àbɔ́ (Pl. àbέ) Loc. adj. démon.
‘‘Que’’, ‘‘ce que’’, ‘‘ce dont’’,
‘‘avec/par lequel’’. Exp. : ɔ̀ bɔ̀niàkà bɔ̀n à bɔ́ ɔ̀ná bátà mùənyi
Sɔ́kɔ́màk → Voici l’igname que tu avais exigé à la femme de
à/ɔ̀/ù/ə̀ Prép. Désinence locative : “à”, “deˮ Sɔ́kɔ́màk.
ábá inv. I. Se dit de la prononciation de la première lettre de aítá (n. pl. biaítá) Empr. d’origine inconnue. La lampe à pression
l’alphabet Tùnɛn. II. 1) Adv. de condition : "Si", "au cas où". Exp. : avec manchon
ábá méáŋó mέ nà ɔ̀njámbà néák, isiə̀k hàlέna méáŋɔ́ → Si c’est moi
áká ou ábá ou έbέ adv. inv. 1. Conj. inv. intr. une condition : "Si",
qui ai mangé le potage fétiche attrape-moi. 2) Adv. de temps
"au cas où". Exp. : áká méáŋó mé n’ɔ́njámbà néáka, isiə̀k hàléna
introduit un fait hypotétique intr. le passé parfait. " ábá + bá + ndɔ́ +
méáŋɔ́ → Si c’est moi qui ai mangé le potage, fétiche attrapes-moi.
radical du verbe". Exp. : ábá ùmímə bá ndɔ́ hɔ́, hà έkásὲ tàká yέ fàm
2. loc. conj. marq. un fait hypothétique intr. le passé parfait. " áká +
→ Si le cadavre pouvait parler, la vérité sortirait.
bá + ndɔ́ + radical du verbe". Exp. : áká ùmímə wɔ́ bá ndɔ̀ hɔ́, hόà
àbà n. inv. 1. Papa, père 2. Mot familier et respectueux par lequel on έkásὲ taká yέ fàm → Si le cadavre pouvait parler, la vérité sortirait.
s’adresse à tout homme d’âgé respectable et susceptible d’être un 3. Conj. “Si, au cas oùˮ.
père pour soi. 3. Fig. terme de flatterie à l’endroit d’un petit garçon
alán ou alá:n n. inv. 1. Cérémonie funèbre intervenant le cinquième
‘‘mon fils chéri’’. Syn. isǝ̀
jour après l’enterrement d’une personne. Celle-ci se caractérise par
ábá ou áká ou έbέ1. Conj. inv. intr. une condition : "Si", "au cas trois grandes articulations : a) Très tôt le matin, les membres du clan
où". Exp. : áká méáŋó mé n’ɔ́njámbà néáka, isiə̀k hàléna méáŋɔ́ → façonne la tombe du/de la défunt(e) et désigne le successeur si icelui
Si c’est moi qui ai mangé le potage, fétiche attrapes-moi. 2. loc. est un homme qui a laissé les enfants. b) Dans l’après midi, c’est la
conj. marq. un fait hypothétique intr. le passé parfait. " áká + bá + tenue de palabre avec toutes les personnes intéressées par le décès de
ndɔ́ + radical du verbe". Exp. : áká ùmímə wɔ́ bá ndɔ̀ hɔ́, hόà έkásὲ l’infortuné (oncles maternels, famille d’origine si la défunte était une
taká yέ fàm → Si le cadavre pouvait parler, la vérité sortirait. 3. femme mariée ou restée veuve, belle-famille du défunt, débiteurs et
Conj. “Si, au cas oùˮ. créanciers, etc.). c) La présentation officielle du successeur désigné
du défunt et la remise des derniers cadeaux (bέfɔ́nà) en l’honneur du
ábà ou ànábà (n. pl. à bǝnísǝ) Façon amicale d’interpeler une disparu suivi du dernier repas d’adieu 2. (Adj. num. card.)
personne 1. f. élidée de mɔ̀nábà "enfant de mon père" ; "cher Cinquième (jour, partie, position, etc.). Exp. : alán niɔ́fέn → 1)
cousin" ; "fils de mon père" Syn. mùnisǝ
C’est le 5è jour aujoud’hui après l’enterrement. 2) Il y a de cela Exp. : ɔ̀ nέ bà bába → 1. Du temps de nos aïeux, autrefois. 2. A la
cinq jours (que cela a eu lieu). façon des anciens
ám ou ǎmὲ (pron. pers. emph. lég. 1ère pers. sing.) “Moi”. Elidé de bǎbá ou bə́bú Pron. pers. emph. Toujours suivi d’un verbe: « Eux,
wǎmὲ. Exp. : à nàndàsa ǎmὲ lià → Il est venu auprès de moi. ils », « Elles, elles ».
