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Psychocrimino

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Annales[a] Psychocrimino :

2020-2021 :
1-A
2-D
3-B
4-B
5-C car la façon la plus objective de définir une infraction c’est de se focaliser sur sa matérialité, cad
ce qui est visible, et entre immatériel (...) Le législateur espèce que celui qui serait tenté de
commettre un crime y renonce par crainte de la peine qu’il risque
6-B
7-A
8-A
9-A
10-B?

2022-2023 :

1ère Session :
1-A
2-C
3-B
4-B
5-B
6-B
7-C
8-A
9-A
10- C car apparition mouvement de criminologie « de la réaction sociale»: voir dans la
criminalité un phénomène sociale totalement construit, le crime nait que parce que la société
le désire comme telle,

2ème Session :
1-B
2-B
3-A
4-A
5-A
6-?
7-A
8-B?
9-C
10-?

2021-2022 : Après avoir défini la désistance chez les mineurs, soulignez ses enjeux vis-à-vis des
récidives puis montrez en quoi une compréhension psychopathologique est importante.

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La désistance correspond au processus par lequel un individu sort de la délinquance. C'est une
conjugaison de multiples facteurs sociaux, psychologiques et biologiques qui permettent un
changement de vie profond et durable. Le but des interventions est de diminuer les facteurs de
risques et d’augmenter les facteurs de prévention

2022-2023, 1ère session : Qu'est-ce que la pédophilie ? Existe-t-il des profils, des facteurs de
vulnérabilité ? Quels sont ses liens avec la paraphilie ? Quels sont les traitements proposés ?
Psychocrimino :
La pédophilie rassemble en psychiatrie tout ce qui a trait aux relations sexuelles adultes / enfants
d'âge pré-pubère. La pédophilie est une paraphilie. Les paraphilies renvoient à un intérêt sexuel
autre qu'une stimulation génitale/préliminaires avec un partenaire humain normal, sexuellement
mature et consentant. Dans le DSM-V, nous faisons la différence entre les paraphilies (intérêt sexuel
atypique) et les troubles paraphiliques. La pédophilie se situe donc, selon le DSM-V, dans la
catégorie des paraphilies, se définissant comme un intérêt sexuellement atypique dirigé vers les
enfants non pubères. Selon le DSM-III, un patient peut être diagnostiqué pédophile seulement s'il a
plus de 16 ans et plus de 5 ans de différence avec l'enfant/les enfants en question.

Il existe plusieurs profils de pédophiles comme, par exemple, le pédophile situationnel qui
interprète les désirs de l'enfant, qui commet une sorte de dérapage et éprouve une certaine
culpabilité quant à ce désir/passage à l'acte ou le pédophile psychopathique qui accrédite à l'enfant
un désir, un consentement supposé et qui récidive sans mauvaise conscience.

Plusieurs facteurs de vulnérabilité augmentent le risque de développer cette paraphilie comme les
troubles psychopathologiques. En effet, les troubles de la personnalité antisociale, le trouble d'abus
et/ou dépendance à des substances et le trouble de la personnalité psychopathique sont des
facteurs psychopathologiques de risques. Les antécédents d'abus sexuels sont un gros facteur de
vulnérabilité (30% des pédophiles ont subi des abus sexuels dans l'enfance), ainsi que le
visionnage de pédopornographie (37% des pédophiles en visionnent ou en ont visionné) et le
retard mental (15% des pédophiles sont retardés mentalement).

Il existe plusieurs traitements. Selon Cordier, la première étape de celui-ci reste la reconnaissance
des faits reprochés au sujet (même partielle) et c'est alors que peut commencer le traitement. Il
existe plusieurs traitements comme la sexothérapie cognitivo-comportementale qui est une
thérapie par l'aversion. Il y a aussi la sensibilisation cachée (introduite par Senon) qui "vise à
demander au sujet de déterminer l'enchaînement des situations et évènements ayant précédé
l'agression sexuelle". La méditation et la pleine conscience sont aussi un traitement supplémentaire
appris pendant les thérapies. En dernier recours, on préconise au sujet des comportements
d'évitement comme l'activité physique intensive ou la visualisation des conséquences juridiques.

Décrivez le jeune antisocial, son évolution à l'âge adulte et son rapport à la criminalité. Existe-t-il
des profils, des facteurs de risque, et quelles en sont les conséquences ?

Le jeune antisocial présente souvent des caractéristiques d'impulsivité, d'agressivité et de violence.


