Mémoire Francais
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I. CONTEXT ET JUSTIFICATION DE L’ETUDE
On assiste à une émergence de besoins de contrôle et d’audit dans les entreprises tant
privées que publiques. Les mutations fréquentes de l’environnement économique et
financier, ainsi que l’irruption régulière de nouveaux facteurs de risques dans le monde
des affaires poussent de plus en plus les chefs d’entreprises à inclure dans leur
programme de tous les jours la notion de « maîtrise de risques ».
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II. PROBLEMATIQUE
Vue le changement du monde, les dirigeants doivent s’adapter. Il leur appartient donc
de veiller sur les grandes évolutions pour s’y préparer et surtout prévoir les nécessaires
évolutions de leur entreprise. Selon Nicolas Berland (2009 : 70), l'organisation a besoin
de différentes informations (clientèle, fournisseurs, compétences disponibles,
technologies, statistiques, prévisions, ...). Le système d'information, constitué suivant
cette logique, regroupe en général quatre sous-systèmes fonctionnels (Marketing,
ressources humaines, production, Finance et comptabilité), ce qui permet d'aider les
responsables de ces unités de prendre des décisions pertinentes, et d'assister aussi la
direction générale en la matière.
Pour ce faire, des systèmes d'aide à la décision sont mis en place. Echangeant des flux
de différentes natures, dont l’information, l’organisation est ouverte sur son
environnement. Afin d’assurer la rapidité et l’efficacité de cette activité, des systèmes
de communication et des systèmes inter organisationnels y sont introduits.
La SARL INFINI EVENT est une Petite et Moyenne Enterprise qui exerce dans le
domaine de l’évènementiel. Pour mener à bien ses différentes activités, INFINI EVENT
se doit de disposer d’outils de gestion efficace en l’occurrence un système comptable
fiable qui traduit une image réelle de la structure. Notre choix donc de travailler sur la
mise en place de l’organisation comptable d’INFINI EVENT s’explique par la volonté
de résoudre un problème crucial : respecter les règles de l’OHADA à savoir mettre à la
disposition de toutes les parties prenantes des informations financières et comptables
justes et régulières.
Notre étude tourne par conséquent autour de la question principale suivante : comment
améliorer le système actuel pour lui permettre de produire des informations comptables
et financières fiables ?
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− quelles recommandations mettre en œuvre pour pallier les insuffisances décelées et
parvenir à la mise en place d’un outil efficient ?
Les objectifs spécifiques qui découlent de cet objectif principal sont les suivants :
L’hypothèse représente la projection que l’on se fait quant à leur réalisation et à l’atteinte
des différents objectifs.
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− hypothèse 3 : la formulation de recommandations pertinentes permettra
d’améliorer les mode de fonctionnement.
V. METHODOLOGIE
Dans le cadre de nos travaux de recherche, nous avons eu recours aux techniques de
collecte d’information suivantes : la technique d’interview, l’internet et la revue
littéraire.
V.3 Internet
Nous avons utilisé les sites de recherches tels que GOOGLE et WIKIPEDIA. Ils nous
ont facilité la tâche car ils nous ont offert toute une multitude d’informations et de
documents utiles à la réalisation de ce mémoire.
L'étude revêt quatre centres d’intérêts d’une grande importance que sont l’intérêt
personnel, l’intérêt pour l’entreprise, l’intérêt scientifique et intérêt professionnel.
La mise en place de cet outil de gestion profitera avant tout à INFINI EVENT. C’est un
instrument qui lui permettra de se conformer aux différents principes de la comptabilité
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des pays membres de l’OHADA car les entreprises qui exercent en Côte d’Ivoire comme
dans tous les pays de l’UEMOA, se doivent d’utiliser le référentiel comptable de
l’OHADA.
Cette étude nous permet de mettre en pratique notre formation théorique et d’enrichir
nos connaissances par la pratique en milieu professionnel. L’élaboration d’une
procédure comptable nous permet d’accroitre notre capitale d’expérience.
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PREMIERE PARTIE :
PRESENTATION DU CADRE
GENERALE DE L’ETUDE
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La première partie permettra de présenter l’environnement général de notre étude et de
présenter certains concepts essentiels à sa compréhension. Pour ce faire, elle sera
organisée en deux parties :
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CHAPITRE I : PRESENTATION DU CADRE STRUCTUREL DE L’ETUDE
Dans ce chapitre, il sera question pour nous, dans un premier temps, de présenter la
SARL INFINI EVENT à travers ses activités et son organisation. Dans un second temps,
nous présenterons le service qui nous a reçu dans le cadre de notre encadrement pratique.
Afin de mieux présenter notre structure d’accueil, il sera question pour nous de décrire,
à travers ces différents points, l’historique, les activités, l’organisation ainsi que
l’environnement externes d’INFINI EVENT
I.1 Historique
Située dans la commune de Cocody (Angré châteaux), INFINI EVENT est une société
à responsabilité limitée au capital de 1 000 000 F CFA. Elle est immatriculée au
Registre de Commerce et du Crédit Mobilier (RCCM) et est soumise au régime du Réel
Simplifié d’Imposition (RSI) (suivant l’ancienne catégorisation). INFINI EVENT est
inscrite à la Direction Générale des Impôts au centre des deux plateaux DJIBI.
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I.2 Activités
Une entreprise événementielle est une entreprise dont la mission principale est de
proposer des services de prestation et des services spécialisée dans la l’organisation des
différents évènements. A la demande de ces clients une agence évènementielle peut
créer ou planifier des évènements. Elle a aussi pour rôle de gérer les trois phases de
l’évènement qui sont l’avant, le pendant et l’après pour faire en sorte que l’évènement
soit une réussite. En effet, INFINI EVENT a comme activité la décoration, le wedding
planner, la location et service traiteur.
I.2.1 Décoration
INFINI EVENT est une entreprise qui exerce dans plusieurs domaines tel que la
décoration qui fait partir de ces meilleurs services. La décoration évènementielle est un
peu liée à l’organisation car elle consiste à coordonner l’aspect d’un événement afin de
parvenir à une ambiance préméditée et voulue. Cette activité de l’entreprise représente
plus de 50% de son chiffre d’affaires. La décoration est donc l’activité phare de
l’entreprise.
II. FONCTIONNEMENT
Dans cette rubrique, aborderons INFINI EVENT en présentant les différentes fonctions
qui l’animent et qui lui permettent d’assurer la continuité de son activité. Nous avons 3
grands services qui travaillent dans une certaine harmonie.
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II.1.1 Le comptable
Il a un assistant qui est chargé de l’aider dans ces différentes tâches afin que le travail
soit plus rapide, bien fait et surtout dans le temps. Il bénéficie en retour de l’encadrement
et du savoir-faire technique de son responsable.
Le responsable des stocks a pour mission de gérer et d’optimiser la gestion des stocks
(entrées et sorties des marchandises) afin de minimiser le niveau de stocks sans risquer
la rupture. En étroite collaboration avec les fournisseurs et les transporteurs, le
gestionnaire conçoit et cordonne l’ensemble de la chaine d’approvisionnement dans les
délais impartis. Il met en place le stockage des produits (rangement, rotation des
produits) en fonction des services commerciaux et de la demande des clients.
II.2.1 Le commercial
Aussi, il doit assurer un suivi permanent des flux de produits et du chiffre d’affaires.
Lorsque le commercial conclu le contrat avec les différents clients, ils font le point avec
les livreurs afin de livrer la marchandise aux clients. Ce point comporte l’adresse et le
nom du client, le type de service et le lieu de livraison.
