UE AIiECN – 15
Dossiers transversaux
Professeur Olivier TROST, Professeur Fabrice DUPARC,
Docteur Frédéric CRAMPON, Docteur Grégoire PRUM
Last, but not Lizst !
Franz Liszt (1811-1886)
Dossier 1
• Un patient de 20 ans sans antécédents notables est victime d’un
accident du sport. Il dit avoir chuté sur le menton.
• Lors de l’examen clinique, vous constatez une ecchymose et une
dermabrasion au menton. L’ouverture buccale spontanée est limitée à
1 cm environ. Selon le patient, ses dents « ne se contactent plus
comme avant » l’accident.
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Un patient de 20 ans sans antécédents notables est victime d’un accident du sport. Il dit avoir chuté sur le menton.
Lors de l’examen clinique, vous constatez une ecchymose et une dermabrasion au menton. L’ouverture buccale spontanée est
limitée à 1 cm environ. Selon le patient, ses dents « ne se contactent plus comme avant » l’accident.
1. Vous évoquez les diagnostics suivants :
A. Fracture maxillo-zygomatique droite
B. Fracture du corps mandibulaire
C. Fracture maxillaire de type Lefort I
D. Fracture d’un condyle mandibulaire
E. Fracture-disjonction crânio-faciale de type Lefort II
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1. Vous évoquez les
diagnostics suivants :
A. Fracture maxillo-
zygomatique droite
B. Fracture du corps
mandibulaire
C. Fracture maxillaire de
type Lefort I
D. Fracture d’un condyle
mandibulaire
E. Fracture-disjonction
crânio-faciale de type
Lefort II
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2. Lors de l’examen de l’occlusion dentaire, vous notez des signes
évocateurs d’une fracture du condyle mandibulaire droit. Duquel
(desquels) s’agit-il ?
A. Contact molaire prématuré à gauche
B. Contact molaire prématuré à droite
C. Béance antérieure
D. Béance molaire à droite
E. Béance molaire à gauche
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2. Lors de l’examen de l’occlusion
dentaire, vous notez des signes
évocateurs d’une fracture du condyle
mandibulaire droit. Duquel (desquels)
s’agit-il ?
A. Contact molaire prématuré à
gauche
B. Contact molaire prématuré à
droite
C. Béance antérieure
D. Béance molaire à droite
E. Béance molaire à gauche
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3. Parmi les examens complémentaires suivant, lequel réalisez-vous en
première intention ?
A. IRM de la face
B. Téléradiographie du crâne de profil
C. Incidence du crâne de face basse
D. Incidence de Blondeau
E. Orthopantomogramme
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3. Parmi les examens
complémentaires suivant,
lequel réalisez-vous en
première intention ?
A. IRM de la face
B. Téléradiographie du
crâne de profil
C. Incidence du crâne de
face basse
D. Incidence de Blondeau
E. Orthopantomogramme
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4. La radiographie confirme le diagnostic de fracture
unifocale déplacée sous-condylienne basse droite.
Veuillez indiquer la (les) proposition(s) exacte(s) :
A. Un signe de Vincent est probable
B. Il n’est pas probable d’observer une anesthésie labio-
mentonnière droite
C. Vous devez rechercher une otorragie droite
D. Vous devez rechercher une plaie du conduit auditif
externe droit
E. Vous devez rechercher une fracture de l’os tympanal
droit
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4. La radiographie confirme le
diagnostic de fracture unifocale
déplacée sous-condylienne basse
droite.
