NG DWDM
NG DWDM
Département de
Télécommunications
Mémoire
THEME
SAAD SAMAH.
OBEIDI HADJER.
A notre encadreur monsieur Bouzegaoui Nabil qui nous a fait confiance pour le
choix de ce sujet, nous le remercions de nous avoir guidées pendant toutes sa
réalisation, pour sa prise en charge et pour avoir dirigé notre travail durant
l’élaboration de ce mémoire.
Nos remerciements vont aussi à messieurs les membres du jury pour avoir accepté
de juger et examiner notre travail.
Enfin, A tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à la réalisation de ce projet
de fin d’études.
Merci.
A Dieu source de toute connaissance
A celui qui a toujours garni mon chemin avec force et lumière A mon très
cher père
Merci d'être ce que tu es et pour tout ce que tu as fait pour nous. Tu as su
m'inculquer le sens de la responsabilité, du mérite et de la confiance en soi face
aux difficultés de la vie.
A la plus belle perle au monde…ma mère
Tu es pour moi la meilleure des mères, celle qui a consacré sa vie au bonheur de ses
enfants. Tu as toujours été présente à m'écouter, m'encourager, et subvenir à mes
besoins.J’espère que tu trouveras en ce travail le fruit de tes peines
A mes sœur : Hanane et Sarah
Vous m'avez soutenu et encourager tout au long de mon parcours. L'affection et
l'amour que je vous porte sont sans limite. Je vous dédie ce travail en témoignage
de l'amour et des liens de sang qui nous unissent.
A ma tante Houda :
Que ce travail soit pour vous le témoignage de mes sentiments les plus sincères.
Puisse Dieu vous procurer bonheur, prospérité et grand succès.
A mon amie Samah Saad
Merci pour les bons moments qu’on a passé ensemble, de ton soutien et de ta
serviabilité.
Tu étais toujours là à me soutenir, m’aider et m’écouter. Que Dieu te protège et te
procure joie et bonheur et que notre amitié reste à jamais.
Hadjer Obeidi
À mon père, mon gardien, mon soutien et mon inspiration.
Celui qui a toujours cru en moi et m’a encouragé tout au
long du chemin. Mon modèle dans la vie qui n’a jamais cessé
de construire mon avenir même après sa mort.
À ma mère, qui a tout donné de sa vie pour que je serais
la personne que je suis maintenant.
Samah Saad
Résumé
Résumé
Afin de satisfaire les exigences de ses clients, l’opérateur de téléphonie mobile se
doit de garantir la meilleure qualité de service possible. Il devient donc primordial pour
celui-ci d’optimiser le temps de gestion des ressources de son réseau fibre optique
implémentant la technologie DWDM. De coup tous les opérateurs et trouvent dans
l’exigence de répondre aux besoins des clients, Algérie Télécom l’un des opérateurs qui
suit cette demande cherche à améliorer ses réseaux de transmission, dans cette logique que
s’inscrit notre projet de fin d’études qui effectué dans le centre de transmission.
Abstract
In order to meet the requirements of its customers, the mobile telephone operator
must guarantee the best possible quality of service. It therefore becomes essential for them
to optimize the resource management time of their fiber optic network implementing
DWDM technology. Suddenly all the operators and find in the requirement to meet the
needs of the customers, Algeria Telecom one of the operators which follows this request
seeks to improve its transmission networks, in this logic which fits our project of end of
studies that carried out in the transmission center.
a) L’atténuation : ................................................................................................. 21
b) La dispersion : ................................................................................................. 23
Dispesion modale : .......................................................................................... 23
Dispersion chromatique : ................................................................................. 24
Dispersion de polarisation : .............................................................................25
1.3 Les technologies de transmission : ..........................................................................26
1.3.1 La technologie PDH (plesiochronous Digital Hierarchy) : ............................... 26
1.3.2 La technologie SDH/SONET :......................................................................... 27
a) La trame SDH :........................................................................................................ 29
b) Tableau comparatif des techniques SDH et PDH .................................................... 31
1.4 Conclusion : ...........................................................................................................31
Référence bibliographique
Annexes
Liste des figures
Liste des figures
Chapitre 1
Chapitre 2
Chapitre 3
Figure 3.1 : La bibliothéque de logiciel optisystem. .............................................................. 61
Figure 3.2 : Editeur de layout ............................................................................................... 61
Figure 3.3 : Modèle de simulation de multiplexeur. .............................................................. 62
Figure 3.4 : Modèle de simulation pour une SMF ................................................................. 62
Figure 3.5 : Modèle de simulation pour une DCF ................................................................. 63
Figure 3.6 : Modèle de simulation d’une DEMUX ES .......................................................... 64
Figure 3.7 : Modèle de simulation d’u RX. ........................................................................... 65
Figure 3.8 : Modèle de simulation d’un amplificateur optique .............................................. 65
Figure 3.9 : Modèle de simulation d’un Loop control ........................................................... 66
Figure 3.10 : Modèle de simulation d’un BER Analyser ....................................................... 66
Figure 3.11 : Modèle de simulation de CW laser .................................................................. 66
Figure 3.12 : Modèle de simulation d’un optical analyser ..................................................... 67
Figure 3.13 : Modèle de simulation d’un diagramme de l’oeil .............................................. 67
Figure 3.14 : Modèle de simulation de la séquence binaire ................................................... 68
Figure 3.15 : Modèle de simulation d’un générateur NRZ .................................................... 68
Liste des figures
Chapitre 2
Chapitre 3
Chapitre 1
Équation 1 .................................................................................................................17
Équation 2 .................................................................................................................17
Équation 3 .................................................................................................................17
Équation 4 .................................................................................................................17
Équation 5 .................................................................................................................18
Équation 6 .................................................................................................................18
Équation 7 .................................................................................................................18
Équation 8 .................................................................................................................18
Équation 9 .................................................................................................................18
Équation 10 ...............................................................................................................21
Équation 11 ...............................................................................................................23
Équation 12 ...............................................................................................................23
Équation 13 ...............................................................................................................23
Équation 14 ...............................................................................................................30
Liste des acronymes
Itissalat Aldjazair ou Algérie Télécom est l’opérateur télécom national en Algérie qui subit le
même développement pour répondre aux besoins de ses clients .C’est dans ce cadre, qu’on
désigne notre projet de fin d’études qui est effectué dans le CT Tlemcen (Centre de
Transmissions) - Algérie Telecom.
Ce mémoire est organisé en trois chapitres. Dans le premier on va indiquer une présentation de
l’organisme d’accueil ; décrit les principales généralités sur la transmission par fibre optique et
détaille l’ensemble des composants d’un système optique, tout en expliquant leur rôle et leurs
limites de fonctionnement.
1
Chapitre 1 :
Présentation de CT et généralités
sur les réseaux optiques
Chapitre1 Présentation de CT et généralités sur les réseaux
optiques
1.1 Introduction
Ce mémoire a été réalisée dans le cadre d’un stage à Algérie Télécom – CT Tlemcen.
Dans la première partie, on présente l'organisme d'accueil qui est l’entreprise « CT centre de
transmission Tlemcen » on décrit brièvement le contexte autour duquel se déroulent notre
projet de fin d’étude et les taches qui ont été confiées pour permettre d’implémenter la
technologie NG DWDM, tout en citant les principaux blocs constituant cette technologie.
Ensuite on parle généralement sur la technique de La transmission optique qui est devenue
une technique courante et éprouvée dans le domaine des télécommunications. La fibre
optique, après avoir supplanté le câble coaxial, est devenue un des moyens le plus fiable et le
plus économique lorsqu'il s'agit de transporter des débits élevés sur des grandes distances.
2
Chapitre1 Présentation de CT et généralités sur les réseaux
optiques
1.1.2 Situation géographique
Le centre de transmission de TLEMCEN est situé au centre de ville de la wilaya,
exactement en face d’un jardin public nommé « GRAND BASSIN ».
La PDH est née avec la numérisation des réseaux téléphoniques dans les années 1970.
(Première technique de multiplexage numérique (1960/1970).
Les réseaux PDH (Plesiochronous Digital Hierarchy) et SDH/SONET basés sur le TDM
ont été, dés longtemps, utilisé dans plates-formes de transport standard pour le trafic
3
Chapitre1 Présentation de CT et généralités sur les réseaux
optiques
cellulaire. PDH et SDH/SONET sont optimisés pour gérer les circuits vocaux en masse avec
une disponibilité maximale, un délai minimal et une continuité de service garantie. SDH a été
créé pour remplacer le système PDH pour assurer la communication entre les équipements de
différents fournisseurs. La hiérarchie des signaux définit plusieurs débits de ligne parmi
lesquels se trouvent le STM-1 (155 Mbps), le STM-4 (622 Mbps), le STM-16 (2,5 Gbps) et le
9:33KYZ3[TK
3[TOZK3JK3HGYKSTM-64 (10 Gbps) et le STM-256 (40 Gbps) qui sont largement adoptés. JªHOZY3JK3
ZXGTYSOYYOUT
Le DWDM est considéré comme l'une des meilleures technologies pour augmenter la
bande passante sur une installation de fibre existante. Il permet de créer plusieurs « fibres
virtuelles » sur une fibre physique. Cela se fait en transmettant les différentes longueurs
d'onde (ou couleurs) de lumière sur une partie de la fibre. DWDM a été initialement utilisé
dans les trajets de longue distance pour minimiser les dépenses d’amplification.
Le CT est un centre de transit qui joue un rôle essentiel de raccordement entre les différents
centraux à travers des équipements de transmissions. Il assure la liaison et le bon
fonctionnement des services de transmission de la wilaya des TLEMCEN et 3 autres Wilayas
(SBA, Naama, Saida).
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Chapitre1 Présentation de CT et généralités sur les réseaux
optiques
o Liaisons FO 2,5G b/s : pour les localités à population très nombreux.
o Liaisons FO 10G b/s : pour le raccordement avec les wilayas voisines.
o Liaisons FO 80 Gb/s : pour la boucle nationale à fibre optique.
