Module 1 Formation Sur La Finance Climat
Module 1 Formation Sur La Finance Climat
Module 1
Finance Climat
Module 1
La finance Climat
Accord de Paris
Références Le Petit Livre du Financement
Générales Climatique
Climate Funds Update
A Resource Guide to Climate Finance
La finance climat réfère aux sources de financement locales, nationales ou transnationales, qui
peuvent être tirées des sources de financement publiques, privées et alternatives. Ces ressources
financières sont destinées à couvrir les coûts de la transition vers une économie mondiale sobre en
carbone et de l’adaptation aux impacts actuels et futurs des changements climatiques.
Les fonds sont déboursés via des filières multilatérales - à l’intérieur et à l’extérieur des mécanismes
de financement de la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC)
et des Mécanismes financiers de l’Accord de Paris - et de plus en plus souvent via des filières
bilatérales, ainsi que par des fonds climatiques régionaux et nationaux.
Le suivi de ces flux est difficile en l’absence d’une définition acceptée de ce que recouvre le «
financement climat » ou de règles comptables uniformes. La vaste gamme de mécanismes de
financement climat met à rude épreuve la mise en cohérence des financements.
L’objectif général de ce module est de doter l’apprenant de compétences et de connaissances sur un levier
essentiel pour lutter contre le changement climatique dans les deux volets d’atténuation et d’adaptation.
Une définition unique de la finance climatique adoptée et reconnue à l’échelle internationale n’existe
toujours pas à ce jour. En effet, plusieurs organismes internationaux actifs dans le domaine du
changement climatique convergent vers des points similaires, mais divergent quant à d’autres, ce qui
empêche l’émergence d’une définition unique de la finance climat.
Toutefois, la majorité de ces organismes s’accordent à dire que la finance climat réfère aux sources
de financement locales, nationales ou transnationales, qui peuvent être tirées des sources de
financement publiques, privées et alternatives de financement. Ces ressources financières sont
destinées à couvrir les coûts de la transition vers une économie mondiale sobre en carbone et de
l’adaptation aux impacts actuels et futurs des changements climatiques.
Le 5ème rapport du Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’évolution du Climat (GIEC AR5)
précise qu’en l’absence d’actions ambitieuses et immédiates visant le contrôle du réchauffement
climatique en deçà de 2°C et l’adaptation au changement climatique, les coûts augmenteront
massivement dans le futur. En effet, la finance climat représente un levier essentiel pour lutter
contre le changement climatique dans les deux volets d’atténuation et d’adaptation. Pour
l’atténuation, des investissements à grande échelle sont nécessaires pour réduire considérablement
les émissions, notamment dans les secteurs qui émettent de grandes quantités de gaz à effet de
serre (GES). Des ressources financières importantes sont pareillement indispensables pour permettre
aux pays de s’adapter aux effets néfastes et de réduire les impacts du changement climatique.
1.1.2. Principes
La Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), le Protocole de
Kyoto (KP), les accords et les décisions adoptées par la Conférence des Parties (COP/CdP) ont mis au
point certains principes fondamentaux régissant les interactions financières entre les pays en
développement et ceux développés. De ce fait, la finance climat est particulièrement fondée sur
les principes de transparence et de responsabilité, surtout lors de la phase d’administration et de
gouvernance (phase durant laquelle le bailleur de fonds interagit le plus avec les postulants), qui
vient après la phase de mobilisation et avant le décaissement.
Ces principes aideront à mettre en place une relation de confiance entre les partenaires dans les pays
développés et ceux dans les pays en développement, et d’améliorer l’efficacité du financement. Mis
à part les principes régissant l’administration et la gouvernance de la finance climat, il existe d’autres
principes tout aussi essentiels permettant d’encadrer les phases de mobilisation des fonds, de
l’implémentation et de décaissement. Ci-dessous l’ensemble de ces principes :
1.1.3. Acteurs
La finance climatique implique la coopération de plusieurs acteurs, à commencer par les pays
développés via les secteurs publics et privés, mais aussi les pays en développement.