Veuillez indiquer la (les)
proposition(s) exacte(s) :
A. Un signe de Vincent est
probable
B. Il n’est pas probable
d’observer une anesthésie
labio-mentonnière droite
C. Vous devez rechercher une
otorragie droite
D. Vous devez rechercher une
plaie du conduit auditif
externe droit
E. Vous devez rechercher une
fracture de l’os tympanal
droit
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5. Concernant l’articulation temporo-mandibulaire (ATM),
veuillez indiquer la (les) proposition(s) exacte(s) :
A. Une fracture du condyle mandibulaire peut entraîner des
lésions de l’ATM
B. L’ATM présente un disque articulaire interposé entre la tête
mandibulaire et la fosse mandibulaire de l’os temporal
C. La capsule articulaire de l’ATM est renforcée par des
ligaments capsulaires et extra-capsulaires
D. Le muscle ptérygoïdien médial s’insère au bord antérieur du
disque articulaire
E. Latéralement, l’ATM répond au nerf facial (VII) qui
représente un risque iatrogène lors de l’abord chirurgical du
condyle mandibulaire
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5. Concernant l’articulation temporo-
mandibulaire (ATM), veuillez indiquer la
(les) proposition(s) exacte(s) :
A. Une fracture du condyle mandibulaire
peut entraîner des lésions de l’ATM
B. L’ATM présente un disque articulaire
interposé entre la tête mandibulaire
et la fosse mandibulaire de l’os
temporal
C. La capsule articulaire de l’ATM est
renforcée par des ligaments
capsulaires et extra-capsulaires
D. Le muscle ptérygoïdien médial
s’insère au bord antérieur du disque
articulaire
E. Latéralement, l’ATM répond au nerf
facial (VII) qui représente un risque
iatrogène lors de l’abord chirurgical
du condyle mandibulaire
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6. Concernant les principes du traitement de cette fracture
du condyle mandibulaire, veuillez indiquer la (les)
proposition(s) exacte(s) :
A. Une restauration de l’articulé dentaire préalable est
requise
B. Un traitement « fonctionnel » consiste en une
rééducation précoce et prolongée
C. Un traitement « orthopédique » consiste en la pose
d’un système de blocage maxillo-mandibulaire
D. Un traitement « chirurgical » consiste à réaliser une
fixation de la fracture par un dispositif interne
(ostéosynthèse)
E. L’ostéosynthèse est toujours réalisée en cas de fracture
déplacée, de façon consensuelle 13
6. Concernant les principes du traitement de cette fracture
du condyle mandibulaire, veuillez indiquer la (les)
proposition(s) exacte(s) :
A. Une restauration de l’articulé dentaire préalable est
requise
B. Un traitement « fonctionnel » consiste en une
rééducation précoce et prolongée
C. Un traitement « orthopédique » consiste en la pose
d’un système de blocage maxillo-mandibulaire
D. Un traitement « chirurgical » consiste à réaliser une
fixation de la fracture par un dispositif interne
(ostéosynthèse)
E. L’ostéosynthèse est toujours réalisée en cas de fracture
déplacée, de façon consensuelle 14
7. Concernant l’articulé dentaire normal, veuillez indiquer la (les)
proposition(s) exacte(s) :
A. Les points interincisifs maxillaire et mandibulaire sont alignés
B. Les canines mandibulaires sont mésiales (situées en avant) par rapport
aux canines maxillaires
C. Les premières molaires mandibulaires sont distales (situées en arrière)
par rapport aux premières molaires maxillaires
D. L’articulé dentaire normal est en classe I
E. En dehors des traumatismes ou de pertes dentaires, toute la population
est en classe I
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7. Concernant l’articulé dentaire normal, veuillez indiquer la (les)
proposition(s) exacte(s) :
A. Les points interincisifs maxillaire et mandibulaire sont alignés
B. Les canines mandibulaires sont mésiales (situées en avant) par rapport
aux canines maxillaires
C. Les premières molaires mandibulaires sont distales (situées en arrière)
par rapport aux premières molaires maxillaires
D. L’articulé dentaire normal est en classe I
E. En dehors des traumatismes ou de pertes dentaires, toute la population
est en classe I
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8. Un traitement chirurgical a finalement été réalisé, par
une voie d’abord cervicale haute qui passe juste en
dessous du bord inférieur de la mandibule. Au réveil,
vous constatez une paralysie de l’abaissement de la
commissure labiale et de la lèvre inférieure droites.
Veuillez indiquer la (les) proposition(s) exacte(s) :
A. Il s’agit le plus probablement d’une paralysie faciale
périphérique segmentaire droite
B. Le rameau marginal de la mandibule est le plus
probablement lésé
C. Il s’agit le plus probablement d’une paralysie faciale
droite a frigore
D. Le réflexe stapédien droit est probablement aboli
E. Le test de Schirmer est le plus probablement normal
du côté droit
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8. Un traitement chirurgical a finalement été réalisé,
par une voie d’abord cervicale. Au réveil, vous
constatez une paralysie de l’abaissement de la
commissure labiale et de la lèvre inférieure droites.
