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TD 01 - Logique - Correction

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REDA SLAOUI MPSI 1 2024/2025

TD : LOGIQUE
CORRECTION
1 1 Faux. 2 Vrai. 3 Faux. 4 Vrai.

2 ( A ou B) ⇔ ( A ⇒ B).

3 ∃ε > 0, ∀η > 0, ∃ x ∈ R, | x − 1| < η et (| f ( x)| 6 0 ou | f ( x)| > ε).

4 1 Pour tout entier naturel, il existe un entier naturel plus grand que lui. Assertion vraie.
2 Il existe un entier naturel qui est plus grand que tous les entiers naturels. Assertion fausse.
3 Tout réel strictement positif est l’image d’un réel par la fonction exponentielle. Assertion vraie.
4 Il existe un réel qui est antécédent de tous les réels strictement positifs par la fonction exponentielle. Assertion fausse.
5 Il existe deux réels distincts dont l’image par f est nulle. Autrement dit, f s’annule au moins deux fois.

5 1 ∃c ∈ R, ∀ x ∈ R, f ( x) = c. Autre réponse : ∀( x, y) ∈ R2 , f ( x) = f (y).


2 ∃ a ∈ R, ∀ x ∈ R, f ( x ) > f ( a). 3 ∀ M ∈ R, ∃ x ∈ R, f ( x ) > M. 4 ∀( x, y) ∈ R2 , f ( x ) = f (y) = 0 ⇒ x = y.
 
6 1 (∃ x ∈ E, P( x)) et (∀(y, z) ∈ E2 , ( P(y) et P(z)) ⇒ y = z) .
 
2 (∀ x ∈ E, non P( x )) ou (∃(y, z) ∈ E2 , P(y) et P(z) et y 6= z) .

7 Par contraposée. Supposons n impair. Alors il existe p ∈ N tel que n = 2p + 1. Donc n2 − 1 = 4p2 + 4p = 4p( p + 1).
Or l’un des deux entiers p et p + 1 est pair donc p( p + 1) est pair i.e. p( p + 1) = 2k avec k ∈ N. D’où n2 − 1 = 8k.
Ainsi, n2 − 1 est divisible par 8.

8 Par disjonction de cas. Soit x ∈ R.


• Si x > 1 alors | x − 1| = x − 1 et donc ( x2 − x + 1) − | x − 1| = x2 − x + 1 − x + 1 = x2 − 2x + 2 = ( x − 1)2 + 1 > 0.
D’où, | x − 1| 6 x2 − x + 1.
• Si x 6 1 alors | x − 1| = 1 − x et donc ( x2 − x + 1) − | x − 1| = x2 − x + 1 − 1 + x = x2 > 0. D’où, | x − 1| 6 x2 − x + 1.
Autre méthode : Il suffit de montrer que −( x2 − x + 1) 6 x − 1 6 x2 − x + 1.
√ a √
9 1 Supposons, par l’absurde, que 2 ∈ Q. Alors, il existe alors ( a, b) ∈ Z × N∗ avec a ∧ b = 1 tel que . 2 =
b
2 2 2 2 2
Donc, a = 2b . Ainsi 2 divise a . Comme 2 est premier alors 2 divise a i.e. a = 2k avec k ∈ Z. Donc 4k = 2b et par suite
2k2 = b2 . Ainsi 2 divise b2 et par suite 2 divise b. D’où 2 est un diviseur commun de a et b. Ce qui est absurde car a et b
sont premiers entre eux.
√ a √
2 Supposons, par l’absurde, que n ∈ Q. Alors existe alors ( a, b) ∈ Z × N∗ avec a ∧ b = 1 tel que . n =
b
Donc, a2 = nb2 . Par suite, b2 divise a2 et donc a2 ∧ b2 = b2 . Or a ∧ b = 1 alors a2 ∧ b2 = 1. Donc, b2 = 1 et par
suite b = 1 car b ∈ N. D’où n = a2 , absurde.
√ √ √ √ √ √
3 Supposons, par l’absurde, que 2 + 3 + 6 ∈ Q. Alors, il existe r ∈ Q tel que 2 + 3 + 6 = r.
√ √ √ √ √ √
Donc, 2 + 3 = r − 6. Par passage au carré, 5 + 2 6 = r2 + 6 − 2r 6 c’est-à-dire 2(1 − r ) 6 = r2 + 1.
√ r2 + 1
D’où, 6= ∈ Q, absurde.
2(1 − r )

10 Analyse : Supposons qu’il existe une fonction f : R → R affine telle que f ( a) = b et f (b) = a. Alors il existe (α, β) ∈ R
tel que ∀ x ∈ R, f ( x ) = αx + β. Donc, f ( a) = αa + β et f (b) = αb + β. Or f ( a) = b et f (b) = a alors b = αa + β et a = αb + β.
Donc, par soustraction b − a = α( a − b) i.e. α = −1. Puis, β = a − αn = a + b. D’où, ∀ x ∈ R, f ( x ) = a + b − x.
Synthèse : Soit f : R → R définie par : ∀ x ∈ R, f ( x ) = a + b − x.
Alors, il clair que f est affine. De plus, f ( a) = a + b − a = b et f (b) = a + b − b = a.

