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Arbitrage 1

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Questions/réponses :

1/ les qualités de l’arbitre:


«tant vaut l’arbitre, tant vaut l’arbitrage ».

2/ l'arbitrage institutionnel et l'arbitrage ad hoc :

* Arbitrage institutionnel : Dans ce type d'arbitrage, les parties


s'accordent sur l'utilisation des services d'une institution d'arbitrage
spécifique.

 Expertise spécialisée : Les institutions d'arbitrage fournissent


souvent une liste d'arbitres expérimentés dans des domaines
spécifiques, assurant une expertise adéquate pour traiter des
questions complexes.
 Structure organisée : Les règles et procédures prédéfinies
simplifient le processus, offrant une structure claire et une
gestion facilitée du litige.
 Application des règles : Les institutions garantissent l'application
cohérente des règles, contribuant à l'équité et à la transparence
du process.

* Arbitrage ad hoc : Contrairement à l'arbitrage institutionnel,


l'arbitrage ad hoc se déroule sans implication directe d'une institution
spécifique. Les parties doivent élaborer leurs propres règles de
procédure ou se référer à des règles générales.

 Flexibilité : Les parties ont la liberté de personnaliser les règles et


procédures selon leurs besoins spécifiques, offrant une flexibilité
accrue.
 Coûts potentiels réduits : En l'absence de frais institutionnels,
l'arbitrage ad hoc peut être moins coûteux, permettant aux
parties de mieux contrôler les dépenses.
 Choix de l'arbitre : Les parties ont un contrôle total sur le choix
de l'arbitre, ce qui peut contribuer à la confiance et à la
satisfaction des parties dans le processus.
3/ Clause compromissoire vs compromis :

 Clause compromissoire : Il s'agit d'une disposition contractuelle


intégrée dans un accord ou un contrat qui stipule que tout
différend éventuel entre les parties sera résolu par arbitrage.
Cette clause définit les conditions, le lieu et les règles applicables
à l'arbitrage en cas de litige, offrant une alternative à la
résolution judiciaire
 Nb: La clause compromissoire est dite autonome. Concrètement,
cela signifie qu’elle n’est pas affectée par les différents vices du
contrat principal dans le cadre duquel elle est stipulée ou auquel
elle se rattache. La réciproque est également vraie puisque si la
clause compromissoire est nulle, sa nullité ne peut affecter la
validité du contrat
 Compromis : Un compromis, en revanche, est un accord distinct
conclu entre les parties après qu'un différend a déjà émergé.
Contrairement à la clause compromissoire, qui est préventive, le
compromis intervient après que les parties ont décidé d'opter
pour l'arbitrage pour résoudre un litige particulier. Il détaille les
modalités spécifiques de l'arbitrage en cours, telles que le choix
de l'arbitre, le lieu et les règles applicables.

4/ clause blanche:

La notion de "clause blanche" dans le droit de l'arbitrage fait référence


à une clause compromissoire qui, bien que présente dans un contrat,
n'indique pas spécifiquement les détails de la procédure arbitrale, tels
que le choix de l'institution arbitrale ou des règles applicables. Dans ce
cas, la clause blanche laisse ces éléments ouverts à la détermination
ultérieure des parties ou de l'arbitre.
Cette approche offre une certaine flexibilité aux parties, mais peut
parfois entraîner des incertitudes quant à la manière dont l'arbitrage
sera effectivement conduit. L'arbitre ou les parties devront alors
préciser ces détails au fur et à mesure du processus arbitral.

5/ L’autonomie de la convention d’arbitrage:

L'autonomie de la convention d'arbitrage se réfère au principe selon


lequel la validité de la clause compromissoire ou du compromis est
indépendante de la validité du reste du contrat qui la contient. En
d'autres termes, même si le contrat principal est remis en question ou
déclaré nul, la clause compromissoire ou le compromis peut rester
valable et exécutoire.
Ce principe renforce l'efficacité de l'arbitrage en permettant aux
parties de séparer la question de la validité de l'accord d'arbitrage de
celle du contrat global. Ainsi, même si des litiges entourent le contrat
lui-même, l'arbitrage peut continuer à résoudre les différends
conformément à la volonté exprimée par les parties dans la clause
compromissoire ou le compromis.

