Le XVIIe siècle a connu l’émergence du théâtre, et spécialement de
la tragédie ; un mouvement qui se concentre autour d'un nœud
(dilemme, fatalité, amour inatteignable) souvent dénoué par la mort
de personnages ; de même les pièces tragiques étaient écrites en
alexandrins rimés et en cinq actes. Andromaque de Jean racine est
une des pièces les plus renommée de son époque dont intriguer
tragique. Ça revole autour de ce qui s'est passé après la guerre de
Troie : la reine de cette ville, « Andromaque » est enlevée par
« Pyrrhus » où elle vivra un dilemme et un carré d'amour
inatteignable entre les quatre personnages principaux ; « Oreste » qui
aime « Hermione » qui aime « Pyrrhus » qui aime « Andromaque » qui
est fidèle à son mari mort «Hector ». La scène travaillé entame
l’arrivé d’ « Oreste » au palais de « Pyrrhus » pour revendiquer au
nom de tous les Grecques la tête d’ « Astyanax », fils d’
« Andromaque » et le dernier héritier de Troie. Tout cela nous pousse
à nous demander comment cette première scène d’Andromaque
remplit-elle les fonctions d’une scène d’exposition. Nous sommes
répondrons en développant dans un premier temps la tragédie
classique inscrite dans la scène et nous étudierons dans un deuxième
temps l’anticipation du reste de l’œuvre.
L’auteur inscrit méticuleusement la tragédie classique dans sa
scène par la poésie tragique et la fatalité.
D’une part, Racine élabore les caractéristiques poétiques tragiques
dans notre objet d’étude. En effet, il suit les règles tragiques de son
époque. Premièrement, le rime en /è/, /i/ et /é/ « fidèle » (l.1) ; « ici »
(l.4) ; « danger « (l.15) installe une ambiance de souffrance aigüe.
Cet effet reflète en excellence l’intrigue et les thèmes abordés du
mouvement. De plus, l’emploi d’alexandrin « Oui, puisque je retrouve
un ami fidèle » (l.1) facilite l’expression. L’alexandrin est considéré
comme le meilleur vers pour transmettre des émotions comme celle
du malheur. En outre, le recours à la licence poétique de la tournure
de la phrase « Quoi ! votre âme, à l’Amour en esclave asservie »
(l.29) évoque l’intrigue déviée de la pièce. Effectivement, une male
syntaxe peint une male intrigue, intrigue vers des fins tristes.
Finalement, la longueur de la strophe d’ Oreste « Je me trompais moi-
même…un bien qu’il m’a ravi » (l.37->104) entament sa haine
montre cette-même émotion. Attribuer une si longue strophe, même
une tirade pour un sentiment péjoratif montre le ton du reste de
l’histoire. Ainsi, la poésie tragique illumine sur tous les sentiments
déviés et péjoratifs.