Cours Poly FSTH
Cours Poly FSTH
2
3
4
5
6
La chimie du bonheur :
Dopamine, Sérotonine, Endorphine et Ocytocine
7
??????????????????????
8
9
10
Le premier brevet français de la bouteille en
plastique a été déposé le 13 mars 1963 par la
société Elco-Lesieur à base polytéréphtalate
d'éthylène (PET ou PETE)
11
Le mot polymère est dérivé des mots grecs:
• Le terme « polymère » doit être trouvée dans les manuels de chimie organique publiés
jusqu'à environ 1920, mais pas avec son sens moderne
12
• 1920, Herman Staudinger (prix Nobel 1953):
Le concept de macromolécules de Staudinger n'a pas du tout été bien reçu au début et
opposition rencontrée dans toutes ses conférences. Il y avait essentiellement trois raisons
à cette opposition.
16
Oligomères : Les chaînes constituées d’un petit
nombre d’unités monomères, typiquement, les
degrés de polymérisation (le nombre moyen
d’unités monomères (DP)) varient de 2 à
quelques dizaines.
17
Pour figurer le simple état macromoléculaire,
une ligne continue est suffisante pour
représenter un polymère linéaire.
18
Pour mettre en évidence une propriété structurale configurationnelle, on fait appel
aux conventions de Fischer, classiquement utilisées en chimie organique, avec
rotation de π/2 de la droite figurant la chaîne principale.
La méthode de représentation de Fischer est d’une utilisation plus aisée que celle
mettant en œuvre les principes établis par Cram.
19
Il existe plusieurs méthodes de classification des polymères :
i) les polymères naturels : sont issus des règnes végétal ou animal, on peut
mentionner, dans cette catégorie, la famille des polysaccharides (cellulose,
amidon...), celle des protéines (laine, soie...), le caoutchouc naturel, etc.
20
ii) les polymères artificiels : sont obtenus par modification chimique de polymères
naturels, de façon à transformer certaines de leurs propriétés ; les esters cellulosiques
(nitrocellulose, acétate de cellulose...) ont toujours connu une certaine importance
économique.
21
iii) les polymères synthétiques : totalement issus du génie de l’Homme, sont obtenus
par polymérisation de molécules monomères.
22
b) Selon leur domaine d’application:
Il est difficile de proposer une classification exhaustive tant la variété des propriétés a
multiplié les applications des polymères, comme matériaux en particulier.
23
ii) les polymères techniques : ont des caractéristiques mécaniques qui leur permettent
de se substituer, de plus en plus, aux matériaux traditionnels (métaux, céramiques, etc.)
dans de nombreuses applications (les polyamides, les polyacétals, etc.),
Aliphatique
amide
Kevlar vs 9mm
Roulement polyacétal avec billes
en verre Aramide
acétals
24
iii) Les polymères spéciaux (ou polymères de fonction) présentent généralement une
propriété spécifique qui induit leur utilisation pour une application particulière. C’est
dans cette catégorie que se trouvent les polymères conducteurs, photoactifs,
thermostables, adhésifs, etc.
Poly(3,4-éthylènedioxythiophène)
PEDOT
26
26
ii) Thermodurcissable, les températures élevées provoquent des réactions de pontage
et réticulation irréversibles qui conduisent à des réseaux rigides tridimensionnels
27
27
iii) Thermoélastiques, polymères capable de conserver l'élasticité à des
températures modérément élevées.
28
28
29
d) Selon leur structure (dimensionnalité)
i) Les polymères linéaires (ou monodimensionnels), pour lesquels chaque chaîne
macromoléculaire est constituée d’un nombre (éventuellement) élevé mais fini
d’unités monomères ; de tels systèmes correspondent à la polymérisation de
monomères bivalents.
30
30
ii) Les polymères bidimensionnels se présentent sous la forme de feuillets
bidimensionnels, d’épaisseur comparable à celle des molécules simples.
31
31
iii) Les polymères tridimensionnels naturels (lignine…) ou bien résultant de la
polymérisation de monomères dont la valence moyenne est supérieure à deux ; ils
peuvent aussi être obtenus par la réticulation (formation d’un réseau tridimensionnel),
par voie physique ou chimique, de polymères linéaires.
32
Elle suit les recommandations de l’Union
internationale de chimie pure et
appliquée (IUPAC) et consiste à désigner
l’unité monomère selon les règles en
vigueur pour la chimie organique et,
après mise entre parenthèses, à faire
précéder ce nom du préfixe « poly ».
