Chaussures Memoire
Chaussures Memoire
(IMGAM)
MINI MÉMOIRE
EN FINANCE ET COMPTABILITE
PROJET DE CREATION DE
PRODUCTION ET
COMMERCIALISATION DE
CHAUSSURES SISE À TALATAMATY
Présenter par :
Session 2025
INSTITUT DE MANAGEMENT DES ARTS ET METIERS
(IMGAM)
MINI MÉMOIRE
EN FINANCE ET COMPTABILITE
PROJET DE CREATION DE
PRODUCTION ET
COMMERCIALISATION DE
CHAUSSURES SISE À TALATAMATY
Présenter par :
Session 2025
REMERCIEMENTS
Avant tout, je rends grâce à Dieu Tout-Puissant pour la santé, la force, la patience et la
persévérance qu’Il m’a accordées. Sans Son accompagnement et Sa protection, la réalisation
de ce mémoire n’aurait pas été possible.
– [Nom de l’encadreur 1]
– [Nom de l’encadreur 2]
– [Nom de l’encadreur 3]
Pour leur patience, leur disponibilité et leur soutien scientifique. Leurs conseils éclairés et
leurs recommandations pertinentes ont été d’une grande importance pour structurer et enrichir
ce travail.
Je n’oublie pas ma famille, qui a été une source constante de motivation et de soutien. À mes
parents, je dis merci pour leurs encouragements, leurs sacrifices et leur confiance
inébranlable. Leur présence et leurs conseils ont toujours été un appui précieux dans mes
efforts académiques.
Je souhaite également remercier mes amis et mes camarades de promotion pour leur
solidarité, leurs échanges constructifs et leur soutien moral. Les moments de partage et de
collaboration ont grandement contribué à rendre ce parcours enrichissant et stimulant.
À toutes et à tous, je vous adresse ma sincère gratitude et mon profond respect.
SOMMAIRE
INTRODUCTION
1. Investissements et immobilisations
2. Amortissements
3. Fonds de roulement initial (FDRI)
4. Schéma de financement
5. Remboursement des dettes
6. Bilan initial
CONCLUSION
BIBLIOGRAPHIES
Introduction
La création d’entreprise est aujourd’hui l’un des moyens les plus efficaces pour contribuer au
développement économique et à l’innovation dans différents secteurs. À Madagascar, le
marché des boissons et notamment des jus de fruits connaît une croissance importante, portée
par la demande croissante des consommateurs pour des produits naturels, sains et de qualité.
Dans ce contexte, il apparaît pertinent de concevoir une entreprise capable de répondre à ces
attentes tout en se positionnant de manière innovante sur le marché.
C’est dans cette perspective que s’inscrit le projet Fruitopia, une entreprise spécialisée dans la
production et la commercialisation de jus de fruits naturels. Le choix de ce nom n’est pas
anodin : « Fruitopia » évoque un monde idéal où les fruits sont à la fois délicieux, nutritifs et
accessibles, symbolisant ainsi notre engagement envers la qualité et la fraîcheur. L’entreprise
ambitionne de proposer une gamme variée de jus de fruits frais et naturels, issus de matières
premières locales, afin de valoriser le potentiel agricole du pays et de répondre aux besoins
d’une clientèle soucieuse de sa santé et de son bien-être.
1
PARTIE 1 : CADRE GENERAL RELATIF AU
PROJET
2
Chapitre I : Identification du projet
Section 1 : Annonce du thème et activité du projet
1. Thème du projet
2. . Activités de l’entreprise
À moyen terme, l’entreprise ambitionne d’exporter ses modèles vers d’autres pays de la
région (Comores, Maurice, La Réunion, voire l’Afrique de l’Est).
3
Section 2 : Objectifs du projet
1. Objectif global
L’objectif global du projet est de créer une entreprise malgache spécialisée dans la production
de chaussures modernes, durables et compétitives, afin de conquérir une part significative du
marché local tout en valorisant le savoir-faire artisanal et industriel du pays.
2. Objectifs spécifiques
a) Objectif économique
Assurer la rentabilité et la pérennité de l’entreprise grâce à une production régulière et
à des ventes soutenues.