Les acteurs privés, qui vont des ménages individuels jusqu’aux sociétés multinationales et leurs
intermédiaires, détiennent des ressources pouvant contribuer à la transition vers une croissance
sobre en carbone et résiliente au changement climatique.
S’assurer que les financements et les investissements sont disponibles pour atteindre ces objectifs
sera le défi majeur à l’avenir. Les pays en développement ont également plaidé en faveur d’un
financement pour remédier aux pertes et dommages déjà subis dans leur pays du fait du
changement climatique.
Les fonds climatiques multilatéraux sont des fonds fournis par des institutions multilatérales telles
que ; les banques multilatérales de développement, les agences des Nations Unies (ONU) et les
institutions financières qui ont été créées dans le cadre de la Convention-cadre des Nations Unies
(CCNUCC) elle-même.
Le Fonds d'adaptation (FA) a été créé lors de la 7e Conférence des Parties (COP7) tenue à Marrakech,
au Maroc en 2001 et a été créé en tant qu'instrument financier dans le cadre de la CCNUCC et du
Protocole de Kyoto (KP) en 2016, avec l'entrée en vigueur de l'Accord de Paris (AP), les négociations
ont commencé sur la manière d'intégrer le FA dans la nouvelle architecture financière de l'AP.
Le FA comporte au moins cinq éléments innovants par rapport aux autres mécanismes de
financement :
Un conseil d'administration composé d'une majorité de membres issus de pays en
développement ;
La possibilité pour les pays éligibles d'avoir un accès direct aux fonds ;
Un cycle de projet relativement simplifié ;
Une certaine indépendance vis-à-vis des contributions des bailleurs de fonds (via le
prélèvement sur les projets MDP) ;
Un mandat stratégique pour prioriser les besoins des communautés particulièrement
vulnérables.
Au fil des ans, le fonds a alloué plus de 462 millions de dollars pour accroître la résilience climatique
dans 73 pays à travers le monde. En 2017, un montant total de 60,3 millions USD a été approuvé
pour de nouveaux projets. Cependant, en raison du faible prix des URCE et de la dépendance
croissante aux contributions volontaires, la situation de financement du FA est devenue difficile, ce
qui pourrait limiter son potentiel de financement de nouveaux projets à l'avenir.
Admissibilité à recevoir un financement : Pour accéder au FA, les entités d'exécution doivent être
accréditées par le comité d'accréditation du Fonds d'adaptation sur proposition de l'autorité
désignée d'un pays en développement qui est partie au protocole de Kyoto et qui est
particulièrement vulnérable aux effets néfastes du changement climatique. Ceci comprend : pays
côtiers de faible altitude et autres petits pays insulaires, et pays dotés d'écosystèmes montagneux
sensibles au climat, de zones arides et semi-arides et de zones susceptibles d'être inondées, sèches
et désertifiées. Ainsi, le FA est directement accessible aux pays éligibles par le biais de leur entité
nationale de mise en œuvre (NIE/INM) accréditée. Si un pays n'a pas les institutions nationales pour
servir d'INM, il peut nommer une Entité multilatérale de mise en œuvre (MIE/EME). Cela remplira les
critères requis pour servir d'entités de mise en œuvre. Plus d'informations sur le processus
d'accréditation peuvent être trouvées sur le site Web du Fonds d'adaptation.
Orientation régionale : Le FA n'a pas d'orientation régionale, mais se concentre sur les pays en
développement qui sont particulièrement vulnérables aux effets néfastes du changement climatique.
