PROGRAMME DE TERMINALE ECONOMIE
Chapitre 1 - L’intervention de l’État
État gendarme : État qui limite ses interventions à la protections extérieurs (armée) et intérieur (police, justice) des citoyens et collecte des impôts
pour financer ses activités (fonctions régaliennes).
→ Fonctions régaliennes : Devoir essentiels du gouvernement comme maintenir l'ordre, juger, protéger et collecter les impôts.
État providence : Veille au bien être des citoyens, il met en place des programmes pour les aider financièrement et socialement. (Ex. : offre des soins
de santé gratuit ou à moindre coût, verse des allocations pour les familles ayant des enfants, et assure une aide financière en cas de chômage.)
→ L'État gendarme assure des missions dites régaliennes tandis que l'État providence intervient dans l'économie et la société.
Les fonctions de l’État providence :
- Allocation des ressources : L'État utilise des ressources (humaines, matérielles, immatérielles, financières) pour créer des biens et des services non
fournis par le secteur privé. (Ex. : l’éducation, la sécurité sociale, ect..)
→ s’assure que des services vitaux soient disponibles pour toutes la population, indépendamment de leurs capacité a payé.
- Redistribution des ressources : Faire en sorte que l’argent et les richesses soient répartis plus équitablement dans la société.
- Stabilisation de l'économie : L'État met en place des politiques économiques pour maintenir la croissance économique et éviter les crises.
La sécurité sociale : système mis en place par l’État pour garantir une protection sociale à l’ensemble des citoyens. Elle repose sur le principe de
solidarité où les cotisations de tous financent les prestations sociales.
→ Garantir la protection sociale contre les risques comme la maladie, le chômage, et la vieillesse.
→ Assurer un niveau de vie décent même en cas de difficultés.
→ Fait partie de l’État providence.
Différence entre la sécurité sociale et l’URSSAF :
→ La sécurité sociale aide les gens avec des prestations sociales.
→ L’URSSAF collecte l’argent pour financer la sécurité sociale.
Interventionnisme : Doctrine (façon de penser) économique qui encourage une intervention des pouvoirs publics dans la vie économique d'un pays.
L’État devrait être actif dans l'économie pour mieux la faire fonctionner
Libéralisme : Doctrine économique qui privilégie la liberté des individus dans le choix économique et le fonctionnement du marché sans trop
d'intervention de l'État.
→ Le libéralisme va plutôt à l’encontre de l’État providence.
→ Il encourage le libre jeu des marchés et veut une intervention de l’État limitée à garantir la concurrence.
→ L’État ne doit pas intervenir directement dans l’économie selon le libéralisme.
Types d’entreprises en France :
- Entreprises privées : Organisations à but lucratif détenues par des personnes privés.
- Entreprises publiques : Entreprises contrôlées par l’État, directement ou indirectement.
- Entreprises semi-publiques : Entreprises où l’État détient moins de 50% des parts, partagées avec des personnes privés.
État employeur : L’État emploie des gens dans le secteur public. → Aide à réduire le chômage et à soutenir l’économie.
État producteur : L’État produit des biens et services par l’intermédiaire des entreprises publiques.
Calcul taux d’évolution : (Valeur d’arrivé -Valeur de départ) x 100
L’état régulateur : L’État détermine les règles pour les activités économiques et veille à leur respect.
Prélèvement obligatoires : ensemble d’argent que l’État collectent de manières différentes. Cela comprends les impôts que nous payons, les
contestations sociales, les taxes fiscales..
→ servent à fiancer les dépenses publiques comme les écoles, les hôpitaux, les routes etc..
Dette Publique : l’argent que l’État doit parce qu’il a emprunté.
Déficit Public : Solde négatif du budget de l’État et des administrations publiques, lorsque les ressources sont insuffisantes pour couvrir les dépenses.
(Ils dépensent plus que ce qu’ils gagnent.)
→ Lien : Le déficit publique naît d'un déséquilibre budgétaire. L'État se retrouve alors contraint de financer cet écart, c'est la qu'il contracte la dette. La
dette, puisqu'il faut chaque année en rembourser une partie, pose sur le budget de l'État. S'installe ensuite un cercle vicieux entre le déficit et la dette.
→ L'État est un agent économique « immortel » contrairement à un ménage. Il peut donc emprunter a très long terme et renouveler son endettement.
