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INTRODUCTION

1
I. CONTEXT ET JUSTIFICATION DE L’ETUDE

On assiste à une émergence de besoins de contrôle et d’audit dans les entreprises tant
privées que publiques. Les mutations fréquentes de l’environnement économique et
financier, ainsi que l’irruption régulière de nouveaux facteurs de risques dans le monde
des affaires poussent de plus en plus les chefs d’entreprises à inclure dans leur
programme de tous les jours la notion de « maîtrise de risques ».

L’objectif général de toute entreprise est d’assurer la pérennité et la continuité de son


exploitation. A l’intérieur de l’entreprise, on se « bouscule » pour atteindre les objectifs
définis par le « top management ». Concomitamment, vont « s’entrelacer » les actions
des hommes et des machines dans le seul souci de réaliser des prestations ou des produits
qui devront non seulement être de qualité et répondre à la satisfaction de la clientèle,
mais aussi créer de la valeur ajoutée.

La vie de l’entreprise se subdivise en cycles (achat-fournisseurs, vente-clients,


immobilisations, stocks et en-cours, Finance – Comptabilité, trésorerie, emprunts et
dettes financières…), base sur laquelle vont s’opérer toutes les opérations. Parmi ces
cycles, celui de la Finance - Comptabilité joue un rôle central dans la vie de l’entreprise
du fait de la position sensible qu’il occupe. La comptabilité retrace la vie des
transactions de toutes les entreprises. Elle fait le lien entre l’entreprise et toutes les autres
parties prenantes (fournisseurs, clients, banques, etc.).

A cet effet, il s’avère nécessaire, pour assurer convenablement la gestion de la


comptabilité, que la direction de l’entreprise mette en place des méthodes, procédures
et systèmes de contrôle efficaces, structurées, ordonnées et formalisées, qui seront
appliquées par les intervenants. Dans les petites et moyennes entreprises (PME),
comme les grandes entreprises, la nécessité de disposer d’une comptabilité fiable et
performante apparait comme une évidence. Cela suscite de nombreuses interrogations
en termes d’organisation qu’il faut adapter aux évolutions permanentes des besoins de
pilotage de l’entreprise.

2
II. PROBLEMATIQUE

Vue le changement du monde, les dirigeants doivent s’adapter. Il leur appartient donc
de veiller sur les grandes évolutions pour s’y préparer et surtout prévoir les nécessaires
évolutions de leur entreprise. Selon Nicolas Berland (2009 : 70), l'organisation a besoin
de différentes informations (clientèle, fournisseurs, compétences disponibles,
technologies, statistiques, prévisions, ...). Le système d'information, constitué suivant
cette logique, regroupe en général quatre sous-systèmes fonctionnels (Marketing,
ressources humaines, production, Finance et comptabilité), ce qui permet d'aider les
responsables de ces unités de prendre des décisions pertinentes, et d'assister aussi la
direction générale en la matière.

Pour ce faire, des systèmes d'aide à la décision sont mis en place. Echangeant des flux
de différentes natures, dont l’information, l’organisation est ouverte sur son
environnement. Afin d’assurer la rapidité et l’efficacité de cette activité, des systèmes
de communication et des systèmes inter organisationnels y sont introduits.

La SARL INFINI EVENT est une Petite et Moyenne Enterprise qui exerce dans le
domaine de l’évènementiel. Pour mener à bien ses différentes activités, INFINI EVENT
se doit de disposer d’outils de gestion efficace en l’occurrence un système comptable
fiable qui traduit une image réelle de la structure. Notre choix donc de travailler sur la
mise en place de l’organisation comptable d’INFINI EVENT s’explique par la volonté
de résoudre un problème crucial : respecter les règles de l’OHADA à savoir mettre à la
disposition de toutes les parties prenantes des informations financières et comptables
justes et régulières.

Notre étude tourne par conséquent autour de la question principale suivante : comment
améliorer le système actuel pour lui permettre de produire des informations comptables
et financières fiables ?

De cette question principale, nous pouvons déduire les interrogations secondaires


suivantes :

− quelle est l’organisation comptable en place au sein de INFINI EVENT ?

− quelles sont les forces et les faiblesses de cette organisation comptable ?

3
− quelles recommandations mettre en œuvre pour pallier les insuffisances décelées et
parvenir à la mise en place d’un outil efficient ?

III. OBJECTIFS DE L’ETUDE

Les objectifs de l’étude peuvent être divisés en objectif principal et en objectifs


spécifiques.

III.1 Objectif principal

L’objectif principal de notre étude est d’améliorer l’organisation comptable au sein


d’INFINI EVENT par des recommandations sur le système actuel.

III.2 Objectifs spécifiques

Les objectifs spécifiques qui découlent de cet objectif principal sont les suivants :

- décrire l’organisation comptable au sein d’INFINI EVENT ;


- réaliser un diagnostic en vue de mettre en évidence les éventuels
dysfonctionnements ;
- formuler des recommandations en vue d’améliorer l’organisation en place.

IV. HYPOTHESES DE L’ETUDE

L’hypothèse représente la projection que l’on se fait quant à leur réalisation et à l’atteinte
des différents objectifs.

IV.1 Hypothèse principale

L’amélioration du système comptable actuel pour le mettre à niveau avec les


prescriptions du SYSCOHADA au sein d’INFINI EVENT permettra son bon
fonctionnement.

IV.2 Hypothèses spécifiques

De cette hypothèse principale, se dégagent les hypothèses spécifiques suivantes :

− hypothèse 1 : la description des processus en place au sein d’INFINI EVENT


permettra de comprendre son activité ;

− hypothèse 2 : la réalisation d’un diagnostic de contrôle interne permettra de mettre


en évidence les dysfonctionnements ;

4
− hypothèse 3 : la formulation de recommandations pertinentes permettra
d’améliorer les mode de fonctionnement.

V. METHODOLOGIE

Dans le cadre de nos travaux de recherche, nous avons eu recours aux techniques de
collecte d’information suivantes : la technique d’interview, l’internet et la revue
littéraire.

V.1 La consultation de documents

Nous avons pris connaissance des documents de l’entreprise (statuts et règlements,


déclaration fiscale d’existence, etc.) relatant le régime fiscal d’imposition, la date de
création de l’entreprise, le type d’activité ainsi que d’autres informations qui lui sont
propres. Nous nous sommes intéressés aux ouvrages se rapportant à la comptabilité
générale à travers le livre SYSCOHADA.

V.2 La technique d’interview

Lors de nos interviews, les questions suivantes ont été abordées :

− la prise de connaissance de l’entreprise à travers ses missions et ses objectifs ;


− l’identification des besoins réels de l’entreprise ;
− l’identification du système comptable approprié pour l’entreprise.

V.3 Internet

Nous avons utilisé les sites de recherches tels que GOOGLE et WIKIPEDIA. Ils nous
ont facilité la tâche car ils nous ont offert toute une multitude d’informations et de
documents utiles à la réalisation de ce mémoire.

VI. INTERET DE L’ETUDE

L'étude revêt quatre centres d’intérêts d’une grande importance que sont l’intérêt
personnel, l’intérêt pour l’entreprise, l’intérêt scientifique et intérêt professionnel.

VI.1 Intérêt pour l’entreprise

La mise en place de cet outil de gestion profitera avant tout à INFINI EVENT. C’est un
instrument qui lui permettra de se conformer aux différents principes de la comptabilité

5
des pays membres de l’OHADA car les entreprises qui exercent en Côte d’Ivoire comme
dans tous les pays de l’UEMOA, se doivent d’utiliser le référentiel comptable de
l’OHADA.

VI.2 Intérêt personnel

Cette étude nous permet de mettre en pratique notre formation théorique et d’enrichir
nos connaissances par la pratique en milieu professionnel. L’élaboration d’une
procédure comptable nous permet d’accroitre notre capitale d’expérience.

VI.3 Intérêt scientifique et professionnel

Les membres du personnel pourront grâce à ce document cerner d’avantage certaines


nécessités organisationnelles indispensables à la production d’informations financières
conformes en tous points à la réalité de l’entreprise.

VII. ANNONCE DU PLAN

Cette étude comporte deux parties :

− la première traitera de la présentation du cadre de l’étude ;


− la seconde partie sera consacrée à l’analyse critique de l’organisation comptable
d’INFINI EVENT.

6
PREMIERE PARTIE :

PRESENTATION DU CADRE

GENERALE DE L’ETUDE

7
La première partie permettra de présenter l’environnement général de notre étude et de
présenter certains concepts essentiels à sa compréhension. Pour ce faire, elle sera
organisée en deux parties :

− le premier chapitre abordera la présentation du cadre structurel à travers la


présentation de la structure d’accueil. Dans ce chapitre, nous exposerons
l’organisation, le mode de fonctionnement ainsi que les activités ;
− le second chapitre traitera du cadre conceptuel notamment les différents concepts
essentiels à la compréhension de notre étude.

8
CHAPITRE I : PRESENTATION DU CADRE STRUCTUREL DE L’ETUDE

Dans ce chapitre, il sera question pour nous, dans un premier temps, de présenter la
SARL INFINI EVENT à travers ses activités et son organisation. Dans un second temps,
nous présenterons le service qui nous a reçu dans le cadre de notre encadrement pratique.

I. PRESENTATION DE LA SARL INFINI EVENT

Afin de mieux présenter notre structure d’accueil, il sera question pour nous de décrire,
à travers ces différents points, l’historique, les activités, l’organisation ainsi que
l’environnement externes d’INFINI EVENT

I.1 Historique

Dans cette partie, nous verrons et comprendrons comment le fondateur d’INFINI


EVENT a conçu son projet d’entreprise. Toute réussite a forcément une histoire et elles
ne se ressemblent forcément pas.

I.1.1 Siège social et régime juridique

Située dans la commune de Cocody (Angré châteaux), INFINI EVENT est une société
à responsabilité limitée au capital de 1 000 000 F CFA. Elle est immatriculée au
Registre de Commerce et du Crédit Mobilier (RCCM) et est soumise au régime du Réel
Simplifié d’Imposition (RSI) (suivant l’ancienne catégorisation). INFINI EVENT est
inscrite à la Direction Générale des Impôts au centre des deux plateaux DJIBI.

I.1.2 La volonté d’entreprendre

INFINI EVENT est née de la volonté de son dirigeant, M. KOUAKOU JEAN


ARNAUD, qui a très vite compris que l’entreprenariat constituait une voie pour s’en
sortir. Il a ainsi développé un plan d’affaires dans lequel il a mis l’accent sur certaines
activités qu’il pensait génératrice de revenus. Une fois le projet théorique terminé, il
constitua le capital de départ (1.000.000 Frs CFA) qu’il a pu réunir grâce à ses amis et
parents.

9
I.2 Activités

Une entreprise événementielle est une entreprise dont la mission principale est de
proposer des services de prestation et des services spécialisée dans la l’organisation des
différents évènements. A la demande de ces clients une agence évènementielle peut
créer ou planifier des évènements. Elle a aussi pour rôle de gérer les trois phases de
l’évènement qui sont l’avant, le pendant et l’après pour faire en sorte que l’évènement
soit une réussite. En effet, INFINI EVENT a comme activité la décoration, le wedding
planner, la location et service traiteur.

I.2.1 Décoration

INFINI EVENT est une entreprise qui exerce dans plusieurs domaines tel que la
décoration qui fait partir de ces meilleurs services. La décoration évènementielle est un
peu liée à l’organisation car elle consiste à coordonner l’aspect d’un événement afin de
parvenir à une ambiance préméditée et voulue. Cette activité de l’entreprise représente
plus de 50% de son chiffre d’affaires. La décoration est donc l’activité phare de
l’entreprise.

I.2.2 Wedding planner

Ce service ou il y a tout un marché à construire, ou la demande augmente de plus en


plus chaque année. Textuellement le terme weddding planner signifie planificateur de
mariage

II. FONCTIONNEMENT

Dans cette rubrique, aborderons INFINI EVENT en présentant les différentes fonctions
qui l’animent et qui lui permettent d’assurer la continuité de son activité. Nous avons 3
grands services qui travaillent dans une certaine harmonie.

II.1 Le service comptabilité

Au sein de l’entreprise INFINI EVENT, la fonction comptable est subdivisée en


plusieurs sous sections et est assuré par un service extérieur, c’est dans ce cadre que
nous sommes intervenus. Chaque section a un rôle plus ou moins bien déterminé. Dans
les paragraphes suivants, nous allons les expliciter.

10
II.1.1 Le comptable

Le comptable d’INFINI EVENT a pour mission de réaliser des saisies comptables, de


s’assurer de la régularité des comptes. Il est aussi chargé de faire l’état des salaires des
employés, des différentes déclarations fiscales et sociales de l’entreprise et veiller à leur
paiement dans les délais.

Il a un assistant qui est chargé de l’aider dans ces différentes tâches afin que le travail
soit plus rapide, bien fait et surtout dans le temps. Il bénéficie en retour de l’encadrement
et du savoir-faire technique de son responsable.

II.1.2 Le responsable des stocks

Le responsable des stocks a pour mission de gérer et d’optimiser la gestion des stocks
(entrées et sorties des marchandises) afin de minimiser le niveau de stocks sans risquer
la rupture. En étroite collaboration avec les fournisseurs et les transporteurs, le
gestionnaire conçoit et cordonne l’ensemble de la chaine d’approvisionnement dans les
délais impartis. Il met en place le stockage des produits (rangement, rotation des
produits) en fonction des services commerciaux et de la demande des clients.

II.2 Le service commercial

Le service commercial se compose de commerciaux et de livreurs qui sont en


collaboration car ils s’occupent tous deux de la clientèle d’INFINI EVENT

II.2.1 Le commercial

Ce service se compose d’une seule personne, assuré la plupart du temps par le


responsable lui-même. Il consiste à assurer et contrôler les activités commerciales de
l’entreprise. Il participe à l’élaboration des contrats et assure le contrôle de la réalisation
de la commande.

Aussi, il doit assurer un suivi permanent des flux de produits et du chiffre d’affaires.

II.2.2 Les livreurs

Lorsque le commercial conclu le contrat avec les différents clients, ils font le point avec
les livreurs afin de livrer la marchandise aux clients. Ce point comporte l’adresse et le
nom du client, le type de service et le lieu de livraison.

11
II.3 Le service d’exploitation

Les techniciens sont chargés de l’installation, du montage, du fonctionnement, de la


maintenance, de l’entretien, de la réparation des matériaux au sein de l’entreprise et des
matériaux à confectionner pour certains clients de l’entreprise.

Au terme de ce chapitre, nous retenons qu’INFINI EVENT, bien qu’étant une nouvelle
entreprise, a beaucoup de chance d’évoluer rapidement car elle est bien organisée avec
un personnel dynamique et très professionnel. Son fondateur et gérant à un passé assez
riche qui lui permet de donner une bonne orientation à la structure. Dans le second
chapitre, il sera question pour nous, de présenter le cadre conceptuel afin de permettre
une meilleure compréhension de la base de la comptabilité d’INFINI EVENT.

