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Compte rendu de la réunion du 19/02/2025 tenue dans la salle 3

Nom des personnes participantes

Ordre du jour

1. discuter des thèmes de formation à proposer à la DE

2. Aborder les préparatifs de la semaine détente

Les thèmes de formation retenues sont

-le recyclage du PMB pour les agents de la bibliothèque


INTRODUCTION
I. CLARIFICATION CONCEPTUELLE DU THEME
[Link] DU THEME
[Link]

II. FORMES D’EAUX SOUTERRAINES

III. IMPORTANCE DES EAUX SOUTERRAINES


IV. LES PROBLEMES LIES A L’UTILISATION DES EAUX
SOUTERRAINES
V. LES CONSEQUENCE DE LA POLLUTION DE L’EAU
VI. APPROCHE DE SOLUTION

CONCLUSION
I. CLARIFICATION CONCEPTUELLE DU THEME
[Link] DU THEME
Un "gisement d'eau" désigne une accumulation naturelle d'eau
souterraine ou superficielle, souvent dans un réservoir naturel
comme un aquifère, un lac, une rivière ou un réservoir souterrain.
Cela fait référence à la présence d'eau qui peut être exploitée pour
des usages humains ou pour des besoins écologiques. Les gisements
d'eau peuvent être des sources d'eau douce utilisées pour l'irrigation,
la consommation humaine, l'industrie ou d'autres applications.

[Link]
Les gisements d'eau souterraine, ou nappes phréatiques, trouvent
leur origine dans plusieurs processus géologiques et hydrologiques.
Voici les principales étapes et facteurs qui contribuent à leur
formation :
1. Précipitations et infiltration : La principale source d'eau pour
les nappes phréatiques provient des précipitations, telles que la
pluie, la neige ou la grêle. Lorsque l'eau tombe sur la surface
terrestre, une partie s'écoule à la surface, formant des rivières
et des lacs, tandis qu'une autre partie s'infiltre dans le sol.
L'infiltration se fait principalement à travers les couches de sol
et les roches perméables (comme le sable, le gravier ou
certaines formations rocheuses) qui permettent à l'eau de
s'écouler à travers elles.
2. Formation d'aquifères : Lors de l'infiltration, l'eau se déplace
lentement dans le sol et peut se stocker dans des réservoirs
naturels sous la surface terrestre appelés aquifères. Un aquifère
est une formation géologique (souvent composée de sable, de
gravier ou de certaines roches fracturées) capable de stocker de
grandes quantités d'eau. Il existe des aquifères dits « libres »,
où l'eau est en contact direct avec l'atmosphère, et des
aquifères « captifs », où l'eau est piégée entre deux couches
imperméables.
3. Répartition de l'eau dans le sol : L'eau s'accumule dans les
zones où les conditions géologiques permettent de la retenir.
Par exemple, dans les sols sableux ou graveleux, l'eau peut se
déplacer facilement, formant ainsi une nappe phréatique. En
revanche, dans les sols argileux, l'eau est moins susceptible de
s'infiltrer et de former de grandes nappes souterraines.
4. Pression et circulation : L'eau dans une nappe phréatique peut
circuler naturellement, sous l'effet de la gravité et de la
pression. Cette circulation permet à l'eau de se déplacer
lentement, alimentant ainsi les rivières, les puits, ou parfois
remontant sous forme de sources. La profondeur de la nappe
phréatique peut varier en fonction des zones géographiques,
des saisons, et des conditions climatiques.
5. Équilibre hydrique : L'eau des nappes phréatiques est souvent
maintenue par un équilibre dynamique entre les apports
(précipitations, infiltration) et les pertes (évaporation,
prélèvements par puits ou forages, écoulement vers les cours
d'eau). Ce phénomène d’équilibre permet de maintenir une
certaine stabilité du niveau des nappes.

