PT Production Tomate
PT Production Tomate
DEDICACE
A mes parents : SHABANI MULUMBA et AMINA DJUMA
A mes frères et sœurs
A ma progéniture
A tous ceux qui me sont chers
Je dédie ce projet
REMERCIEMENTS
Premièrement nous tenons à remercier, le Dieu créateur de l’univers, pour sa bonté
incommensurable de nos vies.
Tenons ensuite de remercier notre tuteur Assistant Joseph CIRUSHA de sa disponibilité pour
orienter ce projet.
Nos vibrants hommages s’adressent à nos parents pour leurs sacrifices à nous faire scolariser,
qu’ils trouvent ici un signe de gratitude
Nos sentiments de gratitudes s’adressent à nos frères Dunia Michel et Benjamin Kahonja,
pour leurs différentes formes d’accompagnements
Mille fois merci à nos amis et connaissances, particulièrement, nos remerciements s’adressent
à Mr Amani Kikala Bosco pour son appui dans la rédaction de ce projet.
SIGLES ET ABREVIATIONS
RESUME
La rédaction de ce projet est motivée par la demande non satisfaite de la population d’Uvira
dans la consommation de la denrée tomate.
Les objectifs assignés à ce projet sont ceux de d’analyser la viabilité technique, financière et
économique de la mise en place d’une unité de transformation de contrés des tomates dans la
ville d’Uvira. Pour atteindre cet objectif, nous avons faits recours aux techniques d’entretien
et celles documentaires, couplées aux méthodes statistiques et analytique. Avons tiré un
échantillon de 100 individus de manière aléatoire pour constituer notre base d’étude du
marché.
Ainsi, avons aboutis aux résultats selon lesquels, le projet est techniquement faisable,
financièrement et économiquement viable. Le DRCI est de 2.3 ans, Un TRI de 28 %, la VAN
de 2754055.620 $, le seuil de rentabilité est de 401 420 $. Ce projet nécessité un
investissement de 3 862 995 $ et la durée du projet est de 5 ans.
Mots clés : Projet, Unité de transformation, commercialisation, concentrés de tomates
ABSTRACT
The writing of this project is motivated by the unsatisfied demand of the population of Uvira
in the consumption of the tomato commodity.
The objectives assigned to this project are to analyze the technical, financial and economic
viability of the establishment of a tomato processing unit in the city of Uvira. To achieve this
objective, we used interview and documentary techniques, coupled with statistical and
analytical methods. We drew a sample of 100 individuals randomly to constitute our market
study base.
Thus, we reached the results according to which the project is technically feasible, financially
and economically viable. The DRCI is 2.3 years, An IRR of 28%, the NPV of $2754055,620,
the break-even point is $401,420. This project requires an investment of $3,862,995 and the
duration of the project is 5 years.
Keywords: Project, Processing unit, marketing, tomato concentrates
VI
1
0. INTRODUCTION GENERALE
1. Contexte et problématique
Vu la croissance démographique dans les pays en voie de développement et la production
agricole, reste moins élevé, la nécessité de remédier à ce désastre, semble être très urgent.
A cela, l'orientation des investissements vers les entreprises productrices des biens et des
services, demeure l'un des atouts majeurs qui concourent au développement d'un pays ou d'une
région.
Toute décision économique ou financière suppose une évaluation profonde et préalable des
conséquences, c'est-à-dire, une estimation des résultats attendus et des risques à encourir. De
plus, aucun entrepreneur aussi doué soit-il, ne peut espérer réussir s'il ne propose pas un produit
ou un service capable de répondre à un besoin non satisfait et ne pourra le vendre à un prix
acceptable par les consommateurs et rentable pour son entreprise.
Dès lors, le principal moyen permettant de résoudre ce problème consiste notamment à étudier,
au préalable ce produit ou service en analysant le marché, le prix et les moyens techniques
nécessaires pour sa fabrication ou sa réalisation. Ce qui justifie l'importance même d'une étude
de rentabilité et d'utilité de tout projet économique en général et d'un projet industriel en
particulier.
Au regard, des caractéristiques de l’industrie Congolaise, qui est tournée plus dans des
industries minières à petite échelle, l’agro-industrie, souffre tellement depuis plus d’une
décennie. Cette situation est encore accentuée dans le territoire d’Uvira qui est à plus de 60 %
rural.
Malgré cette situation d’abandon du secteur agro-industriel dans le contexte Congolais, la
demande en produits industriels, ne cesse d’accroitre, c’est le cas de la tomate transformée,
nonobstant les coûts liés à son acquisition lors de son importation.
C’est ainsi, la mise en place d’une unité de transformation de tomate s’avère indispensable pour
combattre valablement le taux de l’insécurité alimentaire, accroitre l’indépendance en produits
alimentaires et permettre une création d’emploi localement.
Cependant, tout au long de la rédaction de ce projet, nous tâcherons de répondre à la question
ci-après : ce projet est-il utile à la communauté, réalisable et faisable (techniquement et
judiciairement), du point de vue économique et financier ?
En guise d’hypothèse, disons que la transformation et la commercialisation des tomates en
concentrées seraient faisable techniquement et en plus viable financièrement et
économiquement.
2
2. Objectifs du projet
A travers ce projet nous visons à :
- implanter à Uvira une unité de transformation moderne des tomates en concentrées
- promouvoir l’économie locale, en encourageant la consommation locale à un prix
concurrentiel
- créer l’emploi localement et réaliser les chiffres d’affaires remarquables mensuellement
3. Motivation à l’élaboration du projet
La rédaction de ce projet, est le fruit d’une grande observation d’une demande non satisfaite à
Uvira, bien que les potentialités du milieu nous offrent un cadre propice de development d’un
projet de transformation de tomates en concentrée.
