Thème:: Mémoire Présenté en Vue de L'obtention Du Diplôme de Master
Thème:: Mémoire Présenté en Vue de L'obtention Du Diplôme de Master
Faculté : Technologie
Département : Electronique
Domaine : Sciences et Techniques
Filière : Automatique
Spécialité : Automatique et Système
Mémoire
Présenté en vue de l’obtention du Diplôme de Master
Thème :
Jury de Soutenance :
LAFIFI Med Mourad M.C.A UBM.ANNABA Président
SAIDI Med Larbi PROF UBM.ANNABA Encadreur
ARBAOUI Fayçel PROF UBM.ANNABA Examinateur
Membres du jury
réalisation de ce travail.
Dédicace
A toute ma famille,
Introduction Générale………………………………………………………………1
Chapitre 1
Généralités sur les serres agricoles
I.1. Introduction.................................................................................................................... 2
I.2. Définition d’une Serre.................................................................................................... 2
I.3. Intérêt de la serre ........................................................................................................... 2
I.4. Les Avantages de la Production sous Serre ....................................................................3
I.5. Construction de la Serre ................................................................................................3
I.6. Choix de la Serre et de sa Couverture............................................................................ 4
I.7. Les Différents Types de Serres...................................................................................... 4
I.8. Classification des Serres..................................................................................................10
I.8.1. Serres à Faible Technologie...................................................................................10
I.8.2. Serres à Technologie Moyenne..............................................................................10
I.8.3. Serres de Haute Technologie..................................................................................11
I.9. Type de Ventilation de la Serre .....................................................................................12
I.9.1. Ventilation Naturelle..............................................................................................12
I.9.2. Ventilation Forcée...................................................................................................12
I.10. Mise en Place des Serres................................................................................................12
I.11. Paramètres a surveillé dans les serres agricoles.............................................................13
I.12. Conclusion .....................................................................................................................14
Chapitre 2
Télésurveillance d’une serre agricole
Conclusion générale………………………………………………………………………...65
Références bibliographiques……………………………………………………………….66
Liste des figures
Tableau II.2 : Grandeurs d’entrée et de sortie et effet utilisé pour les capteurs actifs…………22
L'automaticien est très sollicité pour réaliser cette gestion bioclimatique, il est
confronté aux difficultés les plus grandes qu'il puisse rencontrer dans le cadre de sa
science . En effet, il lui est demandé de mettre en place des régulateurs pour une classe
de systèmes parmi les plus difficiles à contrôler.
Dans le cadre de ce travail, nous souhaitons développer une plateforme composée d’une
carte de commande ARDUINO pour la mesure et le contrôle des paramètres bioclimatiques
d’une serre.
Cette plateforme permettra de contrôler uniquement deux paramètres fondamentaux :
- l’humidité et la température de l’air dans la serre.
Ce mémoire est organisé en trois chapitres :
- Le premier chapitre portera sur une étude générale de la serre, différents types de serres,
équipements de la serre comme le système de ventilation …etc.
- Le deuxième chapitre portera sur la télésurveillance de la serre en général à travers ses
équipements et les différents paramètres climatiques qui constituent son micro climat ainsi que
la régulation automatique.
- Le troisième chapitre sera consacré à l’exposition du dispositif expérimental utilisé et à la
réalisation de la plateforme de contrôle du système bioclimatique de la serre.
Enfin, nous terminerons notre travail par une conclusion générale.
1
Chapitre 1
1
I.1. Introduction :
La plupart des plantes qui poussent en plein air dans un jardin sont rustiques, c’est-à-
dire qu’elles sont adaptées au cycle des conditions météorologiques auxquelles on peut
s’attendre dans la région.
Quant à la serre, elle est destinée à fournir un milieu plus propice pour la culture des
plantes moins rustiques qui auraient du mal à se développer dans les conditions ambiantes
locales normales. Les plantes cultivées sous serre ou sous tout autre abri du même genre ne
sont généralement pas rustiques et leur réussite uniquement de la couverture de verre ou de
plastique et de la source de chaleur artificielle, faute de quoi elles mourraient. La différence
essentielle entre la culture en plein air et la culture sous abri repose donc sur une maitrise totale
de l’environnement.
La serre est un espace réduit qui peut être entre 1 m2 Jusqu'à 100 m2 ,elle est en général
fermé ou partiellement ouvert, et destinée en général à la production agricole, ou une enceinte
destinée à la protection des plantes en exploitant le rayonnement solaire.
Elle est devenue un local industriel de production de la matière végétale ou l’on tente
d’adapter l’environnement immédiat de la plante, de façon à améliorer sa productivité et sa
qualité, en l’affranchissant du climat extérieur, du sol local et même des saisons.
2
I.4. Les Avantage de la Production sous Serre :
La production sous serre permet de palier les problèmes rencontrés lors d’une culture en
plein air :
- Les besoins des cultures sont limités dans le climat local.
- Les conditions climatiques externes entravent la production sous serre.
- La serre permet de gérer aisément les facteurs climatiques qui ne sont pas le cas
Parmi les avantages majeurs d’une production sous serre, nous citons :
• Assure des récoltes précoces ou retardées.
• Production plus élevée grâce à la possibilité de contrôler les conditions climatiques de la
culture et de favoriser la production à toutes les saisons.
• Augmentation du rendement et de la qualité de la récolte.
• Précocité et retard de la production.
• Réduction de la consommation de fongicides et insecticides.
Ainsi, la serre agricole contribue largement à la modernisation du secteur agricole par
l’implémentation de nouvelles technologies.
1-L’aluminium est la structure la plus courante, elle apporte une grande résistance notamment
aux vents violents. Léger, il nécessite peu d’entretien et ne rouille pas. Les serres en aluminium
haut de gamme peuvent avoir une durée de vie d’une centaine d’années. Côtés inconvénients,
l’aluminium n’est pas un très bon isolant.
2-L’acier : est idéal quant à lui, pour la construction de très grandes serres car, il est souple et
résistant, il est rarement destiné à l’usage des particuliers et doit être galvanisé pour éviter la
rouille.
3
3-Le bois : est le matériau le plus esthétique et le meilleur isolant thermique, la qualité du bois
est un critère de longévité, une serre en bois devra être isolée du sol par un support en briques,
évitant ainsi tous les problèmes de dégradation de la base.
4-Le PVC : est le moins cher de tous les matériaux, c’est en outre un bon isolant, qui limite la
condensation et permet des économies d’énergie, de plus, son entretien est aisé. Cependant il
faut savoir que le PVC ternit avec le temps, sa longévité est moindre par rapport au bois ou à
l’aluminium et il ne supporte pas un poids très élevé, ce qui l’écarte pour la construction de
grandes structures.
a. Le verre : plus lourd, est néanmoins plus translucide et meilleur vecteur de luminosité, il y’a
deux types : verre horticole et verre trempé.
b. Le polycarbonate alvéolaire : plus léger et plus isolant, il est aussi plus résistant aux chocs
en cas de grêle. Mais il craint les vents violents et il faudra le changer au bout d’une dizaine
d’années car, il a tendance à devenir opaque.
4
Figure I.1 : Quelques types de serres
5
Figure I.3 : Serres multi-chapelle
-film plastique.
-matériaux semi rigides.
-plaque rigide.