Ce jeune développe quasiment toujours un trouble des conduites pouvant par la suite se
développer en trouble de la personnalité antisociale à l'âge adulte. Le vécu du jeune est complexe :
souvent traumatisé dans l'enfance (abus sexuels, négligence parentale, incohérence d'attachement
etc.), celui-ci développe une faille narcissique avec une perte de confiance en soi et en autrui, une
peur de l'abandon et un mode de relation complexe avec un défi de l'autorité quasi-permanent. Le
modèle des 3D de Chartier semble bien décrire le fonctionnement du jeune antisocial : celui-ci Déni
ses actes transgressifs tout en se victimisant, fait preuve de Défi envers toute autorité et procède à
Modifiez vos documents à l'aide de
l'application Docs

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:
de nombreux l'application Docs sa toute-puissance aux regards de ses pairs mais aussi son mal-
Délits pour assurer
être. Peaufinez vos diapositives, publiez des
commentaires et partagez votre présentation pour
Comme ditla modifier en collaboration
précédemment, avecdans
l'anti-socialité d'autres
l'enfance/adolescence est facteur de vulnérabilité
personnes.
important dans le développement de la personnalité antisociale, voire même psychopathique. En
effet, le développement des traits Callous-Unemotional qui se fait dès la prime enfance est un
critère de ces personnalités. Les troubles de la personnalité antisociale et psychopathique sont
NON, MERCI
caractérisés TÉLÉCHARGER
par une forte impulsivité, uneL'APPLICATION
indifférence et une insensibilité émotionnelle ou encore
un mépris général envers les règles et autrui. Ces traits, bien que plus nombreux que cités, sont des
facteurs de risque pour un comportement agressif et violent et une tendance à la délinquance et à
la criminalité.

Décrivez les troubles psychotiques vus en cours. Quelle est l’importance d’en prendre compte en
psychocriminologie ?

Décrivez l'expertise judiciaire : ses étapes, buts, son contenu.

L'expertise psychologique naît en France en 1945. C'est un dispositif d'aide à la décision, par la
recherche des faits techniques ou scientifiques, dans des affaires où le décideur se confronte à des
questions hors de sa portée. Les buts de l'expertise sont de déterminer le positionnement
psychique de l'individu, un éventuel dysfonctionnement et les éventuels troubles, ainsi que
d'évaluer les facteurs de risques de dangerosité (évaluation du risque de récidive avec la PCL-R de
Hare par exemple, ou le SVR-20) et les facteurs de réadaptation et de préconiser un traitement. Une
mission pour un accusé contient la description de la personnalité, la sociabilité et l'intelligence (à
l'aide de tests psychologiques), le relevé des éléments biographiques saillants, l'établissement d'un
lien éventuel entre la personnalité et les faits et le pronostic de réinsertion. Pour une victime la
mission est de décrire la personnalité, relever les éventuels facteurs de vulnérabilité psychiques et
sociaux, mesurer l'impact des faits, faire un pronostic d'évolution et une observation sur les dires.

Le plan type du rapport :


1. Rappel de mission
2. Rappel des faits
3. Déroulement de la mission
4. Éléments biographiques et antécédents
5. Observations
6. Examens psychologiques
7. Discussion
8. Réponses aux questions du juge

Qu'est-ce que les traits CU et quel est leur rapport avec la conduite criminelle ? Quels sont les
traitements?

Les traits CU, soit Callous-Emotional sont des traits caractéristiques de la personnalité
psychopathique pouvant aussi se retrouver dans le trouble de la personnalité antisociale. Ces traits
de personnalité sont caractérisés, selon le DSM-V, par un manque de culpabilité, de remords et
d'empathie affective, une indifférence face à la performance, des affects superficiels ou déficients et
un "fearlessness". Selon Frick, les traits CU sont caractérisés par une indifférence et une
insensibilité émotionnelle, une froideur affective, un manque de culpabilité et de remords, une
quasi-absence d’empathie, ainsi qu’une tendance à charmer associée à une superficialité des

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affects. On les retrouve aussi dans le modèle hiérarchique tri-factoriel de Cooke et Michie sur la
personnalité psychopathique dans la dimension affective avec une agressivité proactive ajoutée au
modèle de Frick. Leurs origines semblent différentes en fonction des sexes mais les principales
sont l'héritabilité (majoritaire chez les garçons), environnement non partagé et l'environnement
partagé (majoritaire chez les filles).

Ces traits apparaissent majoritairement dès l'enfance et leur développement peut être un facteur
de risque de développement de la personnalité psychopathique et d'un trouble des conduites à
l'enfance se développant en trouble de la personnalité antisociale à l'âge adulte. Les traits CU
pendant l'enfance favorisent donc les conduites agressives et transgressives, pour lesquelles la
répression ne change pas le comportement avec un taux de récidive plus élevé.

