QM Maths
QM Maths
Question de maturité
Mathématiques fortes
M. Rossi
Participants :
Correction
Scribes Alissa Doggwiller
Alissa Doggwiller Florent Gaspoz
Latex
Florent Gaspoz Mehdi Peci
Boldizsár Estók
Adrea Vallaro Bastien Schneider
Alexandre Venturi
Julien Ray Adrea Vallaro
Noah Robyr Boldizsár Estók
Alexandre Venturi
5D 2019/2020
Table des matières
3. Logarithme naturel 3
8. Applications du calcul intégral : longueur d’un arc de courbe, aire latérale d’un corps de révolution 8
9. Équation d’une droite. Équation d’un plan. Position relative d’un plan et d’une droite 9
13.Sphère : définition, équation cartésienne. Équation d’un plan tangent à une sphère 13
14.Sphère : définition, équation cartésienne. Positions relatives d’une sphère et d’un plan. Équations
d’un cercle 14
29.Résolution des équations algébriques et les racines n-ièmes d’un nombre complexe 23
i
Chapitre 1
1.2.2 Graphe
arccos 𝑦
arcsin
1.1.2 Propriétés cosinus
1. ℝ → [−1, 1] arctan 𝑥
𝑑𝑓
3. sin(𝑥) = sin(𝑥 + 2𝜋) (périodicité de 2𝜋) 𝑑𝑥
i/ arccos(𝑥) = 𝑦 ⇔ cos(𝑦) = 𝑥 ⇒ − sin(𝑦) ⋅ 𝑦′ =
1
4. (sin(𝑥))′ = cos(𝑥) 1 ⇒ 𝑦′ = − (1)
sin(𝑥)
1.1.4 Propriétés tangente ii/ 𝑦 = arccos(𝑥) ∈ [0; √
𝜋] ⇒ sin(𝑦) ≥ 0 ⇒ sin(𝑦) =
+√1 − (cos(𝑦))2 = 1 − 𝑥2 (2)
sin(𝑥) 1
1. tan(𝑥) = iii/ (1)(2) 𝑦′ = (arccos(𝑥))′ = − √
cos(𝑥) 1 − 𝑥2
𝜋
2. ℝ\{ + 𝑘𝜋(𝑘 ∈ ℤ)} → ℝ 1
2 2. (arcsin(𝑥))′ = √ (la démonstration est la
1 − 𝑥2
3. − tan(𝑥) = tan(−𝑥) (fct. impaire) même que pour arccos(𝑥), il suffit de transformer les
cos(𝑥) en sin(𝑥) et inversement (de même pour les
4. tan(𝑥) = tan(𝑥 + 𝜋) fcts réciproques), ensuite arcsin(𝑥) ∈ [− 𝜋2 ; 𝜋2 ].
1 1
5. (tan(𝑥))′ = = 1 + tan2 (𝑥) 3. (arctan(𝑥))′ =
cos2 (𝑥) 1 + 𝑥2
𝑑𝑓
1
Chapitre 2
2.4.1 Exp
2.2 Fonction logarithme La fonction est dérivable sur ℝ
A la fonction exp𝑎 c-à-d 𝑎𝑥 = 𝑦 correspond sa réciproque 1. (𝑒𝑥 )′ = 𝑒𝑥
appelée log𝑎 c-à-d 𝑥 = log𝑎 (𝑦). (pas besoin de changer les
domaines, les 2 fonctions sont déjà bijectives) 2. (𝑎𝑥 )′ = 𝑎𝑥 ln(𝑎)
3. (𝑒𝑓 )′ = 𝑒𝑓 ⋅ 𝑓 ′
2.2.1 Définition et graphe
2.4.2 Log
La fonction log𝑎 , (pour 𝑎 ∈ ℝ∗+ \{1}) est définie par :
ℝ∗+ → ℝ,𝑥 → 𝑦 = log𝑎 (𝑥) La fonction est dérivable sur ℝ∗+
𝑦 log2 𝑥 1. (log𝑎 (𝑥))′ = 1
ln(𝑎) ⋅ 1
𝑥
𝑥 2. (ln(𝑥))′ = 1
𝑥
log0.5 𝑥
2
Chapitre 3
Logarithme naturel
5. ln(𝑥𝑛 ) = 𝑛 ln(𝑥)
Remarques
ln(𝑥)
Démonstration de type Zielazienski
𝑑𝑓
𝑑𝑥 1
ln(𝑥) = 𝑦 ⇔ 𝑒 = 𝑥 ⇒ 𝑒𝑦 ⋅ 𝑦′ = 1 ⇔ 𝑦′ = 𝑦
𝑦
𝑥 𝑒
1 1 1
(𝑦 = ln(𝑥)) ⇒ 𝑦 = ln(𝑥) ⇔ 𝑦 = ⇔ (ln(𝑥))′ =
′ ′
𝑒 𝑥 𝑥
3
Chapitre 4
4.2.2 Graphe
4.1 Cosh-sinh-tanh
𝑦
4.1.1 Définition artanh(𝑥)
𝑒𝑥 + 𝑒−𝑥 𝑒𝑥 − 𝑒−𝑥 𝑒𝑥 − 𝑒−𝑥
cosh(𝑥) = , sinh(𝑥) = , tanh(𝑥) = 𝑥
2 2 𝑒 + 𝑒−𝑥 arcosh(𝑥)
𝑥
arsinh(𝑥)
4.1.2 Graphe
𝑦
cosh(𝑥)
tanh(𝑥)
𝑥
4.2.3 Propriétés
sinh(𝑥) 1. arcosh(𝑥)
√
i/ arcosh(𝑥)=ln (𝑥 + 𝑥2 − 1)
ii/ strictement croissante
4.1.3 Propriétés
1
iii/ (arcosh(𝑥))’= √
1. cosh(𝑥) 2
𝑥 −1
i/ cosh(𝑥) : ℝ → [1; +∞[ (strictement positive, mini- 2. arsinh(𝑥)
mum en (0, 1)) √
i/ arsinh(𝑥)=ln (𝑥 + 𝑥2 + 1)
ii/ fonction paire
ii/ strictement croissante
iii/ (cosh(𝑥))′ = sinh(𝑥) 1
iii/ (arsinh(𝑥))’= √
2. sinh(𝑥) 2
𝑥 +1
iv/ fonction impaire
i/ sinh(𝑥) : ℝ → ℝ (nul en 𝑥 = 0)
ii/ strictement croissante (fonction impaire) 3. artanh(𝑥)
4.2 Arcosh-arsinh-artanh
arcosh(x) : argument cosinus hyperbolique
arsinh(x) : argument sinus hyperbolique
artanh(x) : argument tangente hyperbolique
4
Chapitre 5
Par corollaire des accroissements finis, la fonction 𝑘 = 𝐹 − 𝐺 des paramètres 𝐴 et 𝐵 (ici respectivement 5 et -7) L’intégrale
est une fonction constante. devient finalement :
Soient 𝐹 une primitive de 𝑓, 𝐺 une primitive de 𝑔 et 𝜆 un 5 7
nombre réel. ∫ 𝑥3 − 2𝑥2 + 3𝑥 − 4𝑑𝑥 + ∫ − 𝑑𝑥
𝑥 + 1 (𝑥 + 1)2
𝐹 + 𝐺 est une primitive de 𝑓 + 𝑔
𝜆𝐹 est une primitive de 𝜆𝑓 5.1.7 Partie
𝐺 ∘ 𝐹 est une primitive de (𝑔 ∘ 𝐹 ) ⋅ 𝑓