-Poteaux d'installation.
-Arches en tôle d'aluminium.
3) Grande volume intérieur : Sa hauteur atteint 6 mètres et la superficie peut dépasser 100 m2.
4) La nature de la structure permet la bonne exploitation du rayonnement solaire
5) Elles procurent une aération uniforme de l'installation Les différents modèles sont conçus
pour résister à des conditions climatiques déterminées.
6) Aérations au faîtage ou latérales.
6
Figure I.4 : Serres en verre
7
I.7.4.2. Les Serres de Balcon :
Les serres de balcon ou serres de terrasses sont la plupart du temps de serres adossées.
Elles sont surtout destinées à la protection des plantes les plus frileuses en périodes froides.
Elles peuvent être souples, c’est-à-dire avec un film plastique, généralement transparent,
recouvrant une structure en acier à étages, ou plus solides avec une armature en aluminium ou
en bois, avec des panneaux de verre ou de polycarbonate. En cas de froid intense, il est possible
de chauffer l’intérieur de ces serres en utilisant des petits chauffages électriques.
8
I.7.5. Types de serre basés sur les espèces cultivées :
• La serre froide : dont la température peut descendre jusqu’à 4°, à réserver aux plantes non
gélives.
• La serre tempérée : où l’on peut cultiver des espèces subtropicales non frileuses.
• La serre chaude : ou serre tropicale dont la température se situera entre 18 et 26° qui permet
de cultiver nombres d’espèces tropicales et autres plantes rarissimes.
Figure I.8 : Les différents types des serres selon la forme et la structure
9
I.8. Classification des Serres :
Les serres de niveau moyen sont généralement caractérisées par des murs verticaux
de plus de 2 m mais de moins de 4 mètres de haut et une hauteur totale généralement
inférieure à 5,5 mètres. Ils peuvent avoir une ventilation sur le toit ou les parois latérales ou
les deux. Les serres de niveau moyen sont généralement recouvertes d'un film plastique
simple ou double peau ou de verre et utilisent divers degrés d'automatisation. Les serres de
niveau moyen offrent un compromis entre coût et productivité et représentent une base
économique et environnementale raisonnable pour l'industrie. La figure I-10 représente une
serre à moyenne technologie.
10
Figure I.10 : serres de moyenne technologie
Les serres de haut niveau ont une hauteur de mur d'au moins 4 mètres, le sommet du
toit pouvant atteindre 8 mètres au-dessus du sol. Ces structures offrent des performances
culturales et environnementales supérieures. Les structures de haute technologie auront une
ventilation sur le toit et peuvent également avoir des évents sur les parois latérales. Le
revêtement peut être un film plastique (simple ou double), une feuille de polycarbonate ou du
verre. Les contrôles environnementaux sont presque toujours automatisés. Ces structures
offrent d'énormes possibilités de durabilité économique et environnementale. L'utilisation de
pesticides peut être considérablement réduite. Les structures de haute technologie offrent une
vue généralement impressionnante et, à l'échelle internationale, participent de plus en plus aux
opportunités de l'agro-industrie. La figure I-11 représente une serre à haute technologie.
11
I.9. Type de Ventilation de la Serre :
12
Il faut enfin garder à l’esprit que l’objectif de la production sous serre, comme de
toute production, n’est pas d’atteindre le rendement maximal de produits de qualité mais de
générer la marge la plus élevée possible, ce qui est infiniment plus subtil. D’autres
considérations que l’ensoleillement entrent donc en ligne de compte à l’heure du choix du site
d’implantation d’une serre, comme la proximité des marchés, le contexte socioéconomique,
l’environnement scientifique et technique.
Les serres sont des environnements fermés dans lesquels les conditions sont optimisées
pour la croissance des plantes. Les contrôles optimaux requièrent des informations provenant à
la fois des environnements intérieurs et extérieurs. En général, le dioxyde de carbone (CO 2),
l'humidité relative et la température sont mesurés dans les serres. Les paramètres de mesure
extérieurs incluent la vitesse et la direction du vent, la pluie et le rayonnement solaire.
Les plantes ont besoin de dioxyde de carbone pour se développer, les glucides étant
formés à partir du CO2 et de l'eau. Les plantes utilisent le dioxyde de carbone pour la
photosynthèse. Dans les serres, la productivité peut être accrue avec une fertilisation correcte
au CO2, en utilisant du CO2 en bouteille ou du CO 2 produit par des brûleurs, pendant les heures
du jour ou en cas de lumière artificielle. Les conditions optimales en CO 2 varient selon la
plante et la luminosité dans la serre. Lorsque l'intensité lumineuse baisse dans la serre, la
photosynthèse ralentit et la consommation de CO2 chute. Utiliser trop de CO2 augmente
inutilement les coûts et peut endommager la récolte.
La ventilation joue un rôle clé dans les applications agricoles sous serre, la ventilation
contrôlée à la demande (VCD) offre ainsi des avantages substantiels en rendement énergétique
puisque qu'elle garantit l'activation du système de ventilation uniquement pendant une période
définie le jour. Non seulement le recours à une VCD permet d'économiser l'énergie, mais elle
évite également toute ventilation excessive. On obtient ainsi une ventilation suffisante et
optimale en utilisant le moins d'énergie possible.
L’idée même peut être appliquée aux serres. Le jour, lorsque les plantes sont exposées à
plus de lumière et que la photosynthèse fonctionne bien, les niveaux de CO 2 peuvent être
optimisés à l'aide de la VCD pour favoriser la croissance. La nuit, les plantes hibernent et la
photosynthèse s'arrête. Si nous connaissons les meilleures conditions pour une plante donnée,
nous pouvons toujours optimiser la ventilation et le niveau de CO2 en conséquence. En
comparaison, un système de contrôle uniquement temporal sans mesure du CO 2 fournit la
même quantité de CO2 en fonction de l'heure du jour sans chercher à savoir si la plante en a un
besoin ou pas.
-la température
- l’humidité
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- le taux de CO2 dans la serre
- la pression atmosphérique
- le taux de CO dans la serre
- la luminosité
- l’irrigation
- le taux d’humidité du sol
Donc, c’est pour cela qu’il est nécessaire d’avoir un contrôle permanent sur la serre.
I-12-Conclusion :
Dans ce chapitre nous avons présenté une vue générale sur les serres agricoles « les
critères de choix, les types et la classification des serres » ainsi que les différents types de
ventilations.
Fournir un meilleur environnement agricole qui donne un bon rendement, nécessite des
systèmes de contrôle à distance.
14
Chapitre 2
Télésurveillance d’une serre
agricole
15
II.1. Introduction :
Dans ce chapitre, nous présenterons une vue globale sur les équipements et outils qui
nous permettent de contrôler et de gérer les paramètres climatiques, en les maintenant aux
voisinages des consignes tout en s`affranchissant des paramètres climatiques externes afin de
maximiser la production sous serre.
II.2. Le Microclimat :
Si la serre peut rendre de grands services au jardinier, celui-ci doit pouvoir, cependant,
contrôler un certain nombre de paramètres. La température est l'un d'eux. Trop élevée ou trop
froide, cette dernière peut ralentir le développement des plantes cultivées à l'intérieur, voire les
mettre en péril 35°C à l'ombre.