Les traitements et la prévention peuvent commencer dès l'âge d'un an avec des programmes
comme le Parents management training. Il est surtout important de s'y intéresser vers les 3-4 ans
de l'enfant, moment où l'empathie se développe avec des programmes comme le Parenting
interventions de Waller, Gardner et Hyde. Le programme CPS est lui aussi un bon moyen de
prévenir l'apparition de ces traits ou leur traitement car il permet à l'enfant de développer ses
compétences émotionnelles (comme la conscience, l'identification, la régulation, compréhension et
expression des émotions), ses compétences cognitives (comme les facultés imaginatives et la
pensée critiques) et ses compétences sociales (comme la communication verbale et non-verbale).

Décrivez la personnalité psychopathique et la personnalité antisociale.

La psychopathie se voit généralement décrite comme un trouble de la personnalité caractérisée par


la présence d’une constellation de traits comprenant une insensibilité émotionnelle, un manque
d’empathie, de remords et de culpabilité, un fonctionnement narcissique associé à un charme
superficiel, une tendance à la manipulation ainsi qu’une impulsivité cognitive comportementale
pouvant précipiter diverses conduites antisociales et agressives.

Selon Cleckley, la personnalité psychopathique se caractérise par :


- charme superficiel et bonne intelligence
- Absence de délires ou tout signe de pensée irrationnelle
- sujet sur qui on ne peut compter
- comportement social non motivé
- absence de remords
- impossibilité introspection
- vie sexuelle banale, incapacité d’aimer
- pauvreté de jugements

La personnalité antisociale se manifeste dans au moins 3 des symptômes suivants :


- difficulté à se conformer aux normes sociales
- tromper par profit ou par plaisir
- incapacité à planifier à l’avance
- irritabilité ou agressivité
- mépris inconsidéré par sa propre sécurité, ou celle d’autrui
- absence de remords

Le taux de prévalence se situe entre 2 et 3%, il est plus élevé lorsque le niveau d’éducation est bas,
et il y a une surreprésentation de ce trouble de la personnalité chez les hommes (6 fois plus
d’hommes que de femmes).

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Le trouble le plus présent en lien avec la personnalité antisociale, est le trouble de la consommation
de toxiques. De plus, certaines études ont montré des antécédents d’événements traumatiques
(maltraitances, violences sexuelles, abandon) qui étaient fréquemment présents.

La personnalité psychopathique désigne un trouble de la personnalité dans lequel on retrouve


plusieurs caractéristiques clivantes que le modèle de Hare propose de séparer en 4 facettes
(interpersonnelle, affective, style de vie parasitaire, anti-socialité) et deux facteurs (facteurs 1 et 2).
Ces caractéristiques telles que le charme et les affects superficiels, la manipulation/duperie, la
délinquance juvénile et l'impulsivité sont des traits de personnalité que l'on peut mesurer grâce à
la PCL-R de Hare. L'échelle varie de 0 à 40 et permet de situer la personne sur un continuum de la
personnalité psychopathique avec un abandon de la vision catégorielle de la psychopathie. Cleckley,
quant à lui, propose 16 critères diagnostiques tels que les réactions affectives pauvres, l'absence de
remords et de culpabilité ou encore l'hypocrisie et l'inauthenticité. Cooke et Michie quant à eux,
proposent un modèle hiérarchique tri-factoriel dans lequel on retrouve les dimensions
interpersonnelle, comportementale et affective. Cette dernière est caractérisée par la présence de
traits Callous-Unemotional (CU) retrouvés chez les personnalités psychopathiques et se
développant dès l'enfance.

La personnalité psychopathique peut être reliée à la personnalité antisociale. En effet, de nombreux


critères tels que les traits CU, l'impulsivité, la tendance à la tromperie et l'absence de remords et de
culpabilité se retrouvent dans ces deux troubles de la personnalité. La personnalité antisociale,
décrite dans le DSM-V comme un mode général de transgression et de mépris des droits d'autrui,
se développe en majorité pendant l'enfance. La personnalité antisociale passe par un trouble des
conduites dès l'âge de 15 ans. Il existe plusieurs facteurs de risque comme la négligence, les
violences sexuelles, verbales et/ou physiques pendant l'enfance. Il existerait aussi une part
d'héritabilité au niveau des traits CU particulièrement présents dans la caractérisation de cette
personnalité surtout chez les garçons (4.75/5).

