Annexe 3
CANEVAS DE REDACTION DU
RAPPORT D’ETUDES
INTRODUCTION
1- Présentation du bas-fond et de son terroir
2- Objectifs de l’étude
MÉTHODOLOGIE DE L’ÉTUDE ET LES MATÉRIELS UTILISÉS
1- Méthodologie pour les travaux préliminaires (Recherche documentaire)
2- Méthodologie générale pour la collecte des données (Diagnostics socio-économique et
physique ; levé topographique).
LES RÉSULTATS DES ÉTUDES
1- Les études socio-économiques (questionnaire MARP)
2- Les études pédologiques (Répartition des fosses et résultats des différents profils
pédologiques par tableau).
3- Les études hydrauliques (Récapitulatif du diagnostic hydraulique)
4- Les études topographiques (Fiches de levé topographiques)
TRAITEMENT DES DONNÉES
1- Synthèse de l’étude MARP (bas-fond, village, motivation des populations,
disponibilités des ressources en eau et en moellons)
2- Tracé des différents profils (profils en long et en travers)
3- Propositions d’aménagement du bas-fond
L’ÉTUDE FINANCIÈRE DU PROJET
1- Prix et quantités unitaires utilisés (voir support de la formation)
2- Estimation des travaux réalisés au groupement
3- Estimation des travaux réalisés à l’entreprise ou par le tâcheron
RECOMMANDATIONS ET SUGGESTION (choix justifie de l’option a retenir :
travaux au groupement ou a l’entreprise ?)
CONCLUSION
Annexe 4
Termes de références du
Contrôle des travaux
Les termes de référence de la Mission de Contrôle des travaux
d’aménagement de bas-fond
Introduction
Le plan d’actions pour la filière riz (PA/FR), qui a démarré en juillet 2000, a pour objectif
global l’accroissement de la production nationale de riz de façon économique, sociale et
environnementale. Le plan vise principalement par l’augmentation du revenu des producteurs,
groupés en Organisation des Producteurs Rizicoles. Comme tous les autres plans d’actions
contenus dans le Plan Stratégique Opérationnel (PSO), le PA/FR veut devenir le cadre
national de référence en matière d’aménagements de bas-fonds et de petits périmètres irrigués.
C’est dans ce contexte de définition d’une approche nationale que se situe la mise en place
d’un encadrement des groupements de producteurs de riz pouvant aboutir à des travaux de
réhabilitation et de réhabilitation.
Le plan d’actions est exécuté par la cellule de gestion (CG/PAFR) qui a son siège à Bobo-
Dioulasso sous la responsabilité du Comité Interprofessionnel du Riz (CIR). Le CIR sera une
instance permettant aux différents acteurs impliqués dans la filière (commerçants,
producteurs, transformateurs, etc.) de débattre sur les contraintes et les atouts, de les
hiérarchiser, de proposer des solutions et de devenir un interlocuteur crédible vis-à-vis de
l’Etat et des partenaires de développement en tout ce qui concerne la filière riz. Les activités
du plan d’actions découlent du diagnostic fait par la mission d’évaluation effectuée par le
bureau d’études ADE en 1997 et dont les propositions ont été validées par un atelier national
tenu en avril 1997.
Contexte spécifique de la consultation
Une des principales activités du Plan d’actions pour la filière riz concerne l’aménagement de
bas-fonds, basé sur les demandes des populations, avec une démarche très participative, de
façon à ce que les bénéficiaires s’approprient entièrement le projet qu’ils devront mener à
bien avec l’appui d’un Organisme Relais. A la suite de la demande de d’aménagement de la
population la CG a lancé les études et réalisé les DAO des travaux d’aménagement. La
population s’est engagée à collecter les moellons avant tout commencement des travaux. Les
travaux de terrassement et de génie civil seront réalisés à l’entreprise. Cependant les travaux
de protection (pose du géotextile et pose des enrochements) seront réalisé par le groupement.
A cette fin, ce dernier sera encadré par la mission de contrôle.
Les taches générales
Le consultant mettra en place pour la durée des travaux, estimée à trois (4) mois, une équipe
composée d’un superviseur, de topographes et de techniciens encadreurs. Le Superviseur sera
un Technicien Supérieur de l’Hydraulique et de l’Equipement rural. Le surveillant sera un
technicien - topographe et sera en charge du contrôle au pied d’œuvre. Un technicien
encadreur sera ajouté pendant la période des travaux de pose de moellons, estimée à un mois.
Ces derniers travaux seront entrepris par le groupement. Enfin un géotechnicien appuiera la
mission pendant une semaine au début des travaux de confection de diguettes.
Le Superviseur aura pour rôle de :
Vérifier et approuver de façon formelle le dossier d’exécution, consistant dans les plans et
métrés des ouvrages, qui lui est présenté par l’Entreprise.
