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Exercice 1:

1) Deux faiblesses de l’économie marocaine


• Capacité limitée de création d’emplois : le chômage reste élevé (9,5 % en 2018 malgré une
baisse depuis 2000).

• Contribution négative du commerce extérieur : déficit du compte courant qui s’aggrave (de –
2,9 % à –5,4 % du PIB).

2) Tableau récapitulatif des indicateurs macro-économiques


Indicateurs macro-économiques Quantification
Taux de croissance économique Moyenne années 90 : 3,1 % → Moyenne
2000-2018 : 4,2 % → 2018 : 3 %
Taux de chômage 2000 : 14,4 % → 2018 : 9,5 %
Solde du compte courant –2,9 % du PIB → –5,4 % du PIB
Taux d’inflation 2,5 % → 1,9 %

3) Lecture des données chiffrées


• Croissance : 3,1 % (années 90) → 4,2 % (2000-2018) → 3 % (2018).

• Chômage : 14,4 % (2000) → 9,5 % (2018).

• Compte courant : –2,9 % du PIB → –5,4 % du PIB.

• Inflation : 2,5 % → 1,9 %.

4) Utilité du carré de Kaldor


• Évaluer la performance macroéconomique globale d’un pays via 4 axes : croissance,
chômage, inflation, solde extérieur.

• Comparer des situations dans le temps ou entre pays et visualiser les arbitrages (croissance
vs chômage, etc.).

5) Représentation de la situation économique du Maroc en 2018


En 2018 : croissance modérée (3 %), chômage relativement élevé (9,5 %), inflation faible (1,9
%), déficit extérieur marqué (–5,4 %).

Carré de Kaldor (schéma simplifié) :

Croissance (+)
[3%]
----------------------
Inflation (1,9%) Chômage (9,5 %)
----------------------
Solde extérieur (–5,4 %)

6) Appréciation globale de la situation (2018)


• Points positifs : inflation maîtrisée, baisse du chômage par rapport à 2000.

• Points négatifs : croissance retombée à 3 %, déficit courant aggravé, emploi insuffisant.

→ Situation mitigée : la demande intérieure porte la croissance, mais le commerce extérieur et


la création d’emplois restent des points faibles.

Exercice 2:

1) Lecture des valeurs en gras


• Taux de croissance économique : 2019 = +2,5 % ; 2020 = –6,3 %.

• Taux de chômage : 2019 = 9,2 % ; 2020 = 11,9 %.

• Taux d’inflation : 2019 = 1,3 % ; 2020 = 0,7 %.

• Solde commercial en % du PIB : 2019 = –17,9 % ; 2020 = –14,56 %.

2) Représentation de la situation économique


• En 2019 : croissance modérée (+2,5 %), chômage sous 10 %, inflation maîtrisée (1,3 %), mais
déficit commercial très lourd (–17,9 %).

• En 2020 : forte récession (–6,3 %), chômage élevé (11,9 %), inflation encore plus faible (0,7
%), déficit commercial persistant (–14,56 %).

→ Graphiquement, le carré magique de 2019 est déjà limité par le déficit extérieur. En 2020, il
se rétrécit encore avec la récession et la montée du chômage.

3) Commentaire
En 2019, le Maroc connaissait une croissance positive mais faible, avec un chômage
relativement élevé et un déficit commercial important.

En 2020, la crise (COVID-19) a provoqué une récession historique (–6,3 %), aggravant le
chômage (11,9 %). L’inflation est restée faible (0,7 %), traduisant une faible demande, et le
déficit commercial est resté élevé malgré une légère amélioration.

→ La situation économique s’est fortement détériorée en 2020.

4) Deux utilités du carré magique de Kaldor


• Évaluer la performance macroéconomique globale d’un pays via quatre indicateurs clés :
croissance, chômage, inflation, solde extérieur.
• Comparer la situation économique dans le temps ou entre pays, et visualiser les arbitrages
entre objectifs (ex. croissance vs chômage).

Carré magique (schéma simplifié)

Croissance 2019: +2,5 % | Croissance 2020: –6,3 %


---------------------------------------------------------------
Inflation 2019: 1,3 % | Inflation 2020: 0,7 %
Chômage 2019: 9,2 % | Chômage 2020: 11,9 %
Solde commercial 2019: –17,9 % | Solde commercial 2020: –14,56 %

Exercice 3:

1) Lecture de la donnée en gras


Le taux de croissance économique en 2019 est de +2,3 %.

2) Représentation (Carré magique de Kaldor)


Indicateurs macro- 2018 2019
économiques
Déficit commercial en % 14,4 % 18,5 %
du PIB
Taux de chômage 11,9 % 9,2 %
Taux d’inflation 0,4 % 0,2 %
Taux de croissance 3% 2,3 %
économique
→ En 2019, la croissance a ralenti et le déficit commercial s’est aggravé, mais le chômage a
reculé et l’inflation est restée très faible.

3) Appréciation de la situation économique (2019 vs 2018)


• Points positifs : baisse du chômage (11,9 % → 9,2 %), inflation quasi nulle (0,2 %).

• Points négatifs : ralentissement de la croissance (3 % → 2,3 %), déficit commercial aggravé (–


14,4 % → –18,5 %).

→ En résumé : En 2019, l’économie marocaine a mieux contenu le chômage et l’inflation, mais


avec une croissance plus faible et un déficit extérieur plus marqué. Situation contrastée.