Décrivez le travail en prison. Peut-on dire qu'il est libérateur ?


Le travail en prison ne semble pas libérateur que ce soit du point de vue des détenus ou du point de
vue des surveillants. Au regard de la première cause de mortalité en prison qui est le suicide par
pendaison, nous pouvons nous demander pourquoi cet espace d'incarcération qui est aussi un
espace de travail est aussi "néfaste" pour sa population.

Le travail en prison pour les détenus ne respecte pas les mêmes règles que celui du monde
extérieur : seulement un quart des détenus est rémunéré, et ce de manière très faible, il n'y a pas de
syndicats, de contrats, de protection sociale ou de congés payés. Au lieu d'offrir une activité
structurante quotidienne, un moyen d'approfondir des compétences acquises auparavant, d'éviter
l'aliénation mentale de l'incarcération ou de favoriser la réinsertion sociale et professionnelle à
venir, le travail des détenus semble être tout l'inverse, une "corvée".

Pour les surveillants de prison, le travail semble être, lui aussi, davantage une "corvée", une
difficulté quotidienne (5j/7 travaillés). Avec un nombre moyen de 11 agressions par jour et une
violence omniprésente, le travail de surveillant est considéré comme un "métier à risque" selon
l'INSERM. Dans ce contexte d'agressivité, et d'institution totalitaire ("mortificatoire" selon Goffman,
pas de contact avec l'extérieur, omniprésence du regard d'autrui et de soumission du corps), les
missions des surveillants de prison semblent être complexes à réaliser. Maintenir l'ordre, la
sécurité et la discipline, favoriser le respect et la réinsertion, s'assurer du bon déroulement de la
peine et veiller à l'état des détenus sont les missions commandées par le gouvernement.
Cependant, les tâches sous-tendant ces missions sont difficiles. Celles décrites comme les plus

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difficiles à réaliser sont : la fouille des cellules, identifier et protéger les détenus fragiles, maintenir
l'ordre et la sécurité et intervenir en cas de violence. De plus, ces tâches sont réalisées seul par les
surveillants. En effet, ce métier est décrit par ses pratiquants comme un métier solitaire (gestion
seul de leurs coursives) dû à un sous-effectif du personnel. Ce métier ne semble pas accessible à
tout le monde : les qualités, entre autres, d'impartialité et de contrôle de soi sont nécessaires ;
surtout face à des médias faisant rejaillir sur les surveillants la stigmatisation du métier, avec des
images violentes de la prison où seule règne l'importance de la virilité.

Quels sont les facteurs de risques économiques de la délinquance et de la criminalité ? Que


pouvons-nous faire pour les réduire ?

Selon la théorie de la modernisation de Durkheim, plus une société se développe, plus des cassures
sociales se créent et tendent à accroître le crime. Piketty affirme d'ailleurs que les inégalités
sociales ne sont pas nouvelles mais grandissantes et cette évolution semble entraîner une évolution
quantitative et qualitative de la criminalité (Crimprey).

En effet, plusieurs études (même si certains résultats semblent controversés) affirment que la crise
économique et les inégalités sociales jouent un rôle dans la criminalité. La théorie de la frustration
et de l'anomie de Durkheim ainsi que la théorie de la tension de Merton et Agnew avancent que les
inégalités sociales et la pauvreté sont à la source de la violence due à des tensions intérieures. Ces
inégalités créent des opportunités de crime en termes de biens, surtout lorsqu'elles sont
additionnées au chômage et à la pauvreté. Les politiques sécuritaires et la réponse répressive
semblent elles aussi jouer un rôle dans la criminalité. En effet, lorsque le crime augmente on
investit dans les politiques et les forces de l'ordre mais quand cette répression diminue le crime
alors on diminue l'investissement ce qui ré-augmente le taux de criminalité (pas claire cette phrase
mais jsp comment le dire).

Pour réduire les facteurs de risques on peut faire appel aux criminologies de la vie quotidienne et
de l'environnement qui considèrent que les modes de vie et de consommations sont à la source de
la criminalité. Ces théories comme celle de la géographie du crime considèrent que c'est
l'environnement de la vie quotidienne qui est à modeler (ex. : éclairages la nuit) pour diminuer le
nombre d'espaces criminogènes. Le rôle des usagers dans la préservation de la sécurité est aussi
exploré avec la théorie de la vitre brisée et celle des espaces défendables.
(Je déteste ce cours donc ma partie est éclatax sorry)

[a]Merci d'avoir partagé ton document, ça sauve <3

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