rang Na partir duquel la
et pour
distance entre u, et 2 est inférieure a 107°.
tout entier naturel n:
Un
On propose pour cela
Uny1=
1+, l‘algorithme ci-contre. LALGO Sareea
La suite v est définie sur N par v, = - +1. Expliquer la démarche. Variable N: entier ;
n b. Pour tout réel e > 0, on Début:
GNA Vaide de la calculatrice, conjecturer le comporte- ; 4 . iNet HOPES
souhaite déterminer le N+1
ment a l’infini de la suite u. rang N a partir duquel la TantQue De
BE) Prouver que la suite v est arithmétique. distance entre u, et £ est Faire N — N+ Ly ;
EV Exprimer v,, puis u, en fonction de n. inférieure a e. -FinTantQue
at Comparaison
Gl Justifier l’existence d’un entier p tel que pour tout
entiern 2 p,v,<A.
1 Démontrer que l'intervalle |- «©; A[ contient toutes
les valeurs u,, a partir du rang p.
Conclure sur le comportement a l’infini de la suite u.
Biasutevcomergevesaews: ti
EJEn déduire que pour tout entiern > 1,u,>Vn.
Théorémes de majoration, de minoration [72| fe Soit la suite v définie par vo = 0 et pour tout
entier naturel n, v,.,= 2v, — 3.
169 BAC) Démonstration du cours : flA l'aide de la calculatrice, conjecturer le comporte-
le théoréme de majoration ment a l'infini de la suite v.
© Voir la démonstration
du cours, page 22. J a. Démontrer par récurrence que pour tout entier n,
Soient deux suites u et v et un entier N tels que pour tout Vn <0. En déduire que pour tout n, Vv,41— Vn <— 3.
entiern 2 N,u, < vp. b. Montrer que pour tout entier n, v, <— 3n.
On suppose que lim Yn = — oo. Soit un réel A. c. En déduire le comportement a l’infini de la suite v.
stri Pefl
eee
36 CHAPITRE1 Suites numériques
Cas des suites monotones
i83| On considére la suite w définie par wo = 0,6 et
pour tout entier naturel n, w,,, ;= 0,7w,,+ 0,1.
[so Soit la suite u définie par son premier terme Up= 1
fi Justifier que pour tout entiern,ona:0< Wh S 1.
et pour tout entier naturel n, u,.,= 1+ u,.
Bi Démontrer que la suite w est monotone.
Soit la fonction fdéfinie sur |[— 1; + oo| par:
T(x) = Ve
EVEn déduire que la suite w est convergente. Préciser la
valeur de sa limite.
Gl Montrer que fest strictement croissante.
EASoit a la solution de I’équation f(x) =x. Montrer
que pour tout réel x €[1; a], f(x) €[1; a]. Limite d'une suite géométrique
EV En déduire, a l'aide d’un raisonnement par récurrence
Pour les exercices 84 a 86, déterminer les limites
que, pour tout entiern, 1 <u, <a et u,Su, 3.
éventuelles des suites u et v définies sur N.
EY Qu’en déduit-on poura suite u ?
fla. On étudie par exemple le signe de Bia. u, = f (Uo) est ’ordonnée du point de d’abscisse
f(x) = 1,4 = 0,1x sur [0;14] pour obtenir les varia- Uo, que l'on reporte sur l’axe des abscisses en utilisant
tions de fsur [0 ; 14]. la droite A.
b. Léquation est équivalente a 0,4x — 0,05x? = 0, soit b. On procéde en deux étapes: initialisation et I’hérédité.
x(0,4 — 0,05x) = 0. c. Avec la question précédente, la suite u est croissante
c. On pense a utiliser l'une des questions précé- et majorée, et donc convergente vers un réel0.
hy :f€tant croissante sur [0;8], si 0 <x < 8, alors En utilisant la formule de récurrence et I’unicité de la
0) <f(x) <f(8). limite, on obtient une équation vérifiée par 0. ‘
|_Pistes
derésolution |
i Hla. On doit exprimer Vn 41 = Un41— 1 et démontrer . On utilise l’expression obtenue a la question précé-
Exercices d'entrainement
b. Pour tout réel
i
rd
[93)S ‘ALGO
ax
e > 0, on souhaite Variablacs
Soit un nombre réel a tel que —1<a<0. determiner le rang N:entier;a,u: réels ; '
On considére la suite u définie par Up = a, et pour tout N iqui dépend de Début i
entier naturel n, U,.1= Un? + Un: a) a partir duquel Entrer (a); ;
ar F u. |Un|<e. ralgerithme N-~O;u-a;
a |\ |MES i
fl) Etudier la monotonie de la suite Modiger
Pia. Soit la fonction h définie sur R par h(x) = x? +x. précédent de facon Noe... i
a résoudre le pro- io. :|
Etudier le sens de variation de la fonction h sur Ik.
En déduire que: si x € |— 1; 0[, alors h(x) € |— 1; 0[. blame. FinTantQue
c. Programmer, puis Afficher (N); :
b. Montrer que pour tout entiern, ona: —.1<u, <0.
EV Etudier
“tudi le comporte
rtement a l’infini de la suite u. Soa
déterminer les rangs ileus
Fin. oe laa :
Le tableau suivant donne les dix premiers termes de On considére la suite u définie par Ug = 5 et pour tout
cette suite. entier naturel n, par U, 1 =f (Un).
Hla. Construire la courbe représentative 6 de la fonc-
tion fet la droite % d’équation y = x, puis construire les
Hl Détailler le calcul permettant d’obtenir wy. points d’abscisses Ug, Uy, Uz et U3 sur l’axe des abscisses.
b. Quelles conjectures peut-on émettre sur le sens de
Question ouverte variation et sur la convergence de la suite u ?
EiDans cette question toute trace de recherche, Bla. Démontrer par récurrence que, pour tout entier
méme incomplete, ou d‘initiative, méme non fruc-| naturel n, ona u, 2 1.
tueuse, sera prise en compte dans I’évaluation. b. En déduire que la suite u est monotone.
Déterminer la nature de la suite w. Calculer W292. c. Déterminer la limite de la suite u.
El Dans cette question, on se propose d’étudier la suite
u par une autre méthode, en déterminant une expres-
19550)
Bo Partie A - Question de cours
sion de u, en fonction den.
On rappelle que la limite d’une suite u est + co si pour tout 1
réel A, il existe un rang N tel que pour tout entier n 2 N, Pour tout entier naturel n, on pose v, =
ie
E |A *+ 00 [E a. Démontrer que la suite v est arithmétique.
Soient deux suites u et v telles que pour tout entier n, b. Exprimer v,, puis u, en fonction den.
Un S Vp. c. En déduire la limite de la suite u.
On suppose que : lim Ul, Sars.
co
Hr
La suite u est définie par U9 = O et pour tout entier
naturel n, Up,+1=f (Un):
On se propose d’étudier la suite u par deux méthodes
différentes.
Partie B - Soit la suite u définie sur N par ug = 1 et pour
fil Etudier les variations de f et en Geduite uss pour tout entier n, U,.;= 2u, + 1 — n etla suite S$ définie sur
tout réel x élément de I, f(x) appartient a I. N par:
EB) Montrer que, pour tout entier n, u, appartient a I. Sy= Chari ar sos mmUe
OJ Pour un entier n donné, que représentent les valeurs
Ei Premiére méthode
affichées par l’algorithme de la partie A ?
a. Représenter graphiquement la fonction f dans un
repére orthonormé d’unité graphique 10 cm. Pia. Recopier et compléter le tableau ci-dessous. Quelle
b. En utilisant le graphique précédent, placer les points conjecture peut-on faire a partir des résultats du tableau ?
Ao, Ai, Ap et A3 d’ordonnée nulle et d’abscisses respec- 0 | ft.(220) 3a
tives Ug, Uy, U2 et U3.
Que suggére le graphique concernant le sens de varia- |
tion et la convergence de la suite u ?
(1 =Up)(Upn + 2) b. Démontrer que pour tout entier n, u, = 2” +n.
c. Etablir la relation Up41— Un = Uu,+ 4
eten
EJ En déduire l’expression de S, en fonction den.
Vérifier le résultat obtenu dans la partie A pour n = 5.
déduire le sens de variation de la suite u.
sur N par: Vie Un Ei Comparer pour tout entier n non nul et tout entier
14+ U,— naturel 7 inférieur a 2”, les fractions
Les propositions suivantes sont-elles vraies ou fausses ? a a ie
EJ Pour tout entier naturel n, 0 <v, <1. On considére la suite $ définie par Sy) = 1 +> et
EA Sila suite u est convergente, alors la suite v est conver- pour tout entier nnon nul:
1 1 1
gente. = . +... +———_.
es eeLap 29"
EX Sila suite u est croissante, alors la suite v est croissante. a. En utilisant le nombre de termes de la somme S,,
OH Sila suite v est convergente, alors la suite u est conver- montrer que pour tout n EN, S, > +.
gente.
b. Pour n 2 1, exprimer la somme So + $,;+... +5, en
fonction d’un terme de la suite u.
U9 Travailler sur c. En utilisant les résultats des questions précédentes,
les hypothéses des théorémes déterminer une expression dépendant de lentier n qui
Soit une suite u. On considére les propriétés suivantes :
minore Ujn+1. La suite u est-elle majorée ?
—P,:«la suite u est majorée » ;
Quelle est la limite de la suite u ?
— P,:«la suite u nest pas majorée » ;
—P3:«la suite u converge » ;
—P,:«la suite u tend vers +00 »;
—P,:«la suite u est croissante ».
GJ Donner la traduction mathématique de la propriété P;.
E1Si P, et P, sont vraies, que peut-on conclure pour la
suite u (on ne demande pas dejustifier) ?
E¥Si P, et P, sont vraies, que peut-on conclure pour la
suite u (on ne demande pas dejustifier) ?
© Une suite vérifiant la propriété P, vérifie-t-elle néces-
sairement la propriété P, (justifier la réponse) ?
CER) soit la suite u définie pour tout entier hos] Puissance et factorielle
n 2 2 par: Soit un réel x > 0 et un entier k > x.
a. Montrer par récurrence que pour tout entier n > k :
we (1 ;)x(1 :x... ss5)
foes
pie Ske
Ma. Construire un algorithme qui permette de calculer
U, Pour tout entier n. b. En déduire que pour tout entiern 2 k :
b. Programmer, puis, en utilisant le programme, conjec- xe <( x ) k k
turer le sens de variation et le comportement a l'infini ky cae
n
de la suite u. ce. Montrer que lim =O.
© Voir les Outils pour la programmation.
‘ N= +00 n!
Lorsque le triangle ABC est équilatéral, la figure obtenue w Signe d'une suite convergente
s‘appelle triangle de Sierpinski (1882-1969). Gl Soit une suite u convergeant vers 1.
oy Seen
Démontrer que la suite u est strictement positive a partir
d’un certain rang.
BE Soit une suite v convergeant vers un réel 0 > 0.
Démontrer que la suite v est strictement positive a partir
d’un certain rang.
Lélément de départ est un triangle
plein. Le triangle de Sierpinski est un
objet fractal. Nombre de Copelaud-Erdés
On consideére la suite u telle que:
Du, = 0,27 i = 0235 u, = 0/235:
D de facon générale u, s‘écrit 0 virgule, suivi de la suite
des n premiers entiers premiers.
MI Ecrire uy et us.
i Démontrer que la suite u
est convergente.
Sa limite est appelée la
Usd Refroidissement d'un systéme constante de Copelaud-
Une machine est refroidie par un circuit de 20 L d’eau. Erdos.
Dés que la température de l’eau atteint 80° C, le circuit
est rafraichi en continu et en de multiples points, avec
un débit de 2 L/s par un courant d’eau a 16°. Paul Erdés (1913-1996),
Ainsi il rentre autant d’eau qu'il en sort, le volume d’eau mathématicien hongrois.
est donc constant et égal a 20 litres, et la température
est en tout point homogéne.
Par ailleurs, on admet que si on mélange x; litres d’eau
a la température ¢t, et x, litres a la température t, on
Xt + Xoto
obtient x, + x, litres ala température
eee
On considére que, pendant le rafraichissement, l’apport in16 On considere la suite u définie sur N* par:
de chaleur dt ala machine est négligeable. U
u, =— 100 et pour tout entier n2 1, Ung. = +1.
Le rafraichissement s’arréte lorsque la température du
circuit est revenue a 40° C. Etudier le sens de variation et la convergence enna
On cherche a trouver le temps nécessaire pour de la suite u.
atteindre cette température de 40° C.
Pour tout entier.n, on appelle 7, la température du sys-
Uva Que d'impairs !
téme, n secondes aprés que la température de 60° C ait
On considére la suite u telle que :
été atteinte. Sale es Is 3He5
fla. Montrer que pour tout entier naturel n : SE esae Uz =
Wao
ae 14
Th 1= 1,6+.0,9F,. et ainsi de suite.
b. Construire un algorithme permettant de résoudre le La suite u converge-t-elle ?
probleme, puis le mettre en ceuvre.
© Voir les Outils pourl’algorithmique.
ty Suite arithmétique cachée
©) Pour tout entier naturel n, on pose U,, = 7, — 16. On consideére la suite u définie par : u; = 1 et pour tout
Montrer que la suite U est géométrique. nu, + 4
entier
n 2 1, U,;41=
El Exprimer U, et 7, en fonction de n et répondre a la n+1_
question posée. Démontrer que la suite u converge et déterminer sa
Comparer avec le résultat obtenu a la question Gb. limite.
; diUpp = Uy + Vet Up = 4.
Ope
= (Ae
yee es d. t,=6" —37”
lip ae1
i120 Déterminer une formule de
Méthode je wr
recurrence
Pour tout entier n > 3, on désigne par u, le nombre de D Exprimer la suite comme une somme, un produit ou
diagonales d’un polygone convexe ayant rn coteés. un quotient de deux suites de référence
Répondre par vrai ou faux en justifiant. D Si on ne peut pas conclure directement, factoriser
a. Us = 6 et Ue = 10. par le terme prépondérant.
b. Pour tout entier n > 3,onau,,,=U,+n-—1.
c. La suite u est une suite arithmétique de raison n — 1.
n(n — 3)
2} Suite auxiliaire
d. Pour tout entier n > 3,ona:u, = 5 Soit la suite u définie par up = 0 et pour tout entiern:
Une =v wee le
Faire un dessin et réfléchir au nombre de
diagonales a ajouter si on ajoute un sommet au polygone HHA l'aide d’un tableur ou d’une calculatrice, conjectu-
dessiné. rer le comportement a linfini de la suite u.
Bi Montrer que la suite v définie sur N par: v, = u,*— 4
est géomeétrique.
Les savoir-faire du chapitre EJ En déduire la limite de la suite v, puis celle de la suite u.
iA) Démontrer par récurrence que la suite u définie sur 25] Vrai ou faux ?
N par Up = raret pour tout entiern, u,.,= 100u, — 63 Soit la suite u définie pour tout entier n > 1 par:
1
est stationnaire (c‘est-a-dire constante). U,=N— Fae
Méthode §
3 |tim Un at: EJ La suite vn’a pas de limite.
Représenter graphiquement la suite u et conjecturer
un minorant et un majorant de celle-ci, puis démontrer
Vérifier les hypothéses du théoreéme des
par récurrence.
gendarmes.
sons quand, comme elle est toute entiére relativement au ou 2 est un réel strictement positif.
plus grand segment, ainsi est le plus grand relativement HINA laide de la courbe représentative de la fonction
au plus petit. » Xe mal oP =i vérifier graphiquement que la suite u
Euclide, E/éments, livre VI, 3¢ définition.
semble converger.
Pour Euclide, « droite » signifie « segment ».
Bi Montrer pour tout entier n > 1, u, > V2.
GM Soient trois points A,BetC. A 1 G. B
E] Montrer que la suite u est décroissante ; conclure quant
On pose AB = x. ae ae ae ae ae
a la convergence de la suite u. On déterminera sa limite.
Démontrer que si le point C x
partage le segment [AB] en moyenne et extréme raison, LY a. Montrer que pour tout entier n:
alors x vérifie l'€quation x? — x — 1 = 0. Un +1 V2< ayy tn 2) < (un — V2).
Bi Résoudre cette équation. La solution positive, notée b. Montrer par récurrence que pour tout entiern > 1:
@, est appelée « nombre d’or ». ae as
u, — V2 <(>) (tip)
El Vérifier que = 1+ er
c. On choisit ici 2 = 2. Au bout de combien d’itérations
Partie B - Les rapports des nombres de Fibonacci sera-t-on stir que u, est une valeur approchée de V2 a
Les nombres de Fibonacci sont définis par : do = 1, 10° pres? ie
a, = 1, et pour tout entier naturel n, 4,42 = An41+ Gp-
fi} Démontrer que pour tout entier naturel n, a, > 1. a. Pour toute pré- Variables: n: entier;e, 0:réels
: a cision e > 0, on
On pose pour tout entier naturel n, u, = —2+".
n souhaite connaitre
E) Démontrer que la suite u est telle que : Up = 1 et pour le nombre d’inte- genes
tout entier naturel n, u,.,= 1+ ae, ractions pour lequel SN ise /
n
on est sur que (0=/2)ze i
Ei Démontrer que si la suite u converge, alors elle u, est une valeur jeep i :
converge vers le nombre d’or @. approchée de V2 a fas ie reap rh
{J a. Démontrer que pour tout entier naturel n: e pres. On propose infantQue i) |
@—uU l’‘algorithme ci- eae fficher (nm); 3
Un ulin Pah ey St:
n contre. ‘Raman:
En déduire que |u, +1~ |<] Un ~ 9 Justifier qu'il permet de résoudre le probleme.
b. Programmer l’algorithme , puis l’exécuter pour:
b. Démontrer par récurrence que pour tout entier naturel n:
1 n
i.0=10 et e=10%;
|Un 9|</ i |1- 9]. i= 50" et e= 10,
c. Commenter les résultats obtenus.
c. En déduire que la suite u converge vers @.
Pour info
Héron d’‘Alexandrie
Méthode de Héron (ler siecle apr. J.-C.),
Voici l‘algorithme de Héron d’Alexandrie : mathématicien grec
commentateur d’Euclide,
fut l’un des premiers
a mettre l’accent
sur l’idée fructueuse
d’approximations
successives.
Tablette babylonienne Ybc 7289
qui donne une valeur approchée de y 2 :
1,41421296.
Mailelge ly) De facon analogue, sion applique la méthode suite est stationnaire (par exemple si Xo est égal a rages
de Newton a la résolution de x? — 2 = 0, on retrouve al-
gorithme de Héron pour approcher V2 (voir Vexercice 128).
QUIiLELULLLOS
Découvrir le nombre e
On considére la suite u définie pour tout entier n non
nul par: ;
1
Ua alee cere” nik
Vers le Supérieur El Démontrer que pour tout entier k > 1, k! > 2*~".
&) Démontrer que pour tout entier naturel n:
1 1 1
IEPA On considére la suite u définie par Up = 8 et pour Uj Sse 1 Be «okies 5n-T"
B) Comparaisons et graphiques
Vrai ou faux ?
Préciser si les affirmations suivantes sont vraies ou fausses
fi Pour tout réel x, si x <—100, alors x* > 1000 (figure @).
Ed soit f:x + x+[Link] représentative , dela fonction f est comprise entre les
droites d’équations y= x —-2 et y=x+2.
i Lire un graphique
Vrai ou faux ?
On donne ci-contre la courbe & représentant une fonction f
dérivable sur [—4 ; 4], avec ses tangentes paralléles a I’axe des
abscisses.
Répondre par vrai ou faux aux affirmations suivantes.
GD) — 3 admet 4 pour antécédent par f.
EA La fonction f’ est négative sur [—3; 0].
E] Léquation (x) =—1 admet trois solutions sur [—4 ; 4].
EJ existe au moins un réel k de [1; 4] tel que l’quation f(x) = k admet une seule solution.
4 De méme, préciser
les limites ; lim f(x ), limg(x)et limg(x).
x—0 x0 x—0
x <0 xe 0) x<0
Fin :
Afficher(x);
:
i
f
| AFFICHER x. ee
FIN._ALGORITHME
ee Z ) ae
| 0,043 |
hie’ f - ay. ‘ 5
1 1
D On peut se restreindre aux intervalles de la forme 0 0+
107 - 10”
Ainsi la figure @ illustre que pour tout entier n > 0, il existe un réel B tel
que:
1 0+ 1
dés que x > B, ona: f(x)E 0
10% ye 10”
;
Ladistancede f(x) a0, tx)=2 |= MN, peut étre rendue aussi petite et ;
eee ; iS
proche de 0 qu’on le souhaite dés que x est assez grand. B Reni co) lI ay
Cette distance tend vers 0 lorsque x devient trés grand : Fine ee
X>— CO x2
D La figure @ illustre que pour tout entier n > 0, il existe un réel B tel que:
dés que x >B, ona: f(x) >10°.
Ainsi ’ordonnée f(x) peut étre rendue aussi grande qu'on le souhaite dés
que x est assez grand.
BD On définit de maniére analogue lim f(x) =—0o, lim f(x) =+0 et
lim f(x) =o. cpl alg
X——©o
REMARQUE
Une fonction qui admet pour limite + oo en + oo (ou en — oo) Nest pas majorée.
Exercices d'application
On areprésenté ci-contre
la courbe représentative de la
fonction valeur absolue.
a. Conjecturer les limites de
la fonction valeur absolue en a. Démontrer que “, admet une asymptote horizontale
a COLMAN — CS que l'on déterminera.
b. Démontrer la conjecture. b. Démontrer que la fonction f est bornée.
On définit de fagon analogue Ia limite en a a gauche, que l'on note: Gee l'exercice 47, page 72.
lim f(x).
x—-a
x<a
|Définition | Lorsque f apour limite + oo (ou — oo) ena (ou a droite ena, ou
a gauche en a), on dit que la droite d’équation x = a est asymptote
verticale a la courbe €,.
a) Détermination de limites
|
El Limites et opérations
Les principaux résultats sur les calculs de limites ont été vus au chapitre
i
1, page 32. On retient qu’on ne peut pas conclure directement dans les ‘is
ica
On ne peut pas conclure un
cas des formes indéterminées indiquées ci-contre. 8
calcul de limite dans le cas:
UNE REDACTION POSSIBLE : » de la somme de fonctions
On considére la fonction f définie sur R\{2} par f(x) = 1+ es1 dig ayant des limites infinies de
signes différents : « co — 00 ».
dD lim (x — 2) =+[Link] lim == [Link]. lim f(x) =
X > +00 xX —>+0co X =e WeNEE ES » du produit d’une fonction de
» Deméme lim ee limite nulle par une fonction
4
On vérifie a l’aide de la calculatrice que les droites d’équation y = 1et x = 2 «
oo » OU « —0
— »,
CRASSA
S
SS)
ie
Sea
FSCS e.o) 0)
sont asymptotes a la courbe de /.
XS le x1
x<l x>1
a2
is|Déterminer lim 2-——~. [6 Déterminer lim (x—¥vx).
X—+00 Xe X—>+0
© Voir exercices 53 a 60
eecesccs
{i Limite et comparaisons
On dispose de théorémes analogues a ceux déja vus pour les suites.
© Voir les démonstrations a
teletsy Soient deux fonctions f et g définies sur un intervalle l'exercice 66, page 75.
de la forme |a; + co[ telles que pour tout réel x >a, f(x) < g(x).
D Théoréme de minoration :
si im f(x) =+00, alors tim 9(x) =O.
