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Compliance

Cours juridique sur la compliance

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Compliance

INTRODUCTION
De nombreux scandales ont secoué le monde des entreprises ces dernières années ( l’affaire
ENRON l’entreprise a falsifié ses comptes, paiement des pots de vin, BMP Paris bas , BICICI
transaction avec les pays qui étaient sous l’embargo par les USA, société générale( SGBCI).
le retentissement international de ces affaires ont été désastreux pour les entreprises
concernées et a mis en évidence la nécessité d’un règlement plus rigoureux de l’activité
économique mondiale. Pour ce qui est de la Côte-d’Ivoire, l’évolution mutuelle en matière de
lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement contre le terrorisme de 2022 a
abouti à l’insertion du pays sur la liste du GAFI. Les évaluateurs ont entre autres relevé de
grave insuffisance dans la mise en œuvre des obligations de transparence financière
imposées aux entreprises à des degrés différents les institutions financières et les
entreprises et professions non financières ne respectent pas leurs obligations imposées tant
par les textes nationaux qu’internationaux. La mise en place des obligations programme de
compliance s’impose donc plus que jamais, le terme compliance provient de l’anglais ‘ to
comply with’’ qui signifie se conformer à… c’est à dire régler sa conduite en accord avec
quelque chose, se soumettre, s’adapter à, ainsi dans le cadre de la compliance les
entreprises fond de sorte que leur comportement se conforme et respecte de manière
effective aux lois et règlements qui leur sont applicables. La compliance peut ce définir
comme l’ensemble des processus qui permettent d’assurer le respect des normes
applicables à l’entreprise par l’ensemble de ses salariés et de ses dirigeants .il s’agit d’un
ensemble d’instruments et d’action mise en place au sein de l’entreprise destinée à prévenir
la survenance d’un risque juridique pour l’entreprise. Il faut noter que la notion de
compliance n’est pas familière à la culture juridique ivoirienne que nous avons hérité du droit
français. Cette culture juridique s’est construite sur l’idée de la légalité c’est a dire sur l’idée
qu’il existe des règles qui ordonnent des conduites dites des interdis et menace ceux qui les
enfreins d’une peine prononcée au terme d’un procès. L’a compliance fait voir autre chose,
ce qui lui importe est moins de savoir si les entreprises enfreignent les règles qui
s’appliquent à elle que de savoir si elles mettent en œuvre en leur sein un dispositif efficace
pour prévenir le risque d’une infraction à ces règles.
La compliance sur la conformité à plusieurs sources internes, sou régionales et
internationale .
Les sources internes sont notamment :
-de l’ordonnance numéro 2023-875 du 23 novembre 2023 relative à la lutte contre contre le
blanchiment de capitaux, le financement du tourisme et le financement de la prolifération
des armes à destruction massive ,
-l’ordonnance numéro 2013-660 du 20 septembre 2013 portant prévention et lutte contre la
corruption et les infractions assimilées
-la loi numéro 2013-450 du 19 juin 2013 relative à la protection des données à caractère
professionnel.
Au nivaux des sources sous régionales sont notamment :
-la directive numéro 01/2023/CM/UEMOA relative à la lutte contre le blanchiment de
capitaux,le financement du tourisme , le financement de la prolifération des armes à
destruction massive dans les États membres de l’UEMOA,
-la circulaire numéro 05-2017/CB relative à la gestion de la conformité au normes en vigueur
par les établissements de crédit et les compagnies financières de l’UMOA.

Les sources internationales sont notamment :


-la convention des nations unies(convention de merida) relative à la lutte contre la corruption
-les résolutions du conseil de sécurité des nations unies ( la 1267 relative à la lutte contre le
financement du terroriste ,1373, 1540 relative à la lutte contre le financement de la
prolifération des armes à destruction massive.
(Les 40 recommandations du gafi la 9 et 10 à connaître absolument )(rapport d’évaluation
mutuelle de CI 2022) recherche).
-les lois extra territoriales comme fédéral , corrupt , practices, act (FCPA des États Unis )et
la UK Bribery act (UKBA de la Grande Bretagne )
Les domaines de la compliance ce sont détendu au fil des années il convient de les étudier
avant de présenter la mise en œuvre de la compliance .

