Étudiant.
es: Alejandra Echeverría, Karen Pedraza, Santiago García, Laura Carreño,
Laura Escobar, Sofia Romo, Mariana Duarte et Juana Galvis.
Introduction au Débat
Oratrice affirmative:
Bonjour à tous,
Aujourd'hui, nous allons aborder un sujet controversé et de grande importance sociale : la
prostitution et le rôle des proxénètes dans ce contexte. Ce débat vise à explorer les différentes
dimensions et réalités du travail sexuel, y compris les droits, la sécurité et la stigmatisation
auxquels sont confrontées les personnes exerçant cette profession.
Pour commencer, je vais definir clairement les termes que nous allons utiliser. Selon
Chejter (2010), “la prostitution fait référence aux services sexuels hétérosexuels offerts par les
femmes » (p. 90)”, donc la prostitution est généralement définie comme la pratique consistant à
se livrer à des activités sexuelles en échange d'argent ou d'une autre compensation matérielle.
C'est une forme de travail du sexe dans laquelle une personne offre des services sexuels à une
autre en échange d’une rémunération financière. La prostitution peut impliquer des personnes de
tout sexe et peut être pratiquée volontairement ou par la force.
D’autre part, Un proxénète est une personne qui se consacre à l'exploitation de la
prostitution d'autrui, contrôlant et gérant généralement l'activité des personnes qui pratiquent la
prostitution et bénéficiant financièrement de leur travail. Le terme fait généralement référence à
une personne qui gagne un revenu en organisant ou en facilitant la prostitution d'autrui, souvent
par manipulation ou exploitation.
Aujourd’hiu notre débat sera développé principalement par trois arguments :
1. Réduire la stigmatisation des travailleurs et travailleuses du sexe :
- La décriminalisation permettrait de réduire cette stigmatisation et d'améliorer l'accès
aux soins.
- Impliquer les TDS dans l'élaboration des politiques
Les TDS doivent être consultés et impliqués dans l'élaboration des politiques les
concernant, afin que celles-ci répondent à leurs réalités et besoins
. Cela permet aussi de valoriser leur expertise.
Sensibiliser le grand public et les professionnels
Il est important de mener des campagnes de sensibilisation pour lutter contre les préjugés
et fausses représentations sur le travail du sexe
. Cela concerne aussi les professionnels de santé qui peuvent avoir des jugements sans
fondement sur les pratiques des TDS
2. Droits du travail :
La légalisation de la prostitution est essentielle pour garantir les droits fondamentaux et
l’autonomie corporelle des travailleuses du sexe. La criminalisation les prive du contrôle de leur
corps et les expose à l'exploitation et à la violence dans des milieux clandestins. La légalisation
offrirait une meilleure protection en établissant des normes de sécurité et de santé, ainsi qu’en
donnant accès aux droits du travail.
3. Sécurité - les travailleurs et travailleuses sont rendus invisibles :
Oratrice négative :
Bonjour à tous!,
Comme l'a dit ma collègue, aujourd'hui, nous sommes réunis pour débattre de la question
controversée de l'interdiction ou l'abolition de la prostitution. Il est important de reconnaître que
la position en faveur de la réglementation ne cherche pas à approuver ou à normaliser la
prostitution dans son ensemble. Nous sommes conscients des aspects problématiques qui peuvent
exister dans cette activité, tels que la traite, l'exploitation et la violence. Toutefois, nous pensons
que l'interdiction n'est pas la bonne solution pour relever ces défis.
La réglementation implique la mise en place d'un cadre juridique et réglementaire qui
supervise et contrôle l'activité, en établissant des normes de sécurité, de santé et d'hygiène, ainsi
que des protections du travail pour les travailleurs du sexe.
Pour commencer, je vais définir quelques termes que nous allons utiliser. Pour le OMS, le
travail du sexe s'agit d'une activité dans laquelle une personne échange des actes sexuels contre
une rémunération, que ce soit sous forme d'argent, de biens ou de services. Aussi, pour cette
organisation, le traite des êtres humains s'agit du recrutement, du transport, du transfert, de
l'accueil ou du recel d'une personne par la force, la fraude, la contrainte, l'enlèvement ou l'abus
d'autorité, ou par l'offre ou l'acceptation d'un paiement ou d'un autre avantage pour obtenir le
consentement d'une personne ayant autorité sur une autre, en vue de l'exploiter. L'exploitation
sexuelle est l'une des formes les plus courantes de traite des êtres humains.