II. FORMES D’EAUX SOUTERRAINES


Les eaux souterraines se présentent sous différentes formes
en fonction de leur localisation et de leur interaction avec les
formations géologiques. Voici les principales formes d’eaux
souterraines :
1. Nappe phréatique (ou nappe libre) :
C'est l'une des formes les plus courantes d'eau souterraine. Elle
se trouve à une certaine profondeur sous la surface terrestre,
juste en dessous de la zone de saturation. La nappe phréatique
est généralement alimentée par l'infiltration des précipitations
et peut alimenter des puits, des forages, ainsi que des cours
d'eau en surface (rivières, lacs).
2. Nappe captive :
Cette nappe est située sous une couche imperméable (comme
de l'argile ou de la roche dure) qui piège l'eau. L'eau dans une
nappe captive est sous pression. Si l'on perce cette nappe avec
un forage, l'eau peut jaillir spontanément à la surface, créant ce
qu'on appelle un "puits artésien". Les nappes captives sont
souvent présentes dans des couches géologiques plus
profondes.
3. Aquifère :
Un aquifère est une formation géologique perméable (comme
du sable, du gravier ou des roches fracturées) capable de
stocker et de transmettre de l'eau souterraine. Il peut être peu
profond ou très profond. Il existe différents types d'aquifères :
o Aquifère libre : Il est directement alimenté par les
précipitations et se trouve au-dessus d'une couche
imperméable.
o Aquifère captif : Comme mentionné, l'eau est piégée sous
une couche imperméable et peut être sous pression.
4. Eaux fossiles :
Ce sont des eaux souterraines anciennes qui se trouvent dans
des aquifères qui ont été isolés de la circulation hydrologique
actuelle pendant des milliers ou même des millions d'années.
Ces nappes sont souvent situées dans des zones arides ou semi-
arides et sont considérées comme non renouvelables à court
terme.
5. Sources :
Les sources sont des émergences naturelles d'eau souterraine à
la surface de la Terre. Elles se forment lorsque l'eau souterraine
s'écoule à travers des fissures dans le sol ou dans des
formations géologiques qui laissent l'eau remonter
naturellement. Les sources peuvent être permanentes ou
saisonnières, en fonction des conditions de la nappe
phréatique.
6. Lacs souterrains :
Dans certaines zones, l'eau peut se regrouper sous terre pour
former des lacs souterrains. Ces lacs se situent généralement
dans des cavités naturelles ou des aquifères à grande
profondeur. Ils sont souvent liés à des réseaux de cavernes et
peuvent être alimentés par des infiltrations d'eau ou par des
sources souterraines.
7. Rivières souterraines :
Certaines rivières circulent sous terre, dans des galeries ou des
aquifères, souvent dans des zones karstiques. Elles peuvent
alimenter des systèmes de grottes ou émerger à la surface sous
forme de résurgences ou de sources. Ces rivières souterraines
sont courantes dans des formations géologiques calcaires, où
l'eau a érodé des passages souterrains.
En résumé, les formes d'eau souterraine varient en fonction de
leur emplacement, de la pression et des caractéristiques
géologiques de la région. Elles jouent un rôle essentiel dans le
cycle de l'eau et dans l'approvisionnement en eau potable et
pour l'irrigation.
III. IMPORTANCE DES EAUX SOUTERRAINES
Les eaux souterraines jouent un rôle crucial dans de nombreux
aspects de la vie humaine, de l'environnement et de
l'économie. Voici quelques raisons de leur importance :
1. Source d'eau potable :
Les eaux souterraines représentent une part importante de
l'approvisionnement en eau potable dans de nombreuses
régions du monde. Elles sont souvent plus propres et moins
exposées à la pollution que les eaux de surface, ce qui les rend
une source d'eau fiable, notamment dans les zones rurales ou
les régions où les infrastructures de traitement de l'eau
manquent.
2. Régulation du cycle de l'eau :
Les eaux souterraines jouent un rôle clé dans le cycle
hydrologique en stockant l'eau et en la libérant lentement. Elles
contribuent à maintenir les débits des rivières et des lacs,
même pendant les périodes sèches, en alimentant ces cours
d'eau de manière continue via les résurgences ou les sources.