CHAPITRE I: LES DOMAINES DE LA COMPLIANCE

D’abord apparue dans le domaine bancaire et financier, la compliance cest étendu au secteur
non financier. La lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et de
la prolifération des armes à destruction massive est aujourd’hui en Côte d’Ivoire le principal
domaine de la conformité des armes à la compliance, mais il existe également d’autres
domaines qu’il convient d’analyser.

SECTION I: LA LUTTE CONTRE LE BLANCHIMENT DE CAPITAUX, LE


FINANCEMENT DU TERRORISME ET LA PROLIFÉRATION DES ARMES DE
DESTRUCTION MASSIVE

PARAGRAPHE 1: la lutte contre le blanchiment de capitaux

Aux termes de l’article 9 de l’ordonnance numéro 2023-875 du 23 novembre 2023 relative à


la LBCFTFP constitue une infraction de BC les agissements énumères ci après commis
intentionnellement :

a- la conversion ou le transfert de bien par toute personne qui sais ou aurait dû savoir
que ces biens proviennent d’un crime ou d’un délit ou de la participation à un crime ou
délit dans le but de dissimuler ou de déguiser l’original illicite des dits biens ou d’aider
toute personne impliquées dans cette activité à échapper au conséquences juridiques
des ces actes.

((On ne peut pas invoquer son ignorance si certaine condition son réuni ) (le blanchiment de
capitaux est une infraction de conséquence car c’est une un infraction qui procède de là
réalisation d’autres infractions appeler infractions primaire ou préalable))

b- la dissimulation ou le déguisement de la nature de l’origine de l’emplacement de la


disposition du mouvement ou de la propriété réelle de bien ou des droits y relatif par
toute personne qui sait ou aurait dut savoir que ces biens proviennent d’un délit ou d’un
crime ou d’une participation à un crime ou délit.

c-l’acquisition, la détention, l’utilisation de bien dont celui qui s’y livre sait ou aurait
dut savoir au moment où il les réceptionne que ces biens proviennent d’un crime ou délit
ou de la participation d’un crime ou délit .

d-la participation à l’un des actes visés au point a,b et c du présent alinéa le fait de
s’associer pour le commettre , de tenter de le commettre , d’aider ou d’inciter quelqu’un
à le commettre ou de le conseiller à cet effet ou de faciliter l’exécution d’un tel acte .

Le blanchiment de capitaux est constitué même :


a- si les faits sont commis par l’auteur du blanchiment ou de la tentative de blanchiment
du produit de l’infraction qu’il a lui même commise (cette infraction constitue le co-
blanchiment)

b- mais en absence de poursuite ou de condamnation préalable pour une infraction


sous-jacente

C-s’il manque une condition pour agir en justice à la suite de la commission des dits
crime ou délit

D-si les activités à l’origine des biens à blanchir sont exercer sur le territoire d’un Etat
membre de UMOA ou celui d’un Etat tiers .
La connaissance ou l’intention entant que éléments des activités susmentionné peut être
déduite des circonstances factuelles objective. La lutte contre le blanchiment de capitaux ce
divise généralement en deux phase la prévention et la répression . Si la répression est
l’affaire des autorités d’enquête et de poursuite ainsi que des autorités de jugement la phase
de prévention fait intervenir essentiellement les assujettis ( les IF, les EPNFD, les PSAV, les
OBNL qui sont des assujettis particuliers) leurs autorités de contrôle et la CNTIF( cellule
nationale de traitement des informations financières) sa nature est une CRF( cellule de
renseignement financier )et le rôle principal de la CRF c’est de recevoir des DOS .

Paragraphe 2: la lutte contre le financement du terrorisme et de la


prolifération des armes à destruction massif

A-le financement du terrorisme


Constitue une infraction de financement du terrorisme tout acte commis par une personne
physique ou morale qui par quelque moyen que ce soit directement ou indirectement a
délibérément fournit ou collecter des biens ,des fonds et d’autres ressources économiques,
financières et matérielles dans l’intention de les utiliser ou sachant qu’ils seront utilisés en
tout ou partie :

a- en vu de la commission d’un ou de plusieurs actes terroriste

b- par une organisation terroriste ou un individu terroriste .