» Théoréme de majoration :
si tim 9(x) =—oo, alors im, £00 =o. Sole j/(Ge)) = SIX
<
sur ]0;+ cof.
Pour tout réel x > 0,
REMARQUE : On obtient des théorémes analogues en — co.
—1Ssin(x) <1.
eT COR Théoréme d’encadrement, dit « des gendarmes » En divisant par x >0:
On considére trois fonctions f, g et h définies sur un intervalle de la
forme |a; + co telles que:
<f(x)<1 1
—1
Saf
Comme:
pour tout réel x >a,
lim = lim oo
g(x) < f(x) < h(x). X—+00 X X—>+00 X
MESinCH IH
lim
X—>+0o~
f(x) =0.
lim f(x) =
X =>-+0o
‘Solution Bon
4 savoir
HI En 0 a droite, on obtient la forme indéterminée « oo — co »,
D> Onessaie d'utiliser les
2 5
car lim, o> Foo et timSRS,= +o. [> En réduisant au méme dénominateur, opérations sur les limites.
xo
Exercices d'application
|On consideére la fonction f :x +> = 110 On considére la fonction f définie sur ]1;+ co[
Calculer lim FO). par <aeate / xt
eeeoecesce
19
ct |Déterminer saline
lim (x +¥v 2x? -3)=0. © Voir exercices 63 471
eeeeeseocesesesee
définie sur ur
¢
ontir ue ent
EXEMPLES ET CONTRE-EXEMPLE
Les fonctions carré, cube, cosinus, sont continues sur JR. Leurs courbes ne
présentent jamais de « saut ».
Certaines fonctions ne possedent pas cette propriété.
Par exemple, la fonction partie entiére E est définie sur R par E(x) =n,
ou nest lentier relatiftelquen<x<n+1. .
Ainsi: si 0 <x <1, alors: E(x) = 0,etsil <x <2,alors:
E(x) = 1.
Donc: lim E(x) = 0 alors que F(1) = 1.
x-
MS
On dit que E est discontinue en 1, et de facon générale, en tout entier
relatif.
La courbe €¢ est «en escaliers» et présente des sauts en ses points
d’abscisses entiéres.
et racine carrée, par exemple, ne sont pas dérivables en 0, mais sont ase
» Une fonction fest continue
continues en 0, et respectivement sur R et sur [0; + oo[. en asi la courbe € ne
Sas
présente pas de saut en son
CONSEQUENCES Same:
2S point d’abscisse a.
DB Les fonctions « usuelles » (affines, carré, cube, racine carrée, inverse,
» Une fonction / est dérivable
valeur absolue, cosinus, sinus) sont continues sur tout intervalle oti elles
Sane
| Enoncé 11]On consideére la fonction f définie sur R EA Soit la fonction g définie sur R par:
Ae I(x) = xE(x), 5
accel Iie
g(x) = Sar si X= - g(— 1 — IM.
ou E(x) est la partie entiére de x. Peut-on choisir le réel m pour que la fonction g soit
Etudier la continuité de f sur R. continue sur R ?
Bon a savoir
EID On a représenté la courbe de f. [> p> Si l’énoncé ne le précise pas,
Les seuls problémes de continuité semblent apparaitre s‘appuyer sur un graphique pour
; aux points d’abscisse entiére.
déceler les éventuels points ~
D b> et —> Soit un entier n. Baca cai ; de non-continuité.
-f(n)=nXn=n?; > Repérer les intervalles ou
-sixe[n—1;n[,ona f(x) =(n—-1)x; la fonction est manifestement
-sixe[n;n+1[,ona f(x) = nx. continue (fonctions polynémes,
etc.).
Les fonctions x+» (n — 1)x etx > nx sont linéaires,
donc continues sur Ret ona: > Sia est une valeur critique :
-calculer l'image f(a) dea;
lim f(x)=n(n-1) et lim f(x) =n’,
x->n Xn - étudier siles limites de f a
x<n x>n
droite et a gauche de a sont
qui sont différentes pour n # 0. égales a f(a).
D Ainsi la fonction f est continue en a, sauf sia est un entier relatif différent de 0. y> Se ramener apres
E1D Par construction, la fonction g est continue sur R\{— 1}. simplification a une fonction
-D $> Le graphique incite a simplifier l’expression de g(x) et a choisir m = — 2. continue partout égale a f sauf
OCCO
CO
OOOO
SEO
OSE
OEE
HSL
EOCS éventuellement en a.
BDComme
x* — 1 = (x +1)(x— 1), ona pour x 4-1,
on Pee
Xeaipel t
lim g(x)= lim (x-1)=-2,
X= X==/
carla fonction x Hh» x — 1 est continue en — 1.
Exercices d'application
e
°
°
1 B On consideére la fonction f définie sur R par: lia,On considére la fonction f définie pour x # 0 par:
°
°
X pour x <1 ee aear xd
r(x) -|+ pour CO —
e
°
.
°
°
. x 2 1
.
.
°
a. Simplifier f(x) pour x > 0 et en déduire lim, Fc):
LESS
La fonction / est-elle continue sur R?
a = x>0
b. Calculerdeméme lim, Fle):
Nice:
WV4 Etudier la continuité de la fonction f définie sur x<0
[0 ; + co[ par: [Link]-on trouver une fonction g définie et continue
sur R telle que pour tout réel x 4 0, g(x) = f(x)?
fo) = 55 )
5) Voir exercices 77 a 81
E désignant la fonction partie entiére.
Seoeeeeocesosesercessece
Exemple
‘ Le tableau de
variations d’une fonction
permet de dénombrer le
nombre de solutions de
DEMONSTRATION léquation f(x) =k.
Soit un réel k compris entre f(a) et f(b). Par exemple :
Comme / est continue sur [a;b], d’aprés le théoréme des valeurs
intermédiaires, il existe un réel cde [a; b] tel que f(c) =k.
D Dans le cas ot la fonction / est strictement croissante sur [a ; b],ona:
- pour tout réel x de [a;cl, f(x) < f(c), cest-a-dire f(x) <k;
- pour tout réel xde |c;b], f(x) > f(c), Cest-a-dire f(x) >k.
L’équation f(x) =k n’admet donc pas d’autre solution que c dans ) Léquation f(x) =—5
V'intervalle [a ; 6]. admet une unique solution Xp.
D Dans le cas ot la fonction / est strictement décroissante sur [a ; b|, on ») Léquation f(x) =—-1
raisonne de la méme fagon. admet trois solutions x, x>
et X3.
REMARQUES
» Ce théoreme sétend au cas d’intervalles ouverts ou semi-ouverts, bornés
ou non bornés en remplacant si besoin f(a) et f(b) par les limites de f
enaetenb.
») Convention dans les tableaux de variations
On convient que les fleches obliques du tableau de variations d’une
fonction f traduisent la continuité et la stricte monotonie de / sur
l‘intervalle correspondant.
METHODE (qs)
Approcher une solution d’une équation /(x) = k par dichotomie
On considére une fonction / continue et strictement croissante sur | ; b|
et un réel k compris entre f(a) et f(b).
On sait que l’équation f(x) = k admet une unique solution c sur [a; 6] :
a<c<b6(1).
a+b
On pose: m = a la moyenne de a et b. On aalors:
Bon a savoir
ED Sur l’intervalle |— co ;0], d’aprés le tableau de variations, f(x) > 1. D>
e@eccccecce {> Pour dénombrer les
Donc l’équation f(x) = 0 n'admet pas de solution dans |— co ; 0]. solutions, il faut décomposer IR
D Sur l'intervalle [0;2[, la fonction / est continue et strictement décroissante, en intervalles ouf est strictement
d‘intervalle-image |— oo ;2] [Link] peseavon f(x)= 0 admet monotone, et conclure avec
exactement une solution dans [0;2[. le théoréme des valeurs
D Sur l’intervalle |2; + oo|, la fonction f est continue et strictement croissante, intermédiaires dans ce cas.
d‘intervalle-image |— co ; 1| contenant 0. Donc l’équation f(x) = 0 admet Pour résoudre une équation
exactement une solution dans |2; + oof. (ou une inéquation) du type
D Ainsi l'équation f(x) = 0 admet exactement deux solutions dans R\{2}. f(x) = k(f(x) <k) surun
intervalle I:
EAD La fonction / est une fonction polynéme continue sur |[— 2 ; 2]. P>
DE> La fonction f est dérivable sur [— 2 ; 2] et pour tout réel x de [—2; 2], ona: D b> On vérifie que la fonction f
est continue sur I.
fail
xX)= Bx 2K 1.
POOCSHCEH
EESEEEOEOEESESOEEOES
OEE
HOHE
OOO D E> On étudie les variations def
f(x) s‘annule en — 1 sur I et on construit le tableau de
variations
de f sur I.
et a3 , et est positif sauf pour x
D E> Pour s/assurer de l’existence
eeoescccceces
appartenant a C ie = d’au moins une solution, il suffit
eee
e de vérifier que k €[m; M], ot
°
° D’ou le tableau de variations
e m et M sont respectivement les
.
. ci-contre.
° _ minimum et maximum de f sur I.
°
e > La fonction f présente un minimum égal a— 1 et un maximum égala 11.
.
.
e
e
Donc pour tout k € [—1; me léquation f(x)= k admet au moins une solution dans [— 2 ; 2].
°
Exercices d'appli
[14]On considére la fonction f définie sur K par: Hie | On atracé la courbe
}Tes
‘Solution; | Stratégies
5x2 X (1au ae 5+ oe) fl On reconnait une forme
y 5x Ag x? [oy SS ; Z
Hl Ona pour tout réel x £0: f(x) = ; 5 = ah | « e », ot factorise numerateur
SEO fl ae Xela at _ et dénominateur par les termes
: 2 ' dominants en — e et on simplifie
Comme © lim (5a =) = 5 lime —=-co ety elim (1 = a = 1, par — pour conclure.
X +0 x X—>-—0 X—>—0 x ; ‘
quotient et produit, on obtient: lim f(x) =0. 1 Bion reconnait une forme
ce Ks Ge On étudie le signe du
EN Au numérateur: lim (2x + 1) =—5 (négatif). dénominateur, puis on détermine
gee , _ la limite en tenant compte du signe
Au dénominateur: lim ix +3)=0 et lim * 3) = Ole |. du numérateur.
XS Doe eg 4
x<-3 x>=3 ‘ EI On utilise la décomposition
Donc par quotient: lim f(x) =+ooet lim f(x) =—o. / d'une fonction pour conclure.
x33 x= S38 4
Ness X>=3 1 3 et ElLeslimitesde sinx et de
1 _ cOSx en +00 existent pas. Il faut
E¥On peut décomposerf: x > x7 +1 Vx*74+1 FOE Te | comparer f(x) ades fonctions
1 Xe ra) | dont on connait la limite, par
lim (x2+1)=+00, lim /X =+oo et lim ye Oz | exemple en encadrant sinx et
See rs ace ; cosx entre — 1 et 1.
Donc par composition, lim f(x) =0.
Xi == (Oo Tent cesintnl
Ona:|
ieee)i f(x)| as
(Toe
eee Pourwee
tout réel x, 0 ~<
< |cosx |<
<< 1 (1) ; i‘|
b. Pour tout réel x > —1, d(x) > 0, et € est au-dessus de % sur |—1; + oof.
Montrer que la courbe » On montre que lim f(x) =o ou lim fx) =o.
6, admet une asymptote (On peut remplacer |lanotion de limite en ‘apar celle de limite adroite ou a
verticale d’équation x = a
gauche en a.)
ou une asymptote Dans ces cas, 6, admet la droite d’equation
horizontale d’équation y = b.
xX = a comme asymptote verticale.
Justifier qu’une équation On utilise le théoréme des valeurs intermédiaires dans le cas ou f est
f(x)= k admet une unique strictement monotone, aprés avoir vérifié ses conditions d’application :
solution dans un intervalle I. D continuité et stricte monotonie de f ;
» appartenance de k al'intervalle-image de I par f/f.
Une fleche dans un tableau de variations indique continuité et stricte monotonie.
Utiliser un tableau Dans le tableau, on raisonne sur chaque intervalle ou f est continue et
de variations pour dénombrer strictement monotone (cas repéré par une fléche oblique) :
les solutions de l’équation P si l'intervalle-image associé ne contient pas k: 'équation f(x) = k n’apas de
FON. solution sur l’intervalle I ;
D si l'intervalle-image associé 0 3 A +00
contient k, le théoréme ci-dessus :
s'applique et on compte le ee ! Be a
nombre de solutions obtenues. ae z
Par exemple, ean f(x) =2 ae ici une unique solution asur R.
: (25) pou r chacune des questions suivantes, une ou plusieurs réponses sont correctes.
ae ;
HI lim (x? — 5x) a. est égale : a — co |
b. n’existe pas aly c. est
égale a +0
AORX IDE ICICI KS Mua orale = =
inte), Gomi. ae
Sar = a b. 1 pane
xe ih
lim —~ = - b. 0 =
x=too f(x) gens d See
a.0 b. + co C. — 00
[26 ‘6, désigne la courbe représentative def. Préciser si les affirmations suivantes sont vraies ou fausses.
ElSi la courbe , admet une asymptote horizontale au voisinage de+oo,alors lim {(x)=+00.
X—+0o
E¥ Si, admet une asymptote horizontale d’équation y = 2 en + ce, alors 'équation f(x) =2Na pas de solution sur R.
1
E4Si pour tout réel xde ]0; + ol, Sen ee alors = 0.
lim: f(x)
lim
f(x) = (0)
Msi / définie sur [0 ; + oo| est telle que pour tout réel x 2 0, 0 <f(x)< vx, alors X—+0
a
nis) =~
onic ae Ke
* .
* * ae|~*~ + ** 2 :
2% >>ot * »”+" o*
ia Démonstrations du cours
curaqueedesonctos,
atnag SAS
© Voir le cours, page 54.
x Oya fe (6 fo ae J
afieee8, iJ a. Soit un réel € strictement positif.
2 Rare ‘ 1
mi
n Conaidae een one iyja Résoudre sur IR* l‘inéquation es SE.
sau ae ci-contre:7
b. En déduire
que: lim t+ =o0et lim +t =o.
X>+c X x x
: Fe 2 1
EE) Démontrer de la méme fagon que lim —— =
+o VX
a 0
SYA Soit la fonction iia
esqtatters ees?
Bad ban
« tensae ee a
définie sur IR ae:
VON ;+
2
x2"
48 limAG yei”ae .* . A e+e “ as os
«*
Ml Etudier les variations
‘* el o* . «*
de f sur R.
et Le a : _ “* % ve »'
Bia. Déterminer un réel a tel que:
Six a, alors /(%)— (1) = 10m
Limites : lecture graphique b.Démontrer que lim f(x) =—
X > +00
un ou plusieurs — : fama
points de fuitea AEN eI=9 Soit une fonction f définie sur |— 00; Of.
I’« infini ». — = eee On donne deux propositions :
DP, :« Il existe un intervalle |— co; A[ qui contient tous
les réels f(x) pour tout réel x assez grand. »
Soit une fonction f décroissante sur |0;+ cof DP, : « Tout intervalle |— oo; A[ contient tous les réels
telleque lim /(x)=0. J (x) lorsque x est assez grand. »
X — +00
Laquelle des propositions P, ou P, est la définition de
Démontrer que pour tout réel x > 0,ona f(x) >0.
« lim f(x)=—-a«»?
X—++0
| ‘Traidhedte tionx=1. ye
s*.* » |
ee: ids echt Lh a. | t vraies ou
aha *"_*
Wisausses,
ae
destanympioteaeaios:
atete
Titi
et e%
ae ou ii f(s)=—20. * .
eles anet x= * .
Eisai
ek ee
Beici atahnmes bien
eyeet ehet *
FF +00 a 3
: ee a
Hl Préciser les équations des asymptotes a €.
EXTracer une allure possible de ©.
144 Dans chacun des cas suivants, donner une allure 48) 8 Soit la fonction f définie sur |1;+ oo| par:
possible de la courbe “ représentant une fonction f : i. 1
définie et dérivable sur R\{1 }. peo = Cs
§) Détermination de limites
Cest au ve siécle
[50) CTD vrai ou faux ? av. J.-C. que Zénon d’Elée,
On considére deux fonctionsf et g définies sur l’inter- philosophe grec, énonce
valle [0 ; + oof. ses paradoxes, dont le plus
Préciser si les affirmations suivantes sont vraies ou célébre reste celui d’Achille
fausses. et de la tortue:
Achille voit une tortue
Ea Si lim £0) = 0, alors fim, Fx) + oo. et décide de courir pour
la rattraper, mais Achille
EASi f est strictement décroissante sur [0;+ col, ne réussit pas a devancer
alors lim f(x)=—o. la tortue.
X—+00 Zénon d’Elée
En effet, au point 0 d’Achille, la
EISi_ slim f(x)=-@ et si lim g(x) =+0, tortue est au point A. Le temps
(env. 450 ans av. J.-C.)
X >+0o X—+0co
qu’Achille atteigne le point A, la tortue aura atteint le point
alors lim me) = B. De sorte que la distance aura beau se réduire, Achille ne
X +00 g(x) parviendra jamais a rattraper la tortue, qui restera en téte.
£3 On suppose que pour tout réel x > 0,0 < f(x) <x.
L(x)
Alors lim
X —+0o
=0. Utiliser les opérations
fausses.
“ \ eee
4 \
= 00 il?
HiLa droite d’équation y=5 est asymptote a la
courbe , représentative de /. Dresser, en justifiant, les tableaux de variations des
: 1 ts mee
2) lim f(x) =-@. fonctions —/, ia , f° et —,te en précisant les limites
aux bornes de R’.
E¥Sur |5;+ oI, lim f(x) =~ee.
EJLa courbe “, est toujours au-dessus de la droite 53] Déterminer les limites suivantes :
d‘équation y=— x+ 2. a. lim x(x-3); b. lim —x?(x+2)+1.
xX —>+0o xXx—>-Cc
a. lim a(t mee eee lim -3x(x+ 4). ee, (Sic7) sur Jo:al;
Ales
X ++ oo xXx--cC
155|Déterminer :
: 1 : 2
i lim (x? +3)(5-- 4). B lim —xX(x+5).
X—+0o x eae ticoeN
df 2-1 Fae |
sur |— 1st cele
[56) Déterminer les limites en —co et en +oo des
fonctions f,g et h suivantes, apres avoir vérifié qu’elles
61] ‘| On considére la fonction /f définie sur
sont définies sur Ik.
: x IS 3X
Bape xe x Ae b.g:xX > Spe ]0;+ col par: f(x)= OE ee
Ci [none pss moxciss filTracer la courbe représentative de f ala calculatrice.
ad MSADS. Conjecturer la limite de f en 0 et en +o, ainsi que ses
variations.
3/7 i graphique donne les courbes représentatives ©) Déterminer les limites de f en 0 et en +0.
de trois fonctions f, g et h définies sur R. En donner une interprétation graphique.
L'axe des abscisses est une asymptote a la courbe “, en
Ela. Calculer f(x).
+o et ala courbe €, en — co et + oo ; de plus €,, est une
b. Etudier le signe de f(x) sur ]0;+ oof.
droiteet lim f(x) =+o.
Das(2,0)
c. En déduire le tableau complet des variations de /.
Cr YA
[62| Limite d'un polynéme a I'infini
MI Soit une fonction f polynéme de degré n (entier).
On pose pour tout réel x:
FLX) =a, Fa,—,xk +. Ge Gee
les a; sont réels tels que a, # 0.
En factorisant par a,x", démontrer que :
Donner, si possible, les limites en —co et en +oo des lim f(x) = lim a,x" et lim f(x)= lim a,x".
X—+00 X—+0 xXx—--© X—>—-©
fonctions: f+9; f—g9; fg; fh: g-h; a EJ Déterminer rapidement les limites en +00 et en — oo
£, 4 et foh. des fonctions suivantes définies sur R:
a. f(x) == 3x? + Be +.4x H1;
b. g(x) = 2x? + 5x? — 3x +4.
58 Déterminer les limites suivantes :
* A",
Etudier la continuité
vraiou faux?
is pn R
’ P.
Ona tracela courbe représentatve d’ uneontim) ff
WBOn a tracé la courbe représentative d’une
_définie sur Vintervalle [~5;5s yi . . *
fonction f définie sur l’intervalle [— 3;4].
2
BBsiovton 2a" 4264"
-, * e
-Soit une fonction f eve untinervalled=[o b] 180 Soit la fonction f définie sur
R par f(x) =| x? — 4].
telleque: f(a) =2p) =ate fl Tracer la courbe représentative de la fonction
/.
Répondrepar valoufaux, 8 a’ ’
E\La fonction / est-elle continue sur R ? Est-elle déri-
lLéquation He) ==yee Gs
moins une solution | vable sur R ?
danns ' . e ”
Asi f esta tateaa alorsKequaton vif(x) =4 81 Dans chacun des cas, quelle valeur doit-on donner
admet au moins une [Link] 5 ~ = au réel m pour que la fonction f# soit continue sur R?
ENSi f est strictement décroissante |sur 1,alors Véqua- r-1,
‘tion f(x) = 1 admet au plus une solution dansd k=
x m Sipexe—i—al
ASI est
f strictement monotone © Sur lets ‘annuleen
-un réel a de I, alors 'ensemble des solutions de liné- ee openers
quation (x) <0 0 estintewale | , bi. a es
Alsat OS!
x
gi x40.
uns, ee On
f(x) = S342
Xe
BRA Vaide de la calculatrice, conjecturer le comporte-
ment de / au voisinage de 1.
Donner les images par la fonction f des intervalles :
BE) Prouver ou infirmer la conjecture. [2a fea? 2] eee
BEI Soit la fonction £ définie sur R\{—3; 3} par: 88 Eye f une fonction dont le tableau de variations
Siz:
x*-4x4+3
f= x*-9
HJ Déterminer, si elle existe, lim f(x).
x3
185] Determiner :
Théoréme des valeurs intermédiaires
; 1 3 : HORIEA
a. lim cos( 5p ) b. im sin( x +3 ).
YS
/89|Soit la fonction f définie sur [0 ;1] par:
f(x) =x = 5x 42:
Utiliser un tableau Ei Calculer f(0) et f(1).
EA En déduire que l’équation f(x) = 0 admet au moins
une solution dans [0 ; 1].
EG vrai ou faux ?
Justifier la réponse.
Soit f une fonction dont le tableau des variations est : 190 Dans chacun des cas suivants, démontrer que
l'@quation proposée a au moins une solution dans
axe 0 (= 192 l'intervalle I.
Mi x/x+2 =2;1=[-2;2].
BOe+1)x?=1;1=R.
fl Léquation f(x) = 1 admet une unique solution. 91] Démontrer que l’équation x? — x* — 1 = 0 admet
une unique solution dans R et encadrer celle-ci par
Ei Léquation f(x) =— 3 admet une unique solution. deux entiers successifs.
ElLimage par f de Iiintervalle ]0;4] est I'intervalle
[0;+ 0 [:
192 On considére la fonction g définie sur R par:
G(X) =e= Axe Ts
Démontrer que l’équation g(x) = 0 admet exactement
trois solutions sur IR dont une entiére.
de
f sur[—3; 6]. la courbe représentative
b. Léquation f(x) = 30 a-t-elle des solutions dans I'in- de f.