5
Chapitre1 Présentation de CT et généralités sur les réseaux
optiques
1.1.7 Production et distribution d’énergie
La production et la distribution de l’énergie nécessaire pour le bon fonctionnement des
équipements du centre est assuré par le service de l’énergie car il faut procéder à un système
capable de maintenir les équipements en marche continue même pendant l’absence du secteur
SONELGAZ et cela par la présence de certaines sources d’énergie complémentaires.
Avant d’alimenter les équipements du centre on dispose d’abord d’une tension moyenne
fournie par la société nationale d’électricité et de Gaz SONELGAZ qui va passer par le poste
transformateur abaisseur qui la transforme à 400 volts triphasées véhiculées à l’aide d’un
câble. Par la suite, les 400 volts arrivant au niveau de l’armoire de commande avec une valeur
de 380volts. Cette tension sera abaissée jusqu’à 380 Volts triphasés, véhiculée à l’aide d’un
câble. Le transformateur se fait triphasé pour éviter les pertes Joule.
Malgré ça en perdant ainsi 20 volts dû aux pertes effet joule. Puisque cette puissance est très
importante on la fait passer par les redresseurs afin d’obtenir à la sortie les 48 Volts continus
réguliers et filtrés indispensables au fonctionnement des équipements.
En cas de coupure du secteur c’est le groupe électrogène qui prend automatiquement la relève,
ce basculement d’une source d’énergie à une autre se fait au niveau de l’armoire de
commande (automatique ou manuelle) grâce aux connexions effectuées au niveau de cette
armoire vers les batteries temporisées pour une période de quelques minutes.
Le démarrage du groupe se fait grâce aux deux batteries de démarrage. Le groupe fonctionne
sur une durée d’au moins sept minutes même en cas de retour du secteur, cela pour garnir une
marge au cas où le retour du secteur ne serait pas permanent puis elle fait démarrer le groupe
électrogène branché en parallèle afin d’assurer la même puissance fournie par le secteur. Ce
groupe électrogène a une puissance de 60 KVA et fournit une tension de 380 volts alternatifs
sous une fréquence de 50 HZ, Cette tension passe par les redresseurs et convertisseurs pour
donner les 48 volts continus nécessaires au fonctionnement des équipements en charge du
centre. Il convient alors de signaler que ces différentes permutations se font automatiquement
grâce aux connexions effectuées par l’armoire de commande électrique :
- Secteur – batterie.
- Batterie – Groupe électrogène.
- Groupe – secteur.
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Chapitre1 Présentation de CT et généralités sur les réseaux
optiques
Tout l’équipement du centre CT fonctionne soit avec de 48 volts continus venant de deux
sources différentes qui sont les redresseurs (Plan A et B) ou avec des 220 volts alternatifs
ondulés.
1. Le secteur qui est le SONELGAZ (Société Nationale d’Electricité et de Gaz) lui fournit
une tension moyenne de 10,000 volts.
2. Le groupe électrogène.
3. Et les batteries (2.2V/1500mA) par éléments.
a) Les équipements du service d’énergie
En cas de coupure totale (secteur + groupe électrogène), c’est les batteries accumulateurs
qui prennent en charge l’alimentation des équipements. Elles fournissent directement des
tensions continues indispensables au fonctionnement des équipements du centre. Ces batteries
sont au nombre de 24 et fournissent une tension moyenne de 2.2 volts par élément.
Les redresseurs sont hors-jeu en cas de coupure du secteur. Les convertisseurs séries ont
pour rôle de rajouter une tension pour équilibrer les 48V en cas insuffisance des tensions
délivrées par les batteries avec une intensité de 60A pour chacun.
Les redresseurs commandés par thyristors ont été conçus pour répondre aux impétrants
particuliers des installations des télécommunications.
Ils fournissent une tension continue réglée avec précision, présentant ainsi un niveau de bruit
plutôt bas de faible transitoire et une réponse rapide.
Les redresseurs (au nombre de 3 dans le centre) ont été conçus pour répondre aux impétrants
particulaires des installations des télécommunications.
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Chapitre1 Présentation de CT et généralités sur les réseaux
optiques
Ils fournissent une tension continue réglée avec précision présentant ainsi un niveau d’erreur
plus bas, de faible transitoire et une réponse rapide. Les redresseurs sont adaptés à des
conditions rigoureuses telle que :
Schéma synoptique :
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Chapitre1 Présentation de CT et généralités sur les réseaux
optiques
1.1.8 Tâches dévolues aux personnels techniques en matière d’énergie
Le personnel technique doit veiller à ce qu’il y’ait une continuelle alimentation en énergie
dans le centre. Pour cela ils doivent remplir un certain nombre de taches dont les plus
importants sont :
a) Quotidiennement
Tour d’horizon de toutes les salles d’énergie.
Contrôle des batteries de démarrage.
Vérification des niveaux d’électrolyse dans les batteries.
Remplissage des bacs en eau distillé.
Contrôle des niveaux d’huile de gasoil et d’eau dans le radiateur du groupe
électrogène.
Relevé des tensions et intensités des redresseurs.
Mesurer la tension totale et la tension du chaque élément (2.2 V).
b) Hebdomadaire
La maintenance des batteries se fait à une température de 25°.
Une décharge suive d’une charge d’égalisation automatique.
Essai de démarrage et test le bon fonctionnement du groupe électrogène durant 30
minutes.
Entretien des équipements (batterie et redresseur).
Nettoyage des salles.
Relevé de température et l’humidité.
Mise en ordre d’outillage de travail.
c) Mensuelle
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Chapitre1 Présentation de CT et généralités sur les réseaux
optiques
o Vérifier l’état des batteries : nous avons mesuré les densités par élément de batterie
mais aussi la densité globale, nous avons aussi mesuré la tension résultante.
o Vérifier le niveau d’huile du groupe électrogène.
o Vérification du niveau d’huile et du combustible.
o Relevé de température et l’humidité.
o Contrôle du réservoir du gasoil.
o Essai de démarrage et test le bon fonctionnement du groupe électrogène à la fin de
chaque semaine.
o L’entretien des batteries pour maintenir en bon état de fonction.
D’autres part pour la sécurité du personnel et du centre, il est recommandé de :
D’une façon générale, les tâches dévolues au personnel technique sont les suivantes :
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Chapitre1 Présentation de CT et généralités sur les réseaux
optiques
Mutation des lignes.
Mettre les jonctions entre les équipements par l’intermédiaire de répartiteur et les
réglettes.
Vérifications des tensions et du courant d’énergie.
Faire des boucles si nécessaires en cas d’un dérangement.
Dépannage des cartes défaillance.
Assure les liaisons spécialisées.
La fibre optique est un câble permettant de propager des ondes lumineuses entre deux lieux.
La lumière est conduite sans perte au cœur du câble, et elle suit les éventuelles courbures de son
support.
La fibre optique est généralement utilisée en informatique, pour la transmission de données à très
haut débit et sur de grandes distances. Toutefois, elle possède d'autres applications répandues comme
en médecine (on parle alors de fibroscopie), en automatisation (pour les mesures en temps réel
des capteurs), ou en éclairage décoratif.
Dans les réseaux de télécommunications, la fibre optique est particulièrement appréciée pour son
atténuation très faible et ses débits très élevés. Ces caractéristiques font de la fibre optique la
meilleure solution disponible pour transmettre des données sur de grandes distances, comme dans le
cas des câbles sous-marins intercontinentaux. De plus, la fibre optique est insensible
aux interférences électromagnétiques. Elle est donc fortement utilisée par les armées et les
entreprises exigeant une importante fiabilité, ou dans les environnements où les câbles
de cuivre seraient perturbés par des ondes radio ou de forts courants électriques.
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Chapitre1 Présentation de CT et généralités sur les réseaux
optiques
La fibre optique a des systèmes de portée et de capacité très supérieurs à celles des câbles
conducteurs; son faible poids, sa très petite taille (des câbles très minces) et sa grande
souplesse rendent facile sa mise en œuvre Et il Ya la Fibre monomode et Multimode.
b) ODF
Optical Distribution Frame (ODF) est un répartiteur mural pour l'équipement passif,
optique, pour les câblages à fibre optique. Il est utilisé dans la télécommunication avec
plusieurs exploitants de réseau. Il peut s'agir d'un boîtier ou d'une armoire de distribution, il
sert d'interface des joints épissés entre les fibres arrivantes et les fibres optiques sortant.
Les répartiteurs ODF peuvent être structurés de manière modulaire soit avec une cassette à
épissure Side Access vers des épissures de transit soit avec des cassettes à épissure Side
Access avec des couplages pour les possibilités de patch. Cette armoire murale facile à
installer peut être utilisée pour les applications les plus variées, sans entamer l'espace
Précieux.
- Propriétés :
Grande densité de fibre
Élargissement modulaire avec différents systèmes à intégrer
Tous les groupes de construction sont accessibles facilement et rapidement de
la partie avant.
Modulable et évolutif
Montage simple
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Chapitre1 Présentation de CT et généralités sur les réseaux
optiques
Flexibilité maximale pour le choix de composants
Manipulation optimale du guidage des câbles
c) FMX
FMX est une partie très importante du système du le nombre de châssis installés.
Assurer la gestion technique.
Proposé des solutions en cas de problèmes techniques compliqués.
Traitement des rapports et compte rendu.
Étude des nouvelles constructions et extensions abonnées.
Suivi des dérangements.
d) Les Modems
SHDSL :
C'est Spécialisé pour Internet il contient deux entrées qui correspond à deux 4fils :
L'interface G 703 pour la transmission des données.
Et les autres 2 fils c'est pour ADS
TNLO :
C'est un Modem spécialisé pour la fibre Optique on l'utilise qu'on l'abonnée demande une
liaison par fibre optique d'un point A à un point B.
e) Convertisseurs
Dans la CAHN j'ai Vu les Convertisseur qui transfert le FO à Fe (sa veux dire on entre un fil
de fibre optique et on obtient un fil électrique de cuivre).