Constitue également une infraction de financement du terrorisme le fait pour une personne
physique ou morale de recruter, proposer de financer ou de financer le voyage d’une
personne qui ce rend dans un Etat autre que l’Etat de sa nationalité ou résidence dans le
dessein de commettre, d’organiser ou de préparer un acte terroriste ou afin d’y participer ou
dispenser ou recevoir un entraînement au terrorisme.
La commission d’un ou de plusieurs de ses actes constitue une infraction même en absence
de lien avec un acte terroriste identifier et quelques soit l’origine des fonds utilisés. La
tentative de commettre une infraction de financement du terrorisme ou le fait d’aide,
d’inciter ou d’assister quelqu’un en vu de la commettre ou le fait d’en faciliter l’exécution
constitue également une infraction de financement de terrorisme .
L’infraction est commise que l’acte TERRORISTE ce produise ou non ou que les biens est ou
non on été utilisé pour commettre cet acte . L’infraction est commise également par une
personne physique ou morale qui participe :

a-en tant que complice organise ou incite d’autre à commettre les actes susvisés ;

b-contribue a la commission d’une ou de plusieurs infractions ou tentative d’infraction


de financement de terrorisme par un groupe de personnes agissant de concert.
La connaissance ou l’intention en tant qu’élément des activités susmentionné peut être
déduite de circonstance factuelle objective .

B-le finalement de la prolifération


Constitue une infraction de FP tout acte commis par une personne physique ou morale qui
par quelque moyen que ce soit directement ou indirectement procure délibérément un
financement en fournissant , collectant ou gérant des fonds des valeurs ou des biens
quelconque ou en donnant des conseils à cette fin dans l’intention de voir ces fonds, valeur
ou biens ou en sachant qu’ils sont destinés à être utilisé en toute ou partie pour la
fabrication, l’acquisition, la possession,le développement, export , le transbordement, le
courtage, le transport,le transfert., Le stockage ou l’emploi d’arme nucléaire, chimique,
biologique de leur vecteur et de matériel associé .
La commission d’un ou de plusieurs de ces actes constitue une infraction même en absence
de lien avec un acte de prolifération identifié et quelque soit l’origine des fonds utilisés.
La tentative de commettre une infraction de FP ou le fait d’aider d’inciter ou d’assister
quelqu’un en vu de la commettre constitue également une infraction de FP.
l’infraction est commis également par toute personne physique ou morale qui :

a-participe en tant que complice organise ou incite d’autre à commettre des actes
susvisé

b-contribue a la commission d’une ou de plusieurs infraction ou tentative d’infraction


de FP par un groupe de personnes agissant de concert .
La connaissance ou l’intention en tant qu’élément des activités susmentionné peut être
déduite de circonstance factuelle objective.
(Le FT est une infraction d’idéologie car c’est pour défendre une cause qui peut être
politique,religieuse etc…)

Section 2: les autres domaines de la compliance

Paragraphe 1: la lutte contre la corruption


La corruption est une infraction poteiforme ce vissant aussi bien dans le secteur public que
dans le secteur privé .
L’ordonnance de 2013 distingue les actes de corruption et des infractions assimilées.
Au terme de l’article 19 de l’ordonnance de 2013 les entreprises privé sont tenus d’établi les
mécanismes adéquats et dissuasifs de prévention des actes de corruption et de infractions
assimilées, les mesures prise à cet effet doivent inclure notamment les normes d’audit
utilisés dans le secteur privé ainsi que le renforcement des actes de la coopération entre les
services de détection et de répression de la corruption et les entreprises privé . Les
entreprises privées doivent également faire la promotion de l’élaboration des normes et
procédures visant à préserver leur intégrité.
Par ailleurs la réglementation relative à la prévention du blanchiment de capitaux,
financement du terrorisme, financement de la prolifération reste applicable dans le cadre de
la lutte contre la corruption . Il faut aussi noter que certaines entreprises multinationales
exerçant en Côte-d’Ivoire sont soumises à la loi anti corruption (FCPA) et à la loi britannique
anti corruption ( UKBA) . ( le pouvoir corrompt, le pouvoir absolu corrompt absolument)
Paragraphe 2: le droit des données à caractère personnel et le droit de la
concurrence