Carré magique (schéma simplifié)

Croissance 2018: 3 % | Croissance 2019: 2,3 %


-------------------------------------------------------------
Inflation 2018: 0,4 % | Inflation 2019: 0,2 %
Chômage 2018: 11,9 % | Chômage 2019: 9,2 %
Solde commercial 2018: –14,4 % | Solde commercial 2019: –18,5 %

Exercice 4:

1) Indicateurs économiques pour 2010


Indicateurs macro-économiques Valeurs (2010)
Taux de croissance économique 4,1 %
Taux de chômage 8 % (estimation)
Solde du compte courant –4,5 % du PIB
Taux d’inflation 2,3 %

2) Représentation graphique (Carré magique de Kaldor)


En 2010 : croissance modérée (4,1 %), chômage encore élevé (8 %), inflation maîtrisée (2,3
%), déficit du compte courant important (–4,5 % du PIB).

→ Le carré magique est déséquilibré : bonnes performances sur la croissance et la stabilité des
prix, mais faiblesse persistante du commerce extérieur et chômage encore élevé.

3) Commentaire et compatibilité des objectifs


• Compatibilités : La croissance soutenue (+4,1 %) est accompagnée d’une légère amélioration
du chômage (8 %). De plus, l’inflation reste maîtrisée (2,3 %), compatible avec la croissance.

• Incompatibilités : Le déficit du compte courant (–4,5 %) reste un point noir, traduisant une
dépendance à la demande intérieure. Le chômage demeure élevé malgré l’amélioration.

→ En résumé : En 2010, l’économie marocaine présente un équilibre relatif (croissance +


stabilité des prix), mais l’emploi et la balance extérieure restent fragiles.

Carré magique (schéma simplifié)

Croissance 2010: +4,1 %


-----------------------------
Inflation 2010: 2,3 %
Chômage 2010: 8 %
Solde courant 2010: –4,5 % du PIB

Exercice 5:
1) Trois indicateurs macroéconomiques du Maroc en 2015
Indicateurs macro-économiques Valeurs (2015)
Taux de croissance économique ≈5%
Taux de chômage ≈ 9,7 %
Taux d’inflation ≈ 1,5 %
Solde du compte courant ≈ –3 % du PIB

2) Deux facteurs de fragilité de l’économie marocaine


• Forte dépendance de la croissance au secteur agricole (bonne récolte = croissance élevée).

• Déficit extérieur persistant : solde du compte courant encore négatif (–3 % du PIB).

3) Représentation graphique (Carré magique de Kaldor – 2015)


En 2015 : croissance forte (5 %), chômage élevé (9,7 %), inflation faible (1,5 %), déficit du
compte courant (–3 % du PIB).

→ Le carré magique traduit une situation contrastée : croissance dynamique et inflation


maîtrisée, mais emploi et solde extérieur restent problématiques.

4) Appréciation par rapport aux États-Unis (2015)


• Maroc : croissance forte (5 %) mais chômage élevé (9,7 %) et déficit extérieur (–3 %).

• États-Unis : croissance modérée (~2,5 %), chômage bas (~5 %), solde extérieur plus équilibré.

→ Comparativement, le Maroc croît plus vite mais souffre davantage du chômage et du déficit
extérieur.

Carré magique (schéma simplifié)

Croissance 2015: +5 %
-----------------------------
Inflation 2015: 1,5 %
Chômage 2015: 9,7 %
Solde courant 2015: –3 % du PIB

Exercice 6:

1) Deux faiblesses de l’économie marocaine


• Faible capacité de création d’emplois : chômage encore élevé (9,5 % en 2018).
• Contribution négative du commerce extérieur : solde du compte courant déficitaire (–5,4 % du
PIB en 2018).

2) Trois indicateurs macroéconomiques du Maroc en 2018


Indicateurs Quantifications (2018)
Taux de croissance économique 3%
Taux de chômage 9,5 %
Taux d’inflation 1,9 %

3) Lecture des données en gras


• Croissance économique : 3 %

• Inflation : 1,9 %

4) Utilité du carré de Kaldor


• Évaluer la performance macroéconomique globale à travers quatre dimensions : croissance,
chômage, inflation, solde extérieur.

• Comparer dans le temps ou entre pays et visualiser les arbitrages entre objectifs
économiques.

5) Représentation et comparaison Maroc 2000 vs 2018


Indicateurs 2000 2018
Taux de croissance ≈2% 3%
économique
Taux de chômage ≈ 14 % 9,5 %
Taux d’inflation ≈ 2,5 % 1,9 %
Solde du compte courant ≈ –4 % du PIB –5,4 % du PIB
→ En 2018 : croissance modérée (3 %), chômage encore élevé (9,5 %), inflation faible (1,9 %),
et solde extérieur plus déficitaire (–5,4 % du PIB).

→ Comparativement à 2000 : amélioration nette du chômage et de l’inflation, mais aggravation


du déficit extérieur et croissance toujours limitée.

6) Appréciation globale (2000 vs 2018)


• Améliorations : Baisse du chômage (14 % → 9,5 %) et inflation mieux maîtrisée (2,5 % → 1,9
%).

• Points négatifs : Croissance modeste (≈2 % → 3 %) et aggravation du déficit du compte


courant (–4 % → –5,4 %).