3. Agriculture :
L'agriculture dépend largement des eaux souterraines pour
l'irrigation, surtout dans les régions arides et semi-arides où les
précipitations sont insuffisantes. Les nappes phréatiques
alimentent les puits et forages utilisés pour irriguer les cultures
et maintenir les rendements agricoles.
4. Industrie :
De nombreuses industries, comme l'alimentation, le textile, la
fabrication de produits chimiques et l'industrie minière,
utilisent de l'eau souterraine dans leurs processus. Cela peut
être pour le refroidissement, le nettoyage, la production de
vapeur ou d'autres besoins industriels.
5. Équilibre des écosystèmes :
Les eaux souterraines alimentent les zones humides, les marais
et les écosystèmes riverains, en maintenant leur niveau
d'humidité et en soutenant la biodiversité. Elles sont cruciales
pour la survie de certaines plantes et animaux qui dépendent
de ces habitats spécifiques.
6. Réservoirs naturels :
Les nappes phréatiques servent de réservoirs naturels, stockant
l'eau pour une utilisation future. Cela est particulièrement
important en période de sécheresse ou dans les régions où les
ressources en eau de surface sont limitées. Les aquifères
peuvent constituer un « stock tampon » d'eau qui peut être
utilisé en cas de besoin.
7. Protection contre les catastrophes naturelles :
Les eaux souterraines contribuent à l'atténuation des effets des
inondations en permettant à l'eau de s'infiltrer dans le sol,
réduisant ainsi le ruissellement de surface. De plus, les
aquifères peuvent absorber une partie de l'eau excédentaire
pendant des événements de fortes pluies, réduisant la pression
sur les systèmes de drainage.
8. Soutien à l'approvisionnement urbain :
Dans de nombreuses grandes villes, l'eau souterraine constitue
une part importante de l'approvisionnement en eau potable.
Des techniques de gestion durable des nappes phréatiques,
comme les réinjections d'eau dans les aquifères, permettent de
garantir l'approvisionnement en eau à long terme.
9. Énergie géothermique :
Certaines eaux souterraines, particulièrement celles situées
dans des zones volcaniques ou géothermiques, peuvent être
utilisées pour produire de l'énergie géothermique. Cela offre
une alternative renouvelable et relativement propre à d'autres
sources d'énergie, comme les combustibles fossiles.
10. Réservoir de biodiversité :
Les écosystèmes souterrains qui dépendent des eaux
souterraines (comme les grottes et les systèmes karstiques)
abritent une biodiversité unique, notamment des espèces
endémiques qui n'existent nulle part ailleurs sur Terre. Cela
inclut des poissons, des crustacés, des insectes et même des
micro-organismes adaptés à des conditions de vie souterraines
spécifiques.
IV. LES PROBLEMES LIES A L’UTILISATION DES EAUX
SOUTERRAINES
L'utilisation des eaux souterraines, bien qu'essentielle,
soulève plusieurs problèmes qui peuvent affecter tant
les ressources elles-mêmes que les écosystèmes et les
sociétés humaines. Voici les principaux défis liés à leur
utilisation :
1. Surexploitation des nappes phréatiques :
La surexploitation des eaux souterraines est l'un des
problèmes majeurs. Lorsque l'eau est pompée à un
rythme supérieur à sa capacité de renouvellement (par
infiltration naturelle), les nappes phréatiques s'épuisent.
Cela peut entraîner :
 L'assèchement des puits et forages, obligeant les
populations à forer plus profondément, ce qui
augmente les coûts et peut rendre l'accès difficile.
 L'affaissement du sol (ou subsidience) : Lorsque les
nappes phréatiques sont pompées de manière
excessive, cela peut provoquer un affaissement du sol,
en particulier dans les zones urbaines, ce qui peut
causer des dégâts aux infrastructures (routes,
bâtiments, canalisations).
2. Contamination des eaux souterraines :
Les eaux souterraines peuvent être contaminées par
différentes sources, rendant l'eau impropre à la
consommation :
 Pollution agricole : L'utilisation excessive de pesticides,
d'engrais chimiques et de produits phytosanitaires peut
entraîner la contamination des nappes phréatiques par
des nitrates, des produits chimiques et d'autres
polluants.