Chapitre 2 - Défaillances des marchés et défaillances de l’État
I- Quelles sont les défaillances et imperfections des marchés, et comment l’État peut-il les corriger ?
A) Les externalités
Externalité : caractérise le fait qu'un agent économique, créer, par son activité, un effet externe en procurant à autrui sans contre-parties monétaire,
une utilité ou un avantage de façon gratuite (externalité positif), ou au contraire une nuisance, un dommage sans compensation (externalité
négative).
→ Équilibrer les externalités positives et négatives signifie prendre des mesures pour minimiser les effets négatifs et maximiser les effets positifs des
activités sur la société.
Correction pour cette défaillances du marché :
→ Subventionner les activités génératrices d'externalités positives
→ Taxer les activités génératrices d'externalités négatives
B) La concurrence imparfaite
La concurrence imparfaite : situations où les marchés ne fonctionnent pas selon les conditions de la concurrence pure et parfaite.
Les différentes structures du marchés :
Position dominante : situation dans laquelle un des acteurs a un pouvoir de marché et peut donc influencer seul les prix.
→ L'État cherche à lutter contre les abus de position dominante via l'autorité de la concurrence.
Correction pour cette imperfection du marché :
→ Intervention de l’autorité de la concurrence
→ Réglementer les pratiques anticoncurrentielles, mettre en œuvre et garantir une politique de la concurrence
→ Enquêtes, sanctions, recommandations
→ Encourager l’entrée de nouveaux concurrents sur le marché
C) Les biens publics et les biens commun
Exclusivité Non-Exclusive
Rivalité Bien privé : Possession d’une personne ou d’une Bien commun : Accessible à tous, mais
entreprise, utilisable seulement par cette l’utilisation par une personne peut affecter la
personne ou ceux à qui elle a donné la disponibilité ou la qualité pour les autres. (Ex. :
permission. (Ex. : Voiture, maison.) Forêts, parcs, air, climat.)
Non-Rivalité Bien club : Accessible à un groupe spécifique de Bien public : Accessible à tous, l’utilisation par
personnes, l’utilisation par un membre ne réduit une personne ne réduit pas la disponibilité pour
pas la disponibilité pour les autres membres. les autres. (Ex. : Paix, santé.)
(Ex. : Salle de sport privée, abonnement Netflix,
autoroute à péage.)
Correction pour cette défaillance du marché :
→ Intervention de l’État pour produire et fournir des biens publics
→ Réglementation pour préserver et gérer les biens communs
D) L'asymétrie d'information
Asymétrie d'information : se produit lorsque dans une affaire ou une transaction, une personne sait plus de choses que l'autre. Parfois cela peut
causer des problèmes.
→ important car cela peut influencer comment les marchés fonctionnent.
Correction pour cette imperfection du marché :
→ Réglementation pour garantir la transparence et l’information des consommateurs
→ Mise en place de normes et de labels de qualité
II- L’État peut-il être défaillant ?
Défaillance de l'État : situation ou la puissance publique manque à ses obligations/devoirs et, ainsi, permet à des effets négatifs d'émerger ou de
s'étendre.
→ peut se manifester par une mauvaise allocation des ressources, des politiques inefficaces ou une incapacité à répondre aux besoins de la
population.
Par exemple, en France, certaines régions n’ont pas assez de médecins, même si le nombre total de médecins augmente. C’est un exemple de
défaillance de l’État. Cela signifie que l’État ne s’occupe pas bien des besoins en santé de tous ses citoyens.
Pour résoudre ce problème, l’État peut prendre des mesures spéciales, comme encourager les médecins à travailler dans ces régions où il y a peu de
médecins, ou créer des centres de santé locaux pour aider les gens à obtenir les soins dont ils ont besoin.
Chapitre 3 - Les politiques économiques de l’État et de l’Union
Européenne
La politique économique : ensemble des actions mises en œuvre par les pouvoirs publics pour aider l’économie. Cela comprend des actions pour aider
quand ça va mal à court terme (politique conjoncturelle) et pour améliorer les choses sur le long terme (politique structurelle).
→ L’objectif est de garder l’économie en bonne santé en favorisant la croissance et en évitant les secousses.
