Cours TC Maths
Cours TC Maths
N(x)
f(x) = , f(x) existe si D(x) ≠ 0
D(x)
f(x) = √U(x) , f(x) existe si U(x)≥0 ( on utilise le tableau de signe de U(x))
f(x) = Ln(U(x)) , f(x) existe si U(x)>0 ( on utilise le tableau de signe de U(x))
f(x) = Ln |U(x)|, f(x) existe si U(x)≠0
Les autres fonctions ne contenant ces 4 cas, sont définies sur IR
II] Limite :
Pour ces deux cas on peut utiliser les limites classiques suivantes
( k> 0)
𝐿𝑛𝑥 𝑒𝑥
lim =0 lim = +∞
𝑥→+∞ 𝑥 𝑘 𝑥→+∞ 𝑥 𝑘
𝑥𝑘 lim
𝑥𝑘
=0 ou lim 𝑥 𝑘 𝑒 −𝑥 = 0
lim = +∞ 𝑥→+∞ 𝑒 𝑥 𝑥→+∞
𝑥→+∞ 𝐿𝑛𝑥
Cas de ∞ X 0
Cas 1 ∞𝑋𝑒 −∞ , on utilise la limite classique lim 𝑥 𝑘 𝑒 𝑥 = 0
𝑥→−∞
𝐿𝑛(1+𝑋)
Cas 2 ∞𝐿𝑛1 ,on utilise la limite classique lim 𝑋 =1
𝑋→0
1
Cas 3 ±∞(𝑒 0 − 1) ou +∞𝑒 0 − ∞ ou -∞𝑒 0 + ∞ , on utilise la limite classique
𝑒 𝑋 −1
lim =1
𝑋→0 𝑋
0
Cas de lim 𝑓(𝑥) = =?
𝑥→𝑎 0
Il y a une simplification par x – a , sinon
𝐿𝑛1 𝐿𝑛(1+𝑋)
On a la forme , dans ce cas on utilise la limite classique lim =1
0 𝑋→0 𝑋
𝑒 0 −1 𝑒 𝑋 −1
Ou la forme 0
, dans ce cas on utilise la limite classique lim = 1
𝑋→0 𝑋
f(x) a ax axn a a
xn x
Avant de déterminer la fonction dérivée, il faut savoir s’il s’agit d’une somme ou d’un produit ou d’une division.
x -∞ x’ x’’ +∞
ax2 + bx + c Signe de a 0 Signe de -a 0 Signe de a
2
b
Si ∆=0 l’équation ax2 + bx + c =0 admet une racine réelle x’=x’’= - 2a
x b
-∞ - 2a +∞
x -∞ +∞
ax2 + bx + c Signe de a
U
Si on a une fonction de la forme (U)(V) ou on dresse dans un même tableau les signes de U et V puis on
V
fait le produit des signes
Les fonctions suivantes sont toujours positives : eU(x) ; √U(x) ; (U)pair
(U)impair et U(x) sont de même signe
Signe de aeU(x)
x -∞ +∞
aeU(x) Signe de a
Signe de aecx+d + b
x -∞ +∞
aecx+d + b Signe de a
x -∞ x’ +∞
3
x x’
Pour montrer que f(x) = k admet une solution unique 𝛂 dans [a , b] (ou a < 𝛂 < b )
Si f est continue strictement monotone sur l’intervalle [a , b ] et k appartient à l’intervalle f([a , b ]) alors
l’équation f(x)=k admet une solution unique dans [a , b ] .
En particulier, Pour montrer que f(x) = 0 admet une solution unique 𝛂 dans [a , b] (ou a < 𝛂 < b )
si f est continue strictement monotone sur l’intervalle [ a , b ] et f(a)f(b) < 0 alors l’équation f(x)=0 admet une
solution unique α dans [a , b ] . ( f(a) et f(b) de signe contraire )
Si f est continue strictement monotone sur l’intervalle [a , b] et f(a) et f(b) sont de même signe alors f(x)
est du signe de f(a).
