Année académique : 2023-2024
Ecole Polytechniques de Ouagadougou
Institut : CPEI
Enseignants : Dr DAKOUO et Dr ZANGRE Filière : MPSI (A et B)
Travaux dirigés d’algèbre 2
Espaces vectoriels
Exercice 1
1. Est-ce que le sous-ensemble E = (x, y) ∈ R2 , y = 2x de R2 , muni des lois habituelles de l’espace
vectoriel R2 , est un R-espace vectoriel ?
2. Est-ce que le sous-ensemble F = (x, y, z) ∈ R3 , y 2 = 2x, z = 0 de R3 , muni des lois habituelles de
l’espace vectoriel R3 est un sous-espace vectoriel de R3 ?
Exercice 2
Soient u1 = (1, −1, 2), u2 = (1, 1, −1) et u3 = (−1, −5, −7). Soit E = vect(u1 , u2 , u3 ) et F =
(x, y, z) ∈ R3 , x + y + z = 0 .
1. Donner une base de E.
2. Montrer que F est un sous-espace vectoriel de R3 .
3. Donner une base de F .
4. Donner une base de E ∩ F .
Exercice 3
Soient E = (x, y, z) ∈ R3 |x + y − 2z = 0 et 2x − y − z = 0 et
F = (x, y, z) ∈ R3 |x + y − z = 0 deux sous-ensembles de R3 .
On admettra que F est un sous-espace vectoriel de R3 .
Soient a = (1, 1, 1), b = (1, 0, 1) et c = (0, 1, 1).
1. Montrer que E est un sous-espace vectoriel de R3 .
2. Déterminer une famille génératrice de E et montrer que cette famille est une base.
3. Montrer que {b, c} est une base de F .
4. Montrer que {a, b, c} est une famille libre de R3 .
5. A-t-on E ⊕ F = R3 ?
6. Soit u = (x, y, z), exprimer u dans la base {a, b, c}.
Exercice 4
Soient E = (x, y, z, t) ∈ R4 |x + y + z − t = 0 et x − 2y + 2z + t = 0 et x − y + z = 0 . On admettra
que E est un espace vectoriel et F = (x, y, z, t)R4 |2x + 6y + 7z − t = 0 . Soient a = (2, 1, −1, 2), b =
(1, 1, −1, 1), c = (−1, 2, 3, 7) et d = (4, 4, −5, −3) quatre vecteurs de R4 .
1. Première partie :
(a) Déterminer une base de E et en déduire la dimension de E.
(b) Compléter cette base en une base de R4 .
1
2. Deuxième partie :
(a) Montrer que F est un sous-espace vectoriel de R4 .
(b) Déterminer une base de F .
(c) Les sous-espaces vectoriels E et F sont-ils supplémentaires ?
3. Troisième partie :
(a) Montrer que F = vect(b, c, d).
(b) Soit u = (x, y, z, t) ∈ F , exprimer u comme une combinaison linéaire de b, c et d.
Exercice 5
Soit M3 (R) l’espace vectoriel des matrices à coefficients dans R à 3 lignes et 3 colonnes. Soit S3 (R)
l’ensemble des matrices symétriques de M3 (R). C’est-à-dire les matrices qui vérifient t A = A.
1. Montrer que S3 (R) est un sous-espace vectoriel de M3 (R).
2. Déterminer dim (S3 (R)).
Exercice 6
1 1
Soient P0 = (X − 1)(X − 2), P1 = −X(X − 2) et P2 = X(X − 1) trois polynômes de R2 [X].
2 2
1. Montrer que (P0 , P1 , P2 ) est une base de R3 [X].
2. Soit P = aX 2 + bX + c ∈ R2 [X], exprimer P dans la base (P0 , P1 , P2 ).
3. Soient Q = αP0 + βP1 + λP2 ∈ R2 [X], exprimer Q dans la base (1, X, X 2 ).
4. Pour tous A, B et C réels montrer qu’il existe un unique polynôme R ∈ R2 [X], tel que : R(0) = A,
R(1) = B et R(2) = C.