Veuillez indiquer la (les) proposition(s) exacte(s) :
A. Il s’agit le plus probablement d’une paralysie
faciale périphérique segmentaire droite
B. Le rameau marginal de la mandibule est le
plus probablement lésé
C. Il s’agit le plus probablement d’une paralysie
faciale droite a frigore
D. Le réflexe stapédien droit est probablement
aboli
E. Le test de Schirmer est le plus probablement
normal du côté droit
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9. Concernant la motricité faciale, veuillez indiquer la (les) proposition(s)
exacte(s) :
A. Les muscles cutanés de la tête sont tous sans exception innervés par le
nerf facial (VII)
B. Le nerf facial (VII) innerve exclusivement des muscles cutanés de la tête
C. Le nerf facial (VII) est un nerf moteur pur, qui n’a aucun territoire sensitif
D. Dans une paralysie faciale périphérique, c’est le deutoneurone de la voie
cortico-nucléaire qui est lésé
E. Une paralysie faciale périphérique est de type flasque
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9. Concernant la motricité faciale,
veuillez indiquer la (les) proposition(s)
exacte(s) :
A. Les muscles cutanés de la tête
sont tous sans exception
innervés par le nerf facial (VII)
B. Le nerf facial (VII) innerve
exclusivement des muscles
cutanés de la tête
C. Le nerf facial (VII) est un nerf
moteur pur, qui n’a aucun
territoire sensitif
D. Dans une paralysie faciale
périphérique, c’est le
deutoneurone de la voie cortico-
nucléaire qui est lésé
E. Une paralysie faciale
périphérique est de type flasque
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10. La survenue d’une paralysie faciale périphérique au décours d’une chirurgie du condyle
mandibulaire est une complication habituelle et décrite dans la littérature.
Veuillez indiquer la (les) proposition(s) exacte(s) :
A. En urgence, le médecin peut s’affranchir d’une information accessible, honnête et
compréhensible par le patient
B. Le dossier médical doit contenir une trace écrite de l’information donnée au patient
C. La signature d’un formulaire de recueil du consentement éclairé est obligatoire
D. L’information du patient par son médecin avant tout acte thérapeutique est une
obligation à laquelle le médecin ne peut se soustraire
E. Le formulaire de recueil du consentement éclairé signé est une preuve nécessaire et
suffisante que le devoir d’information a été réalisé dans les règles de l’art
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10. La survenue d’une paralysie faciale périphérique au décours d’une chirurgie du condyle
mandibulaire est une complication habituelle et décrite dans la littérature.
Veuillez indiquer la (les) proposition(s) exacte(s) :
A. En urgence, le médecin peut s’affranchir d’une information accessible, honnête et
compréhensible par le patient
B. Le dossier médical doit contenir une trace écrite de l’information donnée au patient
C. La signature d’un formulaire de recueil du consentement éclairé est obligatoire
D. L’information du patient par son médecin avant tout acte thérapeutique est une
obligation à laquelle le médecin ne peut se soustraire
E. Le formulaire de recueil du consentement éclairé signé est une preuve nécessaire et
suffisante que le devoir d’information a été réalisé dans les règles de l’art
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11. Au bout de trois mois de rééducation bien menée, les paramètres de la
cinétique maxillo-mandibulaire sont les suivants : ouverture buccale maximale à 48
millimètres, propulsion mandibulaire à 18 millimètres, amplitude maximale de
diduction de 14 millimètres à droite et 19 millimètres à gauche.
Veuillez indiquer la (les) proposition(s) exacte(s) :
A. Il existe un trismus séquellaire de la fracture condylienne
B. L’amplitude de la propulsion de la mandibule est dans les limites de la normale
C. La diduction de la mandibule décrit un mouvement latéral de la mandibule
D. Les amplitudes de diduction droite et gauche sont dans les limites de la
normale
E. Une amplitude d’ouverture buccale normale se situe entre 45 et 55 millimètres
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11. Au bout de trois mois de rééducation bien menée, les paramètres de la
cinétique maxillo-mandibulaire sont les suivants : ouverture buccale maximale à 48
millimètres, propulsion mandibulaire à 18 millimètres, amplitude maximale de
diduction de 14 millimètres à droite et 19 millimètres à gauche.