Conjecturer le nombre de
tervalle [—3; 6] ?
solutions de l’équation
Si oui, préciser le nombre de solutions sur [—3; 6].
f(x) =0. Puis donner
c. On a tabulé ci-contre a la calcula-
une valeur approchée des solutions éventuelles.
trice f(x) par pas de 1. a0
BI Etudier les variations de f sur R.
En déduire un encadrement de la
La conjecture précédente est-elle confirmée ?
solution de f(x) = 30 entre deux
entiers consécutifs. a
Pha fla. Déterminer trois réels a, b et c tels que pour tout
[Link] de la méme facon un WiBRe 3-124 réelx,f(x) = (x — 1)(ax? + bx +c).
encadrement d’amplitude 10 2 de la solution de I’équa- b. Résoudre dans RI’équation f(x) = 0.
tion f(x) = 30.
[97)Soit la fonction f définie sur R par:
194]CD Encadrer les solutions FAC Oy Qe) age?) crm le
d'une équation GM Exprimer f(x).
Soit l’6quation (E) x? — 5x = 3. Bia. Etudier les variations de la fonction dérivée f’.
fl Démontrer que |’équation (E) admet une unique b. Justifier que l’equation /’(x) = 0 admet une unique
solution dans I’intervalle [— 1; 0]. solution a sur R.
Donner une valeur approchée de a a 0,1 pres.
£10On souhaite obtenir un encadrement d’amplitude
c. En déduire le tableau de signes de /f’(x) sur R.
10 2 de cette solution.
Apres avoir analysé l’algorithme ci-dessous, compléter EJ Etudier les variations de f sur R.
les pointillés de facon a résoudre le probleme.
Dans un récipient cylindrique de rayon 10 cm, on
place une bille de rayon 4 cm.
Variables : On verse ensuite de l'eau jusqu’a recouvrir exactement
x, y:réels la bille. On retire alors la bille, et on la remplace par une
~Début — 3 REESE,
autre bille de rayon R (ot R est différent de 4).
X—-1liy-x—5x; Est-il possible que l'eau
TantQue y>3 Faire recouvre exactement la
X<...
nouvelle bille ?
eee...
fl Calculer le volume d’eau
FinTantQue;
versé dans le récipient.
Afficher (x — 0,01; x)
NERS
LISS
ENR
RSLSLSNON
BEI
10 4
BAA quel intervalle doit appartenir R ?
EJ En calculant de deux facons le volume « eau + bille »,
E) Léquation (E) admet-elle des solutions n’apparte- démontrer qu'une nouvelle bille est solution du pro-
nant pas [— 1; 0] ? Justifier. bléme si son rayon R vérifie l’équation :
Si oui, pour chaque solution, modifier l’algorithme pré- (E150 536 = On
cédent de fagon a en obtenir un encadrement d’ampli- { Justifier que le problame admet une solution.
tude 10 °. Donner une valeur approchée du rayon R a 0,1 cm pres.
ty,Dans ae
cette question, toute trace de recherche,
On donne de plus:
méme incomplete, ou d’initiative, méme non fruc-
f(-2)=0; f(5)=0 et f(ro)=3. tueuse, sera prise en compte.
A l'aide des informations fournies, répondre aux ques- Dresser le tableau de variations complet ee la fonc-
tions suivantes. tion g.
Meiintrodune dans le tableauwore 2) et (5), puis EX II s’agit de préciser les variations de g et les limites
conclure. — aux bornes de son ensemble de définition.
Bia. On rappelle que l’existence d’une asymptote hori- » Quelles sont les valeurs qui annulent f(x) ? En
; zontale est liéea la présence d'une limite finie en — déduire l'ensemble de définition D de g. ;
ou en +o. Rigi ; » Pour les limites de g aux bornes de D, utiliser les opé-
rations sur les limites en distinguant bien ce qui se
[Link] remarque que 2 €[~1;3] qui est l’intervalle-
passe a droite et 4a gauche des valeurs interdites.
image par f de l’intervalle [3 ; 10].
» Pour les variations de g, vérifier que le signe de g'(x)
Doncon peut penser a utiliserletheoreme des valeurs
est le signe contraire du signe de /’(x), et que celui-ci
intermédiaires, dans le cas d’une fonction continue
est connu grace aux variations de /.
strictement monotone.
ifOE
4 3
arranges Peay
S - S :
On pensea utiliser le théoréme des valeurs intermé- _ Onprocéde de méme avec /; pour a3. “2
_ diaires, dans le cas csune fonction strictement mono- —
tone. ~ EJEn utilisant les variations de f,,, le signe de ed
os
étude des variations de f,, permet de vérifier la Fall
permet de situer a, dans |0; = ou dans a ra }
. dité des conditions d’application de ce théoréme.
HiOn tabule f, sur {o ; 1] et on procéde par balayage (4 Penser a utiliser le théoreme des gendarmes et la
pour obtenir une valeur approchée de a). question précédente.
Exercices d'entrainement
]=1;
+ co[ par: lees
On note © la courbe représentative de /.
fl Etudier les variations de la fonction /.
—) Déterminer les asymptotes a la courbe €.
Hl Ecrire une équation de la droite %, tangente a la
courbe au point d’abscisse 0.
Etudier la position de la courbe @ par rapport a %, sur
Vintervalle |—1; + oof. On appelle& la droite d’équation y = oe
Ea. Ecrire une équation de la droite %, tangente a la
fl a. Conjecturer les positions relatives de 6 et de SH.
courbe © au point d’abscisse 1.
b. Montrer que pour tout réel x > —1: b. Pour tout réel x > +, on considére les points M et N
; , y= Hex x1) d’abscisses x respectivement sur 6 et &
‘Que peut-on conjecturer sur la distance MN lorsque x
c. Etudier la position de la courbe © par rapport a, sur tend vers +o ?
Vintervalle |—1; + oo[. ouster ouverte
EiReprésenter €, SH, et D> dans un repeére orthonormé
{2 Dans cette question, toute t
traced
de recherche,
d’unité graphique 4 cm.
| méme MICORIDIEN: ou dinitiative, PT ah fruc-
tueuse, sera priseencompte. a7
hos [sg
See nesla fonction :définie sur Jk par: Démontrer es conjectures précédentes. aT.
= Ay — 3K 5
fl Etudier le sens avariation de g sur R
1 Démontrer que I’équation g(x) = 0 admet dans R UYYA Soit la fonction f définie sur ]— co; 2[U]2;+ 0
une unique solution que l’on note a. par:
Déterminer un encadrement de a d’amplitude 10 ?. ae 2KP HX SS
E) Déterminer le signe de g sur R. FO) a x—2 :
FX) ud EE
odio
ou Pest une fonction polynéme de degré 3 que Ion pré-
cisera.
Bia. Etudier les variations de la fonction P sur R.
b. Démontrer que l’équation P(x)=0 admet une
unique solution a. fi] Déterminer f(x).
On donnera une valeur approchée de a 410 ? pres.
Pia. Etudier les variations de la fonction dérivée f”’ sur R.
c. En déduire le signe de P(x) selon les valeurs de x.
[Link] déduire que l’équation f’(x)=0 admet une
EIEn utilisant les questions précédentes, déterminer unique solution a@ sur R. Justifier que0 <a <1.
les variations de la fonction f sur les intervalles ot elle c. Dresser le tableau de signes de f’(x), puis le tableau
est définie. de variations de /.
@ a. Déterminer une équation de la tangente Ta la E} Conclure sur le probleme posé.
courbe€ au point A(0;—1). © Pour tout réel e > 0, on recherche des valeurs appro-
b. Préciser la position de € par rapport a la droite T. chées get bde a aepres tellesqueaq<a<b.
Préciser la position de € par rapport a sa tangente B a. Justifier que les réels cherchés a et 6 vérifient :
au point d’abscisse — 1. f'(a)<0 et f(b)>0,etque:b-—aK<e.
b, On procéde par dichotomie pour obtenir des valeurs
Vérifier les résultats obtenus précédemment en visua-
aet b.
lisant a la calculatrice la courbe © et les différentes tan-
On propose pour cela l’algorithme incomplet ci-dessous :
gentes.
Variables :
Soit la fonction f définie sur R* par: e,a, b,m: réels; i
Début : '
I(x) =x Users Entrer(e) ; 4
‘a-0;b6<-1; '
de courbe représentative 6.
TantQue ... Faire
§) Démontrer que pour tout réel x #0: (pian!) f
iN) PX): 2 i
Que peut-on en déduire pour la courbe G; ? - Si f'(m)<0
Alors a —m;
_Sinon... —m; j:
On appelle g la restriction de f al'intervalle Jo ; + co[ et
FinSi;
‘6, sa courbe représentative.
FinTantQue;
®) Déterminer les limites de g en 0 et en +o. Afficher(a ;b) ;
UFOS
RUASTATSENY
SP
E] Démontrer que la fonction g est croissante sur l’inter- Fin. SPS TREEISTBODESTETAS GET LBL
‘| Quelle méthode ?
En utilisant ces résultats, dresser le tableau de variations
Soit l’equation (E) 1 =x-—2 0 x€]0;+ oof.
def.
EJ Soit la droiteS d‘équation y = ax ouiaest définie en Bl. Hl Un éléve a représenté sur
Pour tout réel x de D, on pose d(x) = f(x) — ax. sa calculatrice I’hyperbole
a. Calculer la limite de den +00 et en —oo.
d‘équation you et la
b. Que peut-on en déduire pour les courbes @ et & ?
droite d’équation y = x — 2.
Au vu du graphique,
113 Soit un réel a et la fonction f définie par: combien l’équation (E)
are a’x? semble-t-elle admettre de solutions dans ]0;+ oo| ?
Oana. ime
FE] Un deuxiéme éléve consideére la fonction g définie sur
M En utilisant le résultat fourni par un logiciel de calcul,
co[ par g(x) = x-2-.
]0;+
déterminer l'ensemble de définition de la fonction/.
a. Dresser le tableau de variations de g sur |0; + oof.
lilfactoriser(x*3-a"3) b. En déduire le nombre de solutions de l’équation (E)
et en donner, a l'aide de la calculatrice, un encadre-
| (x-a): (7+x: ata’) ment d’amplitude 102.
EI Determiner les valeurs de a pour lesquelles f admet EJ Un troisieme élave dit : « Je peux résoudre l'équation (E)
une limite au point a. algébriquement. » Justifier que ce troisime éléve a raison.
=
Ho. considére la fonction f définie sur [1;+ co|
at (= Xie SIX
O 1 2 a Tx DAE COM
Conjecturer, selon la valeur du réel x 2 0, la limite de On a obtenu a l'aide d’un logiciel de calcul formel :
f,(x) lorsque que n tend vers +o. alf(x):=(-sin(x))/(2*x+cos(x))
b. Démontrer la conjecture émise a la question précé- xX ->__X-Sin(x)
dente. ; _2-x+608(x)
pllimitte(f(x),>
),X, sain)
Ei Pour tout réel x > 0, on note f(x) = lim fn(X)-
On définit ainsi une fonction f sur [0; + oof. 5
a. Expliciter la fonction /. Démontrer le résultat obtenu par le logiciel. _
b. La fonction / est-elle continue sur [0 ; + co| ?
agrESn
saree
rmencer
"nse
am
aoexianaoe SE REE =
(HUE = 5(-
a.
4\ M étho de ;CE a
ikY4 Résoudre des inéquations -QCM de calcul, graphiques,...). Les hésitations et détours ne
_sont pas <arédiger. (caRRRER
EN
HlLes solutions x de l’inéquation |x —1|<10? véri- =. ee SPRITES REIT TI
fient:
a. x € ]08;1,2[; b. x € ]0,98;
1,02 ;
c. x € |0,998; 1,002[. IKK] Utiliser la limite d'une fonction
composée
cee deux réels A > 0 et
x #0. Si x <—-4 , alors: Déterminer les limites des fonctions suivantes :
bi coniques
Dans le repére (0, i, 72) on considére la courbe 3
d‘équation y? — x* = 16. On appelle u la fonction définie sur | f ; + oo| par:
fl) On considére la fonction f définie sur R par : u(p) = q.
Gl Etudier les variations de u sur l'intervalle | f ; + oo[.
ea x16.
©) Déterminer les limites de uen f et en +00.
Montrer que ¢€ est la réunion de la courbe représenta-
Interpréter physiquement les résultats.
tive € dela fonction f et dela courbe €, représentative
de la fonction — /.
E’Dresser le tableau de variations complet de f. On
précisera en particulier les limites en + oo et en — oo.
Versle Supérieur.
FE) On appelle A la droite d’équation y = x.
Déterminer lim [FO — x] et interpréter graphique- (Cis Vrai ou faux ? (Concours ESSIE)
Soit une fonction f dérivable sur [— 1; 1] telle que:
ment ce résultat pour la courbe ©.
Pela Op (0).= Veet £(1 Jexnd:
Li construire 3, A et la droite d d’équation y =— x. Préciser siles affirmations suivantes sont vraies ou fausses.
a. Pour tout x €[—1;0], f(x) 20.
molviaichiey La courbe d est une
1
hyperbole. C'est une des courbes [Link] existe c € ]—1;0| tel que f(c) = >.
« coniques », intersection d’un plan 1
avec un cone. c. Il existe un unique d €[0;1] tel que f(d) = oe
L’étude des coniques a commencé
400 ans av. J.-C. par le mathémati-
d. Léquation f(x) = > admet au moins deux solu-
cien et géométre grec Menechme, tions dans [— 1; 1].
et slest développée surtout grace
au géometre et astronome grec e. Léquation f(x) = + admet exactement deux solu-
Apollonios de Perga 200 ans av. J.-C.
tions dans [— 1; 1].
AG) = fla+h)-f(a)
h
|,: fla+h)—h f(a) _ ) c. f(a) = Tim flat A)f(a)
Py La fonction f: x Be Vx - +, dérivable sur |0 ; + cof, est telle que, pour tout réel x > 0:
: 1 { 5 1 1 ; 1 1
pe:
) L
2 iSLOS eye
SS
ae b.
00" = Sy
Fe tS
sad Ef
PO"(x)= Tix 2
sais
f
~ [EJ La fonction f : x +> 2x°, dérivable sur R, est telle que, pour tout réel x: “a
me Au fil du temps |
u XIx¢ siécle, les mathématiciens pensaient
que toute
fonction continue est dérivable, sauf éventuellement
en quelques points particuliers.
Le mathématicien allemand Bernhard Riemann étonna
la communauté mathématique quand il exhiba, lors
d'une conférence en 1861, un exemple de fonction qui est
continue sur R mais dérivable seulement en de rares points.
2 : Bernhard Riemann
3 ‘ (1826-1866).
CHAPITRE 3
, Compléments sur les fonctions numériques 91
IPCOTIVFIL
El a. Montrer que /T = ee
COSX
b. En rangeant dans l’ordre croissant les aires des triangles OJM, O/T et celle du
secteur de disque O/JM, montrer que, pour tout x de |0; oe sinx <x < eee
Eo]
On montre de méme que l'encadrement (1) est également vrai lorsque x appar- Indications
T
tient a l/intervalle 1. a. Penser au théoréme de
Thalés.
c. En déduire, en utilisant la définition, que la fonction sinus est dérivable en zéro
b. aire d’un secteur de disque de}
et que sin’(0) = 1. rayon ret d’angle de mesure a,
Bia. Montrer que pour tout réel h non nul de l'intervalle |-= ; a ona: en radian, est égale a = xr.
Définitions
D La fonction qui a tout réel x associe l’abscisse de M est la fonction
cosinus, notée cos. Ainsi, x -> cosx est définie sur R.
» Lafonction quia tout réel xassocie l’ordonnée deM est la fonction
sinus, notée sin. Ainsi, x+> sinx est définie sur R.
Propriétes
dD Périodicité
Pour tout réel x, les points du cercle trigonométrique associés aux
réels x et (x + 2) sont confondus. Ainsi, ona:
cos(x+2z)=cosx et sin(x+2z)=sinx.
On dit que les fonctions cos et sin sont périodiques, de période 27.
D Parité
Pour tout réel x, les points M, associé a x, et M’, associé a (— x), sont
symétriques par rapport a l’axe des abscisses. Ainsi, ona:
cos(—x)"=\cosx" “et. ssin(—x) == sinx.
On dit que la fonction cos est paire, la fonction sin impaire.
$$,
eeu Les fonctions cos et sin sont dérivables sur R.
Pour tout réelx,ona:
cos(x)=—sinx et sin’x =cosx.
: Le calcul du nombre dérivé de-
_ la fonction sinus en 0 donne: |
© Voir la démonstration a |’exercice 44, page 108.
f sin'(0) = cosO = 1.
| Onen déduit : |
['} Variations et représentations graphiques
|
1a
Grace a la périodicité des fonctions cos et sin, et au fait que l’une est paire
et l'autre impaire, on peut limiter l'étude des variations a l'intervalle [0 ; x].
On obtient les tableaux de variations et les représentations graphiques
suivants :
T
x 0 Tl x 0 > T
1 <i.
boa 2 1
cos x 4 a re 0
iF
Exercices d'application
e
e f1 Montrer que les fonctions f/: x +» x +cosx et On considére la fonction f :x H» cosx— sinx.
e
°
°
° g: x + sinx sont croissantes sur kk. El Justifier que f est dérivable sur R et calculer f’(x).
°
°
°
° BIEn utilisant le cercle trigonométrique ou les positions
°
°
° [2] Dans chacun des cas suivants, calculer /’(x), puis relatives des courbes des fonctions cos et — sin, étudier
°
°
° déterminer une équation de la tangente a la courbe de f le signe de f’(x) sur [0; 2z], puis établir le tableau de
.
°
e
au point d’abscisse a. variations de f sur cet intervalle.
e
°
° El x +> sinx eta=0.
°
° [4 Montrer que la fonction h: x +>» sinx Xcosx a
.
Expr x+cosx eta=0.
°
°
e
pour dérivée la fonction x +> cos(2x).
°
°
. Ex+ sinx + cosx eta= 2° © Voir exercices 19 4 36
°
i
t(h) =
h x
Julath) + Jula) 1
h(x) = ———>
() Ceaiy
On obtient lim c(h) = u'(a)X Sua ; dou le résultat.
= (2x—1)°
On a dans ce cas u(x) = 2x —1 ,
donc:
h(x) =-3 2X21!
=—6x(2x—1) *
On peut alors écrire;
if VES
REMARQUE : Les deux propriétés sont des cas particuliers de la dérivée
phe ts Qxea =
d'une fonction composéex +> f(u(x)).
On admettra le résultat général : © Voir la démonstration a
Xt» f(u(x)) a pour fonction dérivée x> u(x) x f'(u(x)). Vexercice 61, page 1
b. f ::xr> cos(5
SL =a
Ne alos
.
°
e
e
e
Bon a savoir
e
e
e
e-
a. La fonction x +» 4x? + 1 est dérivable sur R et strictement positive.
e > Une puissance d’exposant
e
8x 4x
e
Donc
fest dérivable surR et pour tout réel x, f(x) = négatif est linverse d’une
24241 V4x241°
.
e
e
e
e
b. On applique le résultat du paragraphe 2 du cours ala fonction cosinus, et ala puissance d’exposant positif :
.
e
e si a # 0 et Si p est un entier,
e fonction affine x > — x+ © ainsi, f est dérivable sur IR et pour tout réel x:
a,
e
e
quis
°
a?
Fix 1 )x(- sin( 5 -x)] = sin(5 a x).
e
.
.
e
e
Ici, on écrit :
e
.
e c. Le trinéme — x? + 3x — 2 apour racines 1 et 2; il est strictement positif et dérivable eR Gh +2) 4
e
.
.
e
° sur l'intervalle ]1; 2[.
e
.
°
° Donc / est dérivable sur |1;2[ et: pourtoutxde IL, f(x) = aes a
°
e
.
DX at SX ea 2
d. La fonction racine carrée étant dérivable sur ]0 ; + oo|, f l’est aussi.
°
°
e
e
e 2.
°
e
e
e
Pour tout x >0, f’(x) = 3X Sx + 17 oe
e
e
e
°
°
e.x +> x? + 2 ne s'annule pas et est dérivable sur R, donc f est dérivable sur R. En écrivant f(x) =(x2+2) °,
£0)f(x) SE epee~*~.
e
°
e
= 74x
on obtient: =—2X2xx(x2+2) °°=——
e
e
e
e
e
e
°
5 |Dans chacun des cas suivants, la fonction f est 8 |Déterminer une équation de la tangentea la courbe
dérivable sur lintervalle I; calculer /’(x). dela fonctionh:x +» v1 + sinx au point d’abscisse zéro.
a. f:Xtr> 2VxT1 et [—|—1,+ |;
b. f:x +> cos(2zx) et 1=R. 3 |Dans les cas suivants, la fonction f est définie et
dérivable sur IR; calculer f’(x).
P : r, 2
I6|Démontrer que les fonctions f: x +» cos*x et Ml ~ fixe (24x17. EAfxr /2+ cosx-
g:X +» —sin?x ont méme fonction dérivée.
[10 Selon cet écran de cal-
Dans les cas suivants, justifier que f est dérivable culatrice, la fonction:
sur lintervalle I, puis calculer /’(x) pour tout réel
xde Ien a 3
PX be =x-+1)
utilisant les formules du paragraphe 3 du cours.
semble admettre un mini-
Ml f(x) = cos*x etI=R. mum pour une valeur de x
Y=. 4220601
B f(x) =V5—-% etl =]-V5;Vv5[. de 0,5.
voisine
Valider cette conjecture par le calcul.
OHHH EB f(x) = (05x? - 7)’ etI=R.
SOTSHSSSHTEHHSHESHOSHSS
ESHTEHHESOHEEOLESEEEOOE®D Soe J P
b On calcule f’(x).
En utilisant une quantité conjuguée, on mettra f’ (x)
_ sous la forme d’un quotient dont le dénominateur est
En faisant varier le curseur a, ou en faisant tracer la —
_ Positif et dont le numérateur est égala 16x2-9.
courbe de a+-+ t, on conjecture que Robinson doit | » Le cours de Premiére sur le signe du second degré
rejoindre la cote au point K situé a environ 750 mdeA: permet alors de conclure.
ae
2 K=(0.75, 0) | mi i
Indication Bree séparément n pair et n impair. axe des abscisses est gradué de a
— en —A et l’axe des
ordonnées de 1 en 1.
Que peut-on en edie Aras hiCUEENCHCG?
On étudie donc la fonction tan sur I’intervalle lo; ae
0: FY.
Eq Justifier que la fonction tan est dérivable sur 0:5 et
que, pour tout x de EN
1
tan’(x) = yo Se tancex:
5°x
En déduire les variations de la fonction tan sur lo: > .
‘Le mouvement
du bouchon
y 4 bouchon
/ €,
ot
b. En déduire qu'il suffit d’étudier f sur 'intervalle [0; 7]. EJTracer la courbe représentative de f sur [0 ; x], puis sur
[—7; 0], et enfin sur [— 37; 3x].
Dd Sur loi a cosx-, donc 1+ 2cosx 20. Gl Apres avoir tracé la courbe sur
'intervalle [0 ; x], on compléte par
symétrie par rapport a l’origine,
puis par translations de vecteur
=>
1 kx2nOl avecke Z.
£( Leh
y A) =hy ae ae
Deseevssesmen neonSNFare NRE P ae
eae
a
he =
» Fonction cosinus:
sh
Dériver une fonction composée On utilise la propriété « x ++ (ax + b) a pour fonction dérivée
avec une fonction affine. xr> ax f'(ax + b) » en vérifiant ses conditions d’application.