→ En résumé : En 2018, l’économie marocaine a progressé sur le plan social et de la stabilité


des prix, mais reste fragile à cause de son déficit extérieur et de la faiblesse de la croissance.
Carré magique (schéma simplifié)

Croissance 2000: ≈2 % | Croissance 2018: 3 %


-----------------------------------------------------
Inflation 2000: 2,5 % | Inflation 2018: 1,9 %
Chômage 2000: 14 % | Chômage 2018: 9,5 %
Solde courant 2000: –4 % | Solde courant 2018: –5,4 %

Exercice 7:

1) Lecture de la donnée en gras


Le solde du compte des transactions courantes en 2021 est de –2,5 % du PIB.

2) Facteurs relevés
• Facteur de reprise en 2021 : La campagne de vaccination et les mesures de relance
budgétaire et monétaire ont favorisé une reprise de la croissance économique (+6,7 %).

• Facteur de risque en 2022 : Les nouvelles vagues de la pandémie et les incertitudes


internationales risquent de ralentir la croissance prévue pour 2022.

3) Représentation (Carré magique – Maroc 2021)


En 2021 :
• Croissance : forte (+6,7 %)
• Chômage : élevé (12,3 %)
• Inflation : faible (1,4 %)
• Solde du compte courant : déficit (–2,5 %)

→ Le carré magique montre une forte reprise sur l’axe de la croissance, mais des faiblesses sur
l’emploi et le commerce extérieur.

4) Appréciation (2021 vs 2022)


• En 2021, l’économie marocaine a connu une reprise spectaculaire après la récession de 2020
(croissance +6,7 %), mais le chômage reste élevé (12,3 %) et le déficit courant persiste (–2,5
%).

• En 2022 (prévisions), la croissance devrait ralentir (~3 %), tandis que le chômage resterait
élevé. L’inflation resterait maîtrisée et le déficit extérieur persistant limiterait la performance
globale.

→ En résumé : Le Maroc a bien rebondi en 2021, mais cette reprise reste fragile. Les
incertitudes sanitaires et extérieures pèseront sur la croissance prévue pour 2022.
Carré magique (schéma simplifié)

Situation 2021 :
Croissance : +6,7 % | Inflation : 1,4 % | Chômage : 12,3 % | Solde courant : –2,5 %

Prévisions 2022 :
Croissance : ~3 % | Inflation : maîtrisée | Chômage : élevé | Solde courant : déficitaire

Exercice 8:

1) Complétez le tableau
Indicateur macro-économique Quantification en 2022
Taux de chômage 11,8 % (contre 12,3 % en 2021)
Taux de croissance économique 1,5 % (contre 7,9 % en 2021)
Taux d’inflation 6,6 % (contre 1,4 % en 2021)
Solde du compte des transactions –3,4 % (contre –2,5 % en 2021)
courantes en % du PIB

2) Deux facteurs de la détérioration des équilibres macro-


économiques en 2022
• Hausse des prix mondiaux : renchérissement des produits alimentaires, des matières
premières et des carburants (effet de la guerre en Ukraine).

• Facteurs climatiques internes : forte sécheresse impactant négativement la production


agricole.

3) Représentation graphique (Carré magique – Maroc 2022)


En 2022 :
• Croissance : très faible (1,5 %)
• Chômage : élevé (11,8 %)
• Inflation : forte (6,6 %)
• Solde extérieur : déficit accru (–3,4 % du PIB)

→ Le carré magique de 2022 est très déséquilibré : faible croissance, chômage élevé, inflation
forte et déficit extérieur marqué.

4) Appréciation globale
• Par rapport à 2021 :
- La croissance s’est effondrée (7,9 % → 1,5 %).
- L’inflation a explosé (1,4 % → 6,6 %).
- Le déficit extérieur s’est aggravé (–2,5 % → –3,4 %).
- Seul le chômage a légèrement reculé (12,3 % → 11,8 %).

→ Conclusion : L’année 2022 a été marquée par une très forte dégradation des équilibres
macro-économiques, liée aux chocs externes (Ukraine, flambée des prix mondiaux) et internes
(sécheresse).

Carré magique (schéma simplifié)

Croissance 2022: +1,5 %


-----------------------------
Inflation 2022: 6,6 %
Chômage 2022: 11,8 %
Solde courant 2022: –3,4 % du PIB

Exercice 9:

1) Compléter le tableau (2025)


Indicateur Quantification (2025)
La croissance économique ≈ 4,6 %
Le taux d’inflation ≈1%
Le taux de chômage Non précisé dans le texte ; estimation de
stabilisation autour de ≈ 11 %
Solde du compte des transactions ≈ –2 % du PIB
courantes en % du PIB

2) Représenter sur le graphique la situation conjoncturelle du


Maroc en 2025
Repères à placer sur le carré de Kaldor :
• Croissance : ~4,6 % (quadrant croissance positive).
• Chômage : ~11 % (niveau élevé).
• Inflation : ~1 % (faible, proche de la stabilité des prix).
• Solde courant : ~–2 % du PIB (déficit modéré).

→ Le polygone sera de taille moyenne : bonne croissance et inflation maîtrisée, mais chômage
élevé et déficit extérieur encore présent.

3) Appréciation globale (lecture des projections 2025)


• Points positifs : croissance soutenue (> 4 %) et inflation maîtrisée (~1 %).

• Points fragiles : chômage qui resterait élevé (~11 %) et déficit courant autour de –2 % du PIB.
→ Conclusion : économie en voie de stabilisation, mais les déséquilibres sociaux (emploi) et
extérieurs demeurent.