Phase d’un cycle économique :
Reprise : la croissance devient positive, l’inflation redémarrage, le chômage baisse, les
investissements et les créations d’entreprises augmentent…
Expansion : la croissance se consolide, l’inflation s’accélère, le taux de chômage continue de
baisser…
Récession : le PIB diminue, le chômage augmente, l’inflation ralentit, les entreprises dont en
difficulté, les investissements baissent…
Dépression : la croissance reste négative, le chômage s’amplifie, l’inflation ralentit forment…
Politique conjoncturelle : permet de changer les déséquilibres d'une situation économique à court terme pour l’oriente vers la stabilité.
La politique conjoncturelle contracyclique : mesures prises par les gouvernements pour stabiliser l'économie en réduisant les fluctuations économique
Pour cela on mène des :
→ Politiques de relance (ou expansionnistes) : sortir l'économie de la récession voire de la dépression. Exemple de politique de relance : Le
gouvernement décide de réduire les impôts pour encourager les consommateurs à dépenser davantage et ainsi stimuler la croissance économique.
→ Politiques de stabilisation (ou restrictives) : pour limiter les surchauffes en cas de forte expansion. Exemple de politiques restrictives :
Augmentation des taux d’intérêt pour décourager les emprunts excessifs et ralentir la croissance économique.
Politique budgétaire : Ajustement des dépenses et recettes publiques pour influencer l'économie., correspond aux choix que fait un gouvernement sur
la manière de dépenser l'argent qu'il collecte grâce aux impôts et autres sources de revenus, dans le but d'avoir un impact sur l'économie du pays.
Exemple de politique budgétaire :
→ En réponse à une récession, le gouvernement peut lancer des projets d'infrastructure pour générer de l'emploi et stimuler la croissance.
(Dépenses)
→ En période d'expansion, il pourrait augmenter les impôts pour freiner la consommation excessive (Recettes)
Politique d'offre : mesure en faveur des entreprises
Exemple de politique de l’offre : Le gouvernement simplifie les règles pour ouvrir une entreprise, ce qui encourage les gens à créer de nouvelles
entreprises.
Politique de la demande : mesure de soutien à la consommation et l'investissement
Exemple de politique de la demande : Augmentation des prestations sociales pour accroître le pouvoir d’achat des ménages et stimuler la
consommation.
Politique monétaire : politique qui vise à agir sur la quantité de monnaie en circulation dans l'économie.
→ Banque centrale qui règle la facilité ou la difficulté à emprunter de l'argent.
→ En temps difficiles, ils facilitent l'emprunt pour aider l'économie.
→ En période de forte croissance, ils rendent l'emprunt plus difficile pour éviter des problèmes.
Politique structurelle : consiste à modifier en profondeur la façon dont l'économie d’un État ou de l’UE fonctionne sur le long terme afin de l'adapter
aux changements de la société et de la rendre plus efficace.
Les différentes formes de politiques structurelles :
- La politique de la concurrence : vise à faire appliquer des règles garantissant une concurrence plus loyale. → Pousse les entreprises européennes à
être plus compétitives face aux rivaux internationaux et à limiter au maximum les monopoles publics jugés inefficients. (Ex. : Établir des règles
équitables pour encourager les entreprises à rivaliser équitablement, comme en punissant les pratiques anticoncurrentielles.) - La politique de
recherche et d’innovation : À travers une stratégie nationale de recherche (SNR), vise à relever les défis scientifiques et technologiques en investissant
dans la recherche fondamentale pour améliorer la société et l'environnement. (Ex. : création de vaccins pour lutter contre les maladies.) - La politique
d'aménagement du territoire : vise à organiser le développement des infrastructures et à répartir les activités économiques de manière équilibrée en
fonction des ressources naturelles et humaines disponibles dans différentes régions, à la fois au niveau national et européen. (Ex. : construire des
routes et des ponts pour connecter les régions éloignées et favoriser le développement économique dans les zones rurales.) - La politique industrielle
: encourage le développement de certains secteurs économiques en fournissant une intervention publique là où l'initiative privée est insuffisante ou
pour des raisons de souveraineté nationale. (Ex. : Subventionner les entreprises locales spécialisées dans la production de panneaux solaires afin de
promouvoir l’utilisation des énergies renouvelables et de réduire la dépendance aux combustibles fossiles.)