1
11 Analyse : Supposons que la fonction f existe. Alors pour x ∈ R et y = f ( x) on a f (0) = 2 − x − f ( x). Donc
f ( x ) = 2 − x − f (0). Puis, pour x = 0, f (0) = 2 − f (0) i.e. 2 f (0) = 2 i.e. f (0) = 1. Donc, f ( x ) = 1 − x.
Synthèse : Soit f : R → R la fonction définie par ∀ x ∈ R, f ( x ) = 1 − x. Alors
∀( x, y) ∈ R2 , f (y − f ( x )) = 1 − (y − f ( x )) = 1 − y + f ( x ) = 1 − y + 1 − x = 2 − x − y.
Conclusion : Il existe une fonction unique f : R → R telle que ∀( x, y) ∈ R2 , f (y − f ( x )) = 2 − x − y, c’est la fonction
définie par : ∀ x ∈ R, f ( x ) = 1 − x.

12 Soit f : R → R une fonction.


Analyse : Supposons qu’il existe une fonction g : R → R paire et une fonction h : R → R impaire telles que f = g + h.

Alors, ∀ x ∈ R, f ( x ) = g( x ) + h( x ) 1 et f (− x ) = g(− x ) + h(− x ) i.e. f (− x ) = g( x ) − h( x ) 2 .


f ( x ) + f (− x ) f ( x ) − f (− x )
Par sommation et soustraction de 1 et 2 on a ∀ x ∈ R, g( x ) = et h( x ) = .
2 2
Synthèse : Soit h : R → R et h : R → R les fonctions définies par :
f ( x ) + f (− x ) f ( x ) − f (− x )
∀ x ∈ R, g( x ) = et h( x ) = .
2 2
f (− x ) + f ( x ) f (− x ) − f ( x )
Alors ∀ x ∈ R, g(− x ) = = g( x ) et h(− x ) = = − h ( x ).
2 2
2 f (x)
De plus, ∀ x ∈ R, g( x ) + h( x ) = = f ( x ). D’où, g est paire et h est impaire et f = g + h.
2

13 Pour n = 4, 24 = 16 et 42 = 16. Donc 24 > 42 . Soit n > 4 et supposons 2n > n2 . Alors


2n+1 − (n + 1)2 = 2 × 2n − n2 − 2n − 1 > 2n2 − n2 − 2n − 1 = n2 − 2n − 1 = (n − 1)2 − 2 > 0 car n > 4.
√ √ √ √
14 Pour n = 0, (1 + 2)0 = 1 = 1 + 0 2. On prend alors a0 = 1 et b0 = 0. Soit n ∈ N et supposons (1 + 2)n = an + bn 2
√ √ √ √ √ √
avec ( an , bn ) ∈ N2 . Alors (1 + 2 ) n +1 = (1 + 2) n (1 +
2) = ( an + bn 2)(1 + 2) = ( an + 2bn ) + ( an + bn ) 2. On prend
√ √
alors an+1 = an + 2bn ∈ N et bn+1 = an + bn ∈ N et on a alors (1 + 2)n+1 = an+1 + bn+1 2.

15 On a u0 = 2 = 20 + 30 et u1 = 5 = 21 + 32 . Alors, la propriété est vraie pour n = 0 et n = 1. Soit n ∈ N et supposons


un = 2n + 3n et un+1 = 2n + 3n+1 . Alors
un+2 = 5un+1 − 6un = 5(2n+1 + 3n+1 ) − 6(2n + 3n ) = 2n (5 × 2 − 6) + 3n (5 × 3 − 6) = 2n × 4 + 3n × 9 = 2n+2 + 3n+2 .

16 On procède par récurrence forte. Pour n = 1, on prend p = k = 0.


Soit n ∈ N∗ et suppose que le résultat est vrai pour les entiers 1, . . . , n.
• Si n + 1 est impair alors n + 1 = 2k + 1 avec k ∈ N. Donc, n + 1 = 20 (2k + 1).
• Si n + 1 est pair alors n + 1 = 2m avec 1 6 m 6 n. Par hypothèse de récurrence, il existe ( p0 , k) ∈ N2 tel que
m = 2 p0 (2k + 1). Alors, n + 1 = 2 p0 +1 (2k + 1). On pose p = p0 + 1. Donc, n + 1 = 2 p (2k + 1).