Exercice 7
Soient P1 = X 3 + X 2 + X + 1, P2 = X 3 + 2X 2 + 3X + 4, P3 = 3X 3 + X 2 + 4X + 2 et P4 =
10X 3 + 4X 2 + 13X + 7 quatre polynômes de R3 [X].
1. La famille {P1 , P2 , P3 , P4 } est-elle libre ?
2. Donner une base de vect(P1 , P2 , P3 , P4 ).
Exercice 8
Soit E = {P ∈ R3 [X]|P (−1) = P (0) = 1}.
1. Montrer que E est un sous-espace vectoriel de R3 [X].
2. Déterminer une base et la dimension de E.
Exercice 9
√ √ √
1. Montrer que les systèmes : S1 = (1, 2) et S2 = (1, 2, 3) sont libres dans R considéré comme
Q-espace vectoriel.
√ √ √
2. Soient, dans R2 , les vecteurs u1 = (3 + 5, 2 + 3 5) et u2 = (4, 7 5 − 9). Montrer que le système
(u1 , u2 ) est Q-libre et R-lié.
3. Soient les vecteurs v1 = (1 − i, i) et v2 = (2, −1 + i) dans C2 .
(a) Montrer que le système (v1 , v2 ) est R-libre et C-lié.
(b) Vérifier que le système S = {(1, 0); (i, 0); (0, 1); (0, i)} est une base de l’espace vectoriel C2 sur
R et donner les composantes des vecteurs v1 et v2 par rapport à cette base.
Exercice 10
Soient x0 , x1 , ..., xn des éléments de R deux-à-deux distincts.
2
1. On considère les polynômes L0 , L1 , ..., Ln de Rn [X] définis par :
n
Y x − x j
∀i ∈ {0, 1, ..., n} , ∀x ∈ R, L̃i (x) = .
xi − xj
j=0,j6=i
Ces polynômes s’appellent polynômes caractéristiques (de Lagrange) associés aux noeuds x0 , x1 , ..., xn .
Montrer que L0 , L1 , ..., Ln forment une base de Rn [X]. Etant donnée une application f : R −→ R,
on note πf l’unique polynôme de Rn [X] tel que π̃f (x0 ) = f (x0 ), ..., π̃f (xn ) = f (xn ). Le polynôme
πf s’appelle le polynôme d’interpolation (de Lagrange) de f aux noeuds x0 , x1 , ..., xn .
2. Soit E = A(R, R) l’ensemble des applications de R vers R muni de sa structure usuelle de R-espace
vectoriel. On désigne par F l’ensemble des applications ϕ : R −→ R telles que
ϕ(x0 ) = ϕ(x1 ) = ... = ϕ(xn ) = 0,
et par G l’ensemble des applications polynômiales de R dans R de degré inférieur ou égal à n.
Montrer que F et G sont deux sous-espaces de E, puis montrer que E = F ⊕ G.
3
Applications linéaires
Exercice 1
Soit f : R3 −→ R2 définie par :
f (x, y, z) = (x + y + z, −x + 2y + 2z).
0
On appelle B = {e1 , e2 , e3 } la base canonique de R3 et B = {f1 , f2 } la base canonique de R2 .
1. Montrer que f est une application linéaire.
2. Donner une base et la dimension de Ker(f) et une base et la dimension de Im(f).
Exercice 2
Soit B = {e1 , e2 , e3 } la base canonique de R3 . Soit f : R3 −→ R3 l’application linéaire définie pour
tout u = (x, y, z) ∈ R3 par :
f (u) = (6x − 4y − 4z, 5x − 3y − 4z, x − y).
1. Montrer qu’il existe un vecteur a ∈ R3 , non nul, tel que Ker(f ) = vect(a), déterminer un vecteur
qui convient.
2. Soit b = e1 + e2 et c = e2 − e3 .
(a) Calculer f (b) et f (c).
(b) En déduire que {b, c} est une base de Im(f).