Focus sectoriel : Le Fonds d'adaptation ne finance que des projets et programmes d'adaptation
concrets dans les pays en développement. Par exemple, le FA sert à :
Commencer à mettre en œuvre des activités d'adaptation, entre autres, dans le domaine de
la gestion des ressources en eau, la gestion des terres, l'agriculture, la santé, le
développement des infrastructures, les écosystèmes fragiles, les écosystèmes montagneux et
la gestion intégrée des zones côtières ;
Améliorer le suivi de : les maladies et les vecteurs affectés par le changement climatique, les
systèmes de prévision et d'alerte précoce associés et, dans ce contexte, l'amélioration du
contrôle et de la prévention des maladies ;
Soutenir le renforcement des capacités, y compris la capacité institutionnelle pour les
mesures préventives, la planification, la préparation et la gestion des catastrophes liées au
changement climatique, y compris la planification d'urgence, en particulier, pour les
sécheresses et les inondations dans les zones sujettes aux phénomènes météorologiques
extrêmes ;
Renforcer l'existant et, le cas échéant, établir des centres nationaux et régionaux et des
réseaux d'information pour une réponse rapide aux phénomènes météorologiques extrêmes,
en utilisant autant que possible les technologies de l'information.
Procédure de demande : Le Conseil du Fonds pour l'adaptation examine les propositions de projets
tout au long de l'année sur une base continue.
Les propositions soumises sont examinées par un comité technique et sont publiées sur le site Web
pour commentaires publics avant d'être discutées et approuvées par le conseil d'administration de
l'AF. Le FA détaille les étapes de la procédure de candidature sur son site internet.
Les propositions doivent être soumises par courrier électronique au Secrétariat du Conseil du Fonds
pour l'adaptation : [email protected]. Assurez-vous d'inclure dndiaye@adaptation-
fund.org et [email protected] dans vos communications.
Le portefeuille de projets approuvés peut être consulté sur un portail cartographique interactif en
ligne.
En outre, le site Web du FA contient de nombreuses informations supplémentaires sur les projets
approuvés, les rapports de performance des projets et les projets en cours, ce qui peut aider les
candidats à rédiger des candidatures de projet réussies.
Le Fonds pour l'adaptation est très pertinent pour les projets d'adaptation. Il fournit également des
subventions de préparation AF pour mettre en place une entité nationale de mise en œuvre (NIA).
Cependant, comme le FA est actuellement confronté à des contraintes de financement, il est
conseillé de rechercher d'autres opportunités de financement.
Fonds pour les pays les moins avancés (Least Developed Country Fund (LDCF))
Le Fonds pour les pays les moins avancés (LDCF) a été créé lors de la 7ème Conférence des Parties
(COP 7) tenue à Marrakech, Maroc en 2001.
Il est devenu opérationnel en 2002. Le LDCF a été créé pour répondre aux besoins d'adaptation des
pays les moins avancés (PMA) qui sont vulnérables au changement climatique. En priorité, le LDCF
aide les PMA à identifier les besoins d'adaptation urgents et immédiats qui ont été compilés dans les
programmes d'action nationaux d'adaptation (PANA) et sa mise en œuvre.
Le Fonds pour l'environnement mondial (FEM) administre le LDCF. En règle générale, le Fonds
d'affectation spéciale du Fonds pour l'environnement mondial soutient la mise en œuvre des accords
multilatéraux sur l'environnement et sert de mécanisme financier de la CCNUCC. La Banque mondiale
agit en qualité d'administrateur financier du FEM. Le LDCF est régi par un Conseil composé de 32
membres du FEM ; 14 membres des circonscriptions des donateurs et 18 des circonscriptions des
bénéficiaires.
Admissibilité à recevoir un financement : Un pays est éligible pour recevoir des subventions du FEM
à condition qu'il soit également éligible pour emprunter auprès de la Banque mondiale. Les pays
éligibles doivent désigner un point focal national.
Focus sectoriel : Le LDCF finance la préparation et la mise en œuvre des PANA, pour répondre aux
besoins d'adaptation immédiats et urgents dans les PMA. Le LDCF joue un rôle dans la réduction de
la vulnérabilité dans des domaines qui sont cruciaux pour le développement et les moyens de
subsistance. Cela comprend les secteurs de l'agriculture et de la sécurité alimentaire, de l'eau, de la
santé, de la gestion et de la prévention des risques de catastrophe, des infrastructures et des
écosystèmes fragiles.
