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Ebullitionforcee

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Transferts thermiques avec

changement d’état liquide-vapeur

Ébullition des liquides purs


Ébullition en convection forcée
à l’intérieur d’un tube chauffant

Tube d’évaporateur vertical

Apport de
chaleur à
la paroi

Le fluide entre à une température inférieure à Tsat 2


Ébullition en écoulement
forcé

Tube d’évaporateur horizontal

Faible débit – flux de chaleur faible – Te < Tsat

3
Titres et bilans thermiques

xeq : titre massique de la vapeur à l’équilibre thermodynamique.


calculé à l’aide d’un bilan thermique simplifié, en supposant :
- que la vapeur apparaît à la cote z = zsat où la température du liquide devient égale à la
température de saturation Tsat ;
- qu’au-delà de cette cote, le liquide et la vapeur restent à cette température (équilibre
thermodynamique) jusqu’à la disparition complète du liquide à la cote z = zvap où xeq = 1.

4
Titres et bilans thermiques

Dans la zone monophasique liquide (z < zsat ), (


qπDz = m h l − h l,e )
Dans la zone diphasique (zsat < z < zvap ),
(
qπDz = m h sat )
l − h l ,e + x eq ml

Dans la zone monophasique vapeur (z > z vap ),

(
qπDz = m h sat
l − h l ,e )
+ ml + m h v − h(sat
v )
5
Titres et bilans thermiques

qπDz = m h sat (
l − h l ,e + x eq ml )
l − hl
h sat
Dans la zone monophasique liquide (z < zsat ), x eq = − <0 taux de sous-saturation de liquide
l

Dans la zone diphasique (zsat < z < zvap ), fraction de liquide vaporisé

h v − h sat
Dans la zone monophasique vapeur (z > z vap ), x eq = 1 + v
>1 taux de surchauffe de la vapeur
l

6
Titres et bilans thermiques

h − h sat
h = enthalpie massique du fluide x eq = l

Dans la zone monophasique liquide (z < zsat ), h= hl

Dans la zone diphasique (zsat < z < zvap ), h = x eq h sat


v + (1 − x eq )h sat
l

Dans la zone monophasique vapeur (z > z vap ), h=hv

7
Evolutions des températures

8
Convection forcée dans un liquide sous-saturé

•Ecoulement laminaire
hD
Corrélation de Rohsenow et Choi (1961) : =4
kl

⎛ c p ,l µ l
0.8 0.4
•Ecoulement turbulent hD ⎛ DG l ⎞ ⎞
= 0.023⎜⎜ ⎟⎟ ⎜⎜ ⎟⎟
Dittus-Boelter :
kl ⎝ µl ⎠ ⎝ kl ⎠

9
Evolutions des températures

10
Apparition de l’ébullition nucléée

0 .5
⎛ 8 σ qTsat ⎞
Tp − Tsat = ⎜⎜ ⎟⎟ Prl
⎝ k l lρ v ⎠

11
Apparition significative de la vapeur

− Aux faibles vitesses massiques, l’apparition significative de la vapeur est contrôlée par les
effets thermiques. Les bulles de vapeur se détachent de la paroi si la densité de flux
thermique est suffisante pour contrarier la sous-saturation (T sat-Tl). Dans ce cas, le
paramètre de similitude est le nombre de Nusselt défini par l’équation :
qD
Nu D , l =
(Tsat − Tl )k l

− Aux vitesses massiques élevées, l’apparition significative de la vapeur est contrôlée par
les effets hydrodynamiques. La couche de bulles en contact avec la paroi entre les points
A et B peut être assimilée à une rugosité. Quand les bulles ont une hauteur suffisante,
elles se détachent de la paroi et le taux de présence de la vapeur augmente de façon
appréciable. Par conséquent, le coefficient de frottement f pourrait être un paramètre de
similitude. Si on suppose alors que l’analogie de Reynolds est applicable, nous avons :
f Nu D , l
= = St
2 Pe
où Pe et St sont les nombres de Péclet et de Stanton définis par les équations suivantes
GDc l q
Pe = St =
kl Gc l (Tsat − T l )

12
Apparition significative de la vapeur

diagramme de Saha-
Zuber

Pour les faibles vitesses massiques (Pe < 70 000), la température du liquide Tl augmente le
long du canal, la sous-saturation (Tsat-Tl) diminue et le nombre de Nusselt augmente. Bien
que les bulles se soient détachées de la paroi (St > 0,006 5), elles ne peuvent augmenter de
volume tant que la température du liquide n’est pas suffisante, c’est-à-dire tant que le nombre
de Nusselt n’a pas atteint la valeur 455. Cette valeur correspond à une sous-saturation au
point B égale à :
∆Tsub (B) = Tsat − Tl (B) = 0.0022
qD
kl
Pour les vitesses massiques élevées (Pe > 70 000), les bulles se détachent dès que le nombre
de Stanton atteint la valeur 0,0065. Le nombre de Nusselt étant alors toujours supérieur à 455,
les bulles de vapeur peuvent augmenter de volume et contribuer à l’apparition d’un taux de
présence de la vapeur significatif.
La sous-saturation au point B est alors égale à : ∆Tsub (B) = Tsat − Tl (B) = 153.8
q
Gc l

13
Evolutions des températures

14
Arrêt de l’ébullition nucléée Si Tparoi < Tp

0 .5
⎛ 8 σ qTsat ⎞
Tp − Tsat = ⎜⎜ ⎟⎟ Prl
⎝ k l lρ v ⎠

15
Ébullition sous-saturée

Les bulles prennent naissance à la paroi, se détachent et se


condensent au sein du liquide.