 Pollution industrielle : Les fuites de produits chimiques,
de métaux lourds et de déchets industriels peuvent
pénétrer dans le sol et contaminer les eaux
souterraines, ce qui constitue un danger pour la santé
publique.
 Pollution domestique : Les systèmes d'assainissement
mal conçus ou les fuites dans les réseaux d'égouts
peuvent également contaminer les nappes phréatiques
par des bactéries et des agents pathogènes.
3. Intrusion d'eau salée :
Dans les régions côtières, une surexploitation des
nappes phréatiques peut entraîner l'intrusion d'eau
salée dans les aquifères. L'eau salée pénètre dans les
aquifères d'eau douce sous l'effet de la pression et de
l'extraction excessive, rendant l'eau souterraine
inutilisable pour la consommation humaine, l'irrigation
et d'autres usages.
4. Salinisation :
La salinisation des eaux souterraines peut se produire
dans les zones où l'irrigation est excessive. Cela survient
lorsque l'évaporation des eaux d'irrigation laisse
derrière elle des sels minéraux qui, au fil du temps,
peuvent s'accumuler dans les nappes phréatiques et
rendre l'eau inutilisable pour l'agriculture ou l'eau
potable.
5. Changement climatique et variabilité des
précipitations :
Le changement climatique peut modifier les régimes de
précipitations et affecter le taux de recharge des nappes
phréatiques. Par exemple, une réduction des
précipitations peut entraîner un épuisement plus rapide
des nappes, tandis qu'une hausse des températures
peut accroître l'évaporation, réduisant ainsi la quantité
d'eau disponible pour les aquifères.
6. Lenteur du renouvellement :
Les eaux souterraines se renouvellent généralement
très lentement, en particulier dans les nappes
profondes. Cela signifie que si une nappe phréatique est
épuisée ou polluée, il peut être difficile, voire
impossible, de la restaurer à un niveau viable dans un
délai raisonnable. La gestion des nappes phréatiques
doit donc être réalisée de manière très prudente pour
éviter un épuisement irréversible.
7. Inaccessibilité des ressources :
Dans certaines régions, l'eau souterraine est présente,
mais l'accès est limité en raison de la profondeur des
nappes ou de la géologie du terrain (par exemple, dans
les zones montagneuses ou désertiques). Forer pour
atteindre ces nappes profondes peut être coûteux et
techniquement complexe. De plus, les infrastructures
nécessaires à l'extraction d'eau (puits, pompes, stations
de traitement) peuvent être insuffisantes dans certaines
régions du monde.
8. Conflits d'usage et gestion partagée :
Dans certaines zones, plusieurs utilisateurs (agriculture,
industrie, villes, etc.) dépendent des mêmes nappes
phréatiques. La concurrence pour l'accès à l'eau
souterraine peut entraîner des conflits entre les
différents secteurs. De plus, dans les régions
transfrontalières, l'exploitation de nappes phréatiques
partagées entre plusieurs pays peut provoquer des
tensions géopolitiques.
9. Coût et gestion de la ressource :
La gestion des eaux souterraines nécessite des
investissements importants pour le forage, le pompage,
le stockage, la surveillance et le traitement. Dans les
régions où les ressources financières sont limitées, cela
peut rendre l'accès à cette eau plus difficile, ce qui
affecte l'équité et la durabilité de l'approvisionnement
en eau.
10. Difficulté de surveillance et de régulation :
Contrairement aux eaux de surface, il est plus difficile de
surveiller et de réguler les nappes phréatiques en raison
de leur localisation souterraine. Il est complexe de
mesurer la qualité et la quantité des eaux souterraines
en temps réel, ce qui rend difficile une gestion efficace
et préventive. De plus, une fois polluées, les nappes
phréatiques sont difficiles à dépolluer.
En résumé :
Bien que les eaux souterraines soient une ressource
vitale pour l'approvisionnement en eau potable,
l'agriculture, l'industrie et les écosystèmes, leur
utilisation excessive, leur pollution et les effets du
changement climatique peuvent entraîner des
problèmes graves. Une gestion durable et responsable
des nappes phréatiques est donc essentielle pour éviter
la surexploitation et garantir la disponibilité de cette
ressource à long terme.