Les projets de mise en œuvre des PANA conçus dans le cadre du LDCF sont conformes aux priorités
de chaque pays. Ils sont mis en œuvre par les acteurs nationaux et profitent aux communautés
vulnérables.
Procédure de demande : Dans un premier temps, le LDC développe le concept d'un projet sous la
forme d'un formulaire d'identification de projet (PIF), avec l'aide d'une des agences du FEM. Pour les
préparations des PANA, cela impliquerait un cadrage initial des activités existantes et une
sensibilisation des principales parties prenantes. Le PIF peut être soutenu par une petite subvention
de préparation.
Dans une étape suivante, le PIF est soumis au FEM pour approbation par le Conseil du FPMA, et peut
être accompagné d'une demande de subvention pour la préparation de projet (PPG). Une fois le PIF
approuvé, le pays se lance dans l'élaboration d'un document de projet complet, et un financement
PPG est fourni au pays sur demande. Une fois terminé, le document de projet complet est soumis au
FEM pour approbation, pour finalement déclencher le décaissement de l'appui demandé au pays
pour la mise en œuvre complète du projet. Dans certains cas, un pays peut combiner les étapes PIF
et PPG.
Le projet peut être un projet de taille moyenne (MSP) si le coût total du LDCF est inférieur ou égal à 2
millions USD ou peut être un projet de taille réelle (FSP). Le FSP est soumis à un processus d'examen
complet dans le cadre du LDCF Council, il faut donc plus de temps pour traiter la demande de projet
par rapport à un MSP. Ce dernier est directement approuvé et approuvé par le PDG du FEM. Une
description complète des modalités d'accès du FEM au Fonds pour les PMA figure dans les Directives
opérationnelles du Fonds pour les pays les moins avancés.
Les membres et partenaires d'ACT ne sont pas éligibles pour accéder directement au LDCF, mais ils
peuvent s'associer à leurs gouvernements pour la mise en œuvre de projets.
Fonds spécial pour le changement climatique (Special Climate Change Fund (SCCF))
Le Fonds spécial pour le changement climatique (SCCF) a été créé dans le cadre de la CCNUCC en
2001, pour compléter le LDCF. Le Fonds pour l'environnement mondial (FEM) de la Banque mondiale
gère le FSCC.
Le FSCC est basé sur les contributions volontaires des pays donateurs. En 2017, le SCCF disposait d'un
portefeuille de près de 350 millions USD, soutenant 77 projets dans 77 pays.
Orientation régionale : Le SCCF finance des projets nationaux et régionaux. En tant que fonds
mondial, il est accessible à tous les pays en développement pour lutter contre le changement
climatique. La base de données du projet SCCF est disponible en ligne.
Les exemples suivants d'Amérique latine illustrent le large éventail de projets possibles :
Conception et mise en œuvre de mesures pilotes d'adaptation au changement climatique
dans la région andine ;
Nicaragua - Adaptation des approvisionnements en eau du Nicaragua au changement
climatique ;
Costa Rica - Renforcement des capacités des associations rurales d'aqueducs (ASADAS) pour
faire face aux risques liés au changement climatique dans les communautés en situation de
stress hydrique.
Focus sectoriel : Le FSCC est conçu pour financer des projets et programmes liés au changement
climatique qui sont complémentaires aux projets financés par le FEM dans le cadre de ses domaines
d'intervention sur le changement climatique. Bien que l'adaptation ait été jusqu'à présent la
principale priorité, les secteurs suivants sont éligibles à un financement :
Conditions de financement : Les subventions doivent être assorties d'un cofinancement, fourni par le
demandeur de subvention.
Procédure de demande : Les entités accréditées par le FEM soumettent leurs concepts de projet
pour un processus de présélection. Les détails des projets soumis sont discutés mensuellement. Le
processus de présélection vise à identifier et à hiérarchiser les projets susceptibles d'être admis dans
le cycle de projet formel. Ceci afin de s'assurer que le nombre et la portée des projets entrant dans le
cycle formel correspondent aux fonds disponibles. Le processus de présélection tente de garantir les
aspects suivants du portefeuille SCCF :
Les détails sur la façon de demander un financement peuvent être trouvés en ligne.