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II.3.2. Faire Circuler l'air :
Une autre possibilité, pour faire baisser les températures, est de limiter l'impact des
rayons du soleil en installant un écran.
II.3.5. L'Isolation :
Il est possible d’installer, provisoirement, un isolant à l'intérieur d'une serre : le
plastique à bulle est un incontournable (les 3 couches semblent avoir le même pouvoir isolant
qu'un double vitrage).
II.3.6. Le Chauffage :
Selon la rusticité des plantes abritées, la mise en place d'un chauffage peut s'avérer utile
(à installer, uniquement, dans une serre bien isolée).
Les chauffages au pétrole ou au gaz ne demandent pas d'installation particulière, mais
ont tendance à apporter de l’humidité dans la serre. Le premier ne dispose pas de thermostat, il
est donc difficile de contrôler les variations de température, et dans les deux cas, il faut aérer
régulièrement. Les radiateurs électriques demandent, cela va de soi, un raccordement au réseau
électrique. Contrairement aux précédents, ils assèchent l'air ambiant et les thermostats les
rendent faciles d'utilisation. Certains radiateurs électriques sont munis d'un ventilateur qui
assure une bonne répartition de la chaleur dans la serre. Pour une petite structure, un chauffage
électrique à bain d’huile peut suffire.
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II.3.8. Transpiration :
De plus, les plantes transpirent ce qui rajoute de la vapeur dans la serre. En effet les
plantes en poussant, absorbent de l’eau par la racine et la rejettent sous forme de vapeur d’eau
par leurs pores. L’hygrométrie correspond à un pourcentage définissant la quantité de vapeur
d’eau contenue dans l’air par rapport à la saturation, à une température donnée. Quand on parle
d’humidité de l’air, on parle d’humidité relative.
En général, les plantes cultivées en serre exigent une humidité entre 40 et 75% pendant leur
phase de croissance.
Les avantages des lampes à LED ont une température de surface peu élevée. Cela veut
dire qu'on peut les placer directement dans le couvert d'une culture sans endommager les
plantes, contrairement aux lampes SHP conventionnelles qui sont habituellement suspendues
au-dessus des cultures. En plaçant les lampes à LED à l'intérieur du couvert végétal, on permet
à une plus grande quantité de lumière d'atteindre les plantes tout en assurant l'utilisation la plus
efficace possible de l'énergie. Les lampes à LED sont de 30 à 80 pour cent plus efficaces que
les lampes SHP.
18
II.3.10. Dégagement de Gaz Carbonique CO2 :
Les serres agricoles utilisent généralement du CO2 générateurs pour maximiser la
production. Quel que soit le type des plantes, le CO2 est un élément déterminant de la
croissance. En stimulant la photosynthèse, il accroit les rendements et augmente de façon
significative la qualité de la production. L’enrichissement de l’atmosphère en CO2 peut être
effectue par le rejet direct des produits de combustion de propane.
Le CO2 peut être obtenu par la combustion de carburants tels que le gaz naturel, le
propane, le kérosène ou encore directement à partir de réservoirs contenant du CO2 à l'état pur.
Chaque source a ses avantages et ses inconvénients.
II.3.11. L’Irrigation :
L’irrigation est une opération qui consiste à apporter artificiellement de l’eau à des
végétaux cultivés en utilisant une pompe pour permettre leur développement normal.
Il serait donc préférable pour une régulation des températures de prendre en compte :
l’appréciation des exigences thermiques de jour et de nuit des cultures réalisées sous serre ; la
réalisation d’un équilibre entre les conditions de température d’air et de sol ; la nécessité d’un
ajustement aux conditions d’éclairement.
En période nocturne, les serres étant généralement fermées, l’humidité relative de l’air
y est élevée. Des considérations se produisent fréquemment au niveau des parois et peuvent
tomber sur la végétation créant ainsi des conditions particulièrement favorables au
développement des maladies cryptogamiques. En période diurne, l’élévation de la température
de l’air peut déterminer un abaissement exagérer de son humidité relative de l’air et provoque
un véritable « stress hydrique » au niveau de la végétation. Donc lorsque l’humidité relative de
l’air est faible on peut l’augmenter en faisant des nébulisations (le fractionnement en fines
gouttelettes assure une meilleure efficacité à l’apport de l’eau). Au contraire, lorsqu’il s’agit
d’abaisser le degré d’hygrométrie, l’aération où la ventilation s’impose.
Sous abri, les conditions d’éclairement sont sous l’étroite dépendance du climat
lumineux naturel. La meilleure utilisation de ce climat naturel sera liée par le choix du matériau
de couverture. La recherche d’un éclairement maximale est la règle générale pendant la période
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à faible ensoleillement par contre, en cas de fort ensoleillement il est souvent nécessaire de
réduire les apports lumineux (ombrage) pour éviter les risques d’échauffement excessif de la
culture et du déséquilibre dans l’alimentation hydrique par suite de la forte demande
d’évaporation. En revanche l’effet de l’abri va avoir un rôle par une diminution de lumière par
rapport à l’extérieur c’est-à-dire diminution de la photosynthèse par la présence de la
couverture qui tend à diminuer la lumière. Une réduction de la photosynthèse va
éventuellement entraîner une durée de la culture plus longue.
La teneur en CO2 est l’un des trois facteurs nécessaires pour la photosynthèse, qui n’est
autre que la concentration en gaz carbonique. Plus la présence de CO2 est élevée meilleure est
la photosynthèse. Durant la nuit, par rapport à l’extérieur, l’effet de l’abri va avoir comme
conséquence une augmentation de la teneur de la teneur en CO2. En effet comme le signale, le
taux de gaz carbonique dans une serre varie au cours d’un cycle de 24 heures. Les plantes
continuent de respirer, durant la journée, il y a absorption du CO2 par la fonction
chlorophyllienne et la teneur en gaz carbonique très élevée au petit jour est réduite en fin
d’après-midi. Lorsque les quantités de CO2 dégagées et absorbées se trouvent en équilibre on
définit alors le point de compensation. Le point de compensation est l’intensité lumineuse pour
laquelle les quantités de CO2 dégagées et absorbées sont exactement identiques. Au-delà de ce
point de compensation, la plante fabrique plus de glucides qu’elle n’en dégage par respiration.
II.5.1.1. Définition :
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Figure II.2 : principe général des capteurs
Les capteurs se classent selon leur principe de fonctionnement, on distingue deux types :
Il s'agit généralement d'impédance dont l'un des paramètres déterminants est sensible à
la grandeur mesurée. La variation d'impédance résulte :
· Soit d'une variation de dimension du capteur, c'est le principe de fonctionnement d'un grand
nombre de capteur de position, potentiomètre, inductance à noyaux mobile, condensateur à
armature mobile.
· Soit d'une déformation résultant de force ou de grandeur s'y ramenant, pression accélération
(Armature de condensateur soumise à une différence de pression, jauge d'extensomètre liée à
une structure déformable).
Tableau II.1 : Type de matériau utilisé et caractéristique électrique des capteurs passifs
21
b)-Capteurs Actifs :
Fonctionnant en générateur, un capteur actif est généralement fondé dans son principe
sur effet physique qui assure la conversion en énergie électrique de la forme d'énergie à la
grandeur physique à prélever, énergie thermique, mécanique ou de rayonnement.
