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1

EPIGRAPHE

« Nous ne pourrons pas vaincre aucune des maladies


infectieuses qui affligent les pays en développement tant
que nous n’aurons pas gagné la bataille pour l’eau
potable, l’assainissement et les soins de santé de base »

Kofi Annan
2

DEDICACE

À nos très chers parents, ainsi qu’à toutes celles et ceux qui nous ont soutenus, de près ou
de loin, tout au long de notre parcours estudiantin. Nous exprimons également notre
reconnaissance aux scientifiques dont les recherches et le savoir ont nourri notre réflexion.

Que ce travail soit pour vous une source de satisfaction et une modeste compensation
pour tous les efforts que vous avez consentis à Notre égard, sur tous les plans, et sans lesquels nous
n’aurions pu atteindre ce stade de notre évolution académique.
3

AVANT-PROPOS

Dans le cadre de notre formation académique, il est une tradition que les étudiants
finalistes de deuxièmes licence et de troisième bachelier réalisent un travail de recherche
approfondi. Ce projet s’inscrit dans cette démarche en tant qu’exigence de la faculté des sciences,
au sein du département de géologie, afin de permettre à chaque étudiant d’acquérir des
compétences solides et de contribuer à l’avancement des convainques dans son domaine.

Nous exprimons notre profonde gratitude à l’ensemble du corps académique et


professoral de l’université de Likasi, et en particulier aux autorités de la faculté des sciences de
base. Nos remerciements vont spécialement à Monsieur Paul Kakubu, le doyen de la faculté, ainsi
qu’à son équipe académique, pour leur encadrement et leur engagement à promouvoir l’excellence.
Leur accompagnement a été essentiel à la bonne réalisation de ce travail.

Nous tenons également à remercier notre co-directeur, à la personne de Monsieur


AKILIMALI MUKESI célestin, ainsi que notre directeur, le professeur KAPAJIKA, dons
l’expertise et les conseils précieux ont guidé la structuration et l’approfondissement de cette étude.
Leurs orientations pertinence de notre recherche.

Enfin, nous remercions toutes les personnes qui ont, de près ou de loin, soutenu et facilité
l’élaboration de ce travail. Leur aide, leurs encouragements et leur disponible nous ont été d’un
grand soutien tout au long de notre démarche.
4

INTRODUCTION GENERALE

1. Présentation de sujet
L’accès à une eau potable et sécurisée est un enjeu crucial pour le développement durable
des communautés. Dans la province du haut-Katanga, le quartier HEWA BORA à Likasi se
distingue par des défis significatifs liés à la disponibilité de l’eau potable. Cette étude vise à
explorer les dimensions techniques, Sociales et économiques de l’approvisionnement en eau
potable dans ce quartier, en vue de proposer des solutions durables.

L’approvisionnement en eau potable au quartier Hewa bora est une problématique


majeure qui affecte la santé publique, la qualité de la vie et l’économie locale. Ce travail se
concentre sur l’analyse des systèmes existants, l’identification des défis et la conception de
stratégies adaptées pour améliorer la situation. C’est pourquoi nous nous somme décider de faire
cette « étude d’approvisionnement en eau potable dans le quartier Hewa bora dans la commune de
shituru a Likasi, dans la province du haute Katanga » notre sujet de recherche

2. Objectifs généraux et spécifique du travail


2.1 Objectifs généraux
1. Evaluer l’état actuel de l’approvisionnement en eau potable : Analyser la
disponibilité, la qualité et l’accessibilité de l’eau potable dans le quartier hewa
bora.
2. Proposé des solutions durables : élaboré des recommandations pour améliorer
l’approvisionnement en eau potable et garantir un accès essentiel.

2.2 Objectifs spécifiques


1. Cartographier les sources d’eau existantes : identifier et localiser les différentes
sources d’approvisionnement en eau (forage, puits, borne-fontaine, rivières, etc.)
dans le quartier hewa bora.
2. Analyser la qualité de l’eau : réaliser des tests de qualité de l’eau pour détecter la
présence de contaminants chimiques et bactériologiques
3. Évaluer les besoins en eau de la population : estimer la consommation d’eau par
habitant et déterminer si elle répond aux normes recommandées par l’organisation
mondiale de la santé (OMS)
4. Identifier les contraintes d’accès à l’eau : recueillir des données sur les obstacles
rencontrés par la population pour accéder à l’eau potable (distance, infrastructure,
etc.)
5

5. Évaluer les impacts socio-économiques : analyser comment l’approvisionnement


en eau affecte la santé, l’éducation et les activités économiques des habitants du
quartier
6. Proposé des stratégies d’amélioration : élaboré un plan d’action pour améliorer
l’approvisionnement en eau potable, incluant des solutions techniques, financières
et communautaires.
7. Sensibiliser la communauté : mettre en place des campagnes des sensibilisations
sur l’importance de l’eau potable et des bonnes pratiques d’hygiène.

3. Problématique et hypothèses
3.1 La problématique
Le quartier hewa bora connait des difficultés liées à la faible couverture des réseaux de
distribution. Et de contamination des sources d’eau potable. Ces défis entrainent des conséquences
graves sur la sante et le développement socio-économique.

3.2. Hypothèses
Les hommes de science définissent l’hypothèse comme une série de réponse supposée
provisoires qu’on peut donner ou proposer par rapport à une préoccupation donnée. Si des
infrastructures modernes et des pratiques de gestion durable sont mises en place, il sera possible
de réduire les carences en eau potable, tout en améliorant la qualité de vie des résidents.

4. Méthodologie
Cette étude adopte une approche multidimensionnelle, Analyse documentaire pour
recueillir des données existantes sur l’approvisionnement en eau à Likasi.

Enquêtes de terrain auprès des habitants pour identifier les besoins et les perceptions.
Evaluation technique des infrastructures d’eaux actuelles. Incluant les ressources en eau potable,
les réseaux de distribution et d’adduction et le système de traitement des eaux souillées.

5. Répartition du travail
Dans le souci de rendre ce travail facile et compréhensible, hormis son introduction générale et sa
conclusion générale, nous l’avons subdivisée en trois chapitres :
 Chapitre I : généralités sur la zone d’étude
 Chapitre II : Besoins en eau potable de la population
 Chapitre III : aménagement de ressource en eau potable.
6

Chapitre I : GENERALITES SUR LA ZONE D’ETUDE

I.1. Aspects géographiques


I.1.1 Localisation géographique.
Le quartier hewa bora est localisé dans la commune de shituru, au cœur de la ville de
Likasi, dans la province du haut Katanga ; en république démocratique du Congo. Cette zone est
située à une latitude et longitude qui lui confèrent un climat tropical, marqué par une saison
pluvieuse favorable à la collecte et la recharge des ressources en eau. La proximité des
infrastructures urbaines et de sites naturels clés en fait une région stratégique pour le
développement socio-économique.
I.1.2 Précipitation et climat :
Le quartier hewa bora, situé dans la commune de Shituru, ville de Likasi, bénéficie d’un
climat tropical caractérisé par une alternance des saisons pluvieuses et sèches. Les précipitations
annuelles oscillent généralement entre 1 200 et 1 800 mm, avec une concentration importante
pendant la saison des pluies, qui s’étend de novembre à mars ces précipitations sont vitales pour
la recharge des nappes phréatiques et la collecte d’eau de surface, mais leur gestion reste essentielle
pour éviter les effets néfastes des inondations et de l’érosion.

La saison sèche, quant à elle, est marquée par un déficit hydrique, souvent prolongé,
nécessitant des systèmes efficaces de stockage d’eau. Les variations climatiques, accentuées par
des phénomènes comme le changement climatique, ont un impact direct sur la disponibilité des
ressources en eau dans la région. Les températures moyennes varient de 18°C à 26°C tout au long
de l’année, influençant également le taux d’évaporation et le cycle hydrologique global.

Tableau 1 :1 les températures moyennes mensuelles de Likasi source : http :


//[Link]/fr/meteo/historyclimate/climatemodelled/likasi Congo 922741

MOIS TAMPERATURE (°C)


janvier 22
févier 22
mars 23
avril 22
mais 21
juin 20
juillet 19
Aout 21
septembre 25
octobre 27
novembre 25
décembre 23
7

Temperature(°C)
30 26
25
25 22 22 23 22 23
21 20 21
19
20
15
10
5
0

Temperature(°C)

Figure 1 : 1 graphique de variation des températures mensuelles de la région

Ces caractéristiques climatiques imposent la mise en place de stratégies adaptées pour garantir un
approvisionnement constant en eau potable. Cela inclut des mesures de conservation, de traitement
et d’optimisation des ressources existantes.

I.1.3 Environnement
Le quartier hewa bora, niché dans la commune de shituru, présente un environnement ou
la relation entre les éléments naturels et les activités anthropiques façonne profondément
l’approvisionnement en eau potable. Cette section explore les spécificités environnementales de la
gestion et leur impact sur les ressources hydriques.

L’environnement naturel de hewa bora est marqué par une végétation semi-dense, typique
des zones de transition entre les forêts tropicales et les savanes arbustives. Ces zones jouent un
rôle essentiel dans la régulation du microclimat, la protection des sols contre l’érosion, et la
filtration naturelle des eaux de surface. Les cours d’eaux qui sillonnent la région sont
majoritairement des rivières intermittentes, alimentées par des précipitations saisonnières, avec un
potentiel significatif pour des systèmes de collecte et de stockage. Par ailleurs, des zones humides
localisées agissent comme des réservoirs naturels, permettant la recharge des nappes phréatiques.
Cependant, ces milieux aquatiques vulnérables subissent des pressions croissantes. Les pressions
anthropiques sur l’environnement sont substantielles. La forte croissance démographique du
quartier entraine une urbanisation rapide, Marqué par l’expansion d’habitations souvent non
planifiées. Cela se traduit par une réduction des espaces verts et une imperméabilisation accrue
des sols, limitant leur capacité d’infiltration et favorisant le ruissellement. En outre, les pratiques
agricoles intensives sur les abords du quartier, combinées à une utilisation non régulée de
pesticides et d’engrais, introduisent des polluants dans les écosystèmes aquatiques, compromettant
8

leur qualité. Un autre facteur déterminant est l’exploitation minière, omniprésente dans la province
du Haut-Katanga. Les rejetés de substance chimiques provenant des industries extractives (métaux
lourds, acides, etc.) contaminent non seulement les eaux de surface mais aussi les nappes
souterraines, compromettant ainsi la sante des communautés dépendantes de ces ressources pour
leur eau potable. Cette pollution chronique fragilise également la biodiversité aquatique,
essentielle au maintien des cycles naturels.

Les dépôts de déchets solides, un problème environnemental majeur dans la région,


aggravent la situation. Les zones de décharge non contrôlées situées à la proximité des bassins
versants constituent une source directe de contamination des eaux, particulièrement lors des
épisodes des pluies abondantes où le lixiviat s’infiltre dans les réseaux hydriques.

Pour répondre à ces défis, il est impératif de mettre en œuvre des solutions intégrées visant
à protéger l’environnement. Cela inclut des campagnes de sensibilisation communautaire sur la
gestion des déchets, le reboisement pour renforcer les bassins versants, et l’adoption de technique
agricoles durables. Par ailleurs, un suivi rigoureux de la qualité de l’eau, accompagné de mesures
pour réduire la pollution industrielle, est essentiel pour garantir un approvisionnement durable en
eau potable.

En somme, l’environnement du quartier hewa bora constitue à la fois une ressource


précieuse et un écosystème fragile. Son maintien et sa restauration nécessitent des efforts collectifs
et une gestion stratégique pour répondre aux besoins actuels et futurs de la population en eau
potable.
9

Figure I. 2 les grands ensembles géographiques du Katanga

I.2 ASPECTS GEOLOGIQUES


I.2.1 Géologie régionale
Les formations géologiques de l’ex Katanga se répartissent en deux grands ensembles. Il
s’agit des :
- Formations du soubassement, précambrien généralement plissées et métamorphisées,
à la base ;
- Formations de couverture, restées su tabulaires au sommet.
Ces deux ensembles sont séparés par une discordance et /ou une lacune stratigraphique.