Soit 𝑓 et 𝑔 2 fonctions dérivables sur un intervalle 𝐼, alors
(𝑓𝑔) = 𝑓 𝑔 + 𝑓𝑔 . En appliquant l’intégrale des 2 cotés on
′ ′ ′
5.1.5 Substitution
Il s’agit ici de remplacer une partie de la fonction par une va-
riable que nous allons appeler 𝑡 :
2
∫ 𝑥𝑒1−𝑥 𝑑𝑥
5
Chapitre 6
Énoncé
Si 𝑓 est une fonction continue sur [a ;b], alors la fonction 𝐹
6.3 Corollaire
définie pour tout 𝑥 ∈ [a ;b] par
𝑥
Énoncé
𝐹 (𝑥) = ∫ 𝑓(𝑡)𝑑𝑡 Si 𝐹 est une primitive de f sur [a ;b], alors :
𝑎
𝑏
∫ 𝑓(𝑥)𝑑𝑥 = 𝐹 (𝑏) − 𝐹 (𝑎)
Démonstration 𝑎
6
Chapitre 7
7.2.1 Théorème
Soit une fonction 𝑓 continue sur [a ;b]. Le volume 𝒱 du solide
de révolution dont la génératrice est la courbe représentative de
𝑓 entre les plans d’équations 𝑥 = 𝑎 et 𝑥 = 𝑏 vaut :
𝑏
𝒱 = 𝜋 ∫ 𝑓 2 (𝑥)𝑑𝑥
𝑎
7
Chapitre 8
8.1 Longueur d’un arc de courbe Dans sa rotation autour de l’axe 𝑂𝑥 , chaque corde [𝑀𝑖−1 𝑀𝑖 ] de
longueur Δ𝑙𝑖 engendre un tronc de cône de révolution dont l’air
Soit 𝑓 une fct continûment dérivable sur [𝑎, 𝑏]. La longueur 𝑙 latérale est égale à (cf formule sur l’aire latérale d’un cône droit
de la courbe représentative de 𝑓 entre les point 𝐴(𝑎, 𝑓(𝑎)) et tronqué FT p. 46) :
𝐵(𝑏, 𝑓(𝑏)) vaut :
𝒜𝑖 = 𝜋(𝑓(𝑥𝑖−1 ) + 𝑓(𝑥𝑖 ))Δ𝑙𝑖
𝑏
𝑙 = ∫ √1 + (𝑓 ′ (𝑥))2 𝑑𝑥 Par Pythagore (ENCORE...) :
𝑎
2
Δ𝑦𝑖
Δ𝑙𝑖 = √Δ𝑥2𝑖 + Δ𝑦𝑖2 = √1 + ( ) Δ𝑥𝑖
𝑀𝑖−1 Δ𝑥𝑖
∆𝑙𝑖 𝑀𝑛
𝑀2 ∆𝑥𝑖 𝑀𝑖 Par le théorème des accroissements finis (ENCORE...) :
𝑀0 ∆𝑦𝑖
Δ𝑦𝑖
𝑀𝑛−1 ∃𝛼𝑖 ∈]𝑥𝑖−1 ; 𝑥𝑖 [ tel que = 𝑓 ′ (𝛼𝑖 ).
𝑀1 Δ𝑥𝑖
⇒ Δ𝑙𝑖 = √1 + (𝑓 ′ (𝛼𝑖 ))2 Δ𝑥𝑖
𝑎 = 𝑥0
𝑥1 𝑥2 ... 𝑥𝑖−1 𝑥𝑖 𝑥𝑛−1 𝑏 = 𝑥𝑛
Ainsi, 𝒜𝑖 = 𝜋(𝑓(𝑥𝑖−1 ) + 𝑓(𝑥𝑖 ))√1 + (𝑓 ′ (𝛼𝑖 ))2 Δ𝑥𝑖
𝑛
L’aire de la surface de révolution engendrée par la ligne polygo-
𝑙 = lim ∑ Δ𝑙𝑖
∆𝑥→0 nale est égale à :
𝑖=1
𝑛
Par Pythagore et puisque Δ𝑥𝑖 > 0 : 𝒜𝑛 = 𝜋 ∑ ((𝑓(𝑥𝑖−1 ) + 𝑓(𝑥𝑖 ))√1 + (𝑓 ′ (𝛼𝑖 ))2 Δ𝑥𝑖 )
2
Δ𝑦𝑖 𝑖=1
Δ𝑙𝑖 = √(Δ𝑥𝑖 )2 + (Δ𝑦𝑖 )2 = Δ𝑥𝑖 √1 + ( )
Δ𝑥𝑖 Si Δ𝑥 → 0, 𝑓(𝑥𝑖−1 ) ≈ 𝑓(𝛼𝑖 ) ≈ 𝑓(𝑥𝑖 ) et 𝑓 ′ (𝛼𝑖 ) = 𝑓 ′ (𝑥𝑖 )
𝑛 𝑏
𝑙 = lim ∑ √1 + (𝑓 ′ (𝑥))2 Δ𝑥𝑖 = ∫ √1 + (𝑓 ′ (𝑥))2 𝑑𝑥
∆𝑥→0 𝑎
𝑖=1
8
Chapitre 9
𝑂𝑃 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐴 + 𝜆𝑑 ⃗ 9.3.2 Sécante
Lorsque la droite coupe le plan, il est intéressant de voir quel est
Paramétrique-Cartésienne ce point (par le calcul fait précédemment) et quel est l’angles
entre le plan et la droite. Pour cela, il faut nécessairement passer
⎧ 𝑥 = 𝑎1 + 𝜆𝑑1
{ 𝑥 − 𝑎1 𝑦 − 𝑎2 𝑧 − 𝑎3 par le calcul d’angle entre 2 droites. On utilise alors le vecteur
𝑦 = 𝑎2 + 𝜆𝑑2 = =
⎨
{ 𝑑1 𝑑2 𝑑3 𝑎
⎩ 𝑧 = 𝑎3 + 𝜆𝑑3 𝑛=⎛
normal au plan ⃗⃗⃗⃗ ⎜ 𝑏 ⎞ ⎟ et on utilise le calcul de l’angle entre
⎝ 𝑐 ⎠
9.2 Plan 2 vecteurs directeurs cos(𝜙) =
∣ 𝑑 ⃗ ⋅ ⃗⃗⃗⃗
𝑛∣
Cependant, ce calcul
⃗
‖𝑑‖‖⃗⃗⃗⃗ 𝑛‖
nous donnes l’angles entre les droite 𝑛 et 𝑑 il faut prendre le
𝑃 complémentaire de cet angles et donc l’angles entre la droite et
∣ 𝑑 ⃗ ⋅ ⃗⃗⃗⃗
𝑛∣
le plan est : 𝜙 = 90° − arccos ( )
⃗
‖𝑑‖‖⃗⃗⃗⃗𝑛‖
𝑣⃗
𝜋 𝐴
𝑢
⃗⃗⃗⃗ 9.3.3 Strictement parallèle
Dans le cas où la droite est strictement parallèle au plan, donc
que le calcul précédent a donné un valeur impossible. On peut
𝑂 regarder la distance de cette droite au plan. En utilisant le même
calcul pour la distance d’un point à un plan. 𝛿(𝑑; 𝜋) ⇔ 𝛿(𝑃 ; 𝜋)
pour 𝑃 ∈ 𝑑
9.2.1 Équation
∣ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑃 ⋅ ⃗⃗⃗⃗ 𝑛∣ ∣ 𝑎𝑥𝑃 + 𝑏𝑦𝑃 + 𝑐𝑧𝑃 + 𝑑 ∣
𝛿(𝑃 ; 𝜋) = = √ 𝐴∈𝜋
Géométrique ‖⃗⃗⃗⃗
𝑛‖ 𝑎2 + 𝑏2 + 𝑐2
𝑂𝑃 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑂𝐴 + 𝜆⃗⃗𝑢⃗⃗ + 𝜇𝑣,𝜆,
⃗ 𝜇∈ℝ
𝑃
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑄 𝐴𝑃
𝛿(𝑃 ; 𝑑)
Paramétrique-Cartésienne ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑄 ⃗⃗⃗⃗
𝑛 𝐵
𝐴 𝑑
⎧ 𝑥 = 𝑎1 + 𝜆𝑢1 + 𝜇𝑣1
{
𝑦 = 𝑎2 + 𝜆𝑢2 + 𝜇𝑣2 𝑎𝑥 + 𝑏𝑦 + 𝑐𝑧 + 𝑑 = 0 Pour une démonstration de la distance d’un point à une droite
⎨
{
⎩ 𝑧 = 𝑎3 + 𝜆𝑢3 + 𝜇𝑣3 je vous envoie vers votre livre de géométrie p.88.
