Introduction. Cours
Introduction. Cours
TECHNIQUES D’EXPRESSION ET
COMMUNICATION
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INTRODUCTION
I. CONTEXTE ET JUSTIFICATION
Le tableau sombre que cette jeunesse offre s’illustre particulièrement par des prestations
lacunaires liées à sa non-maîtrise des règles du français parlé et/ou écrit. Une situation
difficile à accepter mais occasionnée de façon systématique et continue par des interlocuteurs
juvéniles ayant volontairement décidé de faire main-basse à la lecture des œuvres littéraires et
autres ouvrages instructifs en plus de ne presque jamais assister à des cafés littéraires, à des
conférences-débats, à des journées scientifiques, à regarder des émissions culturelles télévisées
instructivo-pédagogiques, etc.
Ainsi peut-on découvrir qu’au nombre des difficultés rencontrées par la plupart des
étudiants dans l’exécution de leurs exercices au quotidien, il figure les difficultés liées à
l’expression orale et écrite. Le français étant la langue officielle au Gabon, il est à ce titre,
employé/utilisé dans la presse, dans l’enseignement, dans les églises et demeure le premier
code de compréhension au sein de l’Administration publique et dans les autres univers
sociaux.
C’est pourquoi, en perspective à l’amélioration des usages du français parlé et écrit, ce cours
de Techniques d’Expression et Communication s’inscrit dans le cadre des disciplines à
enseigner.
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PROGRAMME DE TECHNIQUES D’EXPRESSION ET COMMUNICATION
I. L’exposé oral
2.1.1. Définition
II . L’expression écrite
I. L’orthographe d’usage
3.2.3. Accord des mots composés, adjectifs de couleur et adjectifs numéraux cardinaux
III. L’argumentation
3.3.4. Principaux types de plans pour mieux cerner ses idées à l’oral ou à l’écrit
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SECTION 1 : AUTOUR DE LA COMMUNICATION
Cette première partie de notre enseignement portera sur les généralités de la communication.
Pour pouvoir communiquer, l’homme se sert de plusieurs moyens dont la langue qui est
considérée comme un ensemble structuré des rapports qui définissent les termes, mais qui par
opposition à la parole, devient une institution sociale, un système organisé de signes exprimant
des idées. C’est donc en cette qualité de registre de communication qu’elle devra nous intéresser
tout au long de ce cours.
Avant d’aborder les points de cette section, il sied d’attirer l’attention des participants sur
quelques conditions favorables à la bonne expression orale et écrite.
a. Définition
Le mot communication désigne aussi le contenu de ce qui est communiqué (ex : avoir une
communication urgente à faire) ou le fait d'être en relation avec quelqu'un (ex : couper une
communication).
Dans une entreprise, la communication est l'ensemble des techniques et moyens lui servant à
se présenter elle-même, son activité ou ses produits et services. Les objectifs peuvent être
d'améliorer son image, d'accroître sa notoriété ou d'augmenter les contacts avec des clients
potentiels.
soit l’émetteur ;
soit le récepteur ;
L’acteur peut être un individu (salarié, femme au foyer, journaliste…), une entreprise (agence
de publicité, association…) ou une administration (mairie, ministère…).
- Aimer la lecture des ouvrages (oeuvres) des auteurs divers ayant écrit en français pour
s’habituer autant avec la diction qu’avec l’orthographe des mots (en français).
- Assister à des conférences, aux exposés, bref à des séances culturelles organisées en français
(théâtre classique, dramatisation, débat, discussion, émission télévisée, radiodiffusée, etc.) ;
- Avoir des connaissances générales dans des disciplines qui ont des rapports avec la langue
française et qui obligent, à ce titre, le locuteur francophone à s’exprimer en public, à
communiquer un message donné (enseignement, administration, presse, religion, etc.) ;
- Ne pas avoir peur/honte d’exercer ses organes à la bonne prononciation des phonèmes oraux.
Le contraire de tous ces comportements ne facilite pas une bonne expression orale et écrite aux
locuteurs de la langue française, acceptée comme langue officielle au GABON.
Il existe beaucoup de moyens par lesquels l’homme peut communiquer avec son
entourage : les gestes, le morse, le téléphone, les anneaux, le fax, le télégraphe, le tam-tam, le
sifflet, bref le registre oral ou l’écrit.
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Cette communication ne peut s’effectuer sans langage (signe) qui s’entend comme la qualité
qu’a l’Homme de produire des sons propres, d’organiser des sons en système, dans le but de
transmettre un message à ses semblables.
Si toute communication a pour rôle de transmettre un message, cela suppose donc qu’elle
implique un certain nombre d’éléments comme on peut le voir dans le schéma ci-dessous.
