QCM Section 1 – Continuité, Isolation, Métallisation, Essais
Q1. Quelle est la fonction principale de la continuité électrique dans un circuit
aéronautique ?
A. Assurer une isolation entre les conducteurs
B. Permettre la circulation du courant avec une résistance minimale
C. Éviter les courts-circuits dans les systèmes hydrauliques
D. Protéger contre la foudre
Explication :
La continuité garantit le passage efficace du courant électrique avec une résistance
très faible, essentielle au bon fonctionnement des systèmes embarqués.
Q2. Quelle méthode est utilisée pour mesurer la continuité sur un câble long ?
A. Ohmmètre branché aux extrémités du câble
B. Megohmmètre entre câble et masse
C. Pont de Wheastone avec une extrémité à la masse
D. Ampèremètre inséré en série
Explication :
Sur un câble long, une extrémité est reliée à la masse et l'autre est mesurée avec un
ohmmètre adapté ou un pont de Wheastone.
Q3. En zone CDCCL, que doit-on faire en cas de défaut de continuité ?
A. Réparer le câble
B. Isoler avec du ruban
C. Remplacer le câble
D. Ajouter un prolongateur
Explication :
Les zones CDCCL interdisent la réparation : toute anomalie doit être corrigée par
remplacement complet du câble.
Q4. Quel appareil permet de mesurer un défaut d’isolement ?
A. Voltmètre
B. Multimètre en courant
C. Megohmmètre
D. Pont de Wheastone
Explication :
Le mégohmmètre est utilisé pour tester l’isolement en injectant une tension de test et
mesurant la résistance.
Q5. Quelle valeur minimale d’isolement est généralement acceptable en conditions
normales ?
A. 100 Ω
B. 1000 Ω
C. 1000 MΩ par volt de tension nominale
D. 1 Ω
Explication :
En général, l’isolement doit dépasser 1000 MΩ/V, sauf indication contraire dans la
documentation constructeur.
Q6. Quel risque principal est associé à un défaut de métallisation sur un aéronef ?
A. Perte de communication radio
B. Création d’arcs électriques pouvant entraîner un incendie
C. Augmentation de la température moteur
D. Usure prématurée des pneus
Explication :
Un défaut de métallisation peut générer des différences de potentiel provoquant des
arcs dangereux, surtout en présence de carburant.
Q7. Quelle est la résistance maximale d’une tresse de métallisation ?
A. 1 Ω
B. 0,002 Ω
C. 2 Ω
D. 0,1 Ω
Explication :
La résistance doit être extrêmement faible : la tresse standard a une résistance
inférieure à 0,002 ohm.
Q8. Quelle est la conséquence d'une accumulation électrostatique non évacuée ?
A. Elle augmente la portance
B. Elle améliore l'isolation
C. Elle peut provoquer des décharges dangereuses
D. Elle neutralise les parasites radio
Explication :
L’électricité statique accumulée peut provoquer des décharges soudaines, risquant
d'endommager les systèmes ou d'allumer des vapeurs inflammables.
Q9. Quel est l’outil adapté pour mesurer la qualité d’une liaison de métallisation ?
A. Mégohmmètre
B. Voltmètre
C. Milli-ohmmètre
D. Ampèremètre
Explication :
Le milli-ohmmètre mesure les très faibles résistances pour évaluer la qualité d'une
liaison de masse ou de métallisation.
Q10. Quel est le rôle des pointes de décharge (déperditeurs) sur un avion ?
A. Accroître la stabilité en vol
B. Assurer la mise à la masse du train d’atterrissage
C. Évacuer les charges électrostatiques accumulées
D. Réduire le bruit moteur
Explication :
Les pointes (souvent en tungstène ou coton traité) servent à évacuer les charges
accumulées par frottement avec l’air ou les nuages.
QCM Section 2 – Utilisation des outils de sertissage
Q1. Quelle est la fonction principale du sertissage ?
A. Protéger contre l’humidité
B. Créer une liaison mécanique uniquement
C. Assurer une liaison électrique et mécanique fiable
D. Éviter les courts-circuits
Explication :
Le sertissage permet une liaison électrique de qualité entre le conducteur et le contact, tout en
assurant une résistance mécanique suffisante.