B bábás (Adv. de manière) Etre quitte envers qn ou qch, être en
égalité parfaite. En sport, la parité, score nul. Exp. : bà nȧ tɔ́lɔ́a
bábás → Ils ont fait un score de parité, un match nul.
bá 1. Pron. pers. préf. verb. sujet 3è pers. pl. "Eux", "Ils", "Elles".
Exp. : bá ndɔ̀ hɔ́ → ils parlent 2. Pron. dém. et connectif 3è pers. pl. bàcá (Adj. inv.) de la tribu des Yambàsà.
"ceux", "celles". 3. Préf. verb. suj. 3è [Link]. “Ils” / “Elles”. 4. Pron.
indéf. “On”. bàhiǝn ou bàtiǝn (n. coll.) Toutes les personnes qui constituent les
membres de la famille maternelle d’untel. Par extension, cette
báb Onom. expr. bruit violent que renvoie un objet qu’on a trancher qualité s’étend à toute personne venant du quartier ou du village
d’un seul coup. “Couper d’un trait”. Exp : Mùsɔ́ŋgɔ nà ɔ̀mbánj d’origine de la mère de l’intéressé. Exp. : Isə a séà mɔ̌nà : batiǝn
sómbà báb → Mùsɔ́ŋgɔ a coupé le fouet d’un seul coup (de bámὲ bəkinə → le père dit à son fils : tes oncles maternels sont mes
machette). beaux-frères. Syn. : bisən
báb ou bâb Pron. pers. compl. 3è pers. pl. : “Eux ”. bákíàtɔ̀ (Adj. verb.) dér. du v. ɔ̀bákὲ. 1. Ecarté, isolé 2. Discriminé,
éliminé, mis à part. Syn. : bàkέmátɔ̀
bâb ou báb Pron. pers. compl. 3è pers. pl. donnant une forme
tonique à la phrase et correspondant à : "eux". bakô (n. et adj. inv.) Les pygmées.
bábá (n. pl. bὲ bábá) Le Pape bálàlàlala ou ŋgàlakasakasakasa Onomat. imit. le bruit des graines
séchées (arachides, pois voandzou, etc.) qui s’entrechoquent au
bába (n. pl. bέ- ; bà-) 1. Le papa, le père 2. Personne adulte de sexe moment qu’on les verse dans un récipient ou même après leur chute
masculin et d’un âge respectable 3. Au pluriel, le terme évoque a) un au sol.
groupe d’hommes âgés en tant que parents ou anciens. Exp. : bέ
bába nù twənəkin → les anciens siègent. b) les ancêtres, les aieux balándà (n. pl. bέbàlándà) du français "véranda"
bàlέmanya (n. pl. bɛ̀bàlέmanya) Une variété d’igname domitorum báŋàlákàtàkàtà idéoph. expr. un état d’incandescence très éclatant
d’aspect violet. Très appréciée et entourée de respect, elle était ou une chaleur torride, "bien embraser" Exp. : /hiwə bákà
autrefois cultivée en monoculture dans une parcelle spéciale à elle et báŋàlákàtàkàtà/ → le feu est ardent
sa consommation était interdite aux esclaves et aux personnes sans
considération. báŋbáŋ idéoph. Éclatant, étincelant, clinquant.
bàn 1. Pron. dém. sing. wàn 3è pers. pl. “Ceux-ci”, “eux” bàsɔ̀k (n. sing. sɔ̀k) Les autres
bàndàm (n. inv.) 1. Dans la spiritualité Banɛn, c’est un lieu unique básíkòl (n. pl. bɛ̀básíkòl) De l’anglais “bicycle’’. La bicyclette, le
se transitent tous les esprits des morts avant leur dispersion dans le vélo.