E (canal de communication) qui est le moyen par lequel est véhiculée une information ;
F (contexte, c’est-à-dire, temps et lieu du déroulé de la conversation)
Ces signes peuvent s’exprimer dans le codage et/ou le décodage du message (Vocabulaire,
message par morse).
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1.1.3. Construire une situation de communication
- les idées
- la cible
- le message
- la nature
- le contenu
- le groupe, l’individu
QUOI ? - les informations
A QUI ? - les attentes
- le style
- le contexte (motivations)
- l’objet
- le contexte (langage)
- l’enchainement
- l’histoire.
- mes attentes.
- l’objectif - sensibiliser
Quelle que soit la nature de vos relations : personnelles, professionnelles, sociales ou amicales,
elle se fonde sur la communication qui se fait à travers un geste, un salut, des échanges verbaux,
un débat, des questions, etc. Et si communiquer peut sembler simple en apparence,
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communiquer efficacement est autre chose. C’est alors que la communication interpersonnelle
intervient pour améliorer le rapport à autrui.
Améliorer vos relations avec autrui, sur le plan personnel comme professionnel ;
Convaincre rapidement ;
Vous ne pouvez pas ne pas communiquer Quelle que soit votre attitude, cela est une forme
de communication. Et il est impossible de ne pas adopter de comportement. Par conséquent,
l’être humain communique sans cesse. On retrouve dès lors 3 types de communications :
La communication non verbale : ce sont vos gestes, vos mimiques, votre posture mais aussi
vos silences. Cela représente 55 % du message.
Définition Elle se définit par l'émission d'un message de la part d'un émetteur à destination
d'un ensemble de récepteurs. Ces derniers sont alors réunis par un intérêt commun.
Un média de masse est caractérisé par son processus de diffusion ainsi que par l'essor de
l'opinion publique moderne qu'il a permis.
La communication de masse est publique, rapide et éphémère. Publique, car les messages
ciblent une masse d’individus conscients de la nature publique des messages en question.
Rapide, car ces derniers ont pour but d’atteindre le plus rapidement possible le plus grand
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nombre de personnes. Ephémère, car le contenu des messages est destiné à une consommation
immédiate souvent de l’ordre du sensationnel.
L’importance de l’honnêteté : Lorsque ce type de communication est utilisé, il est très courant
de transmettre des informations réelles et véridiques.
Les sentiments des autres ne sont pas une priorité : Il est vrai que lorsque cette
communication se développe, une personne se concentre sur l’exposition de ses idées et la
transmission d’informations selon ce qu’elle ressent. Ils ne tiennent pas compte de ce que l’autre
personne peut dire ou penser. Pour cette raison, il y a des gens qui ne tolèrent pas bien ce type
de communication et le considèrent comme désagréable.
Cependant, il est très efficace lorsqu’il s’agit d’exposer des problèmes et de rechercher des
solutions, car les informations mises en jeu sont véridiques et honnêtes, il n’y a rien de caché.
Les interlocuteurs doivent convenir : Tous ceux qui participent à ce style de communication
doivent être en ligne. Ils doivent accepter de mettre en place une communication directe. Si
quelqu’un cache des données, il est peu probable qu’elles soient développées efficacement.
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1.3.2. La communication indirecte
Définition
La communication indirecte est celle dans laquelle les idées ne sont pas exprimées
clairement et le message qui est exposé reste diffus. Il n'est généralement pas compréhensible
pour le destinataire et ne clarifie pas certaines données ou concepts. La communication indirecte
est à l'opposé de la communication directe, car les messages ne sont souvent pas compris
lorsqu'elle est mise en pratique.
Peur d'offenser le destinataire : L'une des caractéristiques les plus marquantes est d'essayer
de mettre en pratique cette communication avec l'idée d'éviter tout inconfort au récepteur.
Cependant, c'est souvent le contraire qui se produit, car cela finit par brouiller le message et
cela peut entraîner de la frustration.
L'expéditeur a confiance que son message est compris : Lorsqu'une personne communique,
le langage verbal et non verbal est impliqué. L'expéditeur est convaincu que le langage non
verbal sera d'une grande aide pour que le destinataire comprenne son message, mais il ne doit
pas en être ainsi. Les gens préfèrent écouter directement et clairement certaines informations
sans avoir à interpréter le langage non verbal exprimé par l'émetteur.
Contradiction entre langage verbal et non verbal : C'est très courant dans ce type de
communication. L'expéditeur dit une chose, mais son langage non verbal en exprime une autre.
Cela provoque une confusion chez le récepteur qui ne sait pas déchiffrer ce qui lui est
communiqué.
