UNIVERSITE DE TECHNOLOGIES ET DE
MANAGEMENT
Prêts Pour l’emploi
SUPPORT DE COURS
METHODOLOGIE DE LA RECHERCHE ET LA
REDACTION D’UN RAPPORT DE STAGE
Option : Toutes
Chargé de cours :
W. Ernest ZONGO
Année académique 2024-2025
DU CONTENU SCIENTIFIQUE DU RAPPORT
I° LA TYPOLOGIE DE LA RECHERCHE
La recherche peut entreprendre des voies multiples en adoptant des modèles, des
paramètres, des paradigmes différents. De ce fait, il y a une diversité de types de
recherche.
Il existe des types de recherches monothéiques donc centrées sur l’établissement d’un
variant ou de termes, de règles par la preuve de constat. On la retrouve dans le domaine
de la linguistique, l’ethnolinguistique.
Il y a la recherche expérimentale qui propose d’expliquer dans un cadre théorique des
relations entre une cause et un effet pour déterminer, diagnostiquer quelque chose.
Il y a aussi la recherche descriptive qui a essentiellement pour but de décrire les faits,
des objets des comportements, des événements en utilisant différentes méthodes ou
stratégies d’informations.
Il y a également la recherche action qui a pour objet majeur d’aider à trouver des
solutions rapides à des problèmes concrets et de chercher à transformer les réalités tout
en s’inscrivant dans une dynamique de changement.
Il y a la recherche théorique qui se propose d’exploiter et d’expliquer des schémas de
productions littéraires et artistiques et leur signification ou bien d’une société.
Nous rencontrons les recherches théoriques avec pour objet de conceptualiser un certain
nombre de donnée en vue de faire des prédictions et de dégager des schémas de
modélisation pour ce qui va venir.
Tous les types visent essentiellement à faire comprendre et expliquer des phénomènes
humains naturels et à les intégrer dans un processus de savoirs de la vie humaine.
Donc peu importe les domaines, les types de recherche. La recherche est
fondamentalement un processus complexe de cumulation sur le terrain où elle se fait et
revêt trois aspects importants :
contribue à rassembler des bagages de recherches ;
l’apprenti chercheur se construit autour des différents pôles de recherches et
auprès des prédécesseurs dans le domaine choisi. Cela permet de prendre sa place
dans la communauté et dans son environnement ;
elle est surtout un creuset de connaissances progressive qui peut être en avance
sur son temps et donc un facteur de changements au sein de la société ou des
sociétés.
II° DU SUJET DU RAPPORT DE STAGE
Dans l’absolu, il n’y a pas de bon ni de mauvais sujet. C’est de la pratique que découle
les notions de bon ou mauvais sujet.
Un bon sujet, est un sujet circonscrit et ouvert.
Le sujet est circonscrit lorsqu’il comporte un certain membre de connaissances que l’on
a, l’on maîtrise et que l’on peut facilement rassembler pour en faire les bases d’une
recherche.
Le sujet est ouvert lorsqu’il peut porter sur une œuvre neuve, ou sur des questions de
l’heure.
Ainsi, c’est un sujet qui va prendre en compte les différents liens qui peuvent exister
entre autour de questions nouvelles.
C’est un sujet qui ne tiendrait pas à un souci de vulgarisation ou d’information plus ou
moins journalistique mais resterait soucieux d’un sujet qui va chercher à mettre en relief,
à jour les combinaisons, et les lois internes qui régissent un domaine précis.
C’est un sujet qui va aider les lecteurs, les publics à mieux comprendre les questions
auxquelles on a affaires.
Ces éléments caractéristiques ont surtout beaucoup à gagner en termes d’efficacité, de
précision et d’outils dans les analyses à mener et des modes d’une plus grande
collaboration.
III° DE LA RECHERCHE DOCUMENTAIRE
Elle s’ouvre sur plusieurs voies dont :
- les types de documents (Livres, Thèses, Mémoires, Articles de périodiques, Actes
de colloques, Documents audiovisuels…)
- les types de ressources (Bibliothèques, Internet…)
Cependant, il est utile d’évaluer la pertinence des sources de recherche.
Toutefois, l’étudiant peut :
3.1. Épinglez les ouvrages généraux ;
À partir de votre thème, commencez par repérer tous les documents portant sur les trois
centres d’intérêt. Autrement dit, il s’agit des mots clés de votre thème.
Ne négligez aucune source, n’en privilégiez aucune non plus a priori :
Traités, manuels, thèses, autres ouvrages
Revues sur le développement, les ONG
Documents officiels (J.O., Décrets,)
Bases de données sur la technologie, les découvertes actuelles etc.
3.2. Poursuivez avec les ouvrages et documents spécialisés
3.3. Dépouillez l’ensemble de votre documentation
Dépouillez, c’est-à-dire : classez l’ensemble de votre documentation de manière
analytique et synthétique. Commencez par les ouvrages et les périodiques les plus
récents, puis remontez dans le temps. Vous pouvez le faire à l’aide d’un outil efficace
appelé « Grille de lecture » que nous présenterons.
3.4. Référencez les ouvrages
Tout document retenu, copié ou photocopié, doit immédiatement être référencé avec la
plus grande précision. Songez à l'établissement de la bibliographie en utilisant les
moyens technologiques dont Zotero par exemple.
IV° LES REFERENCES DANS LE TEXTE
Il s’agit de citer les travaux des auteur∙rices dont les idées, les théories ou la recherche
ont influencé votre travail. Les travaux que vous citez fournissent des informations clés
qui soutiennent ou mettent en question vos propos, offrent des définitions clés ou des
données.
Ne citez que des travaux que vous avez lus et que vous avez incorporés dans votre
travail. Dans la mesure du possible, essayez de citer les sources premières plutôt que les
sources secondaires (évitez les « cité par »). En plus de créditer les idées d’autrui que
vous mobilisez, fournissez des références pour tous les propos, faits, chiffres qui ne sont
pas de la « common knowledge ».
La paraphrase requiert une référence autant que la citation directe. Si vous reprenez telle
quelle ou adaptez un tableau ou une figure, il est également nécessaire de mentionner
vos sources. Le nombre de sources que vous citez dans votre travail dépend de la nature
de celui-ci. Pour la plupart des écrits scientifiques, on cite une à deux des sources les
plus représentatives pour chaque idée clé. Cependant, pour les revues de littérature, une
liste plus exhaustive de sources est nécessaire, vu que le but d’une revue de la littérature
est de donner à voir aux lecteur∙rices un panorama relativement complet des travaux
réalisés sur un sujet donné.