A-le droit des données à caractère personnels

La protection des données à caractère personnel est régit par la loi du 19 juin 2013 relative à
la protection des données à caractère personnel, les données à caractère personnels sont
tout informations de quelque nature que ce qu’elle soit et indépendamment de son support y
compris le son et l’image relative à une personne physique identifiée ou identifiable
directement ou indirectement par référence à un numéro d’identification ou à un ou plusieurs
éléments spécifique propre à son identité physique, physiologique, génétique , psychiques
culturel , social ou économique .
Son soumis au dispositions de la loi relative à la p toute collette, tout traitement toute
transmission tous stockage par une personne physique, l’Etat les collectivités locales les
personnes morale de droit public et de droit privé tout traitement automatisé ou non de
donné contenu dans un fichier toute transmission tous traitement de données mis en œuvre
sur le territoire national tout traitement de données concernant la sécurité publique La
Défense la recherche et la poursuite d’infractions pénal et la sûreté de l’Etat ( les données
lié à la santé et à la religion d’une personne sont des données sensibles)

B-le droit de la concurrence

En matière de concurrence les entreprises doivent avoir conscience que la mise en place
d’une stratégie de prévention des risques permet d’éviter de commettre des infractions aux
règles de la concurrence. Il est important par conséquent que chaque entreprise met en
place une politique de prévention et de contrôle adapté .( déclaration d’opération suspecte
(DOS) ce sont les assujettis qui le font tel que les banques, les assurances, les institutions
financières, les avocats )

Chapitre 2: la mise en œuvre de la compliance.

La mise en œuvre de la compliance concerne l’organisation de celle-ci et les risques de


non conformité

Section 1: l’organisation de la compliance

Paragraphe 1: la désignation d’un responsable conformité


Paragraphe 1: la désignation d’un responsable conformité

La politique de conformité de l’entreprise se traduit notamment par la désignation d’un


responsable conformité et la mise en place d’une équipe designer. La fonction conformité
doit être indépendante et permanente . Elle doit avoir accès aux organes délibérant ( le
conseil d’administration) et exécutif de l’entreprise afin de signaler toute irrégularité
constatée ou manquement éventuel.
Elle doit disposer des ressources humaines nécessaires à la réalisation de ses missions. Elle
doit être adaptée à la taille de l’entreprise, à la nature et à la complexité de ses activités ainsi
qu’à son profil de risque et le cas échéant à celui du groupe auquel il appartient.
Les ressources humaines affectées à la fonction conformité doivent posséder un niveau
élevé de la connaissance des activités de l’établissement et des normes qui lui sont
applicables. L’établissement doit prendre des dispositions pour que ces ressources
humaines maintiennent à jour leur connaissance des dites normes .
Pour assurer la mise en œuvre de la politique de conformité de l’établissement le
responsable de la fonction conformité doit mettre en place un dispositif de communication
déployer à travers des échanges documenté et une concertation régulière avec les unités et
fonction contribuant au fonctionnement de la fonction conformité , ce dispositif doit être
étendu à toute les entité de l’établissement exposer à un risque de non conformité.
Le responsable conformité ( et sont équipés éventuellement) est chargé d’aider l’organe
exécutif de l’entreprise à identifier et à gérer avec diligence tout risque d’inobservation par
l’entreprise des obligations que lui impose les normes en vigueur régissant l’exercice de ses
activités . Plus spécifiques le responsable conformité doit :
-recenser les normes en vigueur : il doit recenser et communiquer à l’ensemble du personnel
concerné les normes en vigueur régissant l’exercice des activités de l’établissement ;
-identifier, évaluer et gérer les risques de non conformité ;
-vérifier la pertinence de la politique de conformité : la fonction conformité doit évaluer
l’adéquation de la politique de conformité au regard des évolutions enregistrées dans les
activités de l’établissement, les normes en vigueur et sur la base de l’insuffisance relevé. Elle
doit formuler des propositions d’amendement .
-sensibiliser et former le personnel ;
-documenter ces travaux :la fonction conformité est tenu de documenter l’ensemble de ces
travaux en vu de garantir une traçabilités de ses interventions et de ses conclusions .