Dans le cadre de ce travail qui s’effectue dans le Katanguien, nous allons développer que les
formations du soubassement en générale [FIG. I.5], et celles du Katanguien en particulier.
Les formations du soubassement sont représentées par :
- Le complexe de base : Ubendien (Protérozoïque inferieur)
- Le Kibarien (Protérozoïque moyen)
- Le Katanguien (Protérozoïque supérieur)

Figure I.3 – Carte de l’architecture structurale de l’arc Lufilien montrant la répartition spatiale
des formations de soubassement et des roches magmatiques pré a syn-orogéniques (Unrug 2002)
10

A. L’UBENDIEN
Cet ensemble comprend des formations d’âge archéen et protérozoïque inferieur,
constituant l’Ante-Kibarien ou l’Ubendien. Elles affleurent à l’extrémité Nord-est du Katanga en
bordure du lac Tanganyika. Elles sont orientées NO-SE et sont composées des cornéennes
dolomitiques, d’amphibolites, d’amphiboloschistes, des quartzites, des gneiss et des micaschistes.

Les formations Ubendiennes sont essentiellement constituées dans la partie nord du


Katanga par des granitoïdes et des roches métamorphiques [Kabengele 1986, Tshimanga
1990].

Dans la partie SE, on retrouve les quartzites de Muva a Kibwe I, II et III; ainsi que les
granitoïdes dans les dômes de la Luina et de Mokambo.

B. LE KIBARIEN
Le Kibarien comprend des formations d’âge Méso-protérozoïque. Ces formations sont
affectées par des plis isoclinaux de direction structurale NE-SO.

Cet ensemble du SO du Katanga méridional affleure dans le promontoire de N’zilo et se


prolonge dans l’ancienne province du Kivu, au Rwanda et au Burundi (Burundien), en Tanzanie
et en Ouganda (Karagwe Ankole). Il est constitué des formations Meta-sédimentaires avec
intrusions de nombreux granitoïdes. Ces Meta-sédiments ont été subdivises par Lepersonne (1974)
en trois unités :
- Le Kibarien supérieur : Groupe de Lubudi;
- Le Kibarien moyen : Groupe de Lufira et de Lofoї;
- Le Kibarien inferieur : Groupe de Mitwaba

1. Le groupe de Lubudi
Il présente une épaisseur supérieure à 150m. Il est constitué principalement des calcaires
dolomitiques souvent silicifiés à stromatolithes, des schistes, des phyllades et des quartzites.

2. Le groupe de Lufira et de Lofoї


Ils sont essentiellement constitués des quartzites feldspathiques de teinte claire et vers la base, des
quartzo phyllades verts font des récurrences. C’est le groupe qu’on observe à N’zilo. On y trouve
une stratification entrecroisée et des poudingues qui font penser au comblement du géosynclinal
en milieu oxydant et mobile.
11

3. Le groupe de Mitwaba
Il comprend trois étages dont les deux extrêmes sont constitués par des phyllades sombres à bancs
de grès ou des quartzites. L’étage moyen du Mitwaba comprend un poudingue qui passe
latéralement `a des quartzites, parfois conglomératiques. La base de ce groupe est mal connue.

C. LE KATANGUIEN
Le Katanguien consiste en une succession des séries sédimentaires concordantes,
déposées durant la période qui a séparé l’orogenèse Kibarienne de l’ultime phase de l’orogenèse
Katanguienne.

Le Katanguien repose en discordance sur le socle plissé ancien, par l’intermédiaire d’un
conglomérat [François, 1974] sur le Kibarien au nord-ouest, sur l’Ubendien au sud-est et un
complexe de base d’âge protérozoïque inferieur a` moyen au sud-est [Gysin, 1936; Ngoyi 1992 ;
Tshiauka et al. 1995 ; Dejonghe, 1995].

Le Katanguien est subdivise en trois groupes dont les limites ont été fixées sur la base de
deux mixités continues observées dans la majeure partie de l’arc. La chaine katanguienne est d’âge
protérozoïque supérieur. Au Haut Katanga, cette chaine a une forme en arc de cercle s’étendent
depuis Sakania jusqu’ à Kolwezi. Au Nord de cet arc plissé, les formations Katanguiennes sont
tabulaires jusqu’au bord du lac Tanganika dans la région de Moba.

C.1 LA LITHOSTRATIGRAPHIE
Le système Katanguien est un ensemble regroupant les sédiments déposés durant la
période qui a séparé l’orogenèse Kibarienne de l’orogenèse Lufilienne entre 1100 et 540
millions d’années.

La subdivision actuellement admise par le Système katanguien inclut trois groupes


[FIG. I.6] :
- Le Roan en bas;
- Le Nguba au milieu;
- Le Kundelungu au sommet.
Cette subdivision est basée essentiellement sur la lithologie et les niveaux repères
stratigraphiquement représentés par les deux conglomérats [TAB. I.1].
12

Table I.2 – Synthèse lithostratigraphique du Katanguien; par François(1973), Cailteux et Al.


(1994), Batumike et Al. (2007a)
13

Figure I.4 – Carte de la répartition spatiale des différents groupes du système Katanguien

C.2 LE ROAN (R)


IL est caractérisé par la prédominance des roches organo-chimiques et renferme des faciès
divers. Il est subdivisé en sous-groupes qui sont :

 Mwashya (R.4) : C’est un groupe comportant des shales carbonatés moins


finement lites au sommet, des siltites dolomitiques sub-arrondis gris clair, des
quartzites feldspathiques a` la base.

L’ensemble appelé R.4.1 est épais de 0 à 300 m. Ce sont dolomies siliceuses et ferrugineuses avec
horizon `a oolithes dolomitique et hématite avec localement des cherts, des roches pyroclastiques
et des shales et dont l’ensemble a une épaisseur qui varie entre 200 et 300 m constitue ce que l’on
appelle R.4.
 Dipeta (R.3) : C’est le groupe que l’on suppose contenir des formations
incompétentes qui sont :
- Des dolomies talqueuses `a nodules siliceux, des shales talqueux et des grès
(R.3.3); -Des shales `a nodule gréseux, en général mudstone peu
14

dolomitiques, massifs légèrement oligistifères vers le bas, silt stones lites


vers le haut de 200 m d’épaisseur (R.3.2) ;
- Des dolomies gréseuses et talqueuses rose clair a oolithes et stromatolithes,
argilites gris-violet, l’ensemble est appelé R.3.1 et mesure 150 m
d’épaisseur.
 Mines (R.2) : C’est le groupe qui renferme l’essentiel des minéralisations
cuprocobaltifères et uranifère dans l’arc Lufilien au Katanga ; dans ce groupe on
a la subdivision suivante :
- R.2.3 calcaire à minéraux noirs (C.M.N) à dominance carbonatée et
divisé en deux minéraux ;
- R.2.3.2 dolomie claire avec banc degrés fins chloriteux ;
- R.2.3.1 dolomies et shales dolomitiques plus ou moins carbonés, noirs
à gris ayant une épaisseur de 30 à 80 m ;
- R.2.2 shale dolomitique (SD) gris vert avec trois minéraux des shales
argileux, peu dolomitiques plus ou moins carbonés de gris foncé a noir
; 35 à 40 m d’épaisseur en plus vers le Nord de l’arc Lufilien; l’horizon
de dolomie est parfois stromatolithique et d’arkose dolomitique ;
- R.2.1 a dominance carbonatée et avec trois niveaux ;
- R.2.1.2 ou RSC dolomite stromatolithique grise non stratifiée de 0 à 25
m d’épaisseur.
- R.2.1.2 comprenant des roches siliceuses feuilletées (RSF) et des
dolomies stratifiées (D-STRAT), dolomies siliceuses très finement a`
bien litées de 8 à 12 m ; -R.2.1.1 roche argilo-talqueuse (RAT) de
couleur grise ayant une épaisseur réduite.

 RAT (R.1) : Les roches argileuses talqueuses, silt stones chlorito-


dolomitique oligistifères massif vers le haut souvent lité ; et vers le bas,
brèche de couleur rouge lie-de-vin vers le bas. Au milieu on a un banc de
dolomie impure et quelques bancs d’arénites ; généralement fins. La
puissance connue de R.1 est d’environ 230 m.

C.3 LE NGUBA (Ng)


Il est subdivisé en deux grands sous-groupes de bas en haut :
 Likasi (Ng.1) : Trois formations sont connues :
- Ng.1.1 : Il contient dans la partie supérieure des horizons de poudingues au nord,
passant au sud a une grauwacke, puis a une petite ; la puissance augmente du sud
vers le nord de 100 à 950 m; c’est le grand conglomérat.
15

- Ng.1.2 : Il s’agit des calcaires à dolomies qui passent au sommet à des shales sub-
arrondis gris foncé (peu carbonés) envahissant toute la formation. La puissance
diminue du Nord vers le Sud.

- Ng.1.3 : Ce sont des mudstones massifs gris clair ou gris violacé devenant de plus
en plus grossiers rouges stratifiés vers le Nord, d’une épaisseur variant de 120 m
nord à 150 m au Sud.

 Monwezi (Ng.2) : Il est souvent observé au nord de l’arc cuprifère katanguien où on a


des grauwacke grises avec des shales subordonnés de 50 à 150 m de puissance. Au
centre de l’arc on observe des sils stones et des shales dolomitiques a litage souvent
irrégulier (biseauté) avec deux niveaux ; l’un constitue des sils stones massifs et l’autre
de grauwacke grises à la base sur une épaisseur d’environ 350 à 550 m. Au sud on a
les mémés formations que ci-haut sans grauwacke avec un horizon carboné noir ; son
épaisseur va de 1 400 à 2 200 m au sud.

C.4. LE KUNDELUNGU (Ku)


Ce groupe est essentiellement terrigène constitué par trois sous-groupes qui sont de haut en bas :

 Kaluke (Ku. 1) : Ce groupe contient trois formations qui sont de haut en bas : -Ku.1.1 :
Une mixité contenant très localement une passe d’arkose grossière, 50 m d’épaisseur au
nord ; 30 m au sud ; c’est le petit conglomérat.

 Ku.1.2 Elle contient deux niveaux de haut en bas : Ku.1.2.1 ou calcaire rose ; c’est une
dolomie microcristalline assez pure (80 à 87) de carbonate rose ou gris clair, finement
et régulièrement litée peu épaisse (5 à 10 m). La fraction non carbonatée consiste en
oxyde de fer, le quartz et très peu des feldspaths ; Ku.1.2.2 constitue, partant de
l’alternance de deux types des roches. Des macignos micacés en gros bancs gris verdâtre
ou violacé, affleurant parfois en « marsouins ».

Des shales dolomitiques peu ou non micacés ; Le ciment carbonate (dolomite ou calcite) est plus
abondant dans les maquignons et les shales dolomitiques variant en épaisseur. En se fondant sur
ces critères on peut distinguer quatre sous-niveaux qui sont de bas en haut : Des shales
dolomitiques peu ou non micacés ; Le ciment carbonate (dolomite ou calcite) est plus abondant
dans les maquignons et les shales dolomitiques variant en épaisseur. En se fondant sur ces critères
on peut distinguer quatre sous-niveaux qui sont de bas en haut : Ku.[Link] : Ce sont des shales
dolomitiques (10 m au nord, 25 à 30 m au sud); Ku.[Link] : Dans ce sous-niveau les macignos
sont très abondants (environ la moitié du Ku.1.2.2); Ku [Link] : Constitué en majorité des shales;
Ku.[Link] : Occupé en majorité par des macignos (environ un quart du Ku.1.2.2).
16

 Ku.1.3 : Il s’agit des sils stones et des shales dolomitiques plus ou moins gréseux à litage
souvent irrégulière avec une épaisseur égale à plus ou moins 350 m.

