DISCOURS
Monsieur le président du jury,
Chers membres du jury,
Chers collègues,
Distingués invités, à vos titres et qualités respectifs.
Bonsoir !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Notre travail portant sur l’organisation et la tenue de la comptabilité de
l’entreprise ELMM, mais également sur la production des divers éléments
de synthèses y afférent à savoir : La balance définitive, le bilan, le compte
de résultat, le note 3A, 3C et 55 ; couvrant l’exercice 2024 allant du 01
janvier au 31 décembre.
En effet, notre entreprise, créée depuis quatre ans, a connu une évolution
particulière. Les trois premiers exercices se sont soldés par des résultats
bénéficiaires. Cependant, au cours de la quatrième année d’existence,
nous avons enregistré un résultat négatif, aussi bien sur le plan comptable
(68.665.848 CDF) que fiscal (73.540.848 CDF).
Conformément aux dispositions fiscales en vigueur dans l’espace OHADA
et suivant les dispositions fiscales en vigueur en RDC, en cas de déficit,
l’entreprise reste tenue d’acquitter l’impôt minimum, fixé à 1 % du chiffre
d’affaires, sans que ce montant ne soit inférieur au seuil prévu par la loi.
Cet impôt a été effectivement payé par l’entreprise.
Cette situation, bien que légale et normale dans la vie d’une société,
interpelle le gestionnaire. Elle exige une réflexion sur les causes de la
perte et sur les mécanismes à mettre en place pour redresser la
rentabilité.
1. Résultat de l’exercice
• Résultat comptable négatif : les charges de l’entreprise estimées à
271.738.534 CDF ont dépassé ses produits estimés à 201.653.808
CDF. Qui ont un résultat net négatif de 70.084.726 CDF.
• Résultat fiscal également déficitaire : aucun impôt sur le bénéfice à
payer, mais application de l’impôt minimum obligatoire de 1.418.878
CDF.
Cette situation traduit un déséquilibre financier qui, s’il n’est pas corrigé,
pourrait compromettre la pérennité de l’entreprise.
Le passage d’un résultat positif à un résultat négatif fait partie des aléas
de la vie d’une entreprise. Ce n’est pas une fatalité, mais un signal
d’alerte. Bien qu’ayant réaliser une perte au cours de l’exercice 2024,
après examen des comptes, le principe de continuité de l’exploitation ne
s’applique pas dans notre cas car l’ensemble de nos capitaux propres ne
se retrouve pas être inférieur à la moitié du capital social dument et
intégralement libéré conformément à l’article 371 de l’Acte Uniforme
relative aux droits de sociétés commerciales et Groupement d’intérêt
économiques.
Voilà ce qui a été la quintessence de notre travail, nous disons et nous
vous remercions.