Carré magique (schéma simplifié – 2025)

Croissance 2025: ≈4,6 %


-----------------------------
Inflation 2025: ≈1 %
Chômage 2025: ≈11 % (est.)
Solde courant 2025: ≈–2 % du PIB

Exercice 10:

1) Lecture du tableau
Indicateur (2007) États-Unis Japon France
Croissance 2,0 % 2,4 % 2,3 %
Solde courant (% –5,3 % +4,8 % –1,0 %
PIB)
Inflation 2,9 % 0,1 % 1,5 %
Chômage 4,6 % 3,9 % 8,2 %

2) Représentation graphique (Carré magique de Kaldor)


• États-Unis : croissance correcte (2 %), inflation modérée (2,9 %), chômage bas (4,6 %), mais
gros déficit courant (–5,3 %).

• Japon : croissance légèrement supérieure (2,4 %), inflation quasi nulle (0,1 %), chômage bas
(3,9 %), et excédent courant important (+4,8 %).

• France : croissance similaire (2,3 %), inflation modérée (1,5 %), chômage élevé (8,2 %), et
déficit courant limité (–1 %).

3) Comparaison et appréciation
• États-Unis : bonne dynamique interne (croissance et emploi), mais faiblesse externe avec un
déficit commercial massif.

• Japon : profil globalement équilibré avec excédent externe et chômage faible, mais croissance
fragile et inflation trop basse (risque de déflation).

• France : croissance correcte mais lourd handicap lié au chômage élevé ; déficit extérieur
modéré.

→ Conclusion : En 2007, le Japon présente la situation la plus équilibrée, les États-Unis


souffrent d’un déficit externe majeur, et la France reste pénalisée par le chômage.
Carré magique (schéma simplifié)

États-Unis : Croissance 2 % | Inflation 2,9 % | Chômage 4,6 % | Solde courant –5,3 %


Japon : Croissance 2,4 % | Inflation 0,1 % | Chômage 3,9 % | Solde courant +4,8 %
France : Croissance 2,3 % | Inflation 1,5 % | Chômage 8,2 % | Solde courant –1 %

Exercice 11:

1) Un objectif atteint et un objectif en difficulté


• Objectif atteint : la croissance économique. Le Maroc a réalisé une croissance modérée de 3,5
% en 2023.

• Objectif en difficulté : l’équilibre extérieur. Le déficit commercial s’est creusé à cause de la


hausse des importations d’énergie. On peut également noter que l’emploi reste problématique
avec un chômage urbain à 11 %.

2) Une incompatibilité entre croissance et un autre objectif


• Croissance vs emploi : malgré une croissance de 3,5 %, le chômage urbain reste élevé (11
%). Ceci illustre une situation de croissance sans emploi (« jobless growth »).

• Croissance vs équilibre extérieur : la reprise de l’activité stimule les importations, ce qui


aggrave le déficit commercial. Il y a donc une incompatibilité entre la croissance et la stabilité du
solde externe.

Conclusion
En 2023, le Maroc combine une croissance modérée avec un chômage élevé et un déficit
commercial aggravé. Cela révèle une incompatibilité entre les objectifs de croissance, d’emploi
et d’équilibre extérieur.

Exercice 12:

Selon Bank Al-Maghrib, l’économie marocaine devrait enregistrer une croissance de 4,6 % en
2025, tirée par l’agriculture et les exportations automobiles. Cependant, l’inflation, bien que
maîtrisée à 1 %, reste une préoccupation pour la stabilité des ménages. Le déficit budgétaire
devrait se maintenir autour de 3,5 % du PIB.

1. Les objectifs économiques compatibles sont :

- La croissance économique (4,6 %) et la maîtrise de l’inflation (1 %), qui vont dans le même
sens car il est rare d’avoir une forte croissance avec une inflation faible.

- La croissance et la réduction du déficit budgétaire (maintenu à 3,5 %), montrant une gestion
budgétaire relativement équilibrée malgré la progression économique.
2. L’objectif fragile reste la stabilité des prix :

- Même si l’inflation est à 1 %, elle constitue une préoccupation car elle peut augmenter avec la
forte croissance et la dépendance à certains secteurs (agriculture et automobile).

- De plus, le déficit budgétaire à 3,5 % montre que la situation reste vulnérable sur le plan des
finances publiques.

Exercice 13:

1. Objectifs :

- Objectif atteint : une croissance économique positive de 3,5 %.


- Objectif en difficulté : l’équilibre extérieur, car le déficit commercial s’est aggravé.

2. Incompatibilité :

La croissance économique ne s’est pas traduite par une amélioration du marché du travail ni
par un redressement du commerce extérieur. Au contraire, l’augmentation des importations
d’énergie a creusé le déficit commercial, montrant une incompatibilité entre croissance et
équilibre extérieur.

Exercicr 14:

Le gouvernement marocain s’est engagé à réduire le déficit budgétaire sous la barre des 3 %
du PIB en 2026, tout en augmentant les investissements publics dans les infrastructures et
l’éducation. Voici la correction détaillée de l’exercice.

1. Relever les deux objectifs cités


- Réduire le déficit budgétaire sous la barre des 3 % du PIB en 2026.

- Augmenter les investissements publics dans les infrastructures et l’éducation.

2. Pourquoi ils sont difficiles à concilier


Ces deux objectifs sont contradictoires car :
- Réduire le déficit budgétaire implique de limiter les dépenses publiques ou d’augmenter les
recettes.
- Augmenter les investissements publics suppose une hausse des dépenses de l’État.