12
CHAPITRE II : PRESENTATION DU CADRE CONCEPTUEL DE L’ETUDE

Dans ce second chapitre, nous ferons ressortir premièrement, l’organisation comptable


au regard du droit OHADA et deuxièmement, le système comptable et les documents
comptables utilisés.

I. L’ORGANISATION COMPTABLE AU REGARD DU DROIT OHADA

Le concept « organisation » revêt plusieurs sens selon le contexte dans lequel il est
utilisé. L’organisation d’une entreprise ou d’un service désigne la conception et la
disposition de différents éléments ou structures nécessaires à son fonctionnement.

I.1 Les obligations au regard du SYSCOHADA

Pour le bon fonctionnement de l’organisation d’une entreprise, le SYSCOHODA a


établi des règles ou conditions à respecter.

I.1.1 Les obligations légales du SYSCOHADA

Toute entreprise opérant dans l’espace OHADA, est tenue de souscrire au plan institué
par le Système comptable OHADA avant de mettre en place son propre plan comptable.
La fiabilité de l’information comptable et financière et donc, des états financiers, est
fonction du cadre dans lequel est traitée l’information de base. Ce cadre est défini par
les articles 1 et 15 du Système comptable OHADA. 1

Toute entreprise qui évolue dans le périmètre du système OHADA doit mettre en place
une comptabilité destinée à l’information externe comme à son propre usage. A cet effet,
elle classe, saisit, enregistre dans sa comptabilité toutes les opérations entraînant les
mouvements de valeur qui sont traitées avec des tiers ou qui sont contractées ou
effectuées dans le cadre de sa gestion interne.

Elle fournit, après traitement approprié de ces opérations, les redditions de comptes
auxquels elle est assujettie légalement ou de par ses statuts ainsi que les informations
nécessaires aux besoins de divers utilisateurs.

1
Comptabilité OHADA, Tome 1, DOBILL Marcel, KARTHALA Paris 2013, Pages 100 - 105

13
I.1.2 Conditions impératives de l’organisation comptable

L’organisation comptable mise en place par l’entreprise doit respecter une somme des
conditions impératives. Ces conditions sont jugées impératives parce que l’entreprise ne
peut pas y déroger et sont les suivantes :

I.1.2.1 La langue officielle

La tenue de la comptabilité doit être faite en langue officielle du pays et en unité


monétaire légale (Le FCFA pour les pays membres de l’UEMOA et ceux de la CEMAC.
Il n’est pas d’obligation que l’Etat qui adhère à l’OHADA adopte le Franc CFA). Cet
élément est indispensable dans la conduite et la mise en place d’une comptabilité.

I.1.2.2 La partie double

La comptabilité d’engagement est un système de comptabilisation fondée sur


l’enregistrement des engagements dès lors que cet engagement est matérialisé par une
pièce comptable avant toutes opérations de trésorerie (encaissements ou décaissements).
Elle fonde l’utilisation de comptes de charges, de produits ou de patrimoine par la
contrepartie de comptes de tiers.

Le système comptable OHADA est basé sur le principe de comptabilisation à partie


double. Cela implique que l’enregistrement de toute transaction comptable en entrée ou
en sortie entraine nécessairement une contrepartie en sens inverse d’égale valeur : un
débit est une image inverse d’un crédit et vice versa.

I.1.2.3 L’enregistrement chronologique

La justification des écritures comptables doit être faite par des dates, pouvant servir de
preuve et portant les références de leur enregistrement en comptabilité. Aussi, il faut
que le respect de l’enregistrement chronologique des opérations ainsi que la mise place
d’une procédure destinée à garantir le caractère définitif de l’enregistrement soit
instaurée.

I.1.2.4 Un plan de comptes

Le contrôle par inventaire de l’existence et de la valeur des biens, créances et dettes de


l’entreprise doit être mise en œuvre ainsi que l’utilisation d’un plan de comptes

14
normalisé pour la tenue de la comptabilité. Dans la zone UEMOA et CEMAC, c’est le
plan des comptes OHADA qui est utilisé.

Ce plan des comptes est structuré de telle manière qu’il comporte des désignations
représentant de transactions (compte) pouvant survenir au cours de la gestion d’une
société. Ces différentes désignations sont codifiées par numéro (numéro de compte).
Ces comptes sont différenciés par nature homogène (classe). Ces comptes sont répartis
en comptes de patrimoine actif ou passif, comptes d’exploitation des activités
ordinaires, comptes d’exploitation, hors activités ordinaires (HAO).

I.1.2.5 La publicité légale des comptes

Il est fait obligations aux sociétés de la zone OHADA de tenir des livres ou autres
documents autorisés ainsi que de procéder à la mise en œuvre de procédures de
traitement agréées, permettant d’établir des états financiers annuels. Ensuite, ils doivent
mettre en œuvre des procédures de contrôle interne et externe, de contrôle des comptes
et la publicité légale de leurs comptes.

I.1.3 Les livres et autres supports obligatoires

A l’article 19 du droit comptable OHADA, il est précisé que les livres et autres supports
dont la tenue est obligatoire sont : le livre - journal ; le grand - livre ; la balance générale
des comptes ; le livre d’inventaire.

I.1.3.1 Le livre journal

C’est un document comptable rendu obligatoire par la loi. Il est constitué d’articles, un
article étant considéré comme une opération réalisée au sein de l’entreprise. L’entreprise
peut procéder au regroupement au même lieu, au cours d’une même journée et ce, sur
la base d’une pièce justificative unique. Un article est composé de :

− la date ;
− l’imputation comptable : comptes débités et comptes crédités ;
− la référence de la pièce justificative ou de la pièce qui sous-tend l’opération
(facture, chèque, pièce de caisse, avis de crédit ou de débit...).

A la fin de chaque page du journal apparaissent le total débit et le total crédit dont les
montants sont égaux. Les totaux précédents sont reportés au début de la page suivante.
15
Les comptabilités automatisées utilisent des feuilles ou grilles d’imputation tenant lieu
de l’analyse comptable préalable.

Le livre - journal tenu sans blanc ni altération d’aucune sorte est côté paraphé par les
autorités compétentes, c’est-à-dire que chaque page est numérotée et signée par le
greffier du Tribunal de commerce sauf pour les comptabilités informatisées. Le livre -
journal est conservé 10 ans après la dernière opération inscrite avec toutes les pièces
justificatives correspondantes.

I.1.3.2 Le grand livre

Le grand - livre est un document comptable regroupant l’ensemble des comptes de


l’entreprise avec les différents mouvements. Il se présente sous plusieurs formes : listing
pour les entreprises informatisées, bac à fiches, feuilles mobiles classées et registres à
feuilles. C’est un document rendu obligatoire par la loi.

L’établissement du livre - journal et du grand - livre peut être facilité par la tenue des
journaux et livres auxiliaires, ou supports en tenant lieu, en fonction de l’importance et
des besoins de l’entreprise. Dans ce cas, les totaux sont périodiquement et au moins
respectivement centralisés dans le livre - journal et dans le grand - livre.

Dans les entreprises qui ont recours à la technique de l’informatique pour la tenue de
leur comptabilité, des documents informatiques écrits peuvent tenir lieu de journal et de
livre d’inventaire ; dans ce cas, ils doivent être identifiés, numérotés et datés, dès leur
établissement, par des moyens légaux, offrant toute garantie de respect de la chronologie
des opérations, de l’irréversibilité des entreprises et de la durabilité des enregistrements
comptables.

I.1.3.3 La balance générale des comptes

Tous les comptes du grand - livre général sont présentés, après sommation de chacun,
dans un document comptable récapitulatif appelé balance générale des comptes. Il existe
des balances à plusieurs colonnes (2, 4, 6 ou plus).

Dans ce document, les comptes et leurs numéros sont présentés dans l’ordre du plan
comptable OHADA (classe 1 à 8). Cependant, la balance à 8 colonnes reste la plus
recommandée par les professionnels.

16
I.1.3.4 Le livre d’inventaire

L’article 17, alinéa 6 du droit comptable OHADA définit l’inventaire comme


l’opération qui consiste à relever tous les éléments du patrimoine de l’entreprise en
mentionnant la nature, la qualité et la valeur comptable net de chacun d’eux à la date ou
cette opération a lieu. Autrement, c’est un recensement exhaustif des biens (actif) et des
dettes (passif) de l’entreprise, généralement à la clôture de l’exercice.2

Les données d’inventaire sont regroupées dans le livre d'inventaire et distinguées selon
la nature et le mode d’évaluation des éléments qu’elles représentent. Le livre
d’inventaire est suffisamment détaillé pour justifier le contenu de chacun des postes du
bilan.

Par ailleurs, il existe trois niveaux de présentation des états financiers avec respect des
principes comptables relatifs à la présentation : le système normal, le système allégé et
le système minimal de trésorerie.

I.2 Présentation des états financiers

La présentation des états financiers visés à l’article 8, se fait selon trois systèmes : le
système normal (articles 11 et 26), le système allégé (articles 11 et 27) et le système
minimal de trésorerie (articles 28).

I.2.1 Le système normal

Sauf exception liée à la taille, toute entreprise ayant un chiffre d’affaires d’au moins
cent millions (100.000.000) F.CFA est soumise au système normal de présentation des
états financiers et de tenue des comptes : bilan, compte de résultat, le tableau des flux
de trésorerie et état annexé.

I.2.2 Le système minimal de trésorerie

C’est un système de caractère dérogatoire aux dispositions générales. Il s’applique aux


entreprises de très petite taille dont les recettes annuelles ne sont pas supérieures à :

2
Système comptable OHADA (SYSCO) : comptabilité générale, David KAMDEM, Dianoia Paris 15
décembre 2004, pages 85-86

17
− soixante (60) millions de F CFA ou l’équivalent dans l’unité monétaire ayant
cours légal dans l’Etat partie, pour les entités de négoce ;
− quarante (40) millions de F CFA ou l’équivalent dans l’unité monétaire ayant
cours légal dans l’Etat partie, pour les entités de négoce ;
− trente (30) millions de F CFA ou l’équivalent dans l’unité monétaire ayant cours
légal dans l’Etat partie, pour les entités de négoce.

Ses états financiers comprennent le bilan de fin s’exercice, le compte de résultat et la


variation de l’avoir net au cours de l’exercice. Tous ces documents sont très succincts.

II. LE SYSTEME COMPTABLE ET LES DOCUMENTS COMPTABLES

Le traitement comptable de l’information au sein d’une entreprise est fonction du choix


opéré par l’entreprise et ses dirigeants. Deux systèmes sont connus et ont fait leur preuve
dans le temps et dans l’espace.

II.1 Le système comptable

Le système comptable est un ensemble qui permet d’atteindre les objectifs fixés par la
comptabilité. Nous avons : le système classique et le système centralisateur

II.1.1 Le système classique

Le système d’organisation comptable généralement baptisé système classique est le plus


ancien des systèmes comptables3. Il est calqué sur les objectifs de base de la
comptabilité. Ce système est adapté aux entreprises de petite taille. Il utilise un journal
général classique, tenu par une personne, enregistrant au jour le jour et de façon
chronologique toutes les opérations comptables. Mais il est évident que si l’entreprise a
de nombreux enregistrements, il s’avère très vite insuffisant. Il s’ensuit un travail
énorme et fastidieux au niveau des reports du grand livre.

Le système est décrit de la manière ci-après à partir des pièces comptables classées
chronologiquement :

− enregistrement au journal, au jour le jour, des opérations comptables ;

3
Manuel du système comptable OHADA : Théorie et pratique 1 ère édition, Daniel Ngoma-Ya-Nzuzi,
Bruylant Paris 2015, pages 20-22

18
− report dans le compte de chaque opération ;
− calcul périodique du solde des comptes et établissement de la balance générale ;
− établissement des documents de synthèse à partir de la balance.

II.1.2 Le système centralisateur

Le système centralisateur est apparu pour répondre au besoin des grandes entreprises
que la lourdeur du système classique ne permet pas de satisfaire.

La saisie quotidienne des documents de base est réalisée dans plusieurs journaux
auxiliaires spécialisés (journal de vente, journal d’achat, journal de banque, journal de
caisse, journal OD) selon la nature des opérations (dépenses, recettes, payement,
opérations diverses). Le nombre de journaux auxiliaires est une décision de gestion.
L’emploi de comptes de virements internes est alors nécessaire pour éviter le double
enregistrement d’opérations qui concernent plusieurs journaux auxiliaires.

II.2 Les documents comptables justificatifs

Lorsqu’une entreprise tient elle-même sa comptabilité, elle procède à l’enregistrement


des pièces comptables. Nous disposons de plusieurs pièces justificatives.

II.2.1 Les factures

Une facture est un écrit par lequel le vendeur fait connaître à l’acheteur le détail et le
prix des marchandises vendues et précise les conditions de livraison et de paiement.

Une facture porte des informations obligatoires tels que :

− l’identification de la facture (numéro et date de la facture) ;


− l’identification du fournisseur (nom ou raison sociale, forme juridique, adresse,
numéro du RCCM) ;
− l’identification du client (nom ou raison sociale, adresse) ;
− la date de la vente ou de la prestation de service ;
− le détail des produits vendus (nature, quantité, prix unitaire, montant) ;
− les déductions consenties ;
− les taux de TVA appliqués ;
− les acomptes perçus ;

19
− le mode de paiement (chèque, virement, espèce) ;
− le détail des produits vendus ou achetés, la quantité, le prix unitaire, le total ; Etc.

Les factures ainsi établies doivent être conservées pendant 10ans au moins, car elles
peuvent servir de preuve en cas de litige.

II.2.2 Les pièces de caisse

Ce sont des documents comptables qui justifient une entrée ou une sortie d’argent dans
la caisse de l’entreprise. Dans le fonctionnement normal de l’entreprise, seul le caissier
doit être habilité à percevoir et à verser de l’argent pour le compte de l’entreprise afin
de limiter les risques de détournements.

II.2.3 Les pièces de banque

A l’inverse des pièces de caisse, ce sont des documents qui concernent la trésorerie mais
qui sont destinés à nos partenaires banquiers. Il existe plusieurs documents de caisse
comme les bordereaux de versement espèces, les bordereaux de remise chèques, les avis
de débit, les avis de crédit, etc. Tous ces documents permettent à un moment ou à un
autre de justifier des écarts éventuels entre le solde de la comptabilité entreprise et le
solde du compte à la banque.

II.2.4 Les bulletins de paie

Le bulletin de salaire ou fiche de paie est un document fourni par l’employeur attestant
du salaire versé au salarié. L’émission d’un bulletin de paie est obligatoire pour tous les
salariés conformément à l’Article L3243-2 du code du travail. Il est bon de noter que ce
bulletin doit être obligatoirement adossé à un contrat de travail.