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II.3 Le service d’exploitation
Au terme de ce chapitre, nous retenons qu’INFINI EVENT, bien qu’étant une nouvelle
entreprise, a beaucoup de chance d’évoluer rapidement car elle est bien organisée avec
un personnel dynamique et très professionnel. Son fondateur et gérant à un passé assez
riche qui lui permet de donner une bonne orientation à la structure. Dans le second
chapitre, il sera question pour nous, de présenter le cadre conceptuel afin de permettre
une meilleure compréhension de la base de la comptabilité d’INFINI EVENT.
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CHAPITRE II : PRESENTATION DU CADRE CONCEPTUEL DE L’ETUDE
Le concept « organisation » revêt plusieurs sens selon le contexte dans lequel il est
utilisé. L’organisation d’une entreprise ou d’un service désigne la conception et la
disposition de différents éléments ou structures nécessaires à son fonctionnement.
Toute entreprise opérant dans l’espace OHADA, est tenue de souscrire au plan institué
par le Système comptable OHADA avant de mettre en place son propre plan comptable.
La fiabilité de l’information comptable et financière et donc, des états financiers, est
fonction du cadre dans lequel est traitée l’information de base. Ce cadre est défini par
les articles 1 et 15 du Système comptable OHADA. 1
Toute entreprise qui évolue dans le périmètre du système OHADA doit mettre en place
une comptabilité destinée à l’information externe comme à son propre usage. A cet effet,
elle classe, saisit, enregistre dans sa comptabilité toutes les opérations entraînant les
mouvements de valeur qui sont traitées avec des tiers ou qui sont contractées ou
effectuées dans le cadre de sa gestion interne.
Elle fournit, après traitement approprié de ces opérations, les redditions de comptes
auxquels elle est assujettie légalement ou de par ses statuts ainsi que les informations
nécessaires aux besoins de divers utilisateurs.
1
Comptabilité OHADA, Tome 1, DOBILL Marcel, KARTHALA Paris 2013, Pages 100 - 105
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I.1.2 Conditions impératives de l’organisation comptable
L’organisation comptable mise en place par l’entreprise doit respecter une somme des
conditions impératives. Ces conditions sont jugées impératives parce que l’entreprise ne
peut pas y déroger et sont les suivantes :
La justification des écritures comptables doit être faite par des dates, pouvant servir de
preuve et portant les références de leur enregistrement en comptabilité. Aussi, il faut
que le respect de l’enregistrement chronologique des opérations ainsi que la mise place
d’une procédure destinée à garantir le caractère définitif de l’enregistrement soit
instaurée.
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normalisé pour la tenue de la comptabilité. Dans la zone UEMOA et CEMAC, c’est le
plan des comptes OHADA qui est utilisé.
Ce plan des comptes est structuré de telle manière qu’il comporte des désignations
représentant de transactions (compte) pouvant survenir au cours de la gestion d’une
société. Ces différentes désignations sont codifiées par numéro (numéro de compte).
Ces comptes sont différenciés par nature homogène (classe). Ces comptes sont répartis
en comptes de patrimoine actif ou passif, comptes d’exploitation des activités
ordinaires, comptes d’exploitation, hors activités ordinaires (HAO).
Il est fait obligations aux sociétés de la zone OHADA de tenir des livres ou autres
documents autorisés ainsi que de procéder à la mise en œuvre de procédures de
traitement agréées, permettant d’établir des états financiers annuels. Ensuite, ils doivent
mettre en œuvre des procédures de contrôle interne et externe, de contrôle des comptes
et la publicité légale de leurs comptes.
A l’article 19 du droit comptable OHADA, il est précisé que les livres et autres supports
dont la tenue est obligatoire sont : le livre - journal ; le grand - livre ; la balance générale
des comptes ; le livre d’inventaire.
C’est un document comptable rendu obligatoire par la loi. Il est constitué d’articles, un
article étant considéré comme une opération réalisée au sein de l’entreprise. L’entreprise
peut procéder au regroupement au même lieu, au cours d’une même journée et ce, sur
la base d’une pièce justificative unique. Un article est composé de :
− la date ;
− l’imputation comptable : comptes débités et comptes crédités ;
− la référence de la pièce justificative ou de la pièce qui sous-tend l’opération
(facture, chèque, pièce de caisse, avis de crédit ou de débit...).
A la fin de chaque page du journal apparaissent le total débit et le total crédit dont les
montants sont égaux. Les totaux précédents sont reportés au début de la page suivante.
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Les comptabilités automatisées utilisent des feuilles ou grilles d’imputation tenant lieu
de l’analyse comptable préalable.
Le livre - journal tenu sans blanc ni altération d’aucune sorte est côté paraphé par les
autorités compétentes, c’est-à-dire que chaque page est numérotée et signée par le
greffier du Tribunal de commerce sauf pour les comptabilités informatisées. Le livre -
journal est conservé 10 ans après la dernière opération inscrite avec toutes les pièces
justificatives correspondantes.
L’établissement du livre - journal et du grand - livre peut être facilité par la tenue des
journaux et livres auxiliaires, ou supports en tenant lieu, en fonction de l’importance et
des besoins de l’entreprise. Dans ce cas, les totaux sont périodiquement et au moins
respectivement centralisés dans le livre - journal et dans le grand - livre.
Dans les entreprises qui ont recours à la technique de l’informatique pour la tenue de
leur comptabilité, des documents informatiques écrits peuvent tenir lieu de journal et de
livre d’inventaire ; dans ce cas, ils doivent être identifiés, numérotés et datés, dès leur
établissement, par des moyens légaux, offrant toute garantie de respect de la chronologie
des opérations, de l’irréversibilité des entreprises et de la durabilité des enregistrements
comptables.
Tous les comptes du grand - livre général sont présentés, après sommation de chacun,
dans un document comptable récapitulatif appelé balance générale des comptes. Il existe
des balances à plusieurs colonnes (2, 4, 6 ou plus).
Dans ce document, les comptes et leurs numéros sont présentés dans l’ordre du plan
comptable OHADA (classe 1 à 8). Cependant, la balance à 8 colonnes reste la plus
recommandée par les professionnels.
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I.1.3.4 Le livre d’inventaire
Les données d’inventaire sont regroupées dans le livre d'inventaire et distinguées selon
la nature et le mode d’évaluation des éléments qu’elles représentent. Le livre
d’inventaire est suffisamment détaillé pour justifier le contenu de chacun des postes du
bilan.
Par ailleurs, il existe trois niveaux de présentation des états financiers avec respect des
principes comptables relatifs à la présentation : le système normal, le système allégé et
le système minimal de trésorerie.
La présentation des états financiers visés à l’article 8, se fait selon trois systèmes : le
système normal (articles 11 et 26), le système allégé (articles 11 et 27) et le système
minimal de trésorerie (articles 28).
Sauf exception liée à la taille, toute entreprise ayant un chiffre d’affaires d’au moins
cent millions (100.000.000) F.CFA est soumise au système normal de présentation des
états financiers et de tenue des comptes : bilan, compte de résultat, le tableau des flux
de trésorerie et état annexé.
2
Système comptable OHADA (SYSCO) : comptabilité générale, David KAMDEM, Dianoia Paris 15
décembre 2004, pages 85-86
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− soixante (60) millions de F CFA ou l’équivalent dans l’unité monétaire ayant
cours légal dans l’Etat partie, pour les entités de négoce ;
− quarante (40) millions de F CFA ou l’équivalent dans l’unité monétaire ayant
cours légal dans l’Etat partie, pour les entités de négoce ;
− trente (30) millions de F CFA ou l’équivalent dans l’unité monétaire ayant cours
légal dans l’Etat partie, pour les entités de négoce.