C’est ainsi, la rédaction de ce projet est pour nous un réel plaisir de concilier les savoirs dans
notre domaine d’étude en entrepreneuriat et gestion de PME et apporter une solution dans
l’achat de concentrées localement à la fois chez les vendeurs et aux ménages.
4. Délimitation du projet
Ce projet est délimité spatialement et temporairement. Du point de vue spécial, ce projet est
réalisé dans le territoire d’Uvira et avec une durée de vie de 5 ans.
5. Méthodologie sommaire
Pour approcher notre étude, nous avons fait recours à la revue documentaire (lecture des livres,
articles, projets avec de similarités, etc…) ; nous avons procédé également à l’élaboration des
questionnaires d’enquêtes et qui d’entretien qui ont été soumis aux potentiels clients et à autre
partenaires (vendeurs, Administration de l’Etat, …).
Ainsi, les données collectées, ont été soumis à un traitement et à des analyses statistiques sous
formes de tableaux et graphique.
La détermination de critères d’investissements des projets a été dégagée en faisant de calcul
dans EXCEL à l’aide de la fonction, TRI et VAN, mais aussi l’IP et DRCI ont été dégagées.
6. Organisation du travail
Outre, l’introduction et la conclusion, le reste de ce travail est articulé autour des trois chapitres
à savoir la revue de la littérature sur des notions des projets d’investissement et la production-
transformation de la tomate, ensuite une étude du marché est réalisée, ainsi que la description
du cadre méthodologique et en dernier nous pressons le projet de transformation et
commercialisation des tomates en concentrées à Uvira.
3
Bon nombre d'auteurs se sont employés à définir le mot projet en s'accordant sur le fait que ce
terme peut avoir plusieurs sens.
Pour DAYAN, le projet est un processus unique de transformation des ressources ayant pour
but de réaliser d'une façon ponctuelle un extrait spécifique répondant à un ou plusieurs objectifs
précis, à l'intérieur des contraintes budgétaires, naturelles, humaines et temporelles (Bridier &
Michaïlof, 1987)
Pour KERZNER, le projet se définit comme étant toute série d'activité ou tâches qui :
Le projet est aussi défini comme l'ensemble des interventions visant à atteindre un objectif
spécifique grâce à : des moyens mis en œuvre (coûts) pour entreprendre des activités
débouchant sur des résultats (Rota, 2007)
De ces définitions, nous pouvons de notre part, définir le projet comme étant un ensemble
d'opérations orientées vers la réalisation d'un objectif fixé à l'avance au moyen des ressources
matérielles, financières et humaines, ressources limitées dans un temps fixé à l'avance.
1.1.2 L’investissement
4
L'investissement consiste, pour une entreprise, à engager durablement des capitaux sous formes
diverses (matérielles ou immatérielles) dans l'espoir d'en obtenir un retour satisfaisant étant
donné les risques assurés (Alcouffe, Boitier, Rivière, & Villesèque-Dubus, 2013)
L'investissement est un coût pour l'entreprise et génère les nouvelles recettes d'exploitation. La
comparaison coût sur recettes permet de déterminer si l'investissement est rentable ou pas.
De ces notions présentées, disons qu’un projet d’investissement consiste alors à injecter de
Catégories des projets
Les projets peuvent être classés selon plusieurs critères, dont nous retiendrons quelques-uns à
savoir :
- Taille des projets
AFITEP propose une classification en trois catégories de taille : petits projets, projets
moyens, grands projets.
- Nature juridique
Projet à but lucratif, productif dont la réalisation aura pour objet la création d’un bien
et/ou d’un service marchand ;
Projet non directement lucratif, productif dont l’objet est la création d’un bien et/ou
service non marchand. Exemple : aménagement sociaux, projets sociaux, projet de
développement.
1.2.1. Cycle de vie du projet
Le cycle de vie d'un projet est tout simplement la collection des diverses phases d'un projet qui
prend naissance dans l'émergence d'un besoin chez les demandeurs et, si tout va bien, il se
termine après livraison à ses demandeurs d'un produit ou service satisfaisant ce besoin (Kikala,
2024).
6
Programmation
Evaluation Identification
Financement
Dans ce point, nous voyons que l'étude du processus de création d'une entreprise se fait sur base
de l'étude du marché, des facteurs favorisant la création d'une entreprise, et de la réalité
juridique de l'entreprise.
1. Etude du marché
a) Définition : selon la définition la plus communément admise, l'étude du marché est : «
l'analyse qualitative et quantitative d'un marché, c'est-à-dire de l'offre et de la demande réelle
ou potentielles d'un produit ou d'un service afin de permettre l'élaboration des décisions
commerciales.
b) But des études du marché : confrontées à une concurrence de plus en plus vive, à une
demande en apparence de plus en plus versatile et, de toute manière, peu à même de faire
prévaloir ses droits, les industries se sont aperçues que « les études de marché apportent une
diminution notable des risques et une chance de succès non négligeable. »
La raison de ce succès tient au fait que l'étude de marché apporte une information objective, le
plus souvent scientifique, sur les contraintes et les qualités d'un marché. En cela même, elle a
permis une meilleure connaissance de l'offre comme de la demande, particulièrement grâce à
l'apport des techniques statistiques ou psychologiques. (Nagard-Assayag, Manceau, & Morin-
Delerm, 2015)
7
De plus, la préoccupation majeure de l'étude sera de confronter constamment les moyens et les
contraintes de l'entreprise face à son environnement.