Tableau II.2 : Grandeurs d’entrée et de sortie et effet utilisé pour les capteurs actifs
b)- La sensibilité : c'est la plus petite variation d'une grandeur physique que peut détecter un
capteur
c)- La précision : c'est la culpabilité de respectabilité d'une information position, d'une vitesse,
etc.
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d)- Sa bande passante : est un intervalle de fréquences pour lesquelles l'amplitude de la
réponse d'un système correspond à un niveau de référence.
La sortie est une grandeur électrique dont la valeur est une fonction de la grandeur
physique mesurée par le capteur.
- Sortie courant.
- Etc.
b)-Logique :
Ou capteur TOR (tout ou rien). La sortie est un état logique que l’on note 1 ou 0.La
sortie peut prendre ces deux valeurs. Le signal des capteurs logiques peut être du type :
- Courant présent/absent dans un circuit ; Potentiel, souvent 5V / 0V ;
- Etc.
c) Numérique :
La sortie est séquence d’état logique qui, en se suivant, forment un nombre. La sortie
peut prendre une infinité de valeurs discrètes. Le signal des capteurs numériques peut être de
type :
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température et la luminosité (rayonnement) qui contribuent dans l’évaporation de l’eau,
l’humidité du sol,… etc.
a)-Capteur Capacitive d’Humidité du Sol V1.2 :
Le capteur d'humidité du sol analogique capacitif mesure les niveaux d'humidité du sol
par détection capacitive, plutôt que par des capteurs de résistance comme d'autres types de
capteurs d'humidité.
Il est fait d'un matériau résistant à la corrosion, ce qui lui confère une longue durée de
vie, et possède une puce de régulateur de tension intégrée qui a une plage de tension de travail
de 3,3 Jusqu’à 5,5 volts. Il est parfait pour les microcontrôleurs 3,3 volts et 5 volts.
Ce capteur est compatible avec l'interface "gravité" à trois voies, qui peut être
connectée directement .E / S du bouclier de gravité. La figure II.3 présente le capteur de sol et
le tableau 3 représente une comparaison entre 2 modèles de capteur capacitive de sol.
24
b)-Capteur CO2 :
Ce module de capteur intègre un MG-811 comme composant de capteur. Il y a un circuit
de conditionnement de signal embarqué pour amplifier le signal de sortie et un circuit de
chauffage embarqué pour chauffer le capteur. Le MG-811 est très sensible au CO2 et moins
sensible à l'alcool et au CO. Il pourrait être utilisé dans le contrôle de la qualité de l'air, le
processus de fermentation, l'application de surveillance de l'air à l'intérieur. La tension de sortie
du module diminue à mesure que la concentration de CO2 augmente (Figure II.4).
Caractéristiques :
1. Sortie analogique et numérique
2. Circuit de conditionnement du signal embarqué
3. Circuit de chauffage embarqué
4. La prise du capteur élimine la soudure du capteur et permet de brancher et de jouer
5. Connecteurs de verrouillage à 4 broches intégrés
6. Câbles de verrouillage à 4 broches inclus dans le package
7. Format compact
c)-Capteur d’Eclairement :
On utilise fréquemment la photorésistance LDR (Light Dépendent Résistor : Résistance
dépendant de la Lumière). Une photorésistance est un composant dont la valeur en ohms
dépend de la lumière à laquelle elle est exposée.
Le module capteur LDR est utilisé pour détecter la présence de lumière / mesurer
l'intensité de la lumière. La sortie du module devient élevée en présence de lumière et elle
devient faible en l'absence de lumière. La sensibilité de la détection du signal peut être ajustée à
l'aide d'un potentiomètre. La figure suivante est une description du capteur LDR.
25
Figure II.5 : Capteur LDR
Caractéristiques :
1. Tension de fonctionnement 3,3 V-5 V
2. Type de sortie Numérique - Logique haut ou bas.
3. Voyant d'alimentation (rouge) et voyant de sortie.
4. La sensibilité peut être réglée à l'aide du potentiomètre intégré.
d)-L’Anémomètre :
Ce capteur (Figure II.6) mesure la vitesse de l'air et le débit volumétrique, Il permet de
mesurer la force éolienne et la vitesse de circulation de l'air. Il est muni d’un capteur mécanique
de type éolien qui tourne en fonction de la puissance du vent. La vitesse de rotation de l’hélice
est proportionnelle à la vitesse du vent.
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Principe de Fonctionnement :
L'anémomètre est un appareil doté d'un chapeau à 3 coupelles ayant une prise au vent. Il
tourne grâce à une liaison pivot sur un axe. Ce système se compose de deux composants :
- D'un moulinet se caractérisant d'un support à 4 aimants, fixé au bâti du chapeau de
l'anémomètre en suivant ainsi la rotation des coupelles et donc du vent.
- Un interrupteur à lame souple (I.L.S) qui se compose de deux lames d'aciers se situant dans
les champs magnétiques d'un tube de verre. Cet interrupteur est intérieurement fixe par rapport
au bâti du chapeau de l'anémomètre.
Cet I.L.S est directement relié au boîtier de commande de l'anémomètre. Le moulinet agit donc
sur l'interrupteur grâce à un phénomène physique de polarisation et de dépolarisation
(impulsions électriques), provoqué par les aimants, et du au champ magnétique présent dans le
tube de l'I.L.S. Le signal électrique T.O.R (Tout ou Rien) de l'anémomètre est caractérisé par la
superposition des lames d'acier dc l'I.L.S. Lorsque les lames se polarisent, elles se touchent et
envoient ce signal.
e)- Le Pluviomètre :
Le pluviomètre (Figure II.7) est un instrument météorologique servant à mesurer la
quantité de précipitation tombée à un endroit donné pendant une période précise. La hauteur du
niveau d'eau est habituellement indiquée en millimètres. Elle donne la quantité de précipitations
pour un mètre carré.
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Principe de Fonctionnement :
L’appareil de mesure avec les augets recueille l’eau issue de l’entonnoir. Sur le centre des
augets un petit aimant est fixé, il actionne un ILS (interrupteur lame souple) qui se trouve
derrière.
Un condensateur est branché en parallèle pour temporiser la durée du contact. L’auget se
vide dans le fond et l’eau est évacuée à l’extérieur. Un niveau à bulle permet de régler une
parfaite horizontalité.
A chaque basculement de l’auget une impulsion est générée, elle correspond à 0,2mm.
Il est possible de procéder à un étalonnage à l’aide de vis de réglage, elles permettent de
remplir plus ou moins les augets.
f)- Girouette :
Une girouette (Figure II.8) est un dispositif généralement métallique, la plupart du temps
installé sur un toit, constitué d'un élément rotatif monté sur un axe vertical fixe. Sa fonction est
de montrer la provenance du vent ainsi que son origine cardinale.
Ceci est permis par sa structure asymétrique, généralement matérialisée par une flèche ou
un coq.
Principe de Fonctionnement :
Lorsque le vent change de direction, il pousse sur la grosse partie de la flèche (l'arrière)
jusqu'à ce qu'elle soit alignée avec le vent (parallèle au vent). Cela a pour conséquence de faire
pointer la flèche dans la direction d'où provient le vent.
On se réfère alors aux quatre principaux points cardinaux pour juger de la direction d'où vient
le vent. On place habituellement la girouette à 10 m du sol.