Ainsi, plus l’État investit, plus il risque d’aggraver son déficit, ce qui rend la conciliation difficile.

3. Une solution économique réaliste pour le Maroc


Une stratégie équilibrée pourrait être :
- Stimuler les recettes fiscales en élargissant l’assiette (lutte contre l’économie informelle,
amélioration de la collecte des impôts).
- Recourir à des partenariats public-privé (PPP) pour financer une partie des infrastructures.
- Prioriser les investissements à fort rendement économique et social (éducation, digitalisation,
transition énergétique).
- Maîtriser les dépenses de fonctionnement afin de dégager une marge au profit de
l’investissement.

Tableau récapitulatif
Objectifs Difficultés Solutions

1. Réduire le déficit Ces objectifs sont Élargir la base fiscale,


budgétaire contradictoires : PPP, cibler les projets à
2. Augmenter les - Réduction du déficit = fort rendement, maîtriser
investissements publics limiter les dépenses les dépenses de
- Investissements = fonctionnement
hausse des dépenses

Exercice 15:

En 2024, l’inflation au Maroc a reculé à 2,5 % après 6 % en 2023 grâce à une politique
monétaire restrictive. Cependant, cette politique a freiné le crédit bancaire et ralenti la création
d’emplois. Voici la correction détaillée.

1) Quels objectifs sont en contradiction ?


- **Stabilité des prix / baisse de l’inflation** (objectif monétaire).

- **Dynamisation du crédit, de l’investissement et de l’emploi** (objectif de croissance et


d’emploi).

2) Pourquoi sont-ils incompatibles (à court terme) ?


Une politique monétaire restrictive augmente le coût du crédit et réduit la masse monétaire.
Conséquences :
- Taux d’intérêt plus élevés → emprunts plus coûteux pour ménages et entreprises.
- Moins d’investissement et de consommation → ralentissement de la demande.
- Recul des embauches → ralentissement de la création d’emplois.
Ainsi, la lutte contre l’inflation peut s’opposer, à court terme, à l’objectif d’emploi (logique de la
courbe de Phillips).

3) Mesure réaliste à proposer (conseiller économique)


Mettre en place une stratégie d’« atterrissage en douceur » :
- **Assouplissement graduel** une fois l’inflation ancrée proche de la cible, pour relancer le
crédit sans perdre la crédibilité anti-inflation.
- **Ciblage du crédit productif** : lignes de refinancement/garanties publiques pour PME, export,
agriculture durable, industrie et ENR.
- **Mesures budgétaires sélectives** : accélérer les paiements de l’État, incitations à
l’investissement, PPD/PPP pour les infrastructures.
- **Outils macroprudentiels** : éviter une surchauffe immobilière tout en facilitant le crédit aux
secteurs prioritaires.
- **Politiques de l’emploi** : formation/qualification et soutien à l’entrepreneuriat pour
transformer le crédit en emplois durables.

Tableau récapitulatif
Objectifs en contradiction Pourquoi incompatibles ? Mesures réalistes
proposées

Stabilité des prix (baisse Taux plus élevés → crédit Assouplissement graduel,
de l’inflation) vs. Relance cher → moins ciblage du crédit productif
du crédit/emploi d’investissement/embauch (garanties/refinancement),
e (effet restrictif à court budget sélectif, outils
terme). macroprudentiels,
politiques de l’emploi.

Exercice 16:

a Banque mondiale prévoit une croissance de 4 % au Maroc en 2025, contre 4,3 % pour le FMI.
Les deux institutions insistent sur la conciliation entre croissance, stabilité des prix et équité
sociale, tout en soulignant la vulnérabilité liée à la dépendance énergétique. Voici la correction.

1) Quels objectifs économiques sont mentionnés ?


- La croissance économique.
- La stabilité des prix (lutte contre l’inflation).
- L’équité sociale (réduction des inégalités, justice sociale).
- L’équilibre de la balance des paiements (réduire la dépendance aux importations
énergétiques).

2) Lequel peut être difficilement concilié avec la croissance ?


L’**équilibre de la balance des paiements**, en raison de la forte dépendance énergétique, peut
être difficilement concilié avec la croissance. Une hausse de la croissance entraîne souvent une
augmentation des importations d’énergie et de matières premières, ce qui creuse le déficit
commercial et pèse sur la balance des paiements.

3) Exemple concret au Maroc


Un exemple est la **hausse de la facture énergétique en 2022-2023** :
- La reprise économique post-Covid a entraîné une forte demande en énergie.
- Or, le Maroc importe la quasi-totalité de ses besoins en pétrole, gaz et charbon.
- Résultat : aggravation du déficit commercial malgré une croissance positive.
Ce problème met en évidence la nécessité d’accélérer la transition énergétique (solaire, éolien,
hydrogène vert).

Tableau récapitulatif
Objectifs mentionnés Objectif difficilement Exemple concret au Maroc
concilié avec croissance

Croissance, stabilité des Équilibre de la balance des Hausse de la facture


prix, équité sociale, paiements (à cause de la énergétique 2022-2023 →
équilibre de la balance des dépendance énergétique) déficit commercial malgré
paiements reprise économique

Exercice 17:

En 2024, le Maroc a renforcé ses exportations automobiles et aéronautiques, améliorant la


balance commerciale. Mais cette dynamique a aussi provoqué une forte consommation
énergétique, accentuant le déficit énergétique. Voici la correction détaillée.