Réduire la dépendance du marché malgache vis-à-vis des importations de chaussures.
Contribuer à l’augmentation du Produit Intérieur Brut (PIB) à travers les recettes
fiscales et douanières.
b) Objectif social
Créer des emplois directs (ouvriers, techniciens, responsables commerciaux,
administratifs) et indirects (fournisseurs, distributeurs).
Valoriser les savoir-faire locaux (cordonnerie, artisanat du cuir).
Répondre aux besoins des différentes couches sociales (personnes à faibles, moyens et
hauts revenus) avec une gamme adaptée.
c) Objectif légal
Mettre en place une entreprise légalement reconnue, disposant d’un NIF (Numéro
d’Identification Fiscale), d’un registre de commerce et d’une inscription au niveau de
la Chambre de Commerce.
Respecter les normes nationales en matière de production industrielle, de droit du
travail et de sécurité sociale (CNaPS, OSIE).
Protéger la marque FEW à travers un dépôt légal auprès de l’OMAPI (Office
Malgache de la Propriété Industrielle).
4
Section 3 : Le milieu d’implantation
Le choix de l’implantation à Talatamaty n’est pas un hasard. Cette commune, située dans la
périphérie d’Antananarivo, présente plusieurs avantages :
Les produits importés, principalement de Chine, vendus à bas prix mais avec une
faible durabilité.
Les chaussures de seconde main (“friperies”), qui séduisent une large part de la
population en raison de leur prix accessible.
L’artisanat local, concentré sur des productions limitées (souvent sur commande), sans
réelle capacité de distribution de masse.
Cette situation montre qu’il existe une forte demande mais que l’offre locale industrielle reste
insuffisante. FEW se positionnera donc comme une alternative crédible, combinant :
La qualité artisanale,
Une production semi-industrielle,
Une stratégie marketing moderne (packaging, communication digitale).
5
Sociale : l’entreprise créera des emplois stables pour les jeunes et participera à la lutte
contre le chômage.
Identitaire : FEW permettra de valoriser le savoir-faire malgache et de promouvoir
une marque nationale de référence.
Environnementale : l’utilisation de matières locales (cuir, fibres naturelles, raphia,
etc.) réduira l’empreinte carbone liée aux importations.
Ainsi, le projet FEW est non seulement économiquement viable, mais il est également porteur
de valeurs sociales et culturelles fortes pour Madagascar.
6
Chapitre II : Étude de marché
1. Étude de la demande
La demande en chaussures à Madagascar est soutenue par plusieurs facteurs. Tout d’abord, les
chaussures constituent un produit de première nécessité. Elles répondent non seulement à un
besoin de protection des pieds, mais également à un besoin social et esthétique, car elles
reflètent le style et le statut social de chaque individu. Ensuite, la croissance démographique
et l’urbanisation rapide de la capitale favorisent l’augmentation du nombre de
consommateurs. Antananarivo compte plus de trois millions d’habitants, dont une large
majorité de jeunes, ce qui représente une clientèle potentielle très importante pour notre
projet.
Les consommateurs malgaches sont toutefois très sensibles au prix, en raison du pouvoir
d’achat relativement faible de la population. Il existe ainsi trois grandes catégories de clients :
les ménages à revenus faibles, qui recherchent surtout des chaussures à bas prix, souvent
importées ou issues des friperies ; les ménages à revenus moyens, qui recherchent un
compromis entre prix et qualité ; et enfin une clientèle aisée, prête à payer plus cher pour des
produits de mode haut de gamme. La marque FEW devra répondre à ces différents segments
par une gamme diversifiée de produits.
Afin de mieux comprendre les habitudes de consommation, nous avons réalisé une enquête
auprès de ménages et de jeunes étudiants et travailleurs de la zone de Talatamaty et ses
environs. Les résultats montrent que la majorité des répondants achètent au moins une paire
de chaussures par an, certains allant jusqu’à trois ou quatre paires selon leur niveau de revenu.
L’attente principale exprimée par les consommateurs concerne la qualité et la durabilité des
chaussures. Beaucoup estiment que les produits importés bon marché ne durent que quelques
mois et souhaitent avoir accès à des chaussures plus solides, fabriquées localement, mais à des
prix raisonnables.