Contact : GEF Secretariat
1818 H Street, NW, Mail Stop P4-400
Washington, DC 20433 USA
Tel: +1 202 473 0508
Email: [email protected]
Website: https://www.thegef.org/topics/specialclimate-change-fund-sccf
Le mandat du Fonds vert pour le climat (GCF/FVC) se lit comme suit : « Dans le contexte du
développement durable, le Fonds favorisera le changement de paradigme vers des voies de
développement à faibles émissions et résilientes au changement climatique en aidant les pays en
développement à limiter ou à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et à s'adapter aux effets
du changement climatique, en tenant compte des besoins des pays en développement
particulièrement vulnérables aux effets néfastes du changement climatique ».
Le FVC est le plus jeune mécanisme financier de la CCNUCC, créé lors de la COP16 en 2010, adopté en
2011 et opérationnel depuis 2015. Le secrétariat du FVC est hébergé par la République de Corée et
dirigé par un directeur exécutif. La Banque mondiale joue le rôle d'administrateur intérimaire. Le
syndic final n'a pas encore été choisi. Le conseil d'administration est composé de 24 membres, avec
une représentation égale des pays industrialisés et des pays en développement. Le conseil
d'administration supervise le FVC et prend des décisions sur le financement des propositions. Ses
sessions sont ouvertes à quatre observateurs, deux sélectionnés par des ONG et deux par le secteur
privé. Depuis que le GCF a commencé ses opérations, des unités indépendantes d'évaluation et
d'intégrité ont été créées pour assurer la responsabilité, et ainsi, une « politique environnementale
et sociale » ainsi qu'une « politique autochtone » ont été approuvées.
Un mécanisme de recours pour les procédures de plainte a également été mis au point. Au total, le
FVC est le canal phare du financement climatique dans l'architecture de l'Accord de Paris.
Admissibilité à recevoir un financement : Les entités accréditées (auprès du GCF) sont éligibles au
soutien, et le GCF fournit un accès direct. Cependant, pour être accrédité, il existe des normes de
transparence et fiduciaires élevées qui ont été fixées par le conseil d'administration et qui doivent
être respectées. Ainsi, le processus d'accréditation est long et la liste des entités dans le pipeline
d'accréditation est longue et cela peut prendre des années pour passer la phase d'accréditation. Des
programmes de préparation et une subvention sont disponibles pour les candidats afin de faciliter le
processus d'accréditation et d'élargir le spectre des entités accréditées, y compris des pays pauvres
en ressources et vulnérables au climat.
Orientation régionale : Le GCF n'a pas d'orientation régionale. Tous les pays en développement
Parties à la Convention peuvent prétendre à un financement. Au moins 10 % des fonds sont destinés
aux PMA, aux petits États insulaires en développement (PEID) et aux pays africains. Ces trois groupes
sont considérés comme particulièrement vulnérables au climat par le GCF. En mars 2018, 81 projets
avaient été approuvés, dont 25 projets dans les PMA et 14 projets dans les PEID. En termes de
représentation régionale, 28 des projets approuvés sont situés en Afrique, 30 dans la région Asie-
Pacifique, 18 en Amérique latine et dans les Caraïbes et 5 en Europe de l'Est.
Focus sectoriel : Le FVC vise à permettre et à soutenir l'adaptation, l'atténuation (y compris la REDD+,
c'est-à-dire « la réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts et le
rôle de la conservation, la gestion durable des forêts et le renforcement des stocks de carbone
forestier dans les pays en développement »), le développement et le transfert de technologies, le
renforcement des capacités et la préparation des rapports nationaux. Les pays sont soutenus pour
développer et mettre en œuvre des approches basées sur des projets et programmatiques
conformément aux stratégies et plans climatiques (telles que les stratégies de développement à
faibles émissions, les mesures d'atténuation appropriées au niveau national (NAMA), les PANA, les
plans nationaux d'adaptation (PAN) et autres).