II.2.5 Les fiches d’imputations

Les imputations sur les fiches consistent à l’enregistrement des opérations provenant
des pièces comptables, afin de faciliter la saisie sur le logiciel SAGE 100 Comptabilité.
Chaque fiche d’imputation représente un code journal comme suit :

- journal achat (ACH) ;

- journal vente (VTE) ;

- journal caisse (CAI) ;


20
- journal banque (BQE) ;

- journal des opérations diverses (OD).

L’organisation de la comptabilité ainsi que le classement des pièces comptables


constituent le fondement de la présentation d’Etats Financiers en fin d’année. La
manière de tenir sa comptabilité a un impact significatif sur la bonne gestion de
l’entreprise. Il permet un gain de temps considérable en permettant, par exemple, à une
entreprise de retrouver très rapidement une facture fournisseurs/clients.

Ce chapitre nous a permis de prendre connaissance des termes techniques liées à notre
sujet d’étude. Cette étape primordiale nous permettra de mieux débuter la seconde partie
et ainsi apporter une réponse claire à la problématique posée.

21
Au terme de cette première partie, nous pouvons dire qu’après avoir présenté notre
structure d’accueil, nous constatons que bien qu’étant une petite et moyenne entreprise
(PME) en développement, INFINI EVENT est bien organisée et arrive à s’imposer sur
ce marché très concurrentiel. Afin d’atteindre les objectifs qu’elle s’est fixée, INFINI
EVENT veut mettre en place un système comptable efficace.

La mise en place de cet outil de gestion permettra-t-elle à INFINI EVENT d’être


beaucoup plus efficiente dans l’exécution des tâches. Cette mise en place demande-t-
elle d’autres ressources importantes à mobiliser (humaines, matérielles, logicielles, etc.)
? Pour répondre à l’interrogation, nous allons exploiter notre 2ème partie pour expliquer
pratiquement l’amélioration de la comptabilité à INFINI EVENT.

22
DEUXIEME PARTIE : ANALYSE CRITIQUE
DE L’ORGANISATION COMPTABIE DE
INFINI EVENT

23
La première partie nous a permis de connaitre notre environnement général d’étude et
de maitriser certains concepts essentiels à sa compréhension. Dans la seconde partie, il
sera question d’aborder les aspects pratiques de notre étude. Pour ce faire, notre travail
sera organisé en deux chapitres :

− le premier chapitre présentera le travail tel qu’il est fait actuellement au niveau de
notre structure d’accueil. Ce sera l’occasion pour nous de passer en revue les
différentes tâches exécutées et les conditions de leurs exécutions ;
− le second chapitre nous ferons une analyse au regard des forces et faiblesses
dégagées lors du constat ainsi que des recommandations.

24
CHAPITRE I : DESCRIPTION ET EVALUATION DES PROCESSUS

Dans ce premier chapitre, il sera question pour nous d’expliquer comment INFINI
EVENT s’organise en matière de comptabilité. Nous ferons la description des différents
processus puis nous les évaluerons pour voir comment gérer au mieux cette
comptabilité.

I. DESCRIPTION DES DIFFERENTS PROCESSUS MIS EN PLACE PAR


INFINI EVENT

Les différents processus mis en place par INFINI EVENT sont faits pour maintenir le
rythme de travail ce qui garantit que les taches sont accomplies de manière
systématique, organisée et en minimisant le risque de perte. L’important avec les
processus c’est qu’il ne doive pas être définis puis oubliés. L’entreprise doit
constamment les évaluer et identifier ceux qui ne fonctionne pas correctement.

I.1 Le cycle achat et fournisseur

Le cycle achats/fournisseurs suit le cheminement suivant :

− commandes ;

− réception des commandes (bon de livraison) ;

− réception des factures ;

− comptabilisation ;

− règlement ;

− traitement des retours.

I.1.1 Commandes

Toute commande de marchandises doit être autorisée par le dirigeant et fait l’objet d’un
bon de commande valorisé établi en deux exemplaires dont un exemplaire sera conservé
pour contrôle avec la facture.

25
Cette étape n’est pas respectée par Infini Event. Un seul coup de téléphone suffit à
confirmer les commandes et aucune matérialisation n’est constatée.

I.1.2 Réception des marchandises

Les achats réceptionnés sont contrôlés avec le bon de commande et le bon de livraison
du fournisseur. Les manquements ou défauts sont immédiatement signalés.

I.1.3 Réception des factures

Dans un premier temps, les factures originales sont rapprochées du bon de commande
et du bon de livraison quand ceux-ci existent : contrôle des quantités facturées et des
prix. Si les factures sont conformes, un visa est apposé.

Les factures originales accompagnées des bons de commande et des bons de livraison
sont destinées à la comptabilité. Les doubles des factures peuvent être classées par
échéance d’abord afin d’établir un échéancier puis par fournisseur, pour disposer d’un
dossier facile à consulter en cas d’appel. Un troisième exemplaire pourrait être rangé
par chantier, dans les entreprises de travaux publics et de bâtiment par exemple.

Les factures de frais généraux seront également vérifiées avant leur mise en paiement.
Ce contrôle permet notamment de vérifier si l’identité du fournisseur, son numéro de
compte contribuable et la TVA apparaissent correctement et si la charge est justifiée.

I.1.4 Comptabilisation

Les factures doivent être comptabilisées dans un journal d’achats dès leur réception.
Après comptabilisation, l’original de la facture reçoit le timbre « comptabilisé » et un
numéro d’enregistrement.

Même s’il manque une pièce, par exemple le bon de commande, la facture est
comptabilisée, mais elle ne sera réglée qu’après réception du document manquant.

I.1.5 Règlement

Le règlement de la facture, est effectué à partir de l’échéancier et après vérification du


solde bancaire. Les règlements se font généralement par espèces. Lorsque le chèque est
utilisé, la date du chèque et son numéro sont alors portés sur la facture.

26
I.2 Cycle vente

Un cycle de vente est un processus suivi par votre entreprise lorsqu'elle vend un produit
ou un service à un client. Considérez-le comme une série d'étapes menant à une vente.
De manière simple le cycle de vente consiste à définir les étapes concrètes et spécifiques
dont vous avez besoin pour conclure une affaire. C’est le processus global par lequel
passe le prospect / client pour son acte d’achat.

I.2.1 Commandes

Les commandes se font de préférence par écrit afin de conserver un justificatif en cas de
contestation.

L’exemplaire destiné au client doit porter de façon claire et précise les mentions valant
acceptation de l’offre commercial.

I.2.2 Exécution du service

Chaque service exécuté donne lieu à l’établissement d’une attestation de service fait
dont un exemplaire est conservé. Chaque service est exécuté par les équipes de Infini
Event qui se donne tous les moyens de réaliser ce qui a été convenu avec le client.

I.2.3 Facturation

Les factures sont établies par le service comptable à partir de bons de livraisons portant
la mention « A facturer » ou de la liste informatique. Elles sont émises en deux
exemplaires au minimum.

Les factures doivent porter les mentions obligatoires suivantes :

− identification ou nom du client personne physique :

− nom ou raison sociale, adresse, numéro individuel d’identification à la TVA, si


vous êtes en société, vous devez également indiquer le numéro d’immatriculation
au RCCM, le numéro de compte contribuable de la ville où se trouve le greffe où
elle est immatriculée, forme juridique, énonciation du capital social ;

27
− nom et adresse du client personne physique ou moral et en cas d’échange
intracommunautaire, le numéro d’identification à la TVA de votre client ;

− mention « facture » ;

− date de la facture ;

− numéro de la facture qui doit être chronologique ;

− dénomination et quantité des produits et services ;

− prix et TVA applicables : prix unitaire et montant total HT, mention des rabais
remises ristournes accordés, le taux de TVA, le montant de la TVA, mention de
l’option exercée en matière de TVA (débits), le prix TTC ;

− date du règlement et pénalités de retard ;

− conditions d’escompte en cas de paiement anticipé ;

Nous vous conseillons d’indiquer également les clauses de réserve de propriété sur tous
les documents commerciaux et le cas échéant les conditions générales de vente au verso
des bons de commande et des factures. Mais attention, leur validité suppose qu’elles
aient été lues par le client, il faudra donc prévoir une signature en bas du document.

I.2.4 Règlements et gestion des comptes clients

La gestion des comptes clients doit être suivie de manière très rigoureuse. Dès réception
de l’encaissement ou de l’avis d’encaissement par la banque, il en est fait mention sur
la facture. Les règlements sont ensuite déposés en banque et comptabilisés.

Chaque compte client doit être étudié et justifié chaque fin de prestation. Il est conseillé
de les suivre très régulièrement et d’effectuer des relances afin de ne pas dégrader la
trésorerie. Il est important de suivre les clients « douteux » et de ne pas leur accorder
d’en cours trop important.

I.2.5 Comptabilisation

Les factures sont enregistrées en comptabilité sans délai à partir du document papier ou
directement par création d’un fichier informatique si vous possédez un logiciel de
gestion commercial.
28
Après enregistrement, la facture reçoit la mention « comptabilisée le » puis est classée
dans le dossier factures de ventes (ordre chronologique).

Certaines entreprises peuvent avoir intérêt à conserver un exemplaire supplémentaire


des factures et les classer par dossier client.

I.3 Cycle trésorerie

La trésorerie c’est l’ensemble des sommes d’argent disponibles en caisse ou placées sur
des comptes bancaires. Indispensable à toute gestion d’entreprise, mais plus largement
de toute structure nécessitant la circulation d’argent. Le cycle trésorerie est le processus
mise en place pour mieux contrôler les entrées et sortis d’argent aussi les différends
modes de payement.

I.3.1 Règles de base

Aucune opération n’est faite sans présentation d’une pièce justificative de la dépense,
quel que soit le mode de règlement.

Tout règlement doit être soumis à l’approbation du chef d’entreprise et lui seul signe les
chèques, ordres de virement et acceptation d’effets.

Les remises doivent être faites chaque jour à la banque avant l’heure de caisse. Une
copie des bordereaux de remise de chèques (détaillés par client dans le cas de ventes
avec factures) et d’espèces sera conservée pour vérification avec les bordereaux de
banque.

I.3.2 Tenue de la caisse

Le contrôle de la caisse doit être effectué journellement. Toutes les dépenses en espèces
doivent également être notées chaque jour.

Le solde de la caisse (fonds de caisse + recettes – dépenses – remises en banque) est


calculé tous les jours et rapproché des espèces détenues dans la caisse.

Cette procédure permet de suivre en permanence l’évolution du solde de la caisse et de


révéler sans tarder un éventuel solde créditeur. L’existence d’un tel solde constituerait
une grave présomption d’irrégularité de la comptabilité.

29
L’imprimé de contrôle doit être signé, après vérification et validation, par un
responsable autorisé. Les mouvements et le solde pourront être enregistrés dans un livre
de caisse (livre papier ou fichier Excel).

I.3.3 Protection des disponibilités

Tout établissement doit veiller à ce que les formules de chèques vierges soient enfermées
dans une armoire ou un coffre.

De même, les espèces doivent être rangées chaque jour de la même manière. Il est
fortement déconseillé de conserver des sommes importantes en caisse. En particulier, le
montant des espèces détenues ne doit jamais dépasser le montant assuré en cas de vol.

I.3.4 Emission de chèques

Il arrive parfois que l’émetteur d’un chèque, avec une légèreté blâmable, ne mentionne
pas le nom du bénéficiaire. Il faut proscrire ces pratiques et exiger l’inscription
manuscrite de l’ordre par le signataire du chèque.

Si par hasard, un tel chèque est reçu (en général par correspondance), il doit
impérativement, dès l’ouverture du courrier, être complété par l’apposition immédiate
d’un tampon à l’ordre de l’entreprise, et/ou d’une signature.

De même, l’endos doit être inscrit au moyen d’un tampon comportant le numéro du
compte bancaire de l’établissement concerné.

Quoique cette précision apparaisse superflue, il est rappelé qu’il est formellement
interdit de laisser quelque partie que ce soit d’un chèque en blanc, dès lors qu’il est
signé.

I.3.5 Suivi de la trésorerie et rapprochement bancaire

Il est fortement conseillé de suivre sur un échéancier le solde de la trésorerie afin


d’anticiper les paiements et d’améliorer les relations avec le banquier. D’autre part,
l’élaboration d’un budget de trésorerie permettra d’avoir une vision sur l’avenir et
calculer ainsi les besoins de financement.

Un recoupement, au minimum mensuel, entre le journal de banque et les relevés


bancaires, doit être effectué soit manuellement soit à l’aide du logiciel de comptabilité.
30
II. EVALUATION DES PROCESSUS

Dans l’évaluation des processus nous allons décrire brièvement chaque cycle tout en
donnant leur particularité puis nous présenterons les différents QCI de chaque
processus. En nous basant Sur les résultats de ces différends QCI, nous allons faire
ressortir les points forts et les points faibles que nous avons pu recenser.

II.1 Cycle achat

Le processus achat est l’ensemble des opérations qui permettent à l’entreprise de


disposer des biens et des services nécessaires à son activité qu’elle doit se procurer à
l’extérieure (par exemples des flux physique, des flux d’information.)

Le processus contient l’étape de l’expression des besoins jusqu’au suivi des fournisseurs
après règlement comptant et/ou à crédit. Selon la taille de l’entreprise, le cycle achat
contiendra plus ou moins d’étapes. En effet, dans une petite entreprise il contiendra, le
plus souvent un seul secteur dans lequel toutes les étapes seront contenues. Dans une
grande entreprise, le département de la réception et de l’approvisionnement seront
souvent séparés du reste pour favoriser l’efficacité et l’exactitude des opérations dans
ces étapes.

II.1.1 Réalisation d’un Questionnaire de contrôle interne (QCI)

Nous avons réalisé un QCI en tenant compte de chaque cycle et en apportant une
précision sur chaque processus. Ce QCI a consisté à poser des questions afin de s’assurer
que les procédures son respecté

II.1.2.1 Objectifs de contrôle

Les objectifs de contrôle sont les suivants :

- s'assurer que toutes les commandes sont dûment autorisées et que leur suivi permet
de connaître les engagements pris par l'entreprise ;
- s'assurer que les marchandises et les services reçus sont conformes aux commandes
quant à la qualité et la quantité et qu'ils sont enregistrés sans délais ;

31
- s'assurer que les marchandises retournées ainsi que les réclamations concernant les
quantités, qualités ou délais de livraisons sont suivis de façon à obtenir des avoirs
pour ces éléments ;
- s'assurer que les factures et les avoirs sont contrôlés avec les bons de réception ou
de retour pour les quantités et la qualité et avec les bons de commandes pour les prix
et conditions de paiements ; et que ces factures et avoirs sont approuvés avant d'être
enregistrés dans les comptes fournisseurs et dans les comptes de charges ;
- s'assurer que toutes les dettes ou créances concernant des marchandises et services
reçus ou retournés sont enregistrées dans les livres, même si les factures ou avoirs
correspondants ne sont pas encore reçus ou approuvés.

