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FÉCONDATION

Biologie

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1.

Définition

2. Lieu et moment de la fécondation

3. Étapes détaillées

4. Mécanismes cellulaires et moléculaires

5. Conséquences immédiates

6. Facteurs influençant la réussite

Cours : La Fécondation chez l’Homme

1. Définition

La fécondation est l’ensemble des phénomènes biologiques qui permettent l’union d’un gamète mâle
(spermatozoïde) et d’un gamète femelle (ovocyte) pour former une cellule-œuf ou zygote, à l’origine
d’un nouvel individu.

2. Lieu et moment

Lieu : Dans la trompe de Fallope, plus précisément au niveau de son tiers externe (ampoule tubaire).

Moment : Environ 14 jours après le début du cycle menstruel (chez une femme ayant un cycle de 28
jours), juste après l’ovulation.

L’ovocyte II est fécondable pendant 12 à 24 h après l’ovulation.

Les spermatozoïdes peuvent rester fécondants 2 à 5 jours dans les voies génitales féminines.

3. Étapes de la fécondation

A. Transport des gamètes

1. Transport du spermatozoïde

Après l’éjaculation, 200 à 300 millions de spermatozoïdes sont déposés dans le vagin.

Ils progressent vers l’utérus et les trompes grâce :

Aux battements de leur flagelle.

Aux contractions de l’utérus et des trompes.

Au mucus cervical qui devient plus fluide à l’ovulation.

Très peu (100 à 200) atteignent la trompe.


2. Transport de l’ovocyte

L’ovulation libère un ovocyte II entouré de la corona radiata.

Les franges de la trompe l’aspirent vers l’ampoule.

Les cils de la muqueuse et les contractions musculaires assurent sa progression.

B. Rencontre et reconnaissance

Les spermatozoïdes doivent subir une capacitation (transformation de leur membrane plasmique) dans
l’utérus et les trompes pour pouvoir traverser les enveloppes de l’ovocyte.

Cette étape dure plusieurs heures et augmente leur mobilité.

C. Pénétration du spermatozoïde

1. Franchissement de la corona radiata

Les enzymes contenues dans l’acrosome (au sommet de la tête) dissocient les cellules folliculaires.

2. Traversée de la zone pellucide

Interaction spécifique entre la protéine ZP3 de la zone pellucide et des récepteurs sur la membrane du
spermatozoïde.

Libération d’enzymes acrosomiales qui creusent un passage.

3. Fusion des membranes

Les membranes plasmiques de l’ovocyte et du spermatozoïde fusionnent.

Le noyau et le centriole du spermatozoïde pénètrent dans le cytoplasme de l’ovocyte.

D. Réactions de blocage à la polyspermie

Réaction corticale : l’ovocyte libère des enzymes qui modifient la zone pellucide, empêchant l’entrée
d’autres spermatozoïdes.

C’est essentiel pour éviter les anomalies chromosomiques.

E. Achèvement de la méiose de l’ovocyte

Le contact avec le spermatozoïde déclenche la fin de la deuxième division méiotique de l’ovocyte.

Formation du second globule polaire.

F. Fusion des noyaux

Les noyaux du spermatozoïde et de l’ovocyte, appelés pronoyaux, se rapprochent.


Ils fusionnent pour former le noyau diploïde (46 chromosomes) du zygote.

4. Mécanismes cellulaires et moléculaires clés

Capacitation : activation physiologique des spermatozoïdes.

Réaction acrosomiale : libération d’enzymes permettant de traverser les enveloppes de l’ovocyte.

Reconnaissance spécifique : interactions moléculaires entre protéines de l’ovocyte et du spermatozoïde.

Blocage de la polyspermie : modifications de la zone pellucide.

5. Conséquences immédiates

Formation du zygote (cellule diploïde).

Début des divisions mitotiques (clivages) dans les 24 heures suivant la fécondation.

Migration du zygote vers l’utérus en 3 à 5 jours.

Préparation à la nidation (implantation) dans l’endomètre.

6. Facteurs influençant la fécondation

Qualité et nombre de spermatozoïdes (spermogramme).

Qualité de l’ovocyte et régularité de l’ovulation.

Perméabilité des trompes.

Conditions hormonales.

État du mucus cervical.

Facteurs environnementaux : tabac, alcool, température, stress, maladies sexuellement transmissibles.

📌 En résumé :

La fécondation est un processus hautement coordonné, qui implique la rencontre de deux gamètes, leur
reconnaissance, la fusion de leurs noyaux et le démarrage du développement embryonnaire.

