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STOCKAGE

Le document traite des systèmes de fichiers et de la gestion des disques sous Linux, en expliquant les différents types de périphériques de stockage, le partitionnement, et les systèmes de fichiers journalisés. Il couvre également la gestion des volumes logiques (LVM), les inodes, ainsi que les liens symboliques et durs. Enfin, il aborde des commandes pratiques pour manipuler et vérifier les systèmes de fichiers et les partitions.

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Le document traite des systèmes de fichiers et de la gestion des disques sous Linux, en expliquant les différents types de périphériques de stockage, le partitionnement, et les systèmes de fichiers journalisés. Il couvre également la gestion des volumes logiques (LVM), les inodes, ainsi que les liens symboliques et durs. Enfin, il aborde des commandes pratiques pour manipuler et vérifier les systèmes de fichiers et les partitions.

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LES MÉDIAS

 Les périphériques de stockage sont placés dans le répertoire /dev


 Lecteur de disquettes 1: fd0
 Lecteur de disquettes 2: fd1
 Disque dur maitre: sda/hda
 Partition 1: sda1, Partition 2: sda2,….
 Disque dur esclave: sdc
 Lettre suivante pour les autres périphériques
 Utilisez dmesg pour identifier le nom de votre clé usb

 Partitionnement
 fdisk
 fdisk /dev/sdb
 cfdisk
 Cfdisk /dev/sdc
LES MÉDIAS

 Un filesystem journalisé note toutes les transactions à venir avant de les exécuter
 En cas de crash, le système peut savoir ce qui a été fait et ce qui ne l'a pas été
 La journalisation procure donc quelques avantages :
 la durée d'un fsck au boot ne dépend plus de la taille du filesystem (on sait ou chercher)
 intégrité des données accrue (et paramétrables)
 ext3/ext4/jfs/xfs/ReiserFS/Reiser4 sont journalisés
LES MÉDIAS
FORMATS DE PARTITIONS
 minix
 fs original  ReiserFS/Reiser4/Btrfs
 simple, encore utilisé sur les disquettes  journalisé
 limité (64 Mb)  10 fois plus performant sur les petits fichiers
 ext2  problème de pérennité ?
 développé en 1993  iso9660/udf
 limité (2 Tb)  respectivement CDRoms/DVDRoms
 ext3  fat/vfat/ntfs
 ext2 journalisé  fat/vfat bien gérés
 Conserve un espace libre (5%)  support ntfs plus délicat (ro)
 ext4  unionfs
 supporte jusqu’au Exbioect (2^60)  aggrégat de filesystems différents
 en cours d'intégration au kernel  mélange possible entre ro/rw
 jfs/xfs  nfs/smbfs/coda
 journalisés  filesystems réseau
 respectivement IBM/SGI
 Donne la totalité de l’espace (-1%)
LES MÉDIAS
FSTAB

 Le fichier /etc/fstab contient les points de montage systèmes.


 Pour chaque filesystem à monter, /etc/fstab contient :
 la partition à monter (/dev/sda1)
 le point de montage (/var)
 le type de filesystem (reiserfs, ext3, ...)
 les options de montage (lecteur seule, propriétaire, etc...)
 un booléen à 1 si le fs doit être sauvegardé par dump (archivage)
 un numéro d'ordre pour la vérification de fs au boot
LES MÉDIAS
 {u,}mount : {dé,}montage des partitions sur le filesystem
 mount <device> <mountpoint>
 umount <device|mountpoint>
 Les options communes à tous les types de systèmes de fichiers sont :
ro / rw Montage en lecture seulement/lecture-écriture

suid / nosuid Autorise ou interdit les opérations sur les bits suid et sgid

Interprète/n'interprète pas les périphériques caractères ou les


dev / nodev
périphériques blocs spéciaux sur le système de fichiers
Autorise ou interdit l’exécution de fichiers binaires sur ce
exec / noexec
système de fichiers
Le système de fichiers est (c’est l’option par défaut) / n'est pas
auto / noauto
monté automatiquement
Permet à tout utilisateur / seulement à root (C’est le
user / nouser paramétrage par défaut) de monter le système de fichiers
correspondant
Selon cette valeur, toutes les entrées/sorties se feront en
sync / async
mode synchrone ou asynchrone
Utilise le paramétrage par défaut (c’est équivalent à rw, suid,
defaults
dev, exec, auto, nouser, async)
LES BLOCS
 Lors d’un formatage → Division des secteurs en petit groupes appelés blocs.
 Une taille de bloc peut être spécifié.
 mkfs -t ext3 -b 4096 /dev/sda1
 Les tailles :
 Ext2 peut être de 1 Ko, 2 Ko, 4 Ko, 8 Ko
 Ext3 peut être de 1 Ko, 2 Ko, 4 Ko, 8 Ko
 Ext4 peut être comprise entre 1 Ko et 64 Ko
 Impact :
 Taille maximal d’un fichier
 Taille maximal du système de fichier
 Performances
 A savoir:
 Plus les blocs sont petits plus la lecture d’un gros fichier prendra du temps
 Avantageux d’utiliser des petits blocs pour de petits fichiers
 Moins d'IOPS sera exécuté si vous avez une plus grande taille de bloc pour votre système de fichiers.
LES BLOCS