cosmos. Il est synonyme du "purgatoire" des livres Saints de
bǎtá ná bát ou bǎta nà bǎt (pron. compl. d’obj.) 3è pers. pl. “Eux
tradition judéo-chrétienne. 2. Onomat. trad. le bruit gravedeux objets
eux”, “elles, elles”. Exp. : a nà biә́nәkә bána bәndù bát na bát →
qui se frappent violemment 3. Idéoph. Attraper ou saisir qn ou un
Elle a accouché les enfants filles, elles et elle ↔ n’a enfanté
animal avec fermeté souvent par surprise. Exp. : mὲ nà mékɔnέfὲ
seulement que des filles.
halέnà bàndàm → j’ai attrapé le cochon avec vigueur (en me jetant
fermement sur lui) bàtiǝn ou bàhiǝn (n. coll. sing. tiən = ton oncle maternel). Personnes
appartenant à la famille maternelle d’untel. Exp.: Isə a sέà mɔ̌nà :
bányà (adj. et n. inv.) Altération du mot “Espagne”. Relatif à
batiǝn bámὲ bəkinə → le père dit à son fils : tes oncles maternels
l’Espagne (pays et nationalité) Ex : mɔ̀ndɔ wà bányà → C’est un
sont mes beaux-frères. Syn. : bisən.
Espagnol.
báy 1. Pron. poss. 3è pers. pl. “Siensˮ (personnes). Ex. : báyέ bàna
bànyɔ̀ŋ (n. sing. mù-) 1. La pacotille 2. Les ceintures de verroteries
→ Ses enfants 2. Pron. dém. “Voilàˮ, ‘‘Ceux-là’’. Exp. : bànà báy →
bánὲ ! Interj. excl. ou interr. marq. L’embarras, le doute, Voilà les enfants.
l’étonnement. ‘‘hey !’’, ‘‘donc !’’ Expr. : Bánὲ, ɔ̀ bòŋóŋi kiáka, ɔ̀ lὲ
báyɔ̀-báyɔ̀! Excl. et idéoph. 1. Largement ouvert, béant. 2. Eclatant,
límbə ù bùòli é ? → Donc, c’est toi qui est glouton alors que tu ne
lumineux, étincelant, brillant.
supportes pas travailler ?
bɔ́ 1. Prép. “ àˮ, “deˮ 2. Pron. poss. (n. pl. bέ-, má-) Ce à quoi qch bɔ̀fɔ̀má (n. pl. mà-) Nom générique d’un terme collectif qui désigne
sert ou est destinée Exp. : bɔ̀lέŋà bɔ́ nὲbέlὲn → Une robe de d’une part l’arbre et d’autre part le fruit de toutes les espèces de
mariage. Syn. bú, yέ, sέ. plantes du groupe des agrumes de la famille des Rutaceae. Tels que :
Le citronnier (Citrus aurantium), l’oranger (Citrus sinensis), le
bɔ̌:b (adv. inv.) l’année en cours. Exp. : mə̀tiə sà bá súlù sǎm. bέtɔ́ta pamplemoussier (Citrus maxima), le mandarinier (Citrus reticulata).
lὲ bà bɔ̌b → les safoutiers n’ont pas suffisamment fleuris. Il n’y a
pas [assez] de safouts cette année en cours. Anth. : bɔ̀nǎbɔ̀ bɔ̀fὲl (n. pl. mà-) Ecorce de l’arbre bɔ́:l dont broyée, donne une
poudre de couleur pourpre qui sert soit d’ornementique, soit de
bɔ̀àlὲmànyà (adv. inv.) 1. La naïveté, l’ignorance 2. la sottise. poudre médicamenteuse pour soigner les problèmes de peau. Voir :
Prov. ; /bóàlὲmànyà hέkɔ́nɔ́/ → l’ignorance est une maladie bɔ̌:l, èbáçàbaç (Pterocarpus soyauxii, Kothsi et Peyr).
invalidante.
bɔ̀hàny (n. pl. mà-) 1. Rendez-vous galant. 2. Dans un foyer
bɔ̀áyέ ou bwàyέ inv. 1. (n. coll.) Ensemble des membres composant polygamique, période que le mari consacre à l’une de ses femmes. 3.
la famille ou le groupe social d’appartenance d’une personne. 2. Au pluriel : Ces temps-ci, ces moments-ci.