Parfait 👍

Voici un cours détaillé et structuré sur la reproduction chez les Spermaphytes (plantes à graines), avec
toutes les étapes, le vocabulaire scientifique et des exemples.

Cours : La reproduction chez les Spermaphytes

1. Définition
Les Spermaphytes (ou Phanérogames) sont des plantes qui produisent des graines issues de la
fécondation d’un ovule par un pollen.

Elles se distinguent par la présence d’organes reproducteurs visibles (fleurs ou cônes) et un mode de
reproduction adapté à la vie terrestre.

2. Classification

On distingue deux grands groupes :

1. Gymnospermes : graines nues (ex. pin, sapin, cyprès).

2. Angiospermes : graines enfermées dans un fruit, issues d’une fleur (ex. manguier, hibiscus, maïs).

3. Les organes reproducteurs

A. Chez les Angiospermes (fleurs)

Fleur mâle : produit le pollen dans les étamines (anthère + filet).

Fleur femelle : contient le pistil (stigmate, style, ovaire avec ovules).

Certaines fleurs sont hermaphrodites (mâle et femelle sur la même fleur) → hibiscus.

D’autres sont unisexualisées (mâle et femelle séparés) → maïs.

B. Chez les Gymnospermes

Les organes reproducteurs sont portés par des cônes mâles (microsporophylles) et cônes femelles
(mégasporophylles).

4. Les étapes de la reproduction

A. Formation des gamètes

1. Chez le mâle :

Dans les anthères (Angiospermes) ou cônes mâles (Gymnospermes), les cellules mères subissent la
méiose → grains de pollen (microgamétophytes haploïdes)

2. Chez la femelle :

Dans l’ovule, les cellules mères subissent la méiose → mégaspore qui donnera le sac embryonnaire
contenant l’oosphère (gamète femelle).

B. Pollinisation

Définition : transport du pollen depuis l’organe mâle (anthère) jusqu’au stigmate (Angiospermes) ou
jusqu’à l’ovule (Gymnospermes).
Modes :

1. Anémogamie : transport par le vent (maïs, pin).

2. Entomogamie : transport par les insectes (hibiscus, manguier).

3. Zoogamie : transport par d’autres animaux (oiseaux, chauves-souris).

4. Hydrogamie : transport par l’eau (rare).

C. Germination du pollen

Une fois sur le stigmate (ou à proximité de l’ovule chez les Gymnospermes), le grain de pollen germe.

Formation d’un tube pollinique qui traverse le style (ou tégument) pour atteindre l’ovule.

D. Fécondation

Chez les Gymnospermes : une seule fécondation → formation d’un embryon.

Chez les Angiospermes : double fécondation :

1. Fécondation gamétique : spermatozoïde + oosphère → zygote (embryon).

2. Fécondation accessoire : deuxième spermatozoïde + noyaux secondaires → albumen (réserve


nutritive).

E. Formation de la graine et du fruit

L’ovule fécondé → graine (embryon + réserves + tégument protecteur).

Chez les Angiospermes, l’ovaire se transforme en fruit (sec ou charnu) pour protéger et aider à la
dissémination.

F. Dissémintation

Transport des graines par :

Vent (érable, pissenlit)

Animaux (mangue, noix de coco)

Eau (cocotier)

Auto-dissémination (gousses qui éclatent).

G. Germination

Si les conditions sont favorables (eau, oxygène, température, parfois lumière), la graine germe →
nouvelle plante.
5. Adaptations à la vie terrestre

Les Spermaphytes présentent plusieurs adaptations :

Graines résistantes à la dessiccation.

Pollen protégeant les gamètes mâles du dessèchement.

Systèmes de dissémination efficaces.

Double fécondation chez les Angiospermes pour optimiser les réserves nutritives.

Parfait 👍

Voici un cours détaillé sur le tissu nerveux et ses propriétés, avec définitions, organisation, fonctions et
mécanismes.

Cours : Le tissu nerveux et ses propriétés

1. Définition

Le tissu nerveux est un tissu spécialisé qui forme le système nerveux (central et périphérique).

Il est chargé de recevoir, traiter et transmettre les informations sous forme de signaux électriques et
chimiques, assurant la communication rapide dans l’organisme.

2. Localisation

Système nerveux central (SNC) : encéphale (cerveau, cervelet, tronc cérébral) et moelle épinière.

Système nerveux périphérique (SNP) : nerfs, ganglions et terminaisons nerveuses.

3. Composition du tissu nerveux

Il comprend deux grands types de cellules :

A. Les neurones (cellules nerveuses)

Fonction : unité fonctionnelle du système nerveux, capable de générer et conduire un influx nerveux.