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Chapitre1 Présentation de CT et généralités sur les réseaux
optiques
1.2 La transmission optique
1.2.1 Définition
Le principe de la transmission optique a été développé dans les années 1970 dans les
laboratoires de l'entreprise américaine Corning Glass Woeks (actuelle Corning Incorporated).
La transmission optique fait son étude sur la propagation de la lumière en lieu et place de la
propagation des ondes radioélectriques et exige un support de transmission spécial dit "Fibre
optique".
L'information à transmettre est transportée par des ondes lumineuses guidées par la fibre
suivant le principe de réflexion qui se produit au niveau de la frontière entre le cœur et la
gaine. La figure ci-dessous illustre le chemin emprunté par un rayon lumineux le long de la
fibre [1].
Pour le transport des photons constituant le signal, l’utilisation d’une fibre optique impose une
double transformation, comme il est illustré dans la figure 1.5:
Au départ, le signal électrique est converti en signal lumineux et injecté dans la fibre
optique; le cheminement du signal étant assuré par divers équipements tels que
commutateurs, coupleurs, dérivateurs, etc.
14
Chapitre1 Présentation de CT et généralités sur les réseaux
optiques
Les fibres optiques sont des conducteurs de lumière. Elles se présentent sous forme de
cylindres de verre ou de plastique transparent ayant généralement un diamètre de 125 microns
pour les fibres en verre et un millimètre pour celles en plastique. On les emplois dans de
nombreux domaines tels que les télécommunications, les réseaux informatiques, le médical,
l’automobile, l’avionique, la décoration, la signalisation…
Dans le domaine de la communication, la fibre optique a été le média retenu, depuis des
décennies, pour les transmissions de télécommunications de longues distances. Puis, elle a été
considérée comme alternative aux câbles en cuivre pour des applications aux exigences
particulières. Désormais, les fibres optiques sont de plus en plus utilisées pour les centres
15
Chapitre1 Présentation de CT et généralités sur les réseaux
optiques
informatiques (data center), le câblage des réseaux locaux des immeubles de bureaux ainsi
que la desserte des domiciles des abonnés à Internet. Elles peuvent desservir l’ensemble des
postes professionnels ou personnels en transportant des impulsions ... [1].
La fibre optique est en composé des éléments de base suivants comme la figure I.6.
Cœur : milieu diélectrique intérieur, conducteur de la lumière ou sera confiner la plus grande
partie de l’énergie lumineuse véhiculé dans la fibre d’indice de réfraction n1
Gaine : entoure le cœur d’un milieu diélectrique, d’indice de réfraction n2 plus faible. Les
pertes des rayons lumineux se produisent dans la gaine.
Afin de présenter le problème, et comme la longueur d’onde de la lumière est très courte, il
est possible d’employer le concept de « rayons lumineux » : c’est l’optique géométrique.
Utilise le concept de rayons lumineux revient à considérer que l’on peut admettre que l’onde
associée est une onde plane. Or, on montre que l’onde qui se propage dans un système est une
onde plane si les variations respectives de l’amplitude des champs est faible devant les
dimensions du système, dimension mesurée en longueur d’onde. Cette hypothèse revient à
16
Chapitre1 Présentation de CT et généralités sur les réseaux
optiques
assimiler localement la surface d’onde à son plan tangent. Le rayon lumineux associé est la
trajectoire orthogonale aux surfaces d’ondes.
Dans les fibres optiques on eut montré que les variations relatives des amplitudes des champs
sont petites sur une distance de l’ordre de la longueur d’onde. On arrive donc à la conclusion
que l’utilisation de l’optique géométrique est justifiée dans ce genre d’étude. Pour les
phénomènes de propagation dans la fibre, on peut démontrer que les deux méthodes sont
équivalentes : c’est la dualité onde corpuscule qui nous permet d’avancer cette hypothèse
Nous allons donner une approche géométrique du guidage de la lumière dans une fibre
optique. La figure I.7. a représenté une coupe transversale d’une fibre optique dans le plan
(r,z).
Le rayon lumineux peut subir une série de réflexions totales internes et rester ainsi piégé dans
la zone d’indice n1 si n1 > n2 et si son angle θ1 reste inférieur à l’angle critique θc défini par
l’équation.
𝐜𝐨𝐬 𝜽 = n2 / n1 (1)
On peut alors définir un cône d’acceptante α (figure I.7) à l’intérieur duquel doivent être compris les
rayons incidents pour être guidés. L’angle maximum à l’entrée du guide i0 est donné par la relation
𝐬𝐢𝐧 𝒊 = n1 𝐬𝐢𝐧 ∅ (2)
𝐧𝟐 𝟐
𝐬𝐢𝐧 𝐢 = 𝐧𝟏 √𝟏 − 𝒏𝟏𝟐 = √𝒏𝟏𝟐 − 𝒏𝟐𝟐 = 𝑶𝑵 (4)
17
Chapitre1 Présentation de CT et généralités sur les réseaux
optiques olddzdoptiquesoptiques
On remarquera que le cône d’acceptance est également le cône d’émergence en sortie de fibre.
On définit également le paramètre de guidage Δ par la relation :
2 2
n1 −n2
Δ= (6)
2
2n1
L’ouverture numérique peut donc s’écrire suivant l’équation :
ON=n1√𝟐∆ (7)
Remarque : plus l’ON est grand, et plus l’angle d’acceptance est grand, et plus la puissance
véhiculée est importante. Ainsi, une fibre à saut d’indice transporte plus de puissance
lumineuse qu’une fibre à gradient d’indice.
Fréquence normalisée
La fréquence normalisée est définie par :
V =𝟐𝝅/𝝀 𝒂. 𝑶𝑵 = 𝒌. 𝒂. 𝑶𝑵 (8)
A est le rayon de la fibre optique, et k est le vecteur d’onde.
Fibre optique à gradient d’indice
Ce sont des fibres qui ont un indice diminue progressivement entre n1 (centre de la fibre
optique), et n2 (indice de la gaine).
Profile d’indice
𝒓
n (r)= n1 [𝟏 − 𝟐𝚫(𝒂)𝒂 ]𝟏/𝟐 pour 0<r<a (cœur) (9)
a : rayon du cœur
18
Chapitre1 Présentation de CT et généralités sur les réseaux
optiques
Exemples :
a) Fibre monomode
Le diamètre de la fibre étant plus petit, elle transporte le signal sur un seul chemin lumineux.
Elle est surtout utilisée pour des très longues distances.
C'est ce type de fibre qui présente les plus grandes performances mais son coût est
relativement élevé par rapport aux fibres multimodes.
Diamètre du cœur 5 à 10um, gaine 125um ; Bande passante très élevée de l'ordre du tétra
hertz au km ; Atténuation très faible 0.5dB/km à 13um et 0.2dB/km à 1.5um raccordements
très délicats.
Utilisée essentiellement par des opérateurs des télécommunications. Actuellement des liaisons
de 100 à 300 km sans répéteurs sont possibles [4].
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Chapitre1 Présentation de CT et généralités sur les réseaux
optiques
b) Fibre multimodes à saut d'indice
La lumière se réfléchit angulairement (en Zig-Zag). C'est le plus courant dans les entreprises.
L'indice du Cœur De la fibre est constant :
Diamètre du cœur 50umou 62.5um le plus souvent, Gaine 1,25um.
Ouvert numérique 12°.
Bande passante : [Link].
Atténuation faible : 3dB/km à saut 0,85um [4].
La lumière suit une trajectoire sinusoïdale. Elle est utilisée pour des lignes téléphoniques de
moyenne portée.
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Chapitre1 Présentation de CT et généralités sur les réseaux
optiques
1.2.7 Principe de Propagation
Afin de mieux comprendre le cheminement de la lumière dans une fibre optique,
rappelons tout d’abord quelques données de la physique fondamentale qui décrit le
phénomène physique dans ce domaine.
a) Caractéristiques de la lumière
Célérité de la lumière et indice absolu d’un milieu :
Dans le vide, la célérité de la lumière est d’environ 300 000 km.s-1, ou plus exactement
299 792,458 km.s-1.
Dans l’air, elle est sensiblement la même. Mais, dans une matière translucide comme l’eau,
le verre, etc. elle diminue. On appelle indice absolu ni d’un milieu le rapport entre la célérité
de la lumière c dans le vide et la célérité vi (vitesse de phase) de la lumière dans ce milieu,
soit ni = c / vi. (10)
Par exemple, si l’on considère que la célérité dans le vide est de 300 000 km.s -1 et que, dans
l’eau, elle est de 225 000 km.s-1, alors l’indice absolu ou indice de réfraction de l’eau est de
300 000 / 225 000, soit 1,3333.
On entend parfois dire : "Dans une fibre optique, la vitesse est bien plus grande que dans le
cuivre". Ceci est erroné car, dans une fibre optique en verre, l’indice absolu est d’environ
1,5, donc la vitesse est de 300 000 / 1,5 soit 200 000 km.s-1.
L’atténuation est une caractéristique essentielle qui a une double origine intrinsèque, et
extrinsèque. L’atténuation intrinsèque est due principalement aux matériaux utilisés ainsi
qu’aux importés dans la fibre. Le deuxième type d’atténuation est essentiellement dû aux
imperfections des techniques de fabrication ainsi qu’aux raccordements.
21
Chapitre1 Présentation de CT et généralités sur les réseaux
optiques
verre possède toujours un certain nombre d’importés qui fournissent aussi des sources
supplémentaires de pertes provenant de transition d’électrons entre divers niveaux d’énergie.
En outre, les charges se trouvent dans la matière et qui ont vu leur état de vibrations modifié
peuvent réémettre de la lumière car les charges accélérées rayonnent de l’énergie.
-Diffusion Rayleigh :
Figure 1.11: L'atténuation dans une fibre optique en fonction de la longueur d'onde.