 Constitué de blocs de 1024 octets


 3 types de blocs
 Superblocks (stock les métadonnées du système)
 Répétés tous les 8193 blocs, informations sur la taille des blocs, les inodes libres, dernier moment de montage…
 Inodes (stock les métadonnées des fichiers)
 Pointeurs vers des blocs de données.
 Chaque inode fait 256 octets et contient les « user, group, permissions et time-stamp » associés aux données

 Les blocs de données


 Fichiers et répertoire contenant les données
GESTION DES DISQUES ET LVM
 LVM (Logical Volume Management) Fournit un abstraction du matériel de stockage :
 on travaille sur des volumes logiques et non plus sur des partitions
 on travaille sur des volume groups au lieu de disques
 on peut ajouter des partitions dans des volumes groups
 on peut agrandir les volumes logiques si nécessaire
 LVM permet au final de construire des systèmes de fichiers sur des devices ayant des tailles modulables
 Le système de fichier doit supporter le redimensionnement pour en profiter !
GESTION DES DISQUES ET LVM

 Lister les partitions d'un disque /dev/sda  Visualiser : lvdisplay ou lvs


 fdisk -l /dev/sda  Création de partition
 fdisk -l (voir toutes les partitions)  Formater en ext4
 Partitionner un disque /dev/sda  mkfs.ext4 /dev/ext00-vg/lv01 (chemin)
 fdisk /dev/sda  Formater en xfs
 Déclarer des PV (Physical Volume)  mkfs.xfs /dev/sda1
 pvcreate /dev/sda /dev/sdb /dev/sdc  Montage du LV
 Visualiser : pvdisplay ou pvs  mkdir /mnt/lv01
 Créer un VG (Volume Group)  mount /dev/ext00-vg/lv01 /mnt/lv01
 vgcreate VGDATA /dev/sda1 /dev/sdb1  Redimensionner xfs
 Visualiser : vgdisplay ou vgs  xfs_growfs [options] mount-point -D size
 Créer un LV (Logical Volume)  xfs_growfs /dev/vg_test/lv_test
 lvcreate -n [Nom_LV] -L [Taille] [nom_VG]
GESTION DES DISQUES ET LVM

 Augmenter la taille du VG après ajout d’un disque :


 pvcreate [nouveau_disque]
 vgextend [nom_VG] [Nom_du_nouveau_disque]
 vgextend ext00-vg /dev/sdb
 Ensuite vérifier l’état de son LV
 e2fsck -f [chemin de votre lv] (visible avec fdisk -l)
 e2fsck -f /dev/mapper/ext00--vg-lv01
 Puis redimensionner le LV
 lvresize -L [nouvelletaille] [chemin de votre LV]
 lvresize -L 12G /dev/ext00-vg/lv01
 Et Redimensionner la partition
 resize2fs [chemin du LV]
 resize2fs /dev/mapper/ext00--vg-lv01 (ext4,ext3…)
 xfs_growfs /dev/mapper/ext00--vg-lv01 (pour xfs)
 Vérifier avec df -h
GESTION DES DISQUES ET LVM EXT4
 Diminuer la taille d’un LV
 Attention : Si vous diminuez votre LV avant la partition contenu à l’intérieur vous pouvez la détruire!
 D’abord démonter la partition
 umount [votre_partition]
 umount /mnt/lv01
 Vérifier l’état de la partition :
 e2fsck -f /dev/mapper/ext00--vg-lv01
 Réduire la taille de la partition (Avant de diminuer le LV !)
 Resize2fs -f /dev/mapper/ext00--vg-lv01 2G
 Puis réduire le LV
 lvreduce -L <la taille voulue> <le chemin>
 lvreduce -L 2G /dev/ext00-vg/lv01
 Confirmer avec « y » à la question
 Puis remonter le volume
 mount /dev/ext00-vg/lv01 /mnt/lv1/
 df -h pour vérifier : (ici nous avons descendu la partition à 2GO.)
GESTION DES DISQUES ET LVM XFS
 Diminuer la taille d’un LV en XFS  lvcreate -L 10G -n home centos