On pourra utiliser une autre méthode.
i. Déterminer une ou plusieurs équations caractérisant Im(f).
ii. Ker(f) et Im(f) sont-ils supplémentaires dans R3 ?
Exercice 3
Soit f un endomorphisme de R3 dont l’image de la base canonique B = {e1 , e2 , e3 } est :
f (e1 ) = −7e1 − 6e2
f (e2 ) = 8e1 + 7e2
f (e3 ) = 6e1 + 6e2 − e3 .
1. Pour tout vecteur x = x1 e1 + x2 e2 + x3 e3 déterminer f ◦ f (x).
2. En déduire que f est inversible (c’est-à-dire bijective) et déterminer f 1 .
Exercice 4
Soit (e1 , e2 , e3 ) la base canonique de R3 . Soit f : R3 −→ R3 l’application linéaire telle que :
1 2 2 1
f (e1 ) = − e1 + e2 + e3 = (−e1 + 2e2 + 2e3 )
3 3 3 3
2 1 2 1
f (e2 ) = e1 − e2 + e3 = (2e1 − e2 + 2e3 )
3 3 3 3
2 2 1 1
f (e3 ) = e1 + e2 − = (2e1 + 2e2 − e3 ).
3 3 3 3
Soient E−1 = u ∈ R3 |f (u) = −u et E1 = u ∈ R3 |f (u) = u .
1. Montrer que E−1 et E1 sont des sous-espaces vectoriels de R3 .
2. Montrer que e1 − e2 et e1 − e3 appartiennent à E−1 et que e1 + e2 + e3 appartient à E1 .
3. Que peut-on en déduire sur les dimensions de E−1 et E1 ?
4
4. Déterminer E−1 ∩ E1 .
5. A-t-on E−1 ∩ E1 = R3 ?
6. Calculer f 2 = f ◦ f et en déduire que f est bijective et déterminer f −1 .
Exercice 5
Soient E un K-espace vectoriel de dimension quelconque et f un endomorphisme de E vérifiant :
(E) : f 2 = −f,
où on a noté f 2 = f ◦ f . On rappelle que idE : E −→ E désigne l’application identité de E.
1. Montrer que f (x) + x ∈ Ker(f ) pour tout x ∈ E.
2. L’application −idE est-elle solution de l’équation (E) ?
3. En supposant que f 6= −idE , montrer qu’il existe x0 ∈ E tel que f (x0 ) + x0 6= 0E . En déduire que
f n’est pas bijective.
4. Déduire de la question 1 que E = Ker(f ) + Im(f ). Montrer que
Ker(f ) ∩ Im(f ) = {0E .}
Que peut-on en déduire sur Ker(f ) et Im(f ) ?
Exercice 6 (Endomorphisme nilpotent)
Soit E un K-espace vectoriel. Un endomorphisme f de E est dit nilpotent s’il existe un entier naturel
non nul k tel que f k = 0. Le plus petit entier k vérifiant cette propriété est l’indice de nilpotence de f ,
et il est noté p = min k ∈ N∗ |f k = 0 .
Supposons maintenant que E est de dimension fini n et f un endomorphisme nilpotent de E, d’indice
de nilpotence p.
1. Montrer qu’il existe x0 ∈ E, x0 6= 0E tel que f p−1 (x0 ) 6= 0E .
2. Montrer que la famille F = x0 , f (x0 ), ..., f p−1 (x0 ) est libre dans E.
3. En déduire que l’indice de nilpotence p est inférieur ou égal à n.
Rappel : f p = f ◦ f ◦ ... ◦ f (avec p-occurrence de f )
5
Matrices
Exercice 1 !
a b
Soient a et b des réels non nuls, et A = . Trouver toutes les matrices B ∈ M2 (R) qui
0 a
commutent avec A, c’est-à-dire telles que AB = BA.