22
Chapitre1 Présentation de CT et généralités sur les réseaux
optiques
L’atténuation est souvent exprimée en décibel (dB) par la relation :
𝒅𝑩
A tot (dB) = A tot (𝒌𝒎 )L (Km) + A EPT (dB) (13)
b) La Dispersion
La dispersion se manifeste par un élargissement des impulsions au cours de leur
propagation.
o Dispersion modale
Elle provient du fait que les différents modes d’une fibre multimode ont leur vitesse de
groupe propre et donc au bout d’un certain temps de propagation, les différents modes seront
23
Chapitre1 Présentation de CT et généralités sur les réseaux
optiques
Si on considère deux modes figure I.13 au bout d’une certaine longueur de la fibre, un mode
sera en retard sur l’autre [5].
o Dispersion chromatique
La dispersion chromatique est la somme d’un terme de matériau pur (dispersion matérielle) et
d’un terme du guidage de l’onde (dispersion de guidage) [5].
- Dispersion matérielle
L’élargissement est causé par le faite que l’indice de réfraction du verre n’est pas le même
pour toutes les longueurs d’onde. Cette dispersion existe dans toutes les fibres optiques quel
que soit monomodes ou multimodes, et elle est très petite à la longueur d’onde d’environ
1300 nm [5].
- Dispersion de guidage
L’élargissement est causé par le faite que la constante de propagation du guide dépend de
la longueur d’onde.
Dans une fibre monomode standard, le coefficient de dispersion chromatique est à peu près de
4 ps/[Link] à une longueur d’onde de 1,3 μm, et a peu près de 17 ps/[Link] à une longueur
d’onde de 1,55 μm.
24
Chapitre1 Présentation de CT et généralités sur les réseaux
optiques
La dispersion du guidage dépend de la géométrie des matériaux de la fibre. Dans la pratique,
il est possible d’ajuster ce type de dispersion pour compenser la dispersion du matériau et
ainsi obtenir des fibres optiques à dispersion décalée dans lesquelles le zéro de dispersion se
trouve à 1,55 μm. Il est également possible d’obtenir des fibres optiques à dispersion plates,
qui présentent une dispersion faible dans l’intervalle de longueur d’onde entre 1,3 μm et 1,55
μm [5].
o Dispersion de polarisation
Dans l’absolu, on ne réalise pas de fibre parfaite, le problème auquel nous nous intéressons ici
est la polarisation de la lumière dans la fibre. En principe, la polarisation dans une fibre
parfaitement circulaire ne devrait pas évoluer le long de la fibre. Un petit tronçon de fibre
apparaît généralement comme une lame biréfringente avec un mode dit rapide et un mode dit
lent qui a des polarisations rectilignes orthogonales. De plus, dans une fibre réelle, cette
biréfringence et la direction des axes propres varient constamment et de manière incontrôlée,
la polarisation devient alors rapidement imprévisible. Ce phénomène est dû à la non-symétrie
de la révolution du profil d’indice dans le cœur de la fibre, non- symétrie intrinsèque à la
fabrication de la fibre et/ou extrinsèque lors de la pose de la fibre. Les origines intrinsèques
peuvent être une symétrie géométrique circulaire imparfaite de la fibre (non-homogénéité de
l’indice). Les causes extrinsèques peuvent être dues à un écrasement, un étirement, une
torsion ou une courbure de la fibre. Ceci induit un effet photo-électrique, d’où une
biréfringence et une polarisation variable. Quand on envoie un signal sur une fibre
biréfringente, sans se soucier de sa polarisation, on excite les deux modes à la fois. Chacun
d’entre eux a sa propre vitesse de propagation. Ce décalage des temps de propagation de
groupe a effet le dédoublement du signal à la sortie de la fibre, et donc un brouillage de
l’information [6].
25
Chapitre1 Présentation de CT et généralités sur les réseaux
optiques
1.3 Les technologies de transmission
Le réseau de transmission fournit les capacités de transport des flux voix, vidéo,
données générées par les réseaux de commutation : IP, ATM, Frame Relay, RTC,
GSM, etc. CT de Tlemcen exploite essentiellement trois types de technologies sont
considérées pour la transmission :
Le PDH, de son acronyme « Plesiochronous Digital Hierarchy », est une technologie utilisée
dans les réseaux de télécommunication afin de véhiculer les voies téléphoniques. Elle est née
au début des années 70 avec la numérisation de la téléphonie. Le terme plésiochrone vient du
grec plésio (proche) et chronos (temps) et reflète le fait que les réseaux PDH utilisent des
éléments pratiquement mais non parfaitement synchronisés : ils ont un même débit nominal
pour toutes les artères du même type mais ce débit diffère légèrement en fonction de l'horloge
de traitement local.
26
Chapitre1 Présentation de CT et généralités sur les réseaux
optiques
Dans les systèmes PDH, le principe est la transparence, c'est à dire que les interfaces et les
multiplex normalisés à 2, 8, 34 et 140 Mbit/s n'imposent pas de contraintes sur le contenu
binaire. A cause de l'insertion des bits de justification et de l'entrelacement par bit, pour
insérer ou extraire un système d'un «client» à 2 Mbit/s dans un multiplex 140 Mbit/s, il faut
procéder à toutes les opérations de démultiplexage 140/34, 34/8, 8/2 ce qui signifie chaque
fois retrouver l'horloge, la trame, les bits de justification. Dans la normalisation des systèmes
PDH, seules les jonctions et les niveaux de multiplex (8, 34, 140) sont normalisés. Les
équipements de ligne sont spécifiques pour chaque constructeur, ceci vaut tant pour les
signaux (caractéristiques physiques, codes en ligne, embrouillage,...) tant que pour
l'exploitation.
La PDH a montré ses limites en ce qui le concerne par le manque de visibilité des affluents
bas débits, la technique de multiplexage est complexe en raison du plésiochronisme des
sources, des débits proposés sont limités : le multiplexage n'étant pas un simple entrelacement
de bits, la technologie des ASICs3 ne suit plus, la trame PDH ne contient pas d'octet réservés
à l'exploitation, pas de gestion standardisée, pas d'interopérabilité à haut débits entre les
continents puisque les débits sont différents, l'utilisation du PDH se limite le plus souvent à
140Mbps après quoi on lui préfère la hiérarchie numérique synchrone [7].
Les sigles "SONET" et "SDH" sont mis pour "Synchronous Optical Network" et pour
« Synchronous Digital Hierarchy ». Ces termes désignent des ensembles de protocoles reliés
à l'utilisation de la fibre optique dans les réseaux.
27
Chapitre1 Présentation de CT et généralités sur les réseaux
optiques
La hiérarchie numérique synchrone (SDH) est la version Européenne (c’est à dire répondant
aux attentes des Européens) du réseau optique synchrone (SONET) qui est un protocole
d’origine américaine. Pour la norme SONET, les niveaux sont classés en OC : Optical
Contener. Pour la norme SDH, les niveaux sont organisés hiérarchiquement en STM-n
(Synchronous Transport Module, niveau n). La hiérarchie de la norme SDH correspond à
celle de SONET.
Les concepts de la SDH répondent à un certain nombre d'objectifs qui sont la flexibilité, la
visibilité, la facilité d'exploitation, la prise en compte des évolutions futures vers les hauts
débits et l'interconnexion des systèmes :
De plus il est possible de transmettre dans une trame synchrone des débits non normalisés
G703 par exemple : TVHD ou ATM.
28
Chapitre1 Présentation de CT et généralités sur les réseaux
optiques
a) La trame SDH
Il existe différentes trames en SDH. La trame de base est appelée le STM-1
(Synchronous Transport Module, niveau1). STM-1 à une longueur de 2430 octets. Sa
fréquence de transmission est de 125µs ; ce qui nous donne un débit de :
2430*8/125=155,52 Mbit/s.
Dans cette trame, 9 octets sont réservés à la gestion et l’adressage, il reste donc une
charge utile de 150,336 Mbit/s.
D’ITU-T G.707
29
Chapitre1 Présentation de CT et généralités sur les réseaux
optiques
4- mode de transmission : octet par octet, ligne par ligne, de gauche à droite, de haut en bas
[8].
En effet, c’est le pointeur qui assure à lui seul la synchronisation. Le principe est simple :
SDH utilise des pointeurs : est une technique de justification « négative-nulle-positive »
pour pouvoir faire «flotter» les informations utiles dans la trame et ainsi les décalages de
phase entre les équipements sont absorbés. Par exemple, si l’horloge utilisée localement a
une fréquence supérieure à celle du signal arrivant, une section spéciale de la trame (le POH)
est utilisée pour le transmettre sur débit et le pointeur est décrémenté d’une unité. Et
inversement, quand le signal varie plus vite que l’horloge locale, on insert des bits de
bourrages et on incrémente la valeur du pointeur. Lorsque la quantité d'information à
transporter est supérieure à la zone disponible dans la trame SDH, elle se continue dans la
trame suivante et la fin est indiquée par un "marqueur de fin". Pour la norme SDH, les
niveaux sont organisés en n niveaux appelés STM-n (Synchronous Transport Module,
niveau n).
Les niveaux STM 4 et STM 16 sont formés respectivement de 4 et 16 trames de base STM
1. Le débit des trames STM-n se calcule comme suit :
30
Chapitre1 Présentation de CT et généralités sur les réseaux
optiques
b) Tableau comparatif des techniques SDH et PDH
PDH SDH
Réseau plésiochrone {oscillateur libre Réseau synchrone (oscillateur interne et
interne). synchronisé) avec l’horloge de référence
Technique de multiplexage externe.
asynchrone. Technique de multiplexage synchrone.
Une trame de transmission spécifique est Tous les signaux multiplexés ont la même
définie pour chaque niveau de structure de trame.
multiplexage. Multiplexage octet par octet.
Multiplexage bit par bit. Alignement de l’horloge par justification
Alignement de l’horloge par justification positive « zéro » négatif octet par octet.
positive bit par bit. La synchronisation sur le mot de verrouillage
La synchronisation sur le signal de de trame est nécessaire.
verrouillage de trame (SVT) n’est pas Accès simple à chacun des canaux entrelacés
nécessaire. possible après analyse des débits binaires
Accès aux canaux individuels entrelacés normalisés à partir 155Mbit/s.
seulement après démultiplexage
pointeur.