C'est dire qu'elle ne sera pas seulement axée sur l'extérieur mais aussi sur les données internes
de l'entreprise.
Ainsi, elle peut être limitée à un type de produit ou à un type de consommateur particulier. De
même, elle peut être limitée géographiquement, non seulement à une région mais à une ville,
voire à un quartier.
c) Contenu des études du marché : traditionnellement, une étude de marché complète, traite
de six grands types de problèmes ; étude des données socio-économiques des consommateurs
ou utilisateurs du produit, du produit lui-même, de la distribution, de la publicité et promotion
des ventes, de la concurrence enfin. En cela, elle prétend décrire le marketing-mix des produits
existants ou mieux à définir le marketing-mix possible.
c.1. Etude de l'environnement économique : elle est constituée des données de base de toute
activité, ces données peuvent modifier sensiblement l'offre et la demande des biens et services.
Il est donc important de lui-même quel est leur niveau, leurs fluctuations et les perspectives
qu'elles peuvent offrir.
En particulier, il s'agit d'extraire les faits essentiels dans le domaine :
Économique, notamment par branches ou secteurs (niveau de la production, de l'emploi,
revenu national, PNB, évolution des dépenses commercialisées) ;
Monétaires et financiers (conditions de crédit, inflation...) ;
Sociaux (comportements, mentalités, classes sociales et conflits sociaux...) ;
Démographiques (mouvements de la population, caractéristiques, densité, répartition
régionale, accroissement, répartition socioprofessionnelle) ;
Techniques ou technologies (évolution de la recherche) ;
Juridiques (législation, réglementaire sur le produit, la publicité ou la vente).
Par exemple dans l'alimentation, liste des produits dont l'utilisation est autorisée par le
ministère de la santé).
c.2 Etude du produit : elle va décrire les caractéristiques des produits, des différentes
gammes, les prix pratiqués (prix de vente comme prix publics), l'évolution des ventes. Plus
particulièrement, elle s'attachera à définir le cycle de vie du produit ;
La description des performances des produits de l'entreprise (caractéristiques physiques
comme caractéristiques psychologiques attribuées par les consommateurs), permettra de
le situer par rapport aux besoins des consommateurs et par rapport à ceux offerts par les
entreprises concurrentes ;
8
L’étude des gammes des produits existants passe, le plus souvent, par un graphique
établi en fonction du prix de vente aux consommateurs.
c.3 Etude de la distribution : outil essentiel de la vente des produits, il est indispensable de
réceptivité précisément :
L’importance des différents canaux, leur évolution,
les marges et usages de ces différents canaux (conditions de paiements, remises, unités
de transport, de conditionnement), moyens de promotion ou de publicité sur le lieu de
vente ;
L’attitude des hommes de la distribution vis-à-vis du produit comme de la firme :
notamment leur degré de réceptivité.
L'analyse des ventes de l'entreprise et leur comparaison avec le marché global complétera cette
étude.
c.4 Etude de la promotion des ventes et de la Publicité
Elle revêt essentiellement deux aspects :
Contrôle de l'efficacité par mesure du nombre et des caractéristiques des
consommateurs touchés ainsi que vérification de leur perception,
Proposition des axes et cibles les plus efficaces en fonction de la qualité des
consommateurs et des habitudes des entreprises concurrentes.
En fonction notamment de la description des moyens publicitaires et promotionnels existants
(radio, TV, cinéma, presse, foires et expositions, etc.), le plus souvent sous forme de pige
publicitaire.
Ces piges permettent de reconnaître les positionnements des concurrents, en fonction des
messages utilisés et, particulièrement, s'il existe un « code » publicitaire pour ce type de
produit.
c.5 Etude de la concurrence
Présente, ou au moins sous-jacente dans les parties précédentes, elle constituera la somme des
renseignements permettant de mieux situer les concurrents de l'entreprise :
Monographies des différentes firmes présentes (moyens financiers, liens avec d'autres
groupes, appareil de production, place sur le marché) ;
Effort sur le marché (gammes de produits, prix pratiqués, conditions de vente,
caractéristiques de la distribution, de la clientèle, axes et cibles de la publicité).
Tout d'abord, il s'agira de définir d'une manière précise le ou les problèmes que cherche à
résoudre l'entreprise, l'ampleur qu'elle entend donner à cette étude. A partir de ces objectifs et
contraintes, le responsable de l'étude pourra se livrer à une première enquête rapide lui
permettant d'appréhender d'une manière plus précise comment il peut mener son étude : source
de documentation disponibles, nécessité d'utiliser des techniques d'enquêtes, qualitatives ou
quantitatives, sous-traitance de tout ou partie de l'étude à des sociétés d'études de marché.
Cette phase de pré-enquête lui permettra de chiffrer dans un projet d'étude les coûts et délais
nécessaires. L'étude de marché proprement dit donnera lieu à une confrontation permanente des
différentes informations recueillies tant sur le plan interne qu'externe à l'entreprise. Enfin,
l'analyse des données recueillies et leur traitement permettront la rédaction d'un rapport.
e) Caractéristiques et objectifs :
Trois caractères fondamentaux vont transparaître constamment dans l'étude de marché :
- Elle est prospective,
- Elle se veut opérationnelle,
- C'est une œuvre commune
Les études portant sur le marché ont donc, le plus souvent, un but précis et cherchent la réponse
à des problèmes du type :
- développer les ventes dans certaines régions ;
- redéfinir une gamme de produits de l'entreprise ;
- améliorer la présentation d'un produit ;
- détecter de nouvelles couches de consommations accessibles ;
- accentuer la pénétration de certains circuits de distribution ;
- contrôler l'efficacité d'un message publicitaire ;
- calculer une prévision des ventes des cinq prochaines années...