1) Quels objectifs apparaissent ?


- **Amélioration de la balance commerciale** via l’augmentation des exportations
(automobile/aéronautique).
- **Croissance industrielle et de l’emploi** dans les filières exportatrices.
- **Sécurité/équilibre énergétique** (réduction du déficit énergétique et de la dépendance aux
importations d’énergie).

2) En quoi ces objectifs sont compatibles ?


- Le développement des exportations **stimule la production, l’investissement et l’emploi**,
donc la croissance.
- Des exportations plus fortes **améliorent le solde commercial** et apportent des **devises**
utiles pour financer l’énergie et les importations nécessaires.
- Les gains de productivité du secteur exportateur peuvent **financer la transition énergétique**
(efficacité, ENR) et à terme **réduire la facture énergétique**.

3) En quoi peuvent-ils être incompatibles ?


- L’essor industriel exportateur **accroît la demande d’énergie** (électricité, carburants), ce qui
**augmente les importations d’hydrocarbures** et **creuse le déficit énergétique**.
- À court terme, **l’amélioration de la balance commerciale** par les exportations peut être
**partiellement annulée** par la hausse de la **facture énergétique**.
- Risques additionnels : pression sur les **infrastructures énergétiques**, volatilité des prix
internationaux, **impact environnemental**.
Tableau récapitulatif
Objectifs Compatibilités Incompatibilités / Tensions

• Améliorer la balance • Exportations → devises, • Plus d’exportations →


commerciale par les investissement, emplois plus de consommation
exportations • Gains de productivité → d’énergie
• Croissance industrielle & financent efficacité/ENR • Importations
emploi • Meilleure compétitivité → d’hydrocarbures ↑ →
• Sécurité/équilibre base fiscale renforcée déficit énergétique
énergétique • Effet prix international et
contraintes réseau

Pistes de conciliation (bonus)


- **Efficacité énergétique industrielle** et électrification des procédés.
- **Accélération des ENR** (solaire, éolien) et contrats d’énergie pour grands sites.
- **Hydrogène vert** pour les usages intensifs & intégration locale dans les chaînes auto/aéro.
- **Politique de contenu local** pour réduire les importations et monter en valeur

Exercice 18:

En 2022, le gouvernement marocain a décidé d’augmenter les salaires des fonctionnaires pour
soutenir la demande intérieure. Cependant, cette mesure a accentué le déficit budgétaire. Voici
la correction de l’exercice.

1) Quels sont les deux objectifs ?


- **Soutenir la demande intérieure** en augmentant le pouvoir d’achat des fonctionnaires.
- **Réduire / maîtriser le déficit budgétaire** (objectif de soutenabilité des finances publiques).

2) Pourquoi sont-ils incompatibles ?


Ces deux objectifs sont contradictoires car :
- Augmenter les salaires entraîne une hausse des **dépenses publiques** (masse salariale de
l’État).
- Cette dépense supplémentaire **accroît le déficit budgétaire** au lieu de le réduire.
Ainsi, stimuler la consommation par la hausse des salaires peut détériorer l’équilibre budgétaire.

3) Comment réduire cette incompatibilité ?


Plusieurs solutions réalistes peuvent être envisagées :
- **Élargir les recettes fiscales** en luttant contre l’économie informelle et en améliorant la
collecte de l’impôt.
- **Cibler les augmentations salariales** vers les bas revenus pour soutenir la consommation
sans alourdir excessivement les dépenses.
- **Réduire certaines dépenses non prioritaires** afin de compenser le surcoût.
- **Stimuler la croissance économique** : à moyen terme, une hausse de la consommation
soutient l’activité et génère plus de recettes fiscales, contribuant à réduire le déficit.

Tableau récapitulatif
Objectifs Incompatibilité Solutions

• Soutenir la demande Hausse des salaires = Élargir recettes fiscales,


intérieure (hausse salaires) hausse des dépenses → cibler hausses, réduire
• Réduire le déficit aggravation du déficit dépenses non prioritaires,
budgétaire croissance durable

Exercice 19:

Le Maroc souhaite développer ses infrastructures (routes, TGV, ports) pour stimuler la
croissance et attirer les IDE. Cependant, ces projets nécessitent des emprunts internationaux,
accroissant la dépendance extérieure. Voici la correction détaillée.

1) Quels sont les deux objectifs évoqués ?


- **Stimuler la croissance et attirer les IDE** grâce au développement des infrastructures
modernes.
- **Limiter la dépendance extérieure** liée aux financements par emprunts internationaux.

2) Leur compatibilité
- Les infrastructures modernes (ports, routes, TGV) **renforcent l’attractivité économique**, ce
qui attire des IDE.
- Ces investissements créent un **effet multiplicateur** : plus de croissance → plus de recettes
fiscales → meilleure capacité de remboursement de la dette.
- À moyen/long terme, la dette peut être compensée par les bénéfices économiques générés.

3) Leur incompatibilité
- Le recours massif à l’endettement extérieur **accroît la dépendance financière du Maroc** vis-
à-vis des créanciers étrangers.
- En cas de ralentissement de la croissance, la **charge de la dette** peut devenir lourde et
limiter les marges de manœuvre budgétaires.
- Risque d’**exposition aux fluctuations des taux d’intérêt internationaux** et aux pressions des
institutions financières internationales.