Débit normalisé maximal de 140M
bit/s
Tableau 1.2: Comparaison entre la technologie SDH et PDH.
1.4 Conclusion
Avant les années 90, le réseau de transmission des Opérateurs était basé sur une hiérarchie
plésiochrone. Mais l'un des inconvénients de ce mode de transmission est le multiplexage bit
à bit de la trame numérique plésiochrone, car lors du multiplexage on introduit des signaux
de justification et de bourrage de trame, ce qui ne permet pas l'accès aux niveaux inférieurs
sans démultiplexage ; un deuxième inconvénient est l'absence de normalisation au niveau du
C.C.I.T.T., ce qui veut dire qu'on ne peut pas interconnecter deux hiérarchies(U.S.A.,
EUROPE, JAPON) sans passer par un équipement intermédiaire, car par exemple aux
U.S.A.
31
Chapitre1 Présentation de CT et généralités sur les réseaux
optiques
C'est ainsi qu'est apparue à la fin des années 80 (1988) une nouvelle hiérarchie de transmission
appelée " synchronous digital hierarchy " (SDH), c'est-à-dire en français la hiérarchie
numérique synchrone. Cette hiérarchie de transmission est fondée sur les concepts de SONET
(Synchronous Optical NETwork) proposés par l'organisme de normalisation américain
BELLCORE. Cette hiérarchie repose sur une trame numérique de niveau élevé qui apporte une
facilité de brassage et d'insertion/extraction des niveaux inférieurs. Les concepts de la SDH
permettent ainsi de remédier aux inconvénients de la hiérarchie numérique plésiochrone (PDH).
Face à l’augmentation des débits IP demandés par les clients des grands opérateurs, le coût de
gestion d’un réseau SDH optique est peu compétitif. Le coût d’équipement d’un réseau optique
IP/ATM/SDH est jusqu’à treize fois supérieur à celui d’un réseau optique IP/Ethernet. De
nombreux équipementiers travaillent à l’adaptation du protocole Ethernet afin d’éliminer la
couche SDH/Sonet sur la boucle optique. Mais la SDH n’a pas dit son dernier mot. En effet,
Cisco et CIENA développent en commun une transposition directe de la commutation et du
routage aux réseaux optiques : le système de transmission longue distance (Dense Wavelength
Division Multiplexing), ce qui permettra aux fournisseurs de services de créer des services de
données évolutifs et plus économiques. Grâce au multiplexage statistique de paquets et de
cellules sur des longueurs d'onde dans la couche de commutation optique, les commutateurs et
les routeurs offrent des bandes passantes plus efficaces, tout en réduisant les coûts et la
complexité. Voilà pourquoi, on peut s'attendre que l'intégration des données et des technologies
d'interconnexion optique ainsi que le futur marcher VoIP accélèrent la mise sur le marché d'une
nouvelle génération d'infrastructures de communication [9].
32
Chapitre 2 :
Le multiplexage par répartition en longueur d'onde dense (DWDM) est une extension du
réseau optique. Les dispositifs DWDM comme il est présenté dans figure 2.1, combinent la
sortie de plusieurs émetteurs optiques pour une transmission sur une seule fibre optique. À
l'extrémité de réception, un autre dispositif DWDM sépare les signaux optiques combinés et
transmet chaque canal à un récepteur optique. Une seule fibre optique est utilisée entre les
dispositifs DWDM (par direction de transmission). Au lieu d'exiger une fibre optique par
paire émetteur-récepteur, le DWDM permet à plusieurs canaux optiques d'occuper un seul
câble à fibre optique. Un avantage clé de DWDM est qu'il est indépendant du protocole et du
débit binaire. Les réseaux basés sur DWDM peuvent transmettre des données sur IP, ATM,
SONET, SDH et Ethernet. Les réseaux basés sur DWDM peuvent transporter différents types
de trafic à différentes vitesses sur un canal optique. La transmission de la voix, le courrier
électronique, les données vidéo et multimédias ne sont que quelques exemples de services
pouvant être transmis simultanément dans les systèmes DWDM. Les systèmes DWDM ont
des canaux à des longueurs d'onde espacées de 0,4 nm. Le DWDM est un type de
multiplexage par répartition en fréquence (FDM). Une propriété fondamentale de la lumière
stipule que des ondes lumineuses individuelles de différentes longueurs d'onde peuvent
coexister indépendamment au sein d'un même milieu. Les lasers sont capables de créer des
impulsions lumineuses avec une longueur d'onde très précise. Chaque longueur d'onde
lumineuse individuelle peut représenter un canal d'information différent. En combinant des
impulsions lumineuses de différentes longueurs d'onde, de nombreux canaux peuvent être
transmis simultanément à travers une seule fibre. Les systèmes à fibres optiques utilisent des
signaux lumineux dans la bande infrarouge (longueurs d'onde de 1 mm à 400 nm) du spectre
33
Chapitre 2 La technique de multiplexage NG-DWDM
électromagnétique. Les fréquences de la lumière dans la plage optique du spectre
électromagnétique sont généralement identifiées par leur longueur d'onde, bien que la
fréquence (distance entre les lambdas) offre une identification plus spécifique.
• Évolutivité: le DWDM peut tirer parti de l'abondance de fibre noire dans de nombreux
réseaux métropolitains et d'entreprise pour répondre rapidement à la demande de capacité sur
les liaisons point à point et sur les portées des anneaux SONET / SDH existants.
C’est à dire placé sur une longueur donnée grâce à un transpondeur. Puis via un multiplexeur
optique, toutes les longueurs d’onde sont envoyées sur le même brin de fibre optique. A
l’autre extrémité, un démultiplexeur va séparer les longueurs d’onde les unes des autres, puis
un transpondeur va reconvertir le signal optique en signal électrique.
Des différents types de WDM existent selon les fenêtres qu’ils occupent par
l’espacement entre canaux, comme le montre le tableau suivant :
35
Chapitre 2 La technique de multiplexage NG-DWDM
environ 1550 nm. On détaillera les deux types les plus répandus de la WDM à savoir la
(CWDM et la DWDM) [11].
Le système CWDM (Coarse WDM) est utilisé lorsque le simple multiplexage de deux
longueurs d’ondes (1310nm/1550nm) ne suffit pas à répondre au besoin de la bande passante.
Il a été développé après le DWDM, afin de réduire les coûts du multiplexage dans les réseaux
métropolitains. Les deux éléments différentiateurs que sont les lasers et les composants
passifs (multiplexeurs/démultiplexeurs) sont plus économiques. Un laser peu coûteux pourrait
être utilisé à cause de l'espacement relativement large entre les canaux, 20nm, tolère une
déviation du signal sans influer sur les canaux adjacents [16].
Il faut aussi préciser qu’un des avantages clé du DWDM, c'est que la région de gain des
amplificateurs EDFA est également dans la bande C, ce qui permet de compenser les pertes
d'insertion dues aux multiplexage/démultiplexage des longueurs d'onde.
Espacement entre 2 longueurs d’onde : 0.4 ou 0.2 nm.
Nombre de longueurs d’onde maximum: 160.
Longueur d’onde 1530 - 1565 nm.
Portée : 600 km et plus.
Amplification via la technologie EDFA ou Raman.
36
Chapitre 2 La technique de multiplexage NG-DWDM
37
Chapitre 2 La technique de multiplexage NG-DWDM
L’autre différence notable entre ces deux technologies est la distance maximale ainsi que le
débit que l’on peut atteindre. La distance atteignable est fonction de ce qu’on appelle le
budget optique :
Budget optique = Puissance émetteur - Sensibilité récepteur
Ce budget optique doit être supérieur à l’atténuation totale de la fibre optique.
Les équipements DWDM possèdent des optiques plus précises que le CWDM, et peuvent
donc atteindre de plus longues distances pour un débit équivalent ou supérieur.
De plus, la bande de fréquence du DWDM permet de rajouter des amplificateurs (appelés
EDFA pour Erbium Doped Fiber Amplificateur) sur le lien fibre optique, si nécessaire.
Pour simplifier, on peut dire que le CWDM convient pour une distance inférieure à 40km à
1Gb/s, tandis que le DWDM est capable d’atteindre 80km à 10Gb/s, et même plus avec
l’ajout d’amplificateurs tous les 80 km.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le CWDM a été développé après le DWDM,
justement pour proposer une solution plus économique.
38
Chapitre 2 La technique de multiplexage NG-DWDM
pour chaque canal optique WDM est un million de fois plus haute en fréquence que celle des
canaux FDM (THz vs. MHz) et la fibre optique se prête d'autant plus à cela que sa bande
passante est très élevée (de l'ordre de 25 THz). Cette technologie a permis d'élargir le débit de
transmission dans les liens point à point. Plusieurs signaux générés indépendamment dans le
domaine électronique sont convertis vers le domaine optique en utilisant des diodes lasers de
différentes longueurs d'onde (modulation sur porteuse optique). Les signaux résultants sont
ensuite multiplexes et couplés à une fibre optique. Dans le récepteur, un démultiplexeur
sépare les différentes longueurs d'ondes qui sont ensuite reconverties vers le domaine
électronique au moyen de photodiodes. La capacité d'un système WDM peut être augmentée
en jouant soit sur le débit de chaque canal, soit sur le nombre de canaux. La figure 2.5 montre
le schéma de principe WDM avec trois longueurs d'ondes. Cette technique de multiplexage
optique a été rendue possible grâce au développement d'amplificateurs optique qui eux aussi
possèdent une très grande bande passante, et qui permet une régénération purement optique
des signaux [10].
En général, un réseau WDM est constitué de quatre types d’éléments : les multiplexeurs
terminaux (Optical Terminal Multiplexer (OTM)), les multiplexeurs d’insertion et
d’extraction (Optical Add-Drop Multiplexer (OADM)), les amplificateurs de ligne (Optical
Line Amplifier (OLA)) et les régénérateurs électriques (REG).