 Kiubo (Ku. 2) : Deux formations sont connues :


- Ku.2.1 : Les mémés roches qu’au Ku.1.3 avec une épaisseur de plus ou moins 1
500 m ;
- Ku.2.2 : Contenant les formations litées ci-dessous avec des arkoses grossiers et
un horizon de calcaire a cherts dans le faciès nord ; une puissance maximale de
200 m.

 Plateau (Ku. 3) : Il s’agit d’arkose rouge avec un horizon de poudingue dont l’épaisseur
est variable.

C.5 LA TECTONIQUE
Les formations du Katanga ont été affectées par l’orogenèse Katanguienne et
panafricaine. Les effets de cette orogenèse sont inégaux dans l’espace comme dans le temps. Le
Katanguien est caractérisé par des effets très violents et complexes : les formations de Roan ont
été plisses, brechiées, faillées voir charriées sur le Kundelungu dont l’allure est assez calme.

Quant aux phases majeures de de formations tectoniques, Kampuzu et Cailteux (1999),


lu par Mashala (2007) en distingue trois dans la construction de l’arc Lufilien.

1. Première phase (D 1)
La première phase, appelée « phase Kolwezienne », forme des plis et des nappes de
charriage à plan axial orienté vers le nord. Cette phase est survenue à la fin du déport du Ku 2.1 à
la suite du glissement vers le nord de la couverture katanguienne. A cette phase sont associées des
structures a vergence sud autrefois liées à un second évènement tectonique appelé « phase
kundelunguienne3 de l’orogenèse Lufilienne, mais qui sont en fait, d’après Kampuzu et Cailteux
(1999), cités par Mashala (2007), des replis développés durant la D1 le long de la séquence
Katanguienne et spécialement le long de l’avant pays Kibarien. Elle daterait de 790-750 Ma.

2. Deuxième phase D 2)
La deuxième phase de l’orogenèse katanguienne est la ≪ phase monwezienne ≫. Elle
inclut plusieurs failles longitudinales successivement réactivées dans le temps. Elle a produit des
intrusions du Roan au sein des axes anticlinaux et failles secondaires dans les synclinaux. La phase
monwezienne est datée d’environ 680 et 540 Ma. Ce long intervalle de temps a été attribué à la
17

migration des failles qui se développaient séquentiellement du sud au nord et probablement aussi
à la lente vitesse de convergence durant la collision entre les cratons du Congo et de Kalahari.

Depuis lors, plusieurs auteurs pensaient que ces deux phases seulement avaient concours
à la naissance de l’arc Lufilien. Il est à noter que certains auteurs, dont Kampuznu et Cailteux
(1999) ont introduit une troisième phase qui a également concouru à la naissance de l’arc Lufilien.

3. Troisième phase (D 3)
La troisième phase nouvellement introduite par ces auteurs est le dernier évènement de
l’orogenèse Lufilienne. Elle est nommée “phase de Chilatembo ”et marquée par des structures
traverses, de type synclinal de Chilatembo, aux directions majeures de l’arc Lufilien. Ces de
formations ainsi que la séquence supérieure du Kundelungu (Ku3) sont datées de moins de 540
Ma, et relèvent probablement du paléozoïque inferieur.

L’arc Lufilien renferme presque tous les gîtés cuprocobaltifères du Katanga et est appelé
pour cela « arc cuprifère ». La bordure sud de l’arc cuprifère se localise des gîtés discordants
cupro-plombo-zincif`eres. Signalons enfin qu’entre les zones à plomb-zinc-cuivre et celles à
cuivre-cobalt, apparaissent les minéralisations uranifères à uranium-cobalt-nickel de
Shinkolobwe, Lwambo et Kalongue (François, 1973).

Figure I.5 – Carte des structures D1 et D3 dans la partie congolaise de l’Arc Lufilien (Modifié par
Kipata 2013)
18

C.6 LE MAGMATISME
Les roches magmatiques retrouvées dans le Katanguien se seraient principalement mises
en place autour de 600Ma [Demesmaeker et Al, 1963]. Elles se localisent singulièrement au cœur
de structures anticlinales, le long de zones de failles profondes, ou affleurent sous forme des
appointements sporadiques peu étendus. Les pyroclastites quant à elles seraient des produits
volcaniques sont syn-sédimentaires [Lef`ebvre J., 1985].

Dans le Sous-groupe des Mines, des roches cinétiques basiques observées en


remplacement des RAT grises dans les gisements de l’Etoile aux environs de Lubumbashi
[Lef`ebvre et Cailteux, J, 1975], dans le secteur de Kambove et dans le polygone minier de
Lwishya dans le même niveau stratigraphique [Lef`ebvre et Cailteux, J, 1975].

Le Sous-groupe de la Dipeta, la présence des sills et des dykes des roches gabbroїques et
doléritiques intrusives dans les assises supérieures de ce sous-groupe est signalée, notamment dans
l’alignement Kakonge-Mwadingusha et celle des andésites plus ou moins spilitisées
respectivement à Makawe, Shinkolobwe et Kipushi.

Dans le Mwashya inferieur, la présence des niveaux pyroclastiques basiques


anciennement dénommes « roches ou brèches de Kipoї » sont signalés dans les localités de Kipoı,
de Kapolowe, de Kompina, de Mulungwishi, de Gombela et dans la carrière de Shituru. Ces
roches, qui présentent des aspects variés, allant des véritables tufs et lapillis à des argilites, ont été
également reconnues dans le secteur de Kambove-Kamoya sous leur faciès cinétique uniquement.

C.7. LE METAMORPHISME
Le métamorphisme dans l’Arc cuprifère du Katanga se limite au stade de séricite et de
chlorite [François et Cailteux, 1981]. Ceci est en accord avec les résultats obtenus [Intiomale,
1982] selon lesquels ce métamorphisme n’a pas dépassé le degré de la mesozone supérieure.

Au Katanga Sud-oriental et en Zambie, le métamorphisme atteint couvre le stade de


biotite avec possibilité d’apparition du grenat autour des massifs cristallins. Les formations du
Roan présentent parfois de la scapolite à proximité du socle cristallin et peuvent contenir très
localement du disthène dans certaines conditions particulières.

C.8. LES MINERALISATIONS


Les principales minéralisations connues dans l’arc Lufilien de l’ex province du Katanga
sont au regard de leurs positions lithostratigraphique [FIG. I.8] :
19

 Les minéralisions cuprocobaltifères de type stratiforme, sont économiquement de loin


les plus importantes. Elles sont classiquement logées dans le sous-groupe des mines,
dans le Mwashya inferieur, mais aussi dans le Nguba. Pour le district Sud-Est de l’ex
Katanga et de la Zambie, ces minéralisations se trouvent encaissées dans les
formations détritiques grossières Roanienne de Mutonda (mines de Kinsenda et
Lubembe).

 Les minéralisations Zinc, cuivre, plomb, liées au Nguba se trouvent à Kipushi, Lombe
et kengere. Ce type de minéralisation a été rattaché aux gisements filoniens
polymétalliques distribués le long des failles majeurs qui se sont développés pendant
l’orogenèse Lufilienne
 Les gîtes de fer sont principalement localisés dans le Mwashya inferieur dans le haut-
Katanga. Il s’agit des gîtes stratiformes dans lesquels le minerai s’exprime sous forme
de magnétite, de goethite et apparait en banc massif ou rubané. Ces occurrences ont
pu donc être classées par François et Cailteux (1981) dans la catégorie des formations
itabiritique. Il s’agit des formatons ferrugineuse néo protérozoïque d’origine volcano-
hydrothermale [[Link], 2007]. Dans les assises du Nguba cas du gisement de
Kisanga près de Kambove, ces gites sont sous formes d’amas. Les roches ferrifères
qui apparaissent à la hauteur de kengere et au Sud de l’arc Lufilien de l’ex-Katanga
sont situées dans le Roan indifférencié [François et Cailteux, 1981] ; le Mwashya
supérieur des environs de Lubumbashi et de Mulungwishi apparait abondamment
affecté des filons d’hématites.
 Les gisements de Moa-mululu sur la route de Lukafu ainsi que celle de Kanunka entre
Mulungwishi et Liambo, autre fois attribués au sous-groupe des Mines sont
actuellement rattachés au Mwashya supérieur. Les gites ferrifères sont aussi observés
dans le Roan inferieur détritique de la portion Sud-Est de l’arc Lufilien [Bala-bala,
1985], dans les RAT lilas de bas du Katanguien et aussi les shales du Kundelungu ou`
le minerai apparait sous forme de moucheture et filon d’oligiste [Dumont et Al., 1997].
20

Figure I.6 – Carte D L MinéralisationDuKatanguien

I.2.2 Géologie locale


Le quartier hewa bora, dans la commune de shituru, repose sur une géologie locale qui
influence directement la disponibilité et la qualité de la ressource en eau. Les sols de cette région
sont en grande partie constitués de formations sédimentaires altérées, composées de grès, de
schistes, et d’argiles, souvent intercalées avec des couches rocheuses plus compactes. Ces
caractéristiques géologiques déterminent la capacité d’infiltration et de stockage des eaux dans les
nappes souterraines. Les nappes aquifères présentes sous le quartier se trouvent généralement à
des profondeurs variables, dépendant de la perméabilité des couches géologiques. Les zones
argileuses, fréquemment rencontrées, limitent parfois l’infiltration de l’eau, créant ainsi des
difficultés pour l’exploitation des nappes phréatiques. Cependant des fractures et des failles dans
la croute terrestre à proximité de cette région offrent des zones favorables pour la collecte et le
stockage des eaux souterraines. Les activités humaines, notamment minières, ont également un
impact sur la géologie locale. L’extraction des minéraux comme le cuivre et le cobalt,
caractéristiques du haut-Katanga, peut entrainer des perturbations géologiques, comme des
modifications des flux d’eau souterraine ou des risques de contamination des nappes phréatiques
par des métaux lourds. Enfin, la géologie locale impose des défis et des opportunités. Par exemple,
pour un approvisionnement durable en eau potable, il est essentiel de mener des études
hydrogéologiques approfondies afin d’identifier les zones les plus appropriées pour le forage de
puits et d’assurer une gestion rigoureuse des nappes afin d’éviter leur épuisement ou leur pollution.
21

I.3 ETAT DE LIEU RELATIF EN EAU POTABLE DE LA POPULATION


DE HEWA BORA

I.3.1 Sources d’approvisionnement en eau


L’approvisionnement en eau potable dans le quartier hewa bora repose principalement
sur plusieurs sources :
- Eaux de pluie : pendant la saison des pluies, certains ménages collectent l’eau de pluie,
mais cette pratique est limitée par le manque d’infrastructures adéquates pour le stockage.