Si f est continue strictement monotone sur l’intervalle [a , b] et f(a) et f(b) de signe contraire alors
l’équation f(x)= 0 admet une solution unique α dans l’intervalle [a , b],dans ce cas
Si f est croissante sur [a , b] alors
Pour x appartenant à [a , α [ , on a f(x) > f( α )=0
Pour x appartenant à [α , b[ , on a f(x) < f( α) = 0
x a α b
+
f’(x)
- 0 + f(b)
f(x) f(a)
x a α b
-
f’(x)
f(x) f(a) + -
0 f(b)
4
Si f admet un minimum en x = c sur l’intervalle [a , b] alors
Pour tout x appartenant à [a , b] , f(x)≥ f(c)
x a c b
- 0 +
f’(x)
f(c)
x a c b
+ 0 -
f’(x)
f(x) f(c)
f(a) f(b)
Démonstration de f(x) < M ou f(x) > m ou m < f(x) < M sur l’intervalle [a , b]
On résout directement f(x) – m > 0 ou f(x) – M > 0 dans [a , b] si cette équation est solvable
Sinon, on utilise la variation de f sur l’intervalle [a , b] et on a
Si f est croissante sur [a , b] alors pour tout x appartenant à [a , b] on a f(a)≤ f(x) ≤ f(b)
Si f est décroissante sur [a , b] alors pour tout x appartenant à [a , b] on a f(b)≤ f(x) ≤ f(a)
Si f admet un minimum en x=c alors pour tout x appartenant à [a , b] , f(x)≥ f(c)
Si f admet un maximum en x=c alors pour tout x appartenant à [a , b] , f(x)≤ f(c)
Même méthode pour montrer que h(x) ≤ g(x) sur l’intervalle [a , b] en utilisant f(x)= h(x) - g(x)
Centre de symétrie
Axe de symétrie
La droite (D) d’équation x = a est un axe de symétrie à la courbe de f si pour tout x de D f , on a f(2a-x)=f(x)
Point d’inflexion
Le point (a , f(a)) est un point d’inflexion à la courbe de f si x = a est une solution de f’’(x)=0 et f’’(x) change
de signe en x=a
Continuité de f en x=a
Théorème
Dérivabilité en x=a (il y a une simplification par x-a sinon on utilise une limite usuelle convenablement
choisie)
f(x)−f(a)
f est dérivable en x = a si et seulement si lim x−a
existe et finie
x→a
f(x)−f(a)
f est dérivable à droite en x = a si et seulement si lim+ existe et finie
x→a x−a
f(x)−f(a)
f est dérivable à gauche en x = a si et seulement si lim existe et finie
x→a− x−a
Théorème
6
f(x)−f(a) f(x)−f(a)
f est dérivable en x = a si et seulement si lim+ = lim− existe et finie
x→a x−a x→a x−a
f(x)−f(a)
Si lim x−a
= ±∞ , alors la courbe de f admet une tangente verticale d’équation x= a au point
x→a
(a,f(a))
f(a)
f(x)−f(a)
Si lim = b , alors la courbe de f admet une tangente de pente b d’équation y =b(x-a)+f(a) au
x→a x−a
point (a,f(a))
1
f(a)
Si f est continue en x=a mais non dérivable en x= a alors la courbe de f admet deux demi tangentes au
point (a , f(a))
L’équation de la tangente à la courbe de f au point d’abscisse x=a est (T) :y = f’(a)(x-a)+f(a)
Primitive et Intégrale
Pour montrer qu’une fonction F est une primitive de f sur l’intervalle I, il suffit de montrer que pour tout x de I
, on a F’(x) = f(x)
Primf(x) a ax ax 2 ax n+1 −a c
Ln(ax+b) c ax+b
a e
2 n+1 (n − 1)x n−1 a
Changement de variable
On utilise la méthode de changement de variable si il existe une fonction U(x) dans f(x) et sa dérivée U’(x)