V. LES CONSEQUENCE DE LA POLLUTION DE L’EAU


La pollution de l'eau, qu'elle concerne les eaux de surface ou les
eaux souterraines, peut avoir des conséquences graves et
étendues pour l'environnement, la santé humaine et les
activités économiques. Voici les principales conséquences de la
pollution de l'eau :
1. Impact sur la santé humaine :
La pollution de l'eau peut avoir des effets directs et graves sur la
santé humaine, notamment :
 Maladies hydriques : Les eaux polluées, en particulier les eaux
de surface (rivières, lacs), peuvent contenir des agents
pathogènes (bactéries, virus, parasites) qui causent des
maladies comme le choléra, la dysenterie, la typhoïde, la
gastro-entérite, et d'autres infections intestinales.
 Intoxication par des produits chimiques : L'eau contaminée par
des produits chimiques tels que les métaux lourds (mercure,
plomb, arsenic), les pesticides et les solvants industriels peut
provoquer des intoxications aiguës ou chroniques. Ces
substances peuvent affecter le système nerveux, les reins, le
foie et provoquer des cancers.
 Contamination par des nitrates : L'excès de nitrates provenant
des engrais agricoles peut contaminer les eaux souterraines, ce
qui représente un risque pour la santé, notamment pour les
nourrissons (méthémoglobinémie ou syndrome du bébé bleu)
en raison de l'incapacité de leur organisme à transporter
l'oxygène efficacement.
2. Perte de biodiversité :
La pollution de l'eau perturbe les écosystèmes aquatiques et
peut conduire à la disparition de certaines espèces. Les
principaux effets incluent :
 Oxygénation réduite : Les polluants organiques (comme les
déchets agricoles, les eaux usées) favorisent la prolifération de
micro-organismes qui consomment de l'oxygène dissous dans
l'eau. Cela peut entraîner une hypoxie (manque d'oxygène), ce
qui tue de nombreuses espèces aquatiques, notamment les
poissons et les invertébrés.
 Perturbation des cycles de reproduction : Les substances
chimiques, notamment les polluants pharmaceutiques et
hormonaux, peuvent interférer avec les cycles de reproduction
des animaux aquatiques, rendant certaines espèces infertiles ou
perturbant leur croissance.
 Accroissement de la prolifération d'algues : L'excès de
nutriments (principalement des nitrates et des phosphates)
dans les eaux entraîne la prolifération d'algues (eutrophisation),
ce qui peut asphyxier les écosystèmes aquatiques, entraîner la
mort de poissons et rendre l'eau impropre à la consommation.
3. Dégradation des ressources en eau potable :
La pollution de l'eau souterraine et de surface peut rendre l'eau
potable inaccessible ou difficile à traiter. Cela a des
conséquences sur :
 La qualité de l'eau potable : Lorsque les nappes phréatiques ou
les cours d'eau sont pollués, les coûts de purification de l'eau
augmentent et le traitement devient plus complexe. Dans
certains cas, l'eau peut devenir impropre à la consommation
sans un traitement intensif.
 L'accessibilité de l'eau : Dans les régions où les sources d'eau
souterraine ou de surface sont polluées, les communautés
peuvent se voir contraintes d'utiliser des ressources plus
coûteuses ou moins sûres, augmentant ainsi les inégalités
d'accès à l'eau.
4. Perturbation des activités économiques :
La pollution de l'eau peut avoir un impact négatif sur diverses
industries et secteurs économiques :
 Agriculture : L'eau polluée utilisée pour l'irrigation peut réduire
la qualité des récoltes et causer des pertes économiques
importantes. De plus, les sols peuvent être affectés par les
produits chimiques présents dans l'eau, réduisant leur fertilité.
 Pêche : La pollution de l'eau, notamment par des métaux
lourds, des produits chimiques et des déchets organiques, peut
tuer ou rendre impropres à la consommation les poissons et
autres espèces aquatiques. Cela a des conséquences sur les
industries de la pêche et sur les communautés qui dépendent
de cette ressource.
 Tourisme : Les écosystèmes aquatiques pollués, tels que les
plages, les lacs et les rivières, peuvent devenir moins attrayants
pour les touristes. La qualité de l'eau affecte les activités
récréatives, comme la baignade, la navigation et la pêche,
entraînant une baisse des revenus liés au tourisme.
5. Détérioration des écosystèmes aquatiques :
Les écosystèmes aquatiques sont fortement affectés par la
pollution de l'eau, entraînant des changements dans la
composition et la dynamique des communautés biologiques :
 Perte d'habitats naturels : La pollution peut détruire des
habitats aquatiques vitaux pour de nombreuses espèces,
comme les zones de reproduction pour les poissons ou les
habitats pour les oiseaux aquatiques.
 Modification de la chaîne alimentaire : L'introduction de
substances toxiques dans l'eau perturbe la chaîne alimentaire
aquatique. Les organismes producteurs primaires (comme les
algues et le phytoplancton) peuvent accumuler des polluants,
qui sont ensuite transmis à toute la chaîne alimentaire, y
compris aux consommateurs de haut niveau comme les
poissons, les oiseaux et les humains.
6. Augmentation des coûts de traitement de l'eau :
Lorsque l'eau est polluée, les autorités doivent investir
davantage dans des infrastructures et des technologies de
purification de l'eau pour garantir qu'elle soit sûre à
consommer. Cela peut inclure :
 Des coûts de purification accrus : Les systèmes de filtration, de
désinfection et de décontamination doivent être améliorés et
mis à jour pour faire face à la diversité des polluants. Cela
engendre des coûts financiers pour les collectivités.
 Surveillance continue de la qualité de l'eau : La pollution
augmente la nécessité d'une surveillance constante de la
qualité de l'eau, ce qui représente des coûts supplémentaires
pour les autorités sanitaires et les gestionnaires des ressources
en eau.
7. Changements dans le cycle de l'eau :
La pollution de l'eau peut affecter le cycle hydrologique en
perturbant l'infiltration, l'évaporation et la qualité de l'eau dans
le sol, rendant difficile l'entretien des écosystèmes aquatiques
naturels. Cela peut aussi affecter la recharge des nappes
phréatiques et la gestion des ressources en eau à long terme.
En résumé :
Les conséquences de la pollution de l'eau sont vastes et
touchent la santé humaine, l'environnement, l'économie et la
durabilité des ressources en eau. La prévention et la réduction
de la pollution de l'eau, ainsi que la gestion efficace des
ressources en eau, sont essentielles pour protéger les
générations futures et garantir un accès équitable à l'eau
potable et à des écosystèmes sains.

VI. APPROCHE DE SOLUTION

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