Le système comptable est un ensemble qui permet d’atteindre les objectifs fixés par la
comptabilité. Nous avons : le système classique et le système centralisateur
Le système est décrit de la manière ci-après à partir des pièces comptables classées
chronologiquement :
3
Manuel du système comptable OHADA : Théorie et pratique 1 ère édition, Daniel Ngoma-Ya-Nzuzi,
Bruylant Paris 2015, pages 20-22
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− report dans le compte de chaque opération ;
− calcul périodique du solde des comptes et établissement de la balance générale ;
− établissement des documents de synthèse à partir de la balance.
Le système centralisateur est apparu pour répondre au besoin des grandes entreprises
que la lourdeur du système classique ne permet pas de satisfaire.
La saisie quotidienne des documents de base est réalisée dans plusieurs journaux
auxiliaires spécialisés (journal de vente, journal d’achat, journal de banque, journal de
caisse, journal OD) selon la nature des opérations (dépenses, recettes, payement,
opérations diverses). Le nombre de journaux auxiliaires est une décision de gestion.
L’emploi de comptes de virements internes est alors nécessaire pour éviter le double
enregistrement d’opérations qui concernent plusieurs journaux auxiliaires.
Une facture est un écrit par lequel le vendeur fait connaître à l’acheteur le détail et le
prix des marchandises vendues et précise les conditions de livraison et de paiement.
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− le mode de paiement (chèque, virement, espèce) ;
− le détail des produits vendus ou achetés, la quantité, le prix unitaire, le total ; Etc.
Les factures ainsi établies doivent être conservées pendant 10ans au moins, car elles
peuvent servir de preuve en cas de litige.
Ce sont des documents comptables qui justifient une entrée ou une sortie d’argent dans
la caisse de l’entreprise. Dans le fonctionnement normal de l’entreprise, seul le caissier
doit être habilité à percevoir et à verser de l’argent pour le compte de l’entreprise afin
de limiter les risques de détournements.
A l’inverse des pièces de caisse, ce sont des documents qui concernent la trésorerie mais
qui sont destinés à nos partenaires banquiers. Il existe plusieurs documents de caisse
comme les bordereaux de versement espèces, les bordereaux de remise chèques, les avis
de débit, les avis de crédit, etc. Tous ces documents permettent à un moment ou à un
autre de justifier des écarts éventuels entre le solde de la comptabilité entreprise et le
solde du compte à la banque.
Le bulletin de salaire ou fiche de paie est un document fourni par l’employeur attestant
du salaire versé au salarié. L’émission d’un bulletin de paie est obligatoire pour tous les
salariés conformément à l’Article L3243-2 du code du travail. Il est bon de noter que ce
bulletin doit être obligatoirement adossé à un contrat de travail.
Les imputations sur les fiches consistent à l’enregistrement des opérations provenant
des pièces comptables, afin de faciliter la saisie sur le logiciel SAGE 100 Comptabilité.
Chaque fiche d’imputation représente un code journal comme suit :
Ce chapitre nous a permis de prendre connaissance des termes techniques liées à notre
sujet d’étude. Cette étape primordiale nous permettra de mieux débuter la seconde partie
et ainsi apporter une réponse claire à la problématique posée.
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Au terme de cette première partie, nous pouvons dire qu’après avoir présenté notre
structure d’accueil, nous constatons que bien qu’étant une petite et moyenne entreprise
(PME) en développement, INFINI EVENT est bien organisée et arrive à s’imposer sur
ce marché très concurrentiel. Afin d’atteindre les objectifs qu’elle s’est fixée, INFINI
EVENT veut mettre en place un système comptable efficace.
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DEUXIEME PARTIE : ANALYSE CRITIQUE
DE L’ORGANISATION COMPTABIE DE
INFINI EVENT
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La première partie nous a permis de connaitre notre environnement général d’étude et
de maitriser certains concepts essentiels à sa compréhension. Dans la seconde partie, il
sera question d’aborder les aspects pratiques de notre étude. Pour ce faire, notre travail
sera organisé en deux chapitres :
− le premier chapitre présentera le travail tel qu’il est fait actuellement au niveau de
notre structure d’accueil. Ce sera l’occasion pour nous de passer en revue les
différentes tâches exécutées et les conditions de leurs exécutions ;
− le second chapitre nous ferons une analyse au regard des forces et faiblesses
dégagées lors du constat ainsi que des recommandations.
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CHAPITRE I : DESCRIPTION ET EVALUATION DES PROCESSUS
Dans ce premier chapitre, il sera question pour nous d’expliquer comment INFINI
EVENT s’organise en matière de comptabilité. Nous ferons la description des différents
processus puis nous les évaluerons pour voir comment gérer au mieux cette
comptabilité.
Les différents processus mis en place par INFINI EVENT sont faits pour maintenir le
rythme de travail ce qui garantit que les taches sont accomplies de manière
systématique, organisée et en minimisant le risque de perte. L’important avec les
processus c’est qu’il ne doive pas être définis puis oubliés. L’entreprise doit
constamment les évaluer et identifier ceux qui ne fonctionne pas correctement.
− commandes ;
− comptabilisation ;
− règlement ;
I.1.1 Commandes
Toute commande de marchandises doit être autorisée par le dirigeant et fait l’objet d’un
bon de commande valorisé établi en deux exemplaires dont un exemplaire sera conservé
pour contrôle avec la facture.
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Cette étape n’est pas respectée par Infini Event. Un seul coup de téléphone suffit à
confirmer les commandes et aucune matérialisation n’est constatée.
Les achats réceptionnés sont contrôlés avec le bon de commande et le bon de livraison
du fournisseur. Les manquements ou défauts sont immédiatement signalés.
Dans un premier temps, les factures originales sont rapprochées du bon de commande
et du bon de livraison quand ceux-ci existent : contrôle des quantités facturées et des
prix. Si les factures sont conformes, un visa est apposé.
Les factures originales accompagnées des bons de commande et des bons de livraison
sont destinées à la comptabilité. Les doubles des factures peuvent être classées par
échéance d’abord afin d’établir un échéancier puis par fournisseur, pour disposer d’un
dossier facile à consulter en cas d’appel. Un troisième exemplaire pourrait être rangé
par chantier, dans les entreprises de travaux publics et de bâtiment par exemple.
Les factures de frais généraux seront également vérifiées avant leur mise en paiement.
Ce contrôle permet notamment de vérifier si l’identité du fournisseur, son numéro de
compte contribuable et la TVA apparaissent correctement et si la charge est justifiée.
I.1.4 Comptabilisation
Les factures doivent être comptabilisées dans un journal d’achats dès leur réception.
Après comptabilisation, l’original de la facture reçoit le timbre « comptabilisé » et un
numéro d’enregistrement.
Même s’il manque une pièce, par exemple le bon de commande, la facture est
comptabilisée, mais elle ne sera réglée qu’après réception du document manquant.
I.1.5 Règlement
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I.2 Cycle vente
Un cycle de vente est un processus suivi par votre entreprise lorsqu'elle vend un produit
ou un service à un client. Considérez-le comme une série d'étapes menant à une vente.
De manière simple le cycle de vente consiste à définir les étapes concrètes et spécifiques
dont vous avez besoin pour conclure une affaire. C’est le processus global par lequel
passe le prospect / client pour son acte d’achat.
I.2.1 Commandes
Les commandes se font de préférence par écrit afin de conserver un justificatif en cas de
contestation.