II.1.2.2 Réalisation du QCI Processus commandes

Nous avons réalisé les QCI ci-après en fonction de chaque processus du cycle achat.

Tableau 1 : Qci relatif au cycle achat - Processus commandes

QUESTIONS Réf. Oui

Diag. ou Non

N/A

1. Les achats de biens ou de services sont-ils commandés X


seulement sur la base de demandes d'achats établies par des
personnes habilitées (tels que Chefs de Services) ?

2. Des bons de commandes sont-ils systématiquement établis ? X

3. Si oui, ces bons de commandes sont-ils : X

a) prénumérotés ? X

b) établis en quantités et en valeur ? X

c) Signés par un responsable, au vu de la demande d'achats ? X

4. Les achats courants sont-ils effectués auprès de fournisseurs OUI


dont la liste est approuvée par un responsable ?

32
QUESTIONS Réf. Oui

Diag. ou Non

N/A

5. Cette liste est-elle régulièrement revue pour déterminer si les OUI


prix payés ne sont pas au-dessus du marché ?

6. Les achats non courants font-ils l'objet d'appels d'offre (au moins X
au-dessus d'un certain plafond) ?

7. Si des bons de commandes prénumérotés sont utilisés, sert-on X


de la séquence numérique pour identifier les retards d'exécution ?

8. Les commandes en cours sont-elles régulièrement évaluées pour X


déterminer les engagements pris par l'entreprise ?

9 Y-a-il une procédure de relance des fournisseurs en retard de X


livraison ?

Source : Selon les données de notre étude 2021

II.1.2.3 Réalisation du QCI processus réception

Nous avons réalisé les QCI ci-après en fonction de chaque processus du cycle achat.

Tableau 2 : Qci relatif au cycle achat - Processus réception

QUESTIONS Réf. Oui

Diag. ou Non

N/A

1. les marchandises reçues sont-elles rapprochées des bons de


commande en ce qui concerne

a) les quantités ? X

b) la qualité ? X

2. Des bons de réceptions sont-ils établis systématiquement. X

33
QUESTIONS Réf. Oui

Diag. ou Non

N/A

3. Si oui, sont-ils X

a) prénumérotés ? X

b) signés par le réceptionnaire ? X

4 Un système de bon d'inspection ou autre système de contrôle X


approprié est-il exercé pour les services reçus ? (éventuellement
décrire ces contrôles par nature de services : personnel
intérimaire, entretien, etc...)

Source : Selon les données de notre étude 2021

II.1.2.4 Réalisation du QCI Processus facturation

Nous avons réalisé les QCI ci-après en fonction de chaque processus du cycle achat.

Tableau 3 : Qci relatif au cycle achat - Processus facturation

QUESTIONS Réf. Oui

Diag. ou Non

N/A

1. Les factures et avoirs des fournisseurs sont-ils directement transmis X


du service courrier ?

2. a) Est-ce qu'il y a un système de numérotation séquentielle des X


factures et avoirs à la réception par le service comptable ?

b) Indique-t-on la date de réception sur la facture (avoir) en même X


temps ?

c) Les doubles de factures et avoirs sont-ils identifiés à l'aide d'un X


tampon DUPLICATA"

34
QUESTIONS Réf. Oui

Diag. ou Non

N/A

3. Les factures et avoirs fournisseurs sont-ils vérifiés par le service


comptable pour :

a) Les quantités, qualités, prix et conditions de paiement avec les bons OUI
de commande ?

b) Les qualités et quantités avec les bons de réception ou de retour ? X

c) L'exactitude arithmétique ? X

d) L'imputation comptable ? X

e) Les remises et bonifications dues ? X

Ou tout autre justificatif pour les services et frais annexes. X

4 Ces vérifications sont-elles indiquées sur les factures ? X

5 Lorsque des marchandises sont livrées directement sur un chantier X


ou chez un client, est-ce que l'on a toutes les informations pour
permettre le contrôle des factures d'achat ?

6 Le responsable du service comptabilité approuve-t-il les factures X


(appuyées des bons de commande et bons de réception) avant
d'ordonnancer le paiement et l'imputation comptable ?

7 Si des factures sont envoyées aux services utilisateurs pour


approbation

a) sont-elles accompagnées des pièces justificatives ? OUI

b) La comptabilité garde-t-elle une trace de ces envois ? OUI

c) Les services utilisateurs sont-ils régulièrement relancés ? OUI

Source : Selon les données de notre étude 2021

35
II.1.2.5 Réalisation du QCI processus comptabilisation

Nous avons réalisé les QCI ci-après en fonction de chaque processus du cycle achat.

Tableau 4 : Qci relatif au cycle achat - Processus comptabilisation

QUESTIONS Réf. Oui

Diag. ou Non

N/A

1. Le service comptable utilise-t-il les séquences numériques des


documents suivants pour s'assurer qu'il reçoit toutes les
informations nécessaire

a) bons de commande ? X

b) bons de réception ? X

c) bons de retour et/ou demandes d'avoir ? X

d) factures et avoirs reçus ? X

2 Le service comptable se sert-il de la séquence numérique des X


factures et avoirs reçus pour vérifier qu'ils sont tous
comptabilisés ?

3 Les factures et avoirs reçus sont-ils additionnés avant


enregistrement ?

Ce total est-il rapproché du total du journal des achats ? OUI

4 L'imputation comptable est-elle vérifiée systématiquement (ou OUI


par sondages) ?

5 a) Tient on des comptes individuels fournisseurs ? OUI

b) Etablit-on une balance mensuelle fournisseurs ? OUI

c) Si oui, les mouvements sont-ils rapprochés avec le total prévu X


en F.3. ?

36
QUESTIONS Réf. Oui

Diag. ou Non

N/A

6 Lorsque des fournisseurs adressent des relevés de comptes à


la société :

a) Ces relevés sont-ils comparés avec les soldes des comptes en X


comptabilité ?

b) Les différences sont-elles recherchées et apurées ? X

c) Ces ajustements sont-ils approuvés par un responsable ? X

7 En fin de période, la comptabilité utilise-t-elle :

a) Les bons de réception non facturés et les factures en instance X


d'approbation pour évaluer les charges à payer ?

b) Les bons de retour ou demande d'avoir non rapprochés d'avoir X


pour évaluer les produits à recevoir ?

c) Les bons de commande non honorés pour : X

- évaluer les engagements en cours ? X

- rechercher les passifs non enregistrés pour services reçus ?

Source : Selon les données de notre étude 2021

II.2 Cycle vente

Un cycle de vente est un processus suivi par votre entreprise lorsqu'elle vend un produit
ou un service à un client. Considérez-le comme une série d'étapes menant à une vente.
De manière simple le cycle de vente consiste à définir les étapes concrètes et spécifiques
dont vous avez besoin pour conclure une affaire. C’est le processus global par lequel
passe le prospect / client pour son acte d’achat. Combien de rendez-vous faut-il ? Avec
qui ? Quand ? Comment ?

37
II.2.1 Objectif de contrôle

L’objectif de contrôle comprend les éléments suivants :

- s'assurer que toutes les marchandises fournies et les services rendus à la clientèle
sont correctement facturés et comptabilisés ;
- s'assurer que les rabais, remises, ristournes accordées aux clients et les créances
passées en pertes sont dûment autorisés et correctement comptabilisés ;
- s'assurer que les marchandises ne sont pas livrées aux clients qui ont atteint leur
limite de crédit et qui représentent un risque pour la société ;
- s'assurer que les créances sont recouvrées avec célérité ;
- s'assurer que le système de comptabilisation des comptes clients et des autres
comptes affectés par les opérations de ventes est fiable.

II.2.2 Mise en place d’un QCI

Nous avons réalisé un QCI en tenant compte de chaque cycle et en apportant une
précision sur chaque processus. Ce QCI a consisté à poser des questions afin de s’assurer
que les procédures sont respectées.

II.2.2.1 Processus suivi budgétaire et comptable

Conforment au processus de suivi budgétaire et comptable, nous avons effectué le QCI


suivant :

Tableau 5 : Qci relatif au cycle achat - Processus suivi budgétaire et comptable

QUESTIONS Réf. Oui


Diag. ou Non
N/A

1. a) Est-ce qu'il y a un système de contrôle budgétaire pour les ventes ? NON

b) Les budgets (ou prévisions) sont-ils comparés avec les réalisations et les NON
variations expliquées régulièrement ?

2. Les commandes clients sont-elles revues et approuvées, avant acceptation,


par :

38
QUESTIONS Réf. Oui
Diag. ou Non
N/A

a) le service commercial, en ce qui concerne les conditions et la disponibilité OUI


des marchandises ?

b) Le service crédit pour le recouvrement de la créance ? NON

3. Les commandes téléphoniques doivent-elles être confirmées par écrit par OUI
le client avant d'être exécutées ?

4. Les expéditions sont-elles faites au vu d'un bon de commande accepté ? NON

5. a) Les expéditions sont-elles enregistrées sur des documents (bon NON


d'expédition) prénumérotés ?

b) Cette séquence est-elle contrôlée par le service facturation ? NON

6. La procédure permet-elle de livrer les marchandises aux clients dans les OUI
délais fixés, ceci afin d'éviter les réclamations et les risques de litiges avec la
clientèle qui peuvent en résulter ?

7. Les factures sont-elles établies à partir des documents d'expédition ? NON

8. Les factures sont-elles établies à partir des documents d'expédition ? NON

9. La séquence numérique des factures est-elle :

a) Contrôlée ? NON

b) Rapprochée régulièrement de la séquence numérique des documents NON


d'expédition ?

10. Les factures sont-elles contrôlées, par une personne autre que celle qui les
établies, avec :

a) Les bons de commandes pour contrôle des conditions ? NON

b) Les bons d'expédition pour contrôle des quantités ? NON

39
QUESTIONS Réf. Oui
Diag. ou Non
N/A

c) Les tarifs ou les approbations individuelles de prix pour l'exactitude des OUI
prix facturés ?

11. Les calculs arithmétiques sont-ils vérifiés ? NON

12. Les factures sont-elles expédiées directement au client par le service NON
facturation ou par le courrier ?

13. Un contrôle est-il fait pour s'assurer que toutes les factures sont NON
enregistrées et que tous les numéros de facture font l'objet d'un suivi
comptable ?

14. Les marchandises (y compris les emballages, palettes, etc...) expédiées en OUI
vertu d'un contrat de vente à condition ou en consignation sont-elles
correctement suivies et comptabilisées ?

15. Les totaux des journaux de vente sont-ils régulièrement rapprochés avec :

a) le total des factures et avoirs émis dans la période ? NON

b) le montant passe en compte collectif ? OUI

16. Les comptes permettent-ils de distinguer :

b) les exportations ? OUI

c) les ventes par catégories de clientèle ? OUI

d) les ventes par classes de produits ? OUI

17. En fin de période, le rapprochement prévu au paragraphe 9 est-il :

a) revu pour identifier les bons d'expédition en instance de facturation ou les NON
facturations d'avance ?

b) utilisé pour enregistrer les écritures de régularisation nécessaires ? NON

Source : Selon les données de notre étude 2021


40
II.2.2.2 Processus – Gestion des tiers clients

Conforment au processus de gestion des tiers clients, nous avons effectué le QCI ci-
après.

Tableau 6 : Qci relatif au cycle achat - Processus comptabilisation

QUESTIONS Réf. Oui

Diag. ou Non

N/A

1. a) Envoie-t-on des relevés mensuels à tous les clients ? X

b) Ces relevés sont-ils tous envoyés directement aux clients (et X


non pas confiés aux représentants, etc...) ?

2. Les paiements reçus sont-ils rapprochés des factures (par OUI


exemple par lettrage régulier des comptes clients, etc...)

3. La société prépare-t-elle une balance par ancienneté de


créance :

a) régulièrement ? NON

b) en fonction des dates d'échéance (et non pas des dates de NON
factures) ?

4. Cette balance est-elle régulièrement soumise à un NON


responsable, en même temps que les informations concernant les
impayés, et les dépassements de limites de crédit ?

5. Cette balance sert-elle de base à une procédure de relance NON


systématique ?

6. Cette procédure de relance est-elle suivie d'une remise NON


régulière au contentieux des créances douteuses ?

Source : Selon les données de notre étude 2021

41
II.2.2.3 Processus suivi comptable

Conforment au processus suivi comptable, nous avons effectué le QCI suivant :

Tableau 7 : Qci relatif au cycle achat - Processus suivi comptable

QUESTIONS Réf. Oui

Diag. ou Non

N/A

1. Tient-on des comptes individuels clients ? OUI

2. Tient-on un compte collectif clients, mouvementé OUI


indépendamment des comptes individuels ?

3. Etablit-on des balances clients mensuelles ? OUI

4. Le solde du compte collectif est-il rapproché mensuellement


avec :

a) le total des comptes individuels ? OUI

b) le total de la balance par ancienneté de créances (voir E.3) ? OUI

5. Les balances sont-elles vérifiées à interpellés réguliers par un OUI


responsable indépendant ?

6. La politique d'établissement des provisions pour créances


douteuses est-elle

a) clairement définie ? NON

b) suffisamment prudente (c'est-à-dire pas basée sur le seul NON


critère de déductibilité fiscale) ?

7. Les employés chargés des comptes clients doivent-ils OUI


s'assurer que les pièces comptables sont approuvées avant de les
comptabiliser ?

Source : Selon les données de notre étude 2021

42
II.3 Cycle trésorerie

Déterminer la trésorerie d'une entreprise est un préalable nécessaire à son étude puis à
son optimisation.

II.3.1 Objectif des contrôles

Les objectifs de contrôle pour le processus trésorerie – dépense sont les suivants :

- s'assurer que les séparations de fonctions sont suffisantes ;


- s'assurer que les paiements sont justifiés et dûment autorisés ;
- s'assurer que les paiements sont correctement comptabilisés.

Les objectifs de contrôle pour le processus trésorerie – recette sont les suivants :

- s'assurer que les recettes sont intégralement et rapidement remises en banque ;


- s'assurer que l'encaissement des effets est régulièrement suivi ;
- s'assurer que toutes les recettes sont comptabilisées.

II.3.2 Mise en place du QCI

Conformément au processus trésorerie – dépense, nous avons effectué les QCI ci-après.

II.3.2.1 Processus trésorerie – dépense

Conforment au processus trésorerie – dépense, nous avons effectué le QCI suivant :

Tableau 8 : Qci relatif au Processus trésorerie – dépense

QUESTIONS Réf. Oui

Diag. ou Non

N/A

Les chèques émis sont-ils enregistrés par ordre numérique dans le N/A
journal des règlements ?

Un rapprochement est-il effectué régulièrement entre le montant des N/A


effets individuels figurant sur le journal des effets à payer et le compte
général effets à payer en comptabilité ?