Soit un plan 𝜋 ∶ 𝑎𝑥 + 𝑏𝑦 + 𝑐𝑧 + 𝑑 = 0
⎧ 𝑥 = 𝑎1 + 𝑘𝑑1
{ ”Il y a une différence entre connaître le chemin et ar-
la droite 𝑑 = 𝑦 = 𝑎2 + 𝑘𝑑2
⎨
{ penter le chemin” - Matrix, Morpheus
⎩ 𝑧 = 𝑎3 + 𝑘𝑑3
9
Chapitre 10
10.1 Droites 3 cas sont possibles : Sécants (délimitant une droite), stricte-
ment parallèles et confondues.
10.1.1 Définition 1. Si ∄𝑘𝑘 ∈ ℝ, ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑛2 ⇒ plans sécants.
𝑛1 = 𝑘⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Soit 2 droites 𝑑1 et 𝑑2 et les points 𝐷1 et 𝐷2 tel que : 2. Si ∃𝑘 ∈ ℝ et 𝑑1 ≠ 𝑑2 ⇒ plans parallèles.
𝐷1 ∈ 𝑑1 et 𝐷2 ∈ 𝑑2 3. Si ∃𝑘 ∈ ℝ et 𝑑1 = 𝑑2 → plans confondus.
𝑑1 𝑑2 10.2.1 Sécant
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑛2
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑛1
𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑑2 𝜋2
𝑑1 𝐴
𝐷1 𝜋1
𝐷2
10.1.2 Gauche
Si les vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑑1 ,⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑑2 et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷1 𝐷2 sont coplanaires ⇔ Si ils sont sécants, on peut mesurer l’angles qu’ils font entre
eux.
𝑑1𝑥 𝑑2𝑥 𝐷1 𝐷2
∣𝑑1𝑦 𝑑2𝑦 𝐷1 𝐷2 ∣ = 0
𝑑1𝑧 𝑑2𝑧 𝐷1 𝐷2 10.2.2 Parallèle
Donc, si le déterminant de cette matrice est nul, les droites 𝑑1 et
𝑑2 sont coplanaires. Sinon les droites sont gauches et on mesure
la distance entre ces 2 droites : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑛2
∣ (⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑑1 × ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑑2 ) ⋅ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐷1 𝐷2 ∣
𝛿(𝑑1 ; 𝑑2 ) = 𝐵 𝜋2
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗1 × 𝑑
||𝑑 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗2 ||
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑛1
𝜋1
10.1.3 Sécante 𝐴
𝑑1 = 𝑘𝑑2 Dans ce cas, nous pouvons calculer la distance entre les 2 plans.
10.2 Plan
Soit 2 plans (𝜋1 , 𝜋2 ) :
𝜋1 ∶ 𝑎1 𝑥 + 𝑏1 𝑦 + 𝑐1 𝑧 + 𝑑1 = 0, un point du plan 𝐴 et son vecteur
normal ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑛1 .
𝜋2 ∶ 𝑎2 𝑥 + 𝑏2 𝑦 + 𝑐2 𝑧 + 𝑑2 = 0, un point du plan 𝐵 et son vecteur ”Ce n’est pas parce que je ne vous vois pas, que je ne
normal ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑛2 . vous ENTEND PAS” - Patrick Poscio Ph.D
10
Chapitre 11
𝑏⃗
𝑎 ⃗ − 𝑏⃗
𝜙 𝑎⃗
Démo (1) ∥ 𝑎⃗ − 𝑏⃗ ∥2 =∥ 𝑎⃗ ∥2 + ∥ 𝑏⃗ ∥2 −2 ∥ 𝑎⃗ ∥ ⋅ ∥ 𝑏⃗ ∥
⋅ cos(𝜙)
(2)
⇔∥ 𝑎⃗ − 𝑏⃗ ∥2 − ∥ 𝑎⃗ ∥2 − ∥ 𝑏⃗ ∥2 = −2 ∥ 𝑎⃗ ∥ ⋅ ∥ 𝑏⃗ ∥ ⋅ cos(𝜙)
(3)
⇔ −2 ⋅ 𝑎⃗ ⋅ 𝑏⃗ = −2 ∥ 𝑎⃗ ∥ ⋅ ∥ 𝑏⃗ ∥ ⋅ cos(𝜙)
(4) 𝑎 ⃗ ⋅ 𝑏⃗
⇔ cos(𝜙) =
∥ 𝑎 ⃗ ∥ ⋅ ∥ 𝑏⃗ ∥
11
Chapitre 12
∥ 𝑑 ⃗ ∥ ⋅ℎ
𝑃 Ainsi,
𝑄 ∥ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑃 × 𝑑 ⃗ ∥=∥ 𝑑 ⃗ ∥ ⋅ℎ
𝛿(𝑃 ; 𝜋)
∥ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑃 × 𝑑 ⃗ ∥
⃗⃗⃗⃗
𝑛 ⇔ ℎ = 𝛿(𝑃 ; 𝑑) =
∥ 𝑑 ⃗∥
𝐴
Voici le développement de l’expression :
𝜋
𝑥𝑝 − 𝑥𝑎 𝑎
Soit un plan 𝜋 ∶ 𝑎𝑥 + 𝑏𝑦 + 𝑐𝑧 + 𝑑 = 0 et le vecteur normal à ce ∥⎛
⎜ 𝑦𝑝 − 𝑦𝑎 ⎞
⎟×⎛ ⎜𝑏 ⎞
⎟∥
𝑎 ⎝ 𝑧𝑝 − 𝑧𝑎 ⎠ ⎝ 𝑐 ⎠
𝑛=⎛
plan : ⃗⃗⃗⃗ ⎜ 𝑏 ⎞⎟ puis un point 𝐴 ∶ (𝑥𝑎 ; 𝑦𝑎 ; 𝑧𝑎 ) ∈ 𝜋 et un point 𝑎
⎝ 𝑐 ⎠ ∥⎛
⎜𝑏 ⎞⎟∥
𝑥𝑝 − 𝑥 𝑎 ⎝𝑐 ⎠
P quelconque (𝑥𝑝 ; 𝑦𝑝 ; 𝑧𝑝 ) ⇒ 𝐴𝑃 = ⎜ 𝑦𝑝 − 𝑦𝑎 ⎞
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⎛ ⎟
⎝ 𝑧𝑝 − 𝑧 𝑎 ⎠ (𝑥𝑝 − 𝑥𝑎 = 𝑥⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑃 𝐴 , 𝑦𝑝 − 𝑦𝑎 = 𝑦⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝑃 𝐴)
𝑃 𝐴 , 𝑧𝑝 − 𝑧𝑎 = 𝑧⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