Structure :

1. Corps cellulaire (soma) : contient le noyau et les organites.

2. Dendrites : prolongements courts recevant les signaux.

3. Axone : long prolongement conduisant l’influx nerveux vers d’autres cellules.

4. Terminaisons synaptiques : zones de communication avec d’autres neurones ou cellules.


5. Gaine de myéline (chez certains neurones) : isolant lipidique qui accélère la conduction.

B. Les cellules gliales (ou névroglie)

Fonction : soutien, protection, nutrition et régulation de l’environnement neuronal.

Types :

1. Astrocytes : support structural, nutrition et régulation de la barrière hémato-encéphalique.

2. Oligodendrocytes (SNC) et cellules de Schwann (SNP) : formation de la myéline.

3. Microglie : défense immunitaire.

4. Cellules épendymaires : tapissent les ventricules cérébraux, production du liquide céphalorachidien.

4. Propriétés du tissu nerveux

Le tissu nerveux possède quatre grandes propriétés physiologiques :

A. Excitabilité (ou réactivité)

Capacité de percevoir un stimulus (chimique, mécanique, thermique, électrique) et de répondre par la


génération d’un signal électrique.

B. Conductibilité

Capacité de transmettre l’influx nerveux le long de la membrane neuronale, depuis le point de


stimulation jusqu’aux terminaisons axonales.

C. Transmission synaptique

Capacité de transférer l’information d’un neurone à un autre ou à une cellule effectrice (muscle, glande)
via la synapse.

Utilisation de neurotransmetteurs (acétylcholine, dopamine, sérotonine…).

D. Intégration

Capacité d’analyser, de traiter et de coordonner les informations provenant de différentes sources pour
produire une réponse adaptée.

5. Organisation fonctionnelle

Système nerveux somatique : contrôle volontaire des muscles squelettiques et perception sensorielle
consciente.

Système nerveux autonome : régule les fonctions involontaires (digestion, respiration, fréquence
cardiaque), avec deux subdivisions :
Sympathique (réponse de fuite ou combat)

Parasympathique (repos et récupération).

6. Rôle général

Coordonner toutes les activités de l’organisme.

Maintenir l’homéostasie.

Assurer la perception de l’environnement.

Permettre les mouvements volontaires et réflexes.

Soutenir les fonctions mentales supérieures (mémoire, langage, émotions).

Voici un cours détaillé sur les différents types de neurones et leur localisation, présenté de manière
claire et progressive.

1. Introduction

Les neurones sont les cellules spécialisées du système nerveux, chargées de recevoir, de traiter et de
transmettre l'information grâce à des signaux électriques et chimiques.

Ils se distinguent par :

La forme

Le nombre de prolongements

La fonction

La localisation dans l’organisme.

2. Classification selon la forme et le nombre de prolongements

a) Neurones multipolaires

Structure : un seul axone + plusieurs dendrites.

Localisation :

Cerveau (cortex cérébral)

Moelle épinière

Ganglions moteurs

Rôle : souvent moteurs ou intégrateurs (ex. motoneurones).


b) Neurones bipolaires

Structure : un axone + une dendrite unique à partir du corps cellulaire.

Localisation :

Rétine (œil)

Muqueuse olfactive (nez)

Certaines zones auditives

Rôle : neurones sensitifs spécialisés.

c) Neurones unipolaires (ou pseudo-unipolaires)

Structure : un seul prolongement qui se divise en deux branches (une vers la périphérie, l’autre vers le
système nerveux central).

Localisation :

Ganglions rachidiens (près de la moelle épinière)

Rôle : transmission rapide des informations sensitives.

3. Classification selon la fonction

a) Neurones sensitifs (afférents)

Transportent l’information des récepteurs sensoriels → vers le SNC.

Localisation des corps cellulaires : ganglions sensitifs.

b) Neurones moteurs (efférents)

Transportent l’information du SNC → vers les muscles ou glandes.

Localisation des corps cellulaires : corne antérieure de la moelle épinière.

c) Interneurones

Connectent les neurones entre eux dans le SNC.

Très nombreux dans le cerveau et la moelle épinière.

4. Classification selon la localisation dans le système nerveux

Type de neurone Localisation principale Exemple

Corticaux Cortex cérébral Neurones pyramidaux


Cérébelleux Cortex du cervelet Cellules de Purkinje

SpinauxMoelle épinière Motoneurones α

Ganglionnaires Ganglions rachidiens ou autonomes Neurones sympathiques

Sensoriels spécialisés Rétine, oreille interne, nez Neurones bipolaires de la rétine

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