43
QUESTIONS Réf. Oui

Diag. ou Non

N/A

Tient-on un registre des prélèvements bancaires ? (impôts, énergie, X


téléphone, loyer, etc...)

Le registre est-il revu et remis à jour régulièrement ? X

L'enregistrement comptable des prélèvements est-il fait sans retard ? X

Source : Selon les données de notre étude 2021

II.3.2.2 Processus trésorerie – recette

Conforment au processus trésorerie – recette, nous avons effectué le QCI suivant :

Tableau 9 : Qci relatif au Processus trésorerie – recette

QUESTIONS Réf. Oui

Diag. ou Non

N/A

1. Le courrier est-il ouvert par une personne autre que le caissier NON
ou les responsables des comptes clients ?

2. a) La personne ouvrant le courrier, prépare-t-elle une liste des NON


chèques, espèces et effets reçus ?

b) Les chèques et effets sans bénéficiaires sont-ils NON


immédiatement complétés au nom de l'entreprise

3. Le caissier remet-il immédiatement et intégralement en NON


banque, les chèques et espèces qui ont été reçus ?

4. a) Les bordereaux de remises en banque retournés par la NON


banque et authentifiés par celle-ci, sont-ils reçus directement
pour un employé indépendant du caissier ?

44
QUESTIONS Réf. Oui

Diag. ou Non

N/A

b) Ces bordereaux, sont-ils comparés par une personne NON


indépendante, avec la liste des fonds reçus (paragraphe 2 a) ?

5 L'enregistrement sur les comptes clients est-il fait à partir NON


d'avis de recettes plutôt qu'à partir des pièces elles-mêmes
(chèques en particulier) ?

6 Lorsqu'il y a des encaissements effectués par des agents


représentants, livreurs, etc... ces personnes sont-elles tenues :

a) d'établir des reçus prénumérotés ? NON

b) de transmettre ces recettes immédiatement à la banque ou la NON


société ?

7. Des vérifications sont-elles faites périodiquement par une OUI


personne indépendante pour s'assurer que tous les fonds reçus
ont été correctement remis en banque ?

Source : Selon les données de notre étude 2021

II.4 Cycle du système comptable

Toutes les entreprises doivent s’organiser au plan comptable. Non seulement dans le but
de respecter les obligations auxquelles elles sont soumises mais également pour
connaitre en temps réel l’état de leur santé financière.

II.4.1 Objectif des contrôles

Les objectifs de contrôles concernant l’organisation comptable sont les suivant :

- s'assurer que la comptabilité est correctement organisée ;


- s'assurer de la fiabilité des informations enregistrées ou produites par le système
comptable.

45
II.4.2 Mise en place d’un QCI

Nous avons réalisé un QCI en tenant compte de chaque cycle et en apportant une
précision sur chaque processus. Ce QCI a consisté à poser des questions afin de s’assurer
que les procédures son respecté.

II.4.2.1 Organisation comptable

Nous avons réalisé ce QCI en tenant compte de la particularité de chaque processus.

Tableau 10 : Qci relatif à l’informatisation du système comptable

QUESTIONS Réf. Oui

Diag. ou Non

N/A

1- Au cas où l'informatique fait partie du système comptable, les


contrôles sur les aspects suivants sont-ils suffisants :

- installation ? OUI

- organisation ? OUI

- Conception, analyse et programmation ? OUI

- exploitation ? OUI

- sécurité, risques, assurances ? OUI

2- Existe-t-il des définitions de fonctions détaillées pour chaque OUI


personne au sein du service comptable ?

b) Ces définitions sont-elles régulièrement mises à jour ? X

c) Ces définitions prévoient-elles le remplacement des personnes X


pendant la période des vacances ?

3- Existe-t-il un manuel (ou des notes de service définissant les OUI


procédures comptables ?

46
QUESTIONS Réf. Oui

Diag. ou Non

N/A

4- Ce manuel est-il :

a) régulièrement mis à jour ? OUI

b) sous le contrôle d'un responsable d'un niveau hiérarchique OUI


suffisant ?

5- La procédure en vigueur permet-elle de s'assurer que le manuel OUI


(et ses mises à jour) est diffusé à toutes les personnes concernées ?

6 - Existe-t-il un plan comptable interne ? OUI

7- Les modifications apportées à ce plan comptable sont-elles OUI


soumises à un contrôle approprié ?

8- L'accès aux livres et documents comptables est-il limité aux OUI


personnes autorisées ?

Source : Selon les données de notre étude 2021

Au terme de ce chapitre, il ressort que l’organisation comptable d’INFINI EVENT


regorge de nombreuses faiblesses. La comptabilité existe mais elle est mal tenue. Nous
avons identifié plusieurs manquements que nous avons essayé d’évaluer en termes de
risques et d’impact sur la survie de la firme. Dans bien des cas, la continuité
d’exploitation d’INFINI EVENT est mise en jeu.

47
CHAPITRE II : ANALYSE ET RECOMMANDATIONS

Dans le précédent chapitre, nous avons fait ressortir les faiblesses du système de gestion
comptable d’INFINI EVENT. Ici, il sera question de faire une analyse et apporter des
pistes de solutions aux différentes faiblesses recensées.

I. ANALYSE DES PROCESSUS

Avant d’aborder l’analyse du système qui constitue le point culminant de ce chapitre, il


est indispensable de mener quelques travaux en amont. Ces travaux représentent des
solutions aux problèmes rencontrés dans l’organisation comptable d’INFINI EVENT.

I.1 Forces et faiblesses

Par force il faut entendre respectivement tout ce qui permet à une entreprise de mener
au mieux ses activités et d’atteindre ses objectifs. La faiblesse représente une faille, un
dysfonctionnement qui constitue un danger un risque pour l’avenir de l’entreprise.

I.1.1 Forces

Pour tenir une bonne comptabilité, la rigueur et la discipline sont indispensables. Il faut
avoir des capacités relationnelles excellentes pour amener les autres membres de
l’équipe à nous mettre à disposition les documents souhaités.

I.1.1.1 Cycle achat

Le Processus Achat est l’ensemble des opérations qui permettent à l’entreprise de


disposer des biens et des services nécessaires à son activité qu’elle doit se procurer à
l’extérieur (par exemple des flux physiques, des flux d’informations,)

I.1.1.1.1 Processus passation des commandes

La passation de commande consiste à passer des commandes en fonction des besoins


exprimés. Il permet de mieux organiser nos achats et de prévoir les dépenses. Dans ce
processus la force relevée qui est l’existence des fournisseurs régulier, permet un
avantage considérable, avoir des couts réguliers et constant dont la seule variation est
fonction du cout des matériaux.
48
I.1.1.1.2 Gestion des retours et des réclamations

La gestion des retours et des réclamations est un processus interviens principalement


lorsque le client rencontre un problème suite à un achat. Il permet d’entretenir une bonne
relation avec ses clients et fournisseurs. L’entreprise gère très bien cette phase et les
dénouements lors des retours ou réclamations sont toujours satisfaisant. Lors de cette
phase l’entreprise montre son professionnalisme.

I.1.1.2 Cycles vente

Un cycle de vente est un processus suivi par votre entreprise lorsqu'elle vend un produit
ou un service à un client. Considérez-le comme une série d'étapes menant à une vente.
De manière simple le cycle de vente consiste à définir les étapes concrètes et spécifiques
dont vous avez besoin pour conclure une affaire. C’est le processus global par lequel
passe le prospect / client pour son acte d’achat

I.1.1.2.1 Facturation

La facture est établie après le parachèvement du processus de vente et de l’exécution du


contrat. Le processus de facturation traditionnelle a toujours fait partie d’un ensemble
plus vaste de procédure opérationnelles liées au commerce, y compris le placement et
l’acceptation d’une commande, l’exécution de la commande, la livraison de la
marchandise et le payement final. Le processus de facturation au niveau des ventes est
très simple et facilement compris par les clients. Il se fait sur la bas de contrat signé avec
le client et permet de connaitre toutes les conditions de collaboration.

I.1.1.2.2 Recouvrement des créances

Légalement, tout client possède une obligation de régler une créance avant la date
d’échéance mentionnée sur une facture. Toutefois, si malgré plusieurs rappels et des
échanges en vue de régulariser la situation, la somme reste impayée, il est possible de
lancer un processus complet de recouvrement. Heureusement nous n’avons pas constaté
de créances échues à plus de 30 jours. Cette situation témoigne de la bonne relation de
confiance qui existe et que les conditions contractuelles sont bien respectées.

49
I.1.1.3 Cycle trésorerie

Le cycle trésorerie est celui qui a notre sens ne comporte aucune force. La gestion
constatée de la liquidité est contraire aux bonnes pratiques énoncées par les principes du
contrôle interne. Il est très important d’apporter un regard particulier pour le fiabiliser.

I.1.1.4 Cycle du système d’organisation comptable

Toutes les entreprises doivent s’organiser au plan comptable. Non seulement dans le but
de respecter les obligations auxquelles elles sont soumises mais également pour
connaitre en temps réel l’état de leur santé financière

I.1.1.4.1 Vérification des étapes comptables

Aussi appelé cycle comptable, le processus comptable regroupe différentes étapes


permettant d'enregistrer en détail le flux financier au sein d'une entreprise. Il doit être
réalisé à la fin de chaque exercice comptable, par un professionnel de la comptabilité.
Toutes les transactions doivent apparaître dans les états financiers lors de l'établissement
du bilan comptable qui, en fonction du statut de l'entreprise, doit faire partie du rapport
de gestion. Les étapes comptables sont désormais respectées et les conditions d’un suivi
optimal ont été mis en place au travers de fiche d’imputation et d’un schéma de
validation.

I.1.1.4.2 Fiabilité des informations enregistrées ou produites par le système


comptable

La qualité de l’information financière et comptable impose la transparence et


l’exactitude des informations présentées, l’efficacité du gouvernement d’entreprise,
l’indépendance des auditeurs et la fiabilité du contrôle interne.

I.1.2 Faiblesses

À partir de l’élaboration du questionnaire de contrôle interne nous avons constaté des


faiblesses au niveau de l’organisation comptable d’INFINI EVENT que nous
détaillerons dans les sections ci-dessous.

50
I.1.2.1 Le cycle des achats

Plusieurs points faibles ont été relevés. Ceux-ci peuvent nuire à l’entreprise.

Ce sont :

- absence de politique de suivi des dépenses ;

- les factures ne sont pas toujours délivrées ;

- les factures ne sont pas toujours établies dès réception de la marchandise ;

- les règlements effectuées ne sont pas rapprochés des factures ;

- absence de bon de commande et de bon de livraison ou attestation de service fait ;

- non respect du manuel de procédure proposé ;

- absence de politique de suivi des dettes fournisseurs ;

- les achats de biens ou de services ne sont pas fait sur la base de commande formalisé.

Nous avons réalisé une cartographie sur la base des différentes faiblesses observées

I.1.2.2 Le cycle de ventes

Plusieurs points faibles ont été relevés. Ceux-ci peuvent nuire à l’entreprise.

Ce sont :

- absence de politique de budgétisation pour effectuer les ventes ;

- facturation non systématique ;

- rapprochement tardif et lettrage non effectué avant notre arrivée ;

- le contrôle interne est presque inexistant.

Nous avons réalisé une cartographie sur la base des différentes faiblesses observées

I.1.2.3 Le cycle de trésorerie

Au niveau du cycle de la trésorerie des faiblesses ont été décelées. Nous avons :

- l’inexistence d’un manuel de procédures concernant la comptabilisation au niveau


de la trésorerie ;

51
- absence d’un coffre-fort ;

- un cumul de fonctions : le gérant est aussi le trésorier au sein d’INFINI EVENT.


Il a accès à la comptabilité ; elle remplit les pièces de caisse, et a en même temps la
garde et la conservation des valeurs (les espèces) ;

- aucune réalisation des rapprochements bancaires ;

- le contrôle interne est inexistant.

Ces faiblesses énumérées ont fait l’objet d’une cartographie.

I.1.2.4 Le cycle de l’organisation comptable

Nous avons décelé plusieurs faiblesses à ce niveau. Nous pouvons citer entre autres :

- absence de politique de budgétisation ;

- absence de comptabilité analytique ;

- mauvaise gestion et conservation des pièces justificatives ;

- absence de comptabilisation réelle avant notre arrivée ;

- aucun suivi et justification des comptes avant notre arrivée.

I.2 La cartographie des risques relatifs aux principes aux cycles

Le concept de cartographie des risques se conçoit comme l'identification et la


description d'une façon objective et structurée des risques existants afin de pouvoir
mettre en place des méthodes et des procédures dans le double but de les prévenir et de
les maitriser, voire les éliminer.

I.2.1 Cartographie des risques relatifs aux achats

Les différentes zones de risques ont été identifiées. Les faiblesses et risques associés
aux zones identifiées ont été mis en exergue dans le tableau suivant :

52
Tableau 11 : Tableau des risques liés aux achats

Zone des Faiblesses Risques


risques

- Risque que des dépenses non prévues soient


Politique de Absence de politique de suivi
effectuées ;
suivi des des dépenses.
- Risque de ne pas pouvoir satisfaire les dépenses
engagements
réelles ;
des dépenses
- Risque de baisse importante de la liquidité
- Factures non enregistrées ;
Facturation Les factures ne sont pas
- Déséquilibre de la balance fournisseur ;
toujours établies dès
- Lettrage impossible
réception de la marchandise

- Double paiement
Les règlements effectués ne
- Omission de règlement
sont pas rapprochés des
- Erreur d’enregistrement
factures

- Omission d’une opération de contrôle simple


Absence de manuel de
- Erreurs effectuées dans le cycle de traitements des
procédure
Réception des
factures
commandes
- Risque d'erreur dans le report des montants dans le
logiciel comptable.
- Mauvais suivis des commandes
Passation de Les achats de biens ou de
- Non aboutissement de certaines commandes
commande services ne sont pas fait sur la
- Pas de suivi des commandes non exécutées
base de commande
formalisée

Source : Selon les données de notre étude 2021

Nous avons pu présenter à travers le tableau ci-dessus les différentes faiblesses du cycle
d’achat d’INFINI EVENT qui représentent des risques pour celle-ci. Lesquels risques
ont été présentés également dans ce tableau.

53
I.2.2 Cartographie des risques relatifs à la vente

Les différentes zones de risques ont été identifiées. Les faiblesses et risques associés
aux zones identifiées ont été mis en exergue dans le tableau suivant :

Tableau 12 : Tableau des risques liés au cycle vente


ZONE DES FAIBLESSES RISQUES
RISQUES

- Impossible prévisions des entrées ;


Budgétisation Absence de politique de
- Mauvaise appréciation des achats ;
des ventes budgétisation pour effectuer
- Mauvaise gestion de la trésorerie
les ventes

- Risque d’erreur dans l’établissement des factures


Facturation Cumul des fonctions
- Établissement et enregistrement de factures fictives.
incompatibles au niveau du la
- Lettrage difficile ;
gérant (facturation et contrôle
- Appréciation fictive du niveau de trésorerie.
des factures établies)

- Omettre une opération de contrôle simple


Manuel de Absence de manuel de
- Commettre des erreurs dans le cycle de traitements
procédure procédure
des factures
- Risque d'erreur dans le report des montants dans le
logiciel comptable.
Source : Selon les données de notre étude 2021

Nous avons pu présenter à travers le tableau ci-dessus les différentes faiblesses


d’INFINI EVENT qui représentent des risques pour celle-ci. Lesquels risques ont été
présentés également dans ce tableau.

