4 Eurocodes 3 Generalites
4 Eurocodes 3 Generalites
GENERALITES
I – Les Eurocodes
Les Eurocodes sont des règles communes de dimensionnement/conception et de vérification
des ouvrages de construction établies à l’échelle européenne. Le principal objectif de telle
harmonisation est de supprimer, pour les états membres, tout obstacle au libre accès des entreprises de
travaux ou des bureaux d’études techniques au marché unique européen de la construction, du
essentiellement à la disparité des règles
Les Eurocodes de première génération ont été rédigés dans les années 80. Celles-ci ont été
reprises en normes provisoires, ENV, dans les années 90. Les ENV ont été transformées en EN
(normes européennes à partir de 1998).
Les Eurocodes EN actuels forment dix groupes de textes couvrant les aspects techniques du
calcul structural et du calcul au feu des bâtiments et des ouvrages de génie civil. Chaque Eurocode est
caractérisé par un numéro de norme européenne (EN). Ex. : EN 1991 pour l’Eurocode 1, etc…
1
Enfin, les Eurocodes ne représentent qu’une partie du « décor » normatif européen : ce sont des
normes de conception et de calcul, donc des normes de haut niveau, mais elles s’appuient sur d’autres
normes européennes (matériaux et produits, exécution, essais) sans oublier les agréments techniques
européens.
2
Le schéma ci-dessous résume les différentes étapes de publication de l’Eurocode 3 en France.
Fin de la
période de
coexistence
15 EC3 Tous les EC3
5 EC3 ACIER
ACIER ACIER publiés
publiés
publiés
Mars 2010
3 AN ACIER 6 AN
6 AN Fin publication
publiées ACIER
ACIER AN ACIER
publiées
publiées
3
23 – Conventions pour les axes des éléments (1.7 ) – voir annexe 1
En général :
xx : axe longitudinal de l’élément
yy : axe parallèle aux semelles
zz : axe perpendiculaire aux semelles
Pour les cornières :
yy : axe parallèle à la plus petite aile
zz : axe perpendiculaire à la plus petite aile
Si nécessaire :
uu : axe principal de forte inertie (lorsqu’il ne correspond pas avec l’axe yy)
vv : axe principal de faible inertie (lorsqu’il ne correspond pas avec l’axe zz)
4
et 1,15Gkj,sup + 1,00 Gkj,inf + 1,50 (ou 0 si favorable)Q k,1 + ∑i>1 1,50 (ou 0 si favorable)Ψ0,i Q k,i
Gkj,sup: action permanente défavorable
Gkj,inf : action permanente favorable
Qk,1: charge variable dominante (ou principale)
Qk,i: charges variables secondaires (ou d’accompagnement)
En règle générale :
- lorsque l’on considère un état limite d’équilibre statique, ou de grands déplacements ou
déformations de la structure, on doit vérifier que :
Ed,dst ≤ Ed,stb
avec Ed,dst: effet de calcul des actions déstabilisantes
Ed,stb: effet de calcul des actions stabilisantes
- lorsque l’on considère un état limite de rupture ou de déformation excessive d’une section
transversale, d’un élément ou d’un assemblage (sauf cas de vérification de fatigue), on doit vérifier
que :
Ed ≤ Rd
avec Ed : valeur de calcul d’une sollicitation (ou du torseur de plusieurs sollicitations)
Rd : résistance de calcul correspondante
- lorsque l’on considère un état limite de formation d’un mécanisme dans la structure, on doit
vérifier que le mécanisme ne se produit pas - à moins que les actions ne dépassent leurs valeurs de
calcul - , en prenant en compte les valeurs de calcul respectives de toutes les propriétés de la structure
- lorsque les effets du 2nd ordre conduisent à considérer un état limite de stabilité, on doit vérifier
que l’instabilité ne survient pas, à moins que les actions ne dépassent leur valeur de calcul, en prenant
en compte les valeurs de calcul respectives de toutes les propriétés de la structure.