Intrapersonnelle
La communication en petit groupe peut s'arriver quand plus de deux personnes sont présentes.
Le nombre de participants doit être petit pour permettre à chacun d'interagir ou de parler avec
les autres. Ce type de communications se concentre en général sur l'accomplissement de tâches
spécifiques ou sur la réalisation de certains objectifs. Dans le travail, la communication en petits
groupes peut aider les personnes à jouer des rôles informels, à collaborer et à développer un
sentiment d'appartenance. La taille, la structure, l'identité et le modèle d'interaction peuvent
tous influencer les communications en petits groupes. Exemple : Les réunions du conseil
d'administration, les réunions d'équipe hebdomadaires, etc.
Cette partie du cours nous invite à comprendre les spécificités de chacune des deux formes de
communication mises en valeur dans cet enseignement, notamment l’oralité et l’écriture.
I. L’EXPOSE ORAL
2.1.1. Définition
L’expose oral est une prise de parole systématique, coordonnée et significative sur un sujet
donné devant un public déterminé.
Avant de faire un exposé oral, il faut l’avoir préparé. Et au lieu de réciter un texte qu’on aura
appris par cœur, il est préférable d’avoir sous les yeux une suite de notes auxquelles on pourra
se reporter tout en parlant : la mémoire peut défaillir.
Sources d’idées
- l’interview ou de l’enquête ;
Sortes de publics
- Tenir compte de la psychologie. la foule veut s’identifier à l’homme qui lui parle.
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- Etre attentif et savoir que les phénomènes de foule sont possibles : abolition des différences
individuelles au profit de la relation collective, irresponsabilité collective.
L’auditoire est porteur d’attentes. Il faut les connaitre sinon on court vers l’échec. Des attentes
objectives concernent les conditions d’intervention de l’orateur, sa compétence. L’auditoire
veut savoir qui lui parle et pourquoi.
a) La durée de l’exposé
Le contenu de l’exposé ne devra pas excéder le temps imparti ni être court. La matière à
présenter sera donc conçue en fonction de cet élément.
Autant sur le plan de la forme que du contenu, l’exposé doit être adapté au niveau de
compréhension du public (lui parler le langage qui lui convient).
c) Le plan de l’exposé
- pour ne pas bafouiller dès l’entrée en matière et pour terminer fermement en beauté, il est
vivement recommandé de rédiger complètement l’introduction et la conclusion.
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d) La disposition des notes
- lisibilité,
Au moment d’engager l’exposé, il faut, chez la plupart des gens combattre le trac, en
se décontractant, en se relaxant… L’orateur a le choix entre trois formes d’expression du
discours :
- improviser ;
- réciter ;
- dire.
Pendant l’expose :
- Il convient de bien poser sa voix. La régler (plus forte ou plus faible, débit plus ou moins
rapide) suivant la grandeur et la résonance de la salle où l’on parle 25-35 cm du micro s’il y en
a un.
- En cas de non limitation de temps, l’orateur viellera à ne pas se fatiguer ; car au-delà d’un
certain temps, la parole ne peut plus être soutenue. Il veillera aussi à ne pas fatiguer l’auditoire,
parce que, après un moment relativement long, l’attention baisse.
- la diction sera soignée : prononciation pure et claire, respiration aisée, le débit ne sera pas
rapide,
- l’orateur n’aliénera pas le public par des propos indécents : manque de modestie, langage
trivial ;
- le corps gardera une attitude ferme, noble et aisée. Les différents gestes seront mesurés. Les
attitudes devront varier ;
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- En dehors des gestes et attitudes oratoires, l’exposé sera animé grâce à une variation dans le
timbre de la voix, dans l’intonation, dans les formules d’entrée et de conclusion et enfin dans
l’emploi des mots (éviter les répétitions inutiles qui accusent une certaine pauvreté sur le plan
stylistique).
L’orateur cherche à connaitre l’effet de l’exposé sur le public. Généralement, le jeu de questions
et réponses le renseigne.
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II. L’EXPRESSION ECRITE
Les exigences de l’expression écrite obligent tout un chacun à formuler des phrases. Or,
nombreux sont celles et ceux-là qui ne maitrisent ni formulation ni composition d’une phrase.
a. La phrase minimale
Une phrase minimale est une phrase construite d’éléments strictement indispensables pour être
comprise. Il s’agit d’un sujet + un verbe conjugué.
Le sujet répond à la question – qui est-ce qui ? ou qu'est-ce qui ? SUJET + VERBE d'ACTION
Julien Joue. sujet Verbe
b. La phrase simple
La phrase simple ne comprend qu'un « seul » verbe conjugué. On peut également l'appeler
phrase indépendante. Comme les autres, elle commence par une majuscule et se termine par
une marque de ponctuation forte.