Cette méthode est fondée sur la structure
du polymère, quelle que soit la voie
suivie pour l’obtenir. Par exemple :
Elle est la plus fréquemment utilisée et se réfère à la méthode mise en œuvre pour
obtenir le polymère ; elle est donc le reflet du processus de polymérisation. Exemples :
34
Désignation par sigles
35
La polymérisation est un enchaînement des unités répétitives (monomères) dans
une ou plus de dimensions dans l’espace.
chlorure de vinyle
polymères linéaires 37
Le monomère bifonctionnel peut ne pas être purement organique comme dans le cas des
méthylsilicones ou polydiméthylsiloxanes (PDMS).
38
Les monomères polyfonctionnels : comportant plus de deux fonctions réactives
(fonctionnalités) conduisent à des macromolécules qui se développent dans les trois
directions de l'espace pour former des réseaux tridimensionnels.
Les polymères obtenus sont réticulés, insolubles, mais qui peuvent être gonflés dans les
solvants à faible taux de réticulation.
39
La réaction de polymérisation a lieu si les monomères possèdent des fonctions
réactives appropriées (acide carboxylique et dérivées, alcool, amine, etc.).
ni représente le
fi est la
nombre de molécules
fonctionnalité
(i) initiales
molécules (i)
40
Si elle est supérieure à deux, il y a de multiples possibilités de ramification ou
formation de chaîne latérale. Il peut aussi y avoir une réticulation donnant un
réseau tridimensionnel.
Exemples :
f =2, c’est le cas des doubles liaisons, des cycles tendus susceptibles de s’ouvrir et des
molécules di fonctionnelles
41
f =3, pour des monomères trifonctionnels :
f =4, pour des structures portant par exemple deux doubles liaisons telles que le
divinylbenzène :
Poly(styrene-co-divinylbenzene)
Styrène Divinylbenzène
42
Généralement, les molécules monofonctionnelles (f=1) sont utilisées pour arrêter ou
limiter la croissance des chaînes alors que les trifonctionnelles permettent
d’introduire un certain taux de réticulation.
43
On distingue deux grandes catégories de polymères selon qu'ils résultent de la
polymérisation d'un ou plusieurs monomères.
Lorsque des unités monomériques sont liées les unes après les autres selon un
processus régiosélectif, le polymère est dit régulier. Dans le cas d'un polymère
vinylique, ce type de structure est appelé tête-à-queue :
q t
44
Les copolymères sont obtenus à partir de la polymérisation de deux comonomères
différents. Ils sont désignés comme poly(A-co-B)
Les copolymères alternés, pour lesquels le nombre d'alternances est maximum, sont
appelés (-AB-)n et correspondent à l'équimolécularité de leur composition. Les
copolymères alternés sont désignés par poly(A-alt-B) :
45
Les copolymères à blocs sont une catégorie de copolymères qui présentent de très
longues séquences de chaque comonomère; ces séquences ont une taille
macromoléculaire et sont appelées blocs :
Les copolymères dits segmentés sont des copolymères à blocs courts et nombreux.
Ils sont généralement obtenus par un procédé d'allongement de chaîne à partir
d'oligomères difonctionnels.
48
Le polymère est dit syndiotactique et le contenu syndiotactique est défini comme la
proportion de triades -[S]-[R]-[S]- ou -[R]-[S]-[R]- dans le polymère.
49
Ainsi, les trois types de triades avec une structure configurationnelle relative
différente peuvent être distingués sur la base des dyades m et r.
50
Isotactiques : la configuration relative des centres chiraux est la
même le long de la chaîne (tous les substituants R seront alors du
même côté du plan défini par les atomes de la chaîne principale)
51
La première catégorie est celle des polymères obtenus à partir de monomères
optiquement actifs pour lesquels la pureté optique du polymère est celle du monomère
d'origine.
R’
R
53
Exemple : 2-méthylbuta-1,3-diène (isoprène)
L’isoprène peut donner lieu à une polymérisation 1,2 ou 3,4 et il peut également
donner lieu à une polymérisation 1,4. Ce dernier peut alors avoir les structures cis ou
trans (Z ou E)
54
La grande taille et la connectivité des macromolécules impliquent que des unités
répétitives peuvent interagir les unes avec les autres à des distances de plusieurs
dizaines, voire des centaines de nanomètres.
56
La détermination des propriétés physicochimiques des macromolécules par des
données simples comme dans le cas des molécules organiques est difficile. un produit
organique simple est défini par :
Exemple,
β,D-Glucose poly(β,D-Glucose) (cellulose)
- La température de fusion est de 150 °C vs. - La dégradation avant la fusion Tdeg˂Tfus
- La solubilité dans l’eau de 900 g·L-1. - Insoluble dans l’eau.