L’exemplaire destiné au client doit porter de façon claire et précise les mentions valant
acceptation de l’offre commercial.
Chaque service exécuté donne lieu à l’établissement d’une attestation de service fait
dont un exemplaire est conservé. Chaque service est exécuté par les équipes de Infini
Event qui se donne tous les moyens de réaliser ce qui a été convenu avec le client.
I.2.3 Facturation
Les factures sont établies par le service comptable à partir de bons de livraisons portant
la mention « A facturer » ou de la liste informatique. Elles sont émises en deux
exemplaires au minimum.
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− nom et adresse du client personne physique ou moral et en cas d’échange
intracommunautaire, le numéro d’identification à la TVA de votre client ;
− mention « facture » ;
− date de la facture ;
− prix et TVA applicables : prix unitaire et montant total HT, mention des rabais
remises ristournes accordés, le taux de TVA, le montant de la TVA, mention de
l’option exercée en matière de TVA (débits), le prix TTC ;
Nous vous conseillons d’indiquer également les clauses de réserve de propriété sur tous
les documents commerciaux et le cas échéant les conditions générales de vente au verso
des bons de commande et des factures. Mais attention, leur validité suppose qu’elles
aient été lues par le client, il faudra donc prévoir une signature en bas du document.
La gestion des comptes clients doit être suivie de manière très rigoureuse. Dès réception
de l’encaissement ou de l’avis d’encaissement par la banque, il en est fait mention sur
la facture. Les règlements sont ensuite déposés en banque et comptabilisés.
Chaque compte client doit être étudié et justifié chaque fin de prestation. Il est conseillé
de les suivre très régulièrement et d’effectuer des relances afin de ne pas dégrader la
trésorerie. Il est important de suivre les clients « douteux » et de ne pas leur accorder
d’en cours trop important.
I.2.5 Comptabilisation
Les factures sont enregistrées en comptabilité sans délai à partir du document papier ou
directement par création d’un fichier informatique si vous possédez un logiciel de
gestion commercial.
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Après enregistrement, la facture reçoit la mention « comptabilisée le » puis est classée
dans le dossier factures de ventes (ordre chronologique).
La trésorerie c’est l’ensemble des sommes d’argent disponibles en caisse ou placées sur
des comptes bancaires. Indispensable à toute gestion d’entreprise, mais plus largement
de toute structure nécessitant la circulation d’argent. Le cycle trésorerie est le processus
mise en place pour mieux contrôler les entrées et sortis d’argent aussi les différends
modes de payement.
Aucune opération n’est faite sans présentation d’une pièce justificative de la dépense,
quel que soit le mode de règlement.
Tout règlement doit être soumis à l’approbation du chef d’entreprise et lui seul signe les
chèques, ordres de virement et acceptation d’effets.
Les remises doivent être faites chaque jour à la banque avant l’heure de caisse. Une
copie des bordereaux de remise de chèques (détaillés par client dans le cas de ventes
avec factures) et d’espèces sera conservée pour vérification avec les bordereaux de
banque.
Le contrôle de la caisse doit être effectué journellement. Toutes les dépenses en espèces
doivent également être notées chaque jour.
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L’imprimé de contrôle doit être signé, après vérification et validation, par un
responsable autorisé. Les mouvements et le solde pourront être enregistrés dans un livre
de caisse (livre papier ou fichier Excel).
Tout établissement doit veiller à ce que les formules de chèques vierges soient enfermées
dans une armoire ou un coffre.
De même, les espèces doivent être rangées chaque jour de la même manière. Il est
fortement déconseillé de conserver des sommes importantes en caisse. En particulier, le
montant des espèces détenues ne doit jamais dépasser le montant assuré en cas de vol.
Il arrive parfois que l’émetteur d’un chèque, avec une légèreté blâmable, ne mentionne
pas le nom du bénéficiaire. Il faut proscrire ces pratiques et exiger l’inscription
manuscrite de l’ordre par le signataire du chèque.
Si par hasard, un tel chèque est reçu (en général par correspondance), il doit
impérativement, dès l’ouverture du courrier, être complété par l’apposition immédiate
d’un tampon à l’ordre de l’entreprise, et/ou d’une signature.
De même, l’endos doit être inscrit au moyen d’un tampon comportant le numéro du
compte bancaire de l’établissement concerné.
Quoique cette précision apparaisse superflue, il est rappelé qu’il est formellement
interdit de laisser quelque partie que ce soit d’un chèque en blanc, dès lors qu’il est
signé.
Dans l’évaluation des processus nous allons décrire brièvement chaque cycle tout en
donnant leur particularité puis nous présenterons les différents QCI de chaque
processus. En nous basant Sur les résultats de ces différends QCI, nous allons faire
ressortir les points forts et les points faibles que nous avons pu recenser.
Le processus contient l’étape de l’expression des besoins jusqu’au suivi des fournisseurs
après règlement comptant et/ou à crédit. Selon la taille de l’entreprise, le cycle achat
contiendra plus ou moins d’étapes. En effet, dans une petite entreprise il contiendra, le
plus souvent un seul secteur dans lequel toutes les étapes seront contenues. Dans une
grande entreprise, le département de la réception et de l’approvisionnement seront
souvent séparés du reste pour favoriser l’efficacité et l’exactitude des opérations dans
ces étapes.
Nous avons réalisé un QCI en tenant compte de chaque cycle et en apportant une
précision sur chaque processus. Ce QCI a consisté à poser des questions afin de s’assurer
que les procédures son respecté
- s'assurer que toutes les commandes sont dûment autorisées et que leur suivi permet
de connaître les engagements pris par l'entreprise ;
- s'assurer que les marchandises et les services reçus sont conformes aux commandes
quant à la qualité et la quantité et qu'ils sont enregistrés sans délais ;
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- s'assurer que les marchandises retournées ainsi que les réclamations concernant les
quantités, qualités ou délais de livraisons sont suivis de façon à obtenir des avoirs
pour ces éléments ;
- s'assurer que les factures et les avoirs sont contrôlés avec les bons de réception ou
de retour pour les quantités et la qualité et avec les bons de commandes pour les prix
et conditions de paiements ; et que ces factures et avoirs sont approuvés avant d'être
enregistrés dans les comptes fournisseurs et dans les comptes de charges ;
- s'assurer que toutes les dettes ou créances concernant des marchandises et services
reçus ou retournés sont enregistrées dans les livres, même si les factures ou avoirs
correspondants ne sont pas encore reçus ou approuvés.
Nous avons réalisé les QCI ci-après en fonction de chaque processus du cycle achat.
Diag. ou Non
N/A
a) prénumérotés ? X
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QUESTIONS Réf. Oui
Diag. ou Non
N/A
6. Les achats non courants font-ils l'objet d'appels d'offre (au moins X
au-dessus d'un certain plafond) ?
Nous avons réalisé les QCI ci-après en fonction de chaque processus du cycle achat.
Diag. ou Non
N/A
a) les quantités ? X
b) la qualité ? X
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QUESTIONS Réf. Oui
Diag. ou Non
N/A
3. Si oui, sont-ils X
a) prénumérotés ? X
Nous avons réalisé les QCI ci-après en fonction de chaque processus du cycle achat.
Diag. ou Non
N/A
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QUESTIONS Réf. Oui
Diag. ou Non
N/A
a) Les quantités, qualités, prix et conditions de paiement avec les bons OUI
de commande ?
c) L'exactitude arithmétique ? X
d) L'imputation comptable ? X
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II.1.2.5 Réalisation du QCI processus comptabilisation
Nous avons réalisé les QCI ci-après en fonction de chaque processus du cycle achat.