50% du portefeuille du GCF devrait couvrir les actions d'adaptation. 20 % devraient être affectés à
une installation spécifique du secteur privé. En décembre 2017, 31 % de l'aide apportée était
comptabilisée en tant qu'adaptation, 40 % en tant qu'atténuation et 29 % était approuvée pour des
projets transversaux.
Conditions de financement : Conformément aux critères et normes d'éligibilité respectifs, les pays
bénéficiaires doivent d'abord nommer une autorité nationale désignée (AND). Ensuite, une entité
nationale de mise en œuvre (NIE) doit être nommée et accréditée par le GCF. Alternativement, s'il n'y
a pas de NIE accréditée dans un pays, les fonds peuvent être obtenus par l'intermédiaire des Entités
multilatérales de mise en œuvre (EIM), également appelées intermédiaires, telles que les BMD
accréditées ou des agences des Nations Unies. Des ONG, des banques privées ou d'autres
organisations peuvent également être accréditées en tant qu'entité de mise en œuvre.
Fin 2017, 75 % des projets avaient été mis en œuvre par des organisations internationales et des
banques de développement, 8 % par des entités régionales et seulement 17 % par des entités
nationales de mise en œuvre accréditées.
En ce qui concerne les entités de mise en œuvre, d'autres partenaires, y compris les institutions
infranationales, les ONG, les organisations confessionnelles ou le secteur privé peuvent être
impliqués dans la mise en œuvre du projet en tant qu'entités d'exécution (EE).
Procédure de demande : Une fois qu'une entité de mise en œuvre a été accréditée par le GCF, elle
peut nommer un EE pour préparer une proposition de financement. La proposition de financement
nécessite l'approbation de la NDA et est ensuite transmise au Conseil du Fonds par l'intermédiaire du
NIE. Le NIE est chargé de superviser l'élaboration et l'approbation du projet, ainsi que le suivi de sa
mise en œuvre, tandis que l'EE est responsable de l'exécution du projet.
En principe, le GCF est pertinent pour ACT Alliance et ses membres. Cependant, devenir accrédité est
coûteux, demande beaucoup de temps et ne rapportera, le cas échéant, qu'à moyen ou à long terme.
Bien que cela ne soit pas impossible, il n'est pas recommandé aux petits membres et partenaires
d'ACT de demander une accréditation.
Les membres plus importants de l'Alliance ACT peuvent envisager l'accréditation en tant qu'entité de
mise en œuvre.
Pour les membres plus petits et les forums régionaux, il est recommandé de contacter l'AND du pays
spécifique pour discuter des options potentielles afin de participer à la mise en œuvre du projet et
ainsi bénéficier indirectement du FVC.
1.3.2. Institutions financières hors CCNUCC
Programme ONU-REDD
Le Programme des Nations Unies sur la réduction des émissions dues à la déforestation et à la
dégradation des forêts (Programme ONU-REDD) est un programme de collaboration entre
l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le Programme des Nations
Unies pour le développement (PNUD) et le Programme des Nations Unies pour l'environnement
( PNUE) créé en réponse à la décision de la CCNUCC sur le Plan d'action de Bali et REDD lors de la
COP13 en 2008. ONU-REDD vise à réduire les émissions dues à la déforestation et à améliorer les
puits de carbone des forêts tout en contribuant au développement durable au niveau national.
Le Programme ONU-REDD soutient les processus REDD+ dirigés au niveau national et promeut la
participation éclairée et significative de toutes les parties prenantes, y compris les peuples
autochtones et les autres communautés qui dépendent de la forêt, dans la mise en œuvre nationale
et internationale de la REDD+.