- lorsque la fatigue conduit à considérer un état limite de rupture, on doit vérifier que :
Dd ≤ 1, Dd étant la valeur de calcul de dommage
- lorsque l’on considère les effets des actions, on doit vérifier que :
Ed ≤ Cd
avec Ed :valeur de calcul pour l’effet particulier des actions pris en considération
Cd : capacité de calcul pour cet effet des actions (ex. : capacité de rotation d’un
assemblage)
332 – combinaison d’action à l’ELS
Gkj,sup + Gkj,inf + Q k,1 + ∑ 1,50 Ψ0,i Q k,i
i>1
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IV – Nouveaux apports de l’EC3
41 – Classification des sections transversales (5.5) – Voir annexe 3 au cours
L’Eurocode 3 définit une classification des sections transversales en fonction des capacités de
résistance et de rotation (capacités dépendant de l’influence du voilement local).
Classe 1 : sections transversales pouvant former une rotule plastique avec la capacité de rotation
requise pour une analyse plastique (parois comprimées suffisamment rigides pour qu’en aucun cas le
voilement local n’apparaisse avant la plastification complète de la section). Calcul plastique autorisé.
Classe 2 : sections transversales pouvant développer leur moment de résistance plastique, mais avec
une capacité de rotation limitée (ruine par voilement local lors du développement de déformations
plastiques, après atteinte de la capacité plastique de la section). Calcul plastique autorisé en deçà de
la limite de rotation
Classe 3 : sections transversales dont la contrainte calculée dans la fibre extrême comprimée de
l’élément en acier peut atteindre la limite d’élasticité, mais dont le voilement local est susceptible
d’empêcher le développement du moment de résistance plastique (ruine par voilement local après le
seuil de résistance élastique mais avant atteinte de la capacité plastique). Seul le calcul élastique est
autorisé.
Classe 4 : sections transversales dont la résistance au moment fléchissant ou à la compression doit être
déterminée avec prise en compte explicite des effets de voilement local (ruine prématurée par
voilement local, avant même l’atteinte de la limite élastique par la fibre la plus défavorisée). Seul le
calcul élastique avec la section efficace est autorisé.
La réduction de résistance due aux effets de voilement local des sections transversales de classe
4 est prise en compte à l’aide de la méthode des largeurs efficaces.
Courbes types de comportement moment-rotation en fonction de la classe de la section
Le classement d’une section transversale dépend des dimensions de chacune de ses parois
comprimées. La classe d’une section transversale est la classe la plus haute de ses parois comprimées.
42 – Facteurs partiels de sécurité
Initialement, la vérification de la fiabilité d’une structure consistait à contrôler un ensemble de
conditions du type : S ≤ R / γ . (réglementation de type « aux contraintes admissibles » dans laquelle il
était imposé que les sollicitations ne dépassent pas une fraction de la limite d’élasticité des matériaux).
Par la suite, avec les règles CM 66, la réglementation évoluait et se transformait en une
réglementation dite par « pondération des charges » (γS ≤ R), tout en cherchant à retrouver les mêmes
degrés de sécurité qu’offrait la réglementation aux contraintes admissibles.
La réglementation actuelle fondée sur le principe des états limites est dite réglementation par
« pondération des charges et des résistances » (γS ≤ R/γM). Les différentes actions sont ainsi pondérées
par des facteurs partiels de sécurité et des coefficients d’accompagnement dépendant des combinaisons
d’actions considérées et traduisant la probabilité d’occurrence d’actions (ou de valeurs) différentes de
niveaux donnés (Ex. : charge d’exploitation, vent). De même, les résistances sont pondérées par des
facteurs partiels de sécurité relatifs à chaque critère de résistance qui traduisent les incertitudes sur les
données géométriques et sur les caractéristiques du matériau.