A chacune des questions de ce type et en fonction du contexte socio-économique il existe
certaines techniques d'études pouvant fournir une réponse. Ce sont ces techniques que nous
étudierons dans les chapitres suivants après une présentation des principales sources
d'informations existant actuellement.
2. Facteurs favorisant la création d'une entreprise
La substitution aux importations
Elle est techniquement simple : il suffit d'évaluer le montant des importations d'un produit
donné pour connaitre la taille du marché solvable.
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L'évaluation du point mort d'une unité de production permet d'apprécier l'opportunité d'un tel
projet national.
Les biens sont généralement ceux répondant aux premières nécessités : agro-alimentaires,
habillement...
Des initiatives ont été prises dans toute l'Afrique, mais se sont heurtées souvent à la taille d'un
marché trop étroit dont les consommateurs n'étaient de surcroît, pas convaincus de l'alternative
ainsi proposée et lui préféraient le produit d'importation.
La VAN C'est la différence entre la valeur actuelle des recettes (flux d'exploitation et flux de
fin de vie) et l'investissement initial. L'investissement est rentable si la valeur actuelle des
recettes nette d'exploitations prévues est supérieure au montant de l'investissement. Et donc un
11
projet est considéré comme rentable si sa valeur actuelle nette est positive compte tenu du taux
d'actualisation dans le cas contraire, le projet doit être rejeté.
Ainsi, la VAN est déterminée de la sorte :
n
(R t
V AN =∑ t – Ct) / (1- i)
t=1
Décision d’investissement :
Si :
• VAN > 0, le projet ou investissement est rentable ;
VAN ˂ 0, le projet ou investissement n’est pas rentable
Ce critère indique le temps nécessaire (nombre d'années et mois) pour que les recettes nettes
d'exploitation actualisées couvrent le montant de l'investissement.
Le délai de récupération des capitaux investis est aussi appelé le pay back. Cette méthode qui
tient compte du vœu de l'entrepreneur vise la rapidité de récupération de la mise initiale. Elle
est fondée en réalité sur l'application du risque couru. Plus rapidement l'entrepreneur aura
récupéré sa mise initiale moins grand sera le risque qu'il court.
∑ Cp ( 1+k )=I
t =1
Le Taux de Rendement Interne (ou Taux de Rentabilité Interne), TRI, est la valeur inversée par
rapport à celle de la VAN. L’objectif de la VAN est de déterminer la valeur actuelle nette d’un
projet à partir d’un taux d’intérêt donné. Mais, l’objectif du TRI est de déterminer le taux
d’intérêt qui va égaliser le coût de l’investissement aux recettes actualisées. Le TRI est donc le
taux d’actualisation qui annule la VAN.
Il se calcule en résolvant l'équation suivante :
12
n
0=∑ (Rt – Ct) / (1- TRI) t
t=1
Décision d’investissement :
Si :
TRI > taux d’intérêt moyen de l’économie (taux d’actualisation, i), le projet ou investissement
est rentable ;
TRI ˂ taux d’intérêt moyen de l’économie (taux d’actualisation, i), le projet ou investissement
n’est pas rentable.
L'indice de profitabilité fait ressortir le gain obtenu par unité du capital investi, on l'obtient par
la formule ci-après :
VAN
IP= +1
I
Les effets sur l’économie nationale sont mesurés par les flux engendrés par le projet qui
apparaissent dans les comptes consolidés (importation, consommations intermédiaires locales,
VA créées et subventions reçues) et sont induits dans le reste de l’économie par le jeu de
fournitures successives de consommations intermédiaires.
Les effets indirects mesurent le degré d’intégration du projet dans l’économie nationale
et résultent de la demande en consommations intermédiaires suscitée par le projet et couverte
par les capacités non saturées de productions locales.
2. La méthode de prix de référence
Plutôt que d’essayer de mesurer un ensemble des effets liés au projet, la méthode de
prix de référence essaie d’agréger et de pondérer les effets afin de saisir l’intérêt économique
du projet à partir du coût pour la collectivité nationale, de l’emploi de certaines ressources rares
et de la valeur pour la collectivité des biens et services produits.
L’emploi de prix de référence consiste à modifier le système de prix du marché et à le
remplacer par un système de prix théorique appelé prix de référence ou prix reflet (SHADDOW
PRICES) qui est supposé exprimer de façon plus rigoureuse la valeur pour la collectivité de
biens et services produits.
La réalisation de l’évaluation économique par prix de référence va donc consiste à partir
des résultats de l’étude financière sommaire à opérer une série d’opérations qui vont permettre :
D’identifier les perturbations en coûts et avantages économiques provoqués par
le projet dans l’économie nationale ;
De classer ces perturbations ;
De mesurer ces coûts et avantages en choisissant un nouveau système de prix ;
Enfin de comparer ces coûts et avantages à l’aide de divers critères permettant
un classement entre projets ou variantes de projets.
Il existe deux grandes catégories de prix de référence :
Les prix d’efficience qui devraient traduire, pour les intrants utilisés, leur coût
marginal de production et leur coût d’opportunité. Pour les biens et services
produits, le prix d’efficience traduit leur coût d’opportunité ou la disposition à
payer des consommateurs ;
Les prix sociaux qui devraient intégrer l’estimation d l’impact de revenus de
différents agents sur la consommation et l’épargne ainsi que les objectifs de la
politique économique en matière de répartition de revenus.