Diag. ou Non
N/A
a) bons de commande ? X
b) bons de réception ? X
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QUESTIONS Réf. Oui
Diag. ou Non
N/A
Un cycle de vente est un processus suivi par votre entreprise lorsqu'elle vend un produit
ou un service à un client. Considérez-le comme une série d'étapes menant à une vente.
De manière simple le cycle de vente consiste à définir les étapes concrètes et spécifiques
dont vous avez besoin pour conclure une affaire. C’est le processus global par lequel
passe le prospect / client pour son acte d’achat. Combien de rendez-vous faut-il ? Avec
qui ? Quand ? Comment ?
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II.2.1 Objectif de contrôle
- s'assurer que toutes les marchandises fournies et les services rendus à la clientèle
sont correctement facturés et comptabilisés ;
- s'assurer que les rabais, remises, ristournes accordées aux clients et les créances
passées en pertes sont dûment autorisés et correctement comptabilisés ;
- s'assurer que les marchandises ne sont pas livrées aux clients qui ont atteint leur
limite de crédit et qui représentent un risque pour la société ;
- s'assurer que les créances sont recouvrées avec célérité ;
- s'assurer que le système de comptabilisation des comptes clients et des autres
comptes affectés par les opérations de ventes est fiable.
Nous avons réalisé un QCI en tenant compte de chaque cycle et en apportant une
précision sur chaque processus. Ce QCI a consisté à poser des questions afin de s’assurer
que les procédures sont respectées.
b) Les budgets (ou prévisions) sont-ils comparés avec les réalisations et les NON
variations expliquées régulièrement ?
38
QUESTIONS Réf. Oui
Diag. ou Non
N/A
3. Les commandes téléphoniques doivent-elles être confirmées par écrit par OUI
le client avant d'être exécutées ?
6. La procédure permet-elle de livrer les marchandises aux clients dans les OUI
délais fixés, ceci afin d'éviter les réclamations et les risques de litiges avec la
clientèle qui peuvent en résulter ?
a) Contrôlée ? NON
10. Les factures sont-elles contrôlées, par une personne autre que celle qui les
établies, avec :
39
QUESTIONS Réf. Oui
Diag. ou Non
N/A
c) Les tarifs ou les approbations individuelles de prix pour l'exactitude des OUI
prix facturés ?
12. Les factures sont-elles expédiées directement au client par le service NON
facturation ou par le courrier ?
13. Un contrôle est-il fait pour s'assurer que toutes les factures sont NON
enregistrées et que tous les numéros de facture font l'objet d'un suivi
comptable ?
14. Les marchandises (y compris les emballages, palettes, etc...) expédiées en OUI
vertu d'un contrat de vente à condition ou en consignation sont-elles
correctement suivies et comptabilisées ?
15. Les totaux des journaux de vente sont-ils régulièrement rapprochés avec :
a) revu pour identifier les bons d'expédition en instance de facturation ou les NON
facturations d'avance ?
Conforment au processus de gestion des tiers clients, nous avons effectué le QCI ci-
après.
Diag. ou Non
N/A
a) régulièrement ? NON
b) en fonction des dates d'échéance (et non pas des dates de NON
factures) ?
41
II.2.2.3 Processus suivi comptable
Diag. ou Non
N/A
42
II.3 Cycle trésorerie
Déterminer la trésorerie d'une entreprise est un préalable nécessaire à son étude puis à
son optimisation.
Les objectifs de contrôle pour le processus trésorerie – dépense sont les suivants :
Les objectifs de contrôle pour le processus trésorerie – recette sont les suivants :
Conformément au processus trésorerie – dépense, nous avons effectué les QCI ci-après.
Diag. ou Non
N/A
Les chèques émis sont-ils enregistrés par ordre numérique dans le N/A
journal des règlements ?
43
QUESTIONS Réf. Oui
Diag. ou Non
N/A
Diag. ou Non
N/A
1. Le courrier est-il ouvert par une personne autre que le caissier NON
ou les responsables des comptes clients ?
44
QUESTIONS Réf. Oui
Diag. ou Non
N/A
Toutes les entreprises doivent s’organiser au plan comptable. Non seulement dans le but
de respecter les obligations auxquelles elles sont soumises mais également pour
connaitre en temps réel l’état de leur santé financière.
45
II.4.2 Mise en place d’un QCI
Nous avons réalisé un QCI en tenant compte de chaque cycle et en apportant une
précision sur chaque processus. Ce QCI a consisté à poser des questions afin de s’assurer
que les procédures son respecté.
Diag. ou Non
N/A
- installation ? OUI
- organisation ? OUI
- exploitation ? OUI
46
QUESTIONS Réf. Oui
Diag. ou Non
N/A
4- Ce manuel est-il :
47
CHAPITRE II : ANALYSE ET RECOMMANDATIONS
Dans le précédent chapitre, nous avons fait ressortir les faiblesses du système de gestion
comptable d’INFINI EVENT. Ici, il sera question de faire une analyse et apporter des
pistes de solutions aux différentes faiblesses recensées.
Par force il faut entendre respectivement tout ce qui permet à une entreprise de mener
au mieux ses activités et d’atteindre ses objectifs. La faiblesse représente une faille, un
dysfonctionnement qui constitue un danger un risque pour l’avenir de l’entreprise.
I.1.1 Forces
Pour tenir une bonne comptabilité, la rigueur et la discipline sont indispensables. Il faut
avoir des capacités relationnelles excellentes pour amener les autres membres de
l’équipe à nous mettre à disposition les documents souhaités.
Un cycle de vente est un processus suivi par votre entreprise lorsqu'elle vend un produit
ou un service à un client. Considérez-le comme une série d'étapes menant à une vente.
De manière simple le cycle de vente consiste à définir les étapes concrètes et spécifiques
dont vous avez besoin pour conclure une affaire. C’est le processus global par lequel
passe le prospect / client pour son acte d’achat
I.1.1.2.1 Facturation
Légalement, tout client possède une obligation de régler une créance avant la date
d’échéance mentionnée sur une facture. Toutefois, si malgré plusieurs rappels et des
échanges en vue de régulariser la situation, la somme reste impayée, il est possible de
lancer un processus complet de recouvrement. Heureusement nous n’avons pas constaté
de créances échues à plus de 30 jours. Cette situation témoigne de la bonne relation de
confiance qui existe et que les conditions contractuelles sont bien respectées.
49
I.1.1.3 Cycle trésorerie
Le cycle trésorerie est celui qui a notre sens ne comporte aucune force. La gestion
constatée de la liquidité est contraire aux bonnes pratiques énoncées par les principes du
contrôle interne. Il est très important d’apporter un regard particulier pour le fiabiliser.
Toutes les entreprises doivent s’organiser au plan comptable. Non seulement dans le but
de respecter les obligations auxquelles elles sont soumises mais également pour
connaitre en temps réel l’état de leur santé financière
I.1.2 Faiblesses
50
I.1.2.1 Le cycle des achats
Plusieurs points faibles ont été relevés. Ceux-ci peuvent nuire à l’entreprise.
Ce sont :
- les achats de biens ou de services ne sont pas fait sur la base de commande formalisé.
Nous avons réalisé une cartographie sur la base des différentes faiblesses observées
Plusieurs points faibles ont été relevés. Ceux-ci peuvent nuire à l’entreprise.