Exemple : Marie est belle. sujet verbe d'état Adjectif qualificatif attribut Nous sommes dix.
Sujet verbe d'état Adjectif numéral SUJET + VERBE d'ÉTAT +ADVERBE + ADJECTIF
Exemple : Nous sommes presque dix. sujet verbe d'état adverbe Adjectif numéral
Exemple : Ces fleurs sont à Wallis. sujet Verbe d'état Complément d'objet indirect (COI)
– pourquoi ?
c. La phrase composée
Elle est formée de deux ou de plusieurs propositions indépendantes juxtaposées ou reliées par
une conjonction de coordination.
Ex. : Elle a mal au dos, ses genoux sont ankylosés et elle est fatiguée.
d. La phrase complexe
Elle est formée d'une proposition principale à laquelle est rattachée (sont rattachées) une (ou
plusieurs) proposition(s) subordonnée(s). Une phrase complexe possède donc plusieurs verbes
conjugués.
Exemple : Quel, quelle, quels, quelles, comme, que, qu'. Ou en utilisant une phrase déclarative
(de jugement ou de sentiment) et en y ajoutant un point d'exclamation. Exemple : Et oui !
Exemples : Comme il fait beau aujourd'hui ! Quelle chance a-t-elle ! Qu'il est beau !
L’interrogation est totale quand l’interlocuteur peut répondre par oui, si ou non.
L’interrogation est partielle quand la question porte sur un élément de la phrase et que
l’interlocuteur ne peut pas répondre par oui, si ou non.
Certaines questions n’attendent pas de réponse : on les appelle des questions rhétoriques. Elles
peuvent par exemple permettre :
Par ailleurs, certaines phrases non verbales peuvent aussi être injonctives : ex. : Chut !
Résumé :
- La phrase exclamative permet de préciser si l'on est en colère, très content ou très surpris. (de
mettre de l'emphase sur les émotions).
Les marques de négation qui encadrent le verbe (ou son auxiliaire, s’il s’agit d’un temps
composé) fonctionnent toujours par deux : ne + verbe + pas, plus, rien, jamais, personne, etc.
ATTENTION : Souvent, le ne (n’) est oublié à l’oral. Il ne faut pas l’oublier à l’écrit ! ex : J’en
sais rien ! (familier, à l’oral) : Je n’en sais rien ! (à l’écrit).
Les expressions craindre que, avoir peur que, à moins que peuvent être suivies d’un ne dit
explétif (qui ne marque pas la négation).
Une phrase complexe n’est négative que quand la négation porte sur le verbe de la proposition
principale. ex : Je ne pense pas qu’il viendra. : phrase à la forme négative
ex. :Je pense qu’il ne viendra pas. : phrase à la forme affirmative b. La forme emphatique La
forme emphatique met en valeur un élément de la phrase. Pour cela, on utilise :
les présentatifs c’est… que, ce sont… qui (ou voilà… que, il y a… qui, etc.).
ex : C’est toi qui commences ! le sujet est mis en valeur par rapport à la forme neutre (Tu
commences.).
le détachement d’un mot ou groupe de mots en début de phrase, repris dans la suite de la
phrase par un pronom. ex : Ces fleurs, je les trouve magnifiques ! ex : Moi, je reste.
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III. LES REGISTRES DE LANGUE DANS UNE SITUATION DE COMMUNICATION
Nous ne nous adressons pas de la même manière à un ami proche, un employé de la mairie, un
professeur ou un parent. Nous parlons beaucoup, mais nous ne parlons pas toujours de la même
façon. Nous devons adapter notre expression à un auditoire particulier et à une situation
particulière. Pour désigner ces différentes manières de s’exprimer, on parle en français de «
registres de langue ».
Pour les différencier, il faut prendre divers éléments en compte : la richesse du vocabulaire, la
complexité de la syntaxe, la qualité de l’expression, etc.
Cet axe vise à proposer de meilleurs moyens pour cerner au mieux l’organisation d’un discours
qu’il soit oral ou écrit. Ceci par les différents usages et sa structuration.
I. L’ORTHOGRAPHE D’USAGE
Elle porte sur le bon usage des signes orthographiques. Elle s’acquiert par l’apprentissage et la
lecture de bons auteurs. La dérivation, la prononciation et l’étymologie constituent son
fondement.
Il ne faut pas les confondre avec les signes de ponctuation. Il y a : les accents, le tréma, le trait
d’union, l’apostrophe et la cédille.
a. Accents
Accent aigu (’) qui se place sur le e fermé non suivi d’un d, r, f ou z final. Exemple : Clé,
clef.