Etudier une fonction » On exploite les éventuelles propriétés de parité et de périodicité pour limiter
trigonométrique. l'ensemble (ou domaine) d’étude.
or :
b. décroissante Bu
l‘intervalle |0; >
|c. décroissante sur
Vintervalle [0 ; x]
f’ —sin*x + cos*x
1X >
f(x) sinx sin?x
admet pour fonction dérivée :
f(x) == cos(2x + ss
3 ) Pas =Sin| 2s
3
) ff SS -2sin(2x +4)
a pour fonction dérivée :
EA La fonction f définie
sur +;; +o| par a. 8 b. 8 c.
, 4x
x
fe Tero ),6
1x
/ Xx
GLa fonction
/ définie
eee
ze a.f :Xr =A cf :Xt A
Oe aay (x42)?
ba fx =o
(x+2) (x52)
a pour fonction dérivée :
eeeseeoeresccerersesoesrigebecesusssesons
GLa dérivée de la fonction f définie sur R par : x +> L est négative sur R.
(x?
+ 1)
EX) ocm :
, = ]
[21) ocm
Sur le sol de la base aérienne américaine Edwards en
Californie, le cercle trigonométrique, gradué en degrés,
sert de boussole géante.
Dans cet exercice, on se place sur un intervalle ot la
fonction est dérivable. Dans chacun des cas suivants,
indiquer par a., b. ou «. l’expression de la fonction Pour les exercices 22 a 25, on se place sur un intervalle
dérivée de la fonction proposée. sur lequel la fonction est dérivable. Calculer l’expression
de sa fonction dérivée.
Ml f:xr x? + cosx.
a. f(x) = 2x+ sinx. | 22 T+ 2cosx.
b. f’(x) = 2x— sinx.
BI f:xw sinx—-vx.
c. f(x) = x? — sinx.
Ef :x +> 3cosx—2sinx+x.
BA fsx xsinx.
a. f(x) = cosx.
EID fx Xcosx.
b. f’(x) = sinx — xcosx.
Bi f:xr 62 + 2x? +1)sinx.
c. f(x) = sinx
+ xcosx.
El f:xr Vx cosx.
A tT
Gf :xr cosxt+x.
Sie ees
EN f :x +> sinx
— Vx.
U
Soit x € R. On note M le point d’abscissex de la courbe
T
de la fonction cosinus et N le point d’abscisse x + 5
de la courbe de la fonction sinus.
fil Montrer que le vecteur MN ne dépend pas de x.
EI En déduire que tout point de la courbe de la fonction
sinus est l'image d’un point de la courbe de la fonction
On pourra tracer les deux courbes a l'aide de la calculatrice cosinus par une translation de vecteur U , dont on préci-
et utiliser la fonction zoom. sera les coordonnées.
Fila fonction x re cos(3x +7} a pour fonction FA Sur |— 0; 3[,lafonctionx ++ V3 —x apour fonc-
: Pe e al
.) tion dérivée x — ———.
dérivée sur
Ik: x b> 3sin(3x + A i 3 —
E}La fonction x H» sin(z— x) a pour fonction déri- Eisur ]0;+0[, la fonction x we 4 /[* a pour
vée sur IR: x b> Ccosx. fonction dérivée x +> ie
5x
[ai) ocm
ay Xt: b. y =— 2x; Cay — ae Xa ee
EALa tangente a la courbe de f: x +> (1—2x) au Dans cet exercice, on se place sur un intervalle ot la
point d’abscisse 1 a pour équation : fonction est dérivable.
ae) == OX Dans chacun des cas suivants, préciser la (ou les)
b. y = 6x -7 bonne(s) expression(s) de la dérivée de f.
cy = 3x— 4.
Di f:xr Fee nes
E}La tangente a la courbe de f: x He cos{3x a a
au point d’abscisse 0 a pour équation :
a y= =e XT Ps
b.y= i, B :
y=
a, ke
-
a.x= 37
_? b. x =0; cy=0.
=4
) ocm
Dans chacun des cas suivants, une seule expression est .
(x+5/
=6
celle de la dérivée de f. Préciser laquelle. pcb ss xt 3)
Mh f:xrw (5x-1).
a. f(x) = 3(5x— i bar (x) = 156x= 1: b. f’(x) = 18(2x+3) 7;
© flo —ibxalla 5 a ee
ae Le
CLO) = (van ay en
BIfxr (-4x +3).
0 £|
des fonctions sinus et cosinus dont l’expression est donnée par :
T
© Voir le théoréme du cours, page 94. f(x) = cos(ax + 6), ouae Retbe
Rappel (voir l’activité 2, page 92) : les fonctions sinus
La courbe représenta- eee bye
et cosinus sont dérivables en zéro avec sin'(0) = 1 et
tive de f coupe l’axe des
cos (0) =0. ordonnées en A, la tan-
GJ Démontrer que pour tout réel a et tout réel non nul h, gente a cette courbe en A
sin(a + h)— sina cosh—1 sinh | admet pour équation :
= sina x ae + cosa x h :
h
j= po
eo LCD sin(a + b) = sinacosb + sinbcosa.
Calculer a et b.
J En déduire que la fonction sinus est dérivable sur R et
a pour dérivée la fonction cosinus.
E} Montrer alors que cos est dérivable sur R et que, pour 51] ‘| On considére la fonction f définie sur R
tout réel x, cos’(x) =—sinx. par:
f(x)= cos(2x= =)
c us
cOsSx = sin(x =F fi] Montrer que pour tout réel x:
f(x +)
=f(x).
Pour les exercices 45 et 46 : Préciser l'ensemble de On en déduit que f est périodique de période z.
dérivabilité de la fonction f et calculer l’expression de
FE) On étudie alors cette fonction sur l’intervalle [0 ; z].
sa fonction dérivée.
a. Calculer f(x) ot f’ désigne la fonction dérivée de f.
b. Déterminer les réels x de l'intervalle [0 ; z] tels que:
45 ee (3x-1). Bf :xrw eee f(x) =0.
c. En déduire le signe de f’(x) sur l’intervalle [0 ; z] en
EI f:xr ae Wf :xr cos(2nx +4).
fonction des valeurs de x.
d. Dresser le tableau de variations de f sur l’intervalle
ela p:x (3— 4x). Bf :xrw 7. (0; 7].
x etx u(x)
EAI
= |—~;0[
et f(x) = am
os
4
eeAas28
On considére la fonction f définie sur R par:
GLa «fonction f est continue en a» signifie que EJA partir de l'encadrement —1 < sinx <1, on écrit
Jim f(x) = f(a). La limite a étudier étant indétermi- un encadrement de f(x) et on conclut a l’aide d’un
née,on transforme |’écriture de f(x) pour faire inter- théoréme du cours.
re. SIA
venir lim = 1. Remarque:
xO) xX ;
ee sinx i Te Les réponses aux questions de cet exercice peuvent
On écrit : se gat étre conjecturées en tracant sur la calculatrice la
x
Td1=sintee Ten courbe représentative de /, et en l’observant « au bon
endroit ».
W=sintee
sca
arws é
Attention ala manipulation des quotients!
Partie A Partie B
J On utilise les opérations sur les limites. _
’
fl Seule la limite en + co est indéterminée. Dans ce cas,
fi]
On cherche dans un premier temps les limites en E} Soit a l’abscisse d’un point A de G,.
—1eten +c de ar on utilise la limite d’une La tangente a‘€@, enA admet pour équation réduite :
composée. y=f (ay(x—a)+f(a)=f'(a)x—a
f(a) +f(a)
La tangente en A passe par O équivaut a:
£1
On utilise la formule (u")= nu'u?~!.
3x?
=u fla) a) =
On obtient /’(x) = eee On résout cette équation en réduisant au méme déno-
minateur (a +1 a on obtient deux solutions.
Exercices d'entrainement
68|Pour tout entier naturel n >1, on considére la & On considére la fonction f définie sur R par:
fonction f,, définie sur [0 ;1[ par: FC) =3G0S, Xe sitXs
Wig Ne ET Ve fi] Démontrer que f est 27-périodique.
Bia. Pour M distinct de D et B, préciser la nature du E1On a représenté graphiquement les fonctions f et
triangle DBM et exprimer son aire en fonction x. g dans un repere orthonormé ainsi que leur tangente
b. En déduire l’expression de A(x) en fonction de x. commune Tau point A.
‘] Résolution approchée
d'une équation
Dans cet exercice, on se propose de dénombrer les solu- On pose pour tout réel x >—1:
tions dans R de |'équation (E) : cosx = x et de trouver a. Montrer que pour tout x >—1:
une valeur approchée de chacune delles. Vi Oe eee 4) pyde Al
flTracer sur l’écran de la calculatrice les courbes CO)ale iAyaan a
représentatives des fonctions x +> cosx et Xt» x,
b. Etudier sur l'intervalle |— 1;+ co[ les variations de la
Conjecturer le nombre de solutions de l’équation (E) et
fonction h: Xk (x2) ee
une valeur approchée de chacune delles.
c. En déduire que pour tout réel x >—1, d'(x) 20.
E) Démontrer que si x > 1, |’equation n’a pas de solution.
FE] Démontrer que si x < 0, '€quation n’a pas de solution. La. Calculer la limite en + 00 de la fonction d.
b. Dresser le tableau de variations de la fonction d.
#je}bie-) On distinguera les cas suivants :
Ei Déduire des questions précédentes, les positions
relatives des courbes représentatives de f et g.
Calculer la valeur de a qui répond au probleme. HA Quelle est la nature du triangle d’aire maximale ?
Vérifier la conjecture émise en Préciser son aire.
oF]
) BE} Déterminer la dérivée J’ de f et étudier son signe
representative de f au point d’abscisse 5. FF es
sur l'intervalle
f sur =
EJ Dresser le tableau de variations de of |)
j
Déterminer
Dé
|91] l'ensemble de dérivabilité de la
fonction f et calculer /’(x).
a. f(x) = Vv4x-1. b. f(x)
= /—3x:
c«. f(x)
=(5x +4). d. f(x) =(1-x)’.
2 1
. ee ee f. —— | :
vee (2a) Cea oar Approfondissement
|
Si f est dérivable sur R, et sig est la fonction: 195 ‘| Une asymptote oblique
xr» f(ax+b), alors g'(x)=axf'(ax + b). On considére la fonction f définie sur R par:
I(x) SCR eA
fl Déterminer les limites de f en +00 et en —ov.
Etudier une fonction du type /u ou u"
cf Yr a sat
te = ‘" la.4a®xob"! b. “ee c.4a*b'
. Aa? xd? . 2
E20’ a? = 7 [ a.2"% q"*3 b. 2q"*3 c. 2q2”
— ——— ~ == 1s
ose
= (ay 3 ‘
.~ 4 ={aa
* = b.1 c.a fi a= 2
a © » « a * =|" zF|
c.f est définie surR par f(x) = a(- = 5),ou g est une fonction dérivable sur R.
2
20 t
0 : ——
012345678 Si0i1
Au fil du temps
ombien de grains de sables faudrait-il pour remplir
univers ? C’est a partir de cette question qu’Archiméde
définit le premier, au 11° siécle avant J.-C., un phénoméne
que nous qualifions aujourd’hui d’exponentiel. Toutefois,
cest Leonhard Euler (1707-1784) qui donna son nom a
cette fonction et qui la relia 4 des phénoménes temporels.
C’est aujourd’hui une fonction que l’on retrouve dans tous
les domaines de la modélisation, que ce soit pour prévoir
évolution d’une population, comprendre la trajectoire
d'une particule, etc.
Nombre de bactéries
}
——un
im
i
fo
jw
iy
Siw
als
fe
- Voir
la fiche Tableur.
Ey Représenter graphiquement sur le tableur les valeurs de la suite (u,) (on choi-
sira un nuage de points reliés par une courbe).
EWA l'aide du graphique, estimer le nombre de bactéries au bout de 17 heures,
21 heures et 25 heures.
3 Comparer le taux d’évolution du nombre de bactéries entre 16 et 17 heures,
puis entre 20 et 21 heures, puis entre 24 et 25 heures. Que peut-on conjecturer
quant a la nature de la suite (u,,) ?
EAA Vaide du tableur, évaluer le temps nécessaire pour que la population atteigne
100 milliards de bactéries.
nee pseerneueren
Soit f une fonction dérivable sur R
telle que: f’ =f et f(0)=1.
On pose pour tout réel x, (x) =f(x)f(—x); @ est dérivable sur R
comme produit de deux fonctions dérivables et, pour tout réel x :
0 (x) = FO) (HX) F £0) X(—F(-X) = FOE X)—fCOD(-X) = 0.
La fonction @ est donc constante sur R et, comme (0) = 1, on
obtient pour tout réel x: g(x) = 1.
Finalement, pour tout réelx,f(x)/(—x) = 1 et donc f(x) #0 _ On utilise ici une propriété
_ fondamentale : si une fonction
DEMONSTRATION DE L’uNicITe COL __ admet une dérivée nulle sur un
: On suppose lexistence d’une fonction dérivable g vérifiant g’ = g et t intervalle, alors cette fonction
E est constante sur cetUSE
g(0) = [Link] fonction exp ne s‘annulant pas, on peut définir h = = surR.
Pour tout réelx,ona:
nas g'(x)exp(x)
=g(x)exp'(x) __g(x)exp(x)
=g(x)exp(x) _ 4,
(exp(x)) (exp(x))
h est donc constante sur I et h(0) = g(0) = 1 ; ainsi, pour tout réel
exp(0)
: x,ona h(x) = 1. On en déduit que, pour tout réel x: g(x) = exp(x).
°
e
Enoncé | i Simplifier au maximum chacune des E41 On considére la fonction / définie sur R par:
°
°
°
e
expressions suivantes ou x représente un réel quelconque : — esther
e
° 2x x+2 L(x) = >
° aes 5 = e*(1+2e~); Cis * : : F Det e f
°
. ex! i Bia a. Démontrer que la fonction f est paire. Qu’en déduit-
.
.
°
.
s oe on pour sa courbe représentative dans un repére
.
°
°
D=(eX+ex*ls E= : orthogonal ?
.
.
°
.
e
Représenter cette courbe sur l’écran de la calculatrice.
°
°
e
°
b. Démontrer que pour tout réelx:f(2x) = 2(f(x)) - 1.
°
e
°
°
e
°
.
Bon a savoir
e
e
2x
°
° hi A= x =e" =e%- > B= e%(1+2e"%)=e%
+ 2e%Ke%=er+2: > | }> Pour tout réelx, pour tout réely:
.
as =.
e
e
.
° Sere ey
7ee Rae ee =e'=e; +. : : e
e
°
e
e b> Pour tout réelx,e* xe * = 1.
°
e
e
°
D=(e%+ ey = (ex) oe OL ONS ne (exy =eX+2+e %: > o > > Pour tout réel x, e™ = (e*)’.
°
.
°
°
e
E= aes = ae me eX == et ee r> Attention
:lanotation e* est
e
°
e
(ex) e 3 utilisée pour exp(x*). Pour
e
e
.
= écrire e* x e*, on utilise des
e
. Bia f(x) =s—=—-—
2 i a =f (Xx) donc la fonctionf est paire . Haske::
parentheses
.
e
.
2 M2 six! iN Ath
e
e
°
Sa courbe représentative est symétrique par rapport a l’axe des ordonnées. > tel mie) ate 6
p> Pour tout réel x, ona:
| Sule)
°
b. 2 f(x) oe:
-1 = 2(2s
24 a Ces
pees eee
oe te” LG
e
.
°
°
.
e
.
°
e
. = f (2x). E> Une fonction f est paire sur
e
e
e
e IR signifie que pour tout réel x,
°
.
e ona: f(—x) =f(x)-.
e
.
e
.
°
°
e
.
e
e
.
°
e
e
e
e
°
: Sy Vrai ou faux ? Pour tout réel x, ona: 3 |Démontrer que pour tout réel x, ona:
b. exp(— 2x) = —— ;
1
ene) intr att SS eerae fy e P gee 1
ae ae
> a. exp(x2) = (exp(x))?;
:
: P cn (exp(x)) a Coie - ee B ee
: e
> c. exp(1—x) = :
: oni) [4|Répondre par vrai ou faux:
> d. exp(x) + exp(x) = 2exp(x). i (er
al Spee) oe Sp RATE
:
: a.(an =e"; b. e e ‘
DEMONSTRATION
On sait, d’aprés la paragraphe 1, que pour tout réel x, e” # 0.
x\2 ,
De plus, pour tout réel x, eX = (a3) >0, donc pour tout réel x,
ona:e* >0.
‘ Lafonction
exponentielle est de croissance
| trés rapide. Ainsi, e?' dépasse un
in Bomill;
On sait que exp’= exp et, d’aprés le théoréme précédent, la fonction i milliard...
exp est strictement positive sur R. i Diou| expression pare
insi la fonction
Ainsi, j exponentielle
j est strictement
j croissante
H sur R. ESa « chetss p
Issance exponentielle ».
ae
Propriété
Pour tout
z
réel x:
1
e%= a , or
,
si x tend vers =e, =i tend ‘— exp en —co
lim e*=0
X—+00 ;
t
eta liimmenn
—=— toc |
X=— oo:
cree cere eeeeea eee
Bon asavoir_
El lim e*% =0,donc lim
lim £09)
f(x) =—[Link]€
¢ admet
en — co
o la droite CARON
d’équati Cis
ae Psi Aaalim f(x)Denno
=a ova te,
xX => — Oo
> y=— 1 comme asymptote horizontale. [> est un réel, alors la courbe
représentative de f admet en
EA expression de f conduit a une forme indéterminée en +o.
_ —oo une asymptote horizontale
On écrit donc f(x) =
pele = ee)= bt
=
3 SD b> _ déquation y =a.
f(x) ede Sease) otek ex > En +00, 0n «voit » que e*
ae wi paeeaell : est le terme « qui l'emporte », au
lim e*= lim —-=0,car lim e* =+o.
X > + 00 X—> +00 xX=>+00 numérateur et au dénominateur.
Donc lim f(x) = 1 et admeten +o la droite d’équation y = 1 comme On factorise donc, « haut et bas »
X—+00 ;
par e*.
asymptote horizontale. [>
> Si, pour tout réel x,ona
1 (=x) =—f (x), alors fest
exe ex aw Le
13| =x) = a = — a = x t impaire
p i
f( ) real ore ae es FC) 4 E> Pour tout réel x, eX> 0. i
: Bi et ta
Exercices d'application
[s| Soit f la fonction définie sur R par: Calculer les limites suivantes :
fx) =e xX. a. lim e'>* belimpes( 2s
X ++ 00 X—--o
DEMONSTRATION
: La fonction exponentielle est dérivable sur IR, donc en particulier en 0.
(CO) =I
Rerexp (Oh) exp(0)) Beto
= lim = lini
emer
SG) peu h (ea Nt eg ma
ii)
Or, exp’(0) = exp(0) = e° = 1, donc fn pe =aP
Croissance comparee
Dans le langage
ourant, on dira « qu’a l’infini
DEMONSTRATION a
: QVoir l'exercice résolu 16, page 130.
: = Xx
: @On pose X =~ x, alors xe¥ =— Xe * =——Z.
: e
P : : Xx ee : fe es
Onobtient lim xe“ = lim ——y = 0 d’aprésla partie@ du théoréme.
X —-— co X>++o @
REMARQUE
Les fonctions e” et u ont le méme sens de variation; leurs fonctions
dérivées, u’e” et u’ sont de mémes signes.
e
.
° lim (x? — 2x) = +0 (pas de forme indéterminée). > &=e Sa=b.
e X—— co
° A a f a Te 4 fi Z ipa .
e
. Puis lim eX =+00,donc lim e” ~% =+0. b> Résoudre l’équation
e
°
e X +00 X > —00 f(x) = 1, cest trouver les
°
°
° __abscisses des points d’ordonnée
. , = ee x 2x 4
e
e ER f(x) = (2x -2)e >. - 1surlacourbe. Avec la
Comme pour tout réel x, e* ~* > 0, le signe de la dérivée est celui de (2x — 2). - calculatrice, on peut déplacer le
. ~ ra aime i . pO are ; .
e
e
e
e
e
.
curseur pour vérifier le résultat.
°
e ,
.
.
°
°
°
° Courbes de f:
cD GD
e
.
e
e
e
e
°
e
°
Melee Vaio = 8S x = 0
°
°
°
°
°
.
e
L’équation x* — 2x = 0 apour solutions x = 0 et x = 2.
e
.
.
°
Ainsi: S = {0 ; 2}. On peut vérifier ce résultat a la calculatrice [> . Be F
°
°
Exercices d'application
[9) Calculer la dérivée de la fonction notée f dans UBCalculer les limites suivantes :
chacun des cas suivants :: : x
aoe limpteec——xe: : F een
b. lim ::
X—>+00 x—-0 x
[Link] TSX;
sur R; we)
; —y2
cr lim ¢ “(x --5):
seg
d. X=—
lim e' x.
b. x > ze *" sur R; ar sco oe
ex r> ev sur ]0; + 00[ ; 112|a. Démontrer que la fonction f: x +> e * est
cosx décroissante sur R.
[Link] sur R.
b. Démontrer que la fonction /:x H» e x est croissante
a
H10|GlDresser le tableau de variations sur ]0; + 00[ et sur ]— 0; O[.
de la fonction/: ep emontrerque la fonclioniaceete'™ eatdeconssante
xr e* ** définie sur R. rloer|
BI Déterminer l’équation réduite de la tangente ala courbe
représentative de cette fonction au point d’abscisse — 1. © Voir exercices 53 857
eeccoeosesossscsese
© Prolongement
On appelle (7) la tangente a la courbe ded > e* au
point A(a;e®). bas
En faisant varier A sur la courbe, il semble qu’une
valeur minimale de la distance OA se dégage (environ WDéterminer le coefficient directeur de (T).
égale a 0,78), pour une abscisse de A environ égale a E43 Déterminer le coefficient directeur de la droite (OA).
— 0,4. Ei Démontrer que les droites (OA) et (T) sont perpen-
Voir la fiche Geogebra. diculaires.
Indication
Avec l’équation f’(w) = 0, ona: e2%
ele. 4 : eu
Ona lim ae +oo,donc, par comparaison, lim —=+o.
Xo+ oo x Shes
b. On peut conjecturer que la suite nest pas monotone, mais qu'elle converge vers a.
| Enoncé form souhaite étudier les variations de la Déterminerles variations de g, puis son signe.
fonctionf: xH> ae définie sur ]0; + cof. BA [Link] que la fonction / est bien définie sur |0 ; + cof.
b. Déterminer la limite de f en 0.
On étudie pour cela une fonction « auxiliaire » g.
c. Déterminer les variations de f sur ]0;+ cof.
Gl On considére la fonction définie sur [0 ; + co[ par
gx (1—x)e*
= 1.
[Link] fonction f est bien dérivable sur ]0; + co[ comme quotient de fONCtIONS >» s-»--»-»-»»m-mrenmemmnnennnnneenmannneemenenenne
dérivables dont le dénominateur ne s’annule pas. On a:
ek m1) Ker G(X)
‘(x)=
can ) (ex-1/) = (ex—1) :
Ainsi, pour x >0, f’(x) est du signe de g(x). On en déduit que f” <0 sur ]0; +00.
La fonction f est donc strictement décroissante sur ]0;+ 00].
Connaitre et utiliser
les variations de la fonction
exponentielle.
