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Chapitre 1: Thème 3

année 2024-2025 : première générale

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Programme d’histoire :

Thème III :

«La IIIème république avant 1914 : un régime politique, un empire


colonial»

Chapitre 1 :

«La mise en œuvre du projet républicain »

Problématique n°1 : Comment ce régime républicain c’est installé


dans la douleur et s’est-il progressivement enraciné dans l’esprits
des Français ?

Problématique n°2 : La IIIème république est-elle sortie affaiblie


ou renforcée des crises politiques ? (→ Affaire Dreyfus, Scandale
des Décorations, Scandale de Panama, Le boulangisme, etc…)

Vocabulaire :

- Culture républicaine : avec une propagande républicaine


propagée par les instituteur (Hussard noirs de la
république).
- Partie radical : application radicale des principes
républicains (avec par exemple : liberté, égalité, fraternité,
+ laïcité).
- Anticlérical :
- Laïcité :
- Antiparlementaire : s’oppose au système parlementaire
- République :

A) Le retour difficile de la République (1870-1875).

A1) Une République née dans la défaite.

- 2 sept. 1870 : défaite militaire française à Sedan face à la Prusse,


Napoléon III prisonnier des Prussiens.

-4 sept.1870 : proclamation de la Illème République, mise en place d'un


Gouvernement de Défense nationale dominé par Léon Gambetta (ministre
de l’Intérieur). Déchu de son titre d'empereur à Paris, Napoléon III, après
sa captivité en Prusse, rejoignit l'impératrice en Angleterre.

- 18 janvier 1871 : à Versailles, le chancelier Bismarck proclame le Reich ou


empire allemand. Une humiliation pour la France (3 p.168).

28 janvier 1871 : à Versailles, armistice est signé entre Bismarck et Jules


Favre (ministre des Affaires étrangères) aux conditions très dures pour la
France (troupes allemandes stationnées autour de Paris qui est assiégée,
forts situés autour de Paris sont livrés au soldats allemands...). Aussi, le
Gouvernement de Défense nationale doit organiser des élections pour
former une assemblée devant ratifier la paix avec l'Allemagne.

A2) Des républicains minoritaires.

- Le 8 février 1871, des élections législatives se tiennent afin d'élire les


députés de la chambre des députés. Mais, ces élections sont remportées
par des monarchistes (380 députés monarchistes, 230 députés
républicains... sur 630 députés). La chambre des députés va confier le
pouvoir à un républicain conservateur : Adolphe Thiers (1871-1873).

A3) Une République humiliée et appauvrie ( p.166-167).

Cette nouvelle assemblée installée à Bordeaux, accepta des conditions de


paix très dures Iors du traité de Francfort, signé le 10 mai 1871. Les
conséquences furent financières, territoriales et économiques.

Financières : 5 milliards de franc-or à payer à I ’Allemagne.

Territoriales et économiques : pertes de l'Alsace et du nord de la Lorraine


où vivaient plus de 1,6 million d'habitants. Ces territoires représentaient
5% de la production minière et métallurgique et 20% des gisements
miniers français.

A4) La Commune de Paris (mars- mai 1871).

Dans la capitale, la tension monte, une partie des Parisiens s'insurgent


contre le siège de Pâris par les les troupes allemandes et par l'installation
des membres du gouvernement national à Versailles. Cette installation à
Versailles est vue comme une provocation.

Aussi, des Parisiens mettent en place la Commune c'est-a-dire un


gouvernement révolutionnaire qui instaura une démocratie directe a Paris,
qui veut réorganiser l'économie au profit des ouvriers et qui est favorable
a une séparation des Eglises et de l'Etat. Leurs membres sont surnommés
les Communards.