Il est important de noter que le règlement n'implique pas la légalisation de l'achat de services
sexuels. Il s'agit d'une approche fondée sur la santé publique et les droits de l'homme qui vise à
protéger les personnes les plus vulnérables dans cette activité et à assurer leur bien-être physique,
psychologique et social.
Aujourd'hui notre réponse sera développée principalement par trois arguments :
1. Il est prouvé que l'interdiction de la prostitution peut en fait augmenter le risque de
maladies sexuellement transmissibles (MST).
L'interdiction de la prostitution peut accroître l'incidence des IST en rendant plus difficile l'accès
des travailleurs du sexe aux services de santé et de prévention (Goldenberg, 2017). En Suède, par
exemple, la pénalisation de l'achat de services sexuels a entraîné une augmentation des infections
par le VIH chez les travailleurs du sexe (Shanon, 2015).
2. La légalisation et la réglementation de la prostitution peuvent fournir un cadre
permettant de mieux identifier et combattre la traite des personnes et d'autres
crimes sexuels
Le règlement prévoit la mise en place de mécanismes permettant d'identifier les victimes de la
traite et de l'exploitation, ainsi que d'enquêter et de poursuivre les responsables de ces
crimes(UNODC,2020). Des pays comme la Nouvelle-Zélande ont mis en œuvre des modèles
réglementaires qui ont facilité le sauvetage des victimes de la traite et le démantèlement des
réseaux criminels.
3. La stigmatisation de la prostitution ne provient pas nécessairement de l'activité elle-
même, mais des attitudes sociales et culturelles à l'égard du travail du sexe.
La stigmatisation de la prostitution n'est pas due à l'activité elle-même, mais aux attitudes
sociales et culturelles discriminatoires qui l'entourent. La stigmatisation entrave l'accès aux
services de base, augmente la vulnérabilité à la violence et perpétue la marginalisation des
travailleurs du sexe. La réglementation peut donc contribuer à modifier les perceptions négatives
et à promouvoir le respect des travailleurs du sexe. (Goldenberg, 2017)
Argument 1 : Réduire la stigmatisation des travailleurs et travailleuses du sexe
Même si l'on parle du fait que l'abolition réduirait la stigmatisation des travailleurs et des
travailleurs du sexe, plusieurs points doivent être pris en compte. Principalement En
réglementant la prostitution, l'État reconnaît officiellement l'activité comme un travail légal. Il
offre aux travailleuses du sexe des droits et des protections juridiques comparables à ceux des
autres professions. Cette reconnaissance officielle montre que ces personnes ont des droits et des
responsabilités juridiques qui contribuent à changer les perceptions sociales et à réduire la
stigmatisation.
D'un autre côté améliorer les conditions de travail garanti des normes de travail sûres et saines, y
compris l'accès aux services médicaux et sociaux. Ainsi, les travailleuses du sexe peuvent
exercer leur profession dans des conditions dignes et sûres, contribuant ainsi à sensibiliser le
public et à réduire l’exclusion.
En réglementant la prostitution, des campagnes de sensibilisation et d'éducation peuvent être
lancées pour informer le public sur la réalité de la profession, briser les stéréotypes et combattre
les préjugés. Dans le cadre de l’abolitionnisme, il est peu probable que de telles mesures soient
mises en œuvre, car le secret rend difficile la transmission de messages précis et nuancés.
Les réglementations offrent une plus grande autonomie économique et sociale aux prestataires de
services sexuels. Leur permettre de travailler légalement, de payer des impôts et de contribuer à
la société, améliorant ainsi leur statut social et économique. Cela contribue à créer une
perception plus respectueuse et réduit les préjugés.