V° ÉVITER LE PLAGIAT
Le plagiat consiste à présenter les mots, les idées, ou les images d’autrui comme si
c’étaient les vôtres. Cela prive les auteur∙rices ou créateur∙rices du crédit qui leur revient
de droit. Qu’il soit délibéré ou non, le plagiat viole les standards éthiques du travail
scientifique. Le plagiat représente un manque de respect des efforts des auteur∙rices en
ne créditant pas leurs contributions et empêche les lecteur∙rices de rattacher les idées à
leurs sources originales. C’est une absence de considération injuste des efforts et des
travaux d’autrui. Diffuser des contenus plagiés peut conduire à des refus de publication,
des échecs à des cours, des probations académiques, voire des licenciements.
Pour éviter le plagiat, il s’agit de créditer de manière appropriée vos sources, quand vous
• Paraphrasez les idées d’autrui
• Citez directement les propos d’autrui
• Faites référence à des données ou jeux de données existants
• Reproduisez ou adaptez des tableaux et figures, même des images tirées d’internet
• Traduisez un texte ou un document écrit par autrui.
VI° DES RÉFÉRENCES DANS LE TEXTE
Les références dans le texte peuvent être :
● des citations directes : relater les propos d’autrui mot à mot, entre guillemets1 → citer
● des citations indirectes : reformuler les propos d’autrui avec vos propres mots →
paraphraser, reformuler, évoquer ces citations peuvent à leur tour être
● entre parenthèses : paraphraser ou citer les propos de la source et les faire suivre d’une
parenthèse créditant cette source
● narratives : inclure le nom de l’auteur·rice source dans le texte. Les références dans
le texte doivent indiquer le ou les noms de famille des auteur·rices et l’année de
publication du texte.
Pour les citations directes (mot à mot), il faut également inclure la page de la citation.
6.1 POUR LES CAS DES CITATIONS ENTRE PARENTHÈSES
Pour les citations entre parenthèses, indiquer entre parenthèses le nom de l’auteur·rice
et l’année de publication, séparés par une virgule. Une citation entre parenthèses peut
apparaître au sein d’une phrase ou à la fin de celle-ci. Lorsque la citation entre
parenthèses est à la fin d’une phrase, mettre le point (ou autre ponctuation) après la
parenthèse.
Exemple1 : Beaucoup d’étudiant·es écrivent comme s’ils et elles essayaient
délibérément d’être pédant·es, comme s’ils et elles voulaient donner l’image d’un·e
académicien.ne écrivant de manière lourde et complexe (Clark, 1999).
Pour les travaux de deux auteur·rices, les noms sont séparés d’une esperluette
(&)
Exemple 2 : (Black & Wiliam, 1998)
Pour les travaux de trois auteur·rices ou plus, seul le premier nom est indiqué,
suivi de l’abréviation et al.
Exemple3 : (Adams et al., 2019)
Quand vous devez citer de multiples travaux entre parenthèses, il s’agit de placer
les sources dans l’ordre alphabétique et de les séparer par un point-virgule.
Exemple4: (Adams et al., 2019 ; Shumway & Shulman, 2015 ; Westinghouse, 2017)
6.2. POUR LES CAS DES CITATIONS NARRATIVES
Pour les citations narratives, le nom de l’auteur·rice apparaît dans le texte et la
date apparaît entre parenthèses immédiatement après le nom de l’auteur·rice.
Exemple1 : Dans un article scientifique visant à énoncer des principes pour une écriture
scientifique claire et efficace, Clark (1999) commence par recommander aux étudiant·es
et chercheur·ses d’éviter le pédantisme.
Pour les travaux de deux auteur·rices, les noms dans le texte sont séparés du
connecteur « et » en toutes lettres.
Exemple2 : Hengl et Gould (2002) conseillent d’écrire des phrases simples, courtes et
concrètes dans les écrits scientifiques.
Pour les travaux de trois auteur·rices ou plus, utiliser « et al. » ou faites preuve de
créativité :
Exemple3 : Adams et al. (2019) Adams et collègues (2019) Adams et ses co-
auteur·rices (2019)
VII° DES INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES
La description de la bibliographie doit permettre au lecteur de retrouver le document
signalé.
On peut classer les références par ordre alphabétique des noms d'auteur, ou du titre
lorsque la publication est anonyme ; on peut également les classer par ordre d'apparition
dans le texte. Il est vivement conseillé de les numéroter, avec renvoi depuis le texte vers
la bibliographie.
Il existe 3 façons de noter les références :
- Le système Harvard (alphabétique). Classement alphabétique à la section
"Références", mais non numérotées. Les références sont appelées dans le texte par le
nom du premier auteur et l'année de parution de l'article cité.
Ex. …………. (Kuntz, 1984). Ce système est utilisé au début de la rédaction car il est
très naturel.
- Le système Vancouver (numérique). Les références sont numérotées selon l'ordre
d'apparition dans l'article, sans se soucier de l'alphabet. Lorsqu'une référence est citée
plusieurs fois, elle garde la même numérotation. Ce système est souvent adopté dans les
revues de langue anglaise.
- Le système mixte. Les références sont notées par ordre alphabétique et appelées selon
cette numérotation dans le texte. Ce système est souvent adopté dans les revues de
langue française. C’est le système le plus pratique à la lecture. Mais pour la rédaction,
il ne faut établir la numérotation qu'au dernier moment.
La rédaction des références diffère selon le type de document cité. Elle a été établie
d’après la norme Z 44-005, Description des références bibliographiques. Une référence
bibliographique :
- varie selon le type (ouvrage, articles, congrès…) et le support (papier, en ligne,
cédérom…) du document,
- est constituée d’éléments (auteur, titre, édition…) indispensables au bon signalement.
Ces éléments doivent respecter un ordre précis.
Pour retrouver les éléments d’une référence bibliographique, les principales sources sont
les pages de titre et de couverture des documents. Mais il existe d’autres sources (dos
de page de titre…)
- doit être présentée de façon homogène dans le style choisi pour chaque élément.
Respectez les règles du traitement de texte : pas d’espace avant le point et la virgule,
mais un espace après, un espace avant et après le point-virgule et le deux-points, pas de
majuscule ou d’abréviation non justifiées.
Pour les auteurs, citez le prénom en entier ou l’initiale, et conformez-vous à ce choix
pour l’ensemble de la bibliographie.