Veuillez indiquer la (les) proposition(s) exacte(s) :
A. Il existe un trismus séquellaire de la fracture condylienne
B. L’amplitude de la propulsion de la mandibule est dans les limites de la normale
C. La diduction de la mandibule décrit un mouvement latéral de la mandibule
D. Les amplitudes de diduction droite et gauche sont dans les limites de la
normale
E. Une amplitude d’ouverture buccale normale se situe entre 45 et 55 millimètres
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12. Concernant les mouvements de la mandibule, veuillez indiquer la (les)
proposition(s) exacte(s) :
A. Les muscles abaisseurs de la mandibule sont les muscles du plancher oral
B. Le muscle temporal est un muscle élévateur de la mandibule
C. Le muscle ptérygoïdien médial est un muscle élévateur de la mandibule
D. Le muscle ptérygoïdien latéral est un muscle élévateur de la mandibule
E. Le muscle masséter est le plus puissant muscle abaisseur de la
mandibule
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12. Concernant les mouvements de la mandibule, veuillez indiquer la (les)
proposition(s) exacte(s) :
A. Les muscles abaisseurs de la mandibule sont les muscles du plancher
oral
B. Le muscle temporal est un muscle élévateur de la mandibule
C. Le muscle ptérygoïdien médial est un muscle élévateur de la mandibule
D. Le muscle ptérygoïdien latéral est un muscle élévateur de la mandibule
E. Le muscle masséter est le plus puissant muscle abaisseur de la
mandibule
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13. Quelques mois après cet épisode traumatique, alors que les suites opératoires et de
rééducation ont été simples avec de bons résultats fonctionnels, le patient revient vous
consulter en raison d’une baisse de l’audition à droite. En revoyant l’observation de départ,
on notait quelques caillots au niveau de la conque droite.
Veuillez indiquer la (les) proposition(s) exacte(s) :
A. Il s’agit vraisemblablement d’une surdité de perception
B. Il peut s’agir d’une surdité liée à une atteinte du cavum tympanique (caisse du
tympan) ou de son contenu (ossicules de l’ouïe)
C. Il s’agit vraisemblablement d’une surdité de transmission
D. La cause probable de cette surdité de perception est une sténose du conduit
acoustique externe
E. Cette surdité s’inscrit dans le cadre d’un dérangement de l’articulation temporo-
mandibulaire (SADAM)
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13. Quelques mois après cet épisode
traumatique, alors que les suites
opératoires et de rééducation ont été
simples avec de bons résultats
fonctionnels, le patient revient vous
consulter en raison d’une baisse de
l’audition à droite. En revoyant
l’observation de départ, on notait
quelques caillots au niveau de la conque
droite.
Veuillez indiquer la (les) proposition(s)
exacte(s) :
A. Il s’agit vraisemblablement d’une
surdité de perception
B. Il peut s’agir d’une surdité liée à
une atteinte du cavum tympanique
(caisse du tympan) ou de son
contenu (ossicules de l’ouïe)
C. Il s’agit vraisemblablement d’une
surdité de transmission
D. La cause probable de cette surdité
de perception est une sténose du
conduit acoustique externe
E. Cette surdité s’inscrit dans le cadre
d’un dérangement de l’articulation
temporo-mandibulaire (SADAM)
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14. Outre son problème de surdité, le patient évoque certains signes qui
entrent dans le cadre d’un syndrome algo-dysfonctionnel de l’appareil
manducateur (SADAM).
Quel(s) est (sont) ce(s) signe(s) ?
A. Trismus
B. Acouphènes
C. Bruits articulaires
D. Hypoacousie
E. Douleurs préauriculaires irradiant vers le sommet du crâne et dans la
nuque
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14. Outre son problème de surdité, le patient évoque certains signes qui
entrent dans le cadre d’un syndrome algo-dysfonctionnel de l’appareil
manducateur (SADAM).
Quel(s) est (sont) ce(s) signe(s) ?
A. Trismus
B. Acouphènes
C. Bruits articulaires
D. Hypoacousie
E. Douleurs préauriculaires irradiant vers le sommet du crâne et dans la
nuque
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15. Veuillez indiquer le(s) traitement(s) que vous allez pouvoir proposer
pour soulager votre patient :
A. Confection d’une gouttière nocturne
B. Antalgiques
C. Décontracturants musculaires
D. Kinésithérapie
E. Aucun traitement efficace
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15. Veuillez indiquer le(s) traitement(s) que vous allez pouvoir proposer pour
soulager votre patient :
A. Confection d’une gouttière nocturne
B. Antalgiques
C. Décontracturants musculaires
D. Kinésithérapie
E. Aucun traitement efficace
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Dossier progressif
• Un patient de 60 ans, hypertendu sans autres facteurs de risque
cardiovasculaire, présente brutalement sans prodromes une ataxie
associée à un grand vertige rotatoire et des vomissements.