NB: Dans d’autres cas, quand la température de fusion
57
existe, elle se trouve étalée sur plusieurs degrés.
NB: Dans d’autres cas, quand la température de fusion existe, elle se trouve étalée sur
plusieurs degrés.
Également le comportement cristallin de monomère de base n’est jamais le même
pour de polymère siège des interactions supramoléculaires, par exemple le β,D-
Glucose et poly (β,D-Glucose) (effet de DP)
En plus, les diagrammes de DRX de même polymère peuvent être différents, dans
ce cas on parle de degré de cristallinité (ou indice de cristallinité du polymère (Ic)) ou
la variation de polymorphisme (effet de cristallinité).
58
Cette irrégularité des propriétés physicochimiques est largement influencée par la
distribution de la masse molaire des chaines polymériques constitutives de la masse
polymérique (macromolécules de longueur non identiques) (effet de la masse
molaire)
Exemple :
59
La grande influence de la taille polymérique sur les qualités
physicochimiques du matériau macromoléculaire,
Un vocabulaire particulier basé sur les
méthodes statistiques a été introduit
60
Soient Ni et Mi le nombre de moles de l'espèce (i) et sa
masse molaire respectivement.
Le nombre total des chaînes de masse Mi est égal à Ni, alors que
i soit le degré de polymérisation d’une macromolécule (i unités
constitutives) et M0 la masse molaire du monomère de base.
Les fractions molaire (ou en nombre) et massique de ces chaînes dans un système
polymériques sont :
61
Mn est définie comme la somme des masses molaires (Mi) de toutes les familles i
d'espèces présentes dans le système multipliée par leur fraction en nombre xi :
i 𝑖x𝑖 est le nombre moyen de motifs par chaîne, c’est le degré de polymérisation
moyen en nombre 𝐷𝑃𝑛, noté également 𝑋𝑛.
64
La masse molaire moyenne-Z (MZ) est rarement utilisée pour caractériser les
polymères synthétiques, certaines méthodes de mesure de la masse molaire (par
exemple l'équilibre de sédimentation) donnent la masse molaire moyenne-z (MZ) qui
est définie comme suit :
Mv ne peut pas être définie avec la même rigueur puisqu'elle résulte d'une
expression empirique, la relation de Mark-Houwink corrélant la viscosité intrinsèque
[η] à la masse molaire M d'un échantillon de polymère. La forme linéaire de cette
équation permet de déterminer aisément les valeurs des coefficients K et a.
65
Dans le cas d'un système dispersé, chaque famille (i) est caractérisée par sa propre
viscosité intrinsèque,
Pour α≠ 1, ce qui est généralement le cas, Mv ne peut pas être exprimé en g·mol-1
car il s'agit d'une masse molaire moyenne relative.
66
Considérant les définitions précédentes, il est évident que, pour la même
distribution de macromolécules, la relation suivante est toujours vérifiée :
Dispersion
Dispersion
68
Bien que très logique par sa définition, l'écart type σ est rarement utilisé pour
mesurer la dispersité des échantillons de polymère. L'indice de dispersité est
généralement utilisé :
69
70
71
De telles transformations de monomères en polymères peuvent être obtenues
• Soit par les réactions basiques de condensation/addition de la chimie
organique: la polymérisation par étapes
• Soit par des réactions en chaîne : la polymérisation en chaîne.
72
La polymérisation par étapes implique les réactions de condensation ou d'addition
d'entités moléculaires portant des groupes fonctionnels antagonistes X et Y. Deux
situations sont rencontrées dans ce dernier cas :
1) Les fonctions antagonistes sont portées par les mêmes molécules monomères notées
X-A-Y :
2) Les deux types de fonctions antagonistes sont portés par deux familles différentes de
monomères {X–A–X et Y–B–Y} :
La formation d'uréthanes,
74
La cyclisation
Quelle que soit leur taille, tous les polycondensats formés portent à leur extrémité
des groupements réactifs X et Y pouvant subir une cyclisation intramoléculaire en
conditions diluées :
75
Si toutes les molécules sont bifonctionnelles et bivalentes et si N0 et Nt sont le nombre
de molécules (monomères ou polymères) présentes dans le milieu réactionnel aux temps
0 et t, respectivement, l'avancement de la réaction peut s'écrire sous la forme :
76
La probabilité d'existence ou d'apparition d’i-mères dans le milieu réactionnel fi doit
être égale à leur fraction molaire. Ces i-mères contiennent (i-1) des liaisons résultant de la
réaction de (i-1) groupes X (avec autant de Y), et un seul groupe X (et un groupe Y) n'a
pas réagi. Ainsi, la probabilité d'existence des i-mères est donnée par le produit de la
probabilité (p(i−1)) de formation de (i −1) liaisons par consommation de i molécules de
monomère et de la probabilité (1−p) pour un groupe n'a pas réagi,
Et depuis
77
Si la masse molaire des unités monomères est notée M0, on peut calculer la fraction
massique wi des i -mers :
DP DP
78
Sachant que,
Et,
79
DP
Dans les systèmes polymériques constitués à base des monomères de valence
supérieur à 2 (v>2). Un réseau tridimensionnel est finalement formé une fois que
la conversion a atteint une valeur critique appelée point de gel.