39
Chapitre 2 La technique de multiplexage NG-DWDM
-OTU : Optical Transponder Unit, elle est chargée de convertir les signaux du client en des
signaux WDM avec des longueurs d’ondes spécifiques suivant les normes de l’ITU-T.
- Optical Amplifier Unit (OAU, OBU, OPU…) : pour amplifier le signal avant l’émission et
après la réception.
40
Chapitre 2 La technique de multiplexage NG-DWDM
- FIU : Fiber Interface Unit : cette unité fait la liaison avec la fibre de transport et le
multiplexage du signal principal avec le signal de supervision.
- OSC /OTC (Optical supervisory Channel) Processing Unit (SC1, ST1) ou supervisory
channel and timing transporting unit pour le traitement du signal de supervision.
Du coté émission, plus de 160 signaux du coté client sont reçus par la carte OTU, ou ces
signaux sont converties en signaux DWDM standards en convenance avec ITU-T
Recommandation G 694,1, L'OMU multiplexe ces signaux et les envoie à l’OAU pour
l’amplification, Au même temps, la compensation de dispersion est réalisée par le module
DCM, Finalement, le canal amplifié est multiplexé grâce à FIU avec le signal de supervision,
et envoyé vers la fibre optique.
Du coté réception, le RPU (optionnel), amplificateur à pompe à faible bruit, amplifie le signal
reçu, puis le sépare en un signal de supervision et un signal de service, Apres amplification et
compensation de dispersion, le signal de service est démultiplexé par l’ODU. Le signal de
supervision est directement exploité par l’OSC ou l’OTC, L'OMU, ODU et OAU possèdent
un port ou la MCA est exploitée pour la gestion de la longueur d'onde centrale, la puissance
optique et l’OSNR de plusieurs signaux optiques [11].
L'OLA est utilisé à la station d'amplification optique sans services d'ajout et de suppression.
L'OLA amplifie les signaux optiques transmis dans deux directions. Au même temps, DCM
applique la compensation de dispersion aux signaux de service. En réception, le RPU
(optionnel), amplifie le signal optique de la ligne, et la FIU le sépare en signaux de service et
41
Chapitre 2 La technique de multiplexage NG-DWDM
signal de supervision, Après, tous les signaux de service sont envoyés à l’OAU ou sont
amplifiés en accordance avec C-band et L-band, Au même temps, DCM applique la
compensation de dispersion aux signaux de service, Le signal de supervision est envoyé à
l’OSC (OTC) pour l’exploitation de l'entête (overhead et l'horloge). En émission, le signal
amplifié et de supervision sont envoyés via FIU a la fibre optique [11].
L'OADM est utilisé pour insérer/extraire des canaux a/du canal optique principale localement
pendant la transmission d'autres canaux d'une manière transparente. L'OptiX OSN 8800 a 2
types d'équipement OADM : fixe et reconfigurable. Le premier type peut à son tour être
divisé en deux types : OADM parallèle et OADM. Les unités fonctionnelles du FOADM
(Fixe OADM) sont :
- OTU(LWF, LWC1…)
- FIU
42
Chapitre 2 La technique de multiplexage NG-DWDM
- OSC Processing Unit (SC2, ST2)
Les services sont ajoutés et extraits via les unités MR2. Il faut noter que le signal doit être
amplifié avant et après l’entrée dans les MR2.
a. Static OADM
Cet équipement est capable de supporter des opérations d’add/drop de la bande C. Il peut être
formé de deux cartes MR2 ou MB2, selon l’équipement, qui elles réalisent cette fonction sur
deux canaux selon la longueur d’onde fixée.
A la réception, le RPU, qui renvoie à l’amplificateur Raman connu notamment pour sa
puissance, amplifie les signaux optiques alors que le FIU, interface dont la fonction principale
consiste à démultiplexer le signal optique en un de supervision et un autre de service.
Finalement, ils sont combinés et envoyés dans la fibre [11].
43
Chapitre 2 La technique de multiplexage NG-DWDM
2.5.2 Topologies
a. Point à point
En réseau point à point, l’OTM et l’OLA sont les plus utilisés.
b. Chaine
Le réseau de la chaîne avec OADM (s) est la topologie appropriée quand il est nécessaire
d'ajouter / extraire certaines longueurs d'onde en laissant passer les autres [12].
44
Chapitre 2 La technique de multiplexage NG-DWDM
c. Anneau
La topologie en anneau est largement utilisée en réseau régional. II peut être forme de
l’OADM ou des OTMs en back-to-back. En pratique, un OADM dans un réseau DWDM en
anneau doit être composé des OTMs en back-to-back pour éliminer l’accumulation du bruit
causé par l’amplificateur [12].
VLAN SNCP Protection. Nous allons détailler, dans notre rapport, les plus importantes et les
plus utilisées dans le réseau [11].
45
Chapitre 2 La technique de multiplexage NG-DWDM
46
Chapitre 2 La technique de multiplexage NG-DWDM
Il offre une méthode efficace pour transporter les données haut-débit des clients y
compris les protocoles Ethernet et SAN 5storage Area Network).
Les signaux clients sont transmis via OTN d’une manière transparente.
47
Chapitre 2 La technique de multiplexage NG-DWDM
La structure en couche des réseaux OTN permet une meilleure gestion et un meilleur
mappage des services.
Les couches OTM, OMU et Och représentent la partie optique du réseau OTN, alors que les
couches OTU, ODU et OPU représentent les fonctionnalités supplémentaires qui ont été
ajoutées. La couche OTU est la couche numérique (elle est aussi appelée : Digital Warrper),
son rôle est d’ajouter des entêtes spécifiques pour gérer les fonctions numériques du réseau.
Cette couche introduit également une nouvelle dimension aux réseaux optiques en ajoutant le
Forward Error Correction (FEC) pour les éléments du réseau, ce qui permet aux opérateurs de
réduire le nombre de régénérateurs nécessaires utilisés, chose qui, à son tour, réduit
considérablement le cout total des liaisons [13].
b) Mappage des services dans un réseau OTN
La procédure de mappage consiste à insérer le signal du client dans la zone payload de la
trame OPU et d’y ajouter l’entête OPU OH (Optical Payload Unit Over Head) pour former la
trame OPU. Ensuite, on ajoute un entête OAM pour former la trame ODU (Optical Data
Unit). La dernière étape consiste à mapper l’ODU dans L’OTU qui ajoute un entête de
verrouillage de trame et une en-queue pour le contrôle d’erreurs (FEC).
L’OTU est transmis sur une longueur d’onde donnée et elle est considérée comme un canal
optique Och [13].
Ces étapes par lesquelles le signal du client passe pour être enfin transporté sur un réseau
OTN sont illustrées dans la figure suivante :
48
Chapitre 2 La technique de multiplexage NG-DWDM
Il existe trois niveaux de débits d’OTU et quatre niveaux de débits d’OPU/ODU. Un OPU,
ODU ou OTU d’un niveau particulier est désigné par OPUk, ODUk ou OTUk avec K=0, 1,
2,3 ou 4.
Les débits correspondant à chaque niveau sont donnés dans le tableau suivant :
La période des
Débit du signal Débit du trames
K OTUk playpload OTUk/ODUk/OP
d’OPUk Uk
0 Non applicable 1238954 kbits/s 98.354 us
1 2666057 kbit/s 320 kbit/s 48.971 us
2 10709225 kbit/s 9995277 kbit/s 12.192 us
3 414 kbit/s 40150 519 kbit/s 3.035 us
4 111809974 kbit/s 104355975 kbit/s 1.168us
49
Chapitre 2 La technique de multiplexage NG-DWDM
-Le champ C : correspond à l’entête de l’ODU soit ODU OH et il est constitué comme suit :
- RES : réservés.
- PM (path monitoring) : Il est similaire à SM décrit ci-dessus. Il contient les TTI, BIP-8, BDI
et statut (STAT).
- FTFL (Fault Type and Fault Location reporting communication channel) : Il est utilisé pour
crée un message diffusé sur une multi- trame de 256 octets. il offre la possibilité d’envoyer les
indications sur erreurs.
50
Chapitre 2 La technique de multiplexage NG-DWDM
- EXP (ExpérimentalField) : ce champ n’est pas spécifié par la norme. Cependant il est utilisé
par les applications spécifiques des opérateurs.
- GCC1/GCC2 : Ils sont semblables au champ GCC0 avec la différence que chaque canal est
disponible dans l’ODU.
Les champs E et D : Ils contiennent l’entête OPH (OPH-OH). L’entête de l’OPU est similaire
en fonction au POH de SDH, elle « couvre » l’OPU depuis le point ou le signal client est «
mappé » jusqu’au point où il est extrait. L’entête OPU contient des indicateurs pour le type de
la charge (PT : payload type), la structure de la multi trame (MSI) et la fréquence de
justification (pour l’adaptation du signal client au payload).
51
Chapitre 2 La technique de multiplexage NG-DWDM
FEC utilise un codeur Reed-Solomon (255/239), c.à.d. 239 octets sont nécessaires pour
calculer un contrôle de parité de 16 octets. Le FEC peut corriger jusqu’à huit (octets) des
erreurs par sous-ligne (mot de code) ou de détecter jusqu’à 16 octets erronés sans les corrigés
tous. Combinée avec la capacité d’entrelacement implémentée par la norme ITU G.709, FEC
est plus résistante aux erreurs, de telle façon que 128 octets consécutifs peuvent être corrigées
par rangée.
Les ROADM permettent, entre autres, d'acheminer avec précision une longueur d'onde
donnée à n'importe quel nœud du réseau, de maximiser l'utilisation des longueurs d'onde de
sorte à diminuer le cout de déploiement de nouvelles liaisons, et de satisfaire avec beaucoup
de flexibilité les nouvelles demandes non planifiées.
L'avènement des ROADM promet aux opérateurs un meilleur retour sur leurs investissements
grâce à une adaptabilité accrue de leurs réseaux à la demande. Dans un ROADM, les
longueurs d'onde choisies peuvent être insérées ou extraites à l'aide d'un système de gestion
centralisé dans le réseau sans avoir besoin de refaire le budget d'ingénierie ou l'entretien
manuel, ce qui permet de réduire les couts.