6/ la volonté des partie dans l’arbitrage:

La volonté des parties est un pilier fondamental de l'arbitrage,


reposant sur leur consentement libre et éclairé à résoudre les
différends en dehors des tribunaux judiciaires. Ce consentement
s'exprime souvent à travers une clause compromissoire dans un
contrat, démontrant leur choix délibéré de recourir à l'arbitrage. La
liberté contractuelle joue un rôle essentiel, permettant aux parties de
déterminer les règles et procédures applicables à leur arbitrage. Cette
autonomie contractuelle se reflète dans la possibilité pour les parties
de choisir l'institution arbitrale, le lieu de l'arbitrage et les règles
procédurales. De plus, les parties ont le contrôle sur le choix de
l'arbitre, renforçant leur implication directe dans le processus.

7/ les caractères général D’arbitrage:

L'arbitrage se caractérise par plusieurs traits distinctifs qui le


différencient des procédures judiciaires traditionnelles. Ces
caractéristiques générales comprennent la volonté des parties, la
confidentialité, la flexibilité, l'exécution des sentences arbitrales et le
choix des arbitres.
 Volonté des parties : La base de l'arbitrage repose sur le
consentement volontaire des parties à soumettre leur différend à
un processus arbitral. Cela est souvent exprimé à travers une
clause compromissoire dans un contrat ou un compromis
ultérieur.
 Confidentialité : L'arbitrage offre généralement une plus grande
confidentialité par rapport aux litiges judiciaires. Les procédures
arbitrales et les sentences ne sont pas aussi exposées au public
que les audiences judiciaires.
 Flexibilité procédurale : Les parties ont la possibilité de définir les
règles et les procédures de l'arbitrage, offrant une flexibilité
adaptée à leurs besoins spécifiques. Cela inclut le choix de
l'institution arbitrale, le lieu de l'arbitrage et les règles
applicables.

8/Les points forts et faibles de l’arbitrage :

*Points forts de l'arbitrage :


 Rapidité : L'arbitrage est généralement plus rapide que les
procédures judiciaires, offrant une résolution plus efficace des
différends.
 Confidentialité : Les procédures arbitrales sont souvent
confidentielles, préservant la vie privée des parties et des
informations sensibles.
 Flexibilité : Les parties ont la liberté de personnaliser les règles et
procédures de l'arbitrage, adaptant le processus à leurs besoins
spécifiques.
 Choix des arbitres : Les parties peuvent sélectionner des arbitres
avec une expertise spécifique, garantissant une prise de décision
informée et éclairée.
 Exécution des sentences : Les sentences arbitrales sont
généralement reconnues et exécutées par les tribunaux
nationaux, facilitant la mise en œuvre des décisions.

*Points faibles de l'arbitrage :

 Coûts : L'arbitrage peut parfois être coûteux, impliquant des frais


d'arbitrage, d'honoraires d'experts et de représentation légale.
 Limites de la découverte : Les procédures de découverte
d'informations (divulgation) peuvent être plus limitées en
arbitrage par rapport aux litiges judiciaires.
 Absence de recours : Les voies de recours contre une sentence
arbitrale sont limitées, et les erreurs de droit ne constituent
généralement pas des motifs d'annulation.
 Dépendance des parties : Le succès de l'arbitrage repose sur la
coopération des parties, et si l'une d'elles refuse de participer
pleinement, cela peut compliquer le processus.

9/ l incompétence De Le juge Étatique Dans leDroit


d’arbitrage:

La reconnaissance de l'incompétence du juge étatique est


généralement basée sur le respect du principe de compétence-
compétence, qui donne aux arbitres le pouvoir initial de statuer sur
leur propre compétence.

RQ: “Le principe de compétence-compétence, en termes simples,


signifie que les arbitres ont le pouvoir de décider s'ils peuvent traiter
un différend en arbitrage. Si les parties contestent la validité de
l'arbitrage, les arbitres décident d'abord de leur propre compétence,
avant que les tribunaux ne le fassent. Cela renforce l'autonomie de
l'arbitrage. ”
L’incompétence de juge étatique C’est l’effet négatif de principe
compétence-compétence.

10/ Le favorem arbitrandum:

C’est une attitude en faveur de la résolution arbitrale des litiges. Ce


principe souligne la volonté de privilégier le recours à l'arbitrage plutôt
qu'aux juridictions étatiques pour résoudre les différends contractuel ,
par interprétant les clauses d'arbitrage de manière à les rendre
valides.

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