0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
13 vues2 pages

Ii-1-Iii) Cours

Cours de SVT - Terminale

Transféré par

REKIK
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
13 vues2 pages

Ii-1-Iii) Cours

Cours de SVT - Terminale

Transféré par

REKIK
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Chapitre 1 : La structure interne du globe terrestre.

III) Un modèle structural interne du globe terrestre,


selon des données thermiques.

A) Le gradient géothermique, une grandeur thermique


liée à la profondeur terrestre : (cfTPn°15)
=> DOC à commenter

L’existence des mines à Charbon a permis de montrer que la température augmente en


fonction de la profondeur, selon un gradient géothermique de 3,3°C tous les 100 m, soit 33°C
par km.
Sa mesure directe est impossible au-delà des profondeurs des forages les plus profonds
(péninsule de Kola forage de 12 262 m, température atteinte 180°C donc 14,7 ° C par Km).
Mais ce gradient peut varier d’un facteur 10, dans une fourchette allant de 10 à 100°C/km
selon le contexte géodynamique.

B) Le géotherme, un profil thermique terrestre :


=> DOC à compléter

Le géotherme représente l’évolution de la température en fonction de la profondeur et


correspond avant tout à un modèle théorique établi grâce à des données géologiques
indirectes (profil moyen de vitesse des ondes sismiques).
Les scientifiques sont cependant certains des températures en trois points d’ancrage, entre
lesquelles il ne s'agit que d'estimations :
• au sommet de l'asthénosphère, à 100 Km, on observe un net ralentissement de la
vitesse des ondes sismiques ; cette partie supérieure de l'asthénosphère est appelée
Low Velocity Zone (LVZ), car les conditions de température et de pression sont
voisines de celles de la fusion de la péridotite. Cela suppose une température proche
de 1 300° C ;
• à 670 Km de profondeur, donc à la base de l’asthénosphère, la brusque variation de
la vitesse des ondes sismiques correspond à des changements minéralogiques
nécessitant une température proche de 1 600 °C ;
• à 5 100 km de profondeur, on a une limite entre le noyau externe en fer liquide et le
noyau interne solide ; l’analyse de l’état du fer dans ces conditions de pressions
indique que la température du noyau externe est proche de 4 700°C.
On alors peut déduire le gradient géothermique : il est fort (10 à 30 °C .km-1) dans la
lithosphère puis, il devient faible (0,3 °[Link]-1) jusqu’à la limite manteau/noyau et enfin,
devient très légèrement plus élevé dans le noyau externe (0,5 °[Link]-1).

C) Des profils géothermiques propres à chaque enveloppe,


en raison de mécanismes de transfert thermique différents :
=> DOC à compléter

Les deux types de mécanismes de transfert thermique intervenant au sein du globe terrestre
sont la conduction (par contact sans déplacement de matière) et la convection (par
déplacement de matière) :
• le transfert d’énergie thermique par conduction, est peu efficace, ce qui correspond à
un gradient géothermiques fort, c’est dire un profil géothermique (pente) plutôt
proche de la « verticale ».
• le transfert d’énergie thermique par convection, est très efficace ce qui correspond à
un gradient géothermique faible, c’est dire un profil géothermique (pente) plutôt
proche de l’« l’horizontale ».
Dans le manteau non lithosphérique, le gradient géothermique est faible (0,3° [Link]-1), ce qui
signe donc l’existence d’une convection : cette enveloppe joue donc un rôle de « dissipateur
thermique ».
Dans de la lithosphère, le gradient géothermique fort (30° [Link]-1), ce qui signe l’existence
d’une conduction : cette enveloppe joue donc le rôle d'« isolant thermique ».

D) La tomographie sismique révélant des hétérogénéités thermiques


liées à l’existence de cellules de convection :
=> DOC à commenter

La tomographie sismique détecte des anomalies de vitesse de propagation des ondes


sismiques et donc de température / densité pour chaque niveau de profondeur.
Elle révèle des zones plus chaudes (anomalies négatives) juxtaposées à des zones plus
froides (anomalies positives), qui correspondent respectivement à des mouvements
ascendants (matière peu dense) associés à des mouvements descendants (matière très
dense) : il existe donc des cellules de convection, non seulement dans le manteau
supérieur, mais également dans le manteau inférieur et enfin, certaines englobant tout le
manteau.
La Terre se comporte comme une véritable « machine thermique », qui produit de l'énergie
thermique et le transfert vers la surface, soit par conduction, soit par convection.
En surface, a transformation partielle de cette énergie thermique en énergie cinétique à
l'origine de la mobilité des plaques lithosphériques (cf chapitre II).

Vous aimerez peut-être aussi