Introduction
Si une entreprise rencontre de graves difficultés économiques et financières, elle peut demander
l'ouverture d'une procédure de sauvegarde auprès du tribunal compétent. Son objectif est de mettre en
place des actions correctives pour éviter que la société ne se retrouve en état de cessation des
paiements. Afin de prévenir une telle situation, il faut que la gestion joue un rôle central, notamment
pendant une période où elle permet d'évaluer les performances, de repérer les faiblesses et de tracer
les bases d'une relance durable.
Dans ce cadre s'insère notre sujet intitulé « la gestion de l'entreprise pendant la période d'observation
Si une entreprise rencontre de graves difficultés économiques et financières, elle peut demander
l'ouverture d'une procédure de sauvegarde auprès du tribunal compétent. Son objectif est de mettre en
place des actions correctives pour éviter que la société ne se retrouve en état de cessation des
paiements. Afin de prévenir une telle situation, il faut que la gestion joue un rôle central, notamment
pendant une période où elle permet d'évaluer les performances, de repérer les faiblesses et de tracer
les bases d'une relance durable.
Dans ce cadre s'insère notre sujet intitulé « la gestion de l'entreprise pendant la période d'observation »
« pendant la période d'observation »
La gestion, dans le contexte juridique, peut être définie comme étant une action ou manière de gérer,
d'administrer, de diriger, d'organiser quelque chose ; période pendant laquelle quelqu'un gère une
affaire. Pour l'entreprise, c'est une « unité économique, juridiquement autonome dont la fonction
principale est de produire des biens ou des services pour le marché ». ²
En l'absence de définition légale, la doctrine française a essayé de définir l'entreprise. « Certains ont
retenu une notion sociale fondée sur la collectivité de travail utilisant les moyens matériels mis à sa
disposition ». ³
D'autres, définissent l'entreprise comme étant une organisation unitaire où se combinent divers facteurs
humains et matériels en vue de produire et de... »
Parfait 👌 Je vais vous reclasser et normaliser la bibliographie selon un ordre alphabétique des auteurs,
en distinguant Ouvrages généraux, Articles et notes, Législations et Jurisprudence.
Je vais aussi harmoniser la présentation selon un style académique classique (Nom, Prénom abrégé.
Titre, Éditeur, Lieu, Année, etc.).
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📚 Bibliographie normalisée
I. OUVRAGES GENERAUX
BATIFFOL, H. & LAGARDE, P., Droit international privé, Paris, L.G.D.J., Tome 2, 1983.
GUYON, Y., Droit des affaires, Tome 2 : Entreprises en difficultés – Redressement judiciaire – Faillite, 5e
éd., Paris, Economica, 1995.
LOUSSUOARN, Y. & BREDIN, J.-D., Droit du commerce international, Paris, Sirey, 1969.
MEYER, P., Droit international privé burkinabé et comparé, Namur, André Boland, 1993.
RIGAUX, F., Droit international privé, Bruxelles, Larcier, Tome 2, 1979.
RIPERT, G. & ROBLOT, R., Traité de droit commercial, Paris, L.G.D.J., Tome 2, 12e éd., 1990.
RIPERT, G. & ROBLOT, R., par DELEBECQUE, P. & GERMAIN, M., Traité de droit commercial, Paris,
L.G.D.J., Tome 2, 16e éd., 2000.
SAWADOGO, F. M., Droit des entreprises en difficulté, Bruxelles, Bruylant/UNIDA, 2002, 444 p. (spéc. pp.
359-372).
SAWADOGO, F. M., Procédures collectives d’apurement du passif. Commentaires de l’Acte uniforme
OHADA, EDICEF/FFA, Collection Harmonisation du droit des affaires.
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II. ARTICLES ET NOTES
ANCEL, B., « Les aspects internationaux du surendettement », disponible sur : [Link]
BATIFFOL, H., Note sous Cass. Civ., 1re, 7 janv. 1964, Rev. crit. dr. int. pr., J.C.P. 1964.344.