D’une façon générale, l’estimation de la valeur de référence du projet repose sur la
notion de coût d’opportunité. Le coût d’opportunité d’un bien ou service est mesuré par la
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valeur qu’il aurait dans sa meilleure utilisation alternative. Autrement dit, il est mesuré par le
montant des avantages qu’il aurait apporté s’il n’était pas utilisé par le projet.
Il existe deux types de tomates, selon le mode de culture. Il s'agit de tomates déterminées et des
tomates indéterminées.
Les tomates déterminées sont celles dont les plants buissonnants produits les fruits qui
mûrissent à peu près tous en même temps. Ce type de tomate n'a pas besoin de tuteurs ni de
taille, elles sont surtout cultivées pour les productions commerciales. Les tomates Italiennes
sont de ce type.
Les tomates indéterminées sont grimpantes et produisent continuellement dans toute leur vie.
Elles ont besoin des tuteurs et de taille régulière pour améliorer la production.
2. Intérêts de la tomate
La tomate, est cultivée dans tous les pays sous toutes les latitudes, de l’équateur à quasiment le
cercle polaire. Les fruits sont destinés à la consommation en frais ou à la transformation
(LATERROT et al, 1992). C’est aujourd’hui le légume d’intérêt commercial le plus important
(FERRERO, 2009).
La culture de la tomate est très répandue dans le monde entier mais 90% de la production
mondiale est obtenue dans l’hémisphère nord (bassin méditerranéen, Californie et Chine).
La tomate est un aliment diététique, très riche en eau (93 à 95 %), en sels minéraux : potassium
qui représente presque la moitié (235 mg.100g-1, magnésium, phosphore dont les teneurs
varient selon l’état du sol et les techniques culturales
Les teneurs exprimées en grammes pour 100 g de tomate crue sont indiquées dans les
tableaux ci-dessous :
Dans ce chapitre, nous présentons 2 points essentiels qui sont : l’étude du marché, ainsi que le
cadre méthodologique du travail.
Section 1 : ETUDE DU MARCHE
Avant de présenter les résultats de l’étude du marché, essayons de comprendre c’est quoi le
marché et pourquoi mener une étude du marché.
Le marché représenté l’environnement dans lequel va évoluer l’entreprise et où se rencontrent
l’offre et la demande d’un bien ou d’un service, c’est-à-dire principalement les clients
potentiels et la concurrence.
Ainsi, l’étude de marché a pour principal objectif de réduire les risques d’échec, permettant de
prendre les mesures adéquates pour implanter le projet.
1.1. Aperçu général de l’étude du marché
En résumé, l’étude du marché menée dans le cadre de ce business évalué que :
Les désirs des clients sont :
- Produits hauts de gamme (« les meilleurs »)
- Produits disponibles dans le milieu (Uvira)
- Contribuer à la durabilité
- Soutien communautaire, avoir l’impression de soutenir les entreprises locales
20
Milieu de
Ville d'Uvira 92 92
residence
En dehors de la ville 8 8
Statut marital Célibataire 42 42
Marié 58 58
Statut
Fonctionnaire public 3 3
professionnel
Fonctionnaire privé 11 11
Etudiants 17 17
Sans profession 15 15
Commerçant 34 34
Profession libérale 15 15
Niveau
Licence 43 43
d'éducation
Master 3 3
Secondaire 40 10
primaire 10 10
Aucun niveau 4 4
Religion Chrétiens 87 87
Non chrétiens 13 13
Revenu Moins de 100 $ 29 29
Plus de 100 $ 71 71
Source : Notre confection sur base des enquêtes, août, 2024
Nos investigations sur terrain démontrent que nos potentiels clients sont constitués en majorité
par les femmes ayant un âge qui varie dans les 30 ans et plus, avec un niveau de scolarité
moyen.
Le revenu étant, un facteur moteur à la consommation, il a été constaté que plus de 70 % de la
population d’Uvira a un revenu qui dépasse 100 $ le mois. Ce qui est un élément de rassurant
sur la consommation des tomates concentrées.
20 15.5
10.2 11.2
10
0
té e s t s
ili abl lle dui on
b d e o is
o ni or nn pr ra
b io u s
isp a trit d ce
D P rix n u lité tes
rs ua u
leu Q To
va
Autres entreprises
Menages
Vendeur
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100
12
36
52
Vu le niveau de demande non satisfaite en tomate, à travers notre innovations, les appréciations
sont nombreuses, du fait que le coût de revient de la tomate proposée, serait minime et aussi la
production de la tomate dans la plaine de la Ruzizi est en grande quantité.
A part cet avantage que nous dote notre environnement, les principaux concurrents sont
constitués des certains importateurs (Société KOTECHA) et autres revendeurs, mais à petite
échelle des produits importés en Tanzanie, au Rwanda et Burundi.
c. L’analyse des forces et faiblesses de concurrents
Du point de vue organisationnel
Les concurrents ne sont pas organisés en réseaux, chacun évolue dans son coin, ils n’ont pas
des gros capitaux, quelques-uns organisent des actions marketing pour valoriser leurs produits
Les 4 P marketing sont à moitié respectés dans certaines entreprises, la communication se fait
de bouche à oreille, des publicités et caravane motorisée organisée parfois.