Exercice 2
1 0 0 1 1 1 1 1 1
On considère les matrices A =
0 1 , B = 0
1 1 et C = 1
0 2 1
3 1 1 1 0 0 0 −1 −1
1. Calculer AB et AC. Que constate-t-on ?
2. La matrice A peut-elle être inversible ?
3. Trouver toutes les matrices F ∈ M3 (R) telle que AF = 0 (où 0 désigne la matrice nulle).
Exercice 3
Déterminer deux éléments A et B de M2 (R) tels que AB = 0 et BA 6= 0.
Exercice 4
Déterminer le centre de Mn (R), c’est-à-dire l’ensemble des matrices A ∈ Mn (R) telle que, pour tout
M ∈ Mn (R), on a AM = M A.
Exercice 5
1 1 0 1 0 0
Soient A =
0 1 , I3 = 0
1 1 et B = A − I3 .
0
0 0 1 0 0 1
n
1. Calculer B pour tout n ∈ N.
2. En déduire An , pour tout n ∈ N.
Exercice 6
1. Pour tout n ≥ 2, déterminer le reste de la division euclidienne de X n par X 2 − 3X + 2.
0 1 −1
2. Soit A = −1 2 −1 . En déduire de la question précédente la valeur de An , pour tout
1 −1 2
n ≥ 2.
Exercice 7
−1 1 1
2
(a) Soit A = 1 −1 . Montrer que A = 2I3 − A, en déduire que A est inversible et
1
1 1 −1
−1
calculer A .
1 0 2
3
(b) Soit A =
0 −1 . Calculer A − A. En déduire que A est inversible puis déterminer
1
1 −2 0
A−1 .
0 1 −1
2
(c) Soit A = −1 2 . Calculer A − 3A + 2I3 . En déduire que A est inversible et
−1
1 −1 2
calculer A−1 .
6
Exercice 8
Soit E le sous-ensemble de M3 (R) défini par :
a 0 c
E = M (a, b, c) =
0 b : a, b, c ∈ R .
0
c 0 a
1. Montrer que E est un sous-espace vectoriel de M3 (R) stable pour la multiplication des matrices.
2. Calculer dim(E).
Exercice 9
Déterminer, suivant la valeur du réel a, le rang de la matrice suivante :
1 a a2 a3
a a2 a3 1
A= a2 a3
.
1 a
a3 1 a a 2
Exercice 10
Soit B la matrice diagonale par blocs
A1 0 ··· 0
.. ..
0 A2 . .
B= .
.. .. ..
. ··· . .
0 ··· 0 An
Calculer le rang de B en fonction du rang des Ai .
Exercice 11
Soient (an ), (bn ) et (cn ) trois suites réelles telles que a0 = 1, b0 = 2, c0 = 7 et vérifiant les relations
de récurrence :
an+1 = 3an + bn
bn+1 = 3bn + cn
c = 3c
n+1 n
On souhaite exprimer an , bn et cn uniquement en fonction de n.
an
1. On considère le vecteur colonne X = bn . Trouver une matrice A telle que Xn+1 = AXn . En
cn
n
déduire que Xn = A X0 .
0 1 0
2 3 p
0 0 1 . Calculer N , N puis N pour tout p ≥ 3.
2. Soit N =
0 0 0
3. Montrer que :
n(n − 1) 2
An = 3n I3 + 3n−1 nN + 3n−2 N .
2
4. En déduire an , bn et cn en fonction de n.
Exercice 12
Soient u : R2 −→ R3 et v : R3 −→ R2 définies par u(x, y) = (x + 2y, 2x − y, 2x + 3y) et
v(x, y, z) = (x − 2y + z, 2x + y − 3z).
1. Montrer que u et v sont linéaires et donner les matrices de u, v, u ◦ v et v ◦ u dans les bases
canoniques de leurs espaces de définition respectifs. En déduire les expressions de u ◦ v(x, y, z) et
v ◦ u(x, y).
7
0
n 0 0o
2. Soit B2 = {e1 , e2 } et B3 = {f1 , f2 , f3 } les bases canoniques de R2 et R3 . Montrer que B2 = e1 , e2
0
n 0 0 0o 0 0 0 0
et B3 = f1 , f2 , f3 sont des bases de R2 et R3 resp., où e1 = e1 , e2 = e1 − e2 , f1 = f1 , f2 = f1 + f2
0
et f3 = f1 + f2 + f3 .