 Attention : Il est nécessaire de détruire le FS et de le  Confirmer avec « y » à la question


recréer - Donc il va nous falloir effectuer un dump  Formater en xfs
avant de manipuler.
 mkfs.xfs /dev/centos/home
 Sauvegarder la partition
 Puis remonter le volume
 xfsdump -l 0 -f /root/home.image /dev/centos/home
 mount /dev/ext00-vg/lv01 /mnt/lv1/
 D’abord démonter la partition
 df -h pour vérifier : (ici nous avons descendu la partition à
 umount [votre_partition] 2GO.)
 umount /mnt/lv01  Remonter le dump
 Remove l’ancien LV  xfsrestore -f /root/home.image /home
 lvremove /dev/centos/home
 Puis create le nouveau LV avec la nouvelle taille
 lvcreate -n [Nom_LV] -L [Taille] [nom_VG]
GESTION DES DISQUES ET LVM

 df : donne l'occupation des filesystems montés


 df -h | grep "^/dev/"
 lsblk : Voir point de montage + partitions
 lsusb :Voir les périphériques USB
 blkid : Voir ses UUID
 hdparm : tuning du disque (DMA, energie, ...)
 sudo hdparm /dev/sda
 tune2fs : tuning du filesystem (max-mount, UUID)
 sudo tune2fs l /dev/sda2
 fsck : vérification du filesystem (boot single-user)
 fsck a /dev/hda6
GESTION DES DISQUES ET LVM

 Filesystems spéciaux
 procfs
 monté dans /proc
 contient des informations sur les processus
 zone fourre-tout pour les variables exportées du kernel
 sysfs
 monté dans /sys
 contient des informations sur les devices présents
GESTION DES DISQUES ET LVM

 Le SWAP
 L'espace de swap permet de décharger temporairement la mémoire physique (RAM)
 La taille empirique recommandée est RAM / 2
 Lorsqu'un process n'utilise pas une zone de sa mémoire («page»), le kernel peut décider de la mettre dans le
swap («swap out»)
 Lorsque la mémoire physique se fait rare, les zones nécessaires aux process :
 doivent être stockées sur le swap («swap out»)
 puis relues depuis le swap lorsque le process s'exécute («swap in»)
GESTION DES DISQUES ET LVM
EXEMPLE DE PARTITIONNEMENT
GESTION DES DISQUES ET LVM

 Les inodes
 Dans un fs unix, chaque fichier est représenté par un inode
 Le fs contient une table d'association
 "nom de fichier" ⇔ "inode"
 L'inode contient toutes informations nécessaires concernant le fichier :
 numéro d'inode
 permissions, propriétaire
 dates (création, accès, modification)
 références vers les blocs de données
INODES
 Inodes (Index nodes)
 Pointeurs vers des blocs de données.
 Chaque inode fait 256 octets et contient:
 L’identifiant du proporiétaire (UID)
 L’identifiant du groupe propriétaire (GID)
 Les droits (rwxrwxrwx)
 La taille du fichier
 La date de dernier accès au fichier
 La date de derniere modification du fichier
 Le nombre de liens
 La table des blocs

 Retrouver un fichier avec son inode :


 find / -inum <inode>
 Recherche un fichier par son nom
 find / -name <nom du fichier>
LES LIENS SYMBOLIQUES

 Un hard link est simplement une entrée de la DT qui pointe vers  Les soft links (symbolic links / symlinks) pointent vers un autre «
un inode fichier» de la DT
 Il peut y avoir plusieurs hard-links sur un inode (et donc  Le lien symbolique n'existe que par l'objet qu'il pointe : sans lui,
plusieurs « noms » pour un même contenu) plus de fichier
 Les inodes existent tant qu'il y a au moins un hard-link pointant
dessus
UTILISATION DES LIENS

 hard links
 ne peuvent fonctionner que sur un même filesystem (la  « ln » permet de créér des liens
tables des inodes est spécifique au filesystem)
 ln original destination
 performances maximum (rien ne distingue un hard link
 crée un hard link (destination) pointant sur l'inode de original
d'un autre)
 « ln -s » original destination
 soft links
 crée un lien symbolique destination pointant sur original
 peuvent fonctionner entre les filesystems
 « stat » permet de connaître toutes les infos d'un
 impact sur les performances (indirection)
inode
 un symlink n'est rien sans son hard-link !
 stat fichier
 affiche le contenu de l'inode pointé par fichier
TP
 Créer une VM avec la table de partition suivante :
 EN LVM – Taille du disque 40G
 /boot = ext2 = 1G
 / = ext4 = 20G
 /home = xfs = 5G
 /var = ext4 = 10G
 /tmp = ext4 = 3G
 Installer votre machine avec VOTRE table de partition en LVM
 Volumegroup : vg-data
 Logical volume : lv-data01
 Ajoutez 2 disques de 20GO (SCSI) à la VM
 Installer le package lvm2
 Créer un volume group nommé : vg-data, qui contiendra vos 2 disques
 Puis créer 2 logicals volumes qui seront montés dans
 /data01 (20GO)
 /data02
 Puis ajouter un dernier disque de 30GO et étendre data01 de 10GO et et data02 de 30GO.

 N’oubliez pas de respecter les étapes nécessaires. (tout en ext4)

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