I.2.3 Cartographie des risques liés au cycle trésorerie

Les risques liés au cycle de trésorerie ont été identifiés pour chaque niveau de la
procédure.

54
Tableau 13 : Cartographie des risques liés au cycle de trésorerie

ZONE DES FAIBLESSES RISQUES


RISQUES

Encaissements Inexistence d’un manuel de Possibilité de fraudes, non optimisation des


procédures décrivant les opérations de trésorerie, risque d’omission
opérations d’encaissement d’un encaissement.

Non utilisation des moyens de -risque de perte


payement bancaire
-risque de vole

-non traçabilité

Inexistence d’un coffre-fort Risque de vol, risque de perte, risque


d’altération des billets

Cumul de fonctions au niveau du Falsification de documents, détournement de


gérant (détention de la caisse, prise fonds (encaissement), erreur de
de décision gestion de la comptabilisation.
trésorerie)

Décaissements Cumul de fonctions (établissement Règlements fictifs, fraude à travers


de pièces de caisse, Tenue des l’établissement de factures fictives.
fonds)
Risque de fraude, non optimisation des
Inexistence d’un manuel de opérations de décaissements, retard de
procédures relatives aux paiement de la part de l’entreprise, risque de
opérations de décaissement double règlement.

Source : Selon les données de notre étude 2021

Les procédures d’encaissement et de décaissement sont les zones de risques les plus
importantes, selon le tableau de la cartographie des risques relatifs au cycle de la
trésorerie.

55
I.2.4 Cartographie des risques liés à l’organisation comptable

La mise en évidence des risques liés au cycle a l’organisation comptable a été établit.
Les résultats obtenus sont consignés dans le tableau suivant :

Tableau 14 : Cartographie des risques liés à l’organisation comptable

ZONE DES RISQUES FAIBLESSES RISQUES

Fiabilité des informations -


Absence de politique Risque que des factures de charges et produits
de budgétisation fictives soient comptabilisées ;

Non suivi de la performance commerciale

- Appauvrissement des caisses par des dépenses


non prévues et estimées.

Pas de mise à jour du - l’exécution des taches non permanente


manuel de procédure
Manuel de procédure -différence dans la manière de travailler

-risque de perte de temps

Organisation comptable Absence de -non exhaustivité des dépense


comptabilité
-mauvais suivis des dépenses de l’entreprise
analytique

Source : Selon les données de notre étude 2021

Les éléments essentiels de la paie constituant des risques pour l’entreprise sont
énumérés dans le tableau précédemment vu.

II. RECOMMANDATION

L’objectif de cette section est de faire des recommandations à l’entreprise en vue de


palier les faiblesses précédemment décelées au niveau des procédures d’achat, des
ventes, d’encaissement et de décaissement relatives à la trésorerie et de la paie.

II.1 Recommandation par cycle

Le premier niveau de recommandation concerne les différents cycles étudiés. Du cycle


achat à l’organisation comptable.

56
II.1.1 Le cycle d’achat

Nos recommandations viseront ici les questions de facturation et la politique de suivi


des dettes fournisseurs.

II.1.1.1 La facturation

A ce stade, la suggestion est à l’endroit du comptable. Celui-ci doit mettre en place un


dispositif permettant de vérifier les factures dès leurs réceptions. Ensuite il doit exiger
dès réception de la marchandise, la réception des factures, des bons de commande et de
bordereau de livraison. En cas d’absence de l’une de ses pièces il pourra demander un
refus de la marchandise avec l’appui de la direction générale. Enfin sous la coupole du
cabinet comptable, rapprocher les photocopies des chèques en cas de règlements aux
différentes factures.

II.1.1.2 Le suivi des dettes fournisseurs

Le cabinet comptable doit définir un planning de règlements en fonction des échéances


fournisseurs et le remettre au comptable qui à son tour va l’exécuter.

II.1.2 Le cycle de ventes

Nos recommandations viseront ici les questions de budgétisation des ventes et la


comptabilisation des factures.

II.1.2.1 La budgétisation pour des ventes

À ce niveau, la suggestion est à l’endroit du cabinet comptable.

Celle-ci devrait vérifier que le budget est établi sur la base de critères précis et selon les
prévisions d’évolution à court terme. Elle devra aussi demander après l’effectivité d’une
prestation un état récapitulatif de ladite prestation pour une politique de budgétisation.
Aussi, faudrait-il aussi procéder à un suivi budgétaire permanent à partir de l’élaboration
de tableaux de bord pour pouvoir corriger les écarts.

57
II.1.2.2 Les factures

Prendre garde à ce que le comptable établisse lui-même les factures, et passe les
écritures sous la supervision et le contrôle pointilleux de l’enregistrement des opérations
par le cabinet comptable. Nous préconisions de mettre en place des dispositifs de
détection de fraudes et inculquer la notion d'éthique au personnel ainsi que la conception
d’un manuel de procédures comptables.

II.1.3 Le cycle Trésorerie

Les propositions qui seront faites dans cette partie ont pour objet d’améliorer les
procédures d’encaissement et de décaissement au niveau de la trésorerie.

II.1.3.1 Utilisation d’un moyen de paiement bancaire

Avec l’évolution des choses les différents moyens de paiements bancaire facilitent les
différents paiements et sont avantageux pour l’entreprise dans la mesure où ces
différents moyens sont plus sécurisés.

II.1.3.2 Coffre-Fort

Les carnets de chèques non utilisés ou en service et les espèces doivent être conservés
en lieu sûr (coffre-fort) sous la seule responsabilité d’un trésorier.

II.1.3.3 L’emplacement des carnets de chèques et des espèces

Une véritable sécurité devra être garantie pour tout ce qui est en rapport avec Les carnets
de chèques non utilisés ou en service et les espèces. En effet tous ces éléments doivent
être gardés en lieu sûr de préférence dans un coffre-fort et placée sous la seule
responsabilité de la personne chargée de leur préparation. Pour un souci de conservation,
il serait convenable que les chéquiers utilisés et terminés soient gardés pour pouvoir
retracer les paiements, les chèques annulés doivent être en outre conservés après avoir
été détériorés pour prévenir leur réutilisation.

58
II.1.3.4 Les contrôles sur les enregistrements

Il s’agit ici du contrôle de l’enregistrement des chèques émis selon une suite numérique.
En pointant les journaux de trésorerie avec les talons des chéquiers ou les listes
récapitulant les chèques émis (pour identification des chèques annulés), il est alors
possible de vérifier que tous les chèques ont été enregistrés. Afin de s’assurer qu’il n’y
ait aucune omission ou aucun retard, les chèques doivent être comptabilisés dès leur
émission et les sommes reçues dès leur réception.

II.1.3.5 L’examen et l’annulation des pièces justificatives

La personne chargée de la caisse (caissier ou caissière) doit être vigilant. Elle doit
vérifier les pièces qui lui sont présentées, les signatures qui s’y trouvent dans l’objectif
de justifier les dépenses.

Contrôler l’identité du bénéficiaire pour tout ce qui est en rapport avec les avances, les
salaires. Les avances de caisse non comptabilisées doivent être interdites pour éviter
toute perte de reçu figurant en fonds de caisse ou tout oubli de réclamation.

II.1.4 Le cycle de l’organisation comptable

Nous ferons pour cette section des propositions en vue d’améliorer un tant soit peu le
système d’organisation comptable.

II.1.4.1 Mise en place d’une comptabilité analytique

Aucun texte ne rend obligatoire la tenue d’une comptabilité analytique mais celle-ci
demeure largement conseillé pour l’entreprise. Elle permettra a l’entreprise de
déterminer les bases d’évolution de certains éléments du bilan comptable.

II.1.4.2 Mise en place d’une politique de budgétisation

Pour une entreprise aussi opérationnelle qu’INFINI EVENT il est essentielle de


planifier et gérer de façon serrée son rendement financier. La mise en place d’un
processus de budgétaire est le moyen le plus efficace pour que l’entreprise reste sur la
bonne voie.

59
II.2 Recommandation au niveau de l’organisation

Dans cette partie nous proposons à INFINI EVENT un organigramme qui nous aidera
à développer l’organisation du travail dans l’entreprise afin de pouvoir atteindre
facilement les objectifs fixés. Cet organigramme servira à clarifier les liens de travail,
bien en interne pour les collaborateurs, qu’en externe pour les clients et fournisseurs.

II.2.1 Proposition d’un organigramme

Suite aux différentes et observations, nous proposons l’organigramme suivant :

Figure 1 : Organigramme de Infini Event

GERANT

DEPARTEMENT
DEPARTEMENT DEPARTEMENT
ADMINISTRATIF
COMMERCIAL D'EXPLOITATION
ET FINANCIER

SERVICE
COMPTABLE ET SERVICE SERVICE
JINOH FOOD
ADMINISTRATIF TRESORERIE COMMERCIALE

INFINI
SERVICE
DECORATION -
CONCEPTION
LOGISTIQUE

Source : Selon les données de notre études 2021

Le but de cet organigramme est de contribuer à l’amélioration des performances, assurer


une efficacité dans la gestion et assurer la disponibilité et la fiabilité des informations
administratives et financières produites.

II.3 Recommandation au niveau de la comptabilité

Pour régler le problème relatif à la non utilisation d’une application informatisée pour
tenir la comptabilité d’INFINI EVENT, nous avons implémenté le logiciel de
comptabilité SAGE 100 comptabilité. Dans cette dernière partie, nous allons traiter du
paramétrage et des saisies dans ce logiciel.

60
II.3.1 Le paramétrage du logiciel SAGE 100 comptabilité

Nous avons mené plusieurs activités concernant ce paramétrage. Nous avons occulté la
partie installation du logiciel puisqu’il était déjà sur les ordinateurs de la comptabilité.

II.3.1.1 La création de la comptabilité

Pour la création de la comptabilité d’INFINI EVENT, nous sommes allés sur le bureau
de l’ordinateur. Nous avons cliqué sur l’icône du logiciel SAGE. La fenêtre qui s’est
ouverte nous a proposé plusieurs options. D’abord, nous avons cliqué sur « fichier »
puis sur « nouveau ». Ensuite, nous avons entré le nom « INFINI EVENT », puis nous
avons enregistré. Sur création de l’exercice qui apparait, nous avons défini l’exercice et
nous avons cliqué sur « OK ». Enfin, nous sommes allés à « fichier » puis sur « à propos
de comptabilité « INFINI EVENT », dans l’onglet identification, nous avons renseigné
les champs suivants :

− raison sociale : INFINI EVENT;


− activité : décoration, organisation d’événement, service traiteur ;
− adresse : Angré chateau- Cocody ;
− CP/Ville : Abidjan ;

Nous avons terminé la création de INFINI EVENT Compta par un clic sur «
initialisation ».

II.3.1.2 La création du plan comptable d’INFINI EVENT

Un plan comptable est l’ensemble des règles d’évaluation et de tenue des comptes qui
constitue la norme de la comptabilité. Le plan comptable d’INFINI EVENT que nous
avons créé est basé sur le plan comptable de l’OHADA. Nous l’avons adapté en fonction
de l’activité de notre entreprise comme nous l’avons fait pour le manuel d’imputation
comptable. Les numéros du plan comptable d’INFINI EVENT vont jusqu’à 9 chiffres.
Les quatre premiers chiffres proviennent du plan comptable de base et les autres chiffres
(5 chiffres) ont été ajoutés eu égard de l’activité d’INFINI EVENT.

Les étapes de la création de notre plan comptable dans le logiciel SAGE sont les
suivantes :

61
− d’abord utilisation des commandes dans le menu « structure » ;
− ensuite cliquez sur « plan comptable » ;
− enfin un clic droit puis « Ajouter un nouvel élément ».

Figure 2 : présentation de l’élaboration du plan comptable sur SAGE

Source : selon les données de notre étude 2021

II.3.1.3 La création des codes journaux de la INFINI EVENT Compta

Les codes journaux mis en place sont les suivants :


− le journal de banque qui enregistre au quotidien les opérations bancaires de la
INFINI EVENT avec ses différentes banques ;
− le journal de caisse qui enregistre au quotidien les encaissements et les
décaissements de INFINI EVENT;
− le journal des achats qui constate les mouvements d’entrée de biens à INFINI
EVENT;
− le journal des ventes qui constate les mouvements de sortie de biens de la

62
− INFINI EVENT ;
− le journal des opérations diverses qui constate les opérations non prises en compte
dans les autres journaux.

Pour la création des codes journaux, nous avons procédé comme suit :

− nous sommes allés dans le menu « structure » ;


− nous avons cliqué sur « Codes journaux » ;
− nous avons fait un clic droit puis « Ajouter un nouvel élément ».

Cette commande nous a permis de créer, consulter, modifier, supprimer les codes
journaux. Elle nous a permis le paramétrage des journaux qui seront utilisés en saisie
des écritures. Lorsque nous procédons au lancement de la commande, la liste des
journaux créés apparaît. Le programme rappelle le type, le code et l’intitulé de chaque
journal.

Figure 3 : illustration de la création de nos journaux sur SAGE

Source : Selon les données de notre étude 2021

63
II.3.1.4 La création du plan de tiers d’INFINI EVENT

Le plan de tiers d’INFINI EVENT regroupe toutes les parties avec qui l’entreprise
effectue au quotidien des opérations. Nous avons les fournisseurs, les clients, les
salariés, etc. Nous avons créé les types de compte de tiers suivants :

− les fournisseurs : dans cette rubrique, nous avons enregistré les sociétés avec
lesquelles nous passons des commandes qui sont de plusieurs ordres. Les plus
importants sont ceux avec qui nous nous approvisionnons en ordinateurs ;
− les clients : ici, ce sont les entreprises qui contribuent au volume du chiffre
d’affaires de INFINI EVENT

II.3.2 La saisie des écritures dans le logiciel SAGE

Après avoir paramétré le logiciel de comptabilité, nous avons procédé à une organisation
de la comptabilité avant les saisies. C’est dans cet ordre que nous avons créé des
classeurs pour les rangements et les archivages.

II.3.2.1 La création des classeurs

La création des différents classeurs a été faite en fonction des journaux que nous avons
intégrés dans le logiciel de comptabilité SAGE.