En résumé, en intégrant les travailleuses du sexe dans les cadres juridiques et sociaux, la
réglementation peut promouvoir la reconnaissance et la protection des travailleuses du sexe, ce
qui est essentiel pour réduire la stigmatisation à long terme. D’un autre côté, l’abolition tend à
maintenir, voire à exacerber la marginalisation et le secret, rendant difficile l’amélioration de leur
statut et de leurs conditions de vie
Argument 2 : Droits du travail
La légalisation de la prostitution est une mesure nécessaire pour garantir les droits
fondamentaux des travailleurs du sexe et leur autonomie corporelle. En criminalisant la
prostitution, la société prive ces individus du contrôle sur leur propre corps et limite leur capacité
à exercer leur métier en toute sécurité. Cette marginalisation rend les travailleurs du sexe plus
vulnérables à l'exploitation, aux abus et à la violence, car ils opèrent souvent dans des
environnements clandestins et dangereux.
De plus, la légalisation de la prostitution offrirait une protection accrue aux travailleurs
du sexe en établissant des normes de sécurité et de santé, ainsi qu'en leur donnant accès aux
droits du travail. Des études montrent que dans les pays où la prostitution est légale et
réglementée, il y a une réduction des infections sexuellement transmissibles, une augmentation
de l'accès aux soins de santé et une amélioration globale de la santé des travailleurs du sexe. Par
exemple, la Nouvelle-Zélande, qui a légalisé la prostitution en 2003, a mis en place le
Prostitution Reform Act, garantissant ainsi aux travailleurs du sexe des droits du travail et des
normes de sécurité.
Amnesty International souligne que "la criminalisation de la prostitution compromet la
sécurité et la santé des travailleurs du sexe en les poussant à opérer dans des environnements
clandestins et dangereux" (Policy on State Obligations to Respect, Protect, and Fulfill the Human
Rights of Sex Workers, 2016).
En Nouvelle-Zélande, où la prostitution est légale et réglementée, les travailleurs du sexe
bénéficient de droits du travail, de normes de sécurité et de santé, ce qui a conduit à une
amélioration de leur bien-être et de leur autonomie (Prostitution Reform Act, 2003)
Argument 3 : Sécurité - les travailleurs et travailleuses sont rendus invisibles
L'abolition de la prostitution est souvent vue comme une solution morale, mais elle
aggrave la situation des travailleurs du sexe en les poussant dans la clandestinité, augmentant
ainsi leur exposition aux abus, à la violence et aux maladies. Pour améliorer leur condition, il est
crucial d'aborder les conditions socio-économiques et de créer des politiques protégeant leurs
droits et leur sécurité.
Abolir la prostitution est souvent considéré comme une solution morale au problème. En
réalité, cette solution aggrave la situation des travailleurs du sexe. L'interdiction de la prostitution
conduit les travailleurs du sexe à se réfugier dans la clandestinité où ils sont davantage exposés
aux abus, à la violence et aux maladies. En outre, les mesures de santé publique et de sécurité
sont difficiles à appliquer en raison de l'invisibilité du travail des travailleurs et travailleuses du
sexe. Selon Poyard (s.d), il est important de s'attaquer aux conditions socio-économiques qui
perpétuent cette stigmatisation et d'élaborer des politiques qui protègent les droits et la sécurité
des travailleurs du sexe.
La réglementation peut établir un cadre juridique qui protège les droits des travailleurs du
sexe et qui garantit leur sécurité, l'accès aux soins de santé et la possibilité de dénoncer les abus.
Par exemple, dans le modèle néerlandais, la prostitution est dépénalisée depuis 2000. En fait, aux
Pays-Bas, la légalisation de la prostitution exige le respect de diverses réglementations et la
prestation de soins sociaux et de santé aux travailleurs du sexe. Les travailleurs du sexe doivent
payer des impôts et bénéficier d'une assurance maladie privée. Bien que des études indiquent que
l'éradication des abus n'a pas été complètement réalisée et que la prostitution illégale continue
dans les zones où la réglementation est plus laxiste, la légalisation a permis d'améliorer les
conditions de santé et de sécurité. Malgré ces difficultés, la réglementation de la prostitution aux
Pays-Bas reste un exemple de la manière dont une gestion appropriée peut protéger et améliorer
la qualité de vie des travailleurs du sexe. (Jiménez, 2015).