CHAPUT, Y., « L’entrée en vigueur d’un droit communautaire de la faillite (Règlement du Conseil du 29
mai 2000 relatif aux procédures d’insolvabilité) », Juris-Classeur, nov. 2000.
COVIAUX, J.-C., « Les procédures collectives en droit international », JurisClasseur de droit international,
Fasc. 56910.
FROEHLICH, P., « La situation des créanciers au regard des règlements des 29 mai et 22 décembre »,
Revue Lamy – Droit des affaires, n° 51, juill. 2002.
GANSHOF, L.-F., « Le droit de la faillite dans les États de la Communauté économique européenne »,
Bruxelles, C.I.D.C., 1963.
GUYON, Y., Note sous Cass. Com., 19 mars 1979, Rev. Soc., 1979, p. 567.
KRINGS, E., « Unification législative internationale récente en matière d’insolvabilité », disponible sur :
[Link]
MENJUCQ, M., « Intervention du syndic : nouveaux pouvoirs et nouvelles responsabilités », Revue Lamy
– Droit des affaires, n° 51, juill. 2002.
RECYGROBELLET, A., « Les vertus de la transparence, bible du décideur », disponible sur :
[Link]
ROLIN, « Les conflits de lois en matière de faillite », R.C.A.D.I., La Haye, 1926.
TAMALET, J., « Mon débiteur étranger est insolvable : De la faillite internationale », disponible sur :
[Link]
VALLENS, J.-L., « Le règlement communautaire sur les procédures d’insolvabilité et les procédures de
redressement et de liquidation judiciaires », Revue Lamy – Droit des affaires, n° 51, juill. 2002.
VALLENS, J.-L., Note sous Paris, 23 juill. 1991, R.J. Com., 1993, p. 6.
VASSEUR, M., Note sous Cass. Com., 11 avr. 1995, J.C.P., 1995, I, 3871.
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III. LEGISLATIONS
Acte uniforme OHADA portant organisation des procédures collectives d’apurement du passif.
Convention multilatérale du Conseil de l’Europe sur certains aspects internationaux de la faillite,
Istanbul, 5 juin 1990.
Convention relative à l’insolvabilité, adoptée le 23 nov. 1995 par le Conseil de l’Union européenne.
Loi type de la CNUDCI sur l’insolvabilité internationale, adoptée le 30 mai 1997 à Vienne (30e session de
la CNUDCI).
Règlement (CE) n° 1346/2000 du Conseil de l’Union européenne du 29 mai 2000 relatif aux procédures
d’insolvabilité.
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IV. JURISPRUDENCE
Cass. Civ., 26 juin 1905, D.S., 1905, I, p. 513.
Cass. Com., 11 mars 1913, D.P., 1914, I, p. 185.
T.P.I. Ouagadougou, n° 11, 11 mars 1970, inédit.
Cass. Civ., 21 juin 1970, D.P., 1971, I, p. 294.
C.J.C.E., 22 nov. 1978, Rec., 1978, p. 2183.
Cass. 1re Civ., 21 juill. 1987, D., 1988, p. 189.
Cass. Com., 19 janv. 1988, Rev. proc. coll., p. 176-355.
D’accord, voici la transcription du texte visible sur les pages de vos images :
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Page 1 (2ème image en haut)
Cass. Com., 14 mai 1996, R.T.D. Com., n° 4, 01 octobre 1998, p. 831.
Cass. Com., 24 mars 1998, J.C.P., n°40, 30 septembre 1998, p.1712.
Cass. Civ., 17 novembre 1999, D.S., n°6, 10 février 2000, p. 84.
Cass. Com., 18 janvier 2000, D.S., n°8, 24 février 2000, p. 105.
Cass. Civ., 17 octobre 2000, D.S., n°8, 22 février 2001, p. 688.