Pour la pagination : premières et dernières pages précédées ou non de p.
p. 12 = seulement la page 12
p.112-115 = page 112 à 115
312 p. = document de 312 pages
Les polycopiés de cours et les articles en cours de soumission ne doivent pas apparaître
dans la bibliographie mais en note de bas de page. Les articles acceptés pour publication
et à paraître peuvent figurer dans la bibliographie.
1) Articles de périodiques (et tirés à part)
Si le nombre d’auteurs est supérieur à 3, ne citez que les 3 premiers suivis de «
et al. ». Si le ou les auteurs sont des auteurs personnes morales ou collectivités
auteurs (par exemple : AFNOR…) citez-le ou les en tant qu’auteurs, mais en
développant le sigle.
Si vous choisissez de reporter les titres des périodiques en abrégé, conformez-
vous aux abréviations normalisées des revues scientifiques (cédérom MYRIADE
et bibliographies spécialisées comme PUBMED) et choisissez de tout rédiger en
abrégé ou de tout rédiger en développé dans la bibliographie.
NOM Prénom. Titre de l’article. Titre du périodique, année de publication, volume,
fascicule, numéro, pagination.
Exemples :
BAZIN R., REGNIER B. Les traitements antiviraux et leurs essais thérapeutiques. Rev.
Prat.,1992, 42, 2, p. 148-153
WELCH Elizabeth, ZABALETA Ignacio, FOJACO Rita, et al. Anevrysm of the right
ventricular outflow tract: a complication of aorta- main pulmonary (central) shunt.
Pediatr. Cardiol., 1991, 12, 4, 229-232
KIESSLING W. R. Thyroid function in 44 patients with amyotrophic lateral sclerosis.
Archives of neurology, 1982, 39, p. 241-242
Exemple d’un article tiré de l’Encyclopédie Médico-chirurgicale :
NOM & Prénom. Titre de l'article. Titre du périodique, Spécialité. Année de publication
(ou de mise à jour), vol., n°, pagination.
CONTE-DEVOLX B., CODACCIONI J.-L. Insuffisance antéhypophysaire. Encycl.
Méd. Chir., Thérapeutique. Mise à jour 1992, 4, 25-210-A-10, 4 p. (ou CONTE-
DEVOLX B., CODACCIONI J.-L. Insuffisance antéhypophysaire. EMC (Encyclopédie
Médico-Chirurgicale), Thérapeutique. Mise à jour 1992, 4, 25-210-A-10, 4 p.)
CHEVALIER T., MIGNON M. Motricité de l’estomac et de l’intestin grêle. Encycl.
Méd. Chir., Gastro entérologie. Mise à jour 1988, 1, 9000-A20, 6 p.
2) Monographies, parties de monographies, collectivités auteur
- Monographies
• Si le nombre d’auteurs est supérieur à 3, ne citez que les 3 premiers suivis de «
et al. ». Si le ou les auteurs sont des auteurs personnes morales ou collectivités
auteurs (par exemple : AFNOR…) citez-le ou les en tant qu’auteurs, mais en
développant le sigle en minuscules.
• Si l’auteur est un éditeur scientifique ou Editor en anglais, citez-le en tant
qu’auteur et ajoutez après le ou les noms des éditeurs, l’abréviation « Ed. ».
NOM & Prénom. Titre de l’ouvrage. N ième édition. Tomaison. Ville d’édition :
Éditeur, année d’édition, nombre de vol., nombre de pages. (Nom de la collection ; n°
dans la collection)
Exemples :
- ouvrage ayant un ou plusieurs auteurs :
JUNGERS Paul, DAUDON Michel, LE DUC Alain. Lithiase urinaire. Paris :
Flammarion,1989, 590 p.
LEFEBVRE E., POURCELOT L. Échographie musculo-tendineuse. 2e éd. Paris :
Masson,1991, 133 p. (Collection d’imagerie radiologique)
LYRA P. Vision de l'être : anthologie poétique = Visão do ser : antologia poética. Paris
[etc.] : l' Harmattan ; Rio de Janeiro : Topbooks ; Fortaleza : Fundação cultural de
Fortaleza, 2000, 257 p. (Poètes des cinq continents, 278)
- ouvrage collectif :
LEMERLE J. Ed. Cancers de l’enfant. Paris : Flammarion, 1989, 676 p. (Encyclopédie
des cancers ; 3)
Vidal 2001 : le dictionnaire. 77e éd. Paris : Ed. du Vidal, 2001, 2343 et 256 p.
(Autre façon de citer : Dictionnaire Vidal. 77e éd. Paris : Ed. du Vidal, 2001, 2343 et
256 p.)
- collectivités auteurs
Ordre National des Médecins. Guide d’exercice professionnel à l’usage des médecins.
15e éd. Paris : Masson, 1988, 2 vol., 1515 p.
- Parties de monographies
NOM & Prénom. Titre du chapitre. In : NOM, Prénom (si l’auteur est différent). Titre
de l’ouvrage. Ville d’édition : Éditeur, année d’édition, nombre de vol., nombre de
pages. (Nom de la collection ; n° dans la collection)
Exemples :
- citation d’un chapitre d’un ouvrage collectif :
OPPENHEIM D. L’enfant, son cancer, ses parents, ses soignants. In : LEMERLE J. Ed.
Cancers de l’enfant. Paris : Flammarion, 1989, p. 218-231. (Encyclopédie des cancers)
3) Congrès
Intitulé du congrès (n° de la session ; année de la session ; Lieu du congrès). Titre du
congrès. Ville d’édition : Éditeur, année d’édition, nombre de pages
Exemples :
- congrès paraissant sous forme d’ouvrage
Réunion d’une association
Association mondiale de psychiatrie et de psychologie légale. Congrès international (1;
1988 ; Paris). Paris : Expansion scientifique française, 1991, 432 p.
Congrès avec un nom particulier
Congrès francophone de neurogériatrie et de géronto-psychiatrie. (9 ; 1990 ; Paris).
Actualités en neurogériatrie... Actes réunis par J. Bille. Marseille : Solal, 1991, 235 p.
Congrès, séminaires ... sans nom particulier
L’alimentation des femmes enceintes : colloque international, Paris, Maison de la
chimie, 28 février 1986. Ed. par Jean Rey, Emile Papiernik. Paris : CIDL, 1986, 181 p.
- congrès paraissant dans une revue
Réunion d’une association
Société Burkinabè d’Hématologie. Congrès (11 ; 1991 ; Lyon). Nouv. Rev. Bur.
Hématol.,1991, 33, 2, p. 55-222.