Rédiger les procès-verbaux des réunion de chantier et les envoyer à la CG/PAFR ainsi
que tous autres documents relatifs aux chantiers
Rédiger et faire parvenir à la CG/PAFR les rapports mensuels.
Tenir informé (hebdomadairement) le PAFR sur l’avancement des travaux.
Le Surveillant aura pour rôle de :
Vérifier contradictoirement avec l’Entreprise les implantations de diguettes à courbes de
niveau.
Surveiller les travaux, éprouver et examiner les matériaux ainsi que la quantité et la qualité de
l’exécution.
Organiser les réunions de chantier bimensuelles.
Remplir quotidiennement le journal de chantier.
Préparer régulièrement les attachements des travaux de concert avec l’Entreprise.
Vérifier les décomptes de l’Entreprise et donner son accord pour paiement avant de les
transmettre à la CG/PAFR
Préparer les réception provisoires et définitives des travaux de l’Entreprise (les réceptions
ne seront prononcées qu’après accord formel de la CG/PAFR).
La Mission de Contrôle ne peut :
relever l’Entrepreneur d’aucune de ses obligations contractuelles
ordonner une quelconque modification aux ouvrages à) exécuter sans accord écrit de la part
de la CG/PAFR
être absent de plus de trois jours par mois.
Le technicien encadreur aura pour rôle :
d’aider le groupement dans l’organisation des travaux de pose du géotextile et de moellons
de montrer aux villageois comment poser le géotextile et les moellons
d’approuver les travaux de pose de géotextile et de moellons
de préparer la réception provisoire des travaux de protection
Le géotechnicien aura pour rôle de :
vérifier l’aptitude des sols pour la confection des diguettes (terre argileuse)
réaliser la planche d’essais en vue de déterminer le nombre de passes et l’humidité optimale
pour l’obtention des 90% de l’OPN pour le remblai des diguettes.
conseiller le Chef de Mission de Contrôle sur la poursuite du contrôle des compacités après
une intervention
Les tâches spécifiques
Démarrage des travaux
Avant le démarrage des travaux, le chef de mission de contrôle devra s’assurer que :
L’entrepreneur a bien reçu de la CG/PAFR, l’ordre de démarrer les travaux ;
L’entreprise a bien mis en place le journal de chantier et le cahier des PV
Le planning des travaux, proposé par l’entreprise, est conforme aux prescriptions du
marché des travaux et réalisable compte tenu des conditions du terrain
Tous les engagements prévus par le marché de travaux ont été bien remplis par
l’entrepreneur.
Tenue des documents
Toute information importante sera transmise de façon formelle. Les documents utilisés
seront :
Les ordres de service
Les notes de chantier
Le journal de chantier
Le cahier des procès verbaux
Le cahier d’attachement
Les ordres de service
Le Chef de Mission de Contrôle propose et prépare les ordres de service. A moins d’une
délégation de pouvoir, les ordres de service sont signés par la CG/PAFR. Le Contrôleur veille
à leur application.
L’ordre de service a pour but de notifier à l’entrepreneur les décisions ayant une importance
pour la conduite des travaux. La date de notification doit bien être déterminée (ordre de
commencer les travaux, point de départ d’un délai, modifications, etc.)
L’accusé de réception de l’ordre de service doit être retourné par l’entrepreneur au contrôleur
avec une copie pour la CG/PAFR après signature, assorti le cas échéant, de réserves.
Lorsque l’entreprise estime que les prescriptions d’un ordre de service, dépassent les
obligations de son marché, il doit , sous peine de forclusion, en présenter l’observation écrite
et motivée dans un délai de 7 jours au contrôleur qui transmettra à la CG/PAFR. Toute
communication entre entreprise et contrôle sera écrite, faute d’être considérée comme
inexistante.
La note de chantier
Il s’agit d’un document établi par le contrôleur et le plus souvent destiné au responsable local
de l’entreprise. Cette note sera établie dans le journal de chantier. Elle a pour but de préciser à
l’entreprise les dispositions particulières de peu d’importance en généal. et intéressant le plus
souvent l’organisation du chantier, la sécurité, les modalités d’exécution, les réceptions de
matériaux, etc. en général ces dispositions ont été ordonnées de vive voix,, mais la note de
chantier a pour objet de rappeler et de confirmer ainsi ces instructions.
Avant l’établissement d’une note de chantier importante pouvant faire l’objet d’une réserve de
la part de l’entrepreneur, le contrôleur avisera la CG/AFR qui décidera.
Dans le cas ou l’entrepreneur n’exécute par les instructions ainsi données, le contrôleur peut
être amené à proposer à la CG/PAFR l’envoi d’un ordre de servie.