Chapitre 4 - Les politiques sociales
Politiques sociales : ensemble de mesures mis en places pour aider les personnes dans le besoins en réduisant les inégalités et en
leur offrant des conditions de vie convenables
Ses objectifs :
→ Réduire les inégalités
→ Maintenir la cohésion social
Redistribution verticale : permet, par un mécanisme de solidarité, de diminuer les revenues les plus aisés pour aider les plus
démunis
Ses objectifs :
→ Réduire les inégalités
→ Augmenter la consommation des ménages les moins favorables donc contribue a la croissance économique
→ Permet la mobilité sociale
Redistribution horizontale : mécanisme permettant de couvrir d'éventuels risques sociaux touchant les individus
Risque social : risque touchant les individu par la suite d'un événement diminuant leur ressources habituelle.
Protection sociale : système qui aide les gens à faire face aux difficultés financières causées par des événements comme la maladie
ou le chômage, en leur fournissant des prestations ou des services.
Logique d'assistance : Aide financière donnée au pauvres sois condition de ressources pour instaurer une solidarité entre les individus
(pauvre et riche) et lutter contre les formes de pauvreté, assure un revenu minimum → Redistribution verticale
Logique d'assurance : Prestations fournie aux individus qui cotisent pour se prémunir contre un risque sociaux de perte de revenus
(chômage, maladie, vieillesse, accident du travail…) → Redistribution horizontale
Impôt proportionnel : Impôt ou le taux est unique et invariant en fonction de la valeur de la base imposable. (Ex. : la taxe foncière )
Impôt progressif : Impôt ou le taux hausse au fur et à mesure de l'augmentation de la valeur de la base (Ex. : l’impôt sur le revenu)
Chapitre 5 - Activité et chômage
Chômage : Selon le BIT (Bureau international du Travail), comprend l'ensemble des personnes (chômeurs) en âge de travailler (15 ans et plus, jusqu'à
64 ans en France) qui répondent simultanément à trois conditions : être sans emploi, être immédiatement disponible, être à la recherche d'un emploi.
Calcul du taux de chômage : (Nombre de chômeurs/ Population active) x 100
Taux d’emploi : Rapport entre le nombre de personnes en emploi et le nombre total de personnes en âge de travailler.
Taux d'emploi = (Nombre de personnes en emploi/ Nombre de personnes en âge de travailler) x100
Population active : Ensemble des personnes en âge de travailler qui sont soit employées, soit à la recherche d’un emploi.
Population active = Population active en emploi + Population active au chômage
Les types de chômage :
Chômage conjoncturel : Se produit quand l’économie ralentit et les entreprises ont moins besoin de travailleurs, moins de ventes pendant une crise
économique, donc moins de besoin de travailleurs.
→ Baisse de la demande, c'est-à-dire baisse de la consommation des ménages. Cette baisse de la consommation peut provenir d'une baisse de
pouvoir d'achat ou d'une hausse de l'épargne.
Chômage frictionnel : Se produit quand des personnes quittent un emploi et prennent un peu de temps pour en trouver un nouveau. C'est un chômage
de plein-emploi. (Ex. : Quelqu’un qui cherche un nouveau travail après avoir déménagé.)
Chômage structurel : Se produit quand il y a un grand décalage entre les compétences des travailleurs et les emplois disponibles. (Ex. : Beaucoup
d’emplois dans la technologie mais les travailleurs ont des compétences agricoles.)
→ Baisse de la demande -> Baisse de la production -> Baisse des investissements -> Diminution des besoins en main-d’œuvre des entreprises
Causes du chômages structurel :
• Pas de formation
• Demandeurs d’emploi non mobiles (la mobilité)
• Emplois peu attractifs
• Droits du travail
• Coût du travail
Chômage volontaire : lorsque les individus pourraient trouver un emploi s'ils le souhaitaient, mais préfèrent ne pas travailler.
→ une des raison qui pourrait pousser des individus sans emploi à refuser un travail est que l'emploi n'est pas assez bien rémunéré comparativement
à d'autres sources de revenus.
Chapitre 6 - L’offre et la demande de travail
Au sens économique, le marché du travail est un marché remettant en relation ceux qui offrent leur travail (les salariés) et ceux qui demandent ce
service qu’est le travail (facteur de production pour les entreprises).
Demande de travail : Les entreprises cherchent des employés pour produire des biens ou des services.
→ correspond à l’offre d’emploi
Contraintes légales et conventionnelles : pour recruter un salarié, les entreprises doivent respecter le droit du travail et le salaire minimum. Ces règles
peuvent parfois être perçues comme un obstacle à l'embauche par les entreprises.