Le point de gel peut être prédit approximativement par une approche similaire à
celle utilisée pour établir la relation de Carothers, l'avancement de la réaction peut
s'écrire sous la forme :
80
Considérons le cas particulier d'un système constitué de monomères bi- et
trivalents, où ρ est la fraction molaire des groupes A appartenant à la molécule
trivalente. La probabilité qu'un groupe fonctionnel X appartenant à un point de
ramification conduise à un autre point de ramification via une chaîne formée
uniquement de deux unités X–A–X peut être exprimée en monomères bi- et trivalents,
81
En sommant sur toutes les possibilités correspondant à 0 ≤ i ≤ ∞, on obtient la
probabilité qu'un point de branchement soit relié à un autre au moyen d'une chaîne :
82
Pour atteindre le point de gel et éventuellement obtenir une macromolécule de masse
molaire infinie, il faut qu'au moins une chaîne émerge de la molécule v-valence ou du
point de ramification qui vient d'être ajouté :
83
Le traitement cinétique décrit ici relève donc de polymérisations cinétiquement
contrôlées et néglige des phénomènes tels que la vitrification. Comme dans le cas des
réactions organiques simples, on distingue trois types de cinétiques que la réaction
soit,
• Spontané,
• Catalysé par un catalyseur externe (la plupart des cas),
• Auto-catalysé par l'un des groupes réactifs
Pour le cas des monomères bivalents utilisés dans des conditions stœchiométriques,
84
Et puisque,
Ceci conduit à,
Qui correspond à,
85
Réactions auto-catalysées (diapo explicatif)
86
Réactions catalysées
Dans le cas de réactions catalysées, le Puisque k'[cat] prend une valeur
taux de consommation de fonctions x constante (A), le traitement cinétique est
peut être écrit comme, ramené au cas précédent,
Réactions auto-catalysées
87
Dans les polymérisations en chaîne, de très longues macromolécules peuvent se
former juste après l'induction de la réaction. Après production d'un centre actif
primaire (P∗) par un initiateur (I) ou un apport d'énergie au système, cette espèce
active une molécule de monomère (M) par transfert de son centre actif sur le motif
monomère ainsi formé :
Cette première étape appelée
initiation et souvent constituée de
deux phases
88
Les réactions de terminaison, (freinage blocage de croissance )
T est appelé agent de transfert, mais le transfert peut se produire vers le monomère, le
polymère, l'initiateur ou toute molécule présente dans le milieu réactionnel. Ce
phénomène de transfert génère de nouveaux centres actifs (T*) capables d'initier la
89
formation de nouvelles macromolécules
Les polymérisations par croissance en chaîne se distinguent les unes des autres,
selon les types de centres actifs qui initient et propagent le processus de polymérisation.
Ainsi, quatre familles de polymérisations en chaîne sont généralement considérées :
Les radicaux libres peuvent être impliqués dans les six réactions suivantes, toutes se
produisant dans les procédés de polymérisation :
90
Initiation:
Activation (ou dissociation),
Puis initiation,
lente
rapide
92
Propagation:
Approximation:
la constante de vitesse de
propagation (kp) est
indépendante du degré de
polymérisation
93
Terminaison:
Combinaison
Dismutation
94
Les deux réactions peuvent se produire simultanément et ainsi la constante de
vitesse de terminaison (kt) correspond à une moyenne en poids des constantes de
vitesse individuelles (kc, kdis). La vitesse global de terminaison (Rt) est donné par,
En supposant que le nombre de chaînes actives reste constant -ce qui n'est vrai que
pendant de courts intervalles de temps-, on peut calculer la vitesse de polymérisation
même si [RMn•] est expérimentalement inaccessible et donc inconnu.