Des futures mises à niveau de débit ou de protocole peuvent être adaptées sans changement de
commutateur est sans avoir besoin de se déplacer sur le terrain. Bien entendu, toute cette
opération de commutation est réalisée dans le domaine optique afin d'éviter les couts et les
limitations des conversions O-E-O.
Le ROADM possède également un mécanisme d'égalisation de puissance intégrée pour
réaliser l’égalisation de puissance subtile au niveau du canal. En effet, il peut ajuster le
52
Chapitre 2 La technique de multiplexage NG-DWDM
passage aux canaux mieux qu'un égaliseur de gain dynamique (DGE pour Dynamics Gain
Equaliseur) ordinaire au niveau de la bande.
De cette manière, les réseaux dotes de ROADMs n'ont pas besoin d'intégrer des DGEs [14].
2.6.2. Réseau optique à commutation automatique (ASON)
a) Introduction
L’ASON est une nouvelle technologie qui permet l’automatisation des réseaux de
transmission optique. Elle est basée sur le protocole de commutation orienté paquets GMPLS.
En effet, ASON a été conçu pour doter les réseaux optiques d’une intelligence c'est-à-dire
permettre la commutation automatique et le contrôle dynamique des connexions.
b) Présentation de l’ASON
L'ASON est une nouvelle génération de réseaux de transmission optique qui doit être
considérée comme un successeur au réseau OTN avec des fonctionnalités étendues.
Comparé au réseau WDM traditionnel, le réseau ASON présente des avantages dans la
configuration des services, l’utilisation de la bande passante et les schémas de protection. En
effet, le réseau WDM classique présente un certain nombre de problèmes qui s'annoncent
comme suit :
La configuration de service est complexe et l'expansion de capacité prend une longue période.
Un faible taux d'utilisation de bande passante et donc une faible efficacité (dans un réseau en
anneau par exemple la moitié de la bande passante doit être réservée pour la protection).
c) Description de l’ASON
L'ASON est un réseau optique de nouvelle génération qui a les caractéristiques suivantes:
Les clients lancent une demande de service dynamiquement.
La conception en plans.
Le Reroutage.
53
Chapitre 2 La technique de multiplexage NG-DWDM
d) Avantages de l’ASON
En effet les réseaux WDM traditionnels présentent les problèmes suivants : La complexité du
processus de configuration des services, la faible utilisation de la bande passante et la
protection statique.
L’ASON a été développé pour résoudre ces problèmes et il offre les avantages suivants :
La configuration des services
ASON offre la possibilité de configurer un service de bout en bout sans avoir à faire la
configuration boucle par boucle et point par point. Ce qui diminue considérablement le temps
et le cout des opérations et permet une rapide réponse à la demande des clients.
Le taux d’utilisation de la bande passante
Grace à ses protocoles de routage, ASON a permet de réserver les ressources d’une manière
optimale. Ce qui augmente l’efficacité de l’utilisation des ressources réseaux.
LSP (Label SwitchedPath)
LSP est le chemin de passage des services ASON. Pour ajouter un service on doit
automatiquement créer un LSP pour ce service.
WDM ASON Trail
Un LSP est appelé aussi WDM ASON Trail. WDM ASON Trail est classifié en WDM ASON
Och Trail, WDM ASON ODUkTrail et WDM ASON client Trail. - 35 -
La figure suivant illustre ce principe :
54
Chapitre 2 La technique de multiplexage NG-DWDM
contrôle permet l’allocation automatique de la bande passante et la configuration automatique
des chemins.
Il y’a trois plans dans le réseau ASON :
Le plan de transport
Les réseaux SDH et WDM se situe dans le plan de transport. Ce plan transmet et multiplexe
les signaux optiques, configure le service Cross-connexion et la commutation de protection et
garanti la fiabilité des signaux optiques.
Le plan de contrôle
Le plan de contrôle se compose d’un groupe d’entités de communication. Il est responsable du
contrôle d’appels et de connexions, y compris la mise en place, la libération, la surveillance et
le maintien des connexions. Le plan de contrôle restaure automatiquement les connexions
échouées par le biais de la signalisation [14].
Le plan de Gestion
Le plan de gestion est un complément au plan de contrôle. Ses fonctions comprennent la
gestion de la performance, la gestion des défauts, la gestion de configuration et la gestion de
sécurité.
55
Chapitre 2 La technique de multiplexage NG-DWDM
L’ASON peut offrir des services à différents clients avec différentes qualités de service
(QOS) c’est ce qu’on appelle le contrat de niveau de service (Service Level Agreement SLA).
56
Chapitre 2 La technique de multiplexage NG-DWDM
SLA (Service Diamand Gold Silver Copper
Level
Agreement)
Protection et Protection et Protection et Restauration Sans Protection et
Restauration Restauration Restauration Sans
Restauration
SNCP ODUkSPRing Rerouting -
Schéma de
protection
57
Chapitre 2 La technique de multiplexage NG-DWDM
2.7 Conclusion
La technologie WDM a connu un grand succès grâce à sa capacité d’augmenter les débits des
réseaux en multiplexant un nombre important de longueurs d’onde et les envoyant dans une seule
fibre de silice, permettant ainsi une grande optimisation des ressources et une minimisation
significative des coûts.
Au cours du chapitre suivant, nous allons simuler le fonctionnement de cette technique sur le
logiciel OptiSystem, et démontrer l’efficacité des performances de cette technique.
58
Chapitre 3 :
3.2.2 La bibliothèque
La bibliothèque est une base de donnée qui contient tout type de modèles qui permettent
de réaliser les différents schémas blocs, comme les entrées, régénérateurs, codeurs,
modulateur, filtres,…etc .
60
Chapitre 3 Simulation sous OptiSystem
L'éditeur de layout et la fenêtre qui permet de concevoir des schémas bloc avec des
déférents composants de la bibliothèque où on peut les configurer en modifiant ces paramètres
[18].
61
Chapitre 3 Simulation sous OptiSystem
a) WDM transmetteur
Un multiplexeur optique regroupe sur une même sortie plusieurs longueurs d’ondes
issues de différentes entrées [17].
62
Chapitre 3 Simulation sous OptiSystem
Les paramètres caractéristiques d’une SMF sont dans le tableau suivant :
c) Fibre compensatrice
63
Chapitre 3 Simulation sous OptiSystem
d) Démultiplexeur WDM
64
Chapitre 3 Simulation sous OptiSystem
e) Récepteur optique
Les paramètres caractéristiques d’un Optical receiver sont dans le tableau suivant :
f) Amplificateur optique
Il est pour rôle d’amplifier simultanément plusieurs signaux multiplexés en longueurs d’onde. Ces
paramètres caractéristiques sont présentés dans le tableau suivant :
65
Chapitre 3 Simulation sous OptiSystem
g) Loop control
Permettra d’augmenter la longueur de la ligne de transmission.
h) Analyseur BER
Le bloc ‘BER analyser’ nous permet de calculer le seuil de décision, évaluer le BER et le Q factor et
nous permet encore de visualiser le digramme de l’œil.
i) CW laser
La source laser à semi-conducteurs CW doit fournir une lumière stable dans une bande passante étroite
et spécifique qui transporte des données numériques modulées par un signal analogique [17].
66
Chapitre 3 Simulation sous OptiSystem
j) Analyseur optique
k) Diagramme de l’œil
Il nous permet de visualiser la qualité d’un signal dans le domaine temporel en superposant un grand
nombre de séquence au moyen d’un oscilloscope synchronisé sur le signal d’horloge de signal de
données. Et pour superposer tous les bits il suffit de faire glisser temporellement chaque séquence bit à
bit [17].
Remarque
L’ouverture de l’œil caractérise le bruit et les distorsions l’œil bien ouvert permettra au dispositif de
démodulé les signaux transmis. Si l’ouverture de l’œil est fermée ce traduira inévitablement par de
nombreux erreurs de transmissions.
67
Chapitre 3 Simulation sous OptiSystem
C’est une information numérique les paramètres caractéristiques de la séquence binaire sont
représentés dans le tableau 3. :
m) Générateur NRZ
Un signal optique modulé en NRZ est la copie conforme de signal binaire électrique. Un (0) est codé
par un signal faible puissance. Un (1) est codé par un signal fort puissance.
Remarque
Lorsqu’on n’utilise pas le modulateur externe on ne peut pas obtenir le format de NRZ en modulant
directement un laser [17].
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Chapitre 3 Simulation sous OptiSystem
Nous avons simulé un réseau DWDM avec 32 chaines, avec les formats RZ et NRZ à 40
Gbps. Le DWDM amplifie simultanément toutes les longueurs d'onde sans les convertir
d'abord en signaux électriques; transporter ces signaux à différentes vitesses et de manière
transparente sur la fibre.
Partie A
Une source laser à semi-conducteurs doit fournir une lumière stable dans une bande passante
étroite et spécifique qui transporte des données numériques modulées par un signal
analogique. L'émetteur transforme les bits électriques en impulsions optiques. Le DWDM
nécessite des longueurs d'onde très précises et stables et des exigences de performances
élevées en cas de dispersion. Une analyse comparative des différents schémas de modulation a
été effectuée dans ce rapport.
Dans un scénario pratique, la modulation directe rend la forme d'onde détériorée dans le
système de transmission à longue distance pour l'ajout de fréquence de chirp à la dispersion
des fibres, donc un modulateur M-Z est utilisé.
Les multiplexeurs combinent ces signaux. Bien qu'une perte inhérente se produise lors du
multiplexage, qui dépend du nombre de canaux, mais qui peut être surmontée en utilisant un
amplificateur optique pour amplifier toutes les longueurs d'onde à la fois sans conversion en
électricité.