Face a cette « agitation révolutionnaire », Adolphe Thiers envoya les


troupes, les Communards seront assiégés par les Versaillais qui les
écrasèrent brutalement en mai 1871lors de la semaine sanglante (21 au
28 mai 1871). La répression des Versaillais contre les Communards fit plus
de 10 000 morts (Mur des Fédères au cimetière du Père Lachaise,
exécution de 147 Communards) et plus de 10 000 furent arrêtes, certains
seront déportes en Nouvelle-Calédonie comme Louise Michel (1830- 1905).
Voir le P.P.O. p.168.
Active durant toute la Commune de Paris, Louise Michel en est l'un des
symboles. Elle défendait des idées radicales, favorable a une « révolution
sociale >> caractérisée par un partage des richesses.

Aussi, elle sera a l'origine du drapeau noir des anarchistes, symbole du


deuil des communards exécutes.

e) L'acte fondateur de la llleme République: l'amendement Wallon (1875).

En 1875, les républicains font voter, a une voix près, l'amendement du


député Wallon qui rend toute restauration monarchique impossible « le
président de la République est élu a la majorité absolue des suffrages par
le Senat et la Chambre des députés réunis en Assemblée nationale. II est
nommé pour 7 ans et « ii est rééligible ».

B) L'installation progressive et durable de la


République (1875-1914). BI Une République
parlementaire à majorité républicaine (1875- 1879).
-1875 : un régime parlementaire.
- Pouvoir exécutif appartient au président de la République (Mac Mahon
1873-79, monarchiste) élu pour 7 ans : fait appliquer les lois, peut
dissoudre la Chambre des députés.
- Primauté du pouvoir législatif : Parlement ou Assemblée nationale
(Chambre de 600 députés et 300 sénateurs) -propose, discute, vote
lois.
-élit le président de la République.
-peut renverser le gouvernement sans risquer une dissolution de
la Chambre des députés, le président n'utilise plus son droit de
dissolution depuis la crise du 16 mai 1877.
-Victoires électorales des républicains aux élections législatives (1876) et
sénatoriales (1879).

- Léon Gambetta : «il faudra se soumettre ou se démettre ».


- En 1879, démission de Mac Mahon et élection de Jules Grévy (1879-87),
1er pdt républicain.
- Pdt, députés et sénateurs républicains vont définir et diffuser nouvelle culture
républicaine.
82. La défense des libertés et valeurs républicaines
(1880-1914).
- Défense des principes révolutionnaires.
- 3 lois qui assurent des libertés fondamentales :
 1881 : liberté de réunions et sur la presse.
 1884 : maires sont élus par des conseils municipaux et liberté
syndicale.
 1901 : liberté de créer une association, partis politiques.

B3. Un modèle républicain qui s'enracine par


différents moyens
- Symboles républicains (la Marseillaise, hymne national en 1879, 14
juillet 1880 : célébration de la 1ere fête nationale, Marianne : allégorie de
la République et devise républicaine).
- Ecole : éducation enjeu fondamental, lois Ferry (1881-82) école de la
République gratuite, obligatoire, laïque, pour « forger des républicains
».

- Elections présidentielles, législatives, municipales... rythment la vie


politique des Français. 1913 : isoloir.

- Armée : 1889 : service militaire pour tous garçons de 20 à 25ans.


-Ecole et Armée entretiennent patriotisme en vue d'une Revanche contre
l'Allemagne