N.B. : Suivi de deux consonnes le e ouvert ne porte pas l’accent. Exemple : effort, exhibition.
Accent circonflexe (ˆ) qui se place sur une voyelle longue. Exemple : fête, pâte.
- sur la voyelle u des participes passes masculins singuliers des verbes croitre, devoir et mouvoir
(crû, dû et mû) ;
- sur la voyelle o des pronoms possessifs masculins de deux premières personnes du pluriel :
le(s) nôtre(s) ; le(s) vôtre(s).
- sur la voyelle du début de la désinence de deux premières personnes du pluriel du passé simple
: Exemple : Nous chantâmes, vous dîtes.
- sur la voyelle i des verbes en –aître et en –oitre lorsque la voyelle en question est suivie de la
consonne t. Exemple : Il paraît que JESUS revient bientôt ; Cette plante ne croît plus.
Le tréma (¨) placé sur une voyelle, il exige que cette dernière soit séparée, dans la
prononciation, de celle qui la précède.
Le trait d’union (-) comme son nom l’indique, il sert à unir deux ou plusieurs mots.
Origine anglaise :
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Dans les noms composés, en général c’est le second élément qui se met au pluriel. Exemple :
Cow-boys.
- Les noms en y forment leur pluriel avec -ies quand y est précède d’une consonne.
- Origine italienne
- Le i final est la marque du pluriel. Il ne faut donc plus en mettre. Exemple : des macaroni.
NB : Dans cette déclinaison, il convient de noter que la langue française écrite est favorable à
l’accord de ces mots en tenant compte de ses exigences grammaticales.
Elle consiste dans l’observation des règles portant sur les changements grammaticaux des mots
: marque du pluriel, accord, féminin.
3.2.1. Ponctuation
a. Le point (.) indique une grande pause. Il s’emploie après une phrase normale (déclarative)
entièrement terminée et après une abréviation.
b. Le point-virgule (;) marque une pause moyenne et s’emploie pour séparer entre elles, les
parties semblables d’une phrase surtout déjà subdivisées par la virgule.
Exemple : Viendras-tu ?
d. Le point d’exclamation (!) intervient après une interrogation ou à la fin d’une phrase qui
marque la joie, la douleur, l’admiration, la terreur.
Exemples : Mais pour quelle raison vous réjouissez-vous après une si piètre prestation ?!
e. Les deux points (:) s’emploient pour introduire une citation, une énumération ou une
explication.
f. La virgule (,) indique une courte pause et s’emploie pour séparer des éléments juxtaposés
ou apposés des éléments de même nature non reliés par la conjonction et, ou, ni des
propositions circonstancielles, relatives à valeur explicative, incises ou principales.
Outre, les signes précités, il en existe cinq qui sont d’un emploi très particulier : les points
de suspension, les parenthèses, les guillemets, le tirer et l’astérisque.
a. Les points de suspension (…) indiquent une interruption, une réticence ou une pause
mettant en relief ce qui suit.
Exemple : J’aurai aimé te voir proche de moi au soir de ton anniversaire, mais …
Exemple : La journée de demain (tout le monde le sait) est chômée payée non récupérable.
c. Les guillemets « » encadrent une citation ou une expression étrangère du langage courant.
- Viendra-t-elle ?
Exemples : - Non.
- et pourquoi ?
e. L’astérisque (*) indique un renvoi et tient lieu d’un nom propre qu’on veut taire ou faire
connaitre par la simple initiale.
Exemple : C’était en compagnie de * (ou chez Monsieur K*) que je l’ai rencontrée.
N.B. : L’alinéa compte aussi parmi les signes de ponctuation. Il marque une grande pause
et indique le passage d’un groupe d’idées (paragraphe) à un autre (paragraphe).
a. Règles générales
- accord avec le mot qui fait l’action marquée par l’infinitif, si ce mot le précède.
Parfois, l’infinitif est sous-entendu. Dans ce cas, le participe passé est toujours invariable.
3.2.3. Accord des mots composés, adjectifs de couleur et adjectifs numéraux cardinaux
Disposition
Le pluriel des noms composés est un problème pour l’orthographe. On dispose des règles
traditionnelles et des conseils des Rectifications de 1990. Nous donnons les deux tout en sachant
que la règle générale est la même dans les deux cas.
Un nom composé est généralement formé de deux ou trois mots, parfois réunis par un trait
d’union : un stylo-feutre, une pomme de terre, un arc-en-ciel.
Règle générale : dans les mots composés, seuls le nom et l’adjectif peuvent se mettre au pluriel.
Le verbe, l’adverbe et la préposition sont invariables.