Q2. Avant d’utiliser une pince à sertir, que faut-il vérifier en priorité ?
A. Son poids
B. Son fabricant
C. Sa date de vérification / étalonnage
D. Sa couleur
Explication :
L’outillage doit avoir été vérifié (date et conformité) par un service de métrologie, selon les exigences
qualité aéronautiques.
Q3. Quelle opération doit précéder le sertissage ?
A. Le polissage du fil
B. L’étamage du conducteur
C. Le dénudage du câble
D. La mise sous tension du circuit
Explication :
Avant de sertir, il faut dénuder proprement le câble pour exposer l’âme conductrice sans abîmer les
brins.
Q4. Quel est le risque principal d’un dénudage incorrect ?
A. Mauvais freinage de l'avion
B. Mauvaise isolation du système hydraulique
C. Perte de capacité de conduction
D. Perte de pression moteur
Explication :
Un dénudage mal réalisé peut couper ou fragiliser les brins, diminuant la capacité du fil à conduire le
courant électrique.
Q5. Quel est le rôle du frettage d’isolant ?
A. Améliorer la ventilation
B. Permettre l'étanchéité des faisceaux
C. Renforcer la tenue mécanique du câble
D. Servir de point de repère
Explication :
Le frettage d’isolant ajoute une résistance mécanique entre le câble et la cosse pour éviter les
arrachements.
Q6. Quel type de pince est utilisé pour les cosses AMP PIDG ?
A. M22520/1-01
B. M22520/2.01
C. AMP 59250
D. HX4
Explication :
La pince AMP 59250 est conçue pour le sertissage des cosses AMP PIDG, avec réglages pour isolant et
conducteur.
Q7. Comment s’appelle la forme d’empreinte à 4 points sur les contacts courants ?
A. Sertissage carré
B. Sertissage étoilé
C. Sertissage en 4 empreintes
D. Sertissage axial
Explication :
Le sertissage en 4 empreintes permet un contact fiable avec une faible déformation, idéal pour
faciliter l'insertion dans les connecteurs.
Q8. Que doit-on faire après le sertissage d’un contact ?
A. Peindre la cosse
B. Refroidir la pince
C. Effectuer une traction légère de contrôle
D. Passer un courant de test
Explication :
Une traction manuelle légère permet de vérifier que le câble est bien maintenu mécaniquement par
le sertissage.
Q9. Quelle est la conséquence d’un outil de sertissage mal réglé ?
A. Risque de surtension
B. Empreintes trop profondes ou mal centrées
C. Perte de fréquence radio
D. Mauvais gainage du faisceau
Explication :
Un mauvais réglage produit des empreintes de sertissage non conformes, risquant des faux contacts
ou ruptures.
Q10. Quand doit-on utiliser un outillage hydraulique de sertissage ?
A. Lors d’un test de continuité
B. Pour des câbles coaxiaux
C. Pour des câbles de grande section
D. Pour les connexions temporaires
Explication :
Les outils hydrauliques sont utilisés pour les câbles de forte section, nécessitant une force
importante de sertissage.
QCM Section 3 – Essais des jointures de sertissage
Q1. Quel est l'objectif principal de l'essai des jointures de sertissage ?
A. Vérifier la couleur des câbles
B. Contrôler l'étanchéité des gaines
C. Valider la qualité mécanique et électrique de la connexion
D. Tester la température de fonctionnement
Explication :
Les essais de jointure visent à s'assurer que le sertissage offre une bonne tenue mécanique et une
continuité électrique fiable.
Q2. Quel type de test est réalisé sur des échantillons sertis pour valider un outil ?
A. Test de surcharge
B. Test de traction
C. Test d’isolement
D. Test de compression hydraulique
Explication :
Des tests de traction sont effectués pour s’assurer que la liaison résiste à une certaine force sans se
défaire.
Q3. Quelle institution doit valider l’outillage utilisé pour les essais ?
A. EASA
B. ICAO
C. BNM (Bureau National de Métrologie)
D. AFNOR
Explication :
Seuls les outillages certifiés BNM ou équivalent sont autorisés pour les essais de qualité sur les
systèmes aéronautiques.
Q4. Quand doit-on effectuer une vérification de l'outil de sertissage ?