Nous avons donc pu constater que la demande est non seulement réelle, mais qu’elle est
également insatisfaite sur certains aspects, notamment la durabilité et la valorisation des
produits locaux. Cela constitue une opportunité importante pour la marque FEW.
7
Tableau N°01 : Résultat du sondage auprès de 300 personnes
8
2. Étude de l’offre ou capacité de production
Du côté de l’offre, le marché malgache est dominé par trois grandes catégories d’acteurs. La
première catégorie est représentée par les importateurs de chaussures asiatiques, qui
approvisionnent la majorité des marchés urbains avec des produits à bas prix. Leur avantage
réside dans leur accessibilité financière, mais ils souffrent d’une réputation de faible qualité.
La seconde catégorie est constituée par les chaussures de seconde main, communément
appelées “friperies”. Ces produits, provenant essentiellement, d’Europe et d’Amérique,
séduisent une clientèle variée grâce à leur prix abordable et parfois leur qualité
acceptable.Enfin, la troisième catégorie regroupe les artisans cordonniers locaux, qui
fabriquent des chaussures sur commande ou en petites séries. Leur savoir-faire est reconnu,
mais ils manquent de moyens financiers, de technologies modernes et de canaux de
distribution organisés.
Cette situation révèle que la production locale organisée et à plus grande échelle est encore
quasi inexistante. Les rares entreprises qui se sont lancées dans ce domaine n’ont pas réussi à
occuper durablement une part significative du marché en raison de difficultés financières et de
la concurrence étrangère. La marque FEW entend se positionner dans cet espace encore libre,
en proposant un produit à la fois compétitif et de qualité, qui combine le savoir-faire artisanal
malgache et des méthodes modernes de production et de distribution.
9
3. Part de marché envisagée
Étant donné que les produits importés occupent encore une place importante, nous estimons
que l’implantation de FEW sur le marché local se fera progressivement. À court terme,
l’objectif est de conquérir environ dix à quinze pour cent du marché des chaussures de ville et
des sandales dans la zone d’Antananarivo et de sa périphérie, notamment à Talatamaty. À
moyen terme, en élargissant notre capacité de production et en diversifiant nos modèles, nous
visons à occuper entre vingt et trente pour cent de ce segment.
Notre ambition à long terme est d’élargir notre part de marché non seulement au niveau
national, mais aussi dans la région de l’océan Indien, en profitant du potentiel d’exportation.
Mais dans un premier temps, notre stratégie restera centrée sur la conquête du marché local et
régional.
4. Stratégie marketing
Tout d’abord, au niveau du produit, nous mettrons l’accent sur la qualité et la durabilité.
Chaque paire de chaussures portera un design moderne, avec des finitions soignées et un
packaging qui reflète l’image de la marque. Le nom FEW, signifiant Fashion, Elegance,
Worldwide, sera clairement affiché pour créer une identité forte et facilement reconnaissable.
Ensuite, en ce qui concerne le prix, nous adopterons une stratégie de différenciation. Notre
gamme sera diversifiée afin de répondre aux différents segments de marché : une ligne de
produits abordables pour les ménages à revenus modestes, une ligne moyenne pour les classes
intermédiaires, et une ligne premium pour les clients plus exigeants. Cette segmentation
permettra de couvrir un marché plus large et de garantir la compétitivité.
Pour la distribution, nous envisageons d’ouvrir un point de vente principal à Talatamaty, qui
servira également de showroom de la marque. Nous établirons également des partenariats avec
des revendeurs dans les quartiers commerciaux d’Antananarivo, ainsi qu’une présence sur les
marchés locaux. À moyen terme, nous développerons la vente en ligne, à travers les réseaux
sociaux et une plateforme e-commerce, afin de toucher un public plus large et plus jeune.
Enfin, pour la communication, nous miserons sur la promotion digitale et sur des campagnes de
proximité. Les réseaux sociaux joueront un rôle central dans la stratégie marketing, avec des
contenus valorisant le style, l’élégance et la fabrication locale des produits FEW. Des
campagnes d’affichage, des partenariats avec des influenceurs locaux et des promotions en
période de fêtes viendront compléter notre stratégie de communication.