Qualité et notoriété du produit
Quantités des
Part de marché tomates %
10
15
75
Dans le cadre de la rédaction de notre projet, nous avons fait recours à deux sources principales
sources de données à savoir :
Les données primaires : elles ont été constituées des informations auprès de différentes
partie prenante, entre autre les ménages, les revendeurs et les entreprises
Les données secondaires : elles ont été composée des différents archives et rapports au
niveau de l’Administration de l’Etat Congolais (OCC, DGDA) afin de s’enquérir des
différentes informations sur les statistiques des productions, étapes et démarches de la
création d’une entreprise, etc..
26
Dans le souci, de mieux cerner les réalités sur les attentes, désirs et vouloirs des clients, nous
avons élaboré un questionnaire d’enquête qui s’est orienté vers l’étude du marché, tachant de
comprendre l’environnement du marché, les clients, les prix, les concurrents, la part disponible
du marché, etc… Pour compléter ce questionnaire d’enquête, des guides d’entretien semi
directif ont été élaboré en outre pour recueillir différentes informations à l’OCC, DGDA et u
Guichet unique de création d’entreprise.
b. Administration des questionnaires d’enquêtes
Après élaboration du questionnaire, il était maintenant question de se rendre sur terrain, afin de
recueillir les données auprès des cibles. C’est ainsi les échanges était effectué autour de 20 min.
Les enquêtes se faisaient immédiatement et le questionnaire était récupéré.
2.3. Analyse de données
Les statistiques descriptives, comme les fréquences, pourcentage, minimum, maximum, nous
ont servis à décrire notre étude du marché. Cela s’est accouché à dresser des tableaux et
graphiques qui ont permis de commenter nos données.
3. Technique de traitement de données
Pour traiter nos données récoltés sur terrain, un encodage a été réalisé dans Excel, et ce même
tableur, nous a servis de traité les données et dresser les tableaux et graphiques, mais aussi faire
les calculs de VAN, TRI, DRCI et IP.
27
b. Particularités du produit
Ainsi les tomates ainsi seront d’une sélection des variétés améliorées avec des techniques de
production qui vont permettre un arrosage permanent des tomates concentrées à Uvira.
Les tomates sont distribuées dans différentes gammes et le marché est segmenté suivant les
zones géographiques afin d’atteindre une grande cible.
Ainsi, le produit proposé requiert les caractéristiques ci-dessous :
- La matière première est cultivée localement et sur de base bio, ce qui permet de trouver
une concentrée qui a moins de risque à la santé humaine,
- Nos produits, diminuent les risques de maladies cardio-vasculaires
- Enlève des rides et diminue le vieillissement rapide
- Etc..
2. Equipe de gestion du projet
2.1. Présentation du promoteur
N° Désignation Informations
1 Nom, post-nom et prénom MAUA JUSTINE SHABANI
2 Sexe F
3 Niveau d’étude Licenciée
4 Adresse physique Q. Rombe, Av. Kakungwe/Uvir/DRC
5 Statut matrimonial Célibataire
6 Age 23 ans
7 Filière d’étude Entrepreneuriat et gestion des PME
Source : Nos confections
2.2. Autres
Le projet a également besoin d’une main d’œuvre compétente et qualifiée dans le domaine
d’agrobusiness, en économie et gestion, en agronomie, etc.
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3. Organigramme du projet
Conseil d’Administration
(CA’’ Les associés’’)
Direction Executive
Secretariat
Personnel Ouvriers et
sentinelle
Agents commerciaux Chauffeurs
Il est essentiellement lié au site de l'unité de transformation mais quel que soit le site, il est
nécessaire de transporter de la tomate car la production est assez répandue dans la zone. La plus
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grande partie de la production étant saisonnière, il serait souhaitable de disposer d'un terrain
exploitable dans le compte de l'entreprise. Ceci permettra de limiter l'arrêt de l'usine pendant
une longue période de l'année.
b. Traitement à l’usine
c. La Commercialisation
L'entreprise aura à fournir aux revendeurs, aux détaillants dans les petits marchés et aux
entreprises. Actuellement, les produits de transformation de la tomate viennent de la Tanzanie,
du Burundi et du Rwanda.
De manière générale, notre chaine de transformation, suivra le processus, suivant : Achats des
Ma premières (tomates fraiches), après, nous les transformons et les commercialisons.
La tomate récoltée dans les champs est souvent sale. Elle transporte des débris végétaux, de la
boue, de la poussière, etc. Il faut la laver proprement afin de faciliter les opérations de triage et
de parage (inspection).
Le triage et parage
Cette opération consiste à séparer les tomates de « bonne qualité » de celles à rejetés à cause de
leur état physiologique. Celles qui ont des moisissures ou des avaries locales seront imputées.
Celles non assez mûres aussi rejetées. Elle se fait immédiatement après le lavage sur une table.
b. Transformation proprement dite (Shankara, Lidt, Gauffou, Hilmi, & Dam, 2005)
Broyage
La tomate est introduite dans le broyeur muni d'une multitude de lames bien aiguisées et fixées
sur le rotor du moteur électrique
Préchauffage
Il consiste à chauffer les tomates broyées avec de la vapeur d'eau dans un milieu contrôlé. La
température est voisine de 70ºC, dont le but est de : ramollir la tomate, inhiber les
microorganismes, chasser l'air et éviter aussi la décoloration (contrôle de température)
Tamisage - Raffinage
Après le préchauffage la pâte (jus) de tomate est pompée dans le groupe passoire-raffineuse. Là
le jus est débarrassé des pépins, de la peau et de tout autre débris. Même une certaine partie de
la pulpe est débarrassée du jus afin d'obtenir un filtrat liquide.