est multipliée par dx dans ∫ f(x)dx puis on utilise le tableau suivant
7
f(x) U’(U)n U′ U′ U’eU U’sinU U’cosU U’f(U)
Un U
Exemple
2xdx U′ dx
∫ x2 −1 = ∫ U
= en posant U = x 2 − 1 et on a U’ = 2x
2xdx
D’où ∫ x2 −1 = Ln|x 2 − 1|+c
Remarque : On pourra encore utiliser cette méthode si U’(x) se différencie à une constante multiplicative
près
Exemple
xdx 1 U′ dx 1
∫ x2 −1 = 2 ∫ U
= en posant U = x 2 − 1 , on a U’ = 2x alors 2 U′= x
xdx 1
D’où ∫ x2 −1 =2 Ln|x 2 − 1|+c
En particulier
b Q′(x)
∫a P(x)Ln(Q(x)dx , on pose U’(x) = P(x) , V(x)= Ln(Q(x)) et on a U(x)=∫ P(x)dx et V’(x)= Q(x)
b 1
∫a P(x)ecx+d dx , on pose U’(x) = ecx+d , V(x)= P(x) et on a U(x)= c ecx+d et V’(x)=P’(x)
8
b
Si f(x) > 0 sur l’intervalle [a , b] alors ∫a f(x)dx > 0
b b
Si f(x) > g(x) sur [a , b] alors ∫a f(x)dx > ∫a g(x)dx
b
Si m < f(x) < M sur [a , b] alors m(b-a) < ∫a f(x)dx < M(b-a) (Inégalité de la moyenne)
b b b
Si m < f(x) < M sur [a , b] et g(x) > 0 sur [a , b] alors m∫a g(x)dx < ∫a f(x)g(x)dx < M ∫a g(x)dx
Si f est dérivable sur [a , b] et m ≤ f′(x) ≤ M sur [a , b] alors m(b-a) ≤ f(b) − f(a) ≤ M(b − a)
Si f est dérivable sur [a , b] et |f′(x)| ≤ k sur [a , b] alors |f(b) − f(a)| ≤ k|b − a|
b
Suite intégrale In = ∫a fn (x)dx n entier naturel
Pour étudier la variation de la suite (In) ,il suffit d’étudier le signe de fn+1(x) - fn(x) sur [a , b]
Si fn+1(x) - fn(x) > 0 sur [a , b] alors (In) est croissante
Si fn+1(x) - fn(x) < 0 sur [a , b] alors (In) est décroissante
Pour déterminer une relation entre In+1 et In ,en général on fait une intégration par partie de In+1
Expression de In en fonction de n
Si In+1 = In + rn
Soit on démontre par récurrence que In = I0 +r0+r1+…….+rn-1
Soit on itère n de 0 à n-1 ,puis on fait l’addition membre à membre
I1 = I0 + r0
I2 = I1 + r1
I3 = I2 + r2
……………………
In = In-1 +rn-1
In = I0 +r0+r1+…….+rn-1
Si In+1 = qn In
Soit on démontre par récurrence que In = q0q1q2……qn-1I0
Soit on itère n de 0 à n-1 ,puis on fait une multiplication membre à membre
I1 = I0q0
I2 = I1q1
I3 = I2 q2
……………………
In = In-1qn-1
In = q0q1q2……qn-1I0
9
b−a
On divise l’intervalle [a , b] en n intervalles [xk , xk+1] avec x0 = a ,xn = b et xk+1 – xk = n
, k varie de 0 à n-1
b−a k=n b−a
Soit Un = ∑k=0 f(xk ) = (f(x0)+ f(x1)+ f(x2)+…..+ f(xn-1)+ f(xn)) n entier naturel
n n
Si f est croissante sur [a , b] alors f est croissante sur [xk , xk+1] et on a l’inégalité
Pour tout entier k,et pour tout x de [xk , xk+1] on a
f(xk) ≤ f(x) ≤ f(xk+1 )
En intégrant membre à membre ces inégalités
x x x
∫x k+1 f(xk )dx ≤ ∫x k+1 f(x)dx ≤ ∫x k+1 f(xk+1 )dx
k k k
x
f(xk) (xk+1 – xk) ≤ ∫x k+1 f(x)dx ≤ f(xk+1) (xk+1 – xk)
k
b−a x b−a
f(xk) n
≤ ∫x k+1 f(x)dx ≤ f(xk+1) n
k
En faisant l’itération de k de 1 à n-1 et en additionnant membre à membre
b−a x b−a
f(x0) n
≤ ∫x 1 f(x)dx ≤ f(x1) n
0
b−a xk+1 b−a
f(x1) n ≤ ∫x f(x)dx ≤ f(x2) n
k
b−a x b−a
f(x2)
n
≤ ∫x 3 f(x)dx ≤ f(x3) n
2
…………………………………………………………..