Quand le mot qui forme le nom composé est un verbe, un adverbe ou une préposition, il est
invariable : des tire-bouchons, des contre-allées, des arcs-en-ciel.
Parfois, le nom s’accorde ou reste invariable. Cela dépend du sens du mot composé : une
année-lumière/des années-lumière (plusieurs années, mais c’est toujours la lumière) ; un sèche-
linge/des sèche-linge (cet appareil sèche le linge) ; un sèche-cheveux/des sèche-cheveux (cet
appareil sèche les cheveux) ; un arc-en-ciel/des
• Nom + nom,
selon le sens :
• Nom + adjectif :
Remarque
Quand le nom composé est formé d’un verbe et d’un nom commun, le nom commun prend les
marques du pluriel. Les noms composés suivent donc les mêmes règles que les noms écrits en
un seul mot : un chat/des chats, un tire-bouchon/des tire-bouchons, un sèche-linge/des sèche-
linges, un sèche-cheveu/des sèche-cheveux.
On laisse invariables les noms propres et les noms communs précédés par un article au singulier
: un prie-Dieu/des prie-Dieu, un cessez-le-feu/des cessez-le-feu.
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3.2.3.2. Accord des adjectifs de couleur
Des chats noirs (masculin, pluriel). Des robes bleues (féminin, pluriel). Une chemise blanche
(féminin, singulier) à pois rouges (masculin, pluriel). La couleur est exprimée par deux adjectifs
Cela permet de nuancer une couleur. Même si l'un des deux adjectifs ne désigne pas directement
une couleur, les deux adjectifs réunis indiquent une couleur précise. Dans ce cas, aucun des
deux adjectifs ne s'accorde.
Des manteaux vert foncé. Des pulls jaune pâle. des jupes bleu vif. Noms de choses utilisés
comme adjectifs Certaines choses présentent une couleur particulière et caractéristique, il est
d'usage d'utiliser le nom de cette chose pour désigner la couleur. Ces adjectifs de couleur sont
invariables, ils ne s'accordent jamais. des chemisiers cerise => de la couleur de la cerise, des
chaussures marron => de la couleur du marron, des chaussettes orange => de la couleur de
l'orange. Attention : Cinq exceptions sont considérées comme de véritables adjectifs
qualificatifs et s'accordent : rose, écarlate, mauve, pourpre, fauve. Donc, on dira : des robes
roses, leurs joues écarlates, leurs pantalons mauves, des foulards pourpres, mes chaussons
fauves.
"châtain" est un cas controversé : au masculin pluriel, pas de souci : des cheveux "châtains"
(règle habituelle), des cheveux "châtain clair" (comme pour un vert clair). Pour le féminin, c'est
plus compliqué, et tout le monde n'est pas d'accord : la forme existe (châtaine), mais elle très
peu utilisée. Elle est même indiquée comme "rare" dans certains dictionnaires.
Les nombres (ou adjectifs numéraux) cardinaux, même employés comme noms, sont toujours
invariables, sauf un, vingt et cent :
Il se leva à quatre heures une (minute), et partit à cinq heures moins une. Malgré une certaine
hésitation de l’usage, un est généralement invariable dans les deux cas suivants : Indication
d’une page, d’un livre ou d’une autre subdivision d’ouvrage où un a valeur d’ordinal :
page 1 (page « un »)
lettre XXI (lettre « vingt et un ») Expressions (vingt et un mille, trente et un mille, etc.) où
un porte sur mille plutôt que sur le nom féminin qui suit :
être suivi d’un ou de plusieurs nombres Il n’y a pas d’élision quand un est pris comme
substantif et représente un numéro, ou quand il marque le point de départ d’une série : le un
de telle rue (la maison qui porte le numéro 1)
compter de un à dix On peut aussi ne pas faire l’élision quand on veut souligner le nombre
un en le faisant précéder d’une pause :
une pièce de un dollar (ou d’un dollar) Quand un est représenté par un chiffre, on n’élide pas
: une pièce de 1 dollar
Vingt et cent Vingt et cent varient en nombre quand, multipliés par un autre nombre, ils
constituent le dernier terme d’un adjectif numéral composé :
quatre-vingts oiseaux
cinq cents litres On écrit cependant cent vingt, parce qu’il ne s’agit pas d’une multiplication.
Lorsque vingt et cent sont suivis d’un ou de plusieurs autres adjectifs numéraux, ils restent
invariables :
quatre-vingt-dix oiseaux
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cinq cent vingt et un grammes
trois cent mille dollars Employés avec une valeur ordinale, ces mots restent invariables :
les années quatre-vingt
la page quatre-vingt
Mille Mille employé comme numéral est toujours invariable, même lorsqu’il est substantivé
: des mille et des cents
vingt-deux mille tonnes Mille s’accorde au pluriel quand il désigne une unité de mesure :
III. L’ARGUMENTATION
Il s’agit de montrer l’enchainement des idées à partir d’une cohérence à la fois lexicale et
syntaxique.