Orientation régionale : à la fin de 2017, le programme ONU-REDD avait soutenu 64 pays partenaires
en Afrique (par exemple, le Bénin, le Cameroun, le Tchad, etc.), en Asie-Pacifique (par exemple, le
Bangladesh, le Bhoutan, les Fidji, etc.) et en Amérique latine et dans les Caraïbes ( ex. Équateur, Chili,
Pérou, etc.).
Focus sectoriel : Quatre thèmes transversaux ont été identifiés comme particulièrement importants
afin de s'assurer que les effets et les produits du programme atteindront les résultats souhaités :
Gouvernance forestière : La gouvernance de la REDD+ couvre les décisions, les acteurs, les
processus, les modalités de gouvernance et les outils politiques nécessaires pour concevoir
et mettre en œuvre les stratégies et les programmes de la REDD+. Cela implique des acteurs
mondiaux et locaux issus d'un large éventail de secteurs.
La gouvernance fait référence à de nombreux facteurs qui déterminent le succès de la
REDD+, tels que la manière dont les priorités et les attentes liées à la REDD+ sont négociées,
la manière dont les incitations politiques et les responsabilités sont attribuées et la manière
dont les acteurs sont tenus responsables.
Sécurité foncière : La fourniture de droits fonciers clairs sur les forêts fournit une motivation
pour gérer durablement les ressources forestières, contribuant ainsi à l'objectif de réduction
des émissions de carbone. De même, la clarification des droits fonciers renforce le potentiel
de responsabilité. En identifiant qui possède, gère et utilise les forêts, un engagement plus
efficace peut avoir lieu sur le terrain pour lutter contre la déforestation et la dégradation des
forêts.
Égalité des genres : Il est largement reconnu que l'égalité des genres et l'autonomisation des
femmes sont des catalyseurs pour atteindre le développement durable, y compris dans la
REDD+. Cependant, compte tenu des diverses inégalités sociales, économiques et culturelles
et des obstacles juridiques, en particulier dans le secteur forestier, les femmes (et souvent
d'autres groupes marginalisés, tels que les peuples autochtones, au sein de nombreuses
sociétés) continuent de subir une exclusion continue qui limite leur capacité à bénéficier de
la REDD+.
Engagement des parties prenantes : il ne s'agit pas simplement d'intégrer les points de vue
des différents acteurs concernés par la REDD+, mais aussi d'élaborer des partenariats, des
politiques et des processus consensuels et inclusifs qui rendront la REDD+
transformationnelle, réalisable et durable.
Environ 70 millions d'autochtones dépendent des forêts pour leur subsistance et 350 autres
millions de ruraux vivent à l'intérieur ou à proximité de celles-ci. Bon nombre de ces
communautés ont des relations de longue date avec les terres forestières et ont des droits
coutumiers légalement reconnus.
Habituellement, le Programme ONU-REDD est mis en œuvre au niveau national en trois phases. Dans
la phase 1, des stratégies nationales ou des plans d'action, des politiques et des mesures sont
élaborés et le renforcement des capacités a lieu. Dans la phase 2, ces plans, politiques et mesures
sont mis en œuvre. La phase 3 consiste en des actions basées sur les résultats, c'est-à-dire que les
réductions d'émissions ou la restauration des puits de carbone sont mesurées, rapportées et
vérifiées par rapport à des références.
Le Partenariat mondial pour la responsabilité sociale (GPSA) a été créé en 2012 et vise à soutenir la
participation, la transparence et la responsabilité de la société civile dans l'élaboration des politiques
publiques. Le GPSA cherche en outre à créer des environnements propices à une large participation
des parties prenantes et fournit un soutien stratégique et financier aux organisations de la société
civile (OSC) et aux gouvernements pour les initiatives de responsabilité sociale. L'organe décisionnel
du GPSA est son groupe de pilotage, composé de dix membres qui représentent la Banque mondiale,
les pays bénéficiaires et donateurs, et les OSC.
À la fin de 2017, le Fonds fiduciaire multidonateurs du GPSA comprenait dix donateurs étatiques et
non étatiques, la Banque mondiale elle-même étant le principal donateur (fournissant 20 millions
USD sur environ 39 millions USD). En février 2018, le GPSA avait soutenu 33 projets dans 25 pays.