Etudier des fonctions du type » Connaitre la formule (e”)= u’e” et ses conditions d’application.
e”, ou uest une fonction ; ii F Ae
déswable. P Les fonctions u et e” ont le méme sens de variations.
a. fest définie sur Rpar |b. f’ est définie sur Rpar |¢. f’ est définie sur
R par
fe) fC) axe? Eas fn) (1 Xone
Eq f est définiesurRpar a. f’ est définie sur Rpar |b. f’ est définie sur
R par ae est définie oe
fide e*: ; fio=re (£0) = 2xe* f (x)=2xe™
—
[20 Dans chacun des cas suivants, déterminer toutes les bonnes réponses.
o n c t i o n e x p o n e n t i e l l e =
| Dlaf e*
(Gar rs. 1 1 e=
E] Pour tout réel x, |
e Be
C) ;
Bi e
eae x ay
= 7
|
e
eek et .
x
ZJ Pour tout réel x,e2 = Ve”.
El Simplifier des expressions (2)
Simplifier au maximum les expressions suivantes :
QCM Donner la bonne réponse dans chacun
des cas suivants. a. f(x) =(eX+e%*) —(e*-e) ;
1 te ere aX
Me! ** xXe™ est égala: b. g(x)
g(x) = ae it ep a:e
ase ee b,c), Ge
cx) = (6% + 1) =e 41.
ppeeel: pourd=—-o;
“eX 44 ‘
1
[Link]? pourd=t+o;
d. re pour gd=+oo.
a. pour
gd=—oc;
2x
DU rau> ea =al
bo a4
.._— p pound
— co;
Cree XCOOURG
— a0oy,
Gia. Compleéter l’algorithme ci-dessous en faisant affi- E\Soit k l'abscisse d’un point quelconque de la courbe
cher les valeurs de x — a et dex. représentative de /. Ecrire l’@quation de la tangente a la
b. Tester cet algorithme pour a= 0,1, a= 0,01, puis courbe en ce point.
pour a = 0,001. Que fait cet algorithme ? E} Conclure.
Voir la fiche Geogebra.
biteta;
Afficher «la valeur dea est: «; 43 |fl Déterminer la limite de la suite (u,) définie
Afficher a; ; ; eae
x prend la valeur 0 ;
SS pour tout entiernnonnulparu, =e — r’?
y prend la valeur 2; ; E1 Méme question avec la suite (v,) définie pour tout
TantQue(y >0) Faire; ‘ 1
xprendlavaleurx +a; _ : entier n non nul par v, =e cos(n——~)_
Calculer les limites suivantes, puis les vérifier avec le Un+1 = U;en
ra per cr 4 eX +1 HA Vaide du tableur, tester plusieurs valeurs de a et
logiciel : lit prea lim
Katies 265 See ee onl bees) conjecturer le sens de variation de la suite (u,,) et sa
limite éventuelle.
H42| On consideére la fonction f définie sur R B Montrer par récurrence que, pour tout entier naturel
par f(x) = e* — ax, [Link] un réel positif. la}, ih, =O).
Le but de ce probléme est de savoir s'il existe une
E) Montrer que la suite (u,,) est décroissante.
valeur de a pour laquelle la courbe représentative
de f est tangente a I’axe des abscisses et, dans ce cas, EJ La suite (u,,) est-elle convergente ? Si oui, calculer sa
de déterminer l’abscisse du point de contact entre la limite.
courbe et la tangente. Voir la fiche Tableur.
_EBCroissancecomparée j=
46 | HJ Calculer les limites suivantes : 48 |Calculer les limites suivantes :
ee2a lim ee ie dis 5 : Chats :
lim a. lim —3—; b. lim (x?+4x-—1)e*;
X —+00 2x? as aXe
X—+0 x X>—0©
: poe
BI Vérifier les limites de la question EJ avec un logiciel c. lim eas d. lim (3x? —x)e™.
de calcul formel. X >+0o e X ++0
-_- ts heeee a
Big Croissance comparée
a 7 ad
Mie. Ses; “epee.
lim <——
; x_ 4 ee
est égale a:
a
Acad
x teh eereeeee ee
Hl Réaliser une feuille de calcul sur le modéle suivant en ‘ xt § rs ba r > Te
a 7 i, Ha
modifiant la valeur de l’entier naturel n (supposé supé-
rieur ou égal a 1). ‘ . -_ = er, » .
[20 lim (x- e*) estégaleas:” eae. ame
é X= +00 “ _ bea 2. ae ~~ ~ ~@
a0. Rbs-hooe Es eo
3 a isa 3x + 1)e% est égalea: :
- rises O44 27 > : =
ato. be-o. O
Saal
ex
: a e* [51] fi) On souhaite calculer lim ye
Conjecturer la limite de nen + Co). , xXx—+0
On pose X = 3x.
3x ex
1) Pour tout réel x non nul, on pose x = nt.
Montrer que . Conclure.
2x xX
el Gal (et :
Démontrer que oT a a Ag Bi calculer les limites suivantes :
2X.
ee
i eS
ae
x
Gd On pose x =- X. 2x Zz
yee
32 Calculer lim <a
° a a oee ale
Démontrer que: x”e~ =A
ew
Ficalculer lim (e%
— Vx).
ou A est une constante que l'on déterminera. X—-+o0
+ e r + oe a * * _» i
EY Déterminer I’équation réduite de la tangente a au
By()==,Yio spaceet
=R A point d’abscisse -
eG urelE) Raisonner par récurrence dans N. E}Tracer la courbe représentative de f sur l’écran de la
Lorsque la propriété est établie dans N, passer a Z en calculatrice ou avec le logiciel de calcul formel.
remarquant que: exp(— nx) =
exp (nx) ”
Bigraphe(*(x).x=-pi/2..pi/2) |
138° CHAPITRE 4 Fonction exponentielle
Exercices guidés
L’objectif de ce probléme est de démontrer certaines
158|Soit f la fonction définie sur R par:
propriétés de la fonction f que l’on conjecturera a
4e* partir du graphique.
6) Se
HLa fonction f semble croissante sur |‘intervalle
On note “ sa courbe représentative dans un repére ortho-
[0 doe 6S [.
normal (0, a » Sur le graphique ci-dessous, on a tracé la
a. Vérifier que pour tout réel x, ona:
courbe “6. Elle coupe l’axe des abscisses aux points A et B.
> 4e*(e* — 1)
Ya TO (e* +1)
b. En déduire le sens de variation de la fonction f sur
'intervalle [0 ; + oof.
EALa droite d’équation x = 0 semble étre un axe de
symétrie de la courbe . Démontrer que cette conjec-
ture est vraie.
Ja. Transformer la dérivée en utilisant les propriétés b. Repérer dans la dérivée la partie qui n’est pas de
de l’exponentielle. En général, on transforme l'expres- signe constant et étudier son signe. Linéquation
sion d’une dérivée afin que l'étude de son signe soit la e* >1 sécrit aussi e% > e®.
plus simple possible. EX\Comparer f(—x) et f(x) pourjustifier
que / est paire.
On note& sa courbe repré- HJ Construire sur'l’axe des abscisses les quatre premiers
sentative dans un repere termes de la suite en laissant apparents les traits de
orthonormal (0, 7, /). construction.
Sur le graphique ci-des- ©) Montrer que pour tout entier naturel n:
sous, on a tracé la courbe 6. 1
y SUn SUn+1 <1.
On admet que la fonction f
est strictement croissante EI En déduire que la suite (u,,) est convergente et déter-
sur [0;1]. miner sa limite.
Partie2
Soit A la fonction définie et dérivable sur [0 ; + oo| telle Pour tout réel x positif ou nul, on note : M le point de €
de coordonnées (x ; f(x)) ; Ple point de coordonnées
que A(x) = ms :
ear | (x ; 0); Qle point de coordonnées (0; f(x)).
fl Démontrer que, pour tout réel x positif ou nul, A’(x) fi] Démontrer que l’aire du rectangle OPMQ est maxi-
ale méme signe que g(x), og est la fonction définie male lorsque M a pour abscisse a.
dans la partie 1. E\ Le point M a pour abscisse a. La tangente (t) enMa
EI En déduire les variations de la fonction A sur [0 ; + oof. la courbe © est-elle paralléle a la droite (PQ) ?
es =
Partie 1 = «
Partie 2
#,
fl Factoriser par e* : 2 (Mi Calculer A’(x) et factoriser le numérateur.
Da. Penser au théoréme des val@live interméciaires, EJ Utiliser les résultats du Bide la partie 2.
bien vérifier les hypothéses. Y
«
b. Procéder par balayages successifs en jMicend le pas Partie 3 ~ ae
par 10 achaque balayage. a 4
fl Expliciter l’'aire du rectangle en fonction de x et
c. Transformer I’équation g(a) = 0 retrouver une fonction déja étudiée. “
© Utiliser le tableau de variations, aprés y avoir placé a. —) Déterminer une équation de la tangente
en fonc-
tion de a et utiliser la question EJ c. de la partie1.
Exercices d'entrainement
2) La limite de g en + est:
assole b. +00 ; (oR
Pour chaque question, trois propositions sont formu-
lées. Indiquer la seule bonne réponse. E) La courbe admet une asymptote d’équation :
Soit la fonction g définie par : a.x=0; b. y=—1; c y=0.
2e* EJ La fonction dérivée de g est définie par :
Coal
— x x
et € sa courbe représentative dans un repére. a. —*2 ee escan
fi Uensemble de définition de g est : (e%=1) (e*—1)
a.]0;+oo[; b.R\{0}; c. R\{1}. 2(e*
— 1 — e*)
(eae
PartieA
“yA Etude d'une fonction
On considére la fonction f définie sur l’intervalle
Soit g la fonction définie sur R par:
[—1;+ c0[ par f(x) =e *%V1+x.
gxy= & Se— 1.
Ha. ROC :
Gl Etudier les variations de la fonction g sur R et en ; Tee
On suppose connu le résultat: lim =+oo.
déduire le signe de g(x). X—>+0
égal
a1 par: d’un lac. On donne Jp = 110 et a = xe
= Al 2. oar fl Etudier les variations de la fonction / sur lintervalle
eo eee “Qi AP coo 2S) a UP
[0 ; 100]. Dresser son tableau de variations.
Gl) Démontrer que: Pi Tracer la courbe représentative de la fonction / dans
fin teop aids gael se. un repére orthogonal.
(sr Gn se Om ae gat a = ae
1 EIA Vaide de la calculatrice, trouver une valeur appro-
PIEn déduire que: u, =(e- Gel
wat chée de la profondeur a laquelle la lumiére a perdu la
moitié de son intensité.
Ei Calculer la limite de la suite (u,).
= Méthode d'Euler
On cherche a construire de fagon approchée la courbe
représentative d’une fonction dérivable f qui vérifie
f' =f et f(0) = 1, Cest-a-dire une fonction égale asa
dérivée et qui prend la valeur 1 en 0.
Partie A - Présentation de la méthode
D’apres la définition du nombre dérivé, lorsqu’une fonc-
tion f est dérivable ena, ona:
f(a+h)~f(a) c. Determiner une approximation de f(x;,) en fonction
FAG) = jit, h , de k pour tout entier k compris entre 0 et n (on pourra
cest-a-dire : poser /(x,) = u, et utiliser la nature de la suite (u,)).
flat b)iG) = f(a) + €(h), avec lime(h
) = 0. Ei Cas n = 100
a. En s‘inspirant de la question Ell, exprimer f(x;+ ;)en
On peut ainsi écrire, pour h voisin de 0:
fonction de f(x,) pour tout entier k compris entre 0 et
f(at+h)=f(a)+hf'(a)+ he(h), avec lime(h) =0. Maile
Le terme he(h) peut étre négligé au voisinage de a b. Reprendre les questions b. et c. de la question EE.
Cette méthode permet de trouver une trés bonne
(c‘est-a-dire pour h voisin de 0), car il est « trés petit »,
approximation de la représentation graphique de la
donc au voisinage de a, on a l’‘approximation :
fonction f cherchée, qui est la fonction exponentielle.
f(a+h)x f(a) + hf'(a). Plus n est grand, meilleure est l’‘approximation.
fa=$(ex0() e(-*))
Fa définie sur R par: pour des valeurs de x proches de la valeur 0.
BE)Conjecturer par lecture graphique les positions rela-
tives des deux courbes.
MIA Vaide d’un logiciel de géométrie dynamique, E) On pose, pour tout réel x:
créer un curseur a et tracer la courbe représentative
de f, pour plusieurs valeurs de a (on pourra activer le g(x) =.e% 1 =x 5 6
mode « trace »). Calculer g'(x), g’(x), g(x), ot g°?) désigne la déri-
Conjecturer une propriété géométrique de la courbe de vée troisieme de g, c'est-a-dire la dérivée de la dérivée
fa, le sens de variations de cette fonction ainsi qu’un seconde g”.
éventuel extremum.
Ea. Etudier le signe de g?) (x).
Voir la fiche Geogebra. b. Dresser le tableau de variations de g”’.
EA Calculer les limites de f, en —co eten +o. c. En déduire le signe de g’(x) pour tout réel x.
Ei Démontrer que /, est paire. Eva. Dresser le tableau de variations de g’.
En déduire une propriété géométrique de sa courbe b. En remarquant que g’(0) = 0, déduire de la question
représentative. précédente le signe de g'(x) pour tout réel x.
EY Calculer /’,(x) et trouver son signe. Ma. Dresser le tableau de variations de la fonction g et
© Dresser le tableau de variations de f,. en déduire son signe pour tout réel x.
b. Que peut-on dire de la courbe représentative de la
(Démontrer que f, admet un minimum que Ion
fonction exponentielle par rapport a celle de la fonc-
déterminera.
tion f ?
Tracer la courbe représentative de la fonction /, dans
a
un repeére orthonormé. Une approximation de exp x
a. Construire une feuille de tableur comme ci-dessous
qui calcule les images par la fonction exponentielle et
La fonction /, définie sur
R par f (x) =
parla fonction f des réels compris entre 0 et 1et qui ont
appelée cosinus hyperbolique. deux chiffres aprés la virgule.
On note f(x) = chx. Préciser ce que l'on calcule dans la colonne D.
a
ey
ee
1| |exp(x)-f(x) |
83} Une fonction polynéme et la fonction ao 0
'3| 0,01 101005 | — 1,01005 4,17501E-10
exponentielle a| 1,02020 | 1,02020 6,69342E-09
‘5 0,03 1,03045 1,03045 3,39535E-08
‘6|. 0,04 1,04081 1,04081 1,07526E-07
7/| 0,05 1,05127 1,05127 aE 2,63043E-07
3| 0,06 1,06184 1,06184 5,46545E-07
$82) _ 0,07 1,07254 1,07251 1,01459E-06
10, 0,08 1,08329 1,08329 1,73434E-06
a1) 0,09 1,09417 1,09417 2,78371E-06
2) 01 1,10517 1,10517 4,25141E-06
43/011 1,11628 1,11627 6,23713E-06
14) 0,12 1,12750 1,12749 8,85158E-06
45| 0,13 1,13883 1,13882 1,22167E-05
16| 0,14 1,15027 1,15026 1,64655E-05
70,15 1,16183 1,16181 2,17427E-05
—j——__} + — 4
13/016 | 1,17351 1,17348 2,82043E-05
79| 0,17 | 118530 1,18527 3,6018E-05
On a représenté dans un repére orthogonal les courbes 20| 0,18 1,19722 1,19717 4,53631E-05
représentatives de la fonction exponentielle (en noir) et 21/ 0,19 1,20925 1,20919 5,6431E-05
de la fonction polynéme / définie par:
x2 K3 Voir la fiche Tableur.
eeamlaXt 5 =+ oe (en rouge).
b. On souhaite remplacer e* par f(x).
Bl Vérifier que ces deux fonctions prennent la méme Quelles sont les valeurs de x de ce tableau pour les-
valeur en 0. quelles l’erreur commise est inférieure a 0,001 ?
Bs) = em
2X
Approfondissement
os
6) Se x
a + e*
90 Evolution dela masse 3
c. lim (e%
— 2x); de “liny du rat musqué
X—>+0o Ke hea @™ 4k xe
On considére que |’évolution du
poids de certains rongeurs, en
S¥A Calculer une dérivée gramme, peut étre modélisée par
Calculer la dérivée de la fonction /. une équation du type:
Ml f(x) = ex t2x.
M(t) = Cexp(—be~*)
ou C et a sont des constantes
strictement positives et b une
constante réelle.
91] Une équation fonctionnelle fl Sur quels intervalles la fonction f, est-elle définie ?
On s'intéresse aux fonctions f, définies et dérivables sur E) Déterminer les limites de f, aux bornes de son
R, qui vérifient: ensemble de définition.
« pour tout réel u et tout réelt: f(u+t) = f(u)f(t) ». E} Montrer que la droite A: y = x + 1 est asymptote ala
Hi) Montrer que si f n’est pas la fonction nulle, alors courbe représentative de f, .
f(0)= 1. © Déterminer les variations de f, .
3) Montrer que si f s'annule en aE R, alors f est la EiTracer les courbes de fy, fo, fo25, f-1-
fonction nulle.
£1 On suppose dans cette question que / ne s’annule
pas sur IR. Montrer, en fixant u, que f vérifie: 194] Cambridge,
«Pourtoutue R: f(ut+t)=f(u)f(t) ». examen de fin de premiére année
EJEn déduire une relation entre /’ et f, puis une
expression de la fonction /. $3 | Fi
{| ligeliel EI
ya BTS
> ‘Mn
Bia = 2 . . =
ae f=" A b. f’(x) = xe*
, =
ef @)= (14 xe"
! a
Blexe’ - i .. = a.e | b. e4
_t
tSe°
hee am
e = ef a= a=
b.e*° c. e7
AS = ya . : By a.e”
te ae Ae r
Ei lim e* = ee a.0 b.+00 c. — 00
se e+ — ze x
ae
le p(n) =
* y
28 Je renre’
a . +" * va
== ~~ afap=
ie * 1 ; ar 2 mee
Bi) 2.2% a
hoa SoS Bs 0 2 a
g(x) |
c. Construire sur le graphique utilisé pour ©, la courbe représentative de la fonction g sur |— 6 ; 3].
| eee
3 | Rees is BAS 509 4 9999996 ub
est l’'astronome écossais John Napier, ou Neper (1550-1617) qui 3 | ciosege |eoaer7 | FA |ee
A . ‘ & m 5 9
crée un nouvel outil permettant de représenter 4 une méme échelle to} 26180
a908H|[|58399857)
[59453453 |s94s3488 |
s8320804| 35
43 9999967)
soto |i §
Henry5 Briggs= (1556-1630) réalise peu aprés les premiéres tables du uyeet] Sasasees |sagasiea | 98 | a
i] ee | $3093600 |53093577 123 9999878 |43,
logarithme décimal. ae : -
i |[esc etree i dooater |at
177 51458431 | 51468361 9999831 140
Par la suite, c’est le mathématicien suisse Léonhard Euler (1707-1783) : con | feoio537 at | 8) 9999815] 38
5 2, PaO) . x iP al iP ili 23 66004 $0070827 |50970603 224. 9999776 | 3
qui relie véritablement le logarithme al’analyse en /'utilisant pour ss] ais [apease | eggnes = :Parse ie
Anes 2 5 : 35 bi 9973
calculer des dérivées et des intégrales. Lidée « d’échelle logarithmique » tee et esas | 287) Lssoveree |4s
ao | Bats7 | |aorsatso |arrsates | ace |opooaes |31
E Ke in , N fast| 48193763 |48103431 332 9990668 32
constitue un modéle toujoursieee
actuel
2
pour_ de nombreux
5
phénoménes
> 7 go 7255 eet 47413472 334 9999619 |30
scientifiques : de l’intensité des séismes a la magnitude des étoiles en We | | |
passant par la mesure du bruit. | 89
Les logarithmes de John Napier, publiés en 1614.
B | . |
1. Planéte | R(enkm) | T(enjours) | Se : 8
(2/ Mercure | 57909227 «87,96 veenes gs Neptune
3) Vénus 108 208 475 224,7 Terre 1
5 Mars ——-227 943 824 687 | 2 |
5 | Jupiter 778 340 821 4331 | Se ‘
fe Satume | 1426 666 422 10747 = Fj ltee
7 | Uranus 2870658 186 30589 gate
ie ese as 86 at |
PA Construire un nuage de points représentant la période en fonction du rayon. Voir la fiche Tableur.
Définition_
REMARQUES
D La fonction logarithme népérien et la fonction exponentielle sont des
fonctions réciproques l'une de l'autre.
b Les courbes de la fonction exponentielle et de la fonction logarithme
népérien dans un repére orthonormal sont symétriques par rapport a la
premiere bissectrice d’équation y = x.
Ba. f, est bien dérivable sur [0 ; + oof, D si a <0, tous les réels sont
solution de Iinéquation ;
etona: fi(x) =e%—k.
D si a> 0, onapplique la
Onadonc: f,(x)=0@ e% =k @x=lInk P. fonction In, qui est strictement
Onaaussi: f;(x)>0 @ et >k eX >el™ &x>Ink bm. croissante, a chaque membre
On a alors le tableau de variations suivant : de l'inéquation, qui devient
lo Ink ie Ine* > Ina, Cest-a-dire x > Ina.
> On utilise les limites du cours.
: ci Résoudre dans K les équations suivantes: 13|Etudier les variations de la fonction définie sur Kk,
2
:
DEMONSTRATION
: On pose f(x) = [Link] que / est dérivable sur |0;+ cof.
: Pour tout réel x strictement positif, on a (E) :exp( f(x)) = x.
Or, exp(/), également notée / o exp, est dérivable sur |0;+ co[ et
: sa dérivée a pour expression : f’(x)exp(/(x)).
En dérivant chaque membre de I’égalité (E), on obtient, pour tout
m0 of (xhexpl fix) = 1),
: Ainsi, pour tout x >0: f'()Xx=1;d'ou: f(x) = ae
is|On consideére la fonction définie sur |0 ; + co[ par: On considére la fonction définie sur |0 ; + oo| par:
f(x) = (Inxy. f(x) = BX
Inx
Hla. Comparer | 34 et 43, 8° et 9%. do; + oo[ par 70) ee puis valider les conjec-
b. Emettre. une premiére conjecture. Sturess H #e Pr
- Létude de la fonction ne regle ae tout; il restedes cas
[Link] calculatrice canes de tester ies nombres
averifier ««:
z la main ». : e 1
proposés 2
? eX 4 x
esEtablir un eller, en comparant leslogarithmes
We A * “ mn
i) Rédiger une solution - aoe
- ey
e Valider la opectare formulée 3, ene ee A l'aide des deux parties précédentes, rédiger une
: solution du eigen: Ose. "se zs e al
ou Montrer que pour tout entier rel non anfini
—In(n $1 ‘ nT, 4 y y
nht<(n4 ies
A peed Ll» |
ys
Baila +
if
i ‘
a
oe
Le saviez-vous ?
En 1998, un décret sur l‘intensité du bruit dans les lieux
publics a fixé des seuils comme niveau sonore maximum
acceptable par la population.
“ABA Echelle du bruit
(en dB)
(EVE avion au décollage
Par lecture graphique, répondre par vrai ou faux a |’affir-
120 dB —S mation suivante :
seuil de la douleur
90 dB
concert discotheque _ Sile niveau sonore passe de 40 a 50 dBa, l'intensite sonore
klaxon est multipliée par 10.
seuil de danger — restaurant scolaire
85dB automobile Ona mesuré le niveau sonore de deux machines, dB, et
seuil de risque salle de classe
Bz, en fonctionnement. Lenregistrement donne 70 dB,
fenétre sur rue
éolienne pour la machine A et 80 dB, pour la machine B.
salle de séjour a. Déterminer les intensités sonores de chaque machine.
chambre a coucher
vent léger b. On fait fonctionner ces deux machines cote a cote.