Congrès avec un nom particulier
Journée de pathologie infectieuse pédiatrique (8 ; 1991 ; Paris). Les diarrhées
infectieuses de l’enfant. Med. Mal. Infect., 1991, 21, n° spécial octobre, p. 555-623.
Congrès, séminaires ... sans nom particulier
Antibiothérapie orale des infections respiratoires acquises en ville : place du céfuroxine
axetil : symposium [1991 ; Paris]. Méd. Mal. Infect. , 1991, 21, hors-série, p. 6-108.
4) Thèses
NOM & Prénom. Titre de la thèse. Discipline. Lieu de soutenance : Université de
soutenance, année de soutenance, nombre de pages.
Exemples :
- Thèse d’exercice (ne concerne que la médecine et la pharmacie)
DUPUIS C. Sclérose latérale amyotrophique : prise en charge thérapeutique. Thèse de
doctorat en pharmacie 1. Limoges : Université de Limoges, 2000, 139 p.
- Thèse de doctorat d’université (concerne toutes les disciplines)
BALLUT C. Évolution environnementale de la Limagne de Clermont-Ferrand au cours
de la seconde moitié de l’holocène (Massif Central français). Limoges : Université de
Limoges, 2000, 314 p.
- Thèse électronique
GAUTHIER C. Contribution à l'étude du fractionnement de l'aluminium libéré dans des
solutions de sols forestiers : influence de la quantité et de la nature de la matière
organique [En ligne]. Thèse de doctorat d’université. Limoges : Université de Limoges,
2003.
Disponible sur http://www.unilim.fr/theses/2002/sciences/2002limo0038/these.pdf
(consultée le 25-04-2003)
5) Cédérom, Dévédérom
AUTEUR. Titre [CD-ROM] Lieu d’édition : Éditeur, année de publication.
Exemples :
BOULANT J. Dir. Oncologie : cédérom d’évaluation sur la prise en charge du cancer
colon rectal [CD-ROM]. Paris : Laboratoire Aventis, 2000.
6) Ressource internet
Si le nombre d’auteurs est supérieur à 3, ne citez que les 3 premiers suivis de « et al. ».
Si le ou les auteurs sont des auteurs personnes morales ou collectivités auteurs (par
exemple : AFNOR…) citez-le ou les en tant qu’auteurs, mais en développant le sigle.
Si l’auteur est un éditeur scientifique ou Editor en anglais, citez-le en tant qu’auteur et
ajoutez après le ou les noms des éditeurs, l’abréviation « Ed. ».
AUTEUR (ou organisme). Titre de la ressource. [S’il y a lieu, ajouter la ressource plus
large à laquelle le document cité est rattaché ; procéder de la façon suivante : In
AUTEUR. Titre du site ou du document qui contient la ressource] [en ligne]. Disponible
sur : <URL>. (date de consultation)
Exemple : ANDERSON P.-F. Checklist of criteria used for evaluation of metasites. [en
ligne]. In : Université du Michigan, Etats-Unis. Site disponible sur :
http://www.lib.umich.edu/megasite/critlist.html. (Page consultée le 11/09/1998)
CARON R. Comment citer un document électronique ? In : Université Laval.
Bibliothèque. Site de la bibliothèque de l’Université Laval. [en ligne]. Disponible sur :
http://www.bibl.ulaval.ca/doelec/citedoce.html.(Page consultée le 27 mars 2000)
7) Brevets (voir Norme Z 44 005 §7.12)
AUTEUR (Inventeur). Titre du brevet. Numéro du brevet. Date du brevet.
VANDAME T. Composition pharmaceutique destinée à libérer une substance active au
niveau du colon. Brevet FR0112988. 09-10-2001.
LES ARTICULATIONS DU RAPPORT DE
STAGE
POURQUOI UN REFERENTIEL ET POUR QUI ?
Le rapport de stage de fin de cycle est une préoccupation majeure des étudiants. Que
dois-je faire ? Comment s’y prendre ? Ce sont là entre autres questions que l’on entend
poser. Ce référentiel se veut être un sésame de clarté à ces préoccupations qui sont, bien
parfois, sources d’inhibition et de blocage pour la rédaction des rapports de stage. Il
permettra, par ailleurs, d’harmoniser les pratiques et les points de vue sur ce qu’est un
rapport de stage et sur ce qu’on attend de l’étudiant à ce niveau de parcours académique.
C’est donc un document non seulement pour les étudiants pour ce qu’il est comme une
boussole, un guide d’orientation pour la rédaction mais aussi pour les enseignants-
encadreurs pour ce qu’il permettra de parler d’une seule voix et d’emprunter une seule
voie pour la production des documents de qualité.
L’étudiant(e) en fin de formation de Licence doit obligatoirement faire un stage d’au
moins deux (02) mois en entreprise. De ce fait, il sera placé sous la tutelle d’un maitre
de stage que l’entreprise choisira à cet effet.
Ce stage lui permettra d’acquérir une connaissance pratique en plus de la connaissance
théorique acquise durant le parcours académique. Le jumelage de ces deux (2) types de
connaissances, confère à l’étudiant(e) la compétence professionnelle indispensable pour
l’employabilité.
La compétence professionnelle est une notion polysémique certes. Elle couvre plusieurs
réalités, allant des définitions vagues à des conceptions très réductionnistes. Il convient
de fait qu’accomplir une tâche consiste à transformer une situation existante en une
situation désirée. Tout individu disposant de connaissances appropriées et pouvant
effectuer une telle transformation, possède une compétence. Brien (1994) définit alors
la compétence comme étant «la capacité qu’a un individu d’accomplir une tâche donnée ou,
plus spécifiquement, qu’une compétence est un ensemble de savoirs, de savoir-faire et de
savoir-être qui sont activés lors de la planification et de l’exécution d’une tâche donnée. ».
Cette définition entre autres, renvoie aux concepts de connaissances, de compétences et
de comportements observables et mesurables. Elle suppose donc, un traitement de
l’information reposant d’une part, sur de solides connaissances (savoirs, savoir-faire et
savoir-être appropriés) et dont la manifestation externe est, d’autre part, un
comportement observable et mesurable dans le milieu professionnel.
Le présent document a pour objectif majeur d’aider l’étudiant (e) en fin de cycle à
effectuer un stage dans le milieu professionnel, à rédiger un rapport de fin de stage et à
présenter une bonne défense (soutenance) devant un jury couronnant ainsi tout le cursus
académique.