17 Par récurrence à pas double. Le résultat est trivial pour n = 0 et par hypothèse pour n = 1. Soit n ∈ N et supposons
  
1 1 1 1 1 1
que xn + ∈Z et x n +1 + ∈ Z. On a x n +1 + x+ = x n +2 + + xn + n .
xn x n +1 x n +1 x x n +2 x
    
1 1 1 1
On en déduit que x n +2 + n +2 = x n +1 + n +1 x+ − xn + n ∈ Z.
x x x x

1 1 1
18 Pour tout n ∈ N∗ r {1}, on pose un = 1 + + + · · · + .
2 3 n
Montrons par récurrence forte que pour tout n ∈ N, un est le quotient d’un entier impair par un entier pair.
Cette propriété est vraie pour n = 2. Soit n ∈ N avec n > 2 et supposons la propriété vraie pour tout k ∈ J2; nK et montrons
qu’elle est vraie pour n + 1.
1er car : n + 1 est impair. Il existe k ∈ N tel que n + 1 = 2k + 1.
1 2p + 1
On a un+1 = un + et par hypothèse de récurrence un = avec p ∈ N et q ∈ N∗ .
n+1 2q
(2p + 1)(2k + 1) + 2q
Donc, u n +1 = .
2q(2k + 1) 2
Il est clair que un+1 est le quotient d’un entier impair par un entier pair.
2ème cas : n + 1 est pair. Il existe k ∈ N∗ tel que n + 1 = 2k.
 
1 1 1 1 1 1 1 1
On a un+1 = 1 + + · · · + + 1+ +···+ = 1+ +···+ + u .
3 2k − 1 2 2 k 3 2k − 1 2 k
2p + 1
Par hypothèse de récurrence, on a uk = avec p ∈ N et q ∈ N∗ . De plus, en réduisant au même dénominateur,
2q
1 1 r r 2p + 1 4qr + (2s + 1)(2p + 1)
la somme 1 + + · · · + est de la forme avec (r, s) ∈ N∗2 . Donc un+1 = + = .
3 k 2s + 1 2s + 1 4q 4q(2s + 1)
Il est clair que un+1 est le quotient d’un entier impair par un entier pair.

19 Montrons par récurrence forte que le nombre de coups nécessaire est n − 1. Pour n = 1, la plaquette est déjà découpée
et donc on a beson de 0 coup. D’où, la propriété est vraie pour n = 1. Soit n ∈ N avec n > 2 et supposons la propriété
vraie pour tout k ∈ J1, nK et montrons que c’est vraie pour n + 1. Soit P une plaquette de chocolat de n + 1 carrés. On
découpe P en deux portions A et B. On note a le nombre de carrés dans A et b le nombre de carrés dans B. Alors a ∈ J1, nK
et b ∈ J1, nK. Par hypothèse de récurrence on a besoin de a − 1 coups pour découper A et b − 1 coups pour découper B.
En total, on a besoin de ( a − 1) + (b − 1) + 1 coups pour découper P en carrés, le 1 ajouté à la fin étant pour le premier
coup qu’on a fait au début, i.e. on a besoin de a + b − 1, ce qui est égal à n. D’où le résultat.

20 Le résultat est trivial pour n = 0. Soit n ∈ J0, p − 1K et supposons le résultat vrai pour n. Par intégration par parties,
Z 1 1 Z 1 Z 1
1
t p−n e−t dt = −t p−n e−t 0 + ( p − n)t p−n−1 e−t dt = − + ( p − n) t p−(n+1) e−t dt.

0 0 e 0

1 n −1
Z 1 Z 1
p! p!
e k∑
Or par hypothèse de récurrence : t p e−t dt = − + t p−n e−t dt.
0 =0
( p − k ) ! ( p − n)! 0

1 n
Z 1 Z 1
p! p!
Donc, en remplaçant on aura,
0
t p e−t dt = − ∑
e k =0 ( p − k ) !
+ 
p − ( n + 1) ! 0
t p−(n+1) e−t dt. Récurrence établie.

21

22 On procède par récurrence descendante. Pour n = N, on a u N = N < N + 1. Donc la propriété est vraie.
Soit n ∈ N tel que 3 6 n 6 N. Supposons un < n + 1 et montrons que un−1 < n.
q
On a un−1 = (n − 1)un et, par hypothèse de récurrence, un < n + 1.
q p √
Donc, un−1 < (n − 1)(n + 1) = n2 − 1 < n2 = n. Récurrence établie.

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