A. Une fois par an
B. Avant chaque usage important
C. Après un court-circuit
D. Lors de l’installation d’un circuit hydraulique
Explication :
Il est indispensable de vérifier l’outil avant chaque série de sertissages critiques, surtout en
aéronautique.
Q5. Quel est un signe de mauvais sertissage ?
A. Empreinte brillante
B. Contact difficile à insérer dans le connecteur
C. Empreintes trop profondes et mâchoires décentrées
D. Code couleur absent
Explication :
Des empreintes irrégulières ou trop profondes peuvent fragiliser la connexion ou l’empêcher d’être
conforme aux normes.
Q6. Quelle est la conséquence d’un outil de sertissage non étalonné ?
A. Diminution du champ magnétique
B. Création de parasites radio
C. Risque de connexion non fiable
D. Surconsommation électrique
Explication :
Un outil mal étalonné ne garantit pas un sertissage correct, ce qui peut provoquer des pannes
électriques.
Q7. Quel défaut peut résulter d’une pince mal réglée ?
A. Oxydation du cuivre
B. Excès d’isolant
C. Mâchoires décalées et sertissage non centré
D. Détérioration de l’isolant thermique
Explication :
Une mauvaise position des mâchoires donne des sertissages décentrés, risquant de provoquer des
faux contacts.
Q8. Que faut-il archiver lors des essais en secteur spatial ?
A. Le câble utilisé
B. Les échantillons d’essai (éprouvettes)
C. La longueur du fil
D. Le nom du technicien
Explication :
Dans le spatial, chaque éprouvette sertie est conservée comme preuve de la qualité du travail pour
traçabilité.
Q9. Quelle vérification doit être faite sur la pince avant usage ?
A. Contrôle de température
B. Contrôle de sertissage par fluorescéine
C. Vérification du mécanisme de fermeture
D. Test d'étanchéité
Explication :
Avant d’utiliser la pince, on doit s'assurer du bon fonctionnement du mécanisme de sertissage
(verrouillage, force, retour).
Q10. En cas de doute sur le bon sertissage d’un contact, que faut-il faire ?
A. Continuer l’installation
B. Réaliser une mesure d’isolement
C. Réaliser un test de traction ou refaire le sertissage
D. Peindre le câble pour identification
Explication :
Un contact douteux doit être testé mécaniquement ou refait, car la fiabilité de la liaison est
essentielle.
Parfait ! Voici les 10 QCM corrigés et expliqués pour la section 3 : Essais des jointures de sertissage
du Module 7.7.
QCM Section 3 – Essais des jointures de sertissage
Q1. Pourquoi doit-on tester les jointures de sertissage ?
A. Pour vérifier l'étanchéité du câble
B. Pour s'assurer de la qualité mécanique et électrique de la liaison
C. Pour tester l’isolement du circuit
D. Pour valider le dénudage
Explication :
Les essais assurent que la connexion est mécaniquement solide et électriquement fiable,
indispensable en aéronautique.
Q2. Qui est autorisé à effectuer la vérification des outils de sertissage ?
A. Tout technicien
B. Le pilote de l’appareil
C. Un laboratoire homologué (BNM) ou un service de métrologie habilité
D. Le chef d’escale
Explication :
La vérification des outils doit être réalisée par des organismes agréés garantissant la conformité du
matériel.
Q3. Quelle est une méthode d’essai d’un sertissage ?
A. Le test de température
B. Le test de traction
C. Le test de surpression
D. Le test par ultrason
Explication :
Les tests de traction permettent d’évaluer la tenue mécanique d’un sertissage en soumettant
l’assemblage à une force.
Q4. Quelle est la conséquence d’un outil de sertissage non étalonné ?
A. Plus de bruits en cabine
B. Un sertissage trop profond ou irrégulier
C. Une augmentation de la température moteur
D. Une surcharge des disjoncteurs
Explication :
Un outil mal réglé peut abîmer les contacts, créer des connexions défectueuses ou entraîner un
mauvais contact.
Q5. Un bon sertissage doit :
A. Être recouvert de peinture
B. Avoir un point de repère visible
C. Présenter une empreinte régulière et centrée
D. Être chauffé après le sertissage
Explication :
Une empreinte régulière et bien centrée est la preuve d’un bon serrage, garantissant la fiabilité de la
connexion.