Le rapport est donc composé de trois (3) parties :
• le stage (2-3 mois de pratique en entreprise) ;
• la rédaction du rapport de stage ( entre 30 et 40 pages maximum en
Licence professionnelle) ;
• et la présentation du rapport devant un jury (la soutenance de 15 minutes
suivi de questions des membres du jury).
PREMIERE PARTIE : LE STAGE
I-GENERALITES
1-Recherche du stage
L’étudiant(e) devra entreprendre par lui-même des démarches pour trouver un
organisme d’accueil (entreprise, organisme non-gouvernemental-ONG-,
administration).
Pour ce faire, l’UTM aide les étudiants avec des lettres de recommandation pour les
différents stages et diffuse par affiche les annonces qui lui parvienne. Toutefois, elle ne
prend pas en charge la recherche de stage à la place des étudiants. En cas de difficulté,
l’étudiant peut chercher conseils auprès de l’administration de l’UTM ou auprès des
enseignants dont les compétences relèvent du secteur envisagé.
2-Durée du stage
La durée minimum du stage est de deux (2) mois. Toutefois cette durée peut être
significativement augmentée d’un commun accord entre le maître de stage et le stagiaire
si cela est nécessaire.
Par la convention de stage, l’étudiant (e) s’engage à respecter la durée de travail et les
horaires convenus avec la structure d’accueil.
3-Période de stage
La période de stage est d’office prédéfinie au cours de l’année académique. Elle est donc
fixée par l’administration tout en tenant compte des obligations liées au cursus
universitaire (période de cours et d’examens).
4-Le Directeur de rapport
Le Directeur de rapport de stage est le responsable pédagogique qui guidera
l’étudiant(e) pour la rédaction de son rapport. Il revient au responsable de filière
d’identifier un Directeur de rapport parmi les enseignants, selon le domaine dans lequel
s’effectue le stage. Si l’étudiant(e) rencontre des difficultés au cours de la rédaction du
rapport, il devra prendre attache avec son responsable de filière.
5-Le maître de stage
Le maitre de stage est le responsable technique de l’étudiant(e) au sein de la structure
d’accueil. Si l’étudiant(e) rencontre des difficultés au cours du stage, il devra prendre
attache avec son responsable de filière.
6-Convention de stage
Un stage est comparable à un emploi temporaire (convention ou contrat de stage). Mais
il n’est pas un emploi au sens juridique. Toutefois, il est normal qu’il y ait une
convention (écrite ou orale) de stage à l’instar d’un contrat d’emploi qui lie les
principaux intéressés. Cette convention liste les droits et obligations de chaque partie à
cet effet et implique trois (3) personnes :
• le stagiaire qui est l’étudiant (e) ;
• l’université qui organise les études académiques et désigne le Directeur de
rapport ;
• la société qui accueille l’étudiant pour son stage et l’affecte un maître de stage.
Il appartient à tout étudiant de Licence de l’UTM d’obtenir cette convention avant le
début du stage. Une copie de cette convention doit être déposée à la scolarité de l’UTM.
II-Objectifs (opportunités) du stage
1-Le stage pratique (2-3 mois en entreprise) doit permettre à l’étudiant(e) d’aborder un
aspect en lien avec sa formation initiale acquise à l’université. Pour cela, le stage en
milieu professionnel fait appel aux capacités d’analyse, d’initiative et de recherche de
l’étudiant(e). Il lui permet à cet effet, de mobiliser les connaissances acquises durant la
formation initiale. Car le stage pratique ne doit pas se limiter à des tâches d’exécution,
mais devra permettre à l’étudiant(e) de mettre en pratique les connaissances
universitaires en lien avec son domaine, filière ou discipline.
2- le stage d’immersion constitue une première expérience du monde professionnel au
travers de la recherche d’un stage, de la découverte d’un secteur, du fonctionnement
organisationnel et relationnel de la structure d’accueil. Et cette immersion permettra à
l’étudiant(e) d’acquérir des compétences pratiques en termes de choix professionnels.
3-Les stages deviennent de plus en plus un moyen de recrutement pour les entreprises.
Le stagiaire peut alors être sous veilleuse de la part de ses recruteurs potentiels. Il est
par conséquent nécessaire pour l’étudiant de sélectionner son stage et de s’y montrer
non seulement utile mais plus efficace.
4-le stage permettra à l’étudiant de rédiger un rapport pour cela il devrait communiquer
permanemment avec son maitre de stage et son directeur de rapport afin de réunir toutes
les informations utiles.
III-ATTITUDES RECOMMANDEES PENDANT LE STAGE
Au cours du stage l’étudiant doit traiter simultanément plutôt que séquentiellement son
travail sur le terrain et la rédaction de son rapport. Ce qui veut dire que l’étudiant ne doit
pas attendre que la phase d’action soit terminée pour débuter celle de la réflexion et de
la communication. Pour cela, voici dix (10) points clefs pour réussir son stage :
1- Définir clairement l’objectif du stage dans l’entreprise : Que poursuivez-vous à
travers la demande de stage dans l’entreprise ? Autrement quelles sont vos
motivations réelles ? Sont-elles conformes à vos attentes ? Est-ce une nécessité ou
un effet de mode ? Si la réalité ne répond pas à votre attente, parlez-en à votre
encadreur ;
2- Être professionnel : mettez-vous à la disposition de l’entreprise (essayez de vous
intégrer sans pour autant en faire trop). Chaque entreprise possède ses règles de
fonctionnement qui rythment sa vie quotidienne. Respectez les usages en matière
d’horaire, de tenues vestimentaires et de comportement.
3- Se montrer humble : vous êtes là pour apprendre. Souvent les travaux confiés aux
stagiaires sont des travaux indispensables au service mais pas forcément les plus
intéressants. Même ennuyeux, simplistes ou rébarbatifs, ces travaux sont
indispensables. Ne rechigner jamais sur un travail que l’on vous confie (même s’il
s’agit d’une photocopie à faire ou d’un courrier à envoyer …). Devant d’éventuel
problème, adoptez le profil bas : ce qu’un cadre de l’entreprise ne peut pas changer,
un stagiaire ne doit pas imaginer qu’il pourra le modifier.
4- Être aimable, souriant, communicatif et surtout récepteur d’informations. Grâce à
vos contacts personnels, vous obtiendrez les informations que vous désirez. Mais
attention, en tant que stagiaire vous n’êtes qu’un récepteur, pas un diffuseur ;
5- Savoir repérer où sont les centres de décisions de l’entreprise. Cela vous permettra
de connaître les voies hiérarchiques en cas de besoins ;
6- Faire connaître vos ambitions : si d’aventure vous cherchez une embauche, c’est à
vous de bâtir un plan de communication autour de votre objectif. Si l’entreprise
embauche des gens qui ont une expérience plus longue, n’hésitez pas à prolonger
votre stage.