10
Chapitre III : Étude technique du projet
1. Ressources matérielles
La fabrication de chaussures nécessite un certain nombre d’équipements, allant de machines
industrielles à des outils manuels spécialisés. Pour garantir une production régulière et de
qualité, nous avons identifié plusieurs catégories de matériel :
2. Ressources humaines
Le capital humain est un facteur clé de réussite pour le projet FEW. Notre organisation prévoit
une structure adaptée à la taille de l’entreprise, mais suffisamment flexible pour s’adapter à la
croissance future.
Le schéma ci-après met en évidence une organisation centralisée mais avec des
responsabilités bien réparties entre l’administration, la production, le marketing et la
logistique :
11
Figure 01 : ORGANIGRAMME DE L’ENTREPRISE
Comptable
Responsable
administraif et
financier
Caissier
Responsable Ouvriers et
production techniciens
responsable
commerial et
Directeur marketing
Général
responsable
logistique et
stock
secretaire
agents de
sécurité
12
Commentaire : Chaque poste joue un rôle essentiel : la production dépend du savoir-faire des
ouvriers, la gestion du flux repose sur la logistique, et la notoriété de la marque s’appuie sur le
marketing.
13
3. Ressources financières
Le projet nécessite un financement initial composé de fonds propres et d’un emprunt bancaire.
Les besoins financiers couvrent les immobilisations (locaux, machines, matériels), le fonds de
roulement initial (salaires, matières premières, publicité), ainsi que les frais liés à
l’immatriculation légale de l’entreprise.
4. Ressources informationnelles
Pour que l’entreprise opère en toute légalité, il est nécessaire de disposer des documents
juridiques et administratifs suivants :
5. Processus de production
Avant d’aborder les différentes étapes techniques, il est important de rappeler que la réussite
d’un projet industriel repose avant tout sur la maîtrise de son processus de production.
En effet, produire des chaussures ne se limite pas à assembler des matières premières, mais
consiste à transformer ces ressources en un produit fini répondant aux normes de qualité, de
confort et de durabilité attendues par les clients.
Notre entreprise a donc mis en place un processus de production structuré, qui garantit :
C’est dans cette logique que nous présentons ci-dessous le schéma du processus de fabrication
des chaussures.
découpe
montage
Achat des du cuir et emballage
assemblag des contrôle
matières préparatio et mise en
e semelles qualité
premières n des stocck
et finitions
semelles
15
PARTIE 2 : ETUDES REFLEXIVES SUR LEPROJET
16
Chapitre IV : Études financières
1. Investissements prévisionnels
2. Amortissements
17
3. Fonds de Roulement Initial (FDRI)
4. Schéma de financement
Durée : 5 ans
Taux : 10%
18
6. Bilan initial
19
Chapitre V : Étude des impacts du projet
1. Impacts sociaux
La mise en place d’une unité de production de chaussures à Talatamaty aura plusieurs
retombées positives sur la population locale :
2. Impacts économiques
Au niveau économique, le projet aura plusieurs effets positifs sur la région d’Ambohidratrimo
et plus largement sur l’économie nationale :
Contribution fiscale : L’entreprise paiera des impôts et taxes (IRSA, TVA, impôt sur
les bénéfices, CNaPS, OSTIE), augmentant les recettes de l’État et renforçant la
capacité des collectivités locales à financer des infrastructures.
Amélioration de la balance commerciale : Actuellement, 80% des chaussures
vendues à Madagascar sont importées, principalement de Chine. En produisant
localement, notre entreprise contribuera à réduire les importations, limitant la sortie de
20
devises. À long terme, une production excédentaire pourrait même être exportée vers
les pays voisins (Comores, Maurice, Mayotte).
Dynamisation du tissu économique local : Le projet créera un effet multiplicateur
sur d’autres secteurs : élevage bovin (cuir), commerce de matières premières, artisanat
de couture, transport et logistique.