∣ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑃 ⋅ ⃗⃗⃗⃗ 𝑛∣ ∥ (𝑐𝑦⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑃 𝐴 + 𝑏𝑧⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑃 𝐴 ) − (𝑐𝑥⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝑎𝑧⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑃 𝐴 ) + (𝑏𝑥⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑃 𝐴 + 𝑎𝑦⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑃 𝐴) ∥
𝛿(𝑃 ; 𝜋) =∥ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝑄 ∥= ⇔ √ 𝑃𝐴
∥ ⃗⃗⃗⃗ 𝑛∥ 𝑎2 + 𝑏 2 + 𝑐 2
En développant l’expression de droite cela donne : √(𝑐𝑦⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 2 2 2
𝑃 𝐴 + 𝑏𝑧⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑃 𝐴 ) + (𝑐𝑥⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝑎𝑧⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑃 𝐴 ) + (𝑏𝑥⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑃 𝐴 + 𝑎𝑦⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑃 𝐴)
∣ 𝑎(𝑥𝑝 − 𝑥𝑎 ) + 𝑏(𝑦𝑎 − 𝑦𝑝 ) + 𝑐(𝑧𝑎 − 𝑧𝑝 ) ∣ ⇔ √ 𝑃𝐴
√ 𝑎2 + 𝑏 2 + 𝑐 2
𝑎2 + 𝑏2 + 𝑐2
∣ 𝑎𝑥𝑝 + 𝑏𝑦𝑝 + 𝑐𝑧𝑝 − (𝑎𝑥𝑎 + 𝑏𝑦𝑎 + 𝑐𝑧𝑎 ) ∣
⇔ √
𝑎2 + 𝑏2 + 𝑐2
Or, puisque 𝐴 appartient au plan 𝜋 ⇒ 𝑎𝑥𝑎 + 𝑏𝑦𝑎 + 𝑐𝑧𝑎 + 𝑑 = 0
⇔ 𝑎𝑥𝑎 + 𝑏𝑦𝑎 + 𝑐𝑧𝑎 = −𝑑
12.2 Point-Droite
ℎ = 𝛿(𝑃 ; 𝑑)
𝑑
𝑑⃗
𝐴
12
Chapitre 13
13.1 Définition de la sphère On cherche donc l’équation cartésienne du plan 𝜋 sachant que
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝑇 ⋅ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑇 𝑃 = 0 (propriété du produit scalaire). L’équation donne
Une première définition que l’on peut donner de la sphère est : donc :
tous les point à équidistance d’un seul et point (que l’on va 𝑥𝑇 − 𝑥𝑂 𝑥 − 𝑥𝑇
⎛
⎜ 𝑦𝑇 − 𝑦𝑂 ⎞⎟⋅⎛⎜ 𝑦 − 𝑦𝑇 ⎞
⎟=0
appeler C le centre du cercle). La sphère se définie donc par
sont centre 𝐶(𝑥𝐶 , 𝑦𝐶 , 𝑧𝐶 ) et un rayon r. La lettre pour signifier ⎝ 𝑧𝑇 − 𝑧𝑂 ⎠ ⎝ 𝑧 − 𝑧𝑇 ⎠
une sphère est Σ. Cela donne : (𝑥𝑇 − 𝑥𝑂 )𝑥 + (𝑦𝑇 − 𝑦𝑂 )𝑦 + (𝑧𝑇 − 𝑧𝑂 )𝑧 − 𝑥𝑇 (𝑥𝑇 −
𝑥𝑂 ) − 𝑦𝑇 (𝑦𝑇 − 𝑦𝑂 ) − 𝑧𝑇 (𝑧𝑇 − 𝑧𝑂 ) = 0
Exemple
𝑃
• Σ ∶ (𝑥 − 2)2 + (𝑦 + 1)2 + (𝑧 − 3)2 = 0
𝑟
• 𝑇 = (1; 4; 5)
𝐶
𝜋 ∶ 𝑥 − 5𝑦 − 2𝑧 + 29 = 0
(𝑥 − 𝑥0 )2 + (𝑦 − 𝑦0 )2 + (𝑧 − 𝑧0 )2 = 𝑟2
Σ 𝑇
13
Chapitre 14
Σ 𝐴
𝜋
𝐶
𝑟
14.2.3 Σ∩𝜋 =Γ
𝐼
Σ 𝜌
𝑟
𝐴
14.2.1 Σ ∩ 𝜋 = ∅
14
Chapitre 15
𝑢
⃗⃗⃗⃗ Notes
Le produit vectoriel de 2 vecteurs 𝑢
⃗⃗⃗⃗ et 𝑣 ⃗ est : (1) : Cf schéma au début, formule d’aire d’un parallélogramme
(2) : √(⋯)2
𝑢1 𝑣1 𝑢2 𝑣3 − 𝑢3 𝑣2
⃗⃗⃗⃗ × 𝑣 ⃗ = ⎛
𝑢 ⎜𝑢2 ⎞⎟×⎛
⎜𝑣2 ⎞
⎟=⎛
⎜−(𝑢1 𝑣3 − 𝑢3 𝑣1 )⎞
⎟ (3) : sin(𝜃)2 = 1 − cos(𝜃)2
⎝𝑢3 ⎠ ⎝𝑣3 ⎠ ⎝ 𝑢1 𝑣2 − 𝑢2 𝑣1 ⎠ (4) : ∥ 𝑢
⃗⃗⃗⃗ ∥2 ⋅ ∥ 𝑣 ⃗ ∥2 cos(𝜃)2 =∥ 𝑢
⃗⃗⃗⃗ ⋅ 𝑣 ⃗ ∥2
L’opération peut être exprimée via un déterminant 3x3 dont la (5) : Écriture sous forme de composantes
première colonne sont les composantes du repère.
(6) : Distributions...
𝑒1 𝑢1 𝑣1
(7) : Identité remarquable
∣𝑒2 𝑢2 𝑣2 ∣
𝑒3 𝑢3 𝑣3
15.2 Propriétés
1. 𝑎⃗ × 𝑏⃗ ⟂ 𝑎⃗ et à 𝑏⃗
2. 𝑎⃗ × 𝑏⃗ = −𝑏⃗ × 𝑎⃗ (anti-commutative)
3. 𝑎⃗ × (𝑏⃗ + 𝑐)⃗ = 𝑎⃗ × 𝑏⃗ + 𝑎⃗ × 𝑐 ⃗ (distributivité)
⃗ 𝑏⃗ = 𝑎×𝜆
4. (𝜆𝑎)× ⃗ 𝑏⃗ = 𝜆(𝑎×
⃗ 𝑏)⃗ pour tout 𝜆 ∈ ℝ (homogénéité)
5. Si 𝑎⃗ et 𝑏⃗ sont colinéaires, 𝑎⃗ × 𝑏⃗ = 0⃗
6. ‖𝑎⃗ × 𝑏‖⃗ =aire du parallélogramme construit sur 𝑎⃗ et 𝑏⃗
15.3 Application
1. Trouver ⃗⃗⃗⃗
𝑛, ⃗⃗⃗⃗
𝑛 ⟂ 𝑢,
⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗
𝑛 ⟂ 𝑣⃗
2. 𝒜∆ = 12 𝒜parallélogramme = 1
2 ∥𝑢
⃗⃗⃗⃗ × 𝑣 ⃗ ∥
3. Calculer 𝒜 engendrer par 𝑢
⃗⃗⃗⃗ et 𝑣 ⃗
(1)
⃗⃗⃗⃗ ∥ ⋅ ∥ 𝑣 ⃗ ∥ sin(𝜃)
𝒜 =∥ 𝑢
(2)
⃗⃗⃗⃗ ∥2 ⋅ ∥ 𝑣 ⃗ ∥2 sin(𝜃)2
= √∥ 𝑢
(3)
= √∥ 𝑢 ⃗⃗⃗⃗ ∥2 ⋅ ∥ 𝑣 ⃗ ∥2 cos(𝜃)2
⃗⃗⃗⃗ ∥2 ⋅ ∥ 𝑣 ⃗ ∥2 − ∥ 𝑢
(4)
= √∥ 𝑢
⃗⃗⃗⃗ ∥2 ⋅ ∥ 𝑣 ⃗ ∥2 − ∥ 𝑢
⃗⃗⃗⃗ ⋅ 𝑣 ⃗ ∥2
√ 2 2 2
√
(5)√ ⎛ 𝑢1 ⎞ ⎛ 𝑣1 ⎞ 𝑢1 𝑣1
= √∥⎜ 𝑢2 ⎟∥ ∥⎜ 𝑣2 ⎟∥ − ∥⎛