- Eaux de forage de puits : actuellement les habitants du quartier hewa bora consomment
principalement des eaux de forage issues de puits, une solution qui s’est imposée face à
l’insuffisance ou l’absence de réseau de distribution public.
Tableau.1.3-donnée des ouvrages hydrauliques du quartier hewa bora
N° Localisation caractéristiques Profondeur (m) Niveau d’eau Consommatio
(m) n (l/j)
ave coord type

1 L0476758
8785283 90 60 10 000
1206m FORAGE de puits

LWANZO

L0477129
8785283 FORAGE de puits 85 45 10 000
1204m
L0477314
8785199 FORAGE puits 96 46 10 000
1199m
2 L04776796
KAMOTO 8785143 FORAGE de puits 80 40 5 000
2102m
3 KAMALO L0476796
NDO 8785104 FORAGE de puits 95 60 15 000
1204m

4 CADASTR L0476893
E 8785002 FORAGE de puits 80 50 15 000
1205m
L0476772
8785003 FORAGE de puits 75 50 3 000

1206m
5 MUTAKA L0476644
8784970 FORAGE de puits 80 55 700
1209m
22

6 LIKASI L0476564
8784912 FORAGE de puits 95 65 17 000
1209m
L0476898
8784885 FORAGE de puits 75 60 10 000
1205m
7 KILIMA L0476628
8784866 FORAGE de puits 66 40 7 000

1206m
8 DU L0476448
MARCHE 8784602 PUITS manuelle 4 1,5 80
1182m
Totalité de la production journalière de hewa bora est de 98 280 l/j

+Observation : le quartier hewa bora consomme 98 280 l/j via les forages de puits, ça qui témoigne
d’une disponibilité constante de la nappe phréatique. Le fait que l’eau ne sèche plus indique une
bonne recharge naturelle, une géologie favorable, et une exploitation encore durable.

Table I.4 – Résultats des analyses chimiques effectue au laboratoire d’analyse


environnement (LAE) de l’université de Lubumbashi

Ca Mg SO 4 Cl CaCO3 CO3 TH TA TAC


Eich. T PH
mg/l mg/l mg/l mg/l mg/l mg/l mg/l mg/l mg/l

E01 49.2 42 42.56 10.8 123 73.8 12.3 0.01 8.5 21 7.48

E02 136.8 3.7 26.34 22.12 342 205.2 34.2 0.01 26.4 23 6.25

E03 76.4 0.8 7.43 0.01 191 114.6 19.1 0.01 13.5 19 7.02

E04 89.6 0.09 6.82 14.7 224 134.4 22.4 0.01 14.2 23 7.06

E05 94.8 11.8 25.65 17.19 237 142.2 23.7 0.01 15.6 25 6.85

E06 83.2 47.1 5.27 14.2 208 124.8 20.8 0.01 15.3 18 6.92

E07 3.2 0.1 9.25 26.63 8 4.8 0.8 0.01 8 17 6.75

E08 16 30.4 1.81 24.85 40 24 4 0.01 25.9 17 5.03

E09 120 24.2 21.8 53.25 300 180 30 0.01 13 20 7.04

E10 4 44.5 12.86 22.19 10 6 1 0.01 13.7 21 6.88

E11 120 70.8 97.09 71 300 180 30 0.01 15.1 15.1 7.13

E12 36 9.9 27.63 62.13 90 54 9 0.01 14.8 14.8 7.69

Interprétation des analyses chimique (normes OMS)


Les E01 à E12 :
23

- Ca, Mg, SO₄²⁻, Cl : tous biens en dessous de 500 mg/l.


- TH (dureté totale) : tous biens en dessous de 500 mg/l
- pH : tous dans la plage acceptable de 6.25 à 7.69.
- cl (E09, E12) : E09 (53.25 mg/l) et E12 (62.13 mg/l), bien en dessous des 250 mg/l
- TAC : tous en dessous de 100, valeurs acceptables.

L’eau du quartier Hewa bora présente une bonne qualité chimique générale, avec :

- Une minéralisation équilibrée (Ca, Mg, Cl)


- Une dureté modérée, favorable a` la consommation
- Une alcalinité suffisante, garantissant la stabilité du PH
- Une température et un PH conforme aux normes de L’OMS
Donc ces eaux sont considérées comme potables du point de vue chimique selon les critères
de L’OMS

Analyse Bactériologique de l’eau Résultats observes

Table I.5 – Composantes du cout technique

ECH. COLIFORMESTOTAUX [Link] (UFC/ml) INTERPRETATIONS´


(UFC/100ml)
E01 0 0 Conforme

E02 10 0 Présent

E03 35 4 Contamination fécale

E04 0 0 Conforme

E05 18 2 Contamination l´Eger

E06 0 0 Conforme

E07 42 6 Non conforme

E08 0 0 Conforme

E09 12 0 Présence non fécale

E10 0 0 Conforme

E11 55 8 Forte contamination

E12 0 0 Conforme

Selon l’OMS, l’eau potable ne doit contenir aucun coliforme fécal ni E. Coli dans 100 ml
d’échantillon.
Normes OMS
24

Eaux conformes à l’OMS :


- E01, EO4, E06, E08, E10, E12
Eaux à surveiller (non fécale) :
- E02, E07, E09
Eaux non potables (contamination fécale) :
- E03, E05, E11
Donc seulement 6 échantillons sur 12 sont potables microbiologiquement. Les autres
nécessitent traitement (chloration, filtration, ébullition, UV) avant consommation.

L’eau du quartier hewa bora est globalement de qualité physico-chimique acceptable, mais doit
faire l’objet d’un suivi bactériologique régulier. Certaines sources nécessitent un traitement ou
une correction du pH avant la consommation directe.
I.3.2 Qualité de l’eau
- Selon les normes OMS, la qualité de l’eau analysée est globalement insatisfaisante. Sur le
plan bactériologique, plusieurs échantillons présentent une contamination fécale (E03, E05,
E07, E09, E011), ce qui rend l’eau impropre à la consommation humaine sans traitement
préalable. La présence d’E. Coli est un indicateur direct de la pollution par des matières
fécales et constitue un risque sanitaire important.
- Sur le plan physico-chimique, certains échantillons (comme E02 et E11) montrent une
minéralisation excessive, avec des concentrations élevées en sels dissous, dureté et
chlorures, pouvant affecter le gout de l’eau ou endommager les installations domestiques.
D’autres paramètres restent dans les normes.
Donc cette eau n’est pas potable en l’état et nécessite un traitement adéquat pour être rendue
propre à la consommation.
I.3.3 Accès à l’eau potable
L’accès à l’eau potable dans le quartier hewa bora est inégal. Selon les dernières enquêtes,
de la population à un accès direct à une source d’eau potable sécurisée, tandis que le reste doit
parcourir de longues distances ou dépendre de sources non fiables.

Problèmes d’assainissement dans le quartier est également préoccupant. Les


infrastructures sanitaires sont souvent insuffisantes, et beaucoup de ménages n’ont pas accès à des
latrines adéquates. Cela entraine des problèmes de la santé liée à l’hygiène, notamment des
maladies d’origine hydrique.

Initiatives en cours (ONG)


Des initiatives locales et internationales ont été mises en place pour améliorer l’accès à
l’eau potable et à la sensibilisation des communautés.
25

L’Etat des lieux relatifs à l’eau, l’assainissement et hygiène dans le quartier hewa bora
met en évidence des défis significatifs qui nécessitent une attention urgente. Une approche intégrée
impliquant les autorités locales, les ONG et la communauté est essentielle pour garantir un accès
durable à une eau potable sécurisée et améliorer les conditions d’assainissement dans cette zone.

Chapitre II : BESOIN EN EAU POTABLE DE LA POPULATION DE


HEWA BORA

II.1 INTRODUCTION
L’accès à l’eau potable est un droit fondamental et un enjeu crucial pour le développement
durable des communautés. Dans le quartier hewa bora, la disponibilité et l’accessibilité a` une eau
propre reste des préoccupations majeures.

Ce chapitre permet d’examiner les enjeux liés à l’approvisionnement en eau, les sources
disponibles, ainsi que les initiatives en cours pour améliorer l’accès à cette ressource vitale. Il
permet aussi d’explorer les besoins spécifiques en eau potable de la population, notamment en
tenant compte des facteurs démographiques, sanitaires et économiques.

Une population en forte croissance, fait face à des besoins croissant en eau potable,
nécessaire non seulement pour la consommation quotidienne, mais aussi pour l’hygiène et la sante
publique.

L’analyse des besoins permettra de mieux cerner les défis à relever et de proposer des
stratégies adaptées pour améliorer la situation. Cette étude s’inscrit dans une logique de
développement durable, visant à garantir un accès équitable à l’eau potable pour tous les habitants
du quartier.

II.2 RESSOURCES EN EAU POTABLE


L’approvisionnement en eau potable est un enjeu crucial pour le développement durable
des communautés, en particulier dans des zones urbaines en pleine expansion comme le quartier
hewa bora à Likasi, dans la province du haut-Katanga. De ce fait, il est important d’explorer les
différentes ressources en eau disponibles dans la région, ainsi que leur qualité et leur accessibilité.

II.2.1 Importance des ressources d’eau


L’eau est une ressource essentielle à la vie et au développement humain. Son importance se
manifeste à plusieurs niveaux :
 Sante et hygiène : l’accès à une eau potable propre réduit les maladies hydriques et
améliore la condition sanitaire ;
26

 Agriculture et alimentation : l’eau est indispensable à l’irrigation des cultures et à


l’élevage, garantissant la sécurité alimentaire ;
 Economie et industrie : de nombreuses industries dépendent de l’eau pour leur processus
de production, notamment dans le secteur minier et manufacturier ;
 Ecosystèmes et biodiversité : les ressources en eau soutiennent la faune et la flore,
contribuant à l’équilibre ;
 Adaptation aux changements climatiques : une gestion efficace de l’eau permet de faire
face aux sécheresses et aux inondations.

II.2.2 Types de ressources en eau


Les ressources en eau peuvent ˆêtre classées en plusieurs catégories [[Link].1 - [Link].3] :
a. Eaux de surface :
- Rivières et ruisseaux : les rivières et les ruisseaux à proximité peuvent constituer une
source d’eau pour la communauté. Il est essentiel d’évaluer leur d´exit saisonnier et
leur qualité ;
- Lacs et retenues d’eau : si des lacs ou des retenues existent dans la région, ils peuvent
également servir de sources d’approvisionnement.

b. Eaux souterraines :
- Nappes phréatiques : les aquifères souterrains sont souvent une source importante
d’eau potable. Il est crucial de d´exterminer la profondeur de ces nappes, leur
recharge naturelle, ainsi que leur qualité chimique et microbiologique ;
- Forages et puits : l’existence de forages et de puits dans le quartier hewa bora doit
être examinée. Leur capacité à fournir de l’eau en quantité suffisante et leur durabilité
sont des éléments clés à considérer.
c. Eaux pluviales :
- Collecte des eaux de pluie : dans certaines régions, la collecte des eaux de pluie peut
compléter l’approvisionnement en eau potable, surtout pendant la saison pluies. Des
systèmes de récupération peuvent être mis en place pour maximiser cette ressource.

II.2.3 Données météorologiques


En examinant les données des saisons sèches et pluviales, représentées par une courbe
pluviaux-thermique entre 2018 et 2023 [[Link].1], nous remarquons qu’entre mi-Avril et fin Aout,
il y a une faible précipitation ou inexistante. Pendant cette période, la zone ne pourra pas avoir des
eaux pluviales pour alimenter la population : et donc, cette ressource d’eaux est à écarter dans
notre étude.
27

Dans le cadre de notre travail, après la descente de terrain, notre zone d’´étude, le quartier
Hewa Bora est alimenté par la ressource d’eaux souterraines.

Table II.1 – Moyenne des données climatiques de la ville de Likasi (2018-2023) source : http :
//[Link]/fr/meteo/historyclimate/climatemodelled/likasi Congo 922741

MOIS
TEMPERATURES (C) PRECIPITATIONS (mm)
Janvier 22.1 184
Février 22.1 177
Mars 22.4 145
Avril 22.3 56
Mai 21 5
Juin 20 0
Juillet 19.3 0
Aout 21.2 0
Septembre 25 6
Octobre 27 43
Novembre 25 121
D´décembre 23 203
Figure II.4 – Courbe pluviaux-thermique de la ville de Likasi (2018-2023)
28

II.2.4 calcul de bilan hydrologique


Infiltration d’eaux pluviales (méthode Thornthwaite) : cette méthode estime le volume infiltré des
eaux pluviales selon les précipitations et la nature du sol.
Pour les calculs du bilan hydrologique il nous faudra de connaitre :
- La superficie (S) 2 Km²
- Coefficient d’infiltration (C)
- Les données météorologiques du quartier hewa bora et les précipitations moyennes
annuelles (Pn)

Table II.2- moyenne pour les données climatiques de la ville de Likasi (2021-2023)
source : U.S. Geological Survey : [Link]/publication/fs08300?