Les entreprises ont besoin de travailleurs pour fonctionner. La demande de travail vient donc des entreprises, et ce sont elles qui publient les offres
d’emploi.
Demande anticipée : Les entreprises embauchent en fonction de la situation économique. Si l’économie va bien, elles embauchent plus.
→ Les entreprises doivent payer un salaire minimum et respecter des règles, ce qui peut rendre l’embauche plus coûteuse.
La demande de travail varie selon :
→ Le remplacement du travail humain par des machines.
→ L’efficacité du travail, productivité (Si une entreprise devient plus efficace, elle a besoin de moins de travailleurs pour produire la même quantité, ce
qui peut réduire la demande de travail.)
→ Le coût du travail et les règles du travail.
→ Les prévisions économiques des entreprises.
Offre de travail : Les personnes en âge de travailler (15-64 ans) qui ont un emploi ou en cherchent un.
→ correspond à la demande d’emploi
Taux d’activité : Pourcentage de personnes actives par rapport à la population en âge de travailler.
Taux d’activité = (Population active/ population en âge de travailler) x100
→ Si l’offre (O) de travail est inférieure à la demande (D), il y a pénurie de travailleurs.
→ Si l’offre (O) de travail est supérieure à la demande (D), il y a surplus de travailleurs, donc du chômage.
Comment se fait l’équilibre sur le marché du travail ?
Théoriquement, l’équilibre se fait par le salaire. (Ex. : chômage structurel)
Comment évoluent les salaires si l’offre de travail est supérieure à la demande ?
Les salaires diminuent car les travailleurs acceptent des emplois moins bien payés pour en obtenir un.
Que se passe-t-il si l’offre est inférieure à la demande ?
Les salaires augmentent car les employeurs doivent attirer les travailleurs avec des salaires plus élevés.
Plein-emploi : Quand le chômage est inférieur à 5%. Ceux qui veulent travailler trouvent facilement un emploi.
Sous-emploie : se produit lorsque quelqu'un travaille moins d'heures qu'il ne le souhaite ou occupe un emploi à temps partiel alors qu'il préférerait
travailler à temps plein.
Chapitre 7 - Les politiques de l’emploi
Politique de l’emploi : comprend les actions et les mesures mises en place par le gouvernement pour aider à créer des emplois, à soutenir les
personnes sans emploi et à réduire le chômage.
I- Lutter contre le chômage structurel
Politiques actives de lutte contre le chômage : elles visent à inciter les salariés ou les demandeurs d'emploi à se former, à reprendre une activité. Elles
visent aussi à soutenir la création d'emplois.
→ pour améliorer le fonctionnement du marcher du travail
→ baisser le coût du travail et favoriser la formation professionnelle
Politiques passives de lutte contre le chômage : elles ont pour objectif d'aider le chômeur à faire face financièrement à une période sans emploi.
→ pour aider les chômeurs à faire face
→ verser des allocations aux chômeurs et favoriser les départs anticipés en préretraite (= vise à inciter les travailleurs proches de l'âge de la retraite à
quitter leur emploi plus tôt, ce qui libère des postes pour les travailleurs plus jeunes et contribue à réduire le chômage.)
II- Lutter contre le chômage conjoncturel
Pour combattre le chômage conjoncturel, le gouvernement peut augmenter les dépenses publiques pour stimuler l’économie ou assouplir la politique
monétaire menée par la BCE pour encourager l’investissement des entreprises.
→ Augmenter les dépenses publiques : Il dépense plus d’argent pour des projets comme la construction ou les programmes sociaux, créant ainsi des
emplois.
→ Assouplir la politique monétaire : La Banque Centrale peut rendre l’argent plus facilement accessible en baissant les taux d’intérêt, ce qui
encourage les entreprises à investir et à créer des emplois.
Chapitre 8 - L a mondialisation et ses enjeux
La mondialisation : quand les pays du monde entier sont de plus en plus connectés et dépendent les uns des autres sur le plan économique. Les
causes de la mondialisation
Chaîne de valeur mondiale : Ensemble des étapes nécessaires pour produire un bien ou service, souvent réparties entre plusieurs pays. (Ex. : un
smartphone conçu aux États-Unis, assemblé en Chine, avec des composants venant de plusieurs pays.)
Exportations : ensemble des biens et des services fournis par des résidents à des non-résidents.