7- Être curieux : ouvrez les yeux et n’hésitez pas à poser des questions tout en sachant
que vous pouvez vous heurter à des problèmes de confidentialités ;
8- Ne pas oublier le rapport à réaliser : préparer-le dès le début du stage en notant les
informations dont vous aurez besoin ; dans la rédaction du rapport, éviter le
bavardage, ne vous contentez pas de raconter ce que vous avez vu : efforcez-vous de
dégager les enseignements de votre expérience de stagiaire ;
9- Maintenir le contact avec l’entreprise jusqu’à la date de la soutenance ; n’oubliez
pas d’informer de tout éventuel changement d’adresse ;
10- Restez en contact avec vos encadreurs : l’école doit suivre ses étudiants. N’hésitez
pas à rester en contact avec les responsables et plus particulièrement avec votre
encadreur qui vous sera utile pour toute aide.
En conclusion, sachez que toutes ces démarches et ces stratégies ne peuvent avoir
d’effet que si votre productivité et votre efficacité sont appréciées. À vous de
retrousser les manches dès votre arrivée dans l’entreprise. Vous pourrez vous reposer
sur vos lauriers plus tard.
IV-ÉVALUATION DU STAGE PAR L’ENTREPRISE
À la fin du stage d’immersion dans le milieu professionnel, le maitre de stage de
l’étudiant(e) doit l’évaluer conformément à la grille d’évaluation fournie par l’UTM
(voir Annexe 1)
DEUXIEME PARTIE : REDIGER UN RAPPORT DE
STAGE
I- LE THÈME
1- De la formulation
Dans la formulation du thème on devrait retrouver ces trois aspects :
- l’aspect théorique ;
- la nature de la structure d’accueil ;
- le nom de la structure d’accueil.
2-De la manière et de la période du choix du thème
Le thème doit être choisit soit avec le maître de stage (de préférence) ou le
Directeur de rapport. Il doit être dans tous les cas validés par un comité technique
après analyse du protocole.
Il est préférable que le thème soit choisi dès le début du stage afin d’avoir une
feuille de route tout au long du stage et recueillir les informations utiles pour la
rédaction du rapport.
II- NATURE ET ASPECTS ESSENTIELS DU RAPPORT
1-nature
Le rapport de stage n’est pas un mémoire universitaire, ni un journal de bord. C’est un
rapport d’activités qui précise clairement les missions et tâches accomplies par le
stagiaire, le contexte dans lequel s’est déroulé le stage.
2-aspects essentiels
Le rapport doit permettre à l’étudiant de faire le bilan du stage et de l’expérience acquise,
d’un point de vue critique (accomplissements, forces, limites, …). Il est notamment
attendu de l’étudiant qu’il tire des leçons de son expérience en milieu professionnel.
III- STRUCTURE ET CONTENU
Sauf amendement d’un conseiller autorisé, le candidat se conforme à la structuration
suivante de son rapport :
PAGE DE COUVERTURE
PAGE DE GARDE
SOMMAIRE (MAXIMUM 1 PAGE ET PRESENTANT TROIS NIVEAUX DE TITRES)
DEDICACE(S)
REMERCIEMENTS
LISTE DES SIGLES ET ABREVIATIONS
LISTE DES TABLEAUX
LISTE DES GRAPHIQUES
AVANT-PROPOS
INTRODUCTION GENERALE
CORPS DU RAPPORT
CONCLUSION GENERALE
BIBLIOGRAPHIE
ANNEXES
TABLE DES MATIERES
PAGE DE COUVERTURE CARTONNNEE
MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET
DE L’INNOVATION
(MESRI)
--------------
UNIVERSITE DE TECHNOLOGIES ET DE MANAGEMENT
U
(UTM)
Nom structure d’accueil
LOGO
Prêt pour l’emploi
Devise
RAPPORT DE STAGE DE FIN DE CYCLE
Pour l’obtention du Diplôme de Licence
Domaine : ………………………………………
Spécialité : ……………………………………….
THEME :
Période de stage : ………………………………………
Présenté par : NOM& Prénom(S)
Directeur de Rapport Maitre de Stage
Monsieur/Madame NOM Prénom Monsieur/Madame NOM Prénom
Titre ou grade Fonction
Année Académique 20…/ 20…
MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE
L’INNOVATION
(MESRI)
--------------
UNIVERSITE DE TECHNOLOGIES ET DE MANAGEMENT
(UTM)
--------------
Nom structure d’accueil
LOGO
Devise
RAPPORT DE STAGE DE FIN DE CYCLE
Pour l’obtention du Diplôme de Licence
Domaine : ………………………………………
Spécialité : ………………………………………..
THEME :
Période de stage : ………………………………………
Présenté et soutenu publiquement par : NOM& Prénom(S)
Président du Jury :……………………………………….
Directeur de Rapport : …………………………………..
Maitre de Stage : …………………………………………
Année Académique 20…/ 20…
Page de garde (page de couverture en feuille simple en monochrome)
1. Sommaire (maximum 1 page et présentant les principaux titres)
Il s’agit du plan du rapport. Attention ! Certains lecteurs pressés ne liront que cette page
et la conclusion. On choisit donc avec précision les termes des titres pour que très
rapidement la structure et le contenu du rapport soient identifiables.
Le sommaire doit être généré automatiquement. Il doit rester sur une page. On doit se
contenter des titres de niveau 1 et 2 seulement.
2. Dédicace (1 page)
La rédaction du rapport de stage est un exercice périlleux pour les étudiants. Alors, ils
ont besoin de soutien, de motivation et d’accompagnement pour y arriver.
Généralement, le document est dédié à une personne physique ou morale qui a une
importance particulière dans la vie du candidat. Il est recommandé que la dédicace ne
soit pas commentée. Il s’agit, ici, pour l’étudiant(e), de dédier son rapport aux personnes
qui lui sont chères. Il s’agit d’un hommage que l’auteur rend à une personne de son
choix. Bien que les dédicaces relèvent du domaine privé, les références à Dieu, Yahvé,
Allah et Vodu doivent être évitées pour des questions d’éthique, de laïcité, de neutralité
et de susceptibilité conformément aux exigences académiques.