3.3.1. Définition
Un paragraphe sert à développer ou argumenter, c'est-à-dire une idée directrice qui vise à
justifier ou à réfuter une thèse. Par conséquent, il faut :
Les paragraphes sont obligatoires dans tous les exercices qui consistent à argumenter pour ou
contre une thèse :
Rédiger un travail d'imagination qui consiste à argumenter Attention !!! Dans chacun de ces
travaux, deux ou trois parties sont développées (correspondant à deux ou trois thèses). Chacune
de ces parties contient en général trois paragraphe (trois arguments illustrés d'exemples pour
chaque thèse).
Attention! : Il ne faut pas oublier de lier logiquement cet argument à ce qui précède. Deux cas
peuvent se présenter:
Exemple : La Comédie peut poser des problèmes graves (thèse). En effet (lien logique), la
comédie peut avoir pour fonction de dénoncer certains comportements inadmissibles
(argument).
Pour ne pas rester une affirmation gratuite, tout argument doit être expliqué et développé. Cette
explication suivra l'argument et sera liée à ce dernier par un connecteur logique (en effet, ainsi).
Exemple : La Comédie peut poser des problèmes graves (thèse). En effet (lien logique), la
comédie peut avoir pour fonction de dénoncer certains comportements inadmissibles
(argument). Ainsi (lien logique), de nombreuses comédies mettent en scène des groupes
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d'hommes ou des catégories sociales qui se caractérisent par leurs abus, leurs ridicules ou les
injustices qu'ils commettent (explication ou développement de l'argument).
Après avoir été expliqué, l'argument est illustré par un ou plusieurs exemples (cas particulier
ou concret qui prouve l'argument) L'exemple doit être:
précis: s'il s'agit d'un livre, d'un article, d'un sondage, il faut scrupuleusement indiquer le titre,
l'auteur, la provenance
exploité et développé: il convient de bien insister sur les caractéristiques de l'exemple qui
illustrent l'argument.
Exemple: La Comédie peut poser des problèmes graves (thèse). En effet (lien logique), la
comédie peut avoir pour fonction de dénoncer certains comportements inadmissibles
(argument). Ainsi (lien logique), de nombreuses comédies mettent en scène des groupes
d'hommes ou des catégories sociales qui se caractérisent par leurs abus, leurs ridicules ou les
injustices qu'ils commettent (explication ou développement de l'argument). Dans L'Île des
Esclaves, par exemple (lien logique), Marivaux, dramaturge du XVIIIe siècle, fustige les
attitudes violentes, égoïstes et orgueilleuses des aristocrates Iphicrate et Cléantis qui n'hésitent
pas à battre leurs valets et à les traiter comme des animaux (exemple développé).
Ils sont nombreux et permettent le passage d’un paragraphe à un autre. Leur principal rôle est
d’introduire une idée.
L'addition
L'opposition
Mais - Malgré - Cependant - Par contre - Au contraire - Pourtant - Or - En revanche - Alors que
- Tandis que - Néanmoins - Pour sa part - D’un autre côté - En dépit de - Au lieu de.
L'alternative
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Ou - ou bien - Soit… soit - Soit… ou - Tantôt… tantôt - Ou… ou - Seulement… mais encore -
L’un… l’autre - D’un côté… de l’autre - D'une part ... d'autre part.
Le But
La Liaison
Puis - Ensuite - Alors - Ainsi - Aussi - D’ailleurs - En fait En effet - De même - Également -
D'autre part - De surcroît.
La Cause
Car - En effet - Effectivement - Comme - Par - Parce que Puisque - Attendu que - Vu que - Etant
donné que - À cause de - Grâce à - Par suite de - Eu égard à - En raison de - Du fait que - Dans
la mesure où - Sous prétexte que.
La Conséquence
Donc - Aussi (+ inversion de sujet ) - Alors - Ainsi - Par conséquent - si bien que - D’où - En
conséquence - Par suite - C’est pourquoi - De sorte que - En sorte que - De façon que
La comparaison
Comme - De même que - Ainsi que - Autant que - Aussi… que - Si… que - De la même façon
que - Semblablement - Pareillement - Plus que - Moins que - Non moins que - Selon que -
Suivant que - Comme si ...