28
g)- Capteurs d'Humidité Volumétrique :
Les capteurs d'humidité volumétrique (Figure II.9) sont insérés dans le substrat et
mesurent l'humidité volumétrique du substrat en contact avec les capteurs. La zone de détection
des capteurs varie entre 1 et 4 pouces de longueur (selon le modèle et le type de capteur).
Principe de Fonctionnement :
Il existe deux principaux types de capteurs qui mesurent l'humidité volumétrique dans les
substrats : les capteurs TDR (réflectométrie de domaine temporel) et les capteurs de
capacitance.
Les deux types de capteurs mesurent le constant diélectrique du substrat. Le constant
diélectrique est de 1 pour l'air, de 3-5 pour les sols minéraux et de 80 pour l'eau. Ainsi, tout
changement de l'un ou l'autre de ces trois paramètres changera le constant diélectrique du
substrat.
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Figure II.10 : Capteur de température et d’humidité combinés (AFTF-35)
Principe de Fonctionnement :
Le principe de fonctionnement est très simple, le capteur est chauffé par un " chauffage "
à une température se situant à environ 2K au-dessus de la température ambiante, le chauffage
intégré en fait des sondes résistantes à la condensation ! Cette résistance à la condensation en
fait un outil indispensable dans les milieux humides tel que les piscines, etc...Elles
convertissent ces valeurs mesurées dans un signal normalisé de 0 à 10 V.
30
- Large plage de températures de fonctionnement de -40… à +60 °C
- Compensation de pression et de température
- Tête du capteur chauffé pour éviter la condensation
Principe de Fonctionnement :
La concentration du CO2 dans l’air est mesurée avec des capteurs optiques, cette
technologie de mesure se base sur la quantité de lumière absorbée par le gaz. Les molécules de
CO2 absorbent la lumière dans une longueur d’onde spécifique (4.26μm), en mesurant cette
absorption nous pouvons déterminer la concentration du CO2.
31
II.5.2.2. Extracteurs :
Les ventilateurs extracteurs (Figure II.14) permettent de forcer l'aération dans la serre
lorsque la ventilation naturelle à travers les ouvrants du toit et/ou du périmètre ne permet pas
d'atteindre le taux de renouvellement d'air désiré.
Il s'agit d'un besoin essentiel dans la production de cultures et dans les fermes d'élevage.
Ils sont indispensables pour un système de refroidissement avec des panneaux évaporateurs et
souvent aussi avec des systèmes de brumisation d'eau afin d'obtenir un certain niveau de
réfrigération adéquat.
Cela permet de créer une chambre qui réduit le coefficient de transmission de chaleur vers
l'extérieur pour obtenir une économie considérable d'énergie et un contrôle de la température.
32
II.5.2.4. Le Système de Réfrigération (Cooling) :
Ce système de réfrigération par évaporation d'eau est composé d'extracteurs et de
panneaux de refroidissement placés sur les parois opposées de la serre pour créer une zone de
pression négative dans la serre. Cela permet que l'air extérieur qui traverse les panneaux
humides en se chargeant avec des molécules d'eau, afin de se refroidir et de réduire ainsi la
température à l'intérieur de la serre.
Ils peuvent aussi être employés comme soutien des extracteurs ou bien comme systèmes
d'humidification ou d'application de traitements.
33
Figure II.17 : Un fog système
a)-L’Eclairage LED :
La technologie LED (Figure II.18) a de plus en plus de succès comme source d’éclairage
innovante dans le secteur mondial de l’horticulture sous serre. L’avenir des lampes LED est
prometteur. L’éclairage par LED permet déjà actuellement une efficacité supérieure de 30 à
46%. Ceci s’explique par le fait que les plantes utilisent l’énergie émise par la technologie LED
de manière plus efficace que l’énergie émise par les lampes SON-T classiques. Les chiffres
sont encore plus impressionnants en matière d’économie d’énergie : la différence avec les
lampes classiques peut dans certains cas s’élever à 80%.
34
-Avantages de l’Eclairage LED :
- Les lampes LED ont par ailleurs une durée de vie prolongée par rapport aux autres
lampes.
- L’installation d’éclairage de croissance avec des LED peut très bien être montée entre
les plantations.
35
Figure II.20 : Une lampe fluorescente
Capteur Actionneurs
36
II.6. La Régulation Automatique :
Où e(t), est un ou plusieurs signaux d'entrée (excitation, cause ou sollicitation) et s(t) est un ou
plusieurs signaux de sortie (ou réponses), t étant la variable temps. En général, ces signaux
(d'entrée et de sortie) ne sont pas de même nature. Les grandeurs d'entrée sont les grandeurs qui
agissent sur le système. Il en existe deux types :
- Commandes : Celles que l'on peut maîtriser.
- Perturbations : Celles que l'on ne peut pas maîtriser.
Les signaux de sortie d'un système sont aussi appelés réponse du système.
Pour observer les grandeurs de sortie, on utilise des capteurs. C'est l'information de ces capteurs
qui va permettre d'élaborer la commande.
37
II.6.2. La Régulation Numérique :
Figure II.24 : Schéma fonctionnel d’un processus réglé par un régulateur PID classique où on y
trouve les perturbations V(t) et W(t)
38
II.6.4. Régulation par Logique Floue :
Le climat à l'intérieur d'une serre agricole est un système dynamique très complexe, la
température et l'humidité à l'intérieur sont non linéaires et fortement couplées par les lois de la
thermodynamique.
La logique floue est une branche des mathématiques et, à ce titre, toute une série de notions
fondamentales sont développées. Ces notions permettent de justifier et de démontrer certains
principes de base. Dans ce qui suit, on ne retiendra que les éléments indispensables à la
compréhension du principe du réglage par la logique floue, Ces éléments sont :
- les variables floues
- les règles d’inférences.
La plus simple des techniques de contrôle est la régulation Tout Ou Rien (TOR). Elle
est utilisée quand la dynamique du procédé est très lente (grande constante de temps). Cette
technique de régulation est considérée comme une régulation discontinue car la commande
envoyée aux actionneurs varie instantanément. Sa réalisation impose de se fixer une limite
inférieure et une limite supérieure de la grandeur réglée. Lorsque la mesure atteint la limite
inférieure, l`actionneur, commande par le régulateur TOR ou tout simplement un relais, prend
une position particulière (arrêt ou marche pour un chauffage, ventilateur,…).
La figure II.25 illustre l’organigramme de l’algorithme TOR.
39
Figure II.25 : Organigramme d’un exemple de régulation TOR
Cette régulation est tout à fait acceptable pour les systèmes thermiques stables de faible
puissance ou de forte inertie thermique. Il en résulte des permutations moins nombreuses du
régulateur et de l’organe de puissance. Le système devient moins précis. Ce qui montre bien la
nécessité du recours vers les régulateurs à commande variable car ils permettent de
rationnaliser l’énergie utile pour commander les actionneurs.
Tous ces actionneurs ont des valeurs de démarrage et d’arrêt selon la configuration choisie.
40
Figure II.26 : Le régulateur TOR avec ses 4 entrées et ses 4 sorties
II.7. Conclusion :
Dans ce chapitre, nous avons présenté dans un premier temps le micro climat d’une
serre et les principaux paramètres climatiques, ensuite des généralités sur les capteurs et les
actionneurs.