Ces facteurs partiels de sécurité γM pour la pondération des résistances ont pour valeur :
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- pour la vérification de la stabilité des éléments (au voilement, déversement et flambement) : γM1
=1,0
- pour la vérification des sections transversales
quelle que soit la classe de la section : γM0 = 1
sections nettes au droit des trous : γM2 = 1,25
- pour la vérification à la rupture des sections transversales en traction : γM2 = 1,25
- pour la vérification des assemblages
résistance des boulons
des rivets γM2 = 1,25
des axes d’articulation
des soudures
des plaques en pression diamétrale
résistance au glissement à l’ELU (catégorie C) γM3 = 1,25
à l’ELS (catégorie B) γM3,ser = 1,10
résistance en pression diamétrale d’un boulon à injection γM4 = 1,0
résistance des joints des poutres à treillis de profils creux γM5 = 1,0
résistance des axes d’articulation à l’ELS γM6,ser = 1,00
précontrainte des boulons à haute résistance γM7 = 1,10
résistance du béton γc (voir EN 1992)
43 – Imperfections de structures
Un autre changement apporté par l’EC3 est la prise en compte de l’influence des imperfections
structurelles au niveau de l’analyse de la structure.
431 – Imperfection d’aplomb pour l’analyse globale de la structure
Ф = Ф0 αh αm
Où : Ф : défaut initial d’aplomb
Ф0 = 1/200
2
αh = mais 2/3 ≤ αh ≤ 1 (coef. De réduction qui tient compte de la hauteur h de la structure)
√h
1
αm = √0,5 (1 + ) (coef de réduction qui tient compte du nombre de poteaux pris en
m
compte dans une rangée)
h : hauteur de la structure en m
m : nombre de poteaux dans une file. Les poteaux qui supportent une charge verticale NEd
inférieure à 50% de la charge verticale moyenne par poteau dans le plan considéré ne sont pas inclus
dans m.
Les défauts d’aplomb des ossatures de bâtiments peuvent être négligés si HEd
0,15VEd (où HEd est la valeur de calcul de la résultante horizontale, au niveau de la partie inférieure de
l’étage, des charges horizontales réelles et fictives et VEd la valeur de calcul de la charge verticale
totale, au niveau de la partie inférieure de l’étage). Dans les autres cas, les imperfections globales
d’aplomb peuvent être remplacées par un système de forces horizontales équivalentes HEq = Ф NEd lors
de l’analyse globale, où NEd , effort normal de compression dans les poteaux.
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Imperfection d’aplomb
: élancement réduit du poteau calculé en considérant le poteau comme articulé aux extrémités.
La valeur relative de cette imperfection, e0 / L, est donnée ci-dessous. L est la longueur d’épure
de l’élément.
Courbe de flambement Analyse élastique Analyse plastique
e0 / L e0 / L
a0 1/350 1/300
a 1/300 1/250
b 1/250 1/200
c 1/200 1/150
d 1/150 1/100
La déformée en arc peut être remplacée par l’action d’une charge équivalente q0 appliquée le
long de l’éléments comprimé et équilibrée par des réactions q0 L / 2 à chaque extrémité de l’élément
où q0 = 8 NEd e0 / L²
L’orientation de la déformée en arc, ou de la charge équivalente, est choisie de manière à être la
plus défavorable compte tenu des charges appliquées à la structure et à l’élément.
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44 – Rigidité d’une structure
Elle est définie par le coefficient :
Fcr
αcr =
FEd
Où αcr: est le « facteur de charge critique » ou « coefficient d’amplification critique » ou encore
« coefficient d’éloignement de l’instabilité élastique ». Il caractérise la rigidité de la structure vis-à-vis
du chargement appliqué. Plus αcr est grand, plus la structure est rigide vis-à-vis du chargement
appliqué, moins elle est sensible aux effets du second ordre, plus le choix d’une analyse de la structure
au premier ordre est justifié pour ce chargement.
Fcr (ou encore Vcr): valeur critique élastique de la charge totale verticale totale pour l’instabilité
suivant le mode à nœuds déplaçables
FEd (ou encore VEd ou VSd) : Valeur de calcul de la charge verticale totale appliquée à la
structure. Ainsi, αcr est le facteur par lequel il faut multiplier FEd pour atteindre l’instabilité élastique de
la structure.