⎜ 𝑢2 ⎞⎟⋅⎛
⎜ 𝑣2 ⎞⎟∥
⎷ ⎝ 𝑢 3 ⎠ ⎝ 𝑣3 ⎠ ⎝ 𝑢 3 ⎠ ⎝ 𝑣 3 ⎠
15
Chapitre 16
𝐵
Soit un univers noté U. Nous définissons une probabilité sur les
évènements de U lorsque, à tout évènement 𝐴 ∈ U, nous asso-
cions 𝑝(𝐴), appelé probabilité de l’évènement 𝐴, satisfaisant 𝐴\𝐵 = 𝐴 ∩ 𝐵
𝐾1 ∀𝐴, 𝑝(𝐴) ≥ 0
𝐾2 𝑝(𝑈 ) = 1
𝑝(𝐴) = 𝑝((𝐴 ∩ 𝐵) ∪ (𝐴 ∩ 𝐵))
𝐾3 Si 𝐴 ∩ 𝐵 = ∅ ⇔ 𝑝(𝐴 ∪ 𝐵) = 𝑝(𝐴) + 𝑝(𝐵) (1)
𝑝(𝐴) = 𝑝(𝐴 ∩ 𝐵) + 𝑝(𝐴 ∩ 𝐵)
𝑝(𝐴 ∩ 𝐵) = 𝑝(𝐴) − 𝑝(𝐴 ∩ 𝐵)
𝐾3 𝑈
𝐴 ∩ 𝐴 = ∅ ⇒ 𝐴 et 𝐴 sont incompatibles. Ainsi, 𝑝(𝐴 ∪ 𝐴) =
𝑝(𝐴) + 𝑝(𝐴)
𝐾2
De plus, 𝐴 ∪ 𝐴 = 𝑈 ⇒ 𝑝(𝐴 ∪ 𝐴) = 1
On en déduit : 𝑝(𝐴) + 𝑝(𝐴) = 1 ⇒ 𝑝(𝐴) = 1 − 𝑝(𝐴) 𝐴\𝐵 = 𝐴 ∩ 𝐵 𝐴∩𝐵 𝐵\𝐴 = 𝐵 ∩ 𝐴
(1)
𝑝(∅) = 0 (𝐼𝐼) 𝑝(𝐴 ∪ 𝐵) = 𝑝((𝐴 ∩ 𝐵) ∪ 𝐵) = 𝑝(𝐴 ∩ 𝐵) + 𝑝(𝐵)
(2)
𝐾2
𝑝(∅) = 1 − 𝑝(∅) = 1 − 𝑝(𝑈 ) = 1 − 1 = 0 𝑝(𝐴 ∪ 𝐵) = 𝑝(𝐴) − 𝑝(𝐴 ∩ 𝐵) + 𝑝(𝐵)
𝑝(𝐴 ∪ 𝐵) = 𝑝(𝐴) + 𝑝(𝐵) − 𝑝(𝐴 ∩ 𝐵)
Corollaire (1) K3
(2) Théorème 𝑉 : 𝑝(𝐴 ∩ 𝐵) = 𝑝(𝐴) − 𝑝(𝐴 ∩ 𝐵)
Corollaire
Corollaire
16
Chapitre 17
17.1 Formule de Laplace l’issue 𝑖1 se présente 𝑘 fois lors de l’épreuve, et donc l’issue 𝑖2
se présente 𝑛 − 𝑘 fois est :
Soit un univers 𝑈 composé de 𝑛 évènements élémentaires équi-
probables. Si 𝐴 est un évènement de 𝑈 formé de la réunion de 𝑛
𝑝([𝑘𝑖1 ; (𝑛 − 𝑘)𝑖2 ]) = ( ) 𝑝𝑘 (1 − 𝑝)𝑛−𝑘 = 𝐶𝑘𝑛 𝑝𝑘 (1 − 𝑝)𝑛−𝑘
𝑘 𝑘
𝑘 évènements élémentaires, alors 𝑝(𝐴) = .
𝑛
Exemple : Soit une pièce de monnaie, quelle est la probabilité
Exemple : Lors d’un lancer de dé l’évènement obtenir ”un d’avoir 3 faces sur 10 lancés.
nombre pair” est 𝐴 = {2, 4, 6} donc 𝑛 = 6 et 𝑘 = 3 ainsi
3 1 10! 1 3 1 7
𝑝(𝐴) = = 𝑝([3𝐹 , 7𝐹 ]) = ( ) ( ) ≈ 0.1172
6 2 7! ⋅ 3! 2 2
1
nu un nombre pair est de car l’univers a changé, il passe de
3 𝑛! 𝑛 𝑛 𝑛
𝑈 = {1, 2, 3, 4, 5, 6} à 𝑈 = {2, 4, 6}. 𝑝([𝑛1 , 𝑛2 , ..., 𝑛𝑘 ]) = ⋅ 𝑝 1 ⋅ 𝑝2 2 ⋅ ... ⋅ 𝑝𝑘 𝑘
𝑛1 !𝑛2 !...𝑛𝑘 ! 1
La probabilité conditionnelle est notée :
Exemple : Soit une urne contenant 3 boules blanches, 6 boules
𝑝(𝐵|𝐴) rouges, 1 boule verte. Quelle est la probabilité de tirer (après
remise) 3 boules blanches, 1 boule rouge, 1 boule verte :
𝑝(𝐴 ∩ 𝐵)
𝑝(𝐵|𝐴) = 3 3 1
𝑝(𝐴) 𝑝(𝑏) = , 𝑝(𝑟) = , 𝑝(𝑣) =
10 5 10
17.2.1 Probabilité de l’intersection 5! 3 3 3 1 1 1
𝑝([3𝑏, 1𝑟, 1𝑣]) = ⋅ ( ) ( ) ( ) ≈ 0.0324
Soit 𝐴, 𝐵, 𝐶, ... des évènements d’un univers 𝑈 associés à une 3! ⋅ 1! ⋅ 1! 10 5 10
même épreuve. Nous avons :
1. 𝑝(𝐴 ∩ 𝐵) = 𝑝(𝐴) ⋅ 𝑝(𝐵|𝐴) = 𝑝(𝐵) ⋅ 𝑝(𝐴|𝐵)
2. 𝑝(𝐴 ∩ 𝐵 ∩ 𝐶) = 𝑝(𝐴) ⋅ 𝑝(𝐵|𝐴) ⋅ 𝑝(𝐶|𝐴 ∩ 𝐵)
Démonstration de la partie 2 :
Posons 𝐷 = 𝐴 ∩ 𝐵. Alors 𝑝(𝐴 ∩ 𝐵 ∩ 𝐶) = 𝑝(𝐷 ∩ 𝐶) = 𝑝(𝐷) ⋅
𝐸𝑞.1
𝑝(𝐶|𝐷) = 𝑝(𝐴 ∩ 𝐵) ⋅ 𝑝(𝐶|𝐴 ∩ 𝐵) = 𝑝(𝐴) ⋅ 𝑝(𝐵|𝐴) ⋅ 𝑝(𝐶|𝐴 ∩ 𝐵)
17
Chapitre 18
1. 𝑝𝑖 ≥ 0, ∀𝑖 𝑘
𝑘 (1) ∶ ∑ 𝑝𝑖 𝑥𝑖 = 𝐸(𝑋)
2. ∑ 𝑝𝑖 = 𝑝1 + 𝑝2 + ... + 𝑝𝑘 = 1 𝑖=1
𝑖=1 𝑘
(2) ∶ ∑ 𝑝𝑖 = 1
Une représentation de la loi de probabilité est sous forme de 𝑖=1
tableau donnant les valeurs 𝑥𝑖 et les probabilités associées 𝑝𝑖 .
Exemple : Jetons une pièce de monnaie une fois. Soit 𝑋 la va-
riable aléatoire donnant le nombre de faces qui se présentent 18.4 Écart-type
𝑥𝑖 0 1
lors de l’épreuve.
𝑝𝑖 12 12 L’écart-type de la variable aléatoire 𝑋 est le nombre :
𝑆(𝑋) = 𝜎 = √𝑉 (𝑋)
18.2 L’espérance
L’espérance mathématique ou moyenne de la variable aléa- 18.5 Exemple
toire 𝑋 est le nombre :
+𝑛, si 𝑛 ≥ 5
𝑘 Soit un dé à 6 faces. {
𝐸(𝑋) = 𝜇 = ∑ 𝑝𝑖 𝑥𝑖 −𝑛, si 𝑛 < 5
𝑖=1
𝑥𝑖 -1 -2 -3 -4 5 6
1. 𝐸(𝑋) > 0 : jeu favorable
𝑝𝑖 1/6 1/6 1/6 1/6 1/6 1/6
2. 𝐸(𝑋) = 0 : jeu équitable 𝑥2𝑖 1 4 9 16 25 36
18
Chapitre 19
19.2.3 Multiplication
Pour qu’une multiplication entre 2 matrices soit possible, il faut
qu’ils aient une forme 𝑛𝑝 × 𝑝𝑚 donc le nombre de ligne de la
première matrice soit égale au nombre de colonne.
