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Violette

L'Éther est perçu comme une toile cosmique où chaque pensée et émotion peut être transposée, permettant de réécrire les lois physiques comme des conventions artistiques. La magie de l'artiste repose sur la visualisation graphique, utilisant des croquis et des outils expérimentaux pour manipuler la réalité. Son style mélange bande dessinée érotique et science pulp, où les effets visuels et les illusions se superposent au monde réel.

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Violette

L'Éther est perçu comme une toile cosmique où chaque pensée et émotion peut être transposée, permettant de réécrire les lois physiques comme des conventions artistiques. La magie de l'artiste repose sur la visualisation graphique, utilisant des croquis et des outils expérimentaux pour manipuler la réalité. Son style mélange bande dessinée érotique et science pulp, où les effets visuels et les illusions se superposent au monde réel.

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Paradigme – "L’Éther est une toile, la réalité un pinceau"

Vision du monde
Pour elle, la réalité est une œuvre en perpétuel devenir, un immense canevas cosmique où
chaque pensée, chaque émotion et chaque fantasme peut être transposé. L’Éther n’est pas
qu’un espace de particules ou d’ondes, c’est l’imagination pure, la matière première de tout ce
qui est.
Les lois physiques ne sont pas fixes : elles sont des conventions artistiques que l’on peut
réécrire comme on change un style graphique.

Elle croit que l’univers réagit aux images fortes et aux histoires vivantes. En tant que
dessinatrice, elle sait qu’une image peut provoquer un frisson, une rougeur, ou un désir — et que
ces réactions façonnent autant la psyché que le monde matériel.

Justification magique
Sa magie passe par la visualisation graphique. Chaque sort est d’abord « croqué » dans son
carnet ou tracé dans l’air du bout des doigts, comme si elle faisait un storyboard de la réalité
qu’elle veut voir advenir.
Elle « manipule l’Éther » en lui donnant forme par :

 Des croquis rapides sur un carnet qu’elle garde toujours avec elle

 Des encres, pigments ou stylos expérimentaux (souvent bricolés avec une touche
steampunk typique des Filles de l’Éther)

 Des bulles de dialogue, onomatopées ou e ets visuels qui « apparaissent » dans la


réalité comme si elle l’avait dessinée

Style
Mélange de bande dessinée érotique et de science pulp :

 Les e ets de Forces peuvent se manifester par des éclairs façon art déco ou par des «
traits de vitesse » qui sortent littéralement de ses mains.

 Les illusions et e ets mentaux prennent l’apparence de cases de BD qui se superposent


au réel.

 Les voyages interdimensionnels ressemblent à tourner la page d’un album vers un décor
entièrement nouveau.

Instruments magiques

 Carnet de croquis : chaque dessin est un schéma de la réalité qu’elle veut imposer

 Stylos/encres expérimentaux : mélange de pigments rares, fluides éthériques et


composés improbables

 Planche à dessin portable : sert de support rituel et d’interface pour canaliser ses idées

 Références visuelles : photos, a iches rétro, art sensuel, pour stimuler l’imagination
 Onomatopées écrites : « Boum », « Clac », « Mmmh »… qui matérialisent l’e et dans la
scène

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