Pour les portiques à pentes de toiture faibles (pente inférieure à 50%) et les ossatures planes de
bâtiments de type poteaux-poutres à nœuds déplaçables, αcr peut être calculé avec une méthode
approchée, selon la formule suivante, à condition que la compression axiale dans les poutres ou les
𝐴 𝑓𝑦
arbalétriers ne soit pas significative (i.e. si 0,3 √𝑁 ).
𝐸𝑑
HEd h
αcr = ( )( )
VEd δH,Ed
avec HEd : réaction horizontale totale à la partie inférieure de l’étage correspondant aux charges
horizontales appliquées à la structure et aux charges équivalentes
VEd : réaction verticale totale à la partie inférieure de l’étage
h : hauteur d’étage
δH,Ed : déplacement horizontal à la partie supérieure de l’étage par rapport à sa partie inférieure,
sous HEd
NEd: valeur de calcul de l’effort normal de compression dans la poutre considérée dont A est la
section et l’élancement réduit .
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δH,Ed
HEd
VEd
V – Analyse de structure
La vérification du dimensionnement d’une structure doit être menée à l’ELU. Celle-ci doit
s’appuyer sur une analyse globale de l’ossature permettant de déterminer les sollicitations dans les
différents éléments qui la constituent. Il s’agira ensuite de vérifier la résistance des sections les plus
sollicitées et de s’assurer de la stabilité des éléments vis-à-vis des phénomènes d’instabilité élastique.
51 – Règles CM 66
Les règles CM 66 distinguent deux types de structures :
- les structures à nœuds fixes : ce sont les structures dont la stabilité latérale est assurée
extérieurement par une structure ou intérieurement par une triangulation, mettant en jeu des rigidités
d’effort normal. Ex : structures stabilisées par un contreventement suffisant, structure triangulée.
- les structures à nœuds déplaçables : structures dont la stabilité latérale repose sur la mise en jeu des
rigidités de flexion de leurs éléments et de leurs assemblages.
Les règles CM66 autorisent l’analyse des structures à nœuds déplaçables par un calcul élastique
au premier ordre si :
- les déplacements latéraux en tête de poteaux n’entraînent pas un faux-aplomb de plus de 1/200 de
leur hauteur. Dans le cas contraire, une vérification sommaire de la stabilité à l’état déformé (analyse
au second ordre) peut être nécessaire. (commentaire CM 66 – 3,90)
10
- la stabilité des poteaux est établie en considérant leur longueur de flambement tenant compte du
caractère déplaçable des nœuds.
52 – Eurocode 3 (5.4)
521 – Méthodes d’analyse globale (5.2.1(1))
L’Eurocode propose 2 méthodes d’analyse globale des structures pour déterminer les
sollicitations :
- Analyse au premier ordre, se référant à la géométrie initiale de la structure,
- Analyse au second ordre prenant en considération l’influence de la déformation de la structure ;
Chaque analyse peut se faire selon la théorie de l’élasticité ou celle de la plasticité.
a) - Analyse plastique ou élastique au premier ordre
L’analyse au premier ordre est adoptée lorsque les déformations ont une incidence négligeable
sur les sollicitations (cas d’une structure rigide). Cette condition est supposée remplie lorsque αcr ≥ 10
pour l’analyse élastique et αcr ≥ 15 pour l’analyse plastique.(5.2.1(3))
b) – Analyse plastique ou élastique au second ordre
Dans le cas d’une structure telle que αcr < 10 pour l’analyse élastique (αcr < 15 pour l’analyse
plastique), l’influence des déformations doit être prise en compte par une analyse au second ordre.
Si αcr ≥ 3, cette analyse peut être approchée selon une analyse au premier ordre en appliquant
un coefficient multiplicateur sur les charges horizontales (ex. : vent) et sur les charges horizontales
équivalentes dues aux imperfections :
1
1
(1 − )
αcr
Si αcr < 3, une analyse au second ordre plus précise est préconisée.