• Non commutative
• 𝐴 ⋅ (𝐵 ⋅ 𝐶) = (𝐴 ⋅ 𝐵) ⋅ 𝐶 (associatif)
19
Chapitre 20
Un espace vectoriel est régi par les règles suivantes 20.5.2 Unicité de la représentation d’un vec-
teur
20.1 En addition Soit ℬ = (𝑣1 ; 𝑣2 ; ...; 𝑣𝑘 ) base de 𝐸 ⇒ ∀𝑢 ∈ 𝐸, ∃!(𝑣1 ; 𝑣2 ; ...; 𝑣𝑘 )
tel que 𝑢 = 𝛼1 𝑣1 + 𝛼2 𝑣2 + ... + 𝛼𝑘 𝑣𝑘
→ → → → → → 𝑢 ∈ 𝐸 et supposons 2 manières d’écrire 𝑢 comme combinaison
1. Associativité : 𝑢 + ( 𝑣 + 𝑤) = ( 𝑢 + 𝑣 ) + 𝑤
linéaire des vecteurs (𝑣1 ; 𝑣2 ...; 𝑣𝑛 )
→ → → →
2. Élément neutre : 0 + 𝑣 = 𝑣 + 0 = 𝑣 𝑢 = 𝛼1 𝑣1 + ... + 𝛼𝑘 𝑣𝑘
→ → 𝑢 = 𝛽1 𝑣1 + ... + 𝛽𝑘 𝑣𝑘
3. Élément symétrique unique à chaque vecteur : 𝑢 + (− 𝑢) = ⇒ 𝑢 − 𝑢 = 0 = (𝛼 ⏟⏟1⏟ −⏟ 𝛽⏟1 ) 𝑣1 + ...(𝛼𝑘 − 𝛽𝑘 )𝑣𝑘
0 =0⇒𝛼𝑖 =𝛽𝑖
→ →
4. Commutativité : 𝑣 + 𝑢 = 𝑢 + 𝑣
→ →
⇒ une seule manières d’écrire les vecteurs.
20.5 Base
Soit 𝐸 un espace vectoriel et ℬ = (𝑢1 ; 𝑢2 ; ...; 𝑢𝑛 ) ⇒ ℬ est libre,
ℬ est génératrice.
20
Chapitre 21
2. Déduire dim(Ker(𝑓))
21.2 Représentation matricielle
3. dim(Im(𝑓)) = dim(𝐸) − dim(Ker(𝑓))
Matrice associée à l’application linéaire
1. ℎ((𝑥; 𝑦; 𝑧)) = {2𝑥 − 𝑦; 2𝑥 + 𝑧; 𝑦 + 𝑧}
4. Déduire le nombre de vecteur de Im(𝑓) depuis
dim(Im(𝑓))
2 −1 0 𝑥
𝑀 =⎛
⎜2 0 1⎞
⎟⎛⎜𝑦 ⎞⎟
⎝0 1 1⎠ ⎝ 𝑧 ⎠
1 3
𝑀 =( )
2 4
composantes en colonne car ce sont des vecteurs
21.3 Image
L’image de 𝑓 noté Im(𝑓), c’est l’ensemble de toutes les
images par 𝑓 des vecteurs de 𝐸
21.4 Noyau
Le noyau de 𝑓, noté Ker(𝑓) est l’ensemble des vecteur de
𝐸 dont l’image par l’application linéaire 𝑓 est le vecteur
nul.
𝐸 𝐹
𝒪𝐸
21
Chapitre 22
1 1 4 1 0 0 0 12 18
Exemple : ⇔ 𝑀6 = 1 ⎛
⎜1 −3/2 3⎞⎟⎛⎜0 4096 0⎞⎟⎛
⎜10 −12 2⎞ ⎟
30
0 2 −1 𝑥 𝑥
⎛ ⎝1 1 −2⎠ ⎝0 0 64⎠ ⎝ 5 0 −5⎠
⎜3 −2 0⎞⎟⎛
⎜𝑦⎞⎟ = 𝜆⎛
⎜𝑦 ⎞
⎟
⎝−2 2 1 ⎠ ⎝𝑧⎠ ⎝𝑧⎠ 1 1 4 1 0 0 0 12 18
⇔ 𝑀6 = 1 ⎛
⎜1 −3/2 3⎞⎟⎛⎜0 4096 0⎞⎟⎛
⎜10 −12 2⎞ ⎟
30
⎧ 2𝑦 − 𝑧 = 𝜆𝑥 −𝜆 2 −1 ⎝1 1 −2⎠ ⎝0 0 64⎠ ⎝ 5 0 −5⎠
{
⇔ ⎨ 3𝑥 − 2𝑦 = 𝜆𝑦 ⇒ ⎛ ⎜ 3 −2 − 𝜆 0 ⎞⎟=0
{ 1 4096 256 0 12 18
⎩ −2𝑥 + 2𝑦 + 𝑧 = 𝜆𝑧 ⎝ −2 2 1 − 𝜆⎠
⇔ 𝑀6 = 1 ⎛
⎜1 −6144 192 ⎞
⎟⎛⎜10 −12 2⎞⎟
30
(une calcul de déterminant et de la factorisation, distribution, etc. ⎝1 4096 −128⎠ ⎝ 5 0 −5⎠
plus tard...)
42240 −49140 6930
⇔ (𝜆 − 1)(𝜆 + 4)(𝜆 − 2) = 0 ⇔ 𝑀6 = 1 ⎛
⎜−60480 73740 −13230⎞
⎟
30
Il y a donc 3 valeurs propres (−4; 1; 2) ⎝ 40320 −49140 8850 ⎠
1 1 4
𝑃 =⎛
⎜1 −3
2 3⎞⎟
⎝1 1 −2⎠
𝑀 𝑛 = 𝑃 𝑀 ∗𝑛 𝑃 −1
22
Chapitre 29
√ √ 𝜙 + 𝑘2𝜋
29.1.1 2ème degré 𝑎 + 𝑏𝑖 = 𝜌 cis(𝜙 + 𝑘2𝜋) ⇔ 𝜌 cis (
𝑛
𝑎 + 𝑏𝑖 = 𝑛
)
𝑛
Soit un polynôme du second degré : 𝑎𝑧 2 + 𝑏𝑧 + 𝑐 = 0 Exemple :
√
𝑧 = 5 − 7𝑖 Calculer 5 𝑧
1. Si Δ = 𝑏2 − 4𝑎𝑐 > 0 ⇒ 2 solutions réelles
√ √
𝜌 = 52 + 72 = 74
2. Si Δ = 𝑏2 − 4𝑎𝑐 = 0 ⇒ 1 solutions réelle double −7
𝜙 = arctan ( )
5
3. Si Δ = 𝑏2 − 4𝑎𝑐 < 0 ⇒ 2 solutions complexes √ √
⇒ 5 𝑧 = 74 cis ( 𝜙+𝑘2𝜋
5 )
Exemple : (2𝑥2 −3𝑥+1 = 0) ;(4𝑥2 +4−1 = 0) ;(3𝑥2 −𝑥+6 = √
√
0) ⇔ 5
𝑧 = 74 cis ( 𝜙5 + 𝑘2𝜋
5 )
29.2 Racine n-ièmes Les solutions d’une racine n-ième forment un polygone
régulier à 𝑛 côtés.
29.2.1 Forme algébrique
Une première manière de trouver les racines carrées d’un
nombre complexe est de passer par un système d’équation.