Mois Température moyenne (°C) Précipitations moyennes (Pn) en mm


Janvier 23 260
février 23,4 255
mars 23,3 259
avril 22,9 90
mais 22,8 10
Juin 21,8 0,3
juillet 22,6 0
aout 26,1 0
septembre 29,3 3
octobre 29,7 40
novembre 26,4 215
Décembre 23,6 320

Formule de base : P = ETP + Q


Ou:
 I = volume d’eau infiltré
 P = précipitation moyenne mensuelle (mm)
 S = superficie du quartier (en m²)
 C = coefficient de ruissellement du quartier, dépend du type de sol
Données :
- P = 195 mm = 0,195 m
- S = 2 km² = 2000 000 m²
- C= 0,25
29

Application
I = 0, 2635 × 2000 000 × (1 – 0, 25)
I = 0, 2635 × 2000 000× 0, 7 = 395 250 m³
Donc, en janvier le volume d’eau infiltré est de 395 250 m³
Pour février :
I = 0,255× 2000 000 × (1-0,25)
I = 0,255× 2000 000 ×0,75 = 382 500 m³
Mars :
I = 0,259 × 2000 000 × (1-0,25)
I = 0,259 × 2 000 000 × 0,75 = 388 500 m³
Avril :
I = 0,090 × 2 000 000 × 0,75 = 135 000 m³
Mais :
I = 0,010 × 2 000 000 × 0,75 = 15 000 m³
Juin
I = 0, 0003 × 2 000 000 × 0, 75 = 450 m³
Juliet
I = 0 × 2 000 000 × 0, 75 = 0 m³
Aout: I = 0 m³
September:
I = 0,003 × 2 000 000 × 0, 75 = 4500 m³
October: I = 0,040 × 2 000 000 × 0, 75 = 60 000 m³
Novembre: I = 0,215 × 2 000 000 × 0, 75 = 322 500 m³
Décembre : I = 0,320 × 2000 000 × 0,75 = 322 500 m³
Ces résultats permettent :
 D’estimer la recharge annuelle de la nappe phréatique ;
 De planifier les capacités de stockage d’eau (château d’eau, réservoirs)
 D’orienter les choix techniques d’aménagement (forages, drainage, zones de captage).
Table II.3- résumé mensuel du bilan hydrologique de Likasi

janv. fév. mars avr. mais juin juillet aout sept Nov.
MOIS oct. déc.

Précipitation 260 255 260 90 10 0,3 0 0 3 40 215 320


(mm)

ETP (mm) 96 98 99,2 94 88 84 82 84 90 95 96,8 140,8

PFU 96 98 99,2 90 10 0,3 0 0 3 40 96,8 140,8


30

(mm)

ETR (mm) 96 98 99,2 90 10 0,3 0 0 3 40 96,8 179,2

Ecoulement 164 157 160,8 0 0 0 0 0 0 0 118,2 222


Q (mm)
Le bilan annuel total (ETR + Q) est de 1297 mm

Le tableau de résumé du bilan hydrologique de Likasi pour les années 2021 à 2023 révèle
une forte concentration des précipitations entre novembre et mars, avec un pic notable en
décembre (320 mm). Cette période humide coïncide avec une évapotranspiration réelle
élevée et des écoulements significatifs, traduisant un excèdent hydraulique favorable à la
recharge des nappes et aux activités agricoles, en revanche, la saison sèche, s’étendant
d’avril à octobre, se caractérise par des précipitations quasi nulles et une évapotranspiration
limitée par le manque d’eau disponible, entrainant l’absence totale d’écoulement. Le bilan
annuel total (ETR+Q) s’élevé à 1297 mm, indiquant une utilisation complète de l’eau
précipitée. Ce bilan met en évidence l’importance de la gestion des ressources en eau,
notamment la colleté et le stockage durant la saison des pluies pour pallier les déficits de
la saison sèche. Il souligne également la nécessité d’adapter les pratiques agricoles et
environnementales pour garantir une utilisation durable de l’eau.

II.3 ETUDE DEMOGRAPHIQUE


L’étude démographique est une discipline essentielle qui permet de comprendre les
dynamiques de la population humaine. Elle examine non seulement la taille et la répartition, mais
aussi les facteurs qui influencent leur évolution.

Dans le cadre de notre travail, l’étude démographique du quartier hexa bora vas nous
permettre d’anticiper la demande en eau potable en fonction de la croissance de la population.

II.3.1 Croissance de la population


Le taux d’accroissement de la population accepté dans la province du haut Kananga et dans la ville
de Likasi étant de 3%
La population du quartier hewa bora évolue sous l’effet de plusieurs facteurs, dont :
- Croissance naturelle (natalité et mortalité) ;
- Migrations internes (arrivée de nouveaux habitants) ;
- Urbanisation (expansion des infrastructures et des logements).

II.3.2 Calcul de l’évolution de la population du quartier hewa bora


Les données de renseignement de la mairie de la ville de Likasi nous révèlent que :
31

1. Dans ce travail de recherche nos calculs d’estimation sur l’évolution de la population auront
comme base la population actuelle (2025) que nous avons trouvés par la méthode de
comptage de nombres de ménages dans le quartier hewa bora avec l’hypothèse comme
chaque ménage compte 8 personnes.

2. Le taux de croissance annuel (α) de la population du quartier How Bora est de 3 %

En fonction de ces renseignements, connaissant le nombre de la population d’une année donnée


(Po), et le taux de croissance annuel (α), nous pouvons estimer le nombre de la population de
l’année suivante (Pn) grâce à la formule :
𝐏ₙ = 𝐏₀(𝟏 + 𝛂)ⁿ

Pn : nombre de la population a une période comme le projet d’eau potable est toujours calculer
suivant un horizon à une période de 20 à 25 ans.
Nos calculs vont prendre en considération l’évolution de la population dans 20 ans.

II.3.3 Calcul de besoin en eau potable


Le besoin en eau d’une population donnée est calculé en fonction de la consommation moyenne
journalière par habitant et par le nombre que présente ses habitants ces démonstratives :
Cₘ = Pₙ×T
Avec :
- Cₘ = consommation moyenne journalière
- Pₙ = population
- T = dotation journalière (40l/j/hab)
- n = nombre habitants

Comme notre projet doit c’étalé en (2045), il nous revient de suivre l’évolution du besoin en eau
potable dans cette zone.
Nous pouvons aller plus loin avec nos calculs d’estimation, et estimer le nombre de la population
dans 20ans [tab II.2]

II.3.4 Débit (M3/S)


Le débit moyen journalier (Q) est le volume d’eau, nécessaire par unité de temps, en supposant
une consommation constante sur 24 h

Ou` :
- Q = débit (m`êtres cubes par seconde)
- B = besoins en eau (litres par jour)
32

II.3.5Calculs d´évolution démographique de la population et du besoin en eau


Connaissant :
- La population de base (2024) Po = 2456 hab
- Le taux de croissance annuel α = 3%
- La dotation Individuelle D = 40 l/h/j
Nous pouvons calculer (Estimer) :
- Le nombre de la population de l’année suivante Pn : 𝑃𝑛 = 𝑃𝑜 (1 + 𝛼)ⁿ
- Le besoin quotidien en eau potable β = 0,6 l/j/hab
- Le débit Q
Formule : Pn = Pₒ (1+𝛼) ⁿ
- D = Dₒ + βₙ
- 𝛼 = 3%
- Le besoin quotidien en eau potable β= 0,6 l/j/hab
- Cₙ = Pₙ × D
1

Voici le tableau estimatoire du besoin d’eau de la population du quartier Hewa bora, en rapport avec la situation d´démographique de 2025

Table II.2 – Estimation du nombre de la population du quartier Hewa Bora dans 20ans (2025 - 2045)
Année Période Population Taux De Croissance𝛼 Dotation Accro Besoin Remarque
N° hab % l/j/hab β l/j m³/j m³/s
2025 0 2456 3 40 0,6 98240 98,24 0,00114 Stresse d’eau

81

2026 1 2529 3 40,6 0,6 101160 101,16 0,00118 Besoin d’extension du


captage
2027 2 2605 3 41,2 0,6 104200 104,20 0,00121 Risque de baisse de nappe en
saison sèche

2028 3 2683 3 41,8 0,6 107320 107n32 0,00125 Surveillance de la qualité


minérale
2029 4 2764 3 42,4 0,6 110560 110,56 0,00129 Crues urbaines à modéliser

2030 5 2847 3 43 0,6 113880 113,88 0,00132 Stations de pompage à


renforcer
2031 6 2932 3 43,6 0,6 117280 117,28 0,00136 Risque de coupures liées au
vandalisme
2

2032 7 3020 3 44,2 0,6 120800 120,80 0,00140 Réservoirs de régulation


nécessaires
2033 8 3109 3 44,8 0,6 124360 124,36 0,00145 Recharge artificielle à
envisager
2034 9 3203 3 45,4 0,6 128120 128,12 0,00149 Suivi des rivières déviées

2035 10 3299 3 46 0,6 131960 131,96 0,00153 Pollution par ruissellement


urbain
2036 11 3398 3 46,6 0,6 135920 135,92 0,00158 Plan de gestion des eaux
pluviales requis
2037 12 3499 3 47,2 0,6 139960 139,96 0,00163 Capacité de chloration a
évalué
2038 13 3604 3 47,8 0,6 144160 144,16 0,00168 Zones basses à cartographier

2039 14 3712 3 48,4 0,6 148480 148,48 0,00173 Etude hydrogéologique


recommandée
2040 15 3823 3 49 0,6 152920 152,92 0,00178 Système d’alerte crue à mettre
en place

2041 16 3937 3 49,6 0,6 157480 157,48 0,00183 Rejets miniers à surveiller
3

2042 17 4055 3 50,2 0,6 162200 162,20 0,00188 Capteurs hydrologiques à


intégrer
2043 18 4176 3 50,8 0,6 167040 167,04 0,00194 Risque de pénurie en cas de
sécheresse
2044 19 4301 3 51,4 0,6 172040 172,04 0,0020 Plan de secours hydrique à
prévoir
2045 20 4429 3 52 0,6 177160 177,16 0,00206 Stress d’eau

La croissance annuelle de 3% génère une augmentation importante de la population sur 20 ans. Cette évolution accentue la pression sur les ressources en eau
et souligne la nécessité de planifier des infrastructures hydrauliques évolutives et résilientes
Ce tableau est complet et stratégique pour planifier :
- Le dimensionnement des réseaux et réservoirs ;
- Les besoins en entretien, sécurisation et adaptation du système ;
- Et surtout, une gestion durable de la ressource sur le long terme.
Il est recommandé d’ajouter un coefficient de sécurité (1,2 à 1,5) pour intégrer les pertes, extensions futures et imprévus
44

II.4 SITUATION ECONOMIQUE ET SOCIAL


Le quartier hewa bora de la ville de Likasi, situé dans la province du haut-Katanga, est
un exemple frappant des dynamiques économiques et sociales qui façonnent cette région de la
république démographique du Congo. Son développement est marqué par une forte dépendance
au secteur minier, une urbanisation en pleine mutation et des défis persistants en matière d’accès
aux services essentiels.

II.4.1Situation économique
La province du haut-Katanga est le cœur économique du pays, principalement grâce à
son industrie minière florissante. Likasi, ville stratégique, bénéficie de cette activité, mais elle
est aussi confrontée aux limites d’une économie trop centrée sur l’extraction des ressources
naturelles. Le secteur minier, bien que générateur de revenus, reste dominé par des capitaux
étrangers et une exploitation artisanale qui échappe souvent aux régulations officielles. Cette
situation entraine une précarité économique pour une partie de la population, qui dépend de
l’emploi informel et de petites activités commerciales.