II.3.2.1.1 Classeur « ventes »

Nous avons créé un classeur « vente » par mois pour la comptabilité des factures de
vente émises. Les factures se suivent par numéro généré. Nous avons prévu une stratégie
où les documents sont classés à la fin de chaque mois. Il est important de noter qu’une
facture, une fois saisie, ne peut être annulée que par le biais d’un « avoir ». Il ne faut
pas confondre ce classeur avec un autre où seront agrafés à chaque facture, les autres
documents (bon de commande, bon de livraison, etc). Ce classeur sert au suivi des
ventes et des clients.

II.3.2.1.2 Classeur « achats »

Nous avons créé un classeur « achats » par mois pour la comptabilité des factures
d’achat reçues. Nous les avons classées de manière chronologique et un intermédiaire
sépare chaque mois. A chaque facture, nous avons agrafé les autres documents. Nous

64
avons aussi pris le soin de mentionner le mode de règlement lorsqu’il est effectué puis
d’apposer la mention « payé ».

II.3.2.1.3 Classeur « dossiers juridiques et permanents »

Pour mettre en sécurité certains documents, nous avons créé un classeur pour les
dossiers sensibles que sont :

− les statuts ;
− le contrat de bail ;
− les assemblées ordinaires et rapports de gestion ;
− les assemblées extraordinaires ;
− les dossiers de partenariat ;
− les contrats d’assurance ;
− les contrats des fournisseurs.

II.3.2.1.4 Classeur « banque »

Nous avons créé un classeur par banque à intercalaire mensuel. Nous avons classé tous
les documents bancaires du mois ensemble. Il ne s’agit pas d’un classement par nature
de pièce. Nous avons mentionné la date, l’ordre et le montant sur les talons des chèques.
Concernant nos relations avec les banques, il est bon de souligner que les plateformes
existent également pour suivre les différents mouvements.

II.3.2.2 Saisie des écritures

Après toutes les étapes que nous venons de voir, il faut passer à la phase de saisie des
écritures des opérations dans l’application de comptabilité. C’est dans cette phase que
nos connaissances en « débit » et « crédit » des comptes se feront valoir.

II.3.2.2.1 Utilisation du journal « ventes »

On comptabilise dans ce journal toutes les factures de vente établies par l’entreprise.
Les comptes utilisés dans ces journaux sont principalement :

− le compte client (comptes de classe 411…… du plan comptable de INFINI EVENT)


où est inscrit le montant de la créance TTC au débit,

65
− un compte de produit (comptes de classe 4712….. du plan comptable de INFINI
EVENT) où est inscrit le montant HT de la vente au crédit,
− et un compte de TVA collectée (comptes de classe 4431….. du plan comptable de
INFINI EVENT) où est inscrit le montant de la TVA collectée au crédit.

II.3.2.2.2 Utilisation du journal « achats »

Le journal des achats contient toutes les écritures d’achats de marchandises ou de


matières premières de l’entreprise (loyers, publicité, entretien, crédit-bail, honoraires,
téléphone…). L’écriture comptable dans notre journal des achats a pris la forme
suivante :

− le compte fournisseur (comptes de classe 4011….. du plan comptable où est inscrit


le montant de la dette TTC au crédit ;
− un compte d’attente (comptes de classe 4711….. du plan comptable où est inscrit le
montant HT de l’achat effectué au débit ;
− et un compte de TVA déductible (comptes de classe 4452….. du plan comptable de
INFINI EVENT) où est inscrit le montant de la TVA au débit.

II.3.2.2.3 Utilisation du journal « banque » et « caisse »

Les journaux de trésorerie sont utilisés pour comptabiliser toutes les opérations liées à
la ou les banques et éventuellement à la ou les caisses possédées par l’entreprise. Les
comptes utilisés dans ces journaux sont essentiellement des comptes de bilan :
règlements des dettes et encaissements des créances, avec en contrepartie le compte de
trésorerie. Dans notre cas, il s’agit :

− des comptes de classe 5210….. du plan comptable INFINI EVENT pour les
banques ;
− et des comptes de classe 5710….. du plan comptable INFINI EVENT pour les
caisses.

II.3.2.2.4 Utilisation du journal « OD »

Le journal des opérations diverses, appelé journal des OD en abrégé, est utilisé pour
comptabiliser toutes les opérations qui ne rentrent pas dans les opérations d’achats telles

66
que la TVA, les transports, les services extérieurs A (frais de télécommunications,
publicité, maintenance…), les services extérieurs B (frais bancaires, cotisations…), les
impôts et taxes, etc.

Dans le cadre de notre étude à INFINI EVENT, nous n’avons pas dérogé à ce principe.
Nous y avons saisi tout ce qui se rapportait aux impôts et aux services extérieurs.

II.4 Pilotage de l’activité

Il est très important pour toutes les entités quelques soit leur taille de se doter d’outils
de pilotage. A cet effet nous recommandons à INFINI EVENT de se doter d’un budget
de trésorerie et un tableau de bord.

II.4.1 Le budget de trésorerie

Le budget de trésorerie est un plan prévisionnel qu'établit l'entreprise et qui lui permet
d'avoir de la visibilité sur ses différentes recettes et dépenses. L'entreprise peut ainsi
anticiper les difficultés et mieux piloter sa trésorerie. Il permettra à l’entreprise de
pouvoir anticiper les dépenses et rester optimiste quant aux prévisions de recettes.

II.4.1.1 Les décaissements

L’essentiel des décaissements sont présentés dans le tableau ci-dessous.

Tableau 15 : liste non exhaustive des décaissements

Achats / Charges décaissables


Marchandises
Matières premières
Autres achats
Transports
Services extérieurs
Autres charges
Salaire
Charges sociales
Remboursement emprunts
Var cpte courant associés
Escomptes accordés
BIC
Source : Selon les données de notre études 2021

67
II.4.1.2 Les encaissements

L’essentiel des encaissements sont présentés dans le tableau ci-dessous.

Tableau 16 : liste non exhaustive des encaissements

Encaissements
CI-travaux et services
CI-Produits accessoires
Subventions d'exploitation
Autres produits

Source : Selon les données de notre études 2021

II.4.1.3 Présentation du budget de trésorerie

Nous avons mis en place un système budgétaire, dans le but d’accentuer la maîtrise des
coûts et des profits de l’entité.

68
Tableau 17 : Budget de trésorerie

Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Sept Octo Nov Dec
1 - SOLDE EN DEBUT DE
MOIS 3 600 000 10 986 000 19 676 000 30 916 000 41 636 000 48 014 000 57 157 017 69 597 017 83 637 017 97 677 017 111 717 017

2-ENCAISSEMENTS TTC
Reprises bilan actif
CI-Marchandises - - - - - - - - - - - -
CI-Produits fabriqués
CI-travaux et services 4 100 000 8 396 000 9 700 000 12 250 000 11 730 000 7 388 000 10 092 000 15 120 000 15 120 000 15 120 000 15 120 000 15 120 000
CI-Produits accessoires
Total encaissements 4 100 000 8 396 000 9 700 000 12 250 000 11 730 000 7 388 000 10 092 000 15 120 000 15 120 000 15 120 000 15 120 000 15 120 000

3-DECAISSEMENTS TTC

Reprises de bilan passif


Marchandises - - - - - - - - - - - -
Matières premières - - - - - - - - - - - -
Autres achats - - - - - - - - - - - -
Transports 100 000 100 000 100 000 100 000 100 000 100 000 100 000 100 000 100 000 100 000 100 000 100 000
Services extérieurs - - - - - - - 70 000 70 000 70 000 70 000 70 000
Autres charges - - - - - - - - - - - -
Salaires 510 000 510 000 510 000 510 000 510 000 510 000 510 000 510 000 510 000 510 000 1 020 000

Investissement TTC 400 000 400 000 400 000 400 000 400 000 400 000 400 000 2 000 000 400 000 400 000 400 000 400 000
Remboursement emprunts - - - - - - - - - - - -
-
TVA à payer - 61 017 -
Total décaissements 500 000 1 010 000 1 010 000 1 010 000 1 010 000 1 010 000 948 983 2 680 000 1 080 000 1 080 000 1 080 000 1 590 000
4 - SOLDE 1 = 2 - 3 3 600 000 7 386 000 8 690 000 11 240 000 10 720 000 6 378 000 9 143 017 12 440 000 14 040 000 14 040 000 14 040 000 13 530 000
5 - SOLDE 2 = 1 + 4 3 600 000 10 986 000 19 676 000 30 916 000 41 636 000 48 014 000 57 157 017 69 597 017 83 637 017 97 677 017 111 717 017 125 247 017

Source : Selon les données de notre étude 2021

69
II.4.2 Mise en place d’un tableau de bord

Le tableau de bord est d’une importance capitale pour qui le met en place. Il en existe
différents types. Il ne faut pas confondre le tableau de bord stratégique avec le tableau
de bord de direction générale. D’autre part, la direction générale elle-même ne peut
rester dans l’ignorance des problèmes opérationnels ou de gestion car ils conditionnent
bien souvent la réussite ou l’échec des stratégies qu’elle a définies. C’est ainsi que la
direction générale dispose souvent, à côté de son tableau de bord stratégique, de tableaux
de bord de pilotage à périodicité mensuelle lui permettant de s’informer sur l’application
des directives stratégiques.

Image 4 : Modèle de tableau de bord à mettre en place.

Source : Selon les données de notre étude 2021

Ce chapitre nous a donné l’occasion de mettre en pratique les enseignements recensés


au cours de nos différentes lectures. La comptabilité qui est moyen de retracer les flux
d’opérations entre l’entreprise et ses partenaires, répond à un ensemble de critères. Ce
sont ces critères que nous avons essayés de respecter tout au long de notre démarche.

70
A l’issue de cette partie pratique, notre méthodologie a abouti à la formulation de
plusieurs recommandations. INFINI EVENT qui est une entreprise de petite taille ne
fonctionne pas correctement d’un point de vue « système de gestion ou de contrôle
interne ». Nous avons donc procédé à une évaluation progressive pour déceler les forces
et les faiblesses de l’environnement d’INFINI EVENT. A la suite de ce diagnostic, des
actions pour corriger les faiblesses ont été proposées et nous avons entrepris les
démarches pour mettre en œuvres lesdites recommandations. Les éléments
indispensables à la tenue d’une comptabilité fiable ont été mis en place au niveau
d’INFINI EVENT. Car il est bon de rappeler que le logiciel de comptabilité à lui seul
ne constitue pas un système comptable. Toute l’organisation qui la sous-tend constitue
un préalable à son bon fonctionnement.

71
CONCLUSION

72
La présente étude nous a permis de confronter nos connaissances théoriques avec les
réalités du monde professionnel. Grâce à une méthodologie assez rigoureuse, nous
avons mené une démarche cohérente qui a abouti à l’amélioration du système comptable
au sein d’INFINI EVENT. Les différentes étapes nous ont permis de comprendre le bien
fondé de certains enseignements reçus durant notre formation au Groupe Ecoles
d’Ingénieurs Agitel-Formation. Notre formation basée sur la comptabilité, la finance et
la gestion en général nous a permis de palier à de nombreuses faiblesses rencontrées lors
de notre mise à l’épreuve pratique.

Le thème de notre étude qui s’est articulé autour de l’amélioration du système comptable
à INFINI EVENT a été très enrichissant à plusieurs niveaux. Il a fallu dans un premier
temps présenter le cadre de notre étude qui est INFINI EVENT. A travers son historique,
sa culture d’entreprise, son fonctionnement, ses activités et le profil de son dirigeant,
nous avons fait une prise de connaissance de notre entité soumise à l’étude. Cette
première prise de connaissance que nous appelons « prise de connaissance générale »
constitue la phase ultime de lancement d’une mission de diagnostic. Durant cette étape,
nous nous sommes familiarisés avec l’entreprise à travers certains éléments
indispensables.

Aussi, il a fallu poser les bases de notre travail ; à savoir mener une étude théorique sur
ce qui constitue pour nous le « référent ». Notre étude se devait d’être assise sur un
fondement solide. C’est ce fondement que nous avons développé dans le cadre
conceptuel, à savoir « l’organisation comptable au regard de normes généralement
admises ». Pour mener à bien cette étape, des ouvrages généraux et spécifiques ont
orienté notre étude. Nous avons aussi fait des recherches sur l’internet. Tout ceci a
abouti à la fixation d’un ensemble d’objectifs à atteindre si nous voulons améliorer le
système comptable à INFINI EVENT. Il est bon de mentionner que cette recherche
documentaire a été menée aux regards du droit comptable OHADA.

Dès lors que les bases ont été fixées, nous avons parcouru le 3ème chapitre consacré à
l’organisation comptable menée de façon concrète à INFINI EVENT. Cette prise de
connaissance dite « spécifique » nous a permis de comprendre l’environnement
comptable développé. Et au regard des bonnes pratiques, nous avons mené un diagnostic

73
pour dégager les forces et les faiblesses du système tel qu’il est conçu sur la base des
outils de contrôle interne.

Ce dernier élément, à savoir le contrôle interne reste le garant de la fiabilité des


informations produites. Il faut donc mettre sur pieds un système permettant d’assurer la
disponibilité de l’information et sa vérification. Notons que l’information doit être utile,
pertinente et disponible au juste moment.

De nombreux points forts ont été relevés, notamment, la disponibilité de documents


juridiques concernant l’existence fiscale et sociale d’INFINI EVENT et, la culture de la
nécessité d’instaurer un cadre d’enregistrement des opérations quotidiennes pour en tirer
un état annuel.

Aussi, de nombreux points faibles ont été également détectés. Ils vont de l’inexistence
d’un logiciel de comptabilité à une organisation comptable approximative. Les pièces
comptables ne sont pas toutes répertoriées, et même si elles le sont, il existe un manque
de suivi au niveau de leur comptabilisation et archivage.

De toute évidence, nous avons pu constater que la comptabilité n’est que le reflet de
l’organisation du contrôle interne. En fonction des sécurités que nous aurons à mettre
en place, nos états financiers seront plus ou moins fiables. C’est la dernière étape de
notre étude qui nous a mené aux recommandations.

Dans la dernière partie consacrée exclusivement à l’amélioration du système comptable


d’INFINI EVENT, nous avons procédé à l’instauration d’un cadre sain avant
d’implémenter le logiciel SAGE SAARI. Toute cette organisation tendait à répondre
aux exigences de notre système comptable qu’est le Système Comptable pour
l’Harmonisation en Afrique Droit des Affaires. Une fois ce principe acquis, nous avons
installé et paramétré notre logiciel pour entamer les saisies.

Enfin ce stage c’est passé dans une ambiance conviviale et surtout familiale.

Nous en ressortons avec des connaissances approfondies sur la comptabilité. Cette


première expérience en entreprise nous a permis de cultiver un esprit critique, un esprit
d’équipe et d’autres points qui sont liés à la vie dans l’entreprise tels que la rigueur, la
ponctualité et la disponibilité.