3. Remerciements (1 page)
Les remerciements qui accompagnent le rapport de stage sont généralement destinés au
Directeur de rapport, au maître de stage, au corps professoral, à l’administration de
l’université et de la structure d’accueil et/ou à d’autres personnes ayant joué un rôle
important dans le stage ou la rédaction du rapport. Vous pouvez citer les noms, le poste
de chaque personne et la justification de votre remerciement. Évitez cependant les
remerciements intarissables, les textes poétiques qui plongent parfois jusque dans des
confidences amoureuses.
4. Liste des sigles et abréviations (2 pages)
Les sigles et abréviations sont les initiales d’une phrase, d’un mot ou groupe de mots
qui est utilisé dans le document. L’utilisation de ces sigles permet de réduire le volume
du document mais facilite aussi la lecture. Une liste constituée de tout ce qui est sigles
et abréviations contenus dans le document. Il permet à tout lecteur de déchiffrer le
langage technique et rend le document accessible à tous.
5. Liste des tableaux (1 page)
6. Liste des graphiques (1 page)
7. Liste des illustrations (1 page)
8. AVANT PROPOS
-Présentation UTM (date de création ; situation géographique ; filières de
formation ; niveau de formation)
-contexte du document.
8. INTRODUCTION GENERALE
L’introduction doit permettre d’amener le lecteur au sujet traité. On doit y retrouver :
-le contexte du sujet ;
-la problématique ;
- les objectifs du thème ;
-les justifications, motivations et intérêts du choix du thème par rapport à la
formation théorique ;
-la présentation du plan du corps du rapport.
9. LE CORPS DU RAPPORT
La structure schématique des plans se réduit à trois grands modèles, intimement
liés aux mouvements de la pensée mais nous vous en proposons deux :
➔ Le plan linéaire qui est subdivisé en Chapitre (au moins trois), en sous-points
➔ Le plan binaire qui est subdivisé en deux (2) grandes parties, chaque partie
comportant au moins deux (2) chapitres, et des sous-points
NB : Quel que soit le type de plan, il doit être complet, cohérent, évolutif et
équilibré. À cet effet, il est toujours nécessaire de valider le plan avec le Directeur
du rapport.
A-PLAN BINAIRE
PREMIERE PARTIE : STRUCTURE D’ACCUEIL ET CADRE THEORIQUE
CHAPITRE I : PRESENTATION DE LA STRUCTURE D’ACCUEIL
I. GENERALITES (Historique, Forme juridique, Objectifs, Missions, Activités,
Ressources, Partenaires…)
II. ORGANISATION ET FONCTIONNEMENT (Composition et prérogatives)
II.1. ORGANES DE DECISION
II.2. ORGANES D’EXECUTION
CHAPITRE II : ASPECTS THEORIQUES OU CONCEPTUELS DU THEME
I. CLARIFCATIONS CONCEPTUELLES
(Définir les mots clés qui seront utilisés dans le traitement du thème)
II. APPROCHE THEORIQUE ET METHODOLOGIQUE DU THEME
(Décrire de façon théorique comment le sujet se présente)
Approche méthodologique : Décrire les méthodes et ( la démarche de travail et la
démarche scientifique ou techniques utilisées )
DEUXIÈME PARTIE : ANALYSE DU THÈME ET BILAN DU STAGE
Chapitre 3 : Analyse du thème
En fonction du sujet traité, sa problématique et ses objectifs opérationnels.
Il s'agit dans ce chapitre de présenter la pratique du sujet traité dans l'entreprise.
Chapitre 4 : Bilan du stage
I- Faire une analyse comparée entre la théorie et la pratique de l'entreprise sur le thème.
II- Connaissances et compétences capitalisées
Tâches accomplies selon l’ordre chronologique
*apport sur le plan professionnel
*apport sur le plan relationnel
Difficultés rencontrées
III- Solutions proposées
IV- Observations et suggestions à l’égard de la structure d’accueil et de la formation
théorique
NB : Veillez à l’équilibre des différents chapitres et des parties de votre rapport.
B- PLAN LINÉAIRE
CHAPITRE I : PRESENTATION DE LA STRUCTURE D’ACCUEIL
CHAPITRE II : ASPECTS THEORIQUES OU CONCEPTUELS DU THEME
CHAPITRE III : ASPECTS PRATIQUES DU THEME
10. CONCLUSION GENERALE
La conclusion résume bien sûr, dans une première partie, les principales conclusions de
votre rapport de stage. Mais la conclusion permet aussi dans une deuxième partie de
vous interroger sur la suite, sur l'avenir de l'entreprise, sur le service, et de mettre en
perspective votre stage dans votre formation et dans votre projet professionnel. Quel
que soit le sentiment que l’on a sur l’entreprise d’accueil, on devrait terminer par une
note optimiste, positive.
11. BIBLIOGRAPHIE
Après la conclusion, se présente la rédaction de la bibliographie. Elle est constituée des
titres et références des ouvrages qu’on a effectivement lus ou consultés, classés par ordre
alphabétique suivant le nom des auteurs et titres de ces ouvrages. Le traitement de la
bibliographie doit être conforme aux conventions en vigueur. Il existe plusieurs
manières de présenter la bibliographie mais il est recommandé d’utiliser la méthode
APA ou IEEE. Elles sont édictées par l’American Psychological Association et
constituent une référence dans le monde universitaire.
A. Ouvrages généraux
B. Ouvrages internes
C. Rapports de Stages et mémoires
D. Webographie
12. ANNEXES
Attention cependant, les annexes ne vous dispensent en rien d’être complet dans le corps
du texte. En aucun cas, votre lecteur ne se sentira obligé de se reporter aux annexes pour
comprendre votre raisonnement.
Les annexes sont constituées :
- des documents d’accès relativement difficile ou restreint ;
- des documents dont l’intégration dans le texte risque de casser la progression du
raisonnement ;
- des documents qui sont d’un intérêt certain, mais marginal,
- des documents qui gagnent à être consultés dans leur entièreté, mais dont une partie
est référencée dans le texte ;
- de certaines démonstrations compliquées et longues dont les résultats sont utilisés
seulement dans le raisonnement ;
- des détails sur la collecte des données et les autres documentations secondaires
(questionnaire d’enquête, guide d’entretien, etc.).
Par la suite on classe les documents annexés au rapport. Ce sont généralement des
documents officiels se rapportant à l’entreprise ou à l’université d’origine de l’étudiant,
(Décisions, notes de services, décrets, lettres de mission…) qui sont photocopiés pour
être simplement reliés avec le texte du rapport.