0dB —
On admet que l’intensité sonore des deux machines ainsi
seuil d’audibilité réunies est la somme des intensités sonores produites
par chacune des machines.
El Calculer le niveau sonore correspondant a une intensité Calculer le niveau sonore des deux machines lorsqu’elles
sonore de 10 °W-m 2 (correspond au niveau sonore d’un fonctionnent ensemble.
grand magasin, a l'heure d'affluence, ou d’une cantine). Que remarque-t-on ?
b. Soitx un réel strictement positif, d’aprés le a., ona Inx <2V/[Link]: {nx < EE:
ee 4
A Inx 2
Dol; p poliew: |l-0... o < hee
: Denes 3 lnixens
Or, lim —+ =[Link], parencadrement: lim ——=0. i
Xx>+a0 VX Xx—>+0 x q
| Enoncé On consideére la suite (u,,) définie par: E1 On pose, pour tout entier naturel n: Vp — I(Upy roles
Uj =e a. Montrer que la suite (v,,) est geométrique.
2 fas b. En déduire une expression de Vp, Puis une expression
Un+4 Soe N. de u, en fonction den.
ENA l'aide de la calculatrice, conjecturer la limite de la © Determiner la limite de u, en +00.
suite (u,,). Voir les fiches Calculatrices.
‘Solution;
| La fonction In est définie sur
Msi x <]0;z|, alors sinx > 0 ; donc In(sinx) existe. ]o *+ 00 fePour qu'une fonction du
f est bien définie sur ]0; |. typex H> In(u(x)) soit définie, il
| faut vérifier que la fonction u est
BA limsinx= 0° et limInX =—.o, donc limIn(sinx) =— oo.
x0 X—-0 | strictement positive.
>0 ar vs ee
sig: =e - a8 d | - ~ On calcule ici des limites par
ph = 0" et pins
ee oo, donc limIn(sinx) =—= 00. eno otone
x<m xX>0 x>T X R> sinx b> In(sinx).
Lacourbe de f admet deux asymptotes verticales d’équations: x = 0; x = 7. EY oncdeduivdu tacienons
cos }
‘(x y=ra
3 |f(x Or, pour tout réel xe ]0; r[, sinx >0. | variations que fest négative sur
]0; z[. Ce résultat est immédiat
T d’aprés la définition de /:
De plus, pour tout réel ie mm ia,
cosx = 0 et pour tout réel xe|5
sinx < 1 et In croissante, donc
cosx <0.D’oule tableau de variations de i | In(sinx)<sin1 = 0.
ean JN
TT
7 anodes oath ;
|
Lafonction f admet0 comme Foden f est négative sur son ensemble de définition.
Guat pour x = > ), donc
» X lim
— +00
Inx =+00; D X-+0
lim Inx
X
_9,
x . In(x+1
» lim nx =—-«w; D lim ( ) = 1.
x—0 x—0 x
: [16) Dans chacun des cas suivants, indiquer par a., b. ou c. l’unique bonne réponse.
[17)Dans chacun des cas suivants, indiquer par a., b. ou ¢. lunique bonne réponse.
Ef est ie aces a. f’ est définie surR b. f’ est définie surR c. f est définie sur IR
f(x)= In(Q + x). Hpi ha — 2 par f(x) = 2x.
re calvcior. 8 ea a
BA f est définie sur ]O;+00[ | a. /’ est définie sur b. /” est définie c. f” est définie
par f(x) = xInx. ]0;+ co[ par f(x) = 1. |sur ]0;+ cof par sur ]0;+ co[ par
F(X) — x. f (x) = 7 Finx:
Eq / est définie sur| a. f’ est définie surR b. f’ est définie surR c. f’ est définie sur
R par
f(x) = In(1 + e*). par f(x) = 1. AE , a | f(x) = e&In(1 + e*).
Hl Si u est une fonction définie sur I et strictement positive, on a, pour tout x de I: In(u(x)) >0.
EA Siu est une fonction définie sur I et strictement positive, la fonction In(u) ales mémes variations que u.
E] Siu est une fonction définie sur I, ’écriture In(— u) ne peut pas avoir de sens.
G4 Pour tout réel k,ona lim (Inx— kx) =—o.
X—+00
EN Si k > 0 et si vest strictement positive et dérivable sur I, alors les fonctions In (u) et In(ku) ont laméme dérivée
sur I.
- DLafonctionlogarithme népérien =
fl Résoudre dans RK les équations suivantes :
Fonction réciproque
de la fonction exponentielle ae eee, b. 4e%' =
c. 24e?-*= 10.
‘tL errTer Le
TPE ee het:
aux auxaffirmations ci-dessous.
yA59 EN Résoudre dans Rl’équation X* — 3X +2 =0.
BJ En déduire les solutions dans Jk des équations sui-
Cee
ave et
eeeeet vantes :
* »® o® ‘ s a. (Inx) —3Inx+2=0; b.e%—3e%+2=0.
key
hyoU heebee
ek. gett « eet * ts
BSt
E ee
L
cyt re Heat cers Re _-—
/29]Gl Résoudre dans R I’équation X* — 6 = 0.
©) En déduire les solutions dans IR des équations suivantes :
Variations et limites
Calculer les réels suivants :
@ =Inie*); b= Inle~)-:
Cae = ens
e= e2!n7 : 53 = eo 3in2
cAlni—x)=3— d. In(3x
+ 8) = Inx.
a in(x+ 1)<0; b. In(x — 2) >Inx;
e2in(g— x) <1.
Résoudre dans Ik les équations suivantes aprés
SEE Déterminer les limites suivantes :
avoir déterminé l’ensemble de définition :
: , Dear |
a. In(x+1)+Inx
=0; a. lim In(x? +2); b. lim in( );
X— +00 ( ) X > +00 Near 2 3
b. In(x?
+ 1) = Inx; 2
c. lim In(eX +3); d. lim n( <=)
c. In(3 —x)XIn(x
+1) =0; X—+-—© X—> +00 Dee)
[Link]— 6)—2Inx=— 0;
BE Déterminer les limites suivantes :
TK
-BPropriétés algébriques
[35
35) QCM Dans chacun des cas suivants, préciser [38 Vrai ou faux ?
par a. b. ou c. l’unique bonne réponse. Indiquer si les égalités suivantes sont vraies ou fausses.
Hl expression In(—x,) : El Ine =1. EA In6 = In3 + In2.
a. est égale a —Inx.
b. est une écriture impossible. El in4 = (In2)’. Ein(2-) = Ins —in3.
c. est définie pour x <0.
EA Vexpression In(x?) : Biin(5-)=1-1In2. Gin2-In3 =2In,/ 4.
a. peut étre négative.
b. est égale a 2Inx pour tout réel x.
c. est égale a (Inx) pour tout réel strictement positif x. EE] exprimer chacun des nombres suivants en
fonction de In2 et/ou de |In3: nn
E} Lexpression — In(—x) avec x strictement négatif:
a. désigne un réel négatif. a=\In12; b=Inv&a-: c=9;
A : 1 = 5} 9
b. est égale a In(-—-}. d= In(3-); e=In(2Ve); f =In(=}.
HH) Pour tout réel strictement positifx: In(- <20), d= Ina b = In(-—-); c=in();
BE) Pour tous réels strictement positifs a et b: d = In(ex); o> | 2S f=in( Jo},
InaXInb = In(a+ 6).
E} Pour tout réel strictement positifx:
42 |Exprimer chacun des nombres suivants sous la
In(x?) = 2Inx. forme InA, oA est un réel strictement positif:
© Pour tout réel strictement positifx: Qa In4aeeind = fo) = |f—
In 7/©
Ei In1 =0.
FE) La fonction logarithme népérien est positive sur
Jo Sate oo|.
ee
EY In'(x) =~.
BiSi 0< x <1,alors
Inx <0.
ae f(x) = ex = eu
b. (Inx) + 3Inx = 0.
[47 Vrai ou faux ? Ei Montrer que I’équation e% — 5e* +7 =0 n’admet
Préciser si les affirmations suivantes sont vraies ou
aucune solution dans R.
fausses.
Gl Pour tout réel x <0, In(-=] =—In(—x). 51 La probabilité d’obtenir au moins un 6 lorsqu’on
BiInx >-1ex>-e. lance fois un dé équilibré est égale a:
f(xp=In
(tes qrt(x*2+x-+1 ))
allimitt(x),[Link]
fl Quelle est la probabilité que ces deux ordinateurs limit(t(x).x,-intinityy
soient défectueux ?
E) Dans cette question, on admet que la durée de vie
d'un ordinateur est indépendante de celle des autres et ©) Faire les calculs permettant de valider ces réponses.
que la probabilité qu’un ordinateur ait une durée de vie
Ela courbe représentative ci-dessous, obtenue avec
supérieure a 5 ans est de 0,4.
la calculatrice, est-elle en cohérence avec les résultats
Quel nombre minimal d’ordinateurs doit-on choisir
trouvés ?
pour que la probabilité de l’événement « |’un au moins
d’entre eux a une durée de vie supérieure a 5 ans » soit
supérieure a 0,999 ?
BI f:xr ge a rol.
nx
o7 Ti placement dans
une banque rapporte 3%
Bif:xrw (nx? ;1 = ]0;+ 0[.
par an en intéréts composes,
Eh f:x> InxxXsinx
;1 = ]0;+ of. cest-a-dire, en fin de chaque
année, les intéréts s‘ajoutent
au capital et rapportent a
[55|On considére la fonction f définie sur |0;+ oo[ leur tour des intéréts les
par: années suivantes.
(x) = (Inx). fl On place un capital de 1 000 euros. Au bout de com-
EJ Déterminer les limites de f en 0 eten +o. bien d’années aura-t-il doublé ?
Eicalculer f’(x), trouver son signe, puis dresser le EJ a. Méme question avec un capital de 2 000 euros.
tableau de variations de /. Que remarque-t-on ? Démontrer cette remarque.
ElDémontrer que pour-tout réel k >O, equation b. Démontrer le résultat précédent dans le cas général.
f(x) = k admet deux solutions. BIEtablir une formule donnant, en fonction du taux
Gy Exprimer en fonction de k les solutions de cette équa- de placement, le nombre d’années nécessaires pour le
tion. capital double.
0)
=Tae FE] Montrer que ©, est tangente a % en M(% ;yo) si, et
seulement Si :
J Déterminer le domaine de définition de /. a 1
Xo 2
BE Calculer les limites de f aux bornes de son ensemble
de définition. En déduire que la courbe représentative alnx) — a =0:
de f admet deux asymptotes. Préciser leurs équations. FJ Calculer a, puis les coordonnées de M.
EN Calculer /’(x), puis dresser le tableau de variations Ces résultats sont-ils cohérents avec ceux conjecturés a
de f. la question ll?
[59]fl On considére la fonction g définie sur ]0 ; + oo[ (61 Sur le graphique ci-dessous, on a tracé la courbe
as 2 représentative d’une fonction f définie sur |0;+ oo|
par: g(x) = oe
par:
On donne ci-dessous le tableau de variations de g. f(x) = (ax + b)Inx,
ou a et b sont deux réels donnés. La courbe passe
par les points A(1;0) et B(3;0).
La tangente ala courbe au point d’abscisse 1 coupe l’axe
des ordonnées au point d’ordonnée 2.
Démontrer toutes les propriétés de g regroupées dans Calculer a et b.
ce tableau.
FASoit f la fonction définie sur ]0; + co[ par:
fig= 5Inx
>t
, 1 . ,
Démontrer que f(x) = you Xo est la valeur présente
0
dans le tableau ci-dessus.
.. f(x) ) = In(Inx)
;F= ]1;
+ oof
b. f(x) = In(/x ;1=]0;+ of;
( );1=R;
Le but de cet exercice est de trouver s’il existe une
valeur de a pour laquelle la courbe représentative
de f admet la droite D comme tangente et de calcu-
ler les coordonnées du point de contact.
MIA laide d’un logiciel de géométrie dynamique,
créer un curseur et conjecturer une valeur approchée
dea.
ii
| | Question ouverte
_ On considére la fonction f définie sur ]0 ; + co| par:
Fleur de Galaxie en forme fixo= In(—~*
Xx =)
tournesol. de spirale logarithmique. : X71
GiTracer la courbe représentative de f. Conjecturer le
La fonction logarithme népérien permet de modéliser
_ signede f(x).
mathématiquement des objets de tailles et de nature
aussi différentes que les fleurs de tournesol et les galaxies. E41 Démontrer la conjecture.
G Ooroissance comparée
Vraio et ee «* .* ea * —§ Gl Calculer
les limites suivantes:
at
yondre par ai ou faux aed a? » x + Inx
n des affirmation alia. =)
b. lim (Inx—x?+x?-x+3);
X—+c
78 Répondre par vrai ou faux a chacune des affirma-
c. lim (x? — 2x)Inx.
x-0 tions suivantes en justifiant chaque réponse.
Gl Sila suite (u,,) est convergente, alors la suite (v,) défi-
74 Calculer les limites suivantes :
nie par v,, = In(u,,) est convergente.
. e*
a limes = : b. lim (e*—Inx); «& lim InxxXe™.
X—+ 00 Inx X= +00 X= tlc FA (u,) est une suite géométrique définie pour tout
entier naturel n, de premier terme Up > 0 et de raison
Ge 0:
—§ On consideére la fonction f définie sur
Pour tout entier naturel n, on définit la suite (v,) par
]0;+ c0| par f(x) = Inx — 1 =x.
Vv, = In(u,). Alors (v,) est arithmétique, de premier
Hi Calculer la limite de f en 0. terme In(ug) et de raison Inq.
BOn acalculé la limite de f en + co a Vaide d’un logi-
E} Pour tout entier n, n > 2, on définit la suite (u,) par:
ciel de calcul formel :
a fF =1m(x)=1 -x*2
syilinlten))
2
n
= lan
Alors la suite (u,,) converge vers 1.
pflimit(t(x),x+infinityy =
ELa suite (u,) est définie pour tout entier naturel n,
n2 2 par:
Justifier le résultat proposé par le logiciel.
< [<a )
EiDémontrer que la fonction
valeurs strictement négatives.
f ne prend que des
Un =
Zk
in(
fic. Pour faire une démonstration par récurrence, on On termine le calcul du membre de droite pour aboutir
doit procéder en deux étapes : a Wy +1:
— initialisation :ici, on vérifie l’égalité up = Wo ; 1 2 3
— nature héréditaire de la propriété :on suppose que Bla. v, + v2 + v3- in(5 )+in(4 )+in(2).
pour un entier naturel n, on a u, = w,, ; Cest I'hypo- b. Comme dans la question précédente, on utilise le
thése de récurrence. ; fait qu'une somme de logarithmes est égale au loga-
On démontre alors qu’on a, au rang suivant : rithme du produit.
Un+1 = Wh+1- ~ On trouve que (S,,) diverge.
Partie A Partie B
© On applique le théoréme des valeurs intermédiaires © Utiliser la formule de la distance a l’origine au repeére
dans le cas d’une fonction strictement monotone. orthonormal : OM = /xatyii-
Pb. On traduit le résultat obtenu pour le minimum
deh.
i
Hla. g(x) = 5
Hl esata
30! Bie) aoe
b. On utilise les limites du cours de la fonction In.
Il n'y a aucune forme indéterminée. On déduit le signe de f(x) de celui de g(x).
. Ee i= Ss
=
Exercices d'entrainement
£} Pour tout réel x € ]3; + oof, In(x — 3) lak
oddr
= Wc
[s2)30) Vrai ou faux ?
Répondre par vrai ou faux a chacune des affirmations
E) Pour tout réel x € ]1; + oo| :
suivantes.
Gi Pour tout réel x € ]0;+ cof, Inx >0. In(x — 3)—Inx = In(1 al
E)La tangente a la courbe représentative de la fonction
Léquation In(x — 1) = Inx — 1 admet pour solution
In au point d’abscisse 1 a pour coefficient directeur 1.
a dans |'intervalle \1 fate oo|.
Ei Sur ]0;+ oo[,lafonction f définie par f(x) = In(—]
‘ Inx *
a pour fonction dérivée la fonction f’ :x b> -. A lim et: 8 |lim 0 0)
X ++ 00 ORE
83 eG) Soient les fonctions f et g définies sur 185 SO HSoit f la fonction définie sur |0;+ of
'intervalle ]0 ; + oo| par: par:
f(x) =Inx et g(x) =(Inx/. f(x) = Int +E )—x,
On note % et “’ les courbes représentatives de / et g
dans un repére orthogonal. Les courbes © et @’ ont été a. Determiner les limites de la fonction f en0 eten +o.
_, tracées a l'aide de la calculatrice. b. Montrer que la fonction f est strictement décrois-
sante sur ]0; + oof.
c. Montrer qu'il existe un unique réel @ appartenant a
]0; + co[ tel que:
f(a) =0.
Déterminer une valeur approchée de a a 10 ? prés.
|84]SO
SB) on considére la fonction f définie sur R par: Montrer que: Int +)
" =0.
fC) =e “Ini e*). d. Démontrer que 0 = a.
On note “@ sa courbe représentative dans un repere
orthogonal (0, /, /). Vunité graphique est 1 cm sur l’axe
des abscisses, 10 cm sur l’axe des ordonnées.
86 fa} Vrai ou faux ?
In(1 +h
[Link] Démontrer que tim = Pour chaque affirmation, répondre par vrai ou faux en
—0
justifiant.
b. Déterminer la limite de f en — oo Pour tout entier n non nul, on considére la fonction /,
c. Vérifier que pour tout réel x : définie sur |—1;+ oo| par:
f(x)= *in(i +e~%). FAX) =O In Bee)
Déterminer la limite de f en +00. On désigne par ©,, la courbe représentative de /, dans
d. En déduire que la courbe admet deux asymptotes un repere du plan.
que l'on précisera.
fi] Pour tout entier naturel non nul n, la courbe €,, passe
Bla. On considére la fonction g définie sur I’intervalle par le point A de coordonnées (1; 1n2).
[0 ; + oo| par:
t =In(i +t).
EJ La suite (u,) définie pour tout entier non nul n par
Mal ee U, = f,(2) est une suite géométrique.
Démontrer que g est strictement décroissante sur
1 Pour tout entier naturel non nul n, €,,admet en 0 une
[0;+ 0 [.
tangente horizontale.
b. En déduire le signe de g(t) lorsque t > 0.
£3 Pour tout entier naturel non nul n, pour tout réel
Elcalculer f’(x). En déduire le sens de variation de la
fonction f et dresser son tableau de variations. xe[0;1]:
U3 Tracer la courbe “ et ses deux asymptotes.
fn+(X) 2 fnlX)-
b. On appelle N le symétrique de M par rapport a &. E1On emprunte a la banque un capital & a un taux
c. Justifier que le milieu de [MN] se trouve sur 2. annuel de 6 % sur une durée de 4 ans. Le montant de
la mensualité s‘éleve a 234,85 €. Calculer le capital €
d. Justifier que les vecteurs MN et OK sont orthogo-
emprunté (arrondir a l’euro prés).
naux.
e. Déduire des deux questions précédentes les coordon- £3 On emprunte a la banque un capital de 6 000 € a un
nées de N. taux annuel de 4,8 %. On rembourse 112,68 € par mois.
f. En déduire que N appartient a la courbe de la fonction Quelle est la durée du prét ?
logarithme népérien.
Ey Le lieu d'un point correspondant
a un maximum
Quelques propriétés algébriques On considére la fonction f, définie sur ]0; + cof par:
fl Soient a et b des réels strictement positifs.
a. Rappeler l’expression de In(a X b) en fonction de Ina f(x) =,
et Inb. ou a désigne un réel quelconque.
1 Poel
[Link] appliquant cette relation a b = a en déduire On appelle , la courbe représentative de f, tracée
que: dans un repére.
In 5 =—Ina : VAL G
c. En déduire que :
in|ab ==
Ina—Inb.
a
ot Population d'animaux
Un laboratoire de recherche étudie |’évolution d’une
population animale qui semble en voie de disparition.
En 2000, une étude a été effectuée sur un échantillon
de cette population dont l'effectif initial est égal a 1 000.
Cet échantillon évolue et son effectif, exprimé en mil-
liers d'individus, est approché par une fonction f du Voir la fiche Geogebra.
temps t (exprimé en années a partir de l’origine 2000). (© Déterminer, par le calcul, les coordonnées du point
D’aprés le modéle d‘évolution choisi, la fonction f est fixe par lequel passent toutes les courbes ©,.
définie sur [0 ; + oo[ par: A Calculer les limites des suites (a,) et (6,).
f(t)= exp(3 + kexp( 39}),
ou k est une constante. 193 Une suite qui converge vers In2
On considére la suite (u,,) définie pour tout entier natu-
) Calculer k.
1 1 1
EXDémontrer que f est décroissante sur I'intervalle relnonnuln
par: u,= a4 sts a) err ee
[0 ose oo|.
El Calculer u,, uz, U3, U4.
fl Au bout de combien d’années, selon ce modeéle, la
EJ Démontrer que, pour tout entier naturel non nul n:
taille de l’échantillon serait-elle inférieure a 20 individus ? 1
oer
Un+1 un,=
2(n+1)(2n+1)°
En déduire le sens de variation de cette suite.
Ela. Soit £ la fonction définie sur |0; + oo| par:
FACS At oO coral)
Etudier les variations de f et montrer que pour tout réel
0), Inve Se ;
ace b. En [Link] changement de variable X = age dans
La tortue Luth est en voie de disparition.
'inégalité précédente, montrer que pour tout réel x > 0:
1 A <Inx.
x
4 Une famille de fonctions
c. Déduire des deux questions précédentes que pour
On considére la fonction f, définie sur ]0; + oo| par:
tout entier naturel non nul p:
1+ nInx
filx) a As
x DO late n(B.=P il J<—,1
Paw) p p
ou n désigne un entier naturel non nul. On appelle ©,,
En désigne un entier naturel non nul.
la courbe représentative de /,, tracée dans un repere
a. Ecrire l’encadrement du Elc. pour toutes les valeurs
orthonormé.
de pallant dena 2n—1.
Gil Déterminer les limites de f, en O et en too. b. En additionnant membre a membre les inégalités obte-
, Ns 2 20x nues, démontrer que, pour tout entier naturel non nul n:
EA Montrer que /7,(x)= a 1
Un <In2<u, +5,
E\ Dresser le tableau de variations de la fonction /,,.
c. En déduire un encadrement de In2 — u, et prouver
Montrer que pour tout entier naturel n non nul, cette
que la suite (u,,) converge vers In 2.
fonction admet un maximum en un réel a, > 0.
<V
minimale semble-t-elle atteinte ? Calculer lim fax) (on pourra poser ax = X).
x-
Validation des conjectures Quelle valeur doit-on donner a f,(0) pour que /, soit
Hl Position de M ; 1 Ee :
continue sur E sai? as | ? Vérifier sur le graphique.
a. Déterminer les équations réduites des tangentes J ,
et Fp. EL)Calculer les limites de f, en -t eten too.
b. Démontrer que ces deux tangentes se coupent sur
En déduire l’existence de deux asymptotes a €,.