La Concentration
Elle permet d'obtenir de la tomate avec un taux en matière sèche élevé (Brix) par évaporation
ou par osmose inverse. L'eau contenue dans la tomate et celle ajoutée au préchauffage est
évacuée et on obtient une pâte selon le degré de concentration désirée.
Pour le concentré de tomate, on peut avoir :
- Une simple concentration : le Brix est inférieur à 18%
- Une double concentration la plus commercialisée) : 28%
- Une triple concentration Brix supérieur à 28%.
La triple concentration permet de conserver de grandes quantités de tomate dans des boîtes
réduites. On pourra par la suite obtenir la double concentration par une dilution installation sur
place.
Notons que la concentration constitue le nœud de la transformation. Sa réussite est très
importante.
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Pasteurisation
La pasteurisation est une étape préparatoire avant la stérilisation. Le produit est porté
à une température de 90 à 95 °C. Pendant quelques secondes elle permet la destruction de tous
les germes pathogènes et l'élimination de la population microbienne qui pourrait être dans le
produit concentré.
c. Le conditionnement
Le remplissage
C’est l'étape qui consiste à remplir les boîtes métalliques par le concentré obtenu. C'est une
opération qui doit se faire rapidement de façon à éviter un trop grand contact du produit avec de
l'air atmosphérique. Elle comporte une partie pesée pour la standardisation des poids. Elle se
fait avec une remplisseuse ou une doseuse-sertisseuse. Elle peut être manuelle comme
automatique.
Le sertissage
Le remplissage est suivi du sertissage. Il s'agit de fermer la boîte contenant le concentré
hermétiquement. Il comporte deux opérations : le roulage et l'écrasement. La qualité du serti est
très déterminante dans la durée de conservation et de la stabilité du contenu. Il sera nécessaire
de former un ouvrier spécialisé pour son utilisation. Le modèle avec plusieurs formats de boîte
sera choisi. L'usine disposera d'un manomètre pour contrôler.
Stérilisation des boîtes
La stérilisation des boîtes remplies de produit concentré se déroule dans des autoclaves
contenant de l'eau chaude à 90-95 °C, pendant un temps de séjour d'environ 20 minutes. Cette
étape permet la destruction de tous les micro-organismes qui pourraient exister à l'intérieur des
boîtes de concentré de tomate.
Etiquetage
Après le séchage des boites, elles seront étiquetées. Il agit de coller sur la boîte des étiquettes
indiquant essentiellement la date de fabrication, la date limite de consommation, le numéro de
lot, le poids et le Brix du contenu. Il faudra veiller à l'aspect esthétique de cette étiquette. La loi
fixe le contenu des étiquettes.
Encartonnage
C'est l'emballage d'un certain nombre de boîtes dans un carton pour le stockage.
Schématisons sous cette figure les étapes de la transformation de tomates concentrées
Schématisons, ces étapes ainsi :
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Triage
Lavage
Blanchiment
Pressage et Raffinage
Jus 5% MS
Concentration 28% MS
Refroidissement
Emboitage
Stérilisation 100°C
Ci-dessous, nous illustrons les procédures de production des tomates en concentré. Dans ce
point, nous essaierons de présenter les ressources à utiliser pour atteindre le but du projet. Les
principaux moyens à mettre en œuvre sont les suivants : les moyens humains, matériels et
financiers mais nous allons surtout axer sur les moyens matériels.
La ressource la plus importante c’est l’homme car la bonne marche de toutes les activités en est
tributaire. La coordination des employés est nécessaire car il forme un système. C'est-dire si
l’un d’entre eux a une faille, le système ne tourne pas correctement. Nous présentons les détails
dans l’étude de l’organigramme.
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Les études que nous avons menées dans les processus de production nous permettent
d’énumérer les matériels nécessaires pour la mise en marche de ce projet. Ainsi ils sont
constitués par les éléments ci-après :
N° Désignation Informations
1 Equipements de Laveur, élévateur continu A106-1000 ; Convoyeur
transformation inspection longueur 6m ; Pasteuriser continu ;
Thermobeak CC03 cuiseur continu ; Evaporateur
(vacuum) 2 x dia 800 ; Machine automatique de
remplissage, etc…
2 Engins roulants Un camion ben pour la collecte des tomates auprès des
producteurs, camionnettes de distributions et tricycles
3 Autres équipements Grand moteur électrogène, matériels et machines de
bureau
4 Terrain Acquisition d’un terrain pour l’érection de l’usine,
aménagements, installations et agencement
Source : Nos confections
Nos ressources sont composées d’un capital en nature et en numéraire. Ces ressources doivent
être capables de couvrir les besoins de financement de ce projet.
Ainsi, la structure financière de notre projet est à 30 % des apports personnels et 70 % des
apports des autres associés.
3. Le contrôle de qualité
Le Contrôle Qualité (CQ) est une composante du contrôle des processus et est un élément
majeur du système de gestion de la qualité. Il contrôle les processus de production depuis
l’acquisition de la M.P jusqu’à la réalisation des produits finis et va encore loin au niveau des
conditions de stockage/conservation des PF.
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Eléments Informations
Forme juridique SARL
Dénomination sociale MAUA SARL
Siège social Uvira, Sud-Kivu, RD Congo
Objet social Création de l’usine de transformation de concentré des tomates
Nature et montant des apports Les apports sont libérés en nature et en numéraire
Source : Nos confections
Le cadre juridique de l'entreprise sociétaire à créer est de forme Société par Action à
Responsabilité Limitée, SARL qui est une société des capitaux.