Cependant, des initiatives locales visent à diversifier l’économie. La construction du


centre commercial Hewa bora est un exemple de modernisation qui stimule le commerce et offre
de nouvelles opportunités aux habitants. De plus les efforts de réhabilitation des infrastructures
routières facilitent les échanges commerciaux et améliorent la mobilité urbaine.

II.4.2 Situation social


Sur le plan social, hewa bora est un quartier en pleine transformation.
L’électrification récente, avec l’installation d’un transformateur de 250 KVA, marque une avancée
significative pour les habitants, leur permettant d’accéder à` une source d’énergie plus stable.
Toutefois, l’accès aux services de base reste un défi majeur. L’eau potable, élément essentiel à la
santé publique, est encore insuffisamment distribuée, obligeant de nombreux ménages à recourir
à des sources alternatives souvent peu sécurisées.

La modernisation des infrastructures urbaines a Likasi, notamment la réhabilitation


des routes et l’installation de conduites d’eau, t´empoigne d’une volonté d’améliorer les conditions
de vie. Cependant, ces efforts doivent ˆêtre accompagnés d’une gestion efficace des ressources et
d’une politique sociale inclusive pour garantir un d´enveloppement durable.
45
II.4.3 Implication pour l’approvisionnement en eau potable
L’´étude de l’approvisionnement en eau potable dans le quartier hewa bora doit prendre
en compte ces réalités ´économiques et sociales. La d´dépendance a` une ´économie minière peut
influencer les priorités budgétaires et limiter les investissements dans les infrastructures
hydrauliques. De plus, la croissance d´démographique et l’urbanisation rapide n´nécessitent une
planification rigoureuse pour ´éviter une pression excessive sur les ressources disponibles.

L’amélioration de l’accès à l’eau potable passe par une approche intégrée, combinant des
investissements en infrastructures, une sensibilisation communautaire et une gestion durable des
ressources.

CONCLUSION
En conclusion, l’étude du besoin en eau potable du quartier hewa bora dans la ville de
Likasi met en évidence plusieurs facteurs essentiels à considérer pour assurer un
approvisionnement suffisant et durable.

Tout d’abord, les ressources en eau potable disponibles doivent être évaluées en fonction
de leur capacité et de leur qualité afin de répondre aux exigences sanitaires et environnementales.
µ

Ensuite, l´évolution démographique du quartier sur les 20 prochaines années montre une
croissance constante de la population, augmentant ainsi la demande en eau potable. Ce facteur est
crucial pour prévoir les besoins futurs et adapter les infrastructures en conséquence.

Par ailleurs, la situation économique et sociale des habitants influence directement leur
accès à l’eau potable, notamment à travers le cout des services et la capacité des ménages à
supporter ces dépenses. Enfin, l’analyse des besoins actuels et des facteurs influençant la
consommation révèle des disparités liées aux infrastructures existantes et aux politiques de gestion
de l’eau.

Ainsi, une approche stratégique et durable de l’approvisionnement en eau potable doit


être mise en place, intégrant à la fois des solutions techniques et une gestion efficace des ressources
pour répondre aux besoins croissants des habitants du quartier hewa bora.
46

CHAPITRE III : AMENAGEMENT DES RESSOURCES EN EAU


POTALE

III.1 INTRODUCTION
L´évolution démographique du quartier sur les 20 prochaines années montre une
croissance constante de la population, augmentant ainsi la demande en eau potable. Ce facteur
est crucial pour prévoir les besoins futurs et adapter les infrastructures en conséquence.

Par ailleurs, la situation économique et sociale des habitants influence directement leur
accès à l’eau potable, notamment à travers le cout des services et la capacité des ménages à
supporter ces dépenses. Enfin, l’analyse des besoins actuels et des facteurs influençant la
consommation révèle des disparités liées aux infrastructures existantes et aux politiques de
gestion de l’eau.
Ainsi, une approche stratégique et durable de l’approvisionnement en eau potable doit
être mise en place, intégrant à la fois des solutions techniques et une gestion efficace des
ressources pour répondre aux besoins croissants des habitants du quartier hewa bora.
Ce chapitre explore le différent aspect de l’aménagement des ressources en eau potable,
y compris les défis auxquels nous sommes confrontés, les stratégies employées pour optimiser
l’utilisation de cette ressource précieuse, et les politiques nécessaires pour garantir un accès
universel à l’eau potable. Au cœur de ce chapitre, nous allons également présenter les ouvrages à
mettre en place, leur dimensionnement, les calculs hydrauliques nécessaire, ainsi qu’une
estimation du cout de revient de l’eau, en intégrant les exigences de qualité physico-chimique et
bactériologique.
En examinant ces éléments, nous mettrons en lumière l’importance d’une gestion
intégrée et durable des ressources en eau pour le développement social et économique.

III.2OUVRAGES HYDRAULIQUES A AMENAGER


Dans le cadre des études d’approvisionnement en eau potable pour le quartier hewa bora
dans la commune de shituru, ville de Likasi, il est crucial de concevoir et de planifier des ouvrages
hydrauliques adaptés aux besoins de la population locale. Ce point présente les différents types
d’ouvrages hydrauliques à aménager pour garantir un accès durable à l’eau potable.
47
III.2.1 Forages et Puits
Les forages et puits sont des ouvrages essentiels pour l’approvisionnement en eau
potable, surtout dans les zones ou les ressources en surfaces sont limitées.
Les forages permettent d’accéder aux nappes phréatiques profondes et peuvent fournir une eau de
meilleure qualité. Il est recommandé de réaliser des études géologiques préalables pour
d´exterminer la profondeur et la localisation optimale des forages.
Les puits traditionnels peuvent être aménagés dans les zones ou les nappes sont moins profondes.
Ils doivent être protégés contre les contaminations extérieures et dotes de systèmes de pompages
efficaces.
III.2.2. Captage
Le quartier hewa bora sera alimenté par un forage profond équipé d’une pompe immergée. Cette
solution est adaptée à la topographie et la disponibilité de la nappe phréatique.

III.2.3. Station de pompage


La pompe d’un débit minimal de 5,1 l/s sera alimentée par une source d’énergie stable (solaire
ou réseau). Un local sécurisé qui sera prévu pour l’équipement vde commende.
III.2.4 Réservoirs d’eau surélevée (château d’eau)
Un château d’eau d’un volume utile de 100 mètre cube et d’une hauteur de 25 mètre est proposé
pour garantir la pression et l’autonomie du réseau pendant les heures de forte consommation
48

Figure III.1 – château d’eau général du système d’approvisionnement en eau potable du


quartier hewa bora

Nous au stade actuel nous savons qu’il y a de l’eau ou on va capter au millier de la zone cela ou
le drainage de toutes eaux, on doit faire un forage industriel d’eau, mais la partie additionnelle ne
nous intéresse pas, nous allons faire juste la distribution
Le château d’eau proposé constitue un élément central du dispositif d’alimentation en
eau potable du quartier hewa bora. D’une capacité utile de 39,312m³ et érigé à une hauteur de 25
mètres, il assurera le stockage de l’eau pompée et garantira une pression suffisante dans le réseau
de distribution par gravité. Ce réservoir permettra non seulement de couvrir les heures de pointe
de consommation, mais aussi de maintenir un service continu en cas de coupure temporaire
d’énergie ou de la panne du système de pompage. Son implication sera choisie en un point central
et surélevé du quartier afin d’optimiser la desserte des ménages.

Les réservoirs jouent un rôle crucial dans le stockage et la distribution de l’eau potable.
Ils permettent de réguler l’approvisionnement en fonction des besoins de la population.
49
 Réservoir en béton : ces structures offrent une grande durabilité et peuvent être
dimensionnées selon la capacité nécessaire pour le quartier. Ils doivent être situes à
des endroits stratégiques pour faciliter la distribution.
 Réservoir surélevé : en utilisant la gravité pour distribuer l’eau, ces réservoirs
permettent une pression suffisante dans le réseau de distribution, réduisant ainsi les
couts énergétiques liés au pompage.

III.2.5 Réseau de distribution


Un réseau de distribution efficace est essentiel pour acheminer l’eau potable depuis les ouvrages
de production jusqu’aux consommateurs.
 Canalisations : les canalisations en PVC ou en polyéthylène doivent être installées
pour éviter les fuites et garantir la qualité de l’eau. Une étude de la topographie du
quartier hewa bora est nécessaire pour concevoir un réseau adapte.

 Points d’eau communautaires : pour assurer un accès équitable à l’eau, des points
d’eau doivent être aménagés dans le quartier, notamment dans les zones éloignées des
réseaux principaux. Ces points peuvent prendre la forme de borne-fontaine.
Un réseau en PEHD (polyéthylène haute densité) sera mis en place avec :

 Ø 90 mm pour les conduites principales


 Ø 32 – 63 mm pour les dérivations secondaires
 Installation de 18 bornes fontaines espacées de 150 mètre environ.

III.2.6 Ouvrages de drainages


Enfin, il est important d’aménages des ouvrages de drainage pour gérer les eaux pluviales et éviter
la contamination des ressources en eau potable.
 Canaux de drainage : ces infrastructures permettent d’évacuer les eaux pluviales et de
réduire les risques d’inondation, tout en protégeant les ouvrages hydrauliques.
 Bassins de rétention : ils peuvent être utilisés pour collecter les eaux pluviales et
permettre leur infiltration, contribuant ainsi à recharger les nappes phréatiques.

L’aménagement des ressources en eau potable dans le quartier hewa bora nécessite une approche
intégrée qui combine divers ouvrages hydrauliques adaptés aux besoins locaux.
50
En mettant en place des forages, des réservoirs, un système de distribution efficace, des stations
de traitement et des ouvrages de drainage, il sera possible d’assurer un approvisionnement durable
et s´écurie en eau potable pour la population du quartier. Une gestion rigoureuse et un suivi régulier
seront également essentiels pour maintenir la qualité et la disponibilité de cette ressource vitale.

III.5 PLAN DE MASSE


Ce réseau de distribution d’eau d’une zone doit être étudie à partir du point de captage
d’eau souterraine jusqu’à la distribution en passant par un stockage d’eau dans un réservoir situer
à une coté pluviométrique élevée par apport à tous les points de la zone.

Quant à notre travail de recherche nous partirons des quatre documents de base qui sont :
- Le plan cadastral du quartier hewa bora (accordé par le service cadastral de la ville
de Likasi)
- La carte pluviométrie que nous avons établie
- La carte topographique de notre zone
- La donnée de l’ouvrage hydraulique

III.5.1 La carte de hewa bora


La carte cadastrale du quartier hewa bora à Likasi, délivrée par le service cadastral de la
ville, présente une structure foncière en pleine évolution : les parcelles sont densément regroupées,
avec des limites parfois irrégulières, reflétant une urbanisation semi-planifiée, on distingue des
emprises publiques (école, marchés, espaces verts), mais certaines nécessitent une clarification
cadastrale pour éviter les conflits d’usage.

Cette carte est un outil stratégique pour la planification urbaine, la sécurisation foncière
et le développement des réseaux technique
44

Plan cadastrale
44

III.5.2 La topographie
Les zones montagneuses et vallonnées influencent le ruissellement et le drainage,
impactant la recherche des aquifères.

Une pente plus raide peut augmenter le risque d’´érosion et de perte de sol, affectant la
qualité de l’eau.

La carte topographique [[Link].5] montre que le quartier Hewa Bora dispose d’un relief
favorable à l’aménagement hydraulique, à condition de bien positionner les ouvrages (captage,
réservoirs, conduites).