Tableau récapitulatif
Objectifs Compatibilités Incompatibilités

• Stimuler la • Infrastructures → • Endettement extérieur ↑ =


croissance/attirer IDE attractivité accrue → IDE dépendance accrue
• Limiter dépendance • Plus de croissance → • Charge de la dette peut
extérieure plus de recettes fiscales peser sur budget
• Dette soutenable si • Vulnérabilité aux taux
croissance durable d’intérêt et créanciers

Exercice 20:

Le Maroc a mis en place une réforme de la protection sociale (AMO généralisée, aides directes)
pour réduire les inégalités sociales. Toutefois, le financement de cette réforme est coûteux pour
le budget de l’État. Voici la correction complète.

1) Quels sont les objectifs mis en avant ?


- **Réduire les inégalités sociales** grâce à la généralisation de la couverture maladie et aux
aides directes.
- **Maintenir l’équilibre budgétaire** en limitant l’impact financier de la réforme sur les finances
publiques.

2) Compatibilité entre les objectifs


- Une meilleure protection sociale peut **stimuler la demande intérieure** (ménages plus
protégés = plus de consommation).
- La réduction des inégalités favorise une **cohésion sociale plus forte**, ce qui renforce la
stabilité politique et économique.
- À moyen terme, une société plus protégée est **plus productive**, ce qui peut générer plus de
croissance et donc plus de recettes fiscales.

3) Incompatibilité entre les objectifs


- Le financement massif de la protection sociale engendre une **hausse importante des
dépenses publiques**.
- Si les recettes de l’État n’augmentent pas suffisamment, cela **accroît le déficit budgétaire**.
- À court terme, l’objectif d’équité sociale peut donc entrer en contradiction avec l’objectif de
discipline budgétaire.

Tableau récapitulatif
Objectifs Compatibilité Incompatibilité

• Réduire les inégalités • Protection sociale = • Réforme coûteuse →


sociales (AMO, aides consommation ↑ et hausse dépenses
directes) productivité ↑ publiques
• Maintenir l’équilibre • Stabilité sociale → • Risque de déficit
budgétaire croissance durable budgétaire si recettes
insuffisantes
Exercice 21:

En 2025, le Maroc prévoit de lancer des projets d’énergies renouvelables (solaire, éolien) pour
réduire sa dépendance énergétique. Cette transition devrait améliorer l’équilibre extérieur en
réduisant les importations d’hydrocarbures, mais nécessite d’importants investissements publics
et privés, risquant d’alourdir la dette publique à court terme.

1) Quels sont les deux grands objectifs mis en avant ?


- **Réduire la dépendance énergétique** et améliorer l’équilibre extérieur.
- **Maîtriser la dette publique et préserver la soutenabilité budgétaire.**

2) Compatibilité à long terme


- Les énergies renouvelables permettent de **diminuer durablement la facture énergétique**,
réduisant la dépendance extérieure.
- À long terme, elles favorisent la **stabilité économique** en limitant la vulnérabilité aux chocs
pétroliers.
- Les économies générées peuvent contribuer au **remboursement progressif de la dette**.
- De plus, elles renforcent l’**attractivité pour les IDE verts** et créent des emplois.

3) Incompatibilité à court terme


- Les projets nécessitent des **investissements massifs** (infrastructures, technologies,
financements).
- Cela entraîne un **alourdissement de la dette publique** et des engagements financiers
lourds.
- Le Maroc peut donc faire face à une **contradiction entre l’investissement massif pour la
transition verte et l’objectif de rigueur budgétaire** à court terme.

4) Pistes de solution pour concilier les objectifs


- **Recourir aux partenariats public-privé (PPP)** pour partager les coûts d’investissement.
- **Mobiliser les financements internationaux verts** (Fonds climat, banques multilatérales,
Green Bonds).
- **Cibler en priorité les projets à fort rendement** énergétique et économique.
- **Optimiser la gestion des finances publiques** pour éviter une dérive du déficit.

Tableau récapitulatif
Objectifs Compatibilité (long Incompatibilité Solutions
terme) (court terme)

• Réduire • Facture • Investissements • PPP,


dépendance énergétique ↓ → massifs → dette financements verts,
énergétique équilibre extérieur ↑ publique ↑ Green Bonds
• Préserver • Attractivité IDE • Pression • Ciblage projets à
soutenabilité verts + emplois budgétaire à court haut rendement
budgétaire • Dette soutenable terme • Gestion stricte
si économies à des finances
long terme publiques

Exercice 22:

En 2025, le Maroc prévoit de lancer des projets d’énergies renouvelables (solaire, éolien) pour
réduire sa dépendance énergétique. Cette transition devrait améliorer l’équilibre extérieur en
diminuant les importations d’hydrocarbures, mais nécessite des investissements publics et
privés importants, ce qui risque d’alourdir la dette publique à court terme.

1) Quels sont les deux grands objectifs mis en avant ?


- **Réduire la dépendance énergétique et améliorer l’équilibre extérieur.**
- **Préserver la soutenabilité budgétaire et limiter l’endettement excessif.**

2) Compatibilité à long terme


- Les énergies renouvelables réduisent la facture énergétique et améliorent la balance des
paiements.
- Elles renforcent l’indépendance énergétique du Maroc et protègent contre la volatilité des prix
internationaux.
- À long terme, les économies budgétaires permettent de compenser les investissements
initiaux.
- Elles attirent également des **IDE verts** et créent de nouveaux emplois.