Stabilité des prix : En produisant localement, nous limitons la dépendance vis-à-vis
des importateurs et les variations de prix dues aux fluctuations internationales (taux de
change, frais de douane, transport maritime).
Attractivité économique de la région : Ambohidratrimo, déjà en plein essor grâce à
sa proximité avec Antananarivo et l’aéroport, bénéficiera de ce projet qui consolidera
son rôle de zone industrielle émergente.
3. Impacts environnementaux
Comme toute activité industrielle, la production de chaussures comporte des effets positifs et
négatifs sur l’environnement.
IMPACTS POSITIFS :
- Valorisation des matières premières locales : utilisation de cuir issu de l’élevage bovin
malagasy, limitant les importations.
- Possibilités de recyclage : récupération des chutes de cuir et de semelles pour en faire
des produits dérivés (sandales simples, objets artisanaux).
- Réduction de l’empreinte carbone liée aux importations : en produisant localement, on
diminue le transport maritime et aérien depuis l’étranger.
- Pollution issue de la colle et des produits chimiques : leur utilisation doit être encadrée
pour éviter la contamination de l’air et de l’eau.
- Production de déchets solides (chutes de cuir, semelles usées) qui peuvent nuire à
l’environnement s’ils ne sont pas traités.
- Consommation énergétique : machines industrielles nécessitant de l’électricité.
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- Utilisation de colles et solvants respectant les normes sanitaires, avec un espace aéré
dans l’atelier.
- Mise en place d’un système de tri et de recyclage des déchets solides.
- Utilisation de matières premières locales pour limiter le transport polluant.
- Sensibilisation des employés aux pratiques de production écoresponsable.
22
Chapitre VI : Identification des obstacles et
propositions des solutions
La réalisation d’un projet industriel ne se déroule jamais sans difficultés. En effet, bien que
notre étude ait montré la faisabilité économique, sociale et technique du projet de production
de chaussures, il est essentiel de reconnaître que certains obstacles potentiels peuvent entraver
son développement.
Identifier ces problèmes en amont permet d’anticiper les risques et de mettre en place des
solutions préventives et correctives adaptées. Dans cette perspective, nous présentons ci-après
les principaux défis auxquels l’entreprise pourrait être confrontée ainsi que les mesures
envisagées pour les surmonter.
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2. Proposition des solutions
Pour assurer la réussite de FEW des solutions peuvent être mises en œuvre face aux
problèmes identifiés :
- Établir des contrats durables avec les éleveurs et tanneries locales pour garantir la
disponibilité et la qualité du cuir.
- Explorer des financements alternatifs (coopératives d’épargne, investisseurs privés,
subventions de l’État ou ONG de développement industriel).
- Miser sur la qualité, le design adapté aux goûts locaux et la communication autour du
Made in Madagascar pour se différencier des produits importés.
- Proposer différentes gammes de chaussures (entrée de gamme, milieu et haut de
gamme) afin de toucher un plus large public.
- Installer des groupes électrogènes ou panneaux solaires pour pallier les coupures
électriques.
- Mettre en place un système de tri, recyclage et valorisation (ex : revente de chutes de
cuir aux artisans locaux).
- Organiser des formations continues pour les ouvriers, et encourager l’apprentissage en
partenariat avec des centres de formation professionnelle.
24
Conclusion générale
Le présent mémoire avait pour objectif d’étudier la faisabilité de la création d’une unité de
production et de commercialisation de chaussures à Talatamaty.
À travers nos différentes analyses, nous avons pu démontrer que ce projet constitue une
initiative économiquement viable, socialement bénéfique et techniquement réalisable.
Sur le plan théorique, notre démarche s’est appuyée sur l’étude du marché, qui a révélé
l’existence d’une demande croissante pour des chaussures de qualité produites localement,
face à une offre largement dominée par les importations. Cette situation ouvre une opportunité
stratégique à notre entreprise, qui se positionne comme un acteur innovant et compétitif du
“Made in Madagascar”.
Sur le plan technique, nous avons présenté les ressources matérielles, humaines et temporelles
nécessaires à la mise en œuvre du projet. L’organigramme de l’entreprise, les salaires, ainsi
que le processus de production ont été clairement définis, garantissant une organisation
structurée et efficace.