Figure III.5 – Carte Topographique de notre secteur d’´étude


45

III.5.3 La piézométrie
La précipitation, l’évapotranspiration et le ruissellement jouent un rôle clé dans la
recherche des ressources en eau.

La présence de plans d’eau influence les niveaux de nappe phréatique et la disponibilité


de l’eau.

La piézométrie du quartier Hewa bora est suffisante pour soutenir un système


d’approvisionnement en eau, à condition de bien gérer la saisonnalité et de prévoir des ouvrages
de stockage adaptés.

Figure III.6 – Carte Des LigneD’écoulementD’eauEt Des Points De ForageDe NotreSecteurD’´étude


46
III. 5.4 les données des ouvrages hydraulique
Dans le cadre de l’aménagement des ressources en eau potable du quartier hewa bora, les
forages et puits existants constituent la principale source d’approvisionnement. Les données ci-
dessous sont basées sur les caractéristiques géologiques locales, les pratiques d’exploitation
standards, et les besoins en eau potable de la population.
Tableau III.4.1 – données des ouvrages hydrauliques du quartier hewa bora
N° Localisation caractéristiques Profondeur (m) Niveau d’eau Consommatio
(m) n (l/j)
ave coord type

1 L0476758
8785283 90 60 10 000
1206m FORAGE de puits

L0477129
LWANZO 8785283 FORAGE de puits 85 45 10 000
1204m
L0477314
8785199 FORAGE puits 96 46 10 000
1199m
2 L04776796
KAMOTO 8785143 FORAGE de puits 80 40 5 000
2102m
3 KAMALON L0476796
DO 8785104 FORAGE de puits 95 60 15 000
1204m

4 CADASTRE L0476893
8785002 FORAGE de puits 80 50 15 000
1205m
L0476772
8785003 FORAGE de puits 75 50 3 000
1206m
5 MUTAKA L0476644
8784970 FORAGE de puits 80 55 700
1209m
6 LIKASI L0476564
8784912 FORAGE de puits 95 65 17 000
1209m
L0476898
8784885 FORAGE de puits 75 60 10 000
1205m
7 KILIMA L0476628
47
8784866 FORAGE de puits 66 40 7 000
1206m
8 DU L0476448
MARCHE 8784602 PUITS manuelle 4 1,5 80
1182m
La consommation moyenne journalière de hewa bora est de 98 280 l/j

Observation : ces données montrent une bonne recharge naturelle de la mappe phréatique, avec
un système encore exploitable durablement. Toutefois, la demande future liée à la croissance
démographique nécessitera l’extension et la modernisation des infrastructures.

III.5.5 Schéma hydraulique


Ce schéma illustre le fonctionnement global du système d’approvisionnement en eau
potable envisagé pour le quartier hewa bora il montre les principales composantes du réseau,
depuis le captage des eaux souterraines (forage) jusqu’à la distribution aux points d’eau
communautaires, en passant par les ouvrages de traitement, de stockage (réservoirs) et les
conduites principales.
Le schéma hydraulique comprend :
1. Forage ;
2. Pompage immergé ;
3. Conduite de refoulement ;
4. Château d’eau ;
5. Réseau de distribution ;
6. Point de consommation (bornes fontaines, éventuellement branchement
privée)
48

Figure III.7- plan hydraulique du quartier hewa bora

Ce réseau principal alimente les bornes fontaines réparties stratégiquement pour couvrir
l’ensemble de la population, tout en prévoyant des extensions futures. Les canalisations secondaires
assurent la desserte des zones d’habitation denses. Le tracé suit les voies principales du quartier, ce
qui facilite l’entretien et l’accessibilité.

Ce plan offre un bon équilibre entre cout, efficacité hydraulique et accessibilité, tout en
tenant compte du relief modéré du quartier.
Dans un réseau d’alimentation en eau potable, on distingue deux types de principaux de
conduite :
A. Conduite primaire :
 Rôle : transporte l’eau depuis la source (forage, station de pompage, château d’eau) vers les
grands points de distribution.
 Caractéristiques :
- Grand diamètre (souvent≥ 90mm)
49
- Longue distance.
- Doit supporter une pression plus élevée.
 Pour notre cas : c’est la canalisation qui part du château d’eau ou du point de pompage et
alimente les zones du quartier
B. Conduite secondaires
 Rôle : dérivent de la conduite principale pour amener l’eau plus près des habitations ou des
bornes fontaines.
 Caractéristiques :
- Diamètres plus petit (souvent 32mm a 63 mm)
- Distribution locale.
- Moins de pression que la conduite primaire.
 Pour nôtres cas : elles partent de la conduite principale pour alimenter les bornes fontaines
dans les différents blocs ou avenues.
Les gens puisent aux bornes fontaines reliées aux conduites secondaires. Ou directement
individuels, si prévus à terme.

Table III.4.2 Les parametres hydrauiques

Trocon Distance Diametre Debet Vitesse


(m) (mm) (m/s)
Reservoir → 210 160 3.13 1,56
mutaka
Mutaka → 130 140 2.5 1.3
cadastre
cadastre → 110 125 2 1.1
kamalondo
kamalondo→ 90 110 1.5 0.9
kamoto
Kamoto → 160 90 1.2 0.8
lwanzo
Lwanzo → 118 75 1 0.7
kilima
50
Kilima → du 280 63 0.8 0.6
marché

Table III4.3Pression disponible


Point Altitude ∆𝑯 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝒓𝒆𝒔𝒔𝒆𝒓𝒗𝒐𝒊𝒓 Pression
desservi (m)
Du 1262 98 9,8 bars
marché
kamoto 1202 58 5,8 bars
lwanzo 1199 61 6,1 bars

Le reseau disponible gravitaire d’hawa bora génère une pression


proportionnelle au dénivelé entre le réservoir ( 39,312 m³) et vles points dessirvis. Du marché
(1262 m) recoit 9.8 bars, ce qui dépasse les seuils tolérés pour les conduites PVC/PEHD.
Kamoto (5.8 bars) et lwannzo (6.1 bars) restent dans les marges acceptables. Il est
recommandé d’installer des réducteurs de pression en zones basses, d’utiliser des materiaux
résistants, et de surveuiller le niveau du réservoir pour éviter les surpressions.
III.5.6 Impact sur l’aménagement hydraulique
 Planification des infrastructures : Une compréhension des facteurs
hydrogéologique
 Permet de concevoir des systèmes de distribution d’eau adaptes aux spécificités
locales.
 Gestion des risques : L’évaluation des risques de contamination et de pénurie
 D’eau conduit à des mesures préventives efficaces.
 Durabilité : Une approche intégrée qui tient compte de ces facteurs favorise une
gestion durable des ressources en eau, essentiellement pour les générations futures.

En somme, les facteurs hydrogéologiques sont essentiels pour le succès du projet d’aménagement
hydraulique, influençant tant la disponibilité de l’eau que sa qualité.

CALCUL DU DEBIT MOYEN PAR POINT D’EAU


- Nombre de bornes fontaines 1
51
- Répartition homogène dans le quartier
𝑄ₜ
Formule : 𝑄ₚ = 𝑁

Tapez une équation ici.

III.6 DIMENSIONNEMENT DES OUVRAGES


Le dimensionnement des ouvrages hydrauliques consiste à d´exterminer les capacités
physiques nécessaires (débit, volume, surface, diamètre, etc.), pour assurer un approvisionnement
en eau potable fiable, contenu et conforme aux normes. Il repose sur des données démographiques,
des dotations journalières, des coefficients de pointe et des normes techniques.

III.6.1 Données
Population projetée (Pn) en 2045: 4569 habitants
Dotation journalière (Dns) : 40 l/j/h
Consommation journalière (Cnn) :

Cnn = Pn x Dns = 4569 x 40 = 182760 l/j = 183 m3/j

III.6.2 Débit moyen journalier :


182760
Qcm = = 2.115 l/s
86400

Débit de pointe (coefficient= 1.5) :


Qsp =2.115 x 1.5 = 3.173 l/s
Le captage doit fournir au minimum 3.173 l/s

III.6.3 Station de traitement


L’objectif est de rendre conforme aux normes de potabilité
Volume a traité par jour : 183m3
183
Décanteur (temps de s´jour =5×24 ×2 = 15.25 m³

Filtration (vitesse =5m/h) : S =

III.6.4 Réseau de distribution

L’objectif est d’acheminer l’eau avec une pression suffisante.


Débit de pointe : 3.173 l/s
Vitesse idéale de l’eau : 1 m/s
52
4×𝑄 4×0,003173
D == √𝜋×1 = √ =0.06356m = 63.56 mm
𝜋×1

Il faut choisir un tuyau principal de diamètre DN 80

Tableau récapitulatif
Table III.1 – Tableau récapitulatif du dimensionnement des ouvrages

ELEMENTS VALEUR
INFRASTRUCTURES
DIMENSIONNE RECOMMAND EE´

Captage débit de pointe ⩾ 3.2 m/s

Volume d´décanteur 15 m3
Station de traitement
Surface de filtration ⩾ 2 m2

Réseau de distribution Diamètre principal DN 65 a` DN 80 mm

III.7. CACUL HYDROLIQUE


1. Débit journalier requis
𝑷×𝑫
Formule : 𝑸 = 𝟖𝟔𝟒𝟎𝟎

Où :
 Q = débit (en L/ S)
 P= population
 D= dotation journalière par habitant (L / hab/ j)
 86400= nombre de secondes dans une journée
Exemple pour l’année 2045 :
Population projetée= 4435 habitants
Dotation journalière = 52 L/han/jour
4435 × 52
𝑄= = 2,66 𝐿/𝑠
86400
53

2. Volume journalier requis


Formule : V= 𝑷 × 𝑫
𝑉 = 4435 × 52 = 230 620 𝑙/𝑗 = 231 m³/j

3. Capacité du réservoir à prévoir


On recommande une capacité couvrant 1 à 1,5 jours de consommation
Capacité = 𝑉 = 1,5 = 231 × 1,5 = 346,5𝑚³

4. Nombre de borne-fontaine à installer


4435
Supposons que chaque borne couvre environ 400 personnes : = 11 𝑏𝑜𝑟𝑛𝑒𝑠 −
400

𝑓𝑜𝑛𝑡𝑎𝑖𝑛𝑒𝑠
III.8 COUT DE REVIENT DE L’EAU
Le cout de revient de l’eau potable correspond à l’ensemble des dépenses nécessaires
pour capter, traiter, stocker, distribuer et surveiller la qualité de l’eau fournie à la population. Il
prend en compte les charges d’investissement, d’exploitation, d’entretien, ainsi que le respect des
normes.

III.8.1 Composantes du cout technique


Les éléments clés du cout de revient comprennent :

Table III.2 – Composantes du cout technique

COUT ESTIME
POSTE DE DEPENSE´ DESCRIPTION
(USD/m 3)

Reconnaissance, essais de pompage


Etudes préliminaires 1000

transport
Mobilisation du matériel 1500

Trépans, tiges, matériau, etc.


Outils de forage 2000

Tubage et crépines PVC ou acier, selon le diamètre


2500

Massif filtrant Crabier calibre- 600

cimentation Ciment+ adjuvants 800


54

Main- d’œuvre Techniciens, opérateurs 2000

Analyse physico-chimique Laboratoire 500


et bactérie

Pompa et équipement du Pompe manuelle ou électrique 1500


site

Aménagement du site Trottoir, clôture, signalisation 700

Total : 13 100
Ce cout peut varier selon les technologies utilisées, la topographie, l’accessibilité des analyses
sanitaires.

III.9 ANALYSE CHIMIQUE ET BACTERIOLOGIQUE


Afin de garantir de l’eau et de protéger la santé publique, des contrôles réguliers sont nécessaires.
Ces analyses permettent de détecter les contaminants chimiques, biologiques et
organiques, en conformité avec les normes de l’organisation mondiale de la santé (OMS).