Q6. Quelle est la fréquence de contrôle des outils de sertissage ?
A. Quotidienne
B. Spécifiée par une procédure de traçabilité
C. Mensuelle uniquement
D. Une fois par an
Explication :
Les cycles de contrôle sont documentés dans une procédure de traçabilité et dépendent de la
politique qualité.
Q7. En spatial, que fait-on des éprouvettes de test ?
A. Elles sont jetées
B. Elles sont marquées à la peinture
C. Elles sont toutes archivées
D. Elles sont montées sur l'avion
Explication :
Dans l’industrie spatiale, tous les échantillons de test sont conservés pour assurer une traçabilité
totale.
Q8. Une pince à sertir défectueuse peut entraîner :
A. Une coupure du faisceau
B. Un mauvais sertissage pouvant provoquer une défaillance électrique
C. Une déformation de la gaine
D. Une étanchéité réduite
Explication :
Un outil défectueux compromet la qualité de la connexion, pouvant générer des pannes ou faux
contacts.
Q9. Que doit-on faire avant de lancer une série de sertissages ?
A. Vérifier la météo
B. Réaliser des éprouvettes d'essai
C. Noter le numéro de série du câble
D. Nettoyer les connecteurs
Explication :
Il faut réaliser 3 échantillons de test (sauf indication contraire) pour valider l’outillage et les réglages.
Q10. Quelle est la responsabilité principale du service Assurance Qualité ?
A. Fournir les connecteurs
B. Appliquer la peinture
C. Valider les outils de sertissage utilisés
D. Stocker les câbles
Explication :
Le service qualité valide et trace les outils, assurant leur conformité et bon usage selon les normes.
Souhaites-tu maintenant les QCM de la section 4 : Dépose et pose des broches de connecteurs ?
QCM Section 4 – Dépose et pose des broches de connecteurs
Q1. Quel est le principal objectif d’un détrompage sur un connecteur ?
A. Améliorer la conductivité
B. Réduire la résistance
C. Éviter les erreurs de branchement
D. Répartir les charges électriques
Explication :
Le détrompage empêche tout raccordement incorrect, en forçant une orientation ou une
combinaison unique.
Q2. Que faut-il faire avant d’extraire une broche d’un connecteur ?
A. Couper l’alimentation et dévisser le connecteur
B. Serrer les frettes
C. Démonter les colliers et serres câbles sur environ 5 cm
D. Injecter de la résine
Explication :
Un accès suffisant à l’arrière du connecteur est nécessaire pour introduire correctement les outils
d'extraction.
Q3. Quelle couleur correspond à un outil d’insertion pour un contact de gauge 16 ?
A. Rouge
B. Jaune
C. Bleue
D. Blanche
Explication :
Les outils d’insertion sont codés par couleur selon la gauge du fil : 16 = bleue.
Q4. Quelle action est strictement interdite lors du retrait d’un contact ?
A. Tirer doucement sur le fil
B. Utiliser un outil en plastique
C. Réutiliser une connexion défaite
D. Retirer un bouchon d’étanchéité
Explication :
Un contact retiré ne doit jamais être réutilisé : une nouvelle connexion est nécessaire pour garantir la
fiabilité.
Q5. Quel est le rôle du marouflage dans un connecteur ?
A. Isoler électriquement le câble
B. Identifier la polarité
C. Assurer l’étanchéité et la tenue mécanique
D. Réduire la tension de contact
Explication :
Le marouflage (souvent en matière souple) garantit une bonne étanchéité et maintient le contact
bien en place.
Q6. Sur les connecteurs MIL-C-26500, où se fait l’insertion du contact ?
A. Par l’avant de la prise
B. Par le côté droit
C. Par l’arrière de la prise
D. Par la borne négative
Explication :
L’insertion de contacts sur les connecteurs MIL-C-26500 s’effectue toujours par l’arrière.
Q7. Quel outil est utilisé pour insérer un contact de connecteur NAS 1599 ?
A. Outil métallique à piston
B. Outil à poussoir "Souriau"
C. Clé dynamométrique
D. Maroufleur thermique
Explication :
Les connecteurs NAS 1599 utilisent des outils en plastique appelés poussoirs Souriau, colorés selon la
gauge du contact.