La concession
Malgré - En dépit de - Toutefois - Quoique - Bien que - Alors que - Quel que soit - Même si -
Ce n’est pas que - Certes - Bien sûr - Évidemment - Il est vrai que.
La Conclusion
Ainsi - En résumé - En somme - Bref - Donc - En un mot - Par conséquent - Finalement - Enfin
- En définitive.
La condition / La supposition
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Si - Au cas où - A condition que - Pourvu que - A moins que - En admettant que - Pour peu que
- A supposer que - En supposant que - Dans l’hypothèse où - Dans le cas où - Probablement -
Sans doute - Apparemment.
La classification / l’énumération
L'explication
L'illustration
Par exemple - Comme - Ainsi - C’est ainsi que - C’est le cas de - Notamment - Entre autres -
En particulier.
La justification
Car - C’est-à-dire - En effet - Ainsi - Parce que - Puisque - Du fait que - Du fait de - En sorte
que - C’est ainsi que - Non seulement… mais encore.
La restriction
Cependant - Toutefois - Néanmoins - Pourtant - Mis à part - Ne… que - En dehors de - Hormis
- A défaut de - Excepté - Sauf - Uniquement - Simplement.
Le temps
Quand - Lorsque - Comme - Avant que - Après que - Alors que - Dès lors que - Tandis que -
Depuis que - En même temps que - Pendant que - Au moment où.
3.3.3.1. Définition
Le discours argumentatif sert à défendre des idées, un point de vue et à persuader un locuteur
qui pourrait être en désaccord en développant des arguments. Pour être plus persuasif,
l’énonciateur utilise souvent la 1ère personne du singulier, il s’implique ainsi complètement
dans l’énoncé. Il peut également interpeller son locuteur en employant la 2ème personne du
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singulier ou du pluriel. Généralement, le temps est le présent de l’indicatif. L’énonciateur utilise
beaucoup d’adverbes et de locutions adverbiales pour appuyer son argumentation :
certainement, assurément, sans aucun doute, évidemment, il est certain que... Chaque mot est
soigneusement choisi afin d’être le plus persuasif possible.
le discours commence par une petite introduction qui sert d’entrée en matières. Vient ensuite
l’argumentation, le développement des idées. Celle-ci est souvent illustrée, appuyée par des
exemples, l’énonciateur utilise fréquemment des figures de style comme la métaphore pour
mieux persuader. Il peut choisir de développer ses arguments en les confrontant avec ceux d’un
interlocuteur imaginaire et ainsi, par divers procédés, démolir cette thèse adverse au profit de
la sienne.
3.3.4. Principaux types de plans pour mieux cerner ses idées à l’oral ou à l’écrit
Cet aspect est important car c’est l’occasion pour l’apprenant de comprendre que la
transmission de toute idée, orale ou écrite soit-elle, nécessite une logique rationnelle appelée
plan, progression ou démarche argumentative. D’où l’occasion de présenter quelques plans ici
:
On utilise ce type de plan pour traiter les questions de type : pensez-vous que …, dans quelles
mesures peut-on dire que …, partagez-vous ce point de vue… etc. Il faut confronter les thèses
avant d’émettre un avis personnel.
Il s’apparente à l’exposé. Il ne s’agit pas de discuter une thèse, mais plutôt de l’étayer ou de la
réfuter, c'est-à-dire fournir un certain nombre d’arguments organisés et capables de valider un
jugement.
On emploie ce type de plan lorsqu’il s’agit de réfléchir sur une définition : (qu’est-ce qu’un
roman ? qu’est-ce qu’une oeuvre engagée ?), ou de vérifier une affirmation (en quoi a-t-on
raison d’affirmer que … ? montrez, commentez ou justifiez ceci :…).
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3.3.4.3. Le plan analytique
Très proche du plan thématique, il se propose d’examiner une notion en envisageant les causes,
les manifestations qui en découlent avant de proposer les éventuelles solutions. C’est un plan
qui est orienté vers l’action : problème, causes, solutions / causes, manifestations,
conséquences.
Il fait un parallélisme constant entre deux notions avant d’élaborer une synthèse personnelle
qui essayera d’établir leurs points majeurs de convergence ou de divergence et de proposer un
dépassement. Il peut faire penser au plan dialectique mais s’en distingue car celui-ci examine
une notion, alors que le plan comparatif en étudie plusieurs.
CONCLUSION
Bibliographie
- BARIL, (D.) et Guillet (J.), Techniques d’expression orale et écrite, 14e ed., Paris, 1978.
- BOKEME (S.M.), Des mots pour bien s’exprimer en français, Kinshasa, CRP, 1986, 2e ed.,
2000. - BRUNO (J.), La communication, Paris, Ed. De Boeck Supérieur, 2009.
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