Ce sont :
Nous avons réalisé une cartographie sur la base des différentes faiblesses observées
Au niveau du cycle de la trésorerie des faiblesses ont été décelées. Nous avons :
51
- absence d’un coffre-fort ;
Nous avons décelé plusieurs faiblesses à ce niveau. Nous pouvons citer entre autres :
Les différentes zones de risques ont été identifiées. Les faiblesses et risques associés
aux zones identifiées ont été mis en exergue dans le tableau suivant :
52
Tableau 11 : Tableau des risques liés aux achats
- Double paiement
Les règlements effectués ne
- Omission de règlement
sont pas rapprochés des
- Erreur d’enregistrement
factures
Nous avons pu présenter à travers le tableau ci-dessus les différentes faiblesses du cycle
d’achat d’INFINI EVENT qui représentent des risques pour celle-ci. Lesquels risques
ont été présentés également dans ce tableau.
53
I.2.2 Cartographie des risques relatifs à la vente
Les différentes zones de risques ont été identifiées. Les faiblesses et risques associés
aux zones identifiées ont été mis en exergue dans le tableau suivant :
Les risques liés au cycle de trésorerie ont été identifiés pour chaque niveau de la
procédure.
54
Tableau 13 : Cartographie des risques liés au cycle de trésorerie
-non traçabilité
Les procédures d’encaissement et de décaissement sont les zones de risques les plus
importantes, selon le tableau de la cartographie des risques relatifs au cycle de la
trésorerie.
55
I.2.4 Cartographie des risques liés à l’organisation comptable
La mise en évidence des risques liés au cycle a l’organisation comptable a été établit.
Les résultats obtenus sont consignés dans le tableau suivant :
Les éléments essentiels de la paie constituant des risques pour l’entreprise sont
énumérés dans le tableau précédemment vu.
II. RECOMMANDATION
56
II.1.1 Le cycle d’achat
II.1.1.1 La facturation
Celle-ci devrait vérifier que le budget est établi sur la base de critères précis et selon les
prévisions d’évolution à court terme. Elle devra aussi demander après l’effectivité d’une
prestation un état récapitulatif de ladite prestation pour une politique de budgétisation.
Aussi, faudrait-il aussi procéder à un suivi budgétaire permanent à partir de l’élaboration
de tableaux de bord pour pouvoir corriger les écarts.
57
II.1.2.2 Les factures
Prendre garde à ce que le comptable établisse lui-même les factures, et passe les
écritures sous la supervision et le contrôle pointilleux de l’enregistrement des opérations
par le cabinet comptable. Nous préconisions de mettre en place des dispositifs de
détection de fraudes et inculquer la notion d'éthique au personnel ainsi que la conception
d’un manuel de procédures comptables.
Les propositions qui seront faites dans cette partie ont pour objet d’améliorer les
procédures d’encaissement et de décaissement au niveau de la trésorerie.
Avec l’évolution des choses les différents moyens de paiements bancaire facilitent les
différents paiements et sont avantageux pour l’entreprise dans la mesure où ces
différents moyens sont plus sécurisés.
II.1.3.2 Coffre-Fort
Les carnets de chèques non utilisés ou en service et les espèces doivent être conservés
en lieu sûr (coffre-fort) sous la seule responsabilité d’un trésorier.
Une véritable sécurité devra être garantie pour tout ce qui est en rapport avec Les carnets
de chèques non utilisés ou en service et les espèces. En effet tous ces éléments doivent
être gardés en lieu sûr de préférence dans un coffre-fort et placée sous la seule
responsabilité de la personne chargée de leur préparation. Pour un souci de conservation,
il serait convenable que les chéquiers utilisés et terminés soient gardés pour pouvoir
retracer les paiements, les chèques annulés doivent être en outre conservés après avoir
été détériorés pour prévenir leur réutilisation.
58
II.1.3.4 Les contrôles sur les enregistrements
Il s’agit ici du contrôle de l’enregistrement des chèques émis selon une suite numérique.
En pointant les journaux de trésorerie avec les talons des chéquiers ou les listes
récapitulant les chèques émis (pour identification des chèques annulés), il est alors
possible de vérifier que tous les chèques ont été enregistrés. Afin de s’assurer qu’il n’y
ait aucune omission ou aucun retard, les chèques doivent être comptabilisés dès leur
émission et les sommes reçues dès leur réception.
La personne chargée de la caisse (caissier ou caissière) doit être vigilant. Elle doit
vérifier les pièces qui lui sont présentées, les signatures qui s’y trouvent dans l’objectif
de justifier les dépenses.
Contrôler l’identité du bénéficiaire pour tout ce qui est en rapport avec les avances, les
salaires. Les avances de caisse non comptabilisées doivent être interdites pour éviter
toute perte de reçu figurant en fonds de caisse ou tout oubli de réclamation.
Nous ferons pour cette section des propositions en vue d’améliorer un tant soit peu le
système d’organisation comptable.
Aucun texte ne rend obligatoire la tenue d’une comptabilité analytique mais celle-ci
demeure largement conseillé pour l’entreprise. Elle permettra a l’entreprise de
déterminer les bases d’évolution de certains éléments du bilan comptable.
59
II.2 Recommandation au niveau de l’organisation
Dans cette partie nous proposons à INFINI EVENT un organigramme qui nous aidera
à développer l’organisation du travail dans l’entreprise afin de pouvoir atteindre
facilement les objectifs fixés. Cet organigramme servira à clarifier les liens de travail,
bien en interne pour les collaborateurs, qu’en externe pour les clients et fournisseurs.
GERANT
DEPARTEMENT
DEPARTEMENT DEPARTEMENT
ADMINISTRATIF
COMMERCIAL D'EXPLOITATION
ET FINANCIER
SERVICE
COMPTABLE ET SERVICE SERVICE
JINOH FOOD
ADMINISTRATIF TRESORERIE COMMERCIALE
INFINI
SERVICE
DECORATION -
CONCEPTION
LOGISTIQUE
Pour régler le problème relatif à la non utilisation d’une application informatisée pour
tenir la comptabilité d’INFINI EVENT, nous avons implémenté le logiciel de
comptabilité SAGE 100 comptabilité. Dans cette dernière partie, nous allons traiter du
paramétrage et des saisies dans ce logiciel.
60
II.3.1 Le paramétrage du logiciel SAGE 100 comptabilité
Nous avons mené plusieurs activités concernant ce paramétrage. Nous avons occulté la
partie installation du logiciel puisqu’il était déjà sur les ordinateurs de la comptabilité.
Pour la création de la comptabilité d’INFINI EVENT, nous sommes allés sur le bureau
de l’ordinateur. Nous avons cliqué sur l’icône du logiciel SAGE. La fenêtre qui s’est
ouverte nous a proposé plusieurs options. D’abord, nous avons cliqué sur « fichier »
puis sur « nouveau ». Ensuite, nous avons entré le nom « INFINI EVENT », puis nous
avons enregistré. Sur création de l’exercice qui apparait, nous avons défini l’exercice et
nous avons cliqué sur « OK ». Enfin, nous sommes allés à « fichier » puis sur « à propos
de comptabilité « INFINI EVENT », dans l’onglet identification, nous avons renseigné
les champs suivants :
Nous avons terminé la création de INFINI EVENT Compta par un clic sur «
initialisation ».
Un plan comptable est l’ensemble des règles d’évaluation et de tenue des comptes qui
constitue la norme de la comptabilité. Le plan comptable d’INFINI EVENT que nous
avons créé est basé sur le plan comptable de l’OHADA. Nous l’avons adapté en fonction
de l’activité de notre entreprise comme nous l’avons fait pour le manuel d’imputation
comptable. Les numéros du plan comptable d’INFINI EVENT vont jusqu’à 9 chiffres.