522 – Analyse globale élastique et analyse globale plastique
a) – Analyse globale élastique
L’analyse globale élastique peut être utilisée dans tous les cas. Elle est fondée sur l’hypothèse
d’un comportement contrainte-déformation linéaire, quelque soit le niveau de contrainte. Cette
hypothèse peut être retenue même dans les éléments où la résistance de la section transversale est
basée sur sa résistance plastique.
L’organigramme ci-dessous résume la méthode d’analyse globale élastique :
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Ossature (assemblage)
Modélisation
Chargement
Si αcr > 3
Si αcr ≤ 3
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Diagramme élastique Diagramme élasto-plastique Diagramme plastique
σ σ σ
fy
ε εy ε ε
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ANNEXE 1 – DIMENSIONS ET AXES DE SECTIONS
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ANNEXE 2 – VALEURS LIMITES DES DEFORMATIONS DONNEES A TITRE INDICATIF
Les critères d’aptitude au service doivent être précisés et convenus avec le client pour chaque
client, à moins que celles-ci ne soient spécifiées dans l’annexe nationale.
Aussi, les limites ci-après ne sont-elles données qu’à titre indicatif (chiffres puisés des normes
antérieures)
a - la limitation des déformations afin de ne pas affecter l’aspect ou l’exploitation efficace de la
construction et de ne pas provoquer des dommages aux finitions ou aux éléments non structuraux.
Limites de flèche verticale
Structure Limites de flèche Commentaires
Wmax W2 + W3
Toitures en général L/200 L/250 Ces valeurs sont celles de
Toitures supportant fréquemment du L/200 L/300 l’Annexe Nationale française de
personnel autre que le personnel d’entretien l’EN 1993-1-1 et ce sont celles-ci
Planchers en général L/200 L/300 qui doivent être appliquées à
Planchers et toitures supportant des cloisons L/250 L/350 défaut d’un accord contraire avec
en plâtre ou en autres matériaux fragiles ou le client.
rigides La valeur des flèches calculées à
Planchers supportant des poteaux (à moins L/400 L/500 partir des combinaisons
que la flèche ait été incluse dans l’analyse caractéristiques doit être comparée
globale de l’état limite ultime) à ces limites.
Lorsque Wmax peut influer sur l’apparence L/250 -
du bâtiment
Avec :
Wc
W1
Wtot
W2
Wmax
W3
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Avec :
u ui
u : déplacement horizontal global sur la hauteur du bâtiment H
ui : déplacement horizontal sur la hauteur d’un étage Hi
Hi
Avec
H
B
Les structures supports d'appareils de levage sont, quant à eux, dimensionnées afin que les
flèches restent dans les limites convenues entre le client, le concepteur, le fournisseur de pont roulant
et l'autorité compétente. Les chiffres avancés ci-après sont tirés de l’XP ENV 1993-6:1999 (chemin de
roulement)
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Description de la flèche (déformation ou déplacement) Diagramme
N.B. : Sauf mention contraire, les flèches sont calculées avec
prise en compte du coefficient d'amplification dynamique
approprié
a) Déformation verticale d'une poutre de roulement :
et
Il convient de prendre la déformation verticale égale à la
déformation totale provoquée par les charges verticales,
diminuée de la contreflèche préalable, comme pour de
la figure ci-dessus donnant les définitions des diverses
flèches.
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Modification de l'écartement entre les axes de rails de pont
roulant, y compris les effets des variations thermiques :
∆s≤ 10 mm (voir note ci-dessous)
∆s≤ s/600 ou 25 mm
Wtot
18
ANNEXE 3 – CLASSIFICATION DES SECTION
19
20
21
ANNEXE 4 – VALEURS NOMINALES DE LIMITE D’ELASTICITE fy ET DE RESISTANCE A
LA TRACTION fu.
22
Tableau 2 : profils creux de construction
23
ANNEXE 5 – EXTRAIT EN 1990
24