‘axe des ordonnées.
c. Montrer que les coordonnées du point M sont: ia. Montrer que:
m(0 ;in(a+ 1)= eae i apy OX (ax 1)lAlax
1)
fio Etudier les variations d'une fonction 09] Etudier les variations d'une fonction
Etudier les variations des fonctions / suivantes sur
Etudier les variations des fonctions f dont les expres-
sions sont les suivantes sur R: Gears
a. f(xypaoe
+ Inx; “Sba 0) = xInx;
a. f(x) = x%e*; bye.
e* + 3
ce f(x) =; d. f(x) = In(x?
+ 2).
Méthode fm
Les savoir-faire du chapitre y Attentiona:
D étre attentif aux valeurs de x pour lesquelles
l'expression étudiée existe ;
Hos} Utiliser le lien entre les fonctions D bien connaitre la fonction exponentielle et ses liens
exponentielle et logarithme avec la fonction logarithme.
fl Simplifier les expressions suivantes:
a. In(e?) ; b. In(e>) ; cin(,/);
a.
Ca
lim |
seUS Bo elLige
244): th
Ilaoa
eens |
1
oe Br least Siero) sai:Ores ay,
Hl En quoi la forme de la courbe permet-elle de valider
8
Vers le Supérieur |
uika BTS Comptabilité - Gestion
Une entreprise de loisirs posséde 60 bateaux et les loue
a la semaine. Le cout de fonctionnement hebdomadaire
C(q), exprimé en milliers d’euros, correspondant a la
lg >oe ae 4 a aaa
iq
b. Sur le graphique du a., colorer ‘ensemble des points M(x ; y) tel que:
O<x<1 et x<y<1-x?. im
PAsurle graphique ci-contre, caractériser ensemble des points M(x ; y)
: coloré, par des inégalités utilisant x et y.
ic partout ))
NTATMI TE
AEROPLANE Te
Au fil du temps
UNE LONGUE HISTOIRE...
e calcul de l’aire d’une surface a été l'un des moteurs dans la mise en place des
| et ate mathématiques. Beaucoup de grands mathématiciens se sont penchés
sur ce probléme, depuis Archiméde (287 av. J.-C. — 212 av. J.-C.) qui calcula laire
de la surface située sous une parabole, Bonaventura Cavalieri (1598-1647) qui
développa sa théorie des indivisibles, Gilles de Roberval (1602-1675) qui calcula Vaire
sous une arche de cycloide, Gottfried Leibniz (1646-1716) qui utilisa pour
Riemann (1826-1866) qui établit Bonaventura Francesco Cavalieri
la premiere fois le symbole a jusqu’a Bernhard
ae c= ti
b. On a effectué les calculs ci-contre a l’aide du logiciel Xcas. ANf(x)-= tix =
En déduire un encadrement de «| entre deux nombres rationnels, puis un enca- “a s
drement de of d’amplitude 0,1. Somme(i(1#K/5),K0.4)
rive
2 |Soit un entiern 2 1.
[Link] Shs la oilaate Cee montrer que: or Somer TRISV RTS)
ee)
(ic gee io Ng
gl ea i Gerele
Sars se easadleee + Ue ee i
f(1 +——- 1827
n n
On pose:
:
7 i) ee1 earn:2 tere n
lacie) ;
ie al RO) yi 1
ee i
lee n= 1
=o)
“ n n n
sa deat)
en
dS
1 1 n=4
Aire et primitives
1
La droite (CB) a pour équation y = aX +2.
L'unité d’aire est visualisée par le rectangle dont le bord est blanc
El Déterminer I’aire du trapeze OABC en unités d’aire.
B41 Pour tout réel x de [0 ; 2], on considére le point M(x ;0) et le point N de la
droite (BC) d’abscisse x. Calculer en fonction de x l’aire du trapeze OMNC.
COMMENTAIRES
lon : ; <
) | f(x)dx selit aussi « somme
dea abde f(x)dx ».
a
Conservation de l’ordre
Si pour tout réel x de [a; b], ona f(x) < g(x), alors:
P? food < PPa(x)ax.
Propriété 3 Linéarité
Pour tous réels a et B positifs:
Bon a savoir
Les aires sont toutes exprimées en unité d’aire. oe
intégrale d’une fonction
Gl Vaire sous la courbe est un rectangle de longueur b — a continue et positive sur un
(0)
et de largeur k, donc [ k dx = (b—a)k. intervalle mesure une aire
dans le plan. On va ici calculer
[Link] fonctionf est définie par: cette intégrale en calculant
og ae Si XS 2 l'aire correspondante.
Dea allecsi ME 5 [> On visualise la courbe
d’ou sa représentation graphique ci-contre. f> représentative de f pour
D’aprés la relation de Chasles, controler qu'elle est positive.
b> On décompose si possible le
FP Floddx = [7(3—x)dx + fr((x— 1)dx. p> B sham
domaine « sous la courbe » en
(BF 1) 2 | ie surfaces dont on peut calculer
) re — x)dx est l’aire du trapéze vert, soit me
ek nee a (denne:
TQ On utilise la relation de Chasles.
D (E(x — 1)dx est l’aire du trapeze bleu, soit ( 2) 3é >
Exercices d'application
a. ie x ax
surI.
D Soit une primitive G de [Link] (G— F) = G’ —F’ =f — f=0.
Comme I est un intervalle, on en déduit que G—F est une fonction
constante sur I : il existe un réel k tel que pour tout réel x de I,
G(x) — F(x) = k, Cest-a-dire G(x) = F(x) +k.
@ F(X) = Yo & F(X) + k = Yo & k = Yo — F(X).
Donc, lunique primitive Fy de f sur I vérifiant Fy (xo) = yo est définie
par:x +> F(x) + yo — F(X).
INTERPRETATION GRAPHIQUE
Les courbes représentatives des primitives de f se déduisent donc l'une
de l'autre par des translations de vecteur kj,avec k réel.
Une seule dentre elles passe par le point My de coordonnées (Xo ; Yo).
- CONSEQUENCE
Des primitives sont obtenues par lecture inverse du tableau des dérivées.
Ainsi, pour une fonction u dérivable sur un intervalle I:
— ‘DE DEMONSTRATION
Il suffit, compte tenu de la définition d’une primitive, de vérifier que
chaque fonction de la colonne de gauche est la dérivée de la fonction
correspondante dans la colonne de droite.
Exercices d'application
: 4 |Déterminer une primitive sur
Ide: i |Déterminer une primitive sur I de chacune des
f 2Xt> 3x°— 2x +2surl=R;
a. fonctions suivantes :
; : 2x = TBNc
> b.g:xr> x+2+—y surl=]0;+ of; a. f :X b> eg
3 sewh: ; Inx pe
:
a Fy surt=Jo;+ of. —
b.g:xt> > surI ]O;+ oof.
see dt +k =k et F(b)
or f(t)dt +k.
On en déduit
que :F(b eae Jat = f° f(a
fl Théoreme fondamental
iE
Cas oufest définie sur I = [a ; b| BAC ]
Pré-requis : on admet que dans ce cas, f admet un minimum m sur [a ; 6].
La fonction g:x +» f(x)—m est alors continue et positive sur [a ; b].
Elle admet donc une primitive G sur |a; |:
pour tout réel x de [a; b], G(x) = f(x) —
On définit la fonction F sur |a; 6] par: F(x) = G(x) + mx.
F est dérivable sur [a ; b| et, pour tout x de [a; |:
F(x) = G(x) + m= f(x).
Ainsi, f admet F pourprimitive sur [a ; 6].
Bon a savoir
Ela. f:xr sate anal est continue et positive sur [0 ; 1]. p> > Pour calculer une intégrale
x41
Jentre get b, on vérifie la
Donc si F est une primitive de f sur [0 ; 1], alors i res = F(1)— F(0).
continuité (et ici la positivité)
dela fonction f aintégrer sur
On peut choisir F:x +> Fine + 1).Donc A = Fin2. l'intervalle [a ; b], pour pouvoir
utiliser une primitive F de f :
b.g:X +> cosxsinx est continue et positive sur lo‘ =) >
ie L? f(xax = F(b) — F(a).
T
: Moe: 2 :
Donc, si G est une primitive de g, alors ik costsint dt = G( 5) -6(0). b> Uaire sous la courbe
représentative d’une fonction
On peut choisir G :x +> + sin?t. Done B= +. f continue positive, délimitée
Ceoeeseoseovescoenee0e0e08 par les droites d’équations
E1La fonction / est continue et positive sur [0 ; x]. Donc l’aire 4 du domaine orange respectives x =qetx=b
est donnée, en unités d’aire, par 4= ieTt(x)dx. (a <b) est égale a [ f0er,
| 2 en unites d’aire.
La fonction f admet pour primitive F : x -> oo = cos 2xe On utilise une primitive F de f
>
sf 2 2 Te 5
;
pour calculer l’intégrale.
Donc A= a Faas COS 2x|,- (= === GOS 2an|=se 0}- oe > Lintégrale conserve l’ordre.
On obtient des inégalités en
Ela. Pour tout t €[0;1],ona:0<t"sin(at)<t’. intégrant membre a membre de
POSS
EE
OSHA
SL
SORDOR8
EOE
SEDO
1
Donc is odr< f t” sin(xt)dt<is1 tNn dt, soitn 0<J,< f,t’dt. >
1 Nn
aab(aveca<b).
tnt 1 : 1
° b. Onri a, pour tout entier
i naturel n, 0 <je
J, < :
meee En conséquence, 0 <<j. /, <<——.,
Pag
e
.
.
e
°
°
Comme lim le = 0, en utilisant le théoreme des gendarmes, on obtient lim J, = 0.
° n—+oo n aI 1 n—-+oo
.
Exercices d'application eeceecoee COCO HH EOE OH OHO HOHE HSEEE SOE SHO OHHHOHHO SOS HOHEHSSOSHSOSOH
EOE cece
3
°
° 8 |a. Calculer LG —1)dx. H10|Soit la fonction f définie
°
°
°
° b. Calculer la valeur moyenne de la fonction.
sur [0 ;3] par f(x) = xe.
°
° a. Rechercher une primitive F de f
°
° eK Xx xt sur, |—1;2].
°
e sous la forme F(x) = (ax + b)e*.
°
°
°
°
b. En déduire l’aire du domaine
e
°
[9 Avec la relation de Chasles, calculer: jaune ci-contre, en unités d’aire.
°
°
°
[2-1 |dx. © Voir exercices 62 a 66
°
°
. =2
DEMONSTRATION
: Soit Gune primitive de/ surI. Il existe alors un réel ktelqueG = F +k.
: Alors, pour tous a et bdel:
G(b) — G(a) = F(b) + k— F(a) — k = F(b) — F(a).
PETE soit une fonction f continue sur un intervalle [a ; 6].|
1 b
La valeur moyenne de/fsur |a ; b|estleréel: » = ie al Sf(x)dx.
[I Propriétés généralisées
Les propriétés déja vues pour les fonctions continues et positives se
généralisent aux fonctions continues de signe quelconque.
eyes Soit une fonction f continue sur un intervalle I,et un réel ade I.
© Voir la démonstration a
Alors la fonction F définie sur I par : F(x = [" f(t)de est la l'exercice 82, page 206.
ae. ? a
primitive de f sur I qui s’annule ena.
IDEES DE DEMONSTRATION
O Relation de on on utilise une primitive
F de fsurJ,et on écrit:
Pr )dx
=F(6)~ F(a), J f(x)dx
= F(c)=F(a),
Pre )dx
= F(b)—F(c).
: @ Linéarité :Si F et G désignent respectivement des primitives de / et
: g sur J, on remarque que (aF + BG) est une primitive de (af +Bg). On © Voir la démonstration
: calcule ensuite les trois intégrales en utilisant des primitives, et on de la propriété ©
? compare les résultat obtenus. a l’exercice 87, page 206.
hax >ssinve—
x Cos x
un calcul d’aire.
est une primitive sur R de:
b. En déduire J = aie + /9—x?|dx.
exis XSINIX
ae Ea. Soit un entier n > 1. Démontrer que, pour tout réel
[Link]
f* (t)dt. xe[n;nt+1],
1 1 1
oS SS n-
ee fiiar1| x
EA Déterminer la valeur du réel a > 0 tel que: b. En déduire que, pour tout entier n > 1:
es 2)dx = 0. iste
1
<In (142 re n n
Bon a savoir
Hl a. Pour tout réel x, F(x) = cosx — (cosx + x(—sinx)) = xsinx = f(x). Pour calculer A = LP?fax
Donc F est une primitive de f sur R. [> a
on utilise une primitive F de f
ne
obtenue:
[Link]: { */(t)dt = F(Tl2 F( F)=(1)—(-1)=2. [> soit en vérifiant que la
SpE
fonction F donnée dans l’énoncé
EAD La fonction f :x ae x(x — 2) est continue sur R. Pour calculer lintégrale, on est une primitive de / en
cherche une primitive F de f en écrivant f(x) = x? — 2x. montrant que F’ = f;
Par lecture inverse du tableau des dérivées, on peut choisir F: x >
3
x’, > b> soit par lecture inverse du
3 tableau des dérivées usuelles ou
} Dans ces conditions, iS x(x — 2)dx = F(a)= F(0) = = wee) les formules du cours.
a (Voir Savoir faire, page 189).
[ox(x- 2)dx = 0 3 -@=0ea($-1
3)
)=0>a=3 (cara>0). E> on peut décomposerA en
utilisant la linéarité de l’intégrale.
Ella. La courbe d’équation y = v9 — x? est un demi-cercle
@eeceeseceeeesecescces
de centre O et de rayon 3. > Pourobtenirun
I représente l’aire d'un demi-disque de rayon 3. Donc I = > encadrement de A, on
détermine deux fonctions g et h
3 3
b. En utilisant la linéarité de l’intégrale, J = a2 Verb Gaz ie V9 — x? dx. > _ telles que pour tout x €[a; b],
e
Or or g(x) < f(x) < h(x), puis on
Done J = [x?}°3 + ts
e
°
.
e 2 utilise la conservation de lordre
°
e
par l’intégrale en intégrant
e
e Ba. La fonction inverse est décroissante sur |0 ; + oo[, donc sin <x <n+1,ona:
°
membre a membre.
.
°
.
°
he
1
elax nh Attention, ilfautavoira<b.
e
e n
.
nd 1 inset :
.
: 1 1 n+1-4 n+1 f 1 |
<{inx}
ce.<
°
Lae
.
° b. On en déduit que: [” +1 dx < f Fdx<< 1 i ax .;soit:|
a es
tx] +] >
. n
e
°
°
.
1
.
e
°
Donc eae = laine 1) = Inn <—. Or:In(n+1)—Inn= inf) = In(1+1) :dou le résultat attendu.
°
e
[1 Pour tout réel x, exprimer cos*x — 1 en fonction de WM Sans chercher a les calculer, quel est le plus grand
Tl des deux nombres suivants ?
4
cos 2x, puis calculer [ (cos*x— 1)dx.
Aap aed pay(i + Jax.
°
°
° 112|Vérifier leur existence et calculer les intégrales :
° T
°
°
Dele 2x. ; (=)Voir exercices 88 a 93
°
° p. [* tanx dx.
°
a. f, x*-x4+1 oe
C'est Leonhard Euler qui a eu l'idée de comparer cette suite ala suite de terme général u,, = In(n).
Mettre en place la comparaison des suites h et u, en particulier en étudiant leur difference.
is k= me se % w e oe ee aS : ot j ih b= ~ ay oe
a / af Bien utilisant ae A
=
On considére la suite u définie sur N par: EY On utilise le tableur pour calculer les premiers termes
1 mee
de la suite u:
Un = [ ee Ns
Te aes
Bae
Ga. Montrer que uy + u, = 1. u(n) |
b. Calculer u,. En déduire up. 0 |=LN((EXP(1)+1)/2) _|
q1 See
Bia. Montrer que pour tout entier n > 1,
(2
iene
Opt Uy
a. Parmi les formules suivantes, laquelle faut-il entrer en
En déduire les valeurs de up et u3. B4 de facon a obtenir up ?
b. On souhaite calculer u, pour n> 2. = (1-EXP(-—A4))/A4 - B3
On propose pour = (1-EXP(-A3))/A4 - B3
cela_l’algorithme Nariablese
RS RC
: 2 | = (1-EXP(-A3))/A3 - B3
b. Recopier la formule vers le bas et calculer les 100
SHES. ae entiers ju:réel oy
premiers termes de la suite u.
Expliquer pour- Debuts 2 a: a
Que peut-on conjecturer sur le comportement a I'infini
quoi celui-ci est S Enter (n); Tipe :
de la suite u?
incorrect, puis le jee ort |
corrigerde facon pes In(e= | Ea. En utilisant la question a., montrer que pour tout
a résoudre le Pour iallantde2am Faire j ACES
entiern21,0<
probléme. eg ee a
Up a 7 ys :
b. En déduire la limite de la suite u.
FinPour; 4 c. Rémi affirme que pour tout entier n > 100,ona:
Afficher (u); " ' u, < 0,1.
PUREST eeaa ae oes ae A-t-il raison? —
On peut montrer (voir l’exercice 130) que tout polyndme a. Obtenirune valeur appro- falf(x): =1/(1+x42)
P de degré inférieur ou égal a 3 vérifie la formule de chée de J en appliquant la g:=fonction_derivee(f)
Simpson: pour tous a et 6 réels, formule de Simpson. Nolanciad! Hemera
‘Solution, F Stratégies
file oa de la différence
| |
Hl On pose, pour tout réel x > 0, d(x) = f(x) — g(x) = — (in(xyy _ f(x)—9(x) permet d’étudier les
| ae Me et I.
soit d(x) = In(x)
x(1= In(x)) ; / On factorise et on utilise un tableau
<< pour conclure.
On dresse le tableau de signes a : ! ce
~ Eon détermine des primitives
de d(x). _
; pour calculer les intégrales /et J,en
Donc % est au-dessus de I" utilisant les formules du cours.
sur [1;e] et en dessous de 3
4 " ae
~ Eh On utilise la définition de
T sur ]0;1] et [e; + oof.
| l‘intégrale comme aire sous la
_ courbe, en unité d’aire.
EAD f(x) est de la forme u'(x)
X u(x) avec u(x) = In(x) et u(x) = +. :
_ Uunite d’aire est I’aire du rectangle
Donc la fonction x H> Sulxy = Flin(x)p est une primitive de f sur dont les cotes mesurent une unite,
« soit2x4 = 8 cm?
]0;+ cof. Ainsi, I= [Hino = 4 epee>
SPELT SEE TE ATER TERE RT TSR
g(x) est de la forme u'(x) x (u(x)) avec u(x)= In(x) et u ieee a Donc la fonction
xKe sulxy = F(in(x)) est une primitive de g sur ]0; + cof. Ainsi, J = [F(in(x)F =1-0 = +.
Ei Sur l'intervalle [1; e],@est au-dessus de I’. Donc, en unité d’aire, @= [—J = + a + = =.
Re
aaarleie e022
ar ET.
; i OWER=I UFFER=2.17
On obtient: 0</<1-— = (etona: 1-— 4.10) 264), 'div=De 2UDBS2ae2 bi
‘Solution: Stratégies
Ell Le tableau de variations de f
El La fonction f étant continue sur R, F est la primitive de / s'annulant en 0:
_ donné, permet de connaitre le
pour tout
x, F(x) = f(x). | signe de f(x). Etle signe de f(x)
En lisant le signe de f(x) dans le tableau, on obtient : _ donne les variations de F.
) ahs » Elune minoration de f(x) permet
: 7 ; i d‘obtenir une minoration de F(x)
B pe _ par une fonction qui admet + oo
EO | comme limite en + 00.
‘
>.
Pe CRIES MNO PET RETRO
irre me Oar
Or, pour tout t> 1, f(t) > [Link], [*pltjae> [“rde. ainsi, [*f(t )dt > x1.
On en déduit que, pour tout x > 1, F(x) >F(1)+x-1.
Or, lim (F(1)+ x—1)
=+o0. Ainsi, avec le théore me
de comparaison, =+o.
lim F(x)
—>+o
X—+00 x
b r Ste : :
Caleiion i, f(x)dx. | B Si on connait une ee sur un intervalle contenant a et 6, alors:
i f (x)dx = F(b)
— F(a).
Déterminer le signe de b
b 2 DSia<betsi f est positive sur [a ; 6], alors [ f(x)dx = 0.
th Sf(x)dx.
a °b
PSia<betsi f est négative sur [a; b], alors [ f(x)dx <0.
_ DSi f change de signe sur [a ; b|, on peut chercher a encadrer I’intégrale sur les
intervalles ou. f reste de signe constant, et utiliser la relation de Chasles.
Calculer l’aire
4 d’un » Si Pane Bl a= fs
domaine délimité par i f est positive sur [a; I(x
(Voir la figure.)
une courbe G;, l’axe des
abscisses, et les droites b
DSi f est négative sur [a;b], A = -{ f(x)dx.
d’équations x = aet x= b a
Calculer l’aire 4 d’un Sia <b etsi€, est au-dessus de , sur [a; b],
domaine délimité par deux alors l’aire du AOeaine dont les points M(x;y)
courbes ©, et €,. vérifient a <x <b et g(x)<y</(x) est égalea
Pie or g(x)|dx, en unité d’aire.
[22 On considére deux réels a et 6 tels que a < b. Les affirmations suivantes
sont-elles vraies ou fausses ?
b b
6],f(x) = g(x).
x de [a;
msi / f (x)dx =f g(x)dx, alors pour tout réel
EB La fonction F définie sur R par F(x) =" t(t — 2)dt est décroissante sur [0 ; 2].
b - :
E1Si / est une fonction continue sur K et si ( f(x)dx > 0, alors pour tout réel x de [a; b], f(x) 20.
b
E4Si / est une fonction continue sur[ :b], alors| .°FX( dx |> | F(x) |dx.
24 Vrai ou faux ?
Soit f continue et positive sur IR. Indiquer si les pro-
positions suivantes sont vraies ou fausses.
Bf fx ax + f° #(x dx = [% f(xexe Calculer ile ft (x)dx, Ne ft (x)dx et ie f(x)dx.
EASi f est 27-périodique, alors:
En déduire [flax
[fax = [ fodax
Te a a 3m
Soit la fonction f définie sur |—2; 4] par sa courbe 32] Soit la fonction f définie sur R par f(x) = 2x— 3.
représentative €. Calculer la valeur moyenne de / sur l'intervalle [2;5],
puis sur l'intervalle [10;20].
DB Intégration et primitives:
Dire si les affirmations suivantes sont vraies ou fausses.
[34 Vrai ou faux ?
GNF est définie
sur [0 ;+ co[ par F(x y= fr
f(t
BI Lafonction f :x re 2x7+1+4+ 1 est une primitive
‘
sur ]0; + co[ dela fonction x> 6x* — ioe
1 E)Pour tout réel x > 0, F(x) =
Dire si les affirmations suivantes sont vraies ou fausses : Pour les exercices 43 a 50, déterminer une primitive de
a. F est décroissante sur [4 ; + oo[; la fonction donnée, sur un intervalle que l’on précisera,
b. Fadmet un minimum en 0; ou celle-ci est continue.
c. Fadmet un maximum local en 6.
43 Mx °-2x+2. Bx xD
x
Utiliser la définition Wa... Blase) ah Bix~~ 4e*—- 1.
ea
5) =
‘ 1
f(x)= fs Lae
Sie Soit une fonction u_ strictement positive et 1t? +1
dérivable sur un intervalle I. El Justifier que f est dérivable sur [—1; + oof.