• L’examen clinique en position debout met en évidence une danse des
tendons associée à une déviation des index du côté droit. L’examen des
nerfs crâniens montre une anesthésie faciale droite respectant la sensibilité
tactile, un signe du rideau droit, une dysphonie et des troubles de
déglutition. On note l’existence d’un nystagmus. L’examen de la sensibilité
met par ailleurs en évidence une abolition du tact grossier et de la
sensibilité thermoalgique au niveau de l’hémicorps gauche respectant la
face.
• Vous posez le diagnostic de syndrome de Wallenberg droit
33
Le patient présente :
A. Un hémi-syndrome cérébelleux droit
B. Une hémiplégie gauche
C. Une paralysie du pli vocal droit
D. Une paralysie du muscle constricteur supérieur du
pharynx droit
E. Une sensibilité dissociée
ataxie associée à un grand vertige rotatoire et des vomissements, danse des
tendons associée à une déviation des index du côté droit, anesthésie faciale droite
respectant la sensibilité tactile, signe du rideau droit, dysphonie et troubles de
déglutition, nystagmus, abolition du tact grossier et de la sensibilité
thermoalgique au niveau de l’hémicorps gauche respectant la face.
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Le patient présente :
A. Un hémi-syndrome cérébelleux droit
B. Une hémiplégie PARESIE gauche
C. Une paralysie du pli vocal droit
D. Une paralysie du muscle constricteur supérieur du
pharynx droit
E. Une sensibilité dissociée
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Concernant l’hémi-syndrome cérébelleux observé dans
le syndrome de Wallenberg :
A. Il existe une lésion du vermis cérébelleux, ce qui
explique les troubles du tonus musculaire
B. Il existe une lésion de l’hémisphère cérébelleux
droit, ce qui explique l’ataxie
C. La lésion interrompt le tractus spino-cérébelleux
dorsal
D. La lésion n’interrompt que des fibres nerveuses
issues de l’hémicorps homolatéral
E. La voie concernée correspond au tact
protopathique
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Concernant l’hémi-syndrome cérébelleux observé dans
le syndrome de Wallenberg :
A. Il existe une lésion du
vermis cérébelleux, ce qui
explique les troubles du
tonus musculaire
B. Il existe une lésion de
l’hémisphère cérébelleux
droit, ce qui explique
l’ataxie
C. La lésion interrompt le
tractus spino-cérébelleux
dorsal
D. La lésion n’interrompt
que des fibres nerveuses
issues de l’hémicorps
homolatéral
E. La voie concernée
correspond au tact
protopathique
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Concernant le syndrome vestibulaire observé dans le
syndrome de Wallenberg :
A. Les stimulus statiques et dynamiques perçus par le
vestibule et les conduits semi-circulaires de l’oreille
interne sont amenés au tronc cérébral par le nerf
vestibulo-cochléaire (VIII)
B. Les noyaux vestibulaires droits se projettent sur
l’archéo-cervelet droit et gauche
C. Les voies vestibulaires font relais au niveau du noyau
fastigial
D. Les voies efférentes de l’archéo-cervelet modulent
l’activité des motoneurones de la corne ventrale de la
moelle spinale cervicale
E. Les voies efférentes de l’archéo-cervelet sont les tractus
vestibulo-spinaux
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Concernant le syndrome vestibulaire observé dans le
syndrome de Wallenberg :
A. Les stimulus statiques et
dynamiques perçus par le
vestibule et les conduits semi-
circulaires de l’oreille interne sont
amenés au tronc cérébral par le
nerf vestibulo-cochléaire (VIII)
B. Les noyaux vestibulaires droits se
projettent sur l’archéo-cervelet
droit et gauche
C. Les voies vestibulaires font relais
au niveau du noyau fastigial
D. Les voies efférentes de l’archéo-
cervelet modulent l’activité des
motoneurones de la corne
ventrale de la moelle spinale
cervicale
E. Les voies efférentes de l’archéo-
cervelet sont les tractus vestibulo-
spinaux
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Concernant le nystagmus observé dans le
syndrome vestibulaire :
A. Il est lié à une stimulation anormale des noyaux
moteurs des muscles moteurs extrinsèques du