3) Incompatibilité à court terme


- Les projets nécessitent des financements massifs, ce qui augmente la **dette publique** et les
engagements financiers.
- À court terme, la contrainte budgétaire entre en conflit avec l’investissement nécessaire pour
la transition énergétique.
- Cela peut réduire la capacité de l’État à financer d’autres priorités (santé, éducation).

4) Pistes de solutions
- **Recourir aux partenariats public-privé (PPP)** pour limiter la charge directe sur le budget de
l’État.
- **Mobiliser les financements internationaux verts** (fonds climatiques, banques multilatérales,
Green Bonds).
- **Cibler en priorité les projets les plus rentables** et générateurs de devises.
- **Étalement des investissements** pour éviter un choc budgétaire immédiat.

Tableau récapitulatif
Objectifs Compatibilité (long Incompatibilité Solutions
terme) (court terme)

• Réduire • Moins • Investissements • PPP,


dépendance d’importations massifs → dette financements verts,
énergétique d’hydrocarbures publique ↑ Green Bonds
• Préserver • Balance des • Conflit avec • Prioriser projets
soutenabilité paiements rigueur budgétaire rentables
budgétaire améliorée à court terme • Étaler
• Création investissements
d’emplois et IDE
verts

Exercice 23:

En 2023, le Maroc a renforcé la régulation bancaire pour garantir la stabilité financière. Cela a
réduit les risques de faillite des institutions financières, mais a également freiné l’octroi de
crédits aux entreprises, impactant le financement des investissements privés. Voici la
correction.

Objectifs compatibles
- **Stabilité financière** : grâce à une régulation bancaire plus stricte, les risques de faillite
bancaire et de crise systémique diminuent.
- **Confiance des acteurs économiques** : un système bancaire solide rassure les investisseurs
et facilite les flux financiers à long terme.
- **Protection des épargnants et de l’économie** : en évitant les crises financières, on protège
les ménages et les entreprises.

Objectifs incompatibles
- **Dynamisation de l’investissement privé** : des conditions de crédit plus restrictives limitent la
capacité des entreprises à financer leurs projets.
- **Croissance économique à court terme** : moins de crédits disponibles = moins
d’investissements, ce qui freine la croissance.
- **Risque de ralentissement entrepreneurial** : les PME, qui dépendent fortement du crédit
bancaire, sont les plus touchées.

Tableau récapitulatif
Objectifs compatibles Objectifs incompatibles

• Stabilité financière • Ralentissement de l’investissement


• Réduction des risques de faillite privé
bancaire • Moindre accès au crédit pour les
• Confiance renforcée dans le système entreprises
financier • Frein à la croissance économique à
• Protection des épargnants court terme
• Impact négatif sur les PME

Exercice 24:

Correction - Exercice 24
Depuis 2021, le Maroc a lancé une vaste réforme de la protection sociale pour généraliser
l’accès à l’assurance maladie et aux allocations familiales. Cependant, cette réforme a entraîné
une hausse des dépenses publiques et accentué le déficit budgétaire. Le gouvernement
cherche donc à concilier amélioration du bien-être social et maîtrise des équilibres financiers.

Objectifs compatibles
- **Amélioration du bien-être social** : accès généralisé à la santé et à la protection familiale.
- **Cohésion sociale et stabilité politique** : réduction des inégalités sociales favorise un climat
économique et social stable.
- **Effets économiques positifs à moyen/long terme** : meilleure santé et protection sociale
renforcent la productivité et la croissance.

Objectifs incompatibles
- **Maîtrise des équilibres financiers** : le coût de la réforme alourdit les dépenses publiques.
- **Risque de déficit budgétaire accru** si les recettes de l’État n’augmentent pas en parallèle.
- **Pression sur la soutenabilité de la dette** en cas de financement par emprunts répétés.

Tableau récapitulatif
Objectifs compatibles Objectifs incompatibles

• Amélioration du bien-être social • Hausse des dépenses publiques


• Réduction des inégalités • Déficit budgétaire accru
• Cohésion sociale • Risque sur la soutenabilité de la dette
• Gains de productivité et croissance à
long terme

eXERCICE 25:

Correction - Exercice 25
Le Maroc a investi massivement dans les énergies renouvelables, notamment avec le complexe
solaire Noor à Ouarzazate. Ces projets renforcent l’indépendance énergétique et réduisent la
dépendance aux énergies fossiles importées. Cependant, certains secteurs traditionnels liés
aux énergies fossiles (raffinage, transport) ont perdu des emplois, provoquant des tensions
sociales.

Objectifs compatibles
- **Indépendance énergétique** : réduction de la dépendance vis-à-vis des énergies fossiles
importées.
- **Transition écologique** : développement durable et réduction des émissions de CO2.
- **Attractivité économique** : investissements verts, création de nouveaux secteurs d’emplois
(ENR, maintenance, recherche).

Objectifs incompatibles
- **Emploi dans les secteurs traditionnels** : le déclin du raffinage, transport et industries
fossiles entraîne des pertes d’emplois.
- **Tensions sociales** : reconversion insuffisante de la main-d’œuvre issue des secteurs
fossiles.
- **Risque de déséquilibre social** si les travailleurs impactés ne bénéficient pas de politiques
d’accompagnement.

Tableau récapitulatif
Objectifs compatibles Objectifs incompatibles

• Indépendance énergétique • Perte d’emplois dans les secteurs


• Transition écologique et durable fossiles
• Développement d’emplois verts et • Tensions sociales liées aux
d’investissements verts restructurations
• Risque de chômage sectoriel si pas de
reconversion

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