Sur le plan financier, nos calculs ont montré que le projet dispose d’une solidité certaine : un
investissement initial de 24 000 000 Ar, financé à la fois par apport personnel et par emprunt
bancaire, permet de générer un chiffre d’affaires prévisionnel annuel de 180 000 000 Ar, avec
un bénéfice net avoisinant les 70 000 000 Ar dès la première année. Ce résultat confirme la
rentabilité et la pérennité de l’entreprise.
Par ailleurs, l’étude des impacts a souligné les bénéfices sociaux (création d’emplois,
amélioration du niveau de vie, renforcement des compétences locales), économiques
(contribution fiscale, réduction des importations, dynamisation de l’économie régionale) et
environnementaux (valorisation des matières premières locales, recyclage des déchets), tout
en mettant en lumière les défis à relever.
Enfin, nous avons identifié plusieurs obstacles potentiels tels que l’approvisionnement en
matières premières, la concurrence étrangère ou encore les contraintes énergétiques, et
proposé des solutions concrètes pour y faire face (contrats d’approvisionnement,
diversification des financements, formation continue, énergies alternatives, politique de prix
différenciée).
25
Bibliographie
Ouvrages et références académiques
KOTLER, Philip. Marketing Management. Pearson Education, 2019.
LAMBIN, Jean-Jacques. Le marketing stratégique. McGraw-Hill, 2018.
RAYMOND, Alain. Comptabilité générale et financière. Dunod, 2020.
RAZAFINDRAKOTO, Mamy. Économie malagasy : défis et perspectives.
Antananarivo, 2021.
Documents institutionnels
INSTAT Madagascar, Annuaire statistique 2023.
Ministère de l’Industrie et du Commerce, Rapport sur la filière cuir et textile à
Madagascar, 2022.
Banque Centrale de Madagascar, Rapport annuel 2023.
Sources en ligne
FAO (2023). Livestock and leather industry in Sub-Saharan Africa.
Disponible sur : www.fao.org
REMERCIEMENTS..........................................................................................3
SOMMAIRE...................................................................................................4
Introduction..................................................................................................1
PARTIE 1 : CADRE GENERAL RELATIF AU PROJET..........................................2
Chapitre I : Identification du projet..............................................................3
Section 1 : Annonce du thème et activité du projet..................................3
1. Thème du projet...............................................................................3
2. . Activités de l’entreprise...............................................................3
Section 2 : Objectifs du projet...................................................................4
1. Objectif global...............................................................................4
2. Objectifs spécifiques......................................................................4
Section 3 : Le milieu d’implantation.........................................................5
Section 4 : Analyse de la situation actuelle..............................................5
Section 5 : Justification du projet..............................................................5
Chapitre II : Étude de marché......................................................................7
1. Étude de la demande..........................................................................7
2. Étude de l’offre ou capacité de production.........................................9
3. Part de marché envisagée.................................................................10
4. Stratégie marketing..........................................................................10
Chapitre III : Étude technique du projet.....................................................11
1. Ressources matérielles......................................................................11
2. Ressources humaines........................................................................11
3. Ressources financières......................................................................13
4. Ressources informationnelles............................................................13
5. Processus de production...................................................................13
PARTIE 2 : ETUDES REFLEXIVES SUR LEPROJET Chapitre IV : Études
financières.................................................................................................15
1. Investissements prévisionnels...........................................................16
2. Amortissements................................................................................16
3. Fonds de Roulement Initial (FDRI).....................................................17
4. Schéma de financement....................................................................17
5. Remboursement des dettes..............................................................17
6. Bilan initial........................................................................................18
Chapitre V : Étude des impacts du projet...................................................19
1. Impacts sociaux................................................................................19
2. Impacts économiques.......................................................................19
3. Impacts environnementaux...............................................................20
Chapitre VI : Identification des obstacles et propositions des solutions.....22
1. Identification des problèmes rencontrés...........................................22
2. Proposition des solutions...................................................................23
Conclusion générale...................................................................................24
Bibliographie................................................................................................1
Table des matières.......................................................................................2