b−a x b−a
f(xn-1) ≤ ∫x n f(x)dx ≤ f(xn)
n n−1 n
b−a b b−a
n
(f(x0)+ f(x1)+ f(x2)+…..+ f(xn-1)) ≤ ∫a f(x)dx ≤ n
( f(x1)+ f(x2)+…..+ f(xn-1)+ f(xn))
b b−a b b−a
et ∫a f(x)dx + n
f(a) ≤ Un ≤ ∫a f(x)dx +
n
f(b)
Si f est décroissante sur [a , b] alors f est croissante sur [xk , xk+1] et on a l’inégalité
Pour tout entier k , et pour tout x de [xk , xk+1] on a
f(xk+1) ≤ f(x) ≤ f(xk )
En intégrant membre à membre ces inégalités
x x x
∫x k+1 f(xk+1 )dx ≤ ∫x k+1 f(x)dx ≤ ∫x k+1 f(xk )dx
k k k
x
f(xk+1) (xk+1 – xk) ≤ ∫x k+1 f(x)dx ≤ f(xk) (xk+1 – xk)
k
b−a x b−a
f(xk+1) n
≤ ∫x k+1 f(x)dx ≤ f(xk) n
k
En faisant l’itération de k de 1 à n-1 et en additionnant membre à membre
………………………………………………………………..
b−a b b−a
n
( f(x1)+ f(x2)+…..+ f(xn-1)+ f(xn)) ≤ ∫a f(x)dx ≤ n
(f(x0)+ f(x1)+ f(x2)+…..+ f(xn-1))
Utilisation de l’inégalité des accroissements finies dans une suite Un+1= f(Un) et U0 donnée
Pour montrer que pour tout x de [a , b] on a |𝐟′(𝐱)| ≤ 𝐤
Soit en utilisant la méthode directe
A partir de a≤ x ≤ b on cherche à obtenir -k ≤ f’(x) ≤ k
Soit En utilisant la variation de f’(x)
o Si f’ est croissante sur [a , b] alors -k ≤ f’(a) ≤ f’(x) ≤ f’(b) ≤ k
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o Si f’ est décroissante sur [a , b] alors -k ≤ f’(b) ≤ f’(x) ≤ f’(a) ≤ k
1
Exemple f(x) =Ln(1+x) sur l’intervalle [1 , 2] on a f’(x) = 1+x
1
Montrer que pour tout x de [1 , 2] on a |f′(x)| ≤
2
Méthode directe
On a 1 ≤ x ≤ 2
En ajoutant membre à membre par 1, on obtient
1+1≤ 1 + x ≤ 2 + 1 où bien 2≤ x ≤ 3
En faisant l’inverse
1 1 1 1 1 1 1
3
≤ 1+x ≤ 2
or on a − 2 ≤ 3 ≤ 1+x ≤ 2
1 1 1 1
D’où − 2 ≤ 1+x ≤ 2
équivaut à |f′(x)| ≤ 2
En utilisant la variation de f’
1
On a f’’(x) = -(1+x)2 < 0 , d’où f’ est décroissante sur [1 , 2]
On a alors f’(2) ≤ f’(x) ≤ f’(1) pour tout x de [1 , 2]
1 1 1 1 1
3
≤ f′(x) ≤ 2
or on a − 2 ≤ 3 ≤ f′(x) ≤ 2
1 1 1
D’où −2 ≤ f′(x) ≤ 2
équivaut à |f′(x)| ≤ 2
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Equation différentielle sans second membre
𝑏(𝑥)
On sépare les variables x et y , a(x)y’+ b(x)y = 0 ⇔ y’ = - 𝑦
𝑎(𝑥)
𝑑𝑦 𝑏(𝑥)
⇔ 𝑑𝑥 = - 𝑎(𝑥) 𝑦
𝑏(𝑥)
⇔ = − 𝑎(𝑥) 𝑑𝑥
𝑑𝑦 𝑏(𝑥)
⇔ ∫ 𝑦 = − ∫ 𝑎(𝑥) 𝑑𝑥
𝑏(𝑥)
⇔ ln|𝑦| = −∫ 𝑑𝑥 + c
𝑎(𝑥)
𝑏(𝑥) 𝑏(𝑥)
−∫ 𝑑𝑥 +c −∫ 𝑑𝑥
⇔ |𝑦| =𝑒 𝑎(𝑥) = 𝑒𝑐 𝑒 𝑎(𝑥)
𝑏(𝑥)
−∫ 𝑑𝑥
⇔ y = ±𝑒 𝑐 𝑒 𝑎(𝑥)
𝑏(𝑥)
−∫ 𝑑𝑥
On a y = 𝜆𝑒 𝑎(𝑥) , 𝜆𝜖 𝐼𝑅
Une fonction f est une ay’’ + by’ +cy = g(x) si et seulement si af’’(x) + bf’(x) +cf(x) = g(x)
Pour déterminer les autres solutions y de ay’’ + by’ +cy = g(x) ,on a
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