Importations : ensemble des biens et des services fournis par des non-résidents à des résidents.
La typologie des biens échangés :
Produits intermédiaires : Produits utilisés pour fabriquer d’autres biens.
→ Produits à faible valeur ajoutée : Biens peu transformés ou basiques. (Ex. : matières premières.)
Produits finis : Produits complètement finis et prêts à être vendus aux consommateurs. (Ex. : voitures, ordinateurs.)
→ Produits à forte valeur ajoutée : Biens très transformés et de haute qualité.
Balance des biens et des services : document comptable qui retrace la valeur des biens et des services exportés et la valeur des biens et des services
importés.
→ Balance excédentaire : Quand un pays vend plus de biens et services à l’étranger qu’il n’en achète (Exportations > Importations).
→ Balance nulle : Quand un pays vend autant de biens et services à l’étranger qu’il n’en achète (Exportations = Importations).
→ Balance déficitaire : Quand un pays achète plus de biens et services à l’étranger qu’il n’en vend (Exportations < Importations).
Firmes Multinationales (FMN) : Grandes entreprises qui opèrent dans plusieurs pays. (Ex. : Coca-Cola, Toyota, Samsung.)
Investissements Directs à l’Étranger (IDE) : Quand une entreprise investit au moins 10 % du capital dans une entreprise située dans un autre pays. (Ex.
: Nestlé investit dans une usine de production de café au Brésil.)
Les entreprises qui réalisent des Investissements Directs à l’Étranger (IDE) génèrent des externalités positives et négatives.
Externalités Positives :
→ Création d’emplois : Plus d’emplois pour les habitants du pays où l’entreprise investit.
→ Développement économique : Croissance économique grâce aux investissements étrangers.
Externalités Négatives :
→ Délocalisations : Les emplois du pays d’origine sont déplacés vers des pays à bas salaires.
→ Pertes d’emplois : Moins d’emplois dans le pays d’origine à cause des délocalisations.
Chapitre 9 - Des politiques commerciales divergentes
Le commerce international : quand des pays échangent des biens et des services entre eux.
Accords Commerciaux : Ententes entre pays pour faciliter les échanges et profiter des avantages économiques.
Avantage du commerce international :
→ Pour les entreprises, meilleur utilisation de la combinaison productive
→ Pour le consommateur, plus de variétés de produits, prix plus bas
→ Pour le pays, réduction des inégalités entre pays (Les pays moins développés peuvent rattraper leur retard en accédant aux technologies et aux
marchés des pays développés.)
Les limites du commerce international :
→ Pour les entreprises, degré de concurrence difficile à encadrer
→ Pour le consommateur, produits au normes différentes
→ Pour le pays, augmentation des inégalités intrapays, destruction d’emplois
Le commerce international voit deux courants s’opposer :
A) Le libre échange
Libre échange : principe économique qui consiste à permettre la circulation des biens, des services et des capitaux entre les pays sans entraves telles
que les taxes ou les quotas.
* Taxes : sommes d'argent que les gouvernements prélèvent sur les biens, les services ou les revenus des individus et des entreprises pour financer
les dépenses publiques.
* Les quotas : limites fixées par les gouvernements sur la quantité de biens importés ou exportés dans le but de contrôler le commerce international.
Importance du libre échange :
→ Stimule la croissance économique : en augmentant les échanges internationaux, le libre-échange favorise la croissance économique.
→ Réduit les coûts pour les consommateurs : en élargissant l'offre de biens et services, le libre-échange peut entraîner une baisse des prix pour les
consommateurs.
→ Encourage l'innovation : la concurrence internationale incite les entreprises à innover pour rester compétitives sur le marché mondial.
Crée des opportunités d'investissement : en permettant aux capitaux de circuler plus librement, le libre-échange favorise les investissements et la
création d'emplois.
B) Le protectionnisme
Le protectionnisme : politique économique dans laquelle les gouvernements imposent des restrictions telles que des tarifs douaniers, et des quotas.
Tarifaires :
→ Taxes pour rendre les produits importés plus chers.
Non Tarifaires :
→ Quotas : Limiter combien de produits étrangers peuvent être importés.
→ Normes : Règles pour assurer la sécurité et la qualité des produits, parfois utilisées pour limiter les importations.