La SARL est une forme juridique adoptée aux petites et moyennes entreprises PME, car elle
permet de limiter avec un capital peu élevé de limiter la responsabilité des associés
N° Désignation Coûts en $
40
N° Désignation Vo Amort
1 Equipement de transformation 67 539,26 13 507.852
2 Equipement de bureau 28 270 5654
3 Engins roulants 74 000 14 800
TOTAL 33 961.852
Source : Nos calculs
Nous appliquons un amortissement linéaire à nous biens d’investissements, dont la dotation est
de 33 961.852 $.
1.2. Présentation du chiffre d’affaires prévisionnel
Tableau 23: Prévision du chiffre d'affaires
2754055 , 62
IP= +1
3862995 , 3
IP=¿1.712 $
Cet indicateur veut dire que pour chaque 1 $ investi, il nous rapporte 1.72 $. Ce qui signifie que
le projet est rentable
1.4.4. La détermination du DRCI
Tableau 27: Détermination du DRCI
Eléments 1 2 3 4 5
Résultat Net 1 494 410 1 494 410 1 494 410 1 494 410 1 494 410
Amortissements 33961,852 33961,852 33961,852 33961,852 33961,852
Cash-flow 1 528 372 1 528 372 1 528 372 1 528 372 1 528 372
Cash-flow actualisé 1455592,4 1386278,5 1320265,2 1257395,4 1197519,5
Cash-flow cumulé 1455592,4 2841870,8 4162136 5419531,46 6617050,92
Taux d'actualisation 5%
Source : Nos calculs dans EXCEL
1455592 , 4
DRCI = +3−1
1455592 , 4+2841870 , 8
Ce qui veut dire qu’au bout de 2 ans 42 jours, le capital investi serait déjà en retour.
1.4.5. Autre critère d’évaluation financière : le seuil de rentabilité
Il représente le niveau de vente minimum qu’on doit chercher à atteindre pour pouvoir
prétendre à un bénéfice. Par définition, c’est le niveau de vente pour lequel l’entité ne réalise ni
perte ni bénéfice ou encore le niveau de vente pour lequel la contribution marginale couvre
exactement le montant total des coûts fixes. Il est donc évident que plus le SR est important,
plus on aura du mal à réaliser un bénéfice. Sa formule est la suivante :
CF
SR=
Taux de Marge
CA
Taux de Marge=
MS /CV
Eléments 1 2 3 4 5
Chiffre d’affaires 4 151 000 4 151 000 4 151 000 4 151 000 4 151 000
CV 2 534 200 2 534 200 2 534 200 2 534 200 2 534 200
MS/CV 1 616 800 1 616 800 1 616 800 1 616 800 1 616 800
CF 156 352 156 352 156 352 156 352 156 352
Taux de marge 0,38949651 0,3894965 0,3894965 0,3894965 0,3894965
Seuil de rentabilité 401 420,4216 401 420,802 401 420,802 401 420,802 401 420,802
Source : Nos calculs dans EXCEL
Ces différents seuils de rentabilités représentent le niveau de vente minimum qu’on doit
dépasser pour pouvoir prétendre à un bénéfice.
2. L’évaluation économique du projet
Les éléments suivants sont à noter :
La création de la richesse (VA) : participation à la croissance économique
La valeur ajoutée représente la richesse créée par l’entité du fait de ses opérations
d’exploitation et mesure son poids économique. En effet, la valeur ajoutée mesure
l’accroissement de valeur que l’entité apporte aux biens et services dans l’exercice de ses
activités professionnelles courantes
C’est l’indicateur économique qui indique le degré d’intégration de l’entité intégralement ou
verticalement. Elle exprime la création de richesse.
Par ce critère, notre entreprise enregistre une VA de 1 616 800 $/ an.
L’EBE
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L’EBE est la ressource que l’entité tire de son exploitation après avoir rémunéré le facteur
travail. Il mesure la performance économique de l’entité indépendamment de son mode de
financement, de ses choix en matière d’investissement et de distribution. Il constitue un bon
critère de la performance industrielle et commerciale de l’entité. C’est un indicateur de
comparaison des entités du même secteur d’activité. Si l’EBE est négatif, on parle alors
d’Insuffisance Brut d’Exploitation (IBE).
Tableau 29: Détermination de l'EBE
Création d’emplois
Les emplois directs et indirects sont créés à travers la mise en place de l’usine de concentré de
tomates à Uvira. Plus de 30 emplois sont créé, ce qui participe à la réduction du taux de
chômage
Contribution aux finances publiques
Nous versons les impôts et taxes chaque année, c’est qui améliore l’accroissance de finances
publiques. En plus de cela, les droits de douanes sont payés aussi à la douane pour
l’importation des outils de production et autres intrants.
Effets indirects du projet
Les matières premières particulièrement les tomates fraîches seront totalement fournies par
l’agriculture locale que l'entreprise en projet développera. Cependant, en cas de l'augmentation
de la production excédant la capacité de l'entreprise à produire ses propres matières premières
et/ou tomates fraîches, nous allons recourir à la production locale des tomates, d'où ce projet va
promouvoir l'agriculture locale de façon à lui permettre d'améliorer les méthodes de production.
En outre, le projet utilisera une grande quantité d'énergie électrique, du pétrole et de l'eau ; d'où
l'existence d'une nouvelle consommation interne et intermédiaire du projet va accroître la
production et le chiffre d'affaires des entreprises partenaires particulièrement la SNEL et la
REGIDESO.
CONCLUSION GENERALE
Nous voici à terme de la rédaction de notre projet qui a porté sur « l’étude de viabilité d’une
unité de transformation et commercialisation des concentrés de tomates dans la ville d’Uvira ».
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Bibliographie
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ANNEXES