Exemple :
Soit 𝑧 = −12 − 16𝑖, 𝑤 = 𝑎 + 𝑏𝑖 tel que 𝑤2 = 𝑧
𝑤2 = (𝑎 + 𝑏𝑖)2 = 𝑎2 + 2𝑎𝑏𝑖 − 𝑏2 = −12 − 16𝑖
𝑎2 − 𝑏2 = −12
⇔{
2𝑎𝑏 = 16
23
Chapitre 30
𝑧
30.1 Graphe =
𝑧′
(cos(𝜙) + 𝑖 sin(𝜙))(cos(𝜙′ ) + 𝑖 sin(𝜙′ ))−1
𝑀𝑜𝑖𝑣𝑟𝑒 𝜌
= (cos(𝜙) + 𝑖 sin(𝜙))(cos(−𝜙′ ) + 𝑖 sin(−𝜙′ ))
b𝑖 𝜌′ ⏟⏟⏟⏟⏟⏟⏟⏟⏟⏟⏟⏟⏟⏟⏟⏟⏟⏟⏟
= cos(𝜙) cos(−𝜙′ ) − sin(𝜙) sin(−𝜙′ )
𝑎 + 𝑏𝑖 +𝑖(cos(𝜙) sin(−𝜙′ ) + sin(𝜙) cos(𝜙′ ))
= cos(𝜙 − 𝜙′ ) + 𝑖 sin(𝜙 − 𝜙′ )
𝑧 𝜌
⇒ ′
= ′ cis(𝜙 − 𝜙′ )
𝑧 𝜌
𝜙
a
30.3 Formule de Moivre
Sous la forme algébrique, un nombre complexe est compo-
sé d’une partie réelle et d’une partie complexe 𝑎 et 𝑏 qui ∀𝑥 ∈ ℝ et 𝑛 ∈ ℤ
peuvent être vues comme des coordonnées sur le plan com-
plexe. Pour la forme trigonométrique, l’intérêt est porté (cos(𝑥) + 𝑖 sin(𝑥))𝑛 = cos(𝑛𝑥) + 𝑖 sin(𝑛𝑥)
𝑎
sur le vecteur ( ). De ce vecteur, on dégage 2 informa- Vrai pour 𝑛 = 1 et 𝑛 = 2
𝑏
tions : sa norme appelée module (|𝑧| ou 𝜌) et l’angle formé
avec l’axe (cos(𝑥) + 𝑖 sin(𝑥))1 = cos(𝑥) + 𝑖 sin(𝑥)
√ des réels appelé l’argument (𝜙).
|𝑧| = 𝑎2 + 𝑏2
{ cos2 (𝑥) − sin2 (𝑥) +𝑖 2⏟sin(𝑥)
(cos(𝑥) + 𝑖 sin(𝑥))2 = ⏟⏟⏟⏟⏟⏟⏟ ⏟⏟⏟ cos(𝑥)
⏟⏟⏟
tan(𝜙) = 𝑎𝑏
cos(2𝑥) sin(2𝑥)
Par les relations trigonométriques nous pouvons trouver
⇒ (cos(𝑥) + 𝑖 sin(𝑥))𝑛 = cos(𝑛𝑥) + 𝑖 sin(𝑛𝑥) est considéré
ces égalités :
comme vrai (𝐻)
𝑎 = 𝜌 cos(𝜙)
{
𝑏 = 𝜌 sin(𝜙)
Ainsi, nous pouvons écrire un nombre complexe de 2 ma- (cos(𝑥)+𝑖 sin(𝑥))𝑛+1 = (cos(𝑥)+𝑖 sin(𝑥))𝑛 (cos(𝑥)+𝑖 sin(𝑥))
nières : 𝐻
cos(𝜙) + 𝑖 sin(𝜙))
𝑧 = 𝑎 + 𝑏𝑖 = 𝜌(⏟⏟⏟⏟⏟⏟⏟ = (cos(𝑛𝑥)+𝑖 sin(𝑛𝑥))(cos(𝑥)+𝑖 sin(𝑥))
cis 𝜙 = cos(𝑛𝑥) cos(𝑥) − sin(𝑛𝑥) sin(𝑥)
+𝑖 cos(𝑛𝑥) sin(𝑥) + 𝑖 sin(𝑛𝑥) cos(𝑥)
30.2 Opérations
= cos((𝑛 + 1)𝑥) + 𝑖 sin((𝑛 + 1)𝑥)
30.2.1 Multiplication (cos(𝑥) + 𝑖 sin(𝑥))𝑛+1 = cos((𝑛 + 1)𝑥) + 𝑖 sin((𝑛 + 1)𝑥)
Soit 𝑧 et 𝑧′ :
𝑧 ⋅ 𝑧 ′ = 𝜌𝜌′ cis(𝜙 + 𝜙′ )
cos(𝜙+𝜙′ )
𝑧 ⋅ 𝑧 ′ = 𝜌𝜌′ (⏞⏞⏞⏞⏞⏞⏞⏞⏞⏞⏞⏞⏞
cos(𝜙) cos(𝜙′ ) − sin(𝜙) sin(𝜙′ )
cos(𝜙) sin(𝜙′ ) + 𝑖 cos(𝜙′ ) sin(𝜙))
+ 𝑖⏟⏟⏟⏟⏟⏟⏟⏟⏟⏟⏟⏟⏟⏟⏟
sin(𝜙+𝜙′ )
⇒ 𝑧 ⋅ 𝑧 ′ = 𝜌𝜌′ cis(𝜙 + 𝜙′ )
30.2.2 Division
Soit 𝑧 et 𝑧′ :
𝑧′ = 𝜌′ cis(𝜙 − 𝜙 )
𝑧 𝜌 ′
𝑧 𝜌 cos(𝜙) + 𝑖 sin(𝜙)
= ′⋅
𝑧 ′ 𝜌 cos(𝜙′ ) + 𝑖 sin(𝜙′ )
24
Chapitre 31
𝑑𝑦 1 2
avec 𝑦 = 𝑦(𝑥) et 𝑦′ = 𝑦′ (𝑥) = 𝑦′ =
𝑑𝑥 𝑦 𝑥−1
Où 𝑦 = 0 est une solution particulière, déterminons la
solution générale.