En second lieu, nous avons donné quelques notions sur la régulation automatique et une brève
description sur le fonctionnement des commandes PID, floue et TOR.
41
Chapitre 3
Réalisation et Test
42
III.1. Introduction :
Dans ce chapitre, on a assemblé les deux parties matérielle et logicielle pour enfin mettre
en service le système.
Le système a été expérimenté dans une mini serre, apportée à l’intérieur d’un laboratoire, où se
sont déroulés les tests pratiques.
III.2.1. Définition :
III.2.2. Applications :
Le système Arduino nous permet de réaliser un grand nombre de choses, qui ont une
application dans tous les domaines, nous pouvons donner quelques exemples :
O Contrôler les appareils domestiques
O Faire un jeu de lumières
O Communiquer avec l'ordinateur
O Télécommander un appareil mobile (modélisme) etc.
O Fabriquer votre propre robot.
Avec Arduino, nous allons faire des systèmes électroniques tels qu'une bougie électronique,
une calculatrice simplifiée, un synthétiseur, etc. Tous ces systèmes seront conçus avec pour
base une carte Arduino et un panel assez large de composants électroniques.
Notamment les microcontrôleurs «PIC» du fabricant Micro chip. Nous allons voir pourquoi
choisir l'Arduino.
a. Le Prix :
En vue des performances qu’elles offrent, les cartes Arduino sont relativement peu
couteuses, ce qui est un critère majeur pour le débutant.
43
b. La Liberté :
C'est un bien grand mot, mais elle définit de façon assez concise l'esprit de l'Arduino.
Elle constitue en elle-même deux choses :
Le logiciel : gratuit et open source, développé en Java, dont la simplicité d'utilisation relève du
savoir cliquer sur la souris.
Le matériel : cartes électroniques dont les schémas sont en libre circulation sur internet. Cette
liberté a une condition : le nom « Arduino » ne doit être employé que pour les cartes «
officielles ». En somme, vous ne pouvez pas fabriquer votre propre carte sur le modèle Arduino
et lui assigner le nom « Arduino ».
Les cartes non officielles, on peut les trouver et les acheter sur Internet et sont pour la
quasi-totalité compatibles avec les cartes officielles Arduino.
c. La Compatibilité :
Le logiciel, tout comme la carte, est compatible sous les plateformes les plus courantes
(Windows, Linux et Mac), contrairement aux autres outils de programmation du commerce qui
ne sont, en général, compatibles qu'avec Windows.
d. La Communauté :
La communauté Arduino est impressionnante et le nombre de ressources à son sujet est
en constante évolution sur internet. De plus, on trouve les références du langage Arduino ainsi
qu’une page complète de tutoriels sur le site arduino.cc (en anglais) et arduino.cc (en français).
Des cartes Arduino il en existe beaucoup : La carte Uno, Nano, Mega et Leonard
Figure III.1 : Carte Arduino Uno Figure III.2 : Carte Arduino Méga
44
Figure III.3 : Carte Arduino NANO Figure III.4 : carte Arduino LEONRDO
Caractéristiques
Microcontrôleur AT méga 328 AT méga168 AT méga32U4 AT méga 2560
Ou328
Fréquence d’horloge 16MHZ 16MHZ 16MHZ 16MHZ
Tension de service 5V 5V 5V 5V
Le tableau III.1 montre une comparaison technique entre les différentes cartes Arduino,
nous nous sommes intéressés aux caractéristiques de chaque carte pour avoir une idée très
détaillée pour la suite de notre projet.
45
III.2.6. Les Avantages de la Carte Arduino :
Pas cher
Environnement de programmation clair et simple.
Multiplate-forme : tourne sous Windows, Macintosh et Linux.
Nombreuses bibliothèques disponibles avec diverses fonctions implémentées.
Logiciel et matériel open source et extensible.
Nombreux conseils, tutoriaux et exemples en ligne (forums, site perso, etc.
46
langages C et C ++
La figure suivante représente le logiciel arduino IDE :
Eléments du menu
Les différents éléments du menu vous permettent de créer de nouveaux sketchs, de les
Sauvegarder, de gérer les préférences du logiciel et les paramètres de communication avec
votre carte Arduino.
Dossier de travail
Dans les préférences (File > Préférences), il vous est possible de spécifier votre dossier
de travail. Il s'agit du dossier où seront sauvegardés par défaut vos programmes et les
bibliothèques qui pourront y être associées. Lorsqu'un programme est sauvegardé, un dossier
portant le nom du programme est créé. Celui-ci contient le fichier du programme portant le
nom que vous lui aurez donné suivi de l'extension .pde ainsi qu'un dossier intitulé applet qui
contient les différents éléments créés et nécessaires lors du processus de compilation du
programme et de téléversement vers la carte.
Exemples : Une série d'exemples est disponible sous File > Exemples. Ces exemples peuvent
vous aider à découvrir et comprendre les différentes applications et fonctions d'Arduino.
Outils de configuration (Tools)
Dans le menu Tools, il vous est possible et essentiel de spécifier le type de carte Arduino
que vous utiliserez. Sous Tools > Board, il vous faut spécifier pour quel type de carte vous
compilez et téléversez le programme. Le type de carte est généralement inscrit sur la carte elle-
même. Il est également nécessaire lorsqu'on branche une nouvelle carte Arduino ou que l'on
change de carte de spécifier le port sériel virtuel qui sera utilisé pour la communication et le
téléversement du programme.
Pour ce faire, il faut aller sous Tools > Serial Port et choisir le port approprié. Sous
Windows, il s'agit la plupart du temps du port ayant un numéro supérieur à 3. Sous Mac OS X,
il s'agit habituellement du premier élément de la liste. Une bonne technique pour déterminer
quel port correspond à votre carte Arduino consiste à débrancher celui-ci, attendre un peu et de
prendre note des ports déjà présents. Lorsque vous rebrancherez votre carte Arduino et après
un peu d'attente (ou un redémarrage de l'application), vous remarquez le port qui se sera ajouté
à la liste. Il s'agit du port sériel virtuel lié à votre carte Arduino.
48
Barre d'actions ;
Durant nos recherches, nous avons optés pour des équipements disponibles dans le
marché pour contribuer à une solution efficace. Les paragraphes suivants, nous ferons une
petite présentation à nos équipements.
III.3.1.1. Présentation :
La carte Arduino repose sur un circuit intégré (un mini-ordinateur appelé également
microcontrôleur) associée à des entrées et sorties qui permettent à l'utilisateur de brancher
différents types d'éléments externes :
Côté entrées, des capteurs qui collectent des informations sur leur environnement comme la
variation de température via une sonde thermique, le mouvement via un détecteur de présence
ou un accéléromètre, le contact via un bouton-poussoir, etc.
Côté sorties, des actionneurs qui agissent sur le monde physique telle une petite lampe qui
produit de la lumière, un moteur qui actionne un bras articulé, etc. Comme le logiciel Arduino,
le circuit électronique de cette plaquette est libre et ses plans sont disponibles sur internet. On
49
peut donc les étudier et créer des dérivés.
Plusieurs constructeurs proposent ainsi différents modèles de circuits électroniques
programmables et utilisables avec le logiciel Arduino. Il existe plusieurs variétés de cartes
Arduino. La figure ci-dessous montre par exemple ; la carte Arduino Méga.
