ACCOUPLEMENTS
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ACCOUPLEMENTS
Leçon : …………….
Objectif général : ……………………………………………………….
Objectifs spécifiques : à la fin de cette leçon l’élève doit être capable de :
- ……………………………….
- ……………………………….
- ……………………………….
I. Généralités
I.1. Situation
Les
accouplements…………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
Figure 2
I.2. But
Le but est d’accoupler deux arbres en vue de transmettre une puissance mécanique,
d’un moteur vers un récepteur………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………….
Figure 1 : désalignements d’arbres
I.3. Fonction
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ACCOUPLEMENTS
Par ailleurs, les joints d’accouplements remplissent les fonctions secondaires, telle que :
- D’amortir des chocs ou des vibrations dans ce cas, on s’orientera plutôt vers les
accouplements utilisant des élastomères (caoutchoucs) ;
- Augmentation de la durée de vie ;
- D’être homocinétique : Un accouplement est homocinétique si la sortie tourne
exactement, à chaque instant, à la même vitesse que l’entrée. Un accouplement
non-homocinétique présente des variations de vitesse de la sortie qui se
compensent sur un tour complet, certes, mais qui génèrent des vibrations, ou une
imprécision dans une chaîne de mesure (codeur de position, tachymètre…) ;
- D’éviter les surcharges dans la transmission : il faut absolument pour cela utiliser
un LIMITEUR DE COUPLE, qui est parfois intégré à l’accouplement chez
certains constructeurs. Sinon, un accouplement seul ne doit pas être considéré
comme un "fusible mécanique".
Symbole général d’un accouplement
Puissance mécanique :
I.4. Critères de choix d’un accouplement
Le choix d’une technologie d’accouplement se fait selon :
- Le type de motorisation : Un moteur thermique, surtout monocylindre, est source de
vibrations de torsion. Un accouplement à élastomère amortira les fluctuations de
couple ;
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- Le type de charge : Un compresseur à piston nécessite aussi d’amortir les vibrations.
A l’inverse, une machine rotative d’imprimerie exige un parfait synchronisme entre les
rouleaux, donc une grande rigidité en torsion des accouplements ;
- Le couple à transmettre ;
- La vitesse atteinte ;
- Les défauts prévisibles d’alignement des arbres : Il ne suffit pas que l’accouplement
autorise certains défauts. Il faut voir aussi quels efforts il génère lorsqu’il est déformé ;
Efforts qui se répercuteront sur les guidages des arbres et affecteront leur durée de vie ;
- Les mobilités éventuellement nécessaires entre les arbres : Par exemple pour
compenser les mouvements des roues d’une traction avant ;
- Des contraintes d’environnement ; Telles que températures extrêmes, atmosphère
corrosive… ;
- D’autres contraintes Encombrement : poids, inertie, bruit, sens de montage,
démontage rapide…
II. FAMILLES D’ACCOUPLEMENTS
Il existe deux familles d’accouplements à savoir :
- ……………………………………
- ……………………………………
II.1. Les accouplements permanents
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
Rigide : ………………………………………………….
Elastique : ……………………………………………….
Flexible : ………………………………………………..
II.1.1. Accouplements rigides
a. Fonction
………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………........
b. Symbole normalisé …………………….
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c. Principaux types d’accouplements rigides
a. Entrainement par adhérence
On relie les deux arbres avec un manchon ajusté serré
Figure 3 : Entrainement par adhérence
b. Entraînement par collage ou soudure
La liaison entre les 2 arbres est obtenue avec un manchon rendu solidaire par un cordon
de soudure ou une couche de colle.
Figure 4 : Entraînement par collage ou soudure
c. Entraînement par obstacle
Afin d'assurer l'entraînement en rotation, en plus de la mise en position, on place un
obstacle (clavette, goupille). La mise en position peut s'effectuer avec un manchon ou un
plateau.
Manchon et Goupilles
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Manchon et Clavettes
Plateaux clavettes et Boulons
II.1.2. Accouplements élastiques
a. Fonction
…………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………...
b. Symbole normalisé ………………
c. Principe de fonctionnement
L’élément élastique est interposé entre deux plateaux liés respectivement aux deux arbres
à accoupler. La déformation de l’élément élastique compense les défauts d’alignement dus aux
imperfections de montage, régularise le couple moteur en absorbant les surcharges instantanées,
amortit les vibrations et assure la souplesse au démarrage. L’élément élastique peut-être
monobloc ou constitué de plusieurs plots. Les matériaux généralement employés pour la
fabrication des éléments élastiques sont :
Caoutchouc synthétique ou naturel ;
Elastomère ou polyamides ;
Ressorts métalliques à flexibilité variable.