Pron. poss. pl. “les siensˮ, “sesˮ Exp. : à kà hiánàk ɔ̀ bwàyέ → Elle
est retournée chez les siens (ses parents) 3. Pron. poss. 3è pers. sing. bə́y ou bɔ́y (Pron. Dém. 3è pers. pl.) indiquant une personne connue
"le sien", "sa" (pl. bi-) “les siensˮ, “sesˮ de l’interlocuteur qui lui est présent à l’esprit. “Ceux … dont on
bɔ̂b (Pl. mâm ou bɛ̂b) Pron. démonst. Indép. indiq. Une pers. ou une parle”.
chose plus ou moins éloignée de celui qui parle. “Celui-ci” ou
“celle-ciˮ, “Cet autre ci” ou “cette autre ciˮ. biə̀limə̀lim (adv. de manière) 1. Du dos, à réculons 2. Par derrière et
de façon furtive.
bɔ́b ou bɔ́n 1. (Pl. bέn, bín) Pron. dém. 3è pers. sing. désig. La chose
dont il est fait mention dans le discours : "Çà", "voici" 2. pl. bɛ́b adj.
bifə́n (n. inv.) Les jeux, les loisirs.
dém. 2è pers. sing. la chose en soi. Exp. ɔ̀ bùáwà bɔ́là bɔ̀b → voici
ta chose
bilúŋgə (n. sing. i-) Les pois woandzous cultivés pendant la petite
bɔ̀bàny (n. pl. mà-) 1. Une palissade de plusieurs pièges-lacets saison sèche qui permet de soutenir la période de soudure qui
tendus qui se suivent les uns après les autres comme dans une course précède la grande saison des pluies.
poursuite. 2. Lieu où le chasseur a construit cette palissade.
biòkótòk (Loc. interj.) Nom d’un chien. bùtə̀b (n. pl. mә̀-) 1. Etat d’une marchandise qui ne trouve pas
d’acheteur sur le marché. 2. Situation d’une personne qui ne trouve
bisí! ou bέsέ! (Loc. adv.) 1. Interj. Pour approuver, justifier ou pas ou n’a pas trouvé d’âme sœur avec qui fonder un foyer et est de
conclure un fait, un propos. “En effetˮ, “n’est-ce pasˮ 2. Marque par son âge, ménacée de demeurer célibataire.
l’étonnement, la surprise. “Pardi !”. Exp. : bisí! mέ ná bá mέnɔ́ nímín
→ Pardi ! J’ai failli m’égarer. bùyәk ou bùə̀yәk (n. inv.) 1. La colonie ou un seul individu des
fourmis-légionnaires du genre Dorylus plus connu sous l’appelation
bisiŋisiŋ (n. ss. s) Les premières matières fécales d’un nouveau-né. de fourmi-magnan 2. (n. pl. mə̀-) N. coll. désignant l'ensemble des
colonies des fourmis légionnaires qu’on peut rencontrer dans une
bisùə́látɔ̀ Partic. Passé du v. ùbisùə́l. Etre éloigné, être retiré
localité ou tout au long de son chemin.
(endroit, lieu).
bόtókí (n. pl. bi bόtókí) De l’anglais “Portuguese” : Du Portugal
bitùŋi (n. inv.) Substances solides ou liquides dont la présence dans
(pays, langue et nationalité).
de l’eau de boisson trouble son aspect et sa qualité puis la rend
impropre à la consommation humaine. bόyà (adj. pl. bὲ-) et pron. démon. 3è pers. sing. désignant une chose
précise identifiée parmi tant d’autres non loin de la personne à qui
biyùíni ou mə̀yùíni (n. inv.) 1. L’enfantillage, la tendance au jeu 2.
l’on s’adresse. “Voilà çà” ; “voilà cette chose là”.
La passivité, l’oisiveté, l’indolence. Exp. : mɔ́ndɔ̀ wa biyùíni → un
paresseux, un oisif 3. Un perd temps, un loisir. 4. La perte de temps. ɔ̀bá (v.) Le verbe « Etre ».
bòanjàk pl. ma̋ - 1. La crête de coq. 2. L’accent circonflexe ɔ̀bá itiátɔ̀ ou ɔ̀bá itiә́nàtɔ̀ (loc. v.) Détenir pour soi, posséder.
bòk (v. durat.) Passé du v. ɔ̀bá. ‘‘Ettre encore là’’ ɔ̀bá nà (loc.v.) avoir, être avec.