Cette hypothèse implique que la vitesse d'apparition des RMn• est égale à leur vitesse de
disparition, ce qui correspond aux conditions de régime permanent (AEQS); on peut donc
écrire Ri =Rt, ce qui correspond à,
95
L'introduction de cette expression dans l'équation de la vitesse de
polymérisation donne,
Où Rpol est la vitesse globale de polymérisation. L'équation ci-dessus peut être réécrite
comme,
Qui correspond à, Ou
98
Si la terminaison se produit par couplage des radicaux libres et toujours en absence
de transfert, le degré moyen en nombre de polymérisation correspond au double de la
longueur cinétique :
99
Dans le cas d'une terminaison par recombinaison pure, on a,
Ou,
kpkt[M]
* k k [M]
p t
Equation de Mayo
100
S'il n'y a pas de transfert, c'est-à-dire :
= 1/𝑋0
Avec,
Donc,
La probabilité d'interrompre la croissance de la chaîne est égale à (1−P) et
Donc,
La probabilité d'obtenir (ou d'exister) un i-mer est égale à,
puisque, le nombre total de chaînes est égal au produit du nombre total d'unités
monomériques N0 par la probabilité d'arrêt de la croissance, c'est-à-dire (1−P) :
102
Qui donne,
En sommant sur i le nombre et la masse de tous les i -mères, il est possible de trouver
les valeurs des masses molaires moyennes en nombre et en masse des polymères
résultants :
103
Pour des valeurs élevées de i, on obtient,
Et puisque,
Et,
D’où l’expression de 𝑀 w,
Ce qui signifie que DM tend vers 2 pour les systèmes de masses molaires élevées
Si l'efficacité du système d'amorçage est totale et le temps nécessaire pour créer les
chaînes est court par rapport à celui de la propagation, toutes les chaînes «naissent» et
«grandissent» simultanément jusqu'à ce que tout le monomère soit consommé.
Sachant que
105
Ce qui donne, après intégration,
Sachant que,
M + M1* M2*
107
Ce qui donne après l’intégration,
la solution est
108
Et dans le cas général de [Mi*]
Les expressions des masses moyennes peuvent donc être facilement déduites:
109
Les monomères insolubles
nécessite un tensioactif, dans l'eau dispersés sous
Initiateur soluble dans la forme de petites
phase aqueuse gouttelettes en suspension
Le milieu réactionnel
« microréacteurs »
initial (monomère,
solvant, initiateur,
additifs) est homogène,
mais le polymère formé
est insoluble et précipite
au fur et à mesure de la
polymérisation.
110
La chromatographie par perméation de gel (GPC), également
connue sous le nom de chromatographie d'exclusion de taille (SEC),
111
La technique est la plus souvent utilisée pour:
114
Microscope optique
117
L'échantillon est vaporisé et l'élément
d'intérêt atomisé à haute température. La
concentration en élément est déterminée
sur la base de l'atténuation ou de
l'absorption par les atomes à analyser,
d'une longueur d'onde caractéristique
émise par une source lumineuse.
• Un module élastique, le
module de stockage
dynamique (G') et,
• Un module visqueux, le
module de perte dynamique
(G").
120
La formulation est l’art des mélanges et de leur stabilité et ne met pas en
jeu de réactions chimiques. L’objectif final est d’obtenir un produit qui aura des
propriétés fonctionnelles précises. L’aspect final de ce produit formulé est
apparemment homogène à l’échelle macroscopique mais est en réalité
hétérogène à l’échelle microscopique
Les matières premières qui sont livrées par les réacteurs de polymérisation ne
peuvent pas être directement utilisées ou traitées sans être séchées/dégazées et
éventuellement mélangées.
Ajoutés intentionnellement au
polymère brut, les additifs
peuvent être classés selon leur
action en tant qu'auxiliaires
technologiques (aide-procédés)
ou auxiliaires fonctionnels.
121
Des stabilisants thermiques Des lubrifiants externes
sont nécessaires pour permettent d'abaisser les
certains polymères (PVC, forces de frottement et ainsi
PMMA…) qui sont d'éviter l'usure prématurée
thermiquement instables des éprouvettes entrant en
contact les unes avec les
autres. PVC Stabilizer
122
Des additifs qui augmentent la rugosité à la surface des matériaux sont parfois
nécessaires pour réduire la surface de contact entre les éprouvettes ainsi que leur
brillance.
124
125
A l'heure actuelle,
Biodégradable
Renouvelable
Compatibilité avec
l'environnement
126
127
Les masses molaires de caoutchouc d'origine sont généralement très élevées, de 2 × 105 à 3
× 106 g· mol-1, mais varient en fonction des variétés d'arbres utilisés.
128
Puis, sous l'action de l'adénosine triphosphate (ATP),
129
130
La polymérisation des acides α-amino-carboxyliques :
133