74
BIBLIOGRAPHIE

75
OUVRAGES GENERAUX :

1. LEFFEBVRE Francis, plan comptable général refonte 1999, 1999, Paris, Levallois-
Perret, 285 p.

2. TARDIEU Consultant, La gestion, c'est simple, 1991, Paris, TOP Editions, 235 p.

OUVRAGES SPECIALISES :

1. HOUSSAINI Mohammed Laraqui, l’audit interne opérationnel et financier :


fondement & techniques, 1999, Paris, Clet 1ère édition, 60 p.

2. MIKOL ALAIN, Gestion comptable et financière, 1987, Paris, Presses Universitaire


et France, 130 p.

3. RENARD Jacques, Théorie et pratique de l’audit interne, édition EYROLLES, 2010,


472 p ;

MEMOIRES :

1. NIONGO Emmy Carmela Lessy « Amélioration L’organisation comptable : cas de


l'entreprise BR SARL », Licence Professionnelle en Techniques Comptables et
Financières, GABON, 2015.

2. SIDIBE Kadidia, « Amélioration de l’organisation comptable : cas SOMACI SA»,


Licence Professionnelle en Techniques AGITEL FORMATION, Abidjan Décembre
2016.

WEBOGRAPHIE :

1. ASHAAOUD Rachid, Guide pratique de l’audit comptable,

http://www.scribd.com, Septembre 2021

2. NGANTCHOU Alexis, Le système comptable OHADA, http://www.scribd.com,


Septembre 2021

3. SEDEGUI Bachir, le manuel d’organisation comptable outil de gestion et de contrôle


: rôle de l’expert-comptable dans sa conception et sa mise en place, www.kohalid.e-
monsite.com, Septembre 2021

76
ANNEXES

77
LISTE DES ANNEXES

ANNEXE 1 : LE SYSTÈME CENTRALISATEUR SCHEMATISE

ANNEXE 2 : Paramétrage du logiciel Sage 100 comptabilité I7

78
ANNEXE 1 : LE SYSTÈME CENTRALISATEUR SCHEMATISE

DEBUT

DOCUMENTS OU PIECES

PREPARATION DES DOCUMENTS ET

JOURNAUX AUXILLIAIRES: ACHAT,

VENTE, BANQUE, CAISSE, ETC…

REPORT AU GRAND-LIVRE

CENTRALISATION PERIODIQUE

BALANCE DE VERIFICATION

FIN

79
ANNEXE 2 : Paramétrage du logiciel Sage 100 comptabilité I7

80
TABLE DES MATIERES

SOMMAIRE .................................................................................................................................. I

REMERCIEMENTS....................................................................................................................... III

AVANT-PROPOS ......................................................................................................................... IV

LISTES DES SIGLES ET ABBREVIATIONS ....................................................................................... V

INTRODUCTION .......................................................................................................................... 1

I. CONTEXT ET JUSTIFICATION DE L’ETUDE ................................................................................ 2

II. PROBLEMATIQUE.................................................................................................................... 3

III. OBJECTIFS DE L’ETUDE........................................................................................................... 4

III.1 Objectif principal ................................................................................................................. 4

III.2 Objectifs spécifiques............................................................................................................ 4

IV. HYPOTHESES DE L’ETUDE ...................................................................................................... 4

IV.1 Hypothèse principale .......................................................................................................... 4

IV.2 Hypothèses spécifiques ....................................................................................................... 4

V. METHODOLOGIE..................................................................................................................... 5

V.1 La consultation de documents ............................................................................................. 5

V.2 La technique d’interview ...................................................................................................... 5

V.3 Internet................................................................................................................................. 5

VI. INTERET DE L’ETUDE.............................................................................................................. 5

VI.1 Intérêt pour l’entreprise ..................................................................................................... 5

VI.2 Intérêt personnel................................................................................................................. 6

VI.3 Intérêt scientifique et professionnel ................................................................................... 6

VII. ANNONCE DU PLAN.............................................................................................................. 6

PREMIERE PARTIE : PRESENTATION DU CADRE GENERALE DE L’ETUDE ................................... 7

CHAPITRE I : PRESENTATION DU CADRE STRUCTUREL DE L’ETUDE ........................................... 9

I. PRESENTATION DE LA SARL INFINI EVENT .............................................................................. 9

81
I.1 Historique .............................................................................................................................. 9

I.1.1 Siège social et régime juridique ......................................................................................... 9

I.1.2 La volonté d’entreprendre ……………………………………………………………………………………………9

I.2 Activités ............................................................................................................................... 10

I.2.1 Décoration ........................................................................................................................ 10

I.2.2 Wedding planner .............................................................................................................. 10

II. FONCTIONNEMENT .............................................................................................................. 10

II.1 Le service comptabilité ....................................................................................................... 10

II.1.1 Le comptable ................................................................................................................... 11

II.1.2 Le responsable des stocks ............................................................................................... 11

II.2 Le service commercial ........................................................................................................ 11

II.2.1 Le commercial ................................................................................................................. 11

II.2.2 Les livreurs ....................................................................................................................... 11

II.3 Le service d’exploitation ..................................................................................................... 12

CHAPITRE II : PRESENTATION DU CADRE CONCEPTUEL DE L’ETUDE ....................................... 13

I. L’ORGANISATION COMPTABLE AU REGARD DU DROIT OHADA ........................................... 13

I.1 Les obligations au regard du SYSCOHADA........................................................................... 13

I.1.1 Les obligations légales du SYSCOHADA ............................................................................ 13

I.1.2 Conditions impératives de l’organisation comptable ...................................................... 14

I.1.2.1 La langue officielle ......................................................................................................... 14

I.1.2.2 La partie double ............................................................................................................. 14

I.1.2.3 L’enregistrement chronologique ................................................................................... 14

I.1.2.4 Un plan de comptes....................................................................................................... 14

I.1.2.5 La publicité légale des comptes..................................................................................... 15

I.1.3 Les livres et autres supports obligatoires ......................................................................... 15

I.1.3.1 Le livre journal ............................................................................................................... 15

82
I.1.3.2 Le grand livre ................................................................................................................. 16

I.1.3.3 La balance générale des comptes ................................................................................. 16

I.1.3.4 Le livre d’inventaire ....................................................................................................... 17

I.2 Présentation des états financiers ........................................................................................ 17

I.2.1 Le système normal............................................................................................................ 17

I.2.2 Le système minimal de trésorerie .................................................................................... 17

II. LE SYSTEME COMPTABLE ET LES DOCUMENTS COMPTABLES ............................................. 18

II.1 Le système comptable ........................................................................................................ 18

II.1.1 Le système classique ....................................................................................................... 18

II.1.2 Le système centralisateur................................................................................................ 19

II.2 Les documents comptables justificatifs ............................................................................. 19

II.2.1 Les factures ...................................................................................................................... 19

II.2.2 Les pièces de caisse ......................................................................................................... 20

II.2.3 Les pièces de banque ...................................................................................................... 20

II.2.4 Les bulletins de paie ........................................................................................................ 20

II.2.5 Les fiches d’imputations .................................................................................................. 20

DEUXIEME PARTIE : ANALYSE CRITIQUE DE L’ORGANISATION COMPTABIE DE INFINI EVENT 23

CHAPITRE I : DESCRIPTION ET EVALUATION DES PROCESSUS ................................................. 25

I. DESCRIPTION DES DIFFERENTS PROCESSUS MIS EN PLACE PAR INFINI EVENT .................... 25

I.1 Le cycle achat et fournisseur ............................................................................................... 25

I.1.2 Réception des marchandises ............................................................................................ 26

I.1.3 Réception des factures ..................................................................................................... 26

I.1.5 Règlement......................................................................................................................... 26

I.2 Cycle vente .......................................................................................................................... 27

I.2.1 Commandes ...................................................................................................................... 27

I.2.2 Exécution du service ......................................................................................................... 27

83
I.2.3 Facturation ....................................................................................................................... 27

I.2.4 Règlements et gestion des comptes clients ..................................................................... 28

I.2.5 Comptabilisation .............................................................................................................. 28

I.3 Cycle trésorerie.................................................................................................................... 29

I.3.1 Règles de base .................................................................................................................. 29

I.3.2 Tenue de la caisse ............................................................................................................. 29

I.3.3 Protection des disponibilités ............................................................................................ 30

I.3.5 Suivi de la trésorerie et rapprochement bancaire ........................................................... 30

II. EVALUATION DES PROCESSUS .............................................................................................. 31

II.1 Cycle achat .......................................................................................................................... 31

II.1.1 Réalisation d’un Questionnaire de contrôle interne (QCI).............................................. 31

II.1.2.1 Objectifs de contrôle .................................................................................................... 31

II.1.2.2 Réalisation du QCI Processus commandes ................................................................... 32

II.1.2.3 Réalisation du QCI processus réception ....................................................................... 33

II.1.2.4 Réalisation du QCI Processus facturation .................................................................... 34

II.1.2.5 Réalisation du QCI processus comptabilisation ........................................................... 36

II.2 Cycle vente ......................................................................................................................... 37

II.2.1 Objectif de contrôle ......................................................................................................... 38

II.2.2 Mise en place d’un QCI .................................................................................................... 38

II.2.2.1 Processus suivi budgétaire et comptable ..................................................................... 38

II.2.2.2 Processus – Gestion des tiers clients............................................................................ 41

II.2.2.3 Processus suivi comptable............................................................................................ 42

II.3 Cycle trésorerie................................................................................................................... 43

II.3.1 Objectif des contrôles...................................................................................................... 43

II.3.2 Mise en place du QCI ....................................................................................................... 43

II.3.2.1 Processus trésorerie – dépense ................................................................................... 43

84
II.3.2.2 Processus trésorerie – recette ..................................................................................... 44

II.4 Cycle du système comptable ............................................................................................ 45

II.4.1 Objectif des contrôles...................................................................................................... 45

II.4.2 Mise en place d’un QCI .................................................................................................... 46

II.4.2.1 Organisation comptable ............................................................................................... 46

CHAPITRE II : ANALYSE ET RECOMMANDATIONS .................................................................... 48

I. ANALYSE DES PROCESSUS ..................................................................................................... 48

I.1 Forces et faiblesses.............................................................................................................. 48

I.1.1 Forces................................................................................................................................ 48

I.1.1.1 Cycle achat..................................................................................................................... 48

I.1.1.1.1 Processus passation des commandes ........................................................................ 48

I.1.1.1.2 Gestion des retours et des réclamations ................................................................... 49

I.1.1.2 Cycles vente ................................................................................................................... 49

I.1.1.2.1 Facturation ................................................................................................................. 49

I.1.1.2.2 Recouvrement des créances ...................................................................................... 49

I.1.1.3 Cycle trésorerie.............................................................................................................. 50

I.1.1.4 Cycle du système d’organisation comptable ................................................................ 50

I.1.1.4.1 Vérification des étapes comptables ........................................................................... 50

I.1.1.4.2 Fiabilité des informations enregistrées ou produites par le système comptable ..... 50

I.1.2 Faiblesses .......................................................................................................................... 50

I.1.2.1 Le cycle des achats ........................................................................................................ 51

I.1.2.2 Le cycle de ventes .......................................................................................................... 51

I.1.2.3 Le cycle de trésorerie .................................................................................................... 51

I.1.2.4 Le cycle de l’organisation comptable ............................................................................ 52

I.2 La cartographie des risques relatifs aux principes aux cycles ............................................. 52

I.2.1 Cartographie des risques relatifs aux achats.................................................................... 52

85
I.2.2 Cartographie des risques relatifs à la vente ..................................................................... 54

I.2.3 Cartographie des risques liés au cycle trésorerie ............................................................. 54

I.2.4 Cartographie des risques liés à l’organisation comptable ............................................... 56

II. RECOMMANDATION............................................................................................................. 56

II.1 Recommandation par cycle ................................................................................................ 56

II.1.1 Le cycle d’achat ............................................................................................................... 57

II.1.1.1 La facturation ............................................................................................................... 57

II.1.1.2 Le suivi des dettes fournisseurs ................................................................................... 57

II.1.2 Le cycle de ventes ............................................................................................................ 57

II.1.2.1 La budgétisation pour des ventes ................................................................................ 57

II.1.2.2 Les factures ................................................................................................................... 58

II.1.3 Le cycle Trésorerie ........................................................................................................... 58

II.1.3.1 Utilisation d’un moyen de paiement bancaire ............................................................. 58

II.1.3.2 Coffre-Fort .................................................................................................................... 58

II.1.3.3 L’emplacement des carnets de chèques et des espèces ............................................. 58

II.1.3.4 Les contrôles sur les enregistrements .......................................................................... 59

II.1.3.5 L’examen et l’annulation des pièces justificatives ....................................................... 59

II.1.4 Le cycle de l’organisation comptable .............................................................................. 59

II.1.4.1 Mise en place d’une comptabilité analytique .............................................................. 59

II.1.4.2 Mise en place d’une politique de budgétisation .......................................................... 59

II.2 Recommandation au niveau de l’organisation................................................................... 60

II.2.1 Proposition d’un organigramme ..................................................................................... 60

II.3 Recommandation au niveau de la comptabilité ................................................................ 60

II.3.1 Le paramétrage du logiciel SAGE 100 comptabilité ........................................................ 61

II.3.1.1 La création de la comptabilité ...................................................................................... 61

II.3.1.2 La création du plan comptable d’INFINI EVENT ........................................................... 61

86
II.3.1.3 La création des codes journaux de la INFINI EVENT Compta ....................................... 62

II.3.1.4 La création du plan de tiers d’INFINI EVENT ................................................................ 64

II.3.2 La saisie des écritures dans le logiciel SAGE .................................................................... 64

II.3.2.1 La création des classeurs .............................................................................................. 64

II.3.2.1.1 Classeur « ventes » .................................................................................................... 64

II.3.2.1.2 Classeur « achats » .................................................................................................... 64

II.3.2.1.3 Classeur « dossiers juridiques et permanents »........................................................ 65

II.3.2.1.4 Classeur « banque » .................................................................................................. 65

II.3.2.2 Saisie des écritures ....................................................................................................... 65

II.3.2.2.1 Utilisation du journal « ventes » ............................................................................... 65

II.3.2.2.2 Utilisation du journal « achats »................................................................................ 66

II.3.2.2.3 Utilisation du journal « banque » et « caisse » ......................................................... 66

II.3.2.2.4 Utilisation du journal « OD » ..................................................................................... 66

II.4 Pilotage de l’activité ........................................................................................................... 67

II.4.1 Le budget de trésorerie ................................................................................................... 67

II.4.1.1 Les décaissements ........................................................................................................ 67

II.4.1.2 Les encaissements ........................................................................................................ 68

II.4.1.3 Présentation du budget de trésorerie .......................................................................... 68

II.4.2 Mise en place d’un tableau de bord ................................................................................ 70

CONCLUSION ............................................................................................................................ 72

BIBLIOGRAPHIE ......................................................................................................................... 75

ANNEXES ................................................................................................................................... 77

TABLE DES MATIERES ............................................................................................................... 81

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