bùə̀yә́k ou bùyә́k (n. inv.) 1. La colonie ou un seul individu des ɔ̀bɔ́yὲ ou ɔ̀bwέyὲ (v.) Faire cuire à l’étouffée, un aliment emballé
fourmis-légionnaires du genre Dorylus plus connu sous l’appelation dans des feuilles de joncs ou de bananiers qu’on a déposé sous la
de fourmi-magnan 2. (n. pl. mə̀-) N. coll. désignant l'ensemble des braise d’un feu ardent ou simplement placé tout près du feu.
colonies des fourmis légionnaires qu’on peut rencontrer dans une
localité ou tout au long de son chemin. ɔ̀biákàb ou ɔ̀biɔ́kɔ̀b (v.) Prendre un bain, se doucher.
ɔ̀biɔ́kɔ̀p ou ɔ̀biákàp (v.) Prendre un bain, se doucher. hàn ou hàh ou hàhà (adv. loc.) Ici.
ɔ̀biɔ́nɔ̀n (v.) f. invers. Se charger un bagage en lacet à l’épaule. hifə́n (n. pl. tù-) La plaisanterie, une blague.
ɔ̀bὲlɔ̀ŋɔ̀n ou ɔ̀bὲlɔ́ŋɔ̀n (v.) f. invers. Se dévêtir, se déshabiller. hilind (n. pl. tɔ̀-) Partie postérieure arrondie de certains animaux qui
s’étend des hanches à la naissance de la queue. Syn. : La croupe ou
ɔ̀bέlὲŋ ou ɔ̀bέlέŋ (v.) S’habiller, se vêtir. le rumsteck anglais.
ɔ̀bὲlέŋɔ̀n ou ɔ̀bὲlɔ́ŋɔ̀n (v.) f. invers. Se dévêtir, se déshabiller. hὲndέmbàŋ (adj. pl. tɔ̀-) Jeune homme ou jeune dame fort/e, robuste
et énergique.
ɔ̀bέnyàŋ (v.) S’impatienter, éprouver une folle envie de posséder
qch. hὲŋgàmὲn (n. pl. bὲ-) Elément concourant à faciliter, à rendre utile
et agréable le séjour d’une personne chez l’autre. Au pluriel, outre
ɔ̀bέtɔ̀m (v.) S’interdire de faire qch, de se retrouver qque par ou
les les chaises et fauteuils, il s’agit aussi du vin, de la kola et autres
même de s’exprimer sur un sujet sous quelque prétexte que ce soit,
repas.
parfois sous serment.
hὲtɔ̀yɔ̀n ou mùtɔ̀yɔ̀ (n. pl. bà-) Une personne pauvre, misérable et
ɔ̀máŋ (v.) Effectuer un travail pénible qui dépasse les forces du
dépourvue de biens métriels.
travailleur.
ikúsə (n. pl. bi-) Chant de joie et pas de danse populaires autrefois
ɔ̀màŋ (v.) Enfoncer un objet en le frappant dessus.
exécutés uniquement par les femmes lors d’une célébration d’un
ɔ̀ŋmayέp Nom propre de femme indicatif d’une personne qui ne évènement heureux (mariage, baptême, etc.).
possède pas de grands biens matériels. Syn. : ɔ̀sɔ́k
ɔ̀sáŋɔ́n (v. nom.) Le refus, le déni. itiə̀kə̀tiәk (n. pl. bi-) Une lampe torche faite avec des brindilles de
bambous raphia.
hàh ou hàhà ou hàn (adv. loc.) Ici.
itòbòs (n. pl. bi-) Tout aromate généralement sèché et écrasé, sert de
hàhà ou hàh ou hàn (adv. loc.) Ici. condiment ou d’assaisonnement pour une sauce.
mǎtá ná mát ou mǎta nà mǎt (pron. compl. d’obj.) 3è pers. pl. mùtiə̀ti (adj. pl. bә̀-) L’enfant puiné.