III.9.2 les analyses physico-chimiques de l’eau


Avant toute utilisation de l’eau souterraine pour la consommation humaine, il est
indispensable de procéder à des analyses chimiques enfin d’évaluer sa potabilité. Les paramètres
mesurés permettent de vérifier la conformité de l’eau aux normes de l’OMS ou nationales.

Le tableau ci-dessous présente les résultats d’une analyse chimique effectuée sur 12
échantillons d’eau du site pressenti pour les forages.

Table III.3 – Résultats des analyses chimiques effectue au laboratoire d’analyse


environnement (LAE) de l’université de Lubumbashi

Ca Mg SO 4 Cl CaCO3 CO3 TH TA TAC


Eich. T PH
mg/l mg/l mg/l mg/l mg/l mg/l mg/l mg/l mg/l

E01 49.2 42 42.56 10.8 123 73.8 12.3 0.01 8.5 21 7.48

E02 136.8 3.7 26.34 22.12 342 205.2 34.2 0.01 26.4 23 6.25

E03 76.4 0.8 7.43 0.01 191 114.6 19.1 0.01 13.5 19 7.02

E04 89.6 0.09 6.82 14.7 224 134.4 22.4 0.01 14.2 23 7.06
55

E05 94.8 11.8 25.65 17.19 237 142.2 23.7 0.01 15.6 25 6.85

E06 83.2 47.1 5.27 14.2 208 124.8 20.8 0.01 15.3 18 6.92

E07 3.2 0.1 9.25 26.63 8 4.8 0.8 0.01 8 17 6.75

E08 16 30.4 1.81 24.85 40 24 4 0.01 25.9 17 5.03

E09 120 24.2 21.8 53.25 300 180 30 0.01 13 20 7.04

E10 4 44.5 12.86 22.19 10 6 1 0.01 13.7 21 6.88

E11 120 70.8 97.09 71 300 180 30 0.01 15.1 15.1 7.13

E12 36 9.9 27.63 62.13 90 54 9 0.01 14.8 14.8 7.69

III.9.3 Interprétation des analyses chimique


L’eau du quartier Hewa bora présente une bonne qualité chimique générale, avec :

- Une minéralisation ´équilibrée (Ca, Mg, Cl)


- Une dureté modérée, favorable a` la consommation
- Une alcalinité suffisante, garantissant la stabilité du PH
- Une température et un PH conforme aux normes de L’OMS

Remarques : Quelques échantillons montrent des traces de fer ou de sulfates Élevés,


Probablement liées à l’activité minière dans la région.

Cela justifie une surveillance régulière et un traitement complémentaire (filtration ou


neutralisation) pour garantir la potabilité.

III.9.4 Analyse Bactériologique de l’eau


L’analyse bactériologiques permet de détecter la présence de micro-organismes
pathogènes pouvant rentre l’eau impropre à la consommation. Elle est indispensable pour garantir
la qualité sanitaire de l’eau destinée à l’alimentation humaine.

L’objectif est de vérifier la présence éventuelle de germes indicateurs de contamination


fécale, comme les coliformes totaux, coliformes fécaux, et Escherichia coli.

Ce tableau ci-dessous présente les résultats des analyses bactériologiques réalisées au


laboratoire d’EMT

Table III.4 – Composantes du cout technique


56

COLIFORMES TOTAUX
ECH. [Link] (UFC/ml) INTERPRETATIONS´
(UFC/100ml)
E01 0 0 Conforme

E02 10 0 Présent

E03 35 4 Contamination fécale

E04 0 0 Conforme

E05 18 2 Contamination l´Eger

E06 0 0 Conforme

E07 42 6 Non conforme

E08 0 0 Conforme

E09 12 0 Présence non fécale

E10 0 0 Conforme

E11 55 8 Forte contamination

E12 0 0 Conforme

Selon les analyses bactériologiques nous avons remarque :


- 7 échantillons sont Conformes
- 5 échantillons sont non conformes, dont 2 Avec une forte contamination fécale
- L’échantillon E12 est plus préoccupant

Remarques : D´désinfection régulière des points d’eau (chloration). Surveillance hab-


Dromadaire de la qualité micro biologique. Sensibilisation des usagers a` l’hygiène de stockage.
Traitement par filtre biologiques pour les points critiques
57

CONCLUSION PARTIELLLE
L’étude menée dans le quartier Hewa bora dans la ville de Likasi a permis de structurer
une approche complète d’aménagement hydraulique répondant aux réalités géographiques,
démographique et sanitaire de la zone d’étude. La planification rigoureuse des ouvrages du
captage au traitement, du stockage à la distribution s’appuie sur des calculs hydrauliques précis et
un dimensionnement adapte à l’évolution de la population sur les 20 prochaines années.

La conception du plan de masse a tiré profit du relief vallonne local, optimisant les couts
énergétiques. Le dimensionnement technique des infrastructures confirme la capacité du système
à délivrer un débit de pointe de plus de 3.2 l/s, avec une capacité de stockage de 275m3.

L’évaluation du cout de revient révèle une estimation de 0.06 USD/m3, intégrant les frais
de captage, traitement, distribution et gestion, tout en respectant les normes internationales.

Enfin, les analyses physico-chimiques et bactériologiques ont montré une majorité de ses
anomalies : turbidité excessive, présence des coliformes fécaux ou fer au-delà des seuils. Ce sont
les résultats sur le traitement et le contrôle permanent de la qualité de l’eau.
Ainsi, l’aménagement de la ressource en eau potable dans le quartier Hewa bora repose
sur une approche intégrée, combinant ingénierie, santé publique et gestion durable pour garantir
un service fiable et s´écurie a l’ensemble des habitants.
58

CONCLUSION GENERALE
L’étude d’approvisionnement en eau potable du quartier hewa bora dans la commune de
shituru met en lumière les défis et les opportunités liés à l’accès à une ressource aussi
fondamentale que l’eau. À travers l’analyse géographique, géologique, démographique et socio-
économique, il ressort que la population de ce quartier connait une augmentation de la demande
en eau potable dans un environnement aux ressource limitées et infrastructures insuffisantes.
L’investigation menée sur la ressource disponible, la qualité physico-chimique et bactériologique
de l’eau, ainsi que les ouvrages hydrauliques proposés, montrent qu’un aménagement réfléchi est
non seulement possible, mais aussi urgent pour garantir l’approvisionnement durable et équitable.
L’approche proposée allie dimensionnement technique et viabilité économique, tout en
s’inscrivant dans une logique de développement local.

Ainsi, cette étude ne se limite pas à un constat, elle constitue une base solide pour initier
des projets concrets visant à améliorer la qualité de vie des habitants de hewa bora, à travers
l’accès sécurisé à l’eau potable. Sa mise en œuvre nécessite l’implication des autorités locales,
des partenaires techniques et financiers, ainsi que de la communauté, qui demeure au cœur de
toute solution durable.
59

TABLE DES MATIERES


EPIGRAPHE .................................................................................................................................................. 1

DEDICACE .................................................................................................................................................... 2

AVANT-PROPOS .......................................................................................................................................... 3

INTRODUCTION GENERALE................................................................................................................... 4

1. Présentation de sujet.............................................................................................................................. 4

2. Objectifs généraux et spécifique du travail ......................................................................................... 4

3. Problématique et hypothèses ................................................................................................................ 5

4. Méthodologie .......................................................................................................................................... 5

5. Répartition du travail ............................................................................................................................ 5

Chapitre I : GENERALITES SUR LA ZONE D’ETUDE .......................................................................... 6

I.1. Aspects géographiques ............................................................................................................................ 6

I.2 ASPECTS GEOLOGIQUES ................................................................................................................... 9

1. Le groupe de Lubudi ........................................................................................................................... 10

2. Le groupe de Lufira et de Lofoї .......................................................................................................... 10

3. Le groupe de Mitwaba......................................................................................................................... 11

C.1 LA LITHOSTRATIGRAPHIE ............................................................................................................ 11

C.5 LA TECTONIQUE ............................................................................................................................... 16

1. Première phase (D 1) ............................................................................................................................ 16

2. Deuxième phase D 2) ............................................................................................................................ 16

3. Troisième phase (D 3) ........................................................................................................................... 17

I.2.2 Géologie locale...................................................................................................................................... 20

I.3 ETAT DE LIEU RELATIF EN EAU POTABLE DE LA POPULATION DE HEWA BORA ...... 21

Chapitre II : BESOIN EN EAU POTABLE DE LA POPULATION DE HEWA BORA ...................... 25

II.1 INTRODUCTION ........................................................................................................................... 25

II.2 RESSOURCES EN EAU POTABLE .................................................................................................. 25

II.2.1 Importance des ressources d’eau .................................................................................................. 25

II.2.2 Types de ressources en eau ................................................................................................................ 26

c. Eaux pluviales : .................................................................................................................................... 26

II.2.3 Données météorologiques .................................................................................................................. 26


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Dans le cadre de notre travail, après la descente de terrain, notre zone d’´étude, le quartier Hewa Bora est
alimenté par la ressource d’eaux souterraines. ............................................................................................... 27

II.2.4 calcul de bilan hydrologique.............................................................................................................. 28

II.2.5 Qualité de l’eau............................................................................................. Erreur ! Signet non défini.

II.2.6 Quantité de l’eau disponible ........................................................................ Erreur ! Signet non défini.

II.3 ETUDE DEMOGRAPHIQUE ............................................................................................................. 30

II.3.2 Calcul de l’évolution de la population du quartier hewa bora ............................................ 30

II.3.3 Calcul de besoin en eau potable ............................................................................................. 31

II.3.4 Débit (m3/s) .............................................................................................................................. 31

II.3.5Calculs d´évolution démographique de la population et du besoin en eau ................................ 32

II.4 SITUATION ECONOMIQUE ET SOCIAL ...................................................................................... 44

II.4.1Situation économique ...................................................................................................................... 44

II.4.2 Situation social ......................................................................................................................... 44

II.4.3 Implication pour l’approvisionnement en eau potable ............................................................... 45

CONCLUSION PARTIELLE ..................................................................................................................... 45

CHAPITRE III : AMENAGEMENT DES RESSOURCES EN EAU POTALE.................................... 46

III.1 INTRODUCTION ........................................................................................................................... 46

III.2OUVRAGES HYDRAULIQUES A AMENAGER........................................................................... 46

III.2.1 Forages et Puits ................................................................................................................................. 47

III.2.2. Captage ............................................................................................................................................. 47

III.2.3. Station de pompage ......................................................................................................................... 47

III.2.4 Réservoirs d’eau surélevée (château d’eau ..................................................................................... 47

III.2.5 Réseau de distribution ...................................................................................................................... 49

III.2.6 Ouvrages de drainages ..................................................................................................................... 49

III.5 PLAN DE MASSE ........................................................................................................................... 50

III.5.1 La carte de hewa bora ...................................................................................................................... 50

III.5.2 La topographie .................................................................................................................................. 44

III.5.3 La piézométrie................................................................................................................................... 45

III. 5.4 les données des ouvrages hydraulique ........................................................................................... 46

III.5.5 Schéma hydraulique ......................................................................................................................... 47

III.5.6 Impact sur l’aménagement hydraulique ................................................................................... 50


61
III.6 DIMENSIONNEMENT DES OUVRAGES ...................................................................................... 51

III.6.3 Station de traitement ............................................................................................................... 51

III.6.4 Réseau de distribution ............................................................................................................ 51

III.7. CACUL HYDROLIQUE ................................................................................................................... 52

III.8 COUT DE REVIENT DE L’EAU .................................................................................................. 53

III.9 ANALYSE CHIMIQUE ET BACTERIOLOGIQUE ...................................................................... 54

CONCLUSION PARTIELLLE .................................................................................................................. 57

CONCLUSION GENERALE ..................................................................................................................... 58

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