31.2 Types 1 2
⇒ ∫ 𝑑𝑦 = ∫ 𝑑𝑥
𝑦 𝑥−1
31.2.1 Équation simple ⇒ ln |𝑦| = 2 ln |𝑥 − 1| + 𝑐, avec 𝑐 ∈ ℝ
⇒ ln |𝑦| = ln(𝑥 − 1)2 + ln |𝑘| = ln(|𝑘|(𝑥 − 1)2 ) avec 𝑘 ∈ ℝ∗
⇒ |𝑦| = |𝑘|(𝑥 − 1)2
𝑦′ = 𝑓(𝑥) Ainsi la solution générale de l’équation est donnée par :
Si 𝐹 est une primitive de 𝑓, alors la solution générale de 𝑦 = 𝑎(𝑥 − 1)2 , 𝑎 ∈ ℝ
l’équation est donnée par :
31.2.3 Équation homogène
𝑦 = 𝐹 (𝑥) + 𝑐, 𝑐∈ℝ
𝑦
𝑦′ = 𝑓 ( )
Dans certains cas, une condition supplémentaire est don- 𝑥
née appelée condition initiale, de la forme 𝑦(𝑎) = 𝑏 pour 𝑦
Pour la résoudre, on pose 𝑧 = (𝑦 = 𝑥𝑧 et 𝑦′ = 𝑧 + 𝑥𝑧 ′ )
𝑎 et 𝑏 donnés. 𝑥
1 1
et l’équation devient ⋅ 𝑧′ =
𝑓(𝑧) − 𝑧 𝑥
Exemple
Exemple
2
3𝑦′ + = 0 𝑦
𝑥 𝑥𝑦′ = 𝑥 + 𝑦 ⇔ 𝑦′ = 1 +
𝑥
avec 𝑦(1) = 4
−2 On pose donc 𝑦 = 𝑥𝑧 on obtient l’équation 𝑧 + 𝑥𝑧 ′ = 1 + 𝑧,
⇔ 𝑦′ = 1
3𝑥 qui devient 𝑧′ =
−2 𝑥
⇔𝑦=∫ 𝑑𝑥 L’équation devient finalement 𝑧 = ln |𝑎𝑥| avec 𝑎 ∈ ℝ. En
3𝑥
2 assemblant 𝑦 = 𝑥𝑧 et 𝑧 = ln |𝑎𝑥|, la solution générale
⇔ 𝑦 = − ln(𝑥) + 𝑐 devient
3
Si 𝑥 = 1 et 𝑦 = 4 ⇒ 𝑐 = 4 𝑦 = 𝑥 ⋅ ln |𝑎𝑥|
2
⇒ 𝑦 = − ln(𝑥) + 4
3
𝑔(𝑦)𝑦′ = 𝑓(𝑥)
25
Chapitre 32
𝑦′ + 𝑦 tan(𝑥) = sin(2𝑥)
𝑦′ + 𝑓(𝑥)𝑦 = 𝑔(𝑥)
g(x) = 0
32.2 Cas où 𝑔(𝑥) = 0 𝑑𝑦
𝑦′ + 𝑦 tan(𝑥) = 0 ⇔ = − tan(𝑥)𝑑𝑥
Dans ce cas, l’équation devient une équation à variables 𝑦
1
séparées 𝑦′ + 𝑓(𝑥)𝑦 = 0 qui peut s’écrire sous la forme ⇔ ∫ 𝑑𝑦 = − ∫ tan(𝑥)𝑑𝑥
1 ′ 𝑦
𝑦 = −𝑓(𝑥) ⇔ ln |𝑦| = ln | cos(𝑥)| + 𝐶
𝑦
⇔ 𝑦 = 𝑒ln | cos(𝑥)|+𝐶 (= 𝑒ln | cos | 𝑒𝐶 = 𝑐𝑒ln | cos(𝑥)| )
d’où ln |𝑦| = −𝐹 (𝑥) + ln |𝑘|
⇔ 𝑦 = 𝑐(𝑥) ⋅ cos(𝑥)
Dans ce cas, la solution générale est 𝑦 = 𝑐𝑒−𝐹 (𝑥) où 𝐹 est
une primitive de 𝑓 et 𝑐 ∈ ℝ
g(x) = sin(2x)
32.3.2 Démarche
1. Résoudre d’abord l’équation à variable séparables 𝑦′ +
𝑓(𝑥)𝑦 = 0
26
Chapitre 33
Une équation différentielle d’ordre 2 est de la forme : Pourquoi 𝑐1 𝑥𝑒𝑟𝑥 est solution :
𝑅(𝑥, 𝑦, 𝑦′ , 𝑦″ ) = 0 𝑦 = 𝑥𝑒𝑟𝑥
𝑦′ = 𝑒𝑟𝑥 + 𝑥𝑒𝑟𝑥 𝑟
Un équation différentielle linéaire d’ordre 2 à coefficients
𝑦″ = 𝑟𝑒𝑟𝑥 + 𝑒𝑟𝑥 𝑟 + 𝑥𝑒𝑟𝑥 𝑟2 = 𝑟𝑒𝑟𝑥 (2 + 𝑥𝑟)
constants est de la forme :
⇒ 𝑎𝑦″ + 𝑏𝑦′ + 𝑐′ = 0 ⇔ 𝑎 ⋅ 𝑟𝑒𝑟𝑥 (2𝑥 + 𝑟) + 𝑏 ⋅ 𝑒𝑟𝑥 (1 +
″ ′
𝑎𝑦 + 𝑏𝑦 + 𝑐𝑦 = 𝑔(𝑥) 𝑟𝑥) + 𝑐 ⋅ 𝑥𝑒𝑟𝑥 = 0
avec 𝑎 ∈ ℝ ⇔ 𝑎𝑟2 𝑥 + 2𝑎𝑟 + 𝑏 + 𝑏𝑟𝑥 + 𝑐𝑥 = 0
⇔ 𝑥 (𝑎𝑟 2 + 𝑏𝑟 + 𝑐) +2𝑎𝑟 + 𝑏 = 0
⏟⏟⏟⏟ ⏟⏟⏟
33.1 Équation homogène
−𝑏
∆=0 𝑟= 2𝑎
−𝑏
Le cas où 𝑔(𝑥) = 0 ⇔ 2𝑎 ( ) + 𝑏 = 0 ⇔ −𝑏 + 𝑏 = 0
2𝑎
𝑎𝑦″ + 𝑏𝑦′ + 𝑐𝑦 = 0 • Si Δ = 𝑏2 − 4𝑎𝑐 < 0
l’équation possède deux solutions complexes conju-
1. L’ensemble des solutions d’une équation différentielle
guées 𝑝 + 𝑞𝑖 et 𝑝 − 𝑞𝑖 avec 𝑞 ≠ 0
linéaire et homogène d’ordre 2 𝑎𝑦″ + 𝑏𝑦′ + 𝑐𝑦 = 0 est
un espace vectoriel de dimension 2. les fonctions 𝑦 = 𝑒𝑝𝑥 cos(𝑞𝑥) et 𝑦 = 𝑒𝑝𝑥 sin(𝑞𝑥) sont
des solutions particulières linéairement indépendantes
2. La solution générale de l’équation homogène 𝑎𝑦″ + de l’équation. Notons qu’il s’agit des parties réelles et
𝑏𝑦′ + 𝑐𝑦 = 0 est une combinaison linéaire de deux imaginaires de 𝑒(𝑝±𝑞𝑖)𝑥 = 𝑒𝑝𝑥 cis(±𝑞𝑥)
solutions particulières linéairement indépendantes.
La solution générale de l’équation homogène est
En posant 𝑦 = 𝑒 , on a 𝑦 = 𝑟𝑒 , 𝑦 = 𝑟 𝑒
𝑟𝑥 ′ 𝑟𝑥 ″ 2 𝑟𝑥 alors :
L’équation différentielle peut s’écrire ainsi :
𝑦 = 𝑒𝑝𝑥 (𝑐1 cos(𝑞𝑥) + 𝑐2 sin(𝑞𝑥)), 𝑐1 , 𝑐2 ∈ ℝ
2 𝑟𝑥 𝑟𝑥 𝑟𝑥 𝑟𝑥 2
𝑎𝑟 𝑒 + 𝑏𝑒 + 𝑐𝑒 =0 ⇒ 𝑒 (𝑎𝑟 + 𝑏𝑟 + 𝑐) = 0
l’équation caractéristique possède une solution réelle • 𝑔(𝑥) = 𝜆 sin(𝜔𝑥) ⇒ 𝛼 sin(𝜔𝑥) + 𝛽 cos(𝜔𝑥) ou
double r et alors : 𝛼𝑥 cos(𝜔𝑥)
les fonctions 𝑦 = 𝑒𝑟𝑥 et 𝑦 = 𝑥𝑒𝑟𝑥 sont des solutions • 𝑔(𝑥) = 𝜆 cos(𝜔𝑥) ⇒ 𝛼 sin(𝜔𝑥) + 𝛽 cos(𝜔𝑥) ou
particulières linéairement indépendantes de l’équa- 𝛼𝑥 sin(𝜔𝑥)
tion.
• 𝑔(𝑥) = 𝑒𝜅𝑥 (𝜆 sin(𝜔𝑥) + 𝜇 cos(𝜔𝑥)) ⇒ 𝑒𝜅𝑥 (𝛼 sin(𝜔𝑥) +
La solution générale de l’équation homogène est
𝛽 cos(𝜔𝑥)) ou 𝑥𝑒𝛼𝑥 (𝜆 sin(𝜔𝑥) + 𝛽 cos(𝜔𝑥))
alors :
• combinaison linéaire des types précédents
𝑦 = (𝑐1 𝑥 + 𝑐2 )𝑒𝑟𝑥 , 𝑐1 , 𝑐2 ∈ ℝ
27