Chapitre 10 - Une organisation mondiale pour gérer les différends commerciaux
entre les États
GATT (créé en1947) : accord international visant à simplifier les échanges commerciaux en réduisant les taxes douanières, principalement pour les
biens manufacturés.
→ contre le protectionnisme et son objectif est de régler les conflits commerciaux par la négociation
OMC (créé 1995) : Remplace le GATT, Organisation Mondiale du Commerce qui gère les nouveaux aspects du commerce et résout les conflits.
Les missions de l’OMC sont les suivantes :
→ Négocier des accords commerciaux entre les pays.
→ Analyser les politiques commerciales nationales pour s’assurer qu’elles respectent les règles du commerce international.
→ Régler les différends commerciaux entre les pays membres de l’OMC de manière juste et équitable.
Les principes de l’OMC comprennent :
→ Nation la plus favorisée : Chaque pays doit traiter tous les autres membres de l’OMC de la même manière, sans favoritisme.
→ Traitement national : Les produits étrangers doivent être traités aussi bien que les produits nationaux, sans discrimination.
→Réciprocité : Les échanges doivent être équilibrés entre les pays, avec des avantages possibles pour les pays en développement.
Les décisions de l’OMC sont prises lors de :
→ Conférences ministérielles qui ont lieu tous les deux ans et où les représentants des pays membres se réunissent pour discuter et décider des
questions commerciales.
→ Cycles de négociations, appelés également rounds, qui sont des périodes de négociations intensives visant à conclure des accords commerciaux
entre les pays membres.
Chapitre 11 - Les sources d’une croissance économique soutenable
La croissance économique : l’augmentation des richesses produites par une économie sur une période donnée.
Cela se produit de deux façons principales :
1. Augmentation de la population et du nombre de travailleurs + augmentation de la productivité du travail (chaque travailleur produit plus).
2. Accumulation du capital (plus d’investissements en machines, bâtiments, etc.) + augmentation de la productivité du capital (meilleure utilisation des
investissements).
→ Permet un accroissement de la croissance économique
De la croissance économique à la destruction de l’environnement :
→ Surexploitation des ressources : Utilisation excessive des ressources naturelles, entraînant leur raréfaction et l’avancement du jour de
dépassement.
→ Chute de la biodiversité : Réduction de la diversité des espèces vivantes.
→ Réchauffement climatique : Augmentation des températures due aux émissions de gaz à effet de serre.
→ Ce qui menace en retour la croissance économique via la montée des océans, le changement climatique et la raréfaction des ressources
essentielles à la production.
Comment changer nos modes de productions et de consommation ?
→ Transition énergétique : Utiliser plus d’énergies renouvelables (soleil, vent) au lieu des énergies fossiles.
→ Économie circulaire : Recycler et réutiliser les produits pour réduire les déchets.
→ Réduction de la croissance : Limiter la croissance économique pour éviter des dommages environnementaux graves et préserver le bien-être des
gens.
→ Économie solidaire et sociale : Favoriser les entreprises qui mettent les besoins des gens avant le profit et qui sont plus respectueuses de
l’environnement.
Chapitre 12 - L a réduction de la pauvreté et le rôle de l’éducation et de
la formation
La pauvreté peut s’évaluer de deux manières :
Pauvreté absolue : Niveau de vie si bas que les besoins de base (nourriture, eau, logement) ne sont pas satisfaits.
Pauvreté relative : Niveau de vie bien inférieur à celui de la plupart des gens dans la même société, mais les besoins de base sont généralement
satisfaits.
Les fruits de la croissance économiques sont répartis entre différents agents économiques et cela peut contribuer à la réduction de la pauvreté :
Les ménages sous forme de revenu → Les revenus permettent directement de lutter contre la pauvreté.
Les entreprises sous forme de profit → Cela leur permettra d'investir, de croître, de créer de l'emploi et de réduire par la suite la pauvreté.
L'État sous forme d'impôts et taxes → Cela lui permettra de financer des prestations sociales mais également des infrastructures contribuant au recul
de la pauvreté : établissements scolaires et de santé.
La croissance économique ne permet pas de réduire suffisamment la pauvreté et les inégalités. L'intervention de l'État pour financer des politiques
d'éducation et de formation est donc essentielle.
L’État permet aux individus d’acquérir les compétences nécessaires pour accéder à de meilleures opportunités économiques, contribuant ainsi à
réduire la pauvreté et à atténuer les inégalités.