Les quatre premiers chiffres proviennent du plan comptable de base et les autres chiffres
(5 chiffres) ont été ajoutés eu égard de l’activité d’INFINI EVENT.
Les étapes de la création de notre plan comptable dans le logiciel SAGE sont les
suivantes :
61
− d’abord utilisation des commandes dans le menu « structure » ;
− ensuite cliquez sur « plan comptable » ;
− enfin un clic droit puis « Ajouter un nouvel élément ».
62
− INFINI EVENT ;
− le journal des opérations diverses qui constate les opérations non prises en compte
dans les autres journaux.
Pour la création des codes journaux, nous avons procédé comme suit :
Cette commande nous a permis de créer, consulter, modifier, supprimer les codes
journaux. Elle nous a permis le paramétrage des journaux qui seront utilisés en saisie
des écritures. Lorsque nous procédons au lancement de la commande, la liste des
journaux créés apparaît. Le programme rappelle le type, le code et l’intitulé de chaque
journal.
63
II.3.1.4 La création du plan de tiers d’INFINI EVENT
Le plan de tiers d’INFINI EVENT regroupe toutes les parties avec qui l’entreprise
effectue au quotidien des opérations. Nous avons les fournisseurs, les clients, les
salariés, etc. Nous avons créé les types de compte de tiers suivants :
− les fournisseurs : dans cette rubrique, nous avons enregistré les sociétés avec
lesquelles nous passons des commandes qui sont de plusieurs ordres. Les plus
importants sont ceux avec qui nous nous approvisionnons en ordinateurs ;
− les clients : ici, ce sont les entreprises qui contribuent au volume du chiffre
d’affaires de INFINI EVENT
Après avoir paramétré le logiciel de comptabilité, nous avons procédé à une organisation
de la comptabilité avant les saisies. C’est dans cet ordre que nous avons créé des
classeurs pour les rangements et les archivages.
La création des différents classeurs a été faite en fonction des journaux que nous avons
intégrés dans le logiciel de comptabilité SAGE.
Nous avons créé un classeur « vente » par mois pour la comptabilité des factures de
vente émises. Les factures se suivent par numéro généré. Nous avons prévu une stratégie
où les documents sont classés à la fin de chaque mois. Il est important de noter qu’une
facture, une fois saisie, ne peut être annulée que par le biais d’un « avoir ». Il ne faut
pas confondre ce classeur avec un autre où seront agrafés à chaque facture, les autres
documents (bon de commande, bon de livraison, etc). Ce classeur sert au suivi des
ventes et des clients.
Nous avons créé un classeur « achats » par mois pour la comptabilité des factures
d’achat reçues. Nous les avons classées de manière chronologique et un intermédiaire
sépare chaque mois. A chaque facture, nous avons agrafé les autres documents. Nous
64
avons aussi pris le soin de mentionner le mode de règlement lorsqu’il est effectué puis
d’apposer la mention « payé ».
Pour mettre en sécurité certains documents, nous avons créé un classeur pour les
dossiers sensibles que sont :
− les statuts ;
− le contrat de bail ;
− les assemblées ordinaires et rapports de gestion ;
− les assemblées extraordinaires ;
− les dossiers de partenariat ;
− les contrats d’assurance ;
− les contrats des fournisseurs.
Nous avons créé un classeur par banque à intercalaire mensuel. Nous avons classé tous
les documents bancaires du mois ensemble. Il ne s’agit pas d’un classement par nature
de pièce. Nous avons mentionné la date, l’ordre et le montant sur les talons des chèques.
Concernant nos relations avec les banques, il est bon de souligner que les plateformes
existent également pour suivre les différents mouvements.
Après toutes les étapes que nous venons de voir, il faut passer à la phase de saisie des
écritures des opérations dans l’application de comptabilité. C’est dans cette phase que
nos connaissances en « débit » et « crédit » des comptes se feront valoir.
On comptabilise dans ce journal toutes les factures de vente établies par l’entreprise.
Les comptes utilisés dans ces journaux sont principalement :
65
− un compte de produit (comptes de classe 4712….. du plan comptable de INFINI
EVENT) où est inscrit le montant HT de la vente au crédit,
− et un compte de TVA collectée (comptes de classe 4431….. du plan comptable de
INFINI EVENT) où est inscrit le montant de la TVA collectée au crédit.
Les journaux de trésorerie sont utilisés pour comptabiliser toutes les opérations liées à
la ou les banques et éventuellement à la ou les caisses possédées par l’entreprise. Les
comptes utilisés dans ces journaux sont essentiellement des comptes de bilan :
règlements des dettes et encaissements des créances, avec en contrepartie le compte de
trésorerie. Dans notre cas, il s’agit :
− des comptes de classe 5210….. du plan comptable INFINI EVENT pour les
banques ;
− et des comptes de classe 5710….. du plan comptable INFINI EVENT pour les
caisses.
Le journal des opérations diverses, appelé journal des OD en abrégé, est utilisé pour
comptabiliser toutes les opérations qui ne rentrent pas dans les opérations d’achats telles
66
que la TVA, les transports, les services extérieurs A (frais de télécommunications,
publicité, maintenance…), les services extérieurs B (frais bancaires, cotisations…), les
impôts et taxes, etc.
Dans le cadre de notre étude à INFINI EVENT, nous n’avons pas dérogé à ce principe.
Nous y avons saisi tout ce qui se rapportait aux impôts et aux services extérieurs.
Il est très important pour toutes les entités quelques soit leur taille de se doter d’outils
de pilotage. A cet effet nous recommandons à INFINI EVENT de se doter d’un budget
de trésorerie et un tableau de bord.
Le budget de trésorerie est un plan prévisionnel qu'établit l'entreprise et qui lui permet
d'avoir de la visibilité sur ses différentes recettes et dépenses. L'entreprise peut ainsi
anticiper les difficultés et mieux piloter sa trésorerie. Il permettra à l’entreprise de
pouvoir anticiper les dépenses et rester optimiste quant aux prévisions de recettes.
67
II.4.1.2 Les encaissements
Encaissements
CI-travaux et services
CI-Produits accessoires
Subventions d'exploitation
Autres produits
Nous avons mis en place un système budgétaire, dans le but d’accentuer la maîtrise des
coûts et des profits de l’entité.
68
Tableau 17 : Budget de trésorerie
Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Sept Octo Nov Dec
1 - SOLDE EN DEBUT DE
MOIS 3 600 000 10 986 000 19 676 000 30 916 000 41 636 000 48 014 000 57 157 017 69 597 017 83 637 017 97 677 017 111 717 017
2-ENCAISSEMENTS TTC
Reprises bilan actif
CI-Marchandises - - - - - - - - - - - -
CI-Produits fabriqués
CI-travaux et services 4 100 000 8 396 000 9 700 000 12 250 000 11 730 000 7 388 000 10 092 000 15 120 000 15 120 000 15 120 000 15 120 000 15 120 000
CI-Produits accessoires
Total encaissements 4 100 000 8 396 000 9 700 000 12 250 000 11 730 000 7 388 000 10 092 000 15 120 000 15 120 000 15 120 000 15 120 000 15 120 000
3-DECAISSEMENTS TTC
Investissement TTC 400 000 400 000 400 000 400 000 400 000 400 000 400 000 2 000 000 400 000 400 000 400 000 400 000
Remboursement emprunts - - - - - - - - - - - -
-
TVA à payer - 61 017 -
Total décaissements 500 000 1 010 000 1 010 000 1 010 000 1 010 000 1 010 000 948 983 2 680 000 1 080 000 1 080 000 1 080 000 1 590 000
4 - SOLDE 1 = 2 - 3 3 600 000 7 386 000 8 690 000 11 240 000 10 720 000 6 378 000 9 143 017 12 440 000 14 040 000 14 040 000 14 040 000 13 530 000
5 - SOLDE 2 = 1 + 4 3 600 000 10 986 000 19 676 000 30 916 000 41 636 000 48 014 000 57 157 017 69 597 017 83 637 017 97 677 017 111 717 017 125 247 017
69
II.4.2 Mise en place d’un tableau de bord
Le tableau de bord est d’une importance capitale pour qui le met en place. Il en existe
différents types. Il ne faut pas confondre le tableau de bord stratégique avec le tableau
de bord de direction générale. D’autre part, la direction générale elle-même ne peut
rester dans l’ignorance des problèmes opérationnels ou de gestion car ils conditionnent
bien souvent la réussite ou l’échec des stratégies qu’elle a définies. C’est ainsi que la
direction générale dispose souvent, à côté de son tableau de bord stratégique, de tableaux
de bord de pilotage à périodicité mensuelle lui permettant de s’informer sur l’application
des directives stratégiques.