III.3.1.2. Caractéristiques :
Elle contient tout ce qui est nécessaire pour le fonctionnement du microcontrôleur ; pour
pouvoir l'utiliser et se lancer, il suffit simplement de la connecter à un ordinateur à l'aide d'un
câble USB (ou de l'alimenter avec un adaptateur secteur ou une pile, mais ceci n'est pas
indispensable, l'alimentation étant fournie par le port USB).
50
III.3.1.3. Description Générale :
Microcontrôleurs AT Méga2560
Tension de fonctionnement 5V
Intensité maxi disponible par broche E/S (5V) 40mA (ATTENTION : 200 mA cumulé pour
l’ensemble des broches E/S)
Mémoire Programme Flash 256KB dont 8KB sont utilisé par le boot
loader
Mémoire SRAM (mémoire volatile) 8 KB
L'adaptateur secteur peut être connecté en branchant une prise 2.1mm positif au centre
dans le connecteur jack de la carte. Les fils en provenance d'un bloc de piles ou d'accuspeuvent
être insérés dans les connecteurs des broches de la carte appelées Gnd (masse ou 0V) et Vin
(Tension positive en entrée) du connecteur d'alimentation. La carte peut fonctionner avec une
alimentation externe de 6 à 20 volts.
Cependant, si la carte est alimentée avec moins de 7V, la broche 5V pourrait fournir
moins de 5V et la carte pourrait être instable. Si on utilise plus de 12V, le régulateur de tension
de la carte pourrait chauffer et endommager la carte. Aussi, la plage idéale recommandée pour
alimenter la carte Uno est entre 7V et 12V.
La carte Arduino Méga 2560 diffère de toutes les cartes précédentes car elle n'utilise par
le circuit intégré FTDI usb-vers-série. A la place, elle utilise un Atmega8U2 programmé en
convertisseur USB-vers-série.
Les broches d'alimentation sont les suivantes :
VIN ; la tension d'entrée positive lorsque la carte Arduino est utilisée avec une source de
tension externe (à distinguer du 5V de la connexion USB ou autre source 5V régulée). Vous
pouvez alimenter la carte à l'aide de cette broche, ou, si l'alimentation est fournie par le jack
d'alimentation, accéder à la tension d'alimentation sur cette broche.
5V ; la tension régulée utilisée pour faire fonctionner le microcontrôleur et les autres
composants de la carte (pour info : les circuits électroniques numériques nécessitent une
tension d'alimentation parfaitement stable dite "tension régulée" obtenue à l'aide d'un
composant appelé un régulateur et qui est intégré à la carte Arduino). Le 5V régulé fourni par
cette broche peut donc provenir soit de la tension d'alimentation VIN via le régulateur de la
carte, ou bien de la connexion USB (qui fournit du 5V régulé) ou de tout autre source
d'alimentation régulée.
3V3 ; une alimentation de 3.3V fournie par le circuit intégré FTDI (circuit intégré faisant
l'adaptation du signal entre le port USB de votre ordinateur et le port série de l'ATmega) de la
carte est disponible : ceci est intéressant pour certains circuits externes nécessitant cette
tension au lieu du 5V). L'intensité maximale disponible sur cette broche est de 50mA.
GND ; broche de masse (ou 0V).The power pins are as follows:
III.3.1.6. Mémoire :
L'ATMéga 2560 à 256Ko de mémoire FLASH pour stocker le programme (dont 8Ko
également utilisés par le boot loader). L'ATMéga 2560 a également 8 ko de mémoire SRAM
(volatile) et 4Ko d'EEPROM (non volatile - mémoire qui peut être lue à l'aide de la librairie
EEPROM).
Pour info ; le boot loader est un programme préprogrammé une fois pour toute dans l'ATMéga
et qui permet la communication entre l'ATMéga et le logiciel Arduino via le port USB,
notamment lors de chaque programmation de la carte.
52
III.3.1.7. Entrées et Sorties Numériques :
Chacune des 54 broches numériques de la carte Méga peut être utilisée soit comme une
entrée numérique, soit comme une sortie numérique, en utilisant les instructions pin Mode(),
digital Write() et digital Read() du langage Arduino. Ces broches fonctionnent en 5V. Chaque
broche peut fournir ou recevoir un maximum de 40mA d'intensité et dispose d'une résistance
interne de "rappel au plus" (pull-up) (déconnectée par défaut) de 20-50 KOhms. Cette
résistance interne s'active sur une broche en entrée à l'aide de l'instruction digitalWrite(broche,
HIGH).
Communication Série ; port Série Serial : 0 (RX) and 1 (TX); Port Serie Serial 1: 19 (RX)
and 18 (TX); Port Serie Serial 2: 17 (RX) and 16 (TX); Port Serie Serial 3: 15 (RX) and 14
(TX). Utilisées pour recevoir (RX) et transmettre (TX) les données séries de niveau TTL. Les
broches 0 (RX) and 1 (TX) sont connectées aux broches correspondantes du circuit intégré
ATmega8U2 programmé en convertisseur USB-vers-série de la carte, composant qui assure
l'interface entre les niveaux TTL et le port USB de l'ordinateur.
53
III.3.2.2. Brochage :
Le capteur DHT22 communiquent avec le microcontrôleur via une unique broche
d'entrée / sortie.
Le brochage du capteur est le suivant :
• La broche n°1 est la broche d'alimentation (5 volts ou 3.3 volts).
• La broche n°2 est la broche de communication. Celle-ci doit impérativement être reliée à
l'alimentation via une résistance de tirage de 4.7K ohms (il s'agit d'une sortie à collecteur
ouvert).
• La broche n°3 n'est pas utilisée et ne doit pas être câblée.
• La broche n°4 est la masse du capteur (GND).
Une plaque d'essai est d'une très grande utilité pour réaliser des montages électroniques
sans soudure, en association notamment avec une carte à microcontrôleur telle que les cartes
Arduino. Il est donc capital de bien savoir les utiliser et de comprendre les principes
d'utilisation. Rien de très compliqué, mais il faut bien comprendre. La plaque d'essai s'utilise
avec des straps, bouts de fils en cuivre monobrin de taille et de longueurs différentes. Les
extrémités des straps doivent dénudés sur 1 cm environ.
54
Caractéristiques :
C’est un appareil destiné à créer un courant d’air, permettent de forcer l'aération dans la
serre afin de garder les paramètres climatiques (température, humidité) au voisinage des
consignes choisies lorsque la ventilation naturelle ne permet pas d'atteindre le taux de
renouvellement d'air désiré.
Caractéristiques :
Consommation de courant : 1.6 A.
Niveau sonore : 51 dB (A).
55
Figure III.12 : Batterie 9v Figure III.13 : Batterie 12v
Un câble regroupe généralement plusieurs fils conducteurs au sein d’une même gaine
qui va les protéger, ces câbles sont utilisés pour relier les différents composants et peut être
utilisé pour le transport d'énergie électrique mais aussi pour la transmission de données.
Caractéristiques :
Ce câble permet d'alimenter simplement le kit Arduino (MEGA 2560, UNO ou encore
Duemilanove) à l'aide d’une pile 9V type6LR61.