Q8. Que faut-il systématiquement faire après insertion d’un contact ?
A. Le souder pour le renforcer
B. Le graisser pour éviter la corrosion
C. Vérifier le verrouillage par traction légère
D. Le peindre pour l’identifier
Explication :
Une traction légère permet de s'assurer que le contact est bien verrouillé à l’intérieur du connecteur.
Q9. Que doit-on installer dans une position inutilisée d’un connecteur ?
A. Une gaine isolante
B. Une mousse antichoc
C. Un contact vierge et un bouchon d’étanchéité
D. Un câble de masse
Explication :
Pour maintenir l’étanchéité et l’intégrité du connecteur, il faut placer un contact factice + bouchon
dans les emplacements vides.
Q10. Quel est l’outil recommandé pour le verrouillage des bagues de connecteurs ?
A. Pince multiprise
B. Clé dynamométrique avec clé à sangle
C. Tournevis plat
D. Scie circulaire
Explication :
Le serrage correct des bagues se fait avec une clé à sangle et une clé dynamométrique pour éviter
tout dommage.
QCM Section 5 – Câbles coaxiaux
Q1. Quelle mesure doit être effectuée sur un câble coaxial ?
A. Mesure de tension entre les conducteurs
B. Mesure de continuité de l’âme et de la tresse
C. Mesure de température du blindage
D. Mesure de pression du câble
Explication :
Il faut tester la continuité de l’âme et de la tresse, car les deux participent au fonctionnement du
câble coaxial.
Q2. Quelle est la fonction du TOSmètre dans le test d’un câble coaxial ?
A. Mesurer la tension
B. Mesurer la capacité isolante
C. Mesurer le taux d’ondes stationnaires
D. Mesurer la température du conducteur
Explication :
Le TOSmètre mesure le rapport d’onde stationnaire (ROS), indicateur de la qualité de la transmission
dans le câble.
Q3. Peut-on raccourcir un câble coaxial sans accord constructeur ?
A. Oui, si le blindage est conservé
B. Non, jamais sans accord
C. Oui, si on garde le même connecteur
D. Seulement en dessous de 30 cm
Explication :
La longueur du câble coaxial est critique et fixée par le constructeur. Toute modification altère ses
caractéristiques.
Q4. Que faut-il faire si le câble coaxial est trop long ?
A. Le couper
B. Le rouler fermement
C. Réaliser une boucle ou une vague entre deux colliers
D. Le tirer pour le tendre
Explication :
On forme une boucle ou vague douce pour ne pas modifier la performance ou abîmer le câble.
Q5. Quel est le rayon de courbure recommandé pour un câble coaxial ?
A. 2 fois le diamètre
B. 5 fois le diamètre
C. 10 fois le diamètre
D. 15 fois le diamètre
Explication :
Le rayon de courbure minimal pour un câble coaxial est d’environ 10 fois son diamètre pour éviter
toute dégradation.
Q6. Quelle est la conséquence d’un écrasement du diélectrique ?
A. Meilleure isolation
B. Aucune conséquence
C. Variation de l’impédance
D. Perte de continuité
Explication :
Une modification du diélectrique altère l’impédance du câble, ce qui perturbe la transmission.
Q7. Sur les connecteurs coaxiaux "K-Grip", comment est fixée la tresse ?
A. Par soudure
B. Par collage
C. Par sertissage avec un manchon
D. Par vis
Explication :
La tresse métallique est insérée dans un manchon serti sur le corps du connecteur pour assurer le
blindage.
Q8. Quelle est la méthode correcte pour fixer un connecteur coaxial ?
A. Le coller avec de la résine
B. Le visser directement sur l’âme
C. Sertir la tresse et souder l’âme ou la sertir selon le modèle
D. Le fixer avec un collier plastique
Explication :
Selon les modèles, l’âme peut être sertie ou soudée, mais la tresse est toujours sertie pour assurer le
blindage.
Q9. Quels types de connecteurs existent pour les câbles coaxiaux ?
