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Lycée Public de Niamakoro Chargé du cours : Abdoulaye Drissa DEMBÉLÉ

(L. Niama) abdouldem25@[Link]


76 34 32 34 / 66 34 32 34
Correction du Bac Session de Juin 2010 Série : TSE
Prof : Abdoulaye Drissa Dembélé (ADD)

Exercice 1 : [5 points]
On considère l’équation d’inconnue complexe z,
(E) : z 4  5z 3  11  3i  z 2  10  10i  z  8i  0.
1°/ Montrons que l’équation (E) admet une solution imaginaire pure z0 que
l’on déterminera.
Soit z0  bi la solution imaginaire pure.
Alors (ib)4  5(ib)3  (11  3i)(ib)2  (10  10i)(ib)  8i  0
 b4  11b2  10b  i(5b3  3b2  10b  8)  0
 b4  11b2  10b  o et 5b3  3b2  10b  8  0
5b3  3b2  10b  8  0  (b  1)(5b2  2b  8)  0
2  164 2  164
b b
 b  1 ou 10 ou 10
b  1 est solution de l’équation b  11b  10b  o alors l’équation (E) admet une
4 2

solution imaginaire pure z0  i .


2°/ Montrons que l’équation (E) admet une solution réelle que l’on
déterminera.
Soit a la solution réelle.
Alors (a)4  5(a)3  (11  3i)(a)2  (10  10i)(a)  8i  0
 a 4  5a3  11a 2  10a  i(3a 2  10a  8)  0
 a 4  5a3  11a 2  10a  0 et 3a 2  10a  8  0
4
3a 2  10a  8  0  a  2 ou a 
3
a  2 est solution de l’équation a 4  5a3  11a 2  10a  0 alors (E) admet 2
comme solution réelle.
3°/ Achevons la résolution dans l’ensemble des nombres complexes de
l’équation (E).
z 4  5z 3  (11  3i) z 2  (10  10i) z  8i  0  ( z  i)( z  2)( z 2  (3  i) z  4)  0
 z  i ou z  2 ou z  1  i ou z  2  2i .

Donc l’ensemble solution : S  2; 2  2i; 1  i; i


4°/ On désigne par z0  i , z1  1  i , z2  2 et z3  2  2i montrons que z0 , z1 , z2 et z3
sont dans cet ordre les termes consécutifs d’une suite géométrique dont on
précisera la raison.

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z1 z2 z3 z z z z
On a :    1  i alors 0 , 1 , 2 et 3 sont dans cet ordre les termes
z0 z1 z2
consécutifs d’une suite géométrique de raison 1  i .
5°/ Donnons le module et un argument de chacune des solutions de (E).
Soit  0 ; 1 ;  2 et 3 des arguments respectifs de z0 , z1 , z2 et z3

z0  i z0  1 et  0  2
2 2 3 3
z1  1  i  2(  i )  2(cos  sin )
2 2 4 4
3
z1  2 et 1  4
Alors
z2  2 z2  2 et  2  
2 2 5 5
z3  2  2i  2 2(  i)  2 2(cos  sin )
2 2 4 4
5
z3  2 2 et  3  4
Alors
Exercice 2 : [5 points]
Le plan est rapporté au repère orthonormé (O ; i, j). On désigne par S la
réflexion d’axe la droite (D) d’équation y = x et par  la réflexion d’axe (O ;
i).
1°/ Soit M un point du plan et M1 son image par S; on pose M’=  (M1).
a) Calculons les coordonnées x ' et y ' de M’en fonction des coordonnées
𝐱 et 𝐲 de M.
Soit M  x, y  , M1  x1; y1  et M '  x '; y ' .
S ( M )  M1  milieu de  MM1   ( D) et MM1.u  0 ( u est un vecteur directeur de D)

y1  y x1  x
 
2 2 et x1  x  y1  y  x1  y et y1  x ; Alors M1 ( y; x)

 ( M1 )  M '  milieu de  M 1M '  (o, i ) et M1M '.i  0

y ' x
 0
2 et x ' y  0  x '  y et y '   x ; Alors M '( y;  x)

b) Caractérisons la transformation qui fait passer de M à M’.


Soit T la transformation qui fait passer de M à M’.
On a  ( M1 )  M '   S ( M )  M '
T   (o,i ) sD composée des symétries orthogonales d’axes ( D) et (o, i)

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Alors T est la rotation de centre O(0,0) l’intersection des droites (D) et (o, i) et

  2(u, i )  
2
d’angle
c) Au point M(x ; y) on associe maintenant le point N(X ; Y) telles que :
 X  1 y

Y  1  x
Montrons que cette transformation est une rotation dont on précisera le
centre Q et l’angle 𝜽.
Soit Z l’affixe du point N et z l’affixe du point M.
On a Z  X  iY  1  y  i(1  x)  i( x  iy )  1  i

i
Z e z  1  i expression complexe d’une rotation
2



Alors la transformation est une rotation d’angle 2 et de centre Q tel que :

i
(1  e 2
) zQ  1  i  (1  i) zQ  1  i  zQ  1 ( zQ entant l’affixe du point Q)


Donc la transformation est une rotation d’angle 2 et de centre Q(1;0)
2°/ Le point M décrivant la droite d’équation y = x, déterminons
l’ensemble décrit par N.
 X  1 x
M décrit la droite y  x    X Y  2
Y  1  X
Alors l’ensemble décrit par N est la droite d’équation : X  Y  2  0
Déterminons l’ensemble décrit par le milieu du bipoint (M, N).
Soit I (u; v) le milieu de [MN].
1 1
I (  x; ) alors l’ensemble décrit par I est le plan d’équation : v  u  x  0
2 2

Problème : [10 points)] A.