“Eux eux”, “elles, elles”.
nihί:nd (n. pl. mə̀-) Un blanc éclatant.
mɔ̀mbásámbàs (n. pl. bà-) Personne qui peut certifier d’avoir vu ou
entendu une chose ou un fait devant une autorité ou un tribunal ; un nisi (n. pl. mә̀-) ou néàmb (n. pl. mà:-) La recherche, la quête.
témoin.
tɔ̀mɔ̀ (n. pl. bὲtɔ̀mɔ̀) Interdiction qu’on s’est personnellement résolu
mɔ̀ndέmbàŋ (adj. pl. bà-) Personne forte, robuste et énergique. d’observer de faire ou de ne pas faire qch ou de de s’exprimer sur un
sujet sous quelque prétexte que ce soit, parfois sous serment.
mɔ̀sáŋ (n. pl. mὲ-) 1. Le fer de contrainte qu’on faisait porter au cou
et aux jambes du captif. 2. La menotte. tùfɔ́f (v.) Le zézaiement
mə̀limə̀k (n. inv.) Espèce d’un champ précédemment envahit de tùὲtá ná tùέt (pron. compl. d’obj.) 3è pers. pl. “Eux eux”, “elles,
broussailles dont on a défriché. elles”.
mə̀yùíni ou biyùíni (n. inv.) 1. L’enfantillage, la tendance au jeu 2. ùfɔ́f ou ùfɔ́fɔ̀l1 (v.) Parler avec un vice de pronciation qui consiste à
La passivité, l’oisiveté, l’indolence. Exp. : mɔ̀ndɔ̀ wa mə̀yùíni → un substituer certaines consonnes à d’autres.
paresseux, un oisif 3. Un perd temps, un loisir. 4. La perte de temps.
ùfɔ́fɔ̀l1 ou ùfɔ́f (v.) Parler avec un vice de pronciation qui consiste à
mɛ̌tá ná mέt (pron. compl. d’obj.) 3è pers. pl. “Eux eux”, “elles, substituer certaines consonnes à d’autres.
elles”.
ùfɔ́fɔ̀l2 ou ùmbɔ́tὲn (v.) f. applicat. Avoir une voix dont le timbre est
mítə̀ ná mít (pron. compl. d’obj.) 3è pers. pl. “Eux eux”, “elles, altéré et désagréable à l’ouïe.
elles”.
ùmbɔ́tὲn ou ùfɔ́fɔ̀l2 (v.) f. applicat. Avoir une voix dont le timbre est
mùsiә́si (adj. pl. bә̀-) 1. Le premier né des enfants 2. le premier dans altéré et désagréable à l’ouïe.
l'’rdre d'arriver.
ùndíŋ (v.) Résister tout en restant débout sur ses deux pieds à une
mùtɔ̀yɔ̀ ou hὲtɔ̀yɔ̀n (n. pl. bà-) Une personne pauvre, misérable et force physique contraire qui cherche à tirer qn vers le bas ou de le
dépourvue de biens métriels. faire tomber.
ùndíŋәni (v.) 1. f. causat. de ùndíŋ.2. Faire échouer un projet pour ὲhɔ̀tà (n. pl. bὲ-) ou hiíny (n. pl. tù-) ou iwi (n. pl. tù-) Le poil, la
réaliser un autre. Substituer. pilosité.
wɔ̌mb (v.) 1. Racler les folioles sur la branche d’un palmier. 2.
Raboter, poncer un bois.
wɔ̂mb (v.) Grandir, croître en prenant de la hauteur.
wɔ̌nɔ̀n (v.) f. invers. Accrocher une charge en lacet à l'épaule.
wòmbini (v.) f. causat. de wɔ̀mb : grandir. Faire grandir une petite
en vue qu’elle devienne une épouse plus tard.
yákà (adv.) Intr. prop. expr. une surprise. “Donc”, “alors que”.
Exp. : yákà mәnifә bà ndɔ̀ nyὲn ! → Alors que c’est de l’eau qu’ils
boivent !
yákà nánà (loc. excl.) intro. une phrase exclamative après
découverte d’un fait inattendu.. “C’est donc ainsi”, “c’est comme
cela”. Exp. : yákà nánà à bákà bá kiàka ? → C’est donc ainsi qu’ils
ont l’habitude de faire ?
yákà nɔ̀yέ (loc. excl.) intro. une phrase exclamative après
découverte d’un fait inattendu. “C’est donc ainsi”, “c’est comme
cela”. Exp. : yákà nɔ̀yέ à bákà bá kiàka ? → C’est donc ainsi qu’ils
ont l’habitude de faire ?
yɛ̌tá ná yέt (pron. compl. d’obj.) 3è pers. pl. “Eux eux”, “elles,
elles”.