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d. Types d’accouplements élastiques
Accouplement Flector (flexible)
Manchon à gaine flexible
1 clavette
Légende :
2 manchon
3 Vis hexagonal
4 plateau
5 Gaine flexible
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II.1.3. Accouplements flexible
a. Fonction
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
b. Symbole normalisé ………………..
c. Types d’accouplement flexible
Joint Panamech, Multi-Beam
Joints d’OLDHAM
Il supporte uniquement les désalignements radiaux et permet la transmission
entre deux arbres parallèles et présentant un léger décalage.
Figure 5 : joint d’oldham
Joint de cardan
Il permet de corriger des défauts angulaires très importants
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Figure 6 : joint de cardan
II.2. Les accouplements temporaires
Parmi les accouplements temporaires nous pouvons citer les embrayages, les coupleurs,
les freins, les limiteurs de vitesse….
Dans le cadre de notre cours nous allons nous limiter aux embrayages et aux limiteur
coupleurs
II.2.1 Les embrayages
A. Mise en situation
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L’embrayage, dans une chaine de transmission de puissance, se situe entre l’organe
récepteur. Il permet à un opérateur (commande extérieur) d’accoupler ou e séparer
progressivement ou non, les arbres respectivement solidaires du moteur et du récepteur.
B. Fonctions
……………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………
C. Symbole normalisé
D. Types d’embrayages
a. Embrayage par obstacle
Ils sont aussi appelés embrayages brusques et se présentent sous différentes formes :
À griffes : suivant le contexte d’utilisation, les griffes peuvent avoir des formes
différentes ;
À verrou :
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b. Embrayages par friction
La liaison doit être progressive pour éviter les chocs et donc préserver les pièces.
Embrayage à friction plane mono-disque
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Figure7 : embrayage mono disque
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Principe de fonctionnement
Pendant l’opération d’embrayage (∆t = T), l’arbre récepteur et l’arbre moteur tournent à
des vitesses différentes parce qu’il y’a glissement entre les surfaces de contact. En ce moment
le couple transmissible est égal au couple de frottement (Ct = Cf) pendant toute l’opération
d’embrayage. Cf = couple de frottement ; Ct =couple transmissible
Embrayage progressif à friction plane multidisque
Figure 8 : embrayage multidisque
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La relation définie ci-dessus est valable lorsque l’embrayage ne dispose que d’une
surface frottante. Dans le cas où on a plusieurs (n) surfaces frottantes, le couple de frottement
est donné par la relation suivante :
Embrayage à friction Conique
Figure 9 : schéma cinématique
Embrayage progressif à friction cylindrique Centrifuge
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Figure 10 : embrayage cylindrique à masselottes
𝑪= (Cas d’une seule masselotte)
𝑪= (Cas où il y a n masselottes)
Avec : n:
f:
M:
R:
r:
w:
II.2.2 Les limiteurs de couples
1) Définition :
C’est un dispositif de sécurité qui évite toute surcharge ou blocage d’une machine. Lorsque
la surcharge a cessé, il y a à nouveau entraînement sans qu’il soit nécessaire d’intervenir sur le
limiteur de couple. Les surfaces de friction sont soumises à la pression d’un ressort et le couple
de glissement est prédéterminé par le réglage de la force du ressort.
2) Symbole normalisé …………………….
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3) Fonctionnement
La liaison entre le plateau (4+8) et le plateau (2) est obtenue par obstacle escamotable
(Bille (3). Les éléments qui créent la force pressante nécessaire à l’adhérence sont les rondelles
Belleville (10).
Figure 11 : limiteur de couple à bille
Comme dans les embrayage le couple transmissible est définie par :
𝒄=
III. Exercice d’application
Un accouplement 3 à deux goupilles 4 et 5 permet la transmission de puissance d’un
arbre 1 vers un arbre 2. Le couple maximal à transmettre est de 300 N.m, le diamètre des
arbres est de 40 mm. Si la contrainte admissible au cisaillement du matériau des goupilles est
de 300 MPa, déterminer leur diamètre d.
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Exercice de consolidation
L'embrayage frein proposé par le dessin d'ensemble de la figure est destiné à accoupler un
moteur réducteur (arbre moteur (1)) avec le tambour (12) d’un tapie roulant, et à permettre
l'arrêt en rotation immédiat de ce dernier. La commande de l’embrayage frein est de type
pneumatique (air comprimé) via les deux orifices A et B. Le dessin est donné à l’échelle 1/2,
les mesures nécessaires seront prises sur le dessin d’ensemble.
- le coefficient de frottement statique pour la phase d'embrayage et freinage : f = 0,4.
- La vitesse de rotation du tambour N = 200 Tr/min.
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