Paragraphe 2: l’évaluation des risques

La fonction conformité doit de manière proactive identifier, évaluer et gérer les risques de
non conformité y compris l’or du développement de nouveaux produits, pratiques
commerciales, activités ou relations clients . Ainsi en matière de LBCFTFP l’article 15 de
l’ordonnance de 2023 relative à la lutte contre ses infractions dispose que les personnes
assujetti , identifie et évalue les risques de la BCFTFP auxquels elles sont exposées en tenant
compte de tout les facteurs de risque pertinent notamment ceux liés à leur client au pays ou
zone géographique d’interversion au produit, service ou opération qu’elles utilisent ainsi
qu’aux canaux de distribution utilisé. Ces mesures doivent être proportionnées à la nature et
à la taille des personnes assujetties ainsi qu’aux volumes de leur activité. Les mesures
doivent être renforcées lorsque les risques plus élevés sont identifiés.(les facteurs de
risques : les clients ; la situation géographique; les produits ; les services ou opérations)

Paragraphe 3: les politiques et procédures

La politique de conformité est un document élaboré par l’établissement en vue d’établir les
règles et les principes directeurs régissant la gestion de risque de non conformité au sein de
l’organisation. Cette politique notamment :
-assure le respect de principe fondamentaux fixés par l’organe délibérant ;
-instaure la fonction conformité au sein de l’établissement ;
-prescrit l’élaboration d’une charte de conformité ;
-établir les responsabilités des organes de gouvernance dans la mise en œuvre du cadre de
gestion de risque de non conformité ;
-institue un programme de formation continue a l’intention des employés et de tout ceux qui
sont chargés de la mise en œuvre et de la surveillance des employés la politique de
conformité .

Les règles générales fixées dans le document de politique de conformité sont déclinées et
détaillées dans d’autres documents tel que les manuels de procédure ou charte de
conformité. La charte de conformité doit notamment exposer les objectifs de la fonction
conformité établir son indépendance et définir ses responsabilités ainsi que ses
compétences.
-décrire clairement les relations de la fonction conformité avec les autres fonctions de
contrôle et les services de l’établissement qui exécute des tâches liées à ses
responsabilités ;
-conférer à la fonction conformité le pouvoir de diligenter les investigations.

Paragraphe 4: les mesures de vigilance

Elle se décline à travers le KYC (know your c,connaître son client ) et la modulation de la
vigilance en fonction du niveau de risque. En matières de LBCFTFP les entités assujettis sont
tenues de procéder à l’identification de leur client qu’il soit permanent ou occasionnel et qu’il
s’agisse d’une personne physique ou morale, et des bénéficiaires effectifs et de vérifier leur
identité au moyen de documents, sources,données ou renseignements indépendants et
fiables.
Pendant toute la durée de la relation d’affaire les entités assujettis doivent recueillir,mettre à
jour et analyser les éléments d’informatique qui permettent de concourir à une connaissance
approprié de leur client et de leur profil de risque. Les institutions financières et les IF et les
EPNFD=( les avocats,les notaires, les commissaires de justice) doivent appliquer les mesures
de vigilance proportionné au profil de risque de leur client et doivent à tout moment être à
mesure de justifier auprès des autorités de contrôle l’adéquation des mesures de vigilance
qu’elles ont mise en œuvre par rapport aux risques de BCFTFP présenté par la relation
d’affaire .

(le bénéficiaire effectif est une personne morale ou physique détenant plus de 25%des
droits de vote ou le drop des associés: faux car le bénéficiaire effectif est toujours une
personne physique) .

Section : les risques de non conformité

Le risque de non-conformité c’est le risque de sanction judiciaire administrative ou


disciplinaire de perte financière d’atteinte à la réputation qu’une entreprise peut subir en
raison de l’inobservation des normes en vigueur régissant l’exercice de ces activités .
On peut donc distinguer le risque pénal des risques financiers et réputationnel

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