bulbe oculaire (nerfs III, IV et VI)
B. Le noyau du VI se situe à la jonction entre la moelle
allongée et le pont
C. Le noyau du IV est mésencéphalique
D. Le noyau du III est pontique
E. Les noyaux vestibulaires sont connectés aux noyaux
des nerfs III, IV et VI par l’intermédiaire du tractus
longitudinal médial
40
Concernant le nystagmus observé dans le
syndrome vestibulaire :
A. Il est lié à une stimulation
anormale des noyaux
moteurs des muscles
moteurs extrinsèques du
bulbe (nerfs III, IV et VI)
B. Le noyau du VI se situe à
la jonction entre la moelle
allongée et le pont
C. Le noyau du IV est
mésencéphalique
D. Le noyau du III est
pontique
E. Les noyaux vestibulaires
sont connectés aux
noyaux des nerfs III, IV et
VI par l’intermédiaire du
tractus longitudinal médial
41
42
Concernant les fonctions du cervelet :
A. L’archéo-cervelet (complexe flocculo-nodulaire)
intègre les informations relatives à l’équilibre
B. Le paléo-cervelet correspond au vermis
C. Le paléo-cervelet participe à la régulation du tonus
musculaire
D. Le néo-cervelet correspond aux hémisphères
cérébelleux
E. Le néo-cervelet est impliqué dans la coordination
des mouvements volontaires
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Concernant les fonctions du cervelet :
A. L’archéo-cervelet (complexe
flocculo-nodulaire) intègre les
informations relatives à
l’équilibre
B. Le paléo-cervelet correspond
au vermis
C. Le paléo-cervelet participe à
la régulation du tonus
musculaire
D. Le néo-cervelet correspond
aux hémisphères cérébelleux
E. Le néo-cervelet est impliqué
dans la coordination des
mouvements volontaires
44
Concernant le syndrome cérébelleux :
A. Une ataxie est un trouble de la coordination des mouvements
volontaires
B. La « danse des tendons » est un signe clinique qui se recherche
assis
C. Les troubles du tonus musculaire consistent essentiellement en une
hypotonie
D. L’adiadococinésie est l’impossibilité de réaliser de façon
synchronisée le mouvements des marionnettes avec les mains
E. L’hypermétrie et la dysmétrie se recherchent par exemple avec la
manœuvre doigts-nez
45
Concernant le syndrome cérébelleux :
A. Une ataxie est un trouble
de la coordination des
mouvements volontaires
B. La « danse des tendons »
est un signe clinique qui se
recherche assis
C. Les troubles du tonus
musculaire consistent
essentiellement en une
hypotonie
D. L’adiadococinésie est
l’impossibilité de réaliser de
façon synchronisée le
mouvements des
marionnettes avec les
mains
E. L’hypermétrie et la
dysmétrie se recherchent
par exemple avec la
manœuvre doigts-nez
46
Concernant le signe du rideau observé chez
ce patient :
A. Il est le signe d’une paralysie du nerf vague (X)
B. Le nerf glossopharyngien participe également à
l’innervation motrice et sensitive de la racine de la
langue
C. Le signe du rideau correspond à une ptôse du voile
du palais du côté atteint en cas de paralysie du nerf
glosso-pharyngien (IX)
D. Il existe en règle générale une abolition du réflexe
nauséeux
E. Il existe en règle générale une agueusie
homolatérale du 1/3 postérieur de la langue
47
Concernant le signe du rideau observé chez
ce patient :
A. Il est le signe d’une paralysie
du nerf vague (X)
B. Le nerf glossopharyngien (IX)
participe à l’innervation
motrice et sensitive de la
racine de la langue
C. Le signe du rideau correspond
à une ptôse du voile du palais
du côté atteint en cas de
paralysie du nerf glosso-
pharyngien (IX)
D. Il existe en règle générale une
abolition du réflexe nauséeux
E. Il existe en règle générale une
agueusie homolatérale du 1/3
postérieur de la langue
48
Concernant la dysphonie observée chez ce
patient :
A. Vous observez une paralysie du pli vocal gauche en
laryngoscopie indirecte
B. Elle est liée à une paralysie du nerf vague (X) droit
C. Elle est secondaire à une paralysie spastique du pli
vocal droit
D. La paralysie du pli vocal est une paralysie de type
périphérique
E. Cette paralysie du pli vocal est liée à une atteinte du
deutoneurone de la voie cortico-nucléaire
49
Concernant la dysphonie observée chez ce