Au début de cette zone, peu de bulles apparaissent sur la paroi. C’est


la zone de l’ébullition sous-saturée partielle
Echanges de chaleur : - par ébullition nucléée et par convection
forcée en phase liquide.

En aval de cette zone, les bulles naissent de plus en plus nombreuses


sur la paroi et cette nouvelle région est appelée ébullition sous-
saturée développée.
Echanges de chaleur : - uniquement ébullition nucléée

16
17
Ébullition sous-saturée
Ébullition sous-saturée développée
On pourra prendre les corrélations proposées pour l’ébullition nuclée

Ébullition sous-saturée partielle

La courbe AB correspond à l’écoulement monophasique liquide pour lequel la


densité de flux thermique sera notée ql. L’ébullition nucléée apparaît au point B
tandis que la courbe CD correspond à l’ébullition sous-saturée développée pour
laquelle la densité de flux thermique sera notée qess.
La courbe BC pourra alors être représentée par l’équation :
1
⎧⎪ ⎡ q ⎛ q ess (B') ⎞⎤ ⎫⎪
2 2

q = q l ⎨1 + ⎢ ess ⎜⎜1 − ⎟⎟⎥ ⎬ 18


⎪⎩ ⎣ q l ⎝ q ess ⎠⎦ ⎪⎭
Evolutions des températures

19
Ebullition saturée ou ébullition franche
•Corrélation de Chen
l ρl ⎡ DG (1 − x eq )⎤ ⎛ cpµl
0.8 0.4
k 0l.79 c 0p.,45 ⎞
0.49
kl
h = 0.00122 (TP − Tsat )
0.24
∆p 0.75
S + 0.023⎢ ⎥ ⎜⎜ ⎟⎟ F
σ 0.5 µ 0l.29 l 0.24 ρ v µl
0.24 sat
⎣ ⎦ ⎝ kl ⎠ D

l(Tp − Tsat )
∆p sat = Relation de Clausius-Clapeyron
⎛ 1 1⎞
Tsat ⎜⎜ − ⎟⎟
⎝ ρ v ρl ⎠

traduit la contribution de l’ébullition représente l’effet de la


nucléée sur la paroi convection forcée
monophasique due au liquide

20
Evolutions des températures

21
Crise d ’ébullition
Lorsque la paroi n’est plus en contact avec le liquide, h décroît de façon significative.
Pour les systèmes où la densité de flux thermique est imposée, comme les réacteurs nucléaires,
cela entraîne une augmentation brutale et importante de la température de la paroi pouvant
conduire à la destruction de celle-ci par fusion.
Il est donc important de pouvoir prédire l’apparition de ce phénomène appelé crise d’ébullition
ou encore critical heat flux (CHF), departure from nucleate boiling (DNB), dryout ou burnout
(BO).
Dans un tube vertical de section circulaire, chauffé uniformément et parcouru par un écoulement
ascendant, la crise d’ébullition apparaît à l’extrémité supérieure du tube. La densité de flux
thermique correspondant qc est fonction des cinq variables indépendantes suivantes : la vitesse
massique du fluide G, la pression p, le diamètre D du tube, la longueur L du tube chauffant et la
sous-saturation à l’entrée du tube .
Nous avons ainsi :

(
q c = f G, p, D, L, h sat
l − h l ,e )

22
23
Ebullition de transition

L’utilisation de techniques expérimentales où la température de la paroi était fixée a permis


de mettre en évidence un régime d’ébullition où la densité de flux thermique était une
fonction décroissante de la température de la paroi.
Pour de l’eau circulant dans le sens ascendant dans un tube cylindrique de section circulaire,
on pourra calculer la densité de flux thermique par la corrélation de Tong et Young (1974) :
⎡ ⎤

2 (1+ 0.0029 ∆T ) ⎥
x eq ⎛ ∆Tsat ⎞
3
q = q c exp ⎢− 0.039 ⎜ ⎟ ⎥
⎢ dx eq ⎝ 55 ⎠ ⎥
⎢⎣ dz ⎥⎦
où qc, la densité de flux thermique correspondant à la crise d’ébullition, peut être calculée à
l’aide de la corrélation de Bowring; xeq, le titre thermodynamique, est calculé par un bilan
thermique simplifié; l’abscisse z est exprimée en m et ∆Tsat = Tp − Tsat , la surchauffe de la
paroi, est exprimée en K ou en °C.

24
Configuration des écoulements en aval de la crise d’ébullition

Crise d’ébullition obtenue par arrêt de


Crise d’ébullition obtenue par
l’ébullition nucléé
assèchement de la paroi
Ecoulement qui suit du type annulaire Ecoulement qui suit du type dispersé
inverse
0.9
⎧ ⎡ ρ ⎤⎫
= 0.0033⎨Re v ⎢ x eq + l (1 − x eq )⎥ ⎬
1
⎡ k ρ v (ρ l − ρ v )lg ⎤
3 4
Nu D , v Prv Y −1.5
h = 0.62 ⎢ v
⎥ ρv
⎣⎢ λµ v (Tp − Tsat ) ⎦⎥
⎩ ⎣ ⎦⎭

0 .4
⎛ρ ⎞
(1 − x )
1
G D
⎡ σ ⎤ Y = 1 − 0.1⎜⎜ l − 1⎟⎟
0 .4
Re v = v
2
λ = 2π ⎢ ⎥ µv ⎝ ρv ⎠
eq

⎣ g(ρ l − ρ v ) ⎦

25

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