Le câble dispose d'un connecteur type clip pile d'un côté et d'une fiche Power jack 2.1mm.
Idéal pour donner toute l'autonomie énergétique au montage à moindre frais.
56
III.3.6.2. Câble USB :
Ces câbles USB sont nécessaires pour connecter facilement en USB les cartes Arduino.
Il existe plusieurs types de câble selon le matérielle que nous avons utilisé. Par exemple USB «
2.0 câble type A/B » .Utiliser pour connecter Genuino Uno, Genuino Mega 2560, Genuino 101
ou to ute carte avec le port USB femelle A de votre ordinateur.
La longueur du câble est d’environ 178cm.
Un transistor est un dispositif électronique à base de semi fonctionnement est basé sur
deux jonctions PN, l'une en direct et l'autre en inverse. La polarisation de la jonction PN
inverse par un faible courant électrique (parfois appelé effet transistor) permet de « commander
» un courant beaucoup plus important, suivant le principe de l'amplification de courant.
57
Figure III.18 : transistor Figure III.19 : Transistor IRFP150
III.3.9. Condensateur :
III.3.10.Autocoupleur TLP250 :
58
III.3.11. Régulateur lm7815 :
III.4.2.1. Le programme :
Ceci est le programme en C de l’Arduino du système de gestion des deux paramètres :
#include <DHT.h>
#define DHTPIN 4
#define DHTTYPE DHT11
#define Pin 10
#define Ven 9
#define Chauf 11
void loop() {
float temper = dht.readTemperature(); //read temperature data
float humi = dht.readHumidity(); //read temperature data
Serial.println("Temperature: ");
Serial.println(temper);
Serial.println(" *C ");
Serial.println("Humidity: ");
60
Serial.println(humi);
Serial.println(" %\t");
delay(1000);
else
{
digitalWrite(Pin, LOW);
digitalWrite(Chauf, HIGH);
}
}
La figure suivante, illustre les résultats obtenus de la variation des deux paramètres par le
temps :
a. / Température
61
b. / Humidité
- Remarque :
Nous avons constaté que sans l’intervention des facteurs externes, le degré de la température et
le taux d'humidité est fixe.
31
Temperature (°C)
30.5
30
29.5
Temperature
29
28.5
28
27.5
27
26.5
26
0 20 40 60 80 100
Time (Second)
a./ Température
62
humidité R%
70
65
Humidité
60
55
50
0 20 40 60 80 100
Time (Second)
b. / Humidité
Remarque :
Nous avons constaté qu’avec l’intervention des facteurs externes et après la mise en marche de
ventilateur et de la résistance, le degré de la température et le taux d’humidité varient entre
deux valeurs.
La figure suivante représente la mini serre agricole réalisée dans le cadre de notre projet la
connecté avec l’Arduino pour acquérir les prévisions météorologique, tous les systèmes
électroniques fonctionnent conformément au cahier des charges. La structure mécanique s’est
réalisée à partir de matériaux respectant l’environnement.
63
a. b.
III.6. Conclusion :
Tout au long de ce chapitre nous avons traité quelques notions sur la carte arduino ainsi
que ses différents types et son domaine d’utilisation avec un peu de détails sur l’Arduino
MEGA qui sera utilisé dans notre projet.
Ensuite, nous avons présenté notre système de contrôle du climat sous serre, en commençant
par la présentation de différent matériel utilisée, puis nous avons traité la partie électronique qui
sert à développer un système électronique permettant le contrôle des deux paramètres : la
température et l’humidité.
La conception de ce système nous a permet de savoir exploiter l’aspect électronique à travers la
programmation de notre microcontrôleur.
Dans cette partie, nous avons pu voir la maquette finale de notre projet et les résultats obtenus
après avoir fait les tests.
64
Conclusion Générale :
Dans le cadre de ce projet tutoriel, nous avons conçu et réalisé un système de
télésurveillance d’une serre agricole pour obtenir un microclimat avec la régulation des deux
paramètres très influant sur le développement des plantes, ou on a mis en œuvre ce système
permettant d'optimiser le contrôle et la sécurité de la serre. La solution proposée est intéressante
du fait qu’elle garantit un contrôle optimal et de ce fait, elle peut assurer un meilleur
rendement.
Le système à base d’une carte Arduino affiche les données obtenu en forme de graphes ce qui
nous permettre d’actionner un ventilateur et une résistance en cas de besoin.
Dans les différents chapitres de ce mémoire, nous avons essayé d’expliquer les différentes
étapes de réalisation de notre projet. Des généralités sur la télésurveillance des serres agricoles
sont données ainsi que les différents matériels utilisés dans notre système.
Enfin, cette étude nous a permis de comprendre le fonctionnement d’une serre agricole pour la
rendre autonome au on a essayé d’atteindre l’objectif attendu : suivre les variations des
paramètres ayant un effet direct sur la plante en générale.
Notre projet est certainement perfectible. On a donc pensé à des perspectives d’amélioration et
à d’autres idées permettant de l’améliorer, par exemple, ajouter d’autres capteurs comme un
capteur d'humidité de sol, capteur de gaz et d'autres capteurs.
L’élaboration de ce travail nous a permis d’approfondir nos connaissances théoriques et
d’acquérir une certaine expérience au niveau de la réalisation pratique. Nous avons eu
l’occasion d’étudier, de concevoir et d’utiliser une diversité de matériels et appliquer notre
savoir et savoir-faire acquis durant les années de notre formation.
L’intérêt accordé à notre système réside dans le fait qu’il peut être amélioré, pour cela notre
système pourrait en effet gagner plus d’intelligence et de l’interopérabilité.
65
Références bibliographiques :
Projet de fin d’étude d’un Système Automatisé « Cas d’une Serre » réalisé par Bendidani Sohbi
et Miloud Abid Aboubakr Essedik, Centre Universitaire d’Ain-Temouchent (2017/2018).
ELAFOU Youssef, « contribution au contrôle des paramètres climatiques sous serre », Docteur
en Sciences, Discipline : Physique, Spécialité : Automatique, Soutenue publiquement le 16 juin
2014, Université lille1.
" Gestion d’une serre agricole à base d’ARDUINO " Présenté par Ben saidj Zahia Mémoire de
Master en Electronique Option : Electronique industrielle.
Koceila Douki et Ramdane Cherik " Conception et réalisation d’un système de surveillance
d’une serre agricole avec une carte Raspberry PI 2 " Mémoire de Master Spécialité
télécommunication et réseaux, Soutenue le 9 juillet 2017, Université de Tizi Ouzou.
Lemdani Rafik et Malouadjmi Nabil « Etude, conception et réalisation d’une plateforme pour
l’automatisation et le contrôle à distance des serres agricoles » Mémoire de Master, Option
Automatique Soutenue en Juin 2017.
Mémoire fin d’étude « Automatisation intelligente d’une serre basée sur un système d’internet
des objets en utilisant Arduino » réalisé par Djeghaibel Asmaa et Maaradji Sofiane, Spécialité
Automatique et Informatique Industrielle, Université de Tiaret 2019 /2020
Djafri Walid « Composition des services dans l’internet des objets » Mémoire de Master en
Informatique Spécialité Réseaux et technologies de l’information et de la communication
Soutenu le 30 septembre 2020, Université de Biskra.
66