Soit g la fonction numérique définie sur IR par : g(x) = 2ex - x - 2.
1°/ Déterminer la limite de g en  puis en  .
x 2
lim g ( x)   lim g ( x)  lim e x (2   )  
x  ; x x  ex ex
2°/ Etudions le sens de variation de g puis dressons son tableau de variation.
x  g '( x)  2e x  1
1
g '( x)  0  2e x  1  0  x  ln
2

Alors : x   ;ln  g '( x) 0 alors g est strictement décroissante sur  ;ln  .


1 1
 2  2

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 1   1 
x   ln ;   g '( x) 0 alors g est strictement croissante sur  ln ;   .
 2   2 
Tableau de variation :

x 1
ln
 2 
g '( x) - 0 +
g ( x)  

1  ln 2

3°/ On admet que l’équation g(x) = 0 a exactement deux solutions réelles.


a) Vérifions que 0 en est une.
On a : g  0   2  2  0
alors 0 est une solution de l’équation g  x   0.
b) L’autre solution est appelé . Montrons que 1, 6   1,5
g est continue et strictement décroissante sur [-1.6 ; -1,5] de plus
g  1, 6  .g  1, 5  0 alors d’après le théorème des valeurs intermédiaires
l’équation g  x   0 admet une solution unique   1,6; 1,5 .
4°/ Déterminons le signe de g(x) suivant les valeurs du réels x.
x  ;   0;  g ( x) 0 ;

x   ;0 g ( x) 0 ;

x  ;0 g ( x)  0 .

B.
Soit f la fonction numérique définie sur IR par f(x) = e2x - (x + 1) ex
1°/ Déterminer la limite de f en  puis en  .
x 1
lim f ( x)  0 ; xlim f ( x)  lim e 2 x (1  )  
x   x  ex

2°/ Calculons f ’ (x) et montons que f ’ (x) et g(x) ont le même signe (g étant la
fonction définie dans la partie A).
x  f '( x)  2e2 x  e x  ( x  1)e x  e x (2e x  x  2)  g ( x)e x
x  f '( x)  g ( x)e x
e x étant positif alors f’(x) et g(x) ont le même signe.
Sens de variation de f :

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x  ;   0;  f '( x) 0 alors f est strictement croissante ;

x   ;0 f '( x) 0 alors f est strictement décroissante.

 2  2
3°) Montrons que f ( )   avec g ( )  0 .
4
 2
f ( )  e2  (  1)e or g ( )  0  2e    2  0  e 
2
(  2)  2  2  2
2
Alors f ( )   (  1) 
4 2 4
  2
2
D’où f ( )   .
4
En déduisons un encadrement de f ( ) .
2, 25  2 2,56
On a : 1, 6    1,5    0,95  2  2 0, 44
3, 2 2 3
 0,1  f ( )  0, 2
Donc 0,1  f ( )  0, 2 .
4°/ Tableau de variation de f.

x   0 
f '( x) + 0 - 0 +
f ( ) 
f ( x)

0 0

5°/ Traçons la courbe (C) représentant les variations de f dans le plan muni
d’un repère orthonormé (unité graphique 2cm).

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C.

Pour tout entier naturel n, on pose I n   e x cos(nx)dx .
0

1°/ Montrer que pour tout entier naturel n, cos  n    1 et que sin  n   0 .
n

Montrons par récurrence sur n :


Si n  0 cos  0    1 vraie
0

Supposons que cos  n    1 et en déduisons que cos  (n+1)    1


n n+1

cos  (n+1)   cos(  n )   cos(n )  (1) n   1


n+1

Donc pour tout entier naturel n : cos  n    1 .


n

Si n  0 sin  0   0 vraie
Supposons que sin  n   0 et en déduisons que sin  (n+1)   0
sin  (n+1)   sin(  n )   sin(n )  1 0  0
Donc pour tout entier naturel n : sin  n   0 .
(1) n e  1
2°) A l’aide d’une intégration par partie montrons que : I n 
1  n2

I n   e x cos(nx)dx
0

1
Posons : u  e x  u '  e x ; v '  cos(nx)  v  sin(nx)
n

 e x sin(nx)  1  x 1 
In      e sin(nx)dx    e x sin(nx)dx
 n 0 n 0 n 0
1
Posons : u  e x  u '  e x ; v '  sin(nx)  v   cos(nx)
n

1  e x cos(nx)  1  (1) n e  1 1
In   
n n   2
0 n
0
e x cos(nx)dx  I n  
n2
 2 In
n

1 (1) n e  1 (1) n e  1
 In  In    I 
1  n2
n
n n2
(1) n e  1
D’où I n  .
1  n2

3°) Montrons que pour tout entier naturel n : I n  1e n1 2

(1) n e  1 (1) n e 1 (1) n e 1


| I n |    
1 n 2
1 n 2
1 n 2
1 n 2
1  n2
e 1 e  1
| I n |  
1  n2 1  n2 1  n2

Alors pour tout entier naturel n : I n  1e n1 . 2

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En déduisons lim I n
n 

 e  1
On a : I n  1e n1  nlim I n  lim  lim I n  0  lim I n  0
1  n2
2
 n  n  n 

Alors lim I n  0 .
n 

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