2) LA III -ème REPUBLIQUE EST-ELLE SORTIE AFFAIBLIE OU RENFORCEE


FACE AUX CRISES POLITIQUES ? (Affaire Dreyfus p.176-177 et 2 p.183).
A. Une idéologie antirépublicaine.
Nationalisme antisémite : définition biologique de la Nation, Nation qui
doit regrouper uniquement Français de souche. Donc exclusion des
étrangers et des juifs, juifs considérés comme une race. Définition fermée
de la Nation (différent du patriotisme).
Au départ « une banale affaire d'espionnage » Michel Winock : 1894,
capitaine Dreyfus, condamné pour espionnage militaire au service de
l'Allemagne, déporté sur l'île du Diable (Guyane) car de religion juive.
Les valeurs et principes républicains sont bafoués (Liberté, Egalité, Justice
équitable, tolérance religieuse, Raison, respect des droits de l'Homme, des
valeurs républicaines...)
Son sort devient une « affaire publique et politique » en 1898, le véritable
coupable le commandant Esterhazy acquitté. Emile Zola publia un article,
J'Accuse... dans le journal l'Aurore pour dénoncer les irrégularités du
procès et prouver l'innocence de Dreyfus.
L'opinion publique se partage entre - dreyfusards : intellectuels (Zola),
politiques surtout des républicains radicaux (Clémenceau...),
socialistes (Jean- Jaurès... attention au départ, pour des socialistes
Dreyfus considéré un officier « bourgeois », sa défense pas la priorité
des socialistes).
- antidreyfusards : intellectuels de la droite
extrême (Léon Daudet, Maurice Barrès, Charles Maurras...), des
catholiques intégristes antijuifs. Pour eux, l'honneur de l'armée est +
important que le destin d'I individu surtout si celui-ci est juif.
Idéologie antirépublicaine : nationalisme, monarchisme, antisémitisme,
xénophobie, intégrisme catholique...
Presse majoritairement antidreyfusarde 4,5 millions d'exemplaires vs 250
000 exemplaires pour la presse dreyfusarde, favorisant la diffusion de
l'antisémitisme dans des cours d'écoles, lors de certaines manifestations «
coups de cannes, gourdins ».
B. Les réactions républicaines.
Républicains vont réagir de 4 manières : - création d'un Gouvernement de
Défense Nationale autour du président du conseil Waldeck-Rousseau
(1899-1902), regroupant des radicaux, socialistes et droite modérée.

- 1899, Emile Loubet, président de la


République gracia Dreyfus qui sera réintégré dans l'armée en 1906.

-
1902, victoire des républicains ou «
bloc des gauches » surtout des radicaux aux élections législatives face aux
nationalistes antidreyfusards.

- 1908, cendres d'E. Zola transférées au


Panthéon, épilogue de l'affaire Dreyfus.

Définition
- Antiparlementaire : opposée au système de la démocratie
représentative et au pouvoir du parlement (chambre des députés et du
Sénat). Généralement, les antiparlementaires préfèrent un homme fort
au pouvoir.
- République : du latin « res publicas », affaire publique qui signifie
que le gouvernement est chargé de l’intérêt générale. Régime politique
dans le quelle le pouvoir n’est pas héréditaire et doit représenter l’intérêt
de la nation.
- Culture républicaine : Ensemble des affirmations, des
représentations (c.-à-d. la figuration ou la perception d’un idéal) et des
pratiques liées au régime républicain. Elle permet la propagation
républicaine (École : Humeurs morales de la République).
- Régime parlementaire : Régime politique caractérisé par un
équilibre des pouvoirs entre le gouvernement et le Parlement, le
gouvernement étant responsable de ses décisions devant le Parlement,
qui peut le renverser par un vote dit de défiance.
- Anticlérical : Opposé à l’influence de l’Église dans l’espace public et
dans les décisions politiques. Laïcité : Indépendance et neutralité vis-à-
vis des religions.
- Parti radical : Parti républicain né en 1901, il se caractérise par son
anticléricalisme, application radicale des principes républicains : Liberté,
Égalité, Fraternité, (laïcité !)

p.226 : Débat Ferry/ Clémenceau sur la colonisation.

1) Empire colonial français s’étend dans les années 1880 (1884-85


conférence de Berlin = fixation des frontières en Afrique +
aménagement de l’Afrique)
2) Politique pas soutenue politiquement car les députés dont
Clémenceau, il vont s’y opposer.
3)
- Civiliser peuples considérée comme inférieur
- Gagner du territoires
- Favoriser le commerce colonial
+ religieux : christianiser
4) Clémenceau s’y oppose car la colonisation coûte chère, et la
violence coloniale antirépublicaine.
5) Colonialisme s’oppose au « Liberté, Egalité, Fraternité »
6) Clémenceau, l’ordre doit déjà être mis en place en France.
7) Jule Ferry appartient au Parti Coloniale. Il soutient donc le les
commerçants.

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