13. TABLE DES MATIERES
La table des matières en fin de document doit contenir tous les titres. Elle est le
récapitulatif de tout le document. Elle reprend l’ensemble des titres du document dans
le détail ce qui facilite la recherche d’un passage dans le document. La table des matières
couvre l’ensemble du rapport et indique les titres qui y figurent ainsi que les pages où
l’on peut les retrouver.
IV-REMARQUES FINALES
Le rapport de fin de cycle en Licence respecte les dispositions finales suivantes :
- le rapport en Licence professionnelle ne peut pas dépasser 40 pages ;
- le texte doit être saisi, mis en forme et relié selon les consignes de l’ UTM;
• La police des titres doit être hiérarchisée.
Ex : (Titre 1) 20 pour les titres de sections
(Titre 2) 18 pour les chapitres,
(Titre 3) 16
(Titre 4) 14
(Titre 5 - 9) 12
• l’impression doit se faire sur du papier blanc, de bonne qualité et uniquement
au recto ;
• la police de caractère : Time New Roman ou Arial
• la taille des caractères : 12 points
• l'interligne : 1,5
• les marges : Gauche 2,5cm, Droite 2,5cm, Haut 2.5cm, Bas 2.5cm
• la numérotation des pages : Numéro en bas de page à droite, les pages
précédents l'introduction, les annexes et table des matières sont numérotées
en chiffres romains (i, ii, iii, iv, ...) et les pages allant de l’introduction à la
bibliographie sont numérotées en chiffre arabe (1 ; 2 ; 3…)
- le rapport est aussi une épreuve de composition française. Même dans ce domaine
dit secondaire, le laxisme est un signe d’incompétence.
- l'étudiant a le choix d'utiliser ou pas des articles pour les titres, mais doit rester
uniforme sur son choix tout au long du document excepté « Introduction » et «
Conclusion » ;
- utiliser « nous » au lieu de « je » et ne jamais utiliser « on » à la place de «
nous » ;
- respecter la grammaire et éviter les fautes d'orthographe. Il est recommandé de
faire lire et corriger le rapport par une personne maitrisant les règles de la langue
française. De préférence cette personne doit être profane du domaine d’étude ;
- chaque partie ainsi que chaque chapitre doit avoir une petite introduction (pour
annoncer le contenu du chapitre) et une petite conclusion (pour résumer ce qui a été
présenté dans le chapitre en cours et faire l’enchaînement avec le chapitre suivant).
N.B. Ne pas mentionner explicitement petite introduction et petite conclusion
Le rapport doit être tiré en quatre exemplaires identiques (un doit être déposé à
l’UTM pour le président du Jury, un remis au Directeur de rapport, un remis au
maitre de stage et le dernier reste en possession de l’impétrant) avant la date limite
de dépôt des rapports.
Le dépôt est conditionné par :
o Le quitus du paiement des frais de scolarité ;
o Le quitus du paiement des frais de soutenance ;
o Les autorisations de dépôt signés par le Directeur du rapport et le maitre
de stage ;
o les copies des relevés de notes (S1 ; S2 ; S3 ; S4 ; S5 ) ;
o la copie légalisée du BAC ;
- tout rapport déposé ne peut être substitué ; néanmoins en cas de corrections
nécessaires, l’étudiant peut y joindre une note de correction (erratum) ;
- une version finale, en support papier (2 copies) et numérique doit être déposée
après la soutenance, intégrant tous les amendements du jury ;
- la délivrance de l'attestation provisoire est conditionnée par la présentation du
quitus de dépôt du rapport final en version papier et numérique délivré par le
responsable de la bibliothèque.
TROISIÈME PARTIE : SOUTENIR SON RAPPORT DE
STAGE
1-COMPOSITION DU JURY
La soutenance est la phase ultime du stage du candidat. À cette épreuve, le candidat
doit montrer sa capacité à maitriser son thème et à faire preuve d’une compétence par
rapport à ce qu’il a appris tant bien sur le plan théorique que pratique devant un jury
composé de :
- le Président du jury, qui est un enseignant désigné par l’UTM en raison de sa
compétence en rapport avec le sujet traité dans le rapport et de son grade académique
;
- le Directeur de rapport qui est l’enseignant chargé de l’encadrement de l’étudiant
pour la rédaction du rapport de stage;
- le maître de stage (personne ayant suivi l’étudiant durant son stage au sein de la
structure d’accueil) peut participer à la soutenance. À cet effet, il est garant de la
crédibilité des informations utilisées par l’impétrant.
- 2-AVANT LA SOUTENANCE
Toutes les installations doivent être terminées 15 mn avant l’arrivée des membres du
jury. À partir de ce moment, le candidat doit être assis et attendant l’entrée des
membres du jury. Dès leur entrée, le candidat doit se tenir debout pour les accueillir,
il ne s’assiéra que quand le président du jury lui aura donné l’autorisation.
3-PENDANT LA SOUTENANCE
NB : L’étudiant doit prendre les dispositions utiles pour se munir de tout document
pouvant justifier son identité. La soutenance dure tout au plus une (1) heure du temps
et comporte trois étapes :
- la prestation du candidat ;
- l’intervention des membres du jury ;
- la délibération proprement dite.
a- La présentation du candidat
À cette étape, le candidat dispose de 15 mn pour présenter l’essentiel de son travail au
jury. Il expose ses travaux à l’aide d’un vidéo projecteur. Ce qui veut dire que le travail
ait été préparé au préalable avec Powerpoint.
b- L’intervention des membres du jury
Après la présentation du candidat, le jury reprend la parole pour questionner le candidat
sur son travail. Cette étape sert à vérifier de l’effectivité du travail par le candidat lui-
même. Ensuite, des remarques et des corrections sont notifiées au candidat pour lui
permettre d’améliorer son rapport de stage.
c- La délibération proprement dite
Cette phase permet aux membres du jury de donner leur opinion sur le travail du
candidat. Le jury appréciera à cet effet la forme, le fond et la présentation orale du
candidat.
Suite à cette appréciation une note sur 20 lui sera attribuée en fonction de la décision du
jury sur l’acceptation ou le rejet du document.
NB : La notation du stage de l’étudiant par son maitre de stage compte pour la note
finale de soutenance du rapport de stage.
4-APRES LA SOUTENANCE
Après la soutenance, le candidat doit apporter les corrections demandées par les
membres du jury. Le lauréat doit déposer deux (2) exemplaires du rapport corrigé dans
un délai d’un mois maximum à la direction académique après acceptation signée du
président, du Directeur du rapport et du maitre de stage. Ledit rapport de stage doit
dorénavant comporter la mention présentée et soutenue publiquement.