Gl Quelle est la dérivée sur I de la fonction uV'u ? Calculer f’(x).
EVEn déduire les primitives sur I de la fonction u'/u. EIEn déduire le sens de variation de f sur [—1; + oo.
Ev Application : déterminer les primitives sur I de cha-
cune des fonctions / :
160] Préciser les variations de la fonction f définie sur
a. f Xr 2V2x+3 suf l= |- 4 ;+ of; 'intervalle I, sans chercher a exprimer /(x).
El Déterminer deux réels a et b tels que, pour tout x # 1, Pla. Montrer que pour tout réel t > 0
= a b b. En déduire que f(2) > 2
f(x) Pere Cae
EJ Montrer quill existe un unique réel c de [0 ; 2] tel que
EI En déduire une primitive de f sur |— <0; 1[. f(c)=1.
LOWER=0 UFFER=1
SFCKIdx=S3. 4365837 Jdii=3. 436569651
7} on a representé
b= egy
[ Tae dans le repére ci-contre la
courbe © d’équation :
3
b. [= fect de y =— 2x? + 6x + 8x.
Calculer, en unités d’aire,
l’aire de la surface colorée.
2
[79 On a représenteé dans le repére
ci-contre la courbe d’équation
y =2-x? et la droite d’équation
Calculs d'aires
y=-x.
Calculer, en unités d’aire, l’aire de la
Z4 Signe d'une fonction et aire surface colorée.
Soit une fonction f continue sur un intervalle [a ; b|, de
courbe représentative €.
Dans l’exercice, les aires considérées sont exprimées en 180]Déterminer l’aire de la surface délimitée par les
b 2x
unités d’aire. On pose J = i yeayere courbes d’équations respectives y = i",y=
et la droite d’équation x = 2. ‘
iso
Ell Supposons que f est négative sur [a ; 6].
b rue
En utilisant l —f(x)dx, justifier que J est égal a l’op-
Soit les fonctions f etgdéfinies sur |0 ; + oo| par:
posé de I’aire du domaine compris entre ©, l’axe des
abscisses et les droites d’équation x =aetx=b. f(x) =x? et g(x) =x? eee
El Supposons que le tableau de signes de f(x) soit: On appelle €, et &, leurs courbes représentatives.
Ell Etudier les positions respectives des courbes €; et €,
Ee en fonction des valeurs de x.
On note 4, l’aire du domaine compris entre ©, l’axe des
EXsoit un réel t>1. Calculer l’aire A(t) de la sur-
face délimitée par les courbes , et 6, et les droites
abscisses et les droites d’équation x = a et x = c, et A,
d’équations x = 1 et x = t, en unités d’aire.
‘aire du domaine compris entre ©, l’axe des abscisses et
les droites d’équation x = c et x = b. E) Déterminer la limite de A(t) en +o.
* A a ae
0 considére lafonction /définiesur |- (2 afpara as
* Xt pe a x Set ee ae! Propriétés de I'intégrale
ha
:
»* ntihatfwarae Te
sal =
En déduire la valeurde
. 1
El Calculer 7 = i f (x)dx.
194]Soit la fonction f définie sur R par:
f(x) = cos(xx).
EASoit J = ie g(x)dx.
Hl Montrer que la fonction / est périodique.
Calculer 7+ [Link] déduire la valeur de J. BI Déterminer une primitive F de f sur R.
E} Calculer la valeur moyenne de f sur [—1;1].
Soit la fonction f définie sur [2 ; 4] par:
195|La figure ci-dessous, sur laquelle la distance d et la
maces hauteur h(d) sont indiquées en métres, montre le profil
d'un terrain, modélisé par :
Ensuite penser aux primitives des fonctions “3 puis utiliser la bonne expression de f(x) dans chaque
cas pour effectuer les calculs.
a. Calculer G’(x).
199 Calculer une aire
En déduire une primitive F de f sur R.
en utilisant une primitive b. En déduire la valeur exacte de 4.
On considere la fonction f définie sur JR par:
JCD TAC gael Doral
Le plan est muni d’un repere orthogonal d’unités
graphiques : 1 cm sur I’axe des abscisses et 0,5 cm sur
l’'axe des ordonnées.
On note “ la courbe représentative de f, A la droite
re ; 5 a
d’équation y = > x et A laire, en cm’, de la surface
comprise entre € , A et l’axe des ordonnées.
fl Exprimer l'aire of a l'aide d’une intégrale.
B)Soit la fonction G définie sur R par:
G(x) = (Ex? = 2x = 3) er "2:
avec f(x).
Ici, l’unité d’aire est 1cm X 0,5 cm, soit 0,5 cm?. 2
b. On utilise ‘f f(x)dx = F(2)— F(0).
Pistes de résolution
ae b. La suite (/,) est minorée par 0 et décroissante.
1] Ip = f ‘e Xdx.
Ela. On pense a utiliser la relation d’ordre.
Utiliser une primitive de x +> e *.
b. Penser au théoreme des gendarmes.
Bia. On obtient le signe de /,,,—J, en étudiant le
signe de x"*'e* — x"e * sur [0; 1] (factoriser).
Pistes de résolution
Gl On réduit f(x) au méme dénominateur et on fac- Ela. Exprimer f(t)—1 en fonction de t et utiliser
torise : | y linégalité e+ 1 > e*".
ee | b. Utiliser la conservation de l’ordre par l’intégrale.
f(x) = eX +4 c. Utiliser le résultat précédent et le théoréme de mino-
ration. Ne pas oublier que e * > 0.
D’ot le signe de f(x) sur R.
©) Penser a utiliser des propriétés de f : parité, symé-
Bi f étant continue sur R, F est la primitive de f sur R trie éventuelle de sa courbe représentative, etc. On
qui s‘annule en 0. peut en déduire des propriétés de F : parité, etc.
fl)= In 3—5]
et sa courbe représentative —
3) Démontrer que, pour tout réel
Liss
t2 1,0n a:
Bi Soit la fonction f définie sur ]0 ; + oo| par: fil Démontrer que i h(x)dx = 0. Interpréter graphi-
Zs Bs la .
so") ne £48)
Soit un entier n> 1.
Ei Dresser les tableaux de variations de chacune
fonctions f et deg sur R.
des
FinPour ;
Afficher (S/n) ;
Fin. af
ARSSSS
OAIRORRIN ADI NLR AAP RNIRI ERT
100 10 a ativememe
ion.
1236: 1) 56275113 | 25%,a Montrer qu ie
Donner une valeur approchée de / a 0,001 pres.
Partie B
fl a. Montrer que / est positive sur [1; 2]. On admet que, pour tout réelt: f(t) =(t-—1)e '+1.
b. Montrer que le coefficient directeur de la droite (MN) Hl Montrer que pour tout réel x, g(x) = x(1 — ens
est 2In2. BE) Déterminer la limite de la fonction g en — oo.
c. Soit F le point de d’abscisse 4.
Montrer que sur [1; 2], le point E est l’unique point de €
en lequel la tangente a “ est paralléle a (MN). Ul PartieA
d. On appelle (T) la tangente a & au point F. Montrer On considére la fonction f définie sur |0;+ oo| par:
qu'une équation de (T) est: y = (2In2)x — 4 +1. f(x) = In(x) +1 -1.
BSoit la fonction g définie sur [1; 2] par: HJ Déterminer les limites de f en 0 et en +00.
;
g(x) = f(x) —|(2In2)x-
4
4 1].
Bi Etudier les variations de f sur ]0;+ oof.
En déduire le signe de f(x) sur ]0;+ cof.
a. Montrer que g'(x) = 1 + in(). E} Pour obtenir la primitive F de f sur ]0;+co[ qui
b. Etudier les variations de g sur [1;2]. En déduire la s‘annule en 1, on a réalisé la recherche suivante a l'aide
position relative de € et de (T) sur cet intervalle. d’une calculatrice formelle :
Partie A
fl a. Déterminer la limite de la fonction f en +00.
z F RAD
b. Démontrer que f admet un maximum en “> et
a. Montrer que B(t )= t-In(t)— In(t). calculer ce maximum.
b. Peut-on trouver une valeur t telle que B(t) =f ?
Si oui, y a-t-il unicité de la solution t ? EASoit un réel a>0. On note F(a) laire, en unités
d’aire, du domaine délimité par ©, l’axe des abscisses et
les droites d’équations respectives x = 0 et x =a.
WB Le but de cet exercice est de déterminer une valeur a. Exprimer F(a) en fonction de a. .
approchée a 10 ? prés de I’intégrale : b. Quelle est la limite de F(a) quand a tend vers +00 ?
ifemilee
=f, Ty. dx. Partie B
On considére la suite u définie sur N par:
On définit la fonction f sur [0;1] par:
n= ff (x)dx.
p(x) =
em
Ba. Déterminer et factoriser f’(x). b. Soit un réel ag > 1. Exprimer jisf(t) en fonction de a.
b. Dresser le tableau de variation de f sur IR et donner EJ On a tracé dans un repére orthonormé les courbes
la valeur exacte du minimum. representatives €, et 6, des fonctions f et g.
ElLa courbe € coupe l’asymptote A en un point E. On appelle / le point de coordonnées (1; 0), Py le point
Déterminer les coordonnées (x¢ ; ye) du point E. d'intersection de ©, et de l’axe des abscisses, My le point
de ; ayant méme abscisse que Py, et Ho le projeté
|
LY Soit l'intégrale: J = ihmG — f(x))dx. orthogonal de Mp sur l’axe des ordonnées.
YA
a. Calculer la valeur de J.
b. J est l’aire (en unités d’aire) d’une surface S.
DéfinirS.
y= f(x) =.
Bx — Bx
On sait que la valeur i(t) de l’intensité du courant,
a pour équation :
exprimée en ampere, qui parcourt le circuit a l'instant t
ou B est un paramétre réel positif dépendant de la lon- vérifie i(t) = q(t).
gueur du fil. On note€, la courbe représentative de /;.
Le but du probléme est de calculer une valeur
Hi Calculer i(t) pour t €[0; + of.
approchée de la fléche prise par le fil, c’est-a-dire Ei Justifier que i est périodique de période ae
l’écart de hauteur entre le point le plus bas et celui
E¥ On désigne par /, la valeur, exprimée en ampere, de
le plus haut.
l'intensité efficace du circuit :
Soit un réel B > 0.
cher que le prix d’équilibre. Ce surplus est donné en mil- Vz = arent —Int)dt.
liers d’euros par l’aire de la partie violette sur le graphique. a. Justifier que, pour tout entier n, ona: v, > 0.
Préciser quelle intégrale permet de calculer ce surplus et b. Calculer v, en fonction de n.
en donner l’arrondi a l’euro. c. Déterminer la limite de v.
pour tout entier n > 0, a, = do(1 + a)’. domaine & en deux surfaces de méme aire.
Cette suite s'appelle suite de Fermat. y
Dans un repére orthonormé, on s‘intéresse au domaine / i
a Law 0,5
A situé entre la courbe d’équation y = ee l'axe des
abscisses et a droite la droite d’équation x = do.
Dans la suite, les aires sont exprimées en unite d’aire. i
fl Déterminer deux réels a et b tels que pour tout réel BI Calculer la vitesse moyenne du mobile sur l'ensemble
du trajet.
xe ]1;+ cl, f(x) = ee age
Se" | eral
ky En Gconomie
BIEn déduire I flxax. Une entreprise fabrique et vend des objets.
A la date t > 1, exprimée en semaines, on modélise :
Utiliser les propriétés de I'intégrale Dla quantité f(t) d’objets produits par l’entreprise, en
milliers, par: f(t) = 1,1t—In(t)—In(t +1) (on parle
Obtenir un encadrement de quantité offerte par l’entreprise) ;
a l'aide d'une intégrale Dla quantité g(t) d’objets commandés par les
consommateurs a cette entreprise, en milliers, par :
Gl Montrer que pour tout réel t > 0,
g(t)= Vt++ (on parle de quantité demandée a
ee eae
werner l‘entreprise).
PI En déduire que pour tout réel x > 0.
HJ On dit que « la demande est satisfaite a la date ft »
x5MG = In riseee 3
5 ae
x
x) x lorsque lona f(t)> g(t).
3
Démontrer que la demande n’est jamais satisfaite.
Etudier les variations, puis le signe de la fonction
) Passer aux intégrales entre 0 etxa partir des inégalités du 14 h:trs f(t)—9(t) définie sur [1; + oof.
EA Exprimer sin*(x) en fonction de cos(2x), puis EV En déduire que pour tout entier n> 1:
n ak
sin’ (x) en fonction de cos(4x) et de cos(2x). (Cie (Ser le®
EV En déduire la valeur de ie sin’ (t)dt.
Z¥La courbe &, en tournant autour de I’axe (Ox), EI Dans cette question, on prend a = 1.
engendre un solide S dont le volume est donné par V, Pour tout entier n > 0, on pose u,= I,(1):
en unité de volume. Calculer le volume V, en cm3.
t= fffoledde = =[
zh
aS
cos x
n
fj Le discriminant du
trinome ax? + bx +c (a#0)|q,_ 2
estle réel:
4 La « forme canonique » ;
du trinéme a.a{x +32] _ A
ax’
+ bx +c (a#0) est:
EJ Uéquation
3x? + x — 2 = 0 a pour a.©
ensemble de solutions:
EJ Si le trindme
ax’ + bx +c (a #0) admet
a. a(X + X%)(X + X)
deux racines x, et x5, alors
sa forme factorisée est :
Gi On dit que le repére orthonormé (0, /, /) est direct lorsque (O7, OJ )= = (27).
EJ Sile point M, distinct de O, appartient a l’axe des abscisses, alors (O/, OM ) = 0 (27).
EJ Lensemble des points M tels que (O7, OM ) = = (27) est l'axe des ordonnées privé de l’origine.
Si (O/, V) = (OF, @) (27), alors les vecteurs @ et V sont colinéaires.
EA Si les vecteurs U et V sont colinéaires, alors (O/, V) = (OF, @) (2x).
(Si M appartient au cercle de centre O et de rayon 1, ses coordonnées sont de la forme
(cosa; sina), oU @ est une mesure en radian de V'angle (O/, OM ).
Benoit Mandel
(1924-201 0).
3 =
Be cote rocheuse ae
eordsenté ci-contre.
eon|(
conj( (conjugué }donne le conjugué complexe d'un nombre complexe au d'une liste de
hombres complexes.
(I Vocabulaire
Si un nombre complexe s‘écrit z = x + iy avecx ety réels, alors: a
>» x + iy s'appelle la forme algébrique de z; _ La partie imaginaire d’un
z £ k
D xest la partie réelle de z;on note x = Re(z) ; :nombre complexe est un réel. |
D yest la partie imaginaire de z; on note y = Im(z);
D si y = 0, alors z = x € R (on retrouve le fait que C contient R) ;
D si x = 0, alors z = iy est dit imaginaire pur
; on note i l'ensemble des
nombres imaginaires purs.
REMARQUES
» Deux nombres complexes sont égaux si, et seulement si, ils ont méme =& ye
partie réelle et méme partie imaginaire : _ Cest une autre facon de dire que [
7= 2 Re(zZ) = Relz) et Im(z) tmz’): la forme algébrique est unique. ~
SS
D En particulier: z = 0 & Re(z) = Im(z) = 0.
DEMONSTRATION
: Onnote x + 1y la forme algébrique dez;
Z=Z@x-i=xtiy@—2y=08S y=08z=xezeR;
Z=—-ZExX-iy =—x-iy & 2k =08x=0862z=iy
6 ZeEiR.
IED it Résoudre dans C les équations d‘inconnue = On considére le nombre complexe z = a + 2i avec
Z Suivantes : a € kk. Déterminer a dans les cas suivants :
a.3z+1-i=7+43i; b. 27 + iz = 5-2. az eiR; [Link]+azeER.
eeeeececees
Bon a savoir _
Ela. 3z+1-i=7+316 3z=74+3i-1+i
~ > Comme pour une résolution
i RL ee 6+ 41 Ss 5 ie Be D>. dans R, on effectue les calculs
: 3) 3 __nécessaires afin d’soler inconnue
aoe {2" a
_ dans un membre de I’égalité.
= / = 20 Pour utiliser la définition du
: b. On pose z = x + iy avec
xet y réels Bp. conjugué, il faut introduire la
: 2z+iz=5—-21& 2(x+ iy) + i(x iy) =5 —2i forme algébrique dez.
i = 2x + diyt+ixt+y=5- 21 (2x +y)+i(x
+ 2y) =5-2i E> Deux nombres complexes
; x y= 5 sont égaux si, et seulement si, ils
: S | car 2x + y et x + 2y sont des réels E>. ont méme partie réelle et méme
: DOE 2Y = 2, partie imaginaire.
; On résout le systeme par substitution : 4
; & ee fEas yy Visti a yea b> o Lag cos est un
: S = | = | 5 _ imaginaire pur si, et seulement
: POP ay = 2 KAS = 2x) = — 2 = 3X Some Visi e3 si, sa partie réelle est nulle.
; Donc: f= {4 — 3i}. E> Un nombre complexe est un
réel si, et seulement si, sa partie
Bla. 2? = (a+ 2i) = a? + 4ai—4 = a? — 4 + 4ai. Comme aest un réel, imaginaire est nulle.
(a? — 4) et 4a sont des réels, et (a* — 4) + 4ai est la forme algébrique de z’.
7? EiIRSa?—-4=08a=20ua=-2}>.
b. z+ az = a+ 2i+a(a-—2i) = a? +a + i(2— 2a); on obtient ainsi la forme
algébrique de z + az.
ZPazER
@ 2-2a=0ea=1 P..-
Déterminer la partie réelle, la partie imaginaire et le 4 |Résoudre dans C les équations suivantes:
conjugué de chacun des nombres complexes suivants : a. 2z+i1=3+2i1;
Pee 2A 5% Zo = 15% 23 = 31; b. iz + 3 =—1 + 21 (multiplier
par 1);
c. z*+2iz—1=0 (reconnaitre une identité remar-
Za i231);
ash i)°
Zs = (>
=
Si),
—5j 2
quable) ;
d.z+i= 2z+ 1 (utiliser la forme algébrique de z).
[2 | Ecrire sous forme algébrique
les nombres complexes
suivants : iG asi te : Te. a
z, =(2+5i)+(i+3); z =(3—11i)-(-8 + 9i); BOI 2 XY avec x et y réels ; déterminer les
parties réelles et imaginaires des nombres complexes
z,=(7+5i(-4+3i); z=(1-5i); suivants:
Zz:= i(1 — 31); Zaititi, pans ij pie!
SOSSSHO
SESE
SSEO
SSO
OSES
OSOOSESESOLEES
OOOO
: e.(2+i)(2i-Zz); f.(z—1)(z—i).
: [| Montrer que, pour tout nombre complexe
z:
bye-2
> ) z+Z est réelet z— Z est imaginaire pur;
DEMONSTRATION
: Lorsque A >0 ou A = 0, larésolution dans R a été vue en Premiére
: et, puisque R C C, les solutions sont les mémes dans C.
SiA<0:az27+bz+c=08a He one a | » On utilise la forme canonique
(z+ ices
| vue en Premiere.
A ; iV =
Dans C, ——> est le carré de ee ; On peut donc factoriser:
az7+bz+c=08a
ee: All
(e+ 2) (A)2a
by ive
2a
un carré: A = (i/_AY.
Sigel
FE 1 + 2i)z=34+iez=
Salto
>. On narréte pas le calcul a
cette étape, car z n’est pas sous
- On met lasolution sous forme algébrique > : forme algébrique.
a eg i 7, b> On multiplie numérateur et
(—1+2i)(—1 — 2i) 1+4 ee Se CR =| 5s ja dénominateur par le conjugué
2B? =-907 =(3i7 o 2 -(3i7 =0 amy du dénominateur, car :
Zax 4.
© (z- 3i)(z+
3i) =0 z= 3iouz=—3i D et >.
E> —9 est le carré de 3i, donc
Donc & = {—3i; 3i}.
°
on peut factoriser en utilisant
°
°
° -EdCette équation du second degré est a coefficients réels ;elle a pour discriminant : V‘identité remarquable :
ab? =(a— b\a +b).
°
e
|
°
A= 162—4X4X25 =—144 =—12?, donc elle a deuxsolutions dansC > :
°
e
ej,
1612 35 —16 8+121 —= a E> Comme dans R, un produit
e
1 et 2ae ati
°
e
8 =—-2 est nul si, et seulement si, un
°
°
° des facteurs est nul.
e 3. : =
° ee ee See
| 2 oe 2+ eit.
e
° D> Le discriminant étant
«
e
e
°
négatif, equation a deux
°
.
E3 Pour tout nombre complexe z #—1 > : solutions dans C:
e
e
° SS Di aN et bei
e
soe 5 2(G2-2)= 274+ 1)e-7 +22-2=0;
°
e 2a 2a i
°
°
e
° N= 24x 1)x (-2) =— 4 =—2? donc léquation a deux solutions dans C > : — > Comme dans R, on exclut
e
les éventuelles valeurs qui
ee
°
ee Se Ei ai
e
°
°
e annulent le dénominateur.
°
e
2 —2
Exercices d'application
°
° 6 |Ecrire sous forme algébrique les inverses des [9 Résoudre dans C les équations suivantes sans
°
e
°
° nombres complexes non nuls suivants : calculer le discriminant:
°
°
° Z,=1;i ey = 2s = Ds Ne a z+16=0; b.z7-5=0;
°
°
°
°
C27 =81: d.z*+2iz—1=0.
e
°
°
° Résoudre dans C les équations suivantes -en
°
°
° donnant les solutions sous forme algébrique : Ho Résoudre dans C les équations ci-dessous.
= 546<0:
°
°
°
°
a.i(z—i)=1; =)z
_ b.(2+i 3z-i. Ge EA
z’ —5z-65 =0.
°
°
°
°
° EN 42? —4z+17=0. War +27=5=0)
Soit z un nombre complexe non nul de forme
©
°
°
e
°
°
algébrique x + iy.
in Résoudre
: dans C les équations suivantes :
Calculer les parties réelles et imaginaires des nombres
°
°
°
a. Zea ii Ze 5 Za
°
°
e complexes suivants:
°
Fz i FEA Z Bap
°
° eZ pesos lz
°
e
az =i Pi emt @ Voir exercices 37 a 52
°
°
°
En posant d= Or
yet V= OJ, le repére (O, I, J) se
Le plan muni d’un repére orthonormé direct (O, J, J) est appelé plan
:note aussi (O,U, V).
complexe, car on associe un unique point du plan a chaque nombre
complexe et réciproquement ; ainsi :
4 Axe imaginaire
ba z=x+ iy avec x et y réels, on associe le point M de coordonnées
(x ; y); on dit que Mest l'image dez et on note M(z) ; N Ariatee t
M(x+iy)
t
b a M(x; y), on associe le nombre complexe Z = x + iy ; on dit que 24 1
1
I!
est l’affixe de M. Le vecteur OM ayant les mémes coordonnées que le 1
t
1
1
point M, on dit aussi que x + iy est l’affixe du vecteur OM. Axe réel
ae
D L’axe des abscisses (O; U) est appelé axe réel, celui des ordonnées o|s<} Xx
Pro
M,(-z)
© Voir la démo
l'exercice 58,page 242.
M(z)
Propriétes|
ion | hedmesures
j d’ Se des deux derniéres
| propriétés sont « modulo z»
Let
etnon « modulo 2z ».
=)