D'après Mantoura, Fournier et Campeau (2003) dans leur recherche « Maladies
sexuellement transmissibles, sida et prostitution [...] » montrent que la prohibition de la
prostitution pourrait augmenter les cas de VIH/SIDA et d'autres MST car les travailleurs du sexe,
focalisés sur des préoccupations économiques et sociales, peuvent négliger la santé. Le manque
de contrôle et le contexte de pouvoir dans leurs relations sexuelles, souvent non protégées avec
des compagnons réguliers, augmentent leur vulnérabilité. De plus, la violence et l'exclusion
sociale aggravent ce risque. La légalisation et la réglementation de la prostitution facilitent
l'accès aux services de santé et de prévention, réduisant ainsi la propagation des maladies, tandis
que l'interdiction pousse l'activité dans la clandestinité, rendant ces mesures plus difficiles à
mettre en place.
Contre-argument 2:
La légalisation et la régulation de la prostitution émergent comme des impératifs
nécessaires pour protéger les droits et la sécurité des travailleuses du sexe. Les preuves
accablantes indiquent que la criminalisation de cette profession accroît la vulnérabilité des
travailleuses du sexe à la violence et à l'exploitation. En fournissant un cadre juridique clair, une
base est établie pour protéger ces femmes et leur offrir un environnement de travail plus sûr et
protégé. (Les Lois Sur la Prostitution Dans Certains Pays, s. f.)
En plus de la protection des droits, la régulation de la prostitution se présente comme un
moyen efficace de faire face aux risques pour la santé associés à cette activité. La mise en œuvre
de mesures de santé publique, telles que des examens médicaux réguliers et l'accès à des services
de santé sexuelle et reproductive, peut atténuer considérablement les dangers pour la santé des
travailleuses du sexe et de leurs clients. Cette attention portée à la santé bénéficie non seulement
aux personnes impliquées dans l'activité, mais contribue également à la santé publique en
général.
La légalisation et la régulation offrent également l'opportunité de réduire la criminalité
et l'exploitation dans le domaine de la prostitution. En établissant des normes claires et une
surveillance par les autorités, il est possible de lutter efficacement contre la traite des êtres
humains, le proxénétisme et d'autres formes d'exploitation qui sévissent dans l'ombre de la
clandestinité. Cette approche favorise non seulement la sécurité des travailleuses du sexe, mais
contribue également à la justice sociale et à la protection des droits humains. (Les Lois Sur la
Prostitution Dans Certains Pays, s. f.)
Un aspect fondamental de la légalisation et de la régulation de la prostitution est leur
capacité à promouvoir l'égalité des sexes et l'autonomie des femmes. En reconnaissant leur droit
de choisir leur travail et de contrôler leur propre corps, les structures patriarcales qui ont
historiquement marginalisé les femmes qui choisissent cette voie professionnelle sont remises en
question. L'autonomisation des travailleuses du sexe et le défi du stigmate social associé à leur
profession sont des étapes essentielles vers une société plus équitable et respectueuse.
La proposition de loi adoptée par l'Assemblée nationale française en 2013, visant à
renforcer la lutte contre le système prostitutionnel, est le fruit d'un examen approfondi mené par
la mission d'information sur la prostitution en France. Bien que soutenue par le gouvernement,
cette mesure est critiquée par la Commission nationale consultative des droits de l'homme
(CNCDH) pour son caractère potentiellement plus prohibitionniste qu'abolitionniste. La CNCDH
recommande une approche plus nuancée, tenant compte de la complexité des situations de
prostitution, de traite et d'exploitation. Elle salue certaines mesures répressives tout en exprimant
des réserves, préconisant une approche plus globale et mettant l'accent sur la protection des
mineurs et la diversité des situations de prostitution. Ainsi, ces informations mettent en lumière
les défis et les nuances de la législation sur la prostitution en France, soulignant l'importance de
garantir les droits des travailleuses du sexe et des victimes de traite et d'exploitation. (Avis Sur la
Proposition de Loi Renforçant la Lutte Contre Le Système Prostitutionnel - Légifrance, s. f.)
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