Le journal de chantier
C’est le document le plus important de la vie du chantier : absolument tout ce qui s’y passera
devra y être confirmé. Ce registre est tenu par le contrôleur et peut être consulté à tout
moment par l’entrepreneur. Le contrôleur veillera à ce que les évènements importants inscrits
sur le journal de chantier soient visés par l’entrepreneur. Les éléments suivants seront
mentionnés.
L’effectif du personnel
Le mouvement et l’état du matériel
Le stock du matériel
Les pannes importantes du matériel
Les arrêts de chantier
Les accidents
Les visites importantes
L’état d’avancement des travaux
La transmission des messages entre l’entrepreneur et le contrôle
Le contrôleur ne doit pas perdre de vue que le journal de chantier sert de document de base à
toutes réclamations des litiges pouvant opposer l’entrepreneur à la CG/PAFR
Le journal de chantier sera un cahier triplicata numéroté, dont l’original de chaque feuille sera
transmis à la CG/PAFR et une copie à l’entreprise. Les notes de chantier seront écrites dans le
journal de chantier, comportant :
Le numéro d’ordre de la note de chantier
Un résumé succinct du texte
La date de son établissement
L’entrepreneur est tenu de signer le journal lors de la remise de la note, cette signature tenant
lieu d’accusé de réception.
Le cahier des procès verbaux / attachement
C’est un cahier triplicata à feuilles numérotées, tenu par le contrôleur où sont enregistrés tous
les attachements (piquetages, réceptions de fouilles, parties d’ouvrages, etc.) ainsi que les
procès verbaux de réunion de chantier.
L’attachement est un constat contradictoire et son importance est capitale quand il s’agit de
parties d’ouvrages susceptibles d’être cachées, modifiées ou effacées par la suite des travaux.
L’attachement est donc la pièce de base du règlement de l’entreprise : à ce titre il doit être
incontestable. Pour cela il doit être établi contradictoirement avec l’entrepreneur ou son
représentant : il doit comporter :
Toutes indications permettant d’identifier les parties d’ouvrages faisant l’objet du
constat
Un croquis coté des lieux
La date d’établissement du document et les signatures des deux parties
Les PV ne doivent comporter aucune surcharge, aucun grattage. Si une correction s’avérait
cependant nécessaire, il est essentiel qu’elle soit visible et paraphée des deux parties.
L’original est destiné à la CG/PAFR, le double est remis à l’entreprise et le troisième non
détachable restera sur le chantier pendant toute la durée des travaux.
Résultats attendus
Les résultats attendus sont :
Bonne exécution des travaux et respect des consignes et délais définies dans le marché
des travaux
Rédaction et acheminement des rapports d’activités à la CG/PAFR
Acheminement des PV de réunion de chantier
Approbation des attachements et décomptes
Bonne tenue des documents de chantier (journal de chantier, cahier des PV, notes de
chantier)
Etablissement et acheminement du PV de réception provisoire
Etablissement et acheminement du PV de réception définitive
Profils exigés
Le bureau d’étude devra mettre à la disposition du chantier le personnel minimum suivant :
Un technicien supérieur topographe d’au moins 3 ans d’expérience professionnelle
Un technicien agent de maîtrise d’au moins 2 ans d’expérience dans la conduite des
chantiers ; son rôle est d’assurer le contrôle des travaux de protection et l’encadrement
technique du groupement.
Rapports
La Mission de Contrôle élaborera :
1 rapport mensuel en 3 exemplaires faisant le point des activités des chantiers, l’état
du personnel, du matériel et des matériaux, le niveau d’exécution des travaux, les
difficultés rencontrées, les solutions proposées et mise en œuvre, les dépenses
effectuées ainsi que leurs cumuls, les observation et les recommandations ; le rapport
mensuel devra parvenir à la CG/PAFR au plus tard le 05 du mois suivant.
1 rapport de fin de chantier en 3 exemplaires élaboré à la réception provisoire faisant
état des chantiers à la réception provisoire : ce rapport comprendra l’appréciation de la
mission de contrôle sur l’entreprise sur le plan technique et organisationnel.
Responsabilisation de la Mission de Contrôle
Toute dépense écoulant d’une faute imputable à la Mission de Contrôle sera déduite du
règlement du bureau d’étude. Dans ce cadre une retenue de garantie de 10% sera appliquée
sur chacune des décomptes.
Le bureau d’étude est aussi responsabilisé au niveau du respect des délais contractuels. Une
diminution de 15% de tous les prix unitaires sera appliquée dès dépassement du délai des
travaux. Ce dernier est fixé à 2 ou 3 mois.
Le surveillant ainsi que le superviseur ne pourront être absent de plus de trois jours par mois.
Dans le cas échéant, les jours d’absence non autorisés seront défalqués des décomptes.