A. Uniquement des modèles à vis
B. Plug (mâle) et jack (femelle)
C. Connecteurs USB
D. Connecteurs sans blindage
Explication :
Comme les autres câbles, les coaxiaux utilisent des connecteurs plug (mâle) et jack (femelle) adaptés
à leur usage.
Q10. Pourquoi faut-il éviter les colliers plastiques de type "Tyrap" pour fixer un câble coaxial ?
A. Ils ne sont pas recyclables
B. Ils amplifient les ondes
C. Ils peuvent comprimer et détériorer le câble
D. Ils provoquent des interférences
Explication :
Les colliers type Tyrap peuvent comprimer le câble et altérer ses propriétés électromagnétiques. Ils
sont proscrits.
QCM Section 6 – Techniques de protection du câblage
Q1. Quel est le rôle principal des frettes dans un toron ?
A. Améliorer l’isolation
B. Réduire le poids
C. Maintenir les conducteurs assemblés
D. Marquer les câbles
Explication :
Les frettes servent à maintenir les conducteurs ensemble, formant un toron stable et ordonné.
Q2. Quelle est la distance maximale recommandée entre deux frettes pour un toron de petit
diamètre ?
A. 5 à 10 cm
B. 2 à 2,5 fois le diamètre du toron
C. 10 fois le diamètre du câble le plus petit
D. 1 cm uniquement
Explication :
La distance entre deux frettes est généralement de 2 à 2,5 fois le diamètre du toron, selon les bonnes
pratiques aéronautiques.
Q3. Quel type de collier est proscrit pour les câbles coaxiaux ?
A. Colliers métalliques
B. Frettes en fil de nylon
C. Colliers en plastique de type "Tyrap"
D. Colliers en velcro
Explication :
Les Tyraps peuvent comprimer les câbles coaxiaux et altérer leur performance, ils sont donc
proscrits.
Q4. Quelle est la règle de base pour le rayon de courbure d’un câble de puissance ?
A. 2 fois le diamètre
B. 5 fois le diamètre
C. 10 fois le diamètre
D. 20 fois le diamètre
Explication :
Les câbles de puissance doivent respecter un rayon de 10 fois leur diamètre pour éviter toute
contrainte interne.
Q5. Quelle précaution prendre pour éviter l’usure d’un toron ?
A. Peindre le câble
B. Utiliser un ruban métallique
C. Éviter le contact avec les arêtes vives
D. Placer les torons dans des tuyaux hydrauliques
Explication :
Le contact avec des bords coupants ou arêtes vives est une cause majeure d’usure, à éviter
absolument.
Q6. Quelle est la définition d’un toron ?
A. Un câble coaxial
B. Un blindage de câble
C. Un ensemble de conducteurs liés par des frettes
D. Une tresse de masse
Explication :
Un toron est un ensemble organisé de conducteurs réunis et maintenus par des frettes ou colliers.
Q7. Que faut-il faire si aucun collier de fixation adapté n’est disponible ?
A. Ne pas fixer le câble
B. Percer un trou plus large
C. Utiliser un collier plus grand avec un adaptateur ou une bande silicone
D. Remplacer le câble
Explication :
En l'absence de collier à la bonne taille, on utilise un modèle légèrement plus grand et on ajuste le
diamètre avec un adaptateur ou une bande silicone.
Q8. Quel est l’intérêt d’ajouter une boucle de raccordement avant un équipement ?
A. Réduire la température
B. Faciliter l’accès pour l’étamage
C. Faciliter l’entretien et absorber les vibrations
D. Identifier le câble
Explication :
Les boucles permettent de réduire la tension mécanique, facilitent l’entretien et limitent les
contraintes dues aux vibrations.
Q9. Pourquoi utilise-t-on des gaines thermo-rétractables ?
A. Pour décorer les câbles
B. Pour empêcher les insectes d’entrer
C. Pour protéger contre les frottements et les agressions
D. Pour augmenter le poids du faisceau
Explication :
Les gainages protègent les câbles contre les frottements, l’humidité, la chaleur et autres agressions
mécaniques.
Q10. Quel document donne les règles de routage des faisceaux électriques ?
A. ATA 91 WDM ou AWL
B. MTO
C. MEL
D. MSDS
Explication :
Les plans de routage des faisceaux sont fournis dans la documentation constructeur, comme l’ATA 91
WDM ou AWL.