TABLE DES MATIERES
INTRODUCTION GENERALE 1
TITRE I. L’OUVERTURE DES PROCEDURES COLLECTIVES INTERNATIONALES DANS L’ESPACE
OHADA .................................................... 8
CHAPITRE I. L’OUVERTURE D’UNE PROCEDURE COLLECTIVE INTERNATIONALE UNIQUE DANS L’ESPACE
OHADA .................... 9
Section I. Les conséquences au plan de la compétence 9
§ I. La question de la compétence juridictionnelle .......................................... 10
A. Les formes de compétence internationale .................................................. 10
B. La détermination de la compétence internationale ..................................... 10
§ II. La question de la compétence législative .................................................. 12
A. La règle de conflit de lois .............................................................................. 12
B. La question de la loi applicable en matière d’insolvabilité
internationale .................................................... 13
Section II. Les conséquences au plan de l’extra-territorialité 14
§ I. La reconnaissance et l’exequatur des jugements rendus à l’étranger 14
A. La reconnaissance de plein droit ................................................................... 14
B. La force exécutoire des jugements étrangers ............................................. 16
§ II. Les effets de l’efficacité des jugements étrangers 17
A. L’administration de la procédure par la juridiction compétente 17
B. La centralisation des contestations par la juridiction compétente 18
CHAPITRE II. L’OUVERTURE DE PROCEDURES COLLECTIVES INTERNATIONALES PLURALES DANS L’ESPACE
OHADA .......... 19
Section I. La théorie des procédures dites plurielles et territoriales 19
§ I. Le champ d’application de la théorie ......................................................... 19
A. L’ouverture d’une procédure principale 20
B. L’ouverture de la procédure secondaire 20
§ II. Les conséquences territoriales 22
A. Les fondements de la territorialité des procédures multiples 22
B. La territorialité des effets des procédures multiples 23
Section II. Les critiques de la théorie 24
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Page 2 (1ère image du haut + 3ème image en bas)
§ I. Les conflits de compétence 24
A. Les caractères des conflits de compétence 25
B. Les effets des conflits de compétence 25
§ II. Les problèmes de coordination 26
A. Les problèmes de coordination dans l’ouverture des procédures 26
B. Problèmes de coordination dans l’action des organes 27
TITRE II. LE DÉROULEMENT DES PROCÉDURES COLLECTIVES INTERNATIONALES DANS L’ESPACE
OHADA .................................... 28
CHAPITRE I. LE SYNDIC DANS LES PROCÉDURES COLLECTIVES
INTERNATIONALES ............................................................ 29
Section I. Les pouvoirs et les responsabilités du syndic dans la procédure collective internationale unique
29
§ I. La portée extra-territoriale de la mission du syndic de la procédure principale 30
A. L’exercice des pouvoirs du syndic dans tous les Etats-parties 30
B. L’existence d’obligations résultant de la mission du syndic 32
§ II. Les limitations des pouvoirs du syndic de la procédure principale 33
A. Les mesures prises dans les autres Etats-parties 33
B. Le respect de certains droits acquis par les créanciers 34
Section II. Les pouvoirs et les responsabilités du syndic dans les procédures collectives internationales
multiples 34
§ I. La coordination des procédures par l’action prépondérante du syndic de la procédure principale 35
A. La prépondérance du syndic de la procédure principale 35
B. Le pouvoir du syndic de la procédure principale d’intervenir dans la procédure secondaire 36
§ II. La coordination des procédures par l’action concertée des syndics des procédures principale et
secondaire 37
A. L’obligation d’information réciproque 37
B. L’obligation de coopération 38
CHAPITRE II. LA SITUATION DES CRÉANCIERS ET LA CLÔTURE DES
PROCÉDURES ............................................................ 40
Section I. La situation des créanciers 40
§ I. Les droits des créanciers 40
A. Le droit à la production et à l’information 40
B. La production pour un dividende unique 41
§ II. Les obligations des créanciers 42
A. Le respect de la discipline collective 42
B. Les obligations procédurales 43
Section II. La clôture des procédures collectives internationales 44
§ I. La clôture des procédures secondaires 44
A. Le concordat préventif 44
B. Le concordat de redressement et la liquidation des biens 45
§ II. La clôture de la procédure principale 46
A. Les solutions de survie de l’entreprise débitrice 46
B. Les solutions entraînant la disparition de l’entreprise débitrice 47
CONCLUSION GENERALE ............................................................ 44
BIBLIOGRAPHIE ............................................................ 50