patient :
A. Vous observez une paralysie
du pli vocal gauche DROIT
en laryngoscopie indirecte
B. Elle est liée à une paralysie
du nerf vague (X) droit
C. Elle est secondaire à une
paralysie spastique
FLASQUE du pli vocal droit
D. La paralysie du pli vocal est
une paralysie de type
périphérique
E. Cette paralysie du pli vocal
est liée à une atteinte du
deutoneurone de la voie
cortico-nucléaire
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Vous demandez l’examen complémentaire
suivant :
51
Veuillez indiquer la (les) proposition(s)
exacte(s) :
A. Coupe horizontale
passant par la moelle
allongée et montrant les
hémisphères cérébelleux 1
B. Coupe passant par la
fosse crânienne 2
postérieure
C. La flèche 1 désigne
l’artère basilaire
D. la flèche 2 désigne les
stigmates d’un accident
vasculaire de la région
latérale droite de la
moelle allongée
E. Le sinus maxillaire droit a
un aspect normal sur
cette coupe
52
Veuillez indiquer la (les) proposition(s)
exacte(s) :
A. Coupe horizontale
passant par la moelle
allongée et montrant les
hémisphères cérébelleux 1
B. Coupe passant par la
fosse crânienne 2
postérieure
C. La flèche 1 désigne
l’artère basilaire
D. la flèche 2 désigne les
stigmates d’un accident
vasculaire de la région
latérale droite de la
moelle allongée
E. Le sinus maxillaire droit a
un aspect normal sur
cette coupe
53
Concernant l’hémiparésie gauche
diagnostiquée chez ce patient :
A. L’abolition du tact grossier et de la sensibilité thermo-
algique est liée à une lésion du lemnisque médial
B. Une « sensibilité dissociée » signifie que dans le cas de
ce patient, le tact épicritique et la sensibilité
proprioceptive consciente hémicorporels gauches sont
préservés
C. Dans un syndrome de Wallenberg, il existe
normalement une hémiplégie controlatérale associée
D. Le tact grossier, ou tact protopathique, s’explore par le
test du pique-touche
E. Dans le tabès syphilitique, il existe aussi une sensibilité
dissociée, mais par destruction de la voie du tact
épicritique et de la sensibilité proprioceptive consciente
(cordon postérieur)
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Concernant l’hémiparésie gauche
diagnostiquée chez ce patient :
A. L’abolition du tact grossier et de la
sensibilité thermo-algique est liée à
une lésion du lemnisque médial
B. Une « sensibilité dissociée » signifie
que dans le cas de ce patient, le tact
épicritique et la sensibilité
proprioceptive consciente
hémicorporels gauches sont préservés
C. Dans un syndrome de Wallenberg, il
existe normalement une hémiplégie
controlatérale associée
D. Le tact grossier, ou tact protopathique,
s’explore par le test du pique-touche
E. Dans le tabès syphilitique, il existe
aussi une sensibilité dissociée, mais
par destruction de la voie de la voie du
tact épicritique et de la sensibilité
proprioceptive consciente (cordon
postérieur)
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Veuillez indiquer la (les) proposition(s)
exacte(s) :
A. Le syndrome de Wallenberg est un syndrome
alterne de la moelle allongée
B. Un syndrome alterne se traduit par une atteinte
homolatérale des nerfs crâniens, et hémicorporelle
controlatérale
C. Un syndrome alterne peut être lié à une lésion de la
moelle spinale
D. Une lésion de la capsule interne peut se traduire
par un syndrome alterne
E. Le syndrome de Wallenberg est le plus souvent lié à
une ischémie du cordon ventral de la moelle
allongée, plus ou moins associée à une lésion de
l’olive 56
Veuillez indiquer la (les) proposition(s)
exacte(s) :
A. Le syndrome de Wallenberg est un
syndrome alterne de la moelle
allongée
B. Un syndrome alterne se traduit par
une atteinte homolatérale des nerfs
crâniens, et hémicorporelle
controlatérale
C. Un syndrome alterne peut être lié à
une lésion de la moelle spinale
D. Une lésion de la capsule interne
peut se traduire par un syndrome
alterne
E. Le syndrome de Wallenberg est le
plus souvent lié à une ischémie du
cordon ventral de la moelle
allongée, plus ou moins associée à
une lésion de l’olive
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