70
A l’issue de cette partie pratique, notre méthodologie a abouti à la formulation de
plusieurs recommandations. INFINI EVENT qui est une entreprise de petite taille ne
fonctionne pas correctement d’un point de vue « système de gestion ou de contrôle
interne ». Nous avons donc procédé à une évaluation progressive pour déceler les forces
et les faiblesses de l’environnement d’INFINI EVENT. A la suite de ce diagnostic, des
actions pour corriger les faiblesses ont été proposées et nous avons entrepris les
démarches pour mettre en œuvres lesdites recommandations. Les éléments
indispensables à la tenue d’une comptabilité fiable ont été mis en place au niveau
d’INFINI EVENT. Car il est bon de rappeler que le logiciel de comptabilité à lui seul
ne constitue pas un système comptable. Toute l’organisation qui la sous-tend constitue
un préalable à son bon fonctionnement.
71
CONCLUSION
72
La présente étude nous a permis de confronter nos connaissances théoriques avec les
réalités du monde professionnel. Grâce à une méthodologie assez rigoureuse, nous
avons mené une démarche cohérente qui a abouti à l’amélioration du système comptable
au sein d’INFINI EVENT. Les différentes étapes nous ont permis de comprendre le bien
fondé de certains enseignements reçus durant notre formation au Groupe Ecoles
d’Ingénieurs Agitel-Formation. Notre formation basée sur la comptabilité, la finance et
la gestion en général nous a permis de palier à de nombreuses faiblesses rencontrées lors
de notre mise à l’épreuve pratique.
Le thème de notre étude qui s’est articulé autour de l’amélioration du système comptable
à INFINI EVENT a été très enrichissant à plusieurs niveaux. Il a fallu dans un premier
temps présenter le cadre de notre étude qui est INFINI EVENT. A travers son historique,
sa culture d’entreprise, son fonctionnement, ses activités et le profil de son dirigeant,
nous avons fait une prise de connaissance de notre entité soumise à l’étude. Cette
première prise de connaissance que nous appelons « prise de connaissance générale »
constitue la phase ultime de lancement d’une mission de diagnostic. Durant cette étape,
nous nous sommes familiarisés avec l’entreprise à travers certains éléments
indispensables.
Aussi, il a fallu poser les bases de notre travail ; à savoir mener une étude théorique sur
ce qui constitue pour nous le « référent ». Notre étude se devait d’être assise sur un
fondement solide. C’est ce fondement que nous avons développé dans le cadre
conceptuel, à savoir « l’organisation comptable au regard de normes généralement
admises ». Pour mener à bien cette étape, des ouvrages généraux et spécifiques ont
orienté notre étude. Nous avons aussi fait des recherches sur l’internet. Tout ceci a
abouti à la fixation d’un ensemble d’objectifs à atteindre si nous voulons améliorer le
système comptable à INFINI EVENT. Il est bon de mentionner que cette recherche
documentaire a été menée aux regards du droit comptable OHADA.
Dès lors que les bases ont été fixées, nous avons parcouru le 3ème chapitre consacré à
l’organisation comptable menée de façon concrète à INFINI EVENT. Cette prise de
connaissance dite « spécifique » nous a permis de comprendre l’environnement
comptable développé. Et au regard des bonnes pratiques, nous avons mené un diagnostic
73
pour dégager les forces et les faiblesses du système tel qu’il est conçu sur la base des
outils de contrôle interne.
Aussi, de nombreux points faibles ont été également détectés. Ils vont de l’inexistence
d’un logiciel de comptabilité à une organisation comptable approximative. Les pièces
comptables ne sont pas toutes répertoriées, et même si elles le sont, il existe un manque
de suivi au niveau de leur comptabilisation et archivage.
De toute évidence, nous avons pu constater que la comptabilité n’est que le reflet de
l’organisation du contrôle interne. En fonction des sécurités que nous aurons à mettre
en place, nos états financiers seront plus ou moins fiables. C’est la dernière étape de
notre étude qui nous a mené aux recommandations.
Enfin ce stage c’est passé dans une ambiance conviviale et surtout familiale.
74
BIBLIOGRAPHIE
75
OUVRAGES GENERAUX :
1. LEFFEBVRE Francis, plan comptable général refonte 1999, 1999, Paris, Levallois-
Perret, 285 p.
2. TARDIEU Consultant, La gestion, c'est simple, 1991, Paris, TOP Editions, 235 p.
OUVRAGES SPECIALISES :
MEMOIRES :
WEBOGRAPHIE :
76
ANNEXES
77
LISTE DES ANNEXES
78
ANNEXE 1 : LE SYSTÈME CENTRALISATEUR SCHEMATISE
DEBUT
DOCUMENTS OU PIECES
REPORT AU GRAND-LIVRE
CENTRALISATION PERIODIQUE
BALANCE DE VERIFICATION
FIN
79
ANNEXE 2 : Paramétrage du logiciel Sage 100 comptabilité I7
80
TABLE DES MATIERES
SOMMAIRE .................................................................................................................................. I
REMERCIEMENTS....................................................................................................................... III
AVANT-PROPOS ......................................................................................................................... IV
INTRODUCTION .......................................................................................................................... 1
II. PROBLEMATIQUE.................................................................................................................... 3
V. METHODOLOGIE..................................................................................................................... 5
V.3 Internet................................................................................................................................. 5
81
I.1 Historique .............................................................................................................................. 9
82
I.1.3.2 Le grand livre ................................................................................................................. 16
I. DESCRIPTION DES DIFFERENTS PROCESSUS MIS EN PLACE PAR INFINI EVENT .................... 25
I.1.5 Règlement......................................................................................................................... 26
83
I.2.3 Facturation ....................................................................................................................... 27
84
II.3.2.2 Processus trésorerie – recette ..................................................................................... 44
I.1.1 Forces................................................................................................................................ 48
I.1.1.4.2 Fiabilité des informations enregistrées ou produites par le système comptable ..... 50
I.2 La cartographie des risques relatifs aux principes aux cycles ............................................. 52
85
I.2.2 Cartographie des risques relatifs à la vente ..................................................................... 54
II. RECOMMANDATION............................................................................................................. 56
86
II.3.1.3 La création des codes journaux de la INFINI EVENT Compta ....................................... 62
CONCLUSION ............................................................................................................................ 72
BIBLIOGRAPHIE ......................................................................................................................... 75
ANNEXES ................................................................................................................................... 77
87