0
3. Donner la matrice P de passage de la base B2 à la base B2 puis la matrice Q de passage de la base
0
B3 à la base B3 .
0 0 0
4. Ecrire la matrice de u dans les bases B2 et B3 puis dans les bases B2 et B3 et enfin celle de v dans
0 0
les bases B3 et B2 .
Exercice 13
Soit u : R2 [X] −→ R[X] une application définie pour tout P ∈ R2 [X] par
0 00
u(P ) = P + (1 − X)P + 2P .
On appelle P1 = 1 − X, P2 = 1 et P3 = 1 + 2X − X 2 .
0
On appelle B = 1, X, X 2 la base canonique de R2 [X] et B = {P1 , P2 , P3 }.
1. Montrer que u est une application linéaire.
2. Montrer que u est un endomorphisme de R2 [X].
3. Déterminer la matrice A de u dans la base canonique.
0
4. Montrer que B est une base de R2 [X].
0
5. Déterminer la matrice D de u dans la base B .
8
Déterminant
Exercice 1
On considère la matrice
1 2 3
A=
4 0 .
5
6 7 8
1. Calculer le déterminant de A.
2. La matrice A est-elle inversible ? si oui, trouver l’inverse de A.
3. Quel est le rang de la matrice A ?
4. Montrer que la famille
{(1, 4, 6); (2, 0, 7); (3, 5, 8)}
forme une base de R3 .
Exercice 2
1 1 1
1. Calculer a b c .
b+c a+c a+b
1 1 1
2. (a) Calculer b c d .
2 2
b c d2
1 1 1 1 1 1 1 1
1 1 1
a b c d a b c d
(b) Montrer que 2 2 2 2
= (b−a)(c−a)(d−a) b c d , puis calculer 2 2 2
.
a b c d 2 2 2
a b c d2
b c d
a3 b3 c3 d3 a3 b3 c3 d3
Exercice
3
a a a a
a b b b
Soit .
a b c c
a b c d
1. Calculer ∆ = det(A).
2. Déterminer les valeurs de a, b, c et d qui annule ∆.
9
Systèmes d’équations linéaires
Exercice 1
1. Résoudre de quatre manières différentes le système suivant (par substitution, par la méthode du
pivot de GAUSS, en inversant la matrice des coefficients, par la formule de Cramer) :
2x + y = 1
.
3x + 7y = −2
2. Choisir la méthode qui vous paraît la plus rapide pour résoudre, selon les valeurs de a, les systèmes
suivants :
ax + y = 2
(a2 + 1)x + 2ay = 1
et
(a + 1)x + (a − 1)y = 1
.
(a − 1)x + (a + 1)y = 1
Exercice 2
Résoudre les systèmes suivants :
x+y−z =0
(S1 ) : x − y = 0 ,
x + 4y + z = 0
x + y + 2z = 5
(S2 ) : x − y − z = 1
x + z = 3
et
3x − y + 2z = a
(S3 ) : −x + 2y − 3z = b .
x + 2y + z = c
Exercice 3
Trouver les solutions de :
3x + 2t = 0
3y + z + 3t = 0
(S) : .
x + y + z + t = 0
2x − y + z − t = 0
Exercice 4
Etudier l’existence de solutions du système :
ax + by + z = 1
x + aby + z = b .
x + by + az = 1
Exercice 5
10
Discuter et résoudre suivant les valeurs des réels λ, a, b, c, d le système :
(1 + λ)x + y + z + t = a
x + (1 + λ)y + z + t = b
(S) : .
x + y + (1 + λ)z + t = c
x + y + z + (1 + λ)t = d
Exercice 6
Trouver trois réels α, β, γ tels que pour tout polynôme de degré ≤ 3, on ait :
Z 4
P (x)dx = αP (2) + βP (3) + δP (4).
2
11