Partie B
En utilisant la fibre monomode (SMF), la fidélité du signal est mieux conservée sur de plus
longues distances et la dispersion modale est considérablement réduite. Après une
transmission longue distance, l'intensité du signal est fortement atténuée. Par conséquent, un
amplificateur à fibre dopée à l'erbium (EDFA) est ajouté après une certaine distance pour
compenser la perte linéaire. Il a une sensibilité de polarisation minimale, une faible perte
69
Chapitre 3 Simulation sous OptiSystem
d'insertion, une sensibilité très élevée par rapport aux autres amplificateurs.
La dispersion introduite par SMF dans une fenêtre de 1550 nm est de 17 ps / nm-km.
Le DCF est donc utilisé pour compenser cette dispersion par une dispersion chromatique
négative (-90 ps / nm-km).
La longueur de DCF à utiliser doit être de 1 / 5e de SMF, pour rendre la dispersion totale de la
fibre nulle.
Partie C
APD a une sensibilité élevée mais coûteuse que le détecteur PIN. Pour une distance plus
courte, un détecteur PIN est utilisé.
Le filtre Bessel passe-bas préserve l'enveloppe des ondes des signaux filtrés dans la bande
passante, ce qui présente un meilleur retard de phase, un facteur de mise en forme et un retard
de groupe plus plats que le filtre gaussien du même ordre. Régénération, remodelage et re-
clockage.
Enfin, Ber Analyzer est utilisé. Il prédit le taux d'erreur sur les bits, le facteur Q, le seuil et
l'ouverture oculaire d'un système.
70
Chapitre 3 Simulation sous OptiSystem
3.2.7 Paramétrage
Partie A: Émetteur: le nombre de ports de sortie du réseau laser CW est réglé sur 32, la
largeur de ligne 10 MHz, avec une fréquence de canal de départ de 193,1 THz.
L'espacement des canaux (50 GHz, 75 GHz, 100 GHz) varie pour obtenir une valeur
optimisée de l'espacement des canaux qui n'est pas tout à fait affectée par la diaphonie inter-
symboles.
La puissance de chaque canal est réglée sur une valeur par défaut de 10 dBm.
La puissance de sortie de l'émetteur optique est l'indication de la plus grande perte de fibre
acceptable.
Le débit binaire du générateur de séquence de bits pseudo-aléatoire est réglé à 40e + 009 bit /
s. Lorsque le modulateur M-Z est utilisé, l'entrée doit être constituée d'impulsions et non de
bits aléatoires. Pour convertir le bit en impulsion, le générateur d'impulsions NRZ est utilisé.
WDM Mux combine les 32 bit transmis par canal, définis comme fréquence de canal de
l'émetteur.
Partie B: Canal: Avec une longueur d'onde de référence de 1550 nm, l'atténuation de la
dispersion SMF 0,2 dB / km est de 17 ps / nm / km avec une pente de dispersion de 0,075ps /
nm ^ 2 / k.
La longueur DCF doit être 1/5 e de la longueur SMF pour obtenir un décalage de dispersion
nul.
Fréquence du centre du bruit 193,4 THz, bande passante du bruit 13 THz, espacement des
silos 125 GHz pour la conception utilisant un espacement des canaux de 100 GHz et une
fréquence de démarrage de 193,1 THz.
Partie C: Récepteur: WDM Demux sépare les 32 bits transmis par canal.
71
Chapitre 3 Simulation sous OptiSystem
Enfin, l'analyseur BER est connecté avec sortie du filtre passe-bas de Bessel, générateur de
séquence de bits pseudo-aléatoire et modulateur NRZ.
72
Chapitre 3 Simulation sous OptiSystem
73
Chapitre 3 Simulation sous OptiSystem
Pour un espacement des canaux de 100 GHz et une comparaison du débit de données de 40
Gbit / s entre la comparaison entre les facteurs Q des schémas de modulation RZ, NRZ est
suivie.
RZ NRZ
Qualité
BER min 1.872 e-039 6.489 e-032
Pour un espacement des canaux de 100 GHz utilisant un modulateur MZ avec un débit de
données de 40 Gbps 100 km SMF et 20 Km DCF Comparaison entre la hauteur des yeux de
(SMF: 10 Km, DCF 2 Km), (SMF: 50 Km, DCF : 10 Km), (SMF: 100 Km, DCF: 20 Km), le
tableau sont suivis:
74
Chapitre 3 Simulation sous OptiSystem
Qualité
BER min 5.99 e-038 1.68 e-019 1.36 e-020
Le système DWDM point à point à 32 canaux avec 40 Gbit / s est conçu avec succès. En faisant
varier le schéma de modulation, on voit que le facteur Q, le BER, la hauteur de l’œil, les
performances de seuil donnent le meilleur résultat dans le schéma de modulation RZ, puis NRZ
et enfin la modulation MZ. Le modulateur MZ a un taux d'extinction élevé et des performances
à grande vitesse. Tout en faisant varier la fréquence du canal de 100 GHz à 50 GHz, il produit
un ISI (interférence inter-symboles) .Si SMF, la longueur DCF est inférieure, il produit un très
bon BER, le facteur Q et la hauteur des yeux sont également bons à 50 km SMF et 10 km DCF
il produit un résultat optimal.
3.3 Conclusion
Ce chapitre a été l’objet de simuler et de tester une chaine de transmission optique par le
multiplexage DWDM point à point à 32 canaux avec 40 Gbit/s.
DWDM fournit des technologies de «nouvelle génération» pour répondre aux besoins
croissants de données, par exemple la NG-DWDM mentionné dans le chapitre 2. Beaucoup
dans l'industrie considèrent que «l'état de l'art» du DWDM en 2012 et 2013 est de 100 Gb / s -
«SUPER CHANNEL». De plus, cette approche peut être étendue en vérifiant les paramètres en
utilisant des canaux de bande L spécifiés par l'UIT-T.
75
Conclusion général
Le secteur des télécommunications se caractérise par sa vivacité et son expansion
rapide. C’est un domaine où la maîtrise de la technologie se consolide comme pièce maîtresse
de tout développement. Dans ce sens, opérateurs, équipementiers et instances de réglementation
travaillent à un rythme effréné pour offrir, à une clientèle mondiale de plus en plus exigeante,
des services intelligents et diversifiés. Cette diversité en termes de demandes de services pousse
les réseaux de transmission à se développer afin de garantir un transport transparent et fiable.
L'adoption de la technologie NG DWDM par plusieurs opérateurs à travers le monde,
témoigne de son succès, parmi eux Algérie Télécom qui a fait le choix de baser son réseau de
transport de prochaine génération qui se distingue des autres par sa flexibilité, sa fiabilité et
son évolutivité
La capacité des systèmes WDM a récemment augmenté spéculaire, en raison de
la multiplication du nombre de canaux. Afin d'atteindre de plus grandes capacités, il faudra
augmenter le débit binaire par canal (de 10 Gbits/s vers 40 Gbits/s), rapprocher les canaux et
élargir la bande passante optique exploitée. Maintenant, la DWDM n'a pas encore atteint ses
limites. De nouvelles techniques se développent vont permettre de multiplier encore plus les
capacités des systèmes optiques.
Notre stage portait sur l’étude de réseaux de transmission optique qui apparait comme
support de transmission privilégié. Vu les privilèges en débits et en facilités d’exploitation
qu’offre la SDH comme mode de transmission numérique face à d’autres tel que la PDH,
ALGERIE TELECOM a décidé d’en faire sa nouvelle hiérarchie numérique (SDH) et sa
hiérarchie optique (DWDM). Au terme de notre stage, nous pouvons dire que cela nous a
donné l’opportunité en tant qu’étudiants de compléter les connaissances théoriques et pratiques
reçues durant l’année scolaire.
76
Références bibliographique
Références bibliographiques
[1] [Link]
[Link] .
[2] Jean-Michel MUR, « Les Fibres Optiques – Notions et Fondamentales »,
Septembre 2012.
[3] Y. Deshaye, « Manipulation fibre optique, Copyright Ph .Dondon »,2010.
[4] Kafte Djogoo Kungwa Kafte, « Etude d'une liaison de transmission par fibre
optique et simulation d'un résonateur optique en anneau », In télématique - Ingénieur
Industriel 2016.
[5] Melle. Bouzidi Tani Asma, « Effet de l’espacement inter-canal et du débit binaire
sur une liaison WDM », UNIVERSITE ABOU-BAKER BELKAID – TELMCEN
(Algérie), 2012/2013.
[6] [Link]
[7] Hervé Valère Simo Kungne, « Etude de migration de la boucle métro SDH vers
une boucle métro IP : cas de Camtel-Yaoundé », école nationale supérieure des postes
et télécommunications (ENSPT) - ING des travaux de télécoms 2011.
[8] “HCNA-Transmission Training Material Basic Optical Communication- Huawei”.
[9] Ivain KESTELOOT, Stéphane RZETELNY, Eric JULLIEN, « Nouvelles
Technologies Réseaux: SDH (Synchronous Digital Hierarchy) ».
[10] Cours Transmission Optique Pr : Mr ABDI FARID, FST Fès, Université Sidi Mohamed
Ben Abdellah.
[11] LEMNIAI ABDEL
HAK, « Etude et implémentation de la technologie NGWDM sur la boucle LW12 liant
Oujda à Nador », UNIVERSITE sidi Mohamed ben Abdallah faculté des sciences et
technique Fès, 30 juin 2015.
[12] Réseaux et Télécoms. Claude Servin (Ed. Dunod. Collection Sciences Sup - 2006).
[13] Optical Transport Network (OTN) Tutorial, ITU Document, Timothy P. Walker
[14] Rapport de PFE « Étude et ingénierie d'un réseau NGWDM » de [Link] YASSINE,
année 2013, ENSA TANGER Université Abdelmalek Essaadi.
[15] HUAWEI, Copy of OTC107204 OptiX OSN 8800 Data Configuration ISSUE1.00.
[16] Article de Mohamed Ismail ABIED Publié le 28/10/2015.
[17] Bensadek Yasmine Weld kada Ikram, « Etude et simulation d’une chaine de transmission
Références bibliographique
Tableaux des références des longueurs d’ondes par rapport aux fréquences :