Admissibilité à recevoir un financement : Des subventions sont disponibles pour les acteurs situés
dans l'un des 52 pays qui ont adhéré au GPSA.
Focus sectoriel : Les subventions du GPSA sont destinées à soutenir les projets des OSC qui traitent
des problèmes critiques de gouvernance et de développement par le biais de processus de
responsabilité sociale, y compris les politiques climatiques. Les propositions au GPSA doivent aborder
les thèmes prioritaires qui ont été identifiés par pays. Ces priorités peuvent être consultées sur le site
Web du GPSA.
Conditions de financement : Les ONG des pays éligibles doivent remplir les critères suivants :
Avoir un statut juridique dans l'un des pays éligibles au GPSA. L'OSC candidate est tenue de
fournir une copie de son statut juridique dans le pays, y compris le type d'OSC dont il s'agit et
l'année de sa création ;
Avoir un rapport d'audit externe ;
Avoir un compte bancaire dans le pays où l'OSC a un statut légal, et être autorisé à recevoir
des subventions directement de la Banque mondiale ;
Avoir un représentant ayant l'autorité légale qui signera le contrat de don avec la Banque
mondiale ;
Avoir une feuille de route éprouvée. Le demandeur principal doit apporter la preuve de son
expérience (au moins 3 à 5 ans) dans le domaine de l'appel à propositions et d'une vision qui
correspond aux objectifs du GPSA. À cette fin, les candidats doivent fournir (a) des
informations sur les projets antérieurs ou en cours liés au domaine de la transparence, de la
responsabilité et de l'engagement civique, et (b) trois personnes de référence qui peuvent
fournir des informations sur la performance de l'OSC.
Procédure de demande : Les candidatures ne peuvent être soumises qu'en réponse à des appels à
propositions annuels. L'appel à propositions 2018 sera le 4ème appel. Les montants des subventions
peuvent aller de moins de 400 000 USD à 800 000 USD.
Les demandes de subvention doivent être soumises par l'OSC demandeur principal. Le GPSA
encourage les OSC candidates à s'associer avec d'autres OSC. Cependant, seule l'OSC candidate
principale serait le bénéficiaire du financement de la subvention GPSA et, par conséquent,
assumerait la responsabilité fiduciaire.
Les candidatures doivent être déposées en ligne sur : www. banquemondiale.org/gpsa.
Contact : The World Bank
1818 H Street, NW Washington, DC 20433 USA
Tel: +1 202 473 1000
Website: http://www.thegpsa.org/sa/
Le Fonds pour l'environnement mondial (FEM) a été créé lors du Sommet de la Terre de Rio en 1992
pour s'attaquer aux problèmes environnementaux. Aujourd'hui, 183 pays sont membres du FEM
(appelés pays partenaires). Les institutions internationales, les organisations de la société civile et le
secteur privé s'associent au FEM pour résoudre les problèmes environnementaux mondiaux tout en
soutenant les initiatives nationales de développement durable.
Les pays partenaires sont représentés au sein du Conseil du FEM qui est composé de 32 membres (14
de pays développés, 2 d'économies en transition et 16 de pays en développement).
La Banque mondiale fait office d'administrateur du FEM, administrant le fonds fiduciaire du FEM.
L'Administrateur aide à mobiliser les ressources du FEM, décaisse les fonds aux agences du FEM,
prépare des rapports financiers sur les investissements et l'utilisation des ressources, et surveille
l'application des fonds budgétaires et des projets. Le fiduciaire crée des rapports périodiques qui
contiennent un éventail d'informations financières spécifiques au fonds.
Lors de la dernière reconstitution des ressources, 30 pays donateurs ont promis un montant cumulé
de 4,43 milliards USD pour la période 2014-2018 (voir la section sur les fonds d'investissement pour
le climat).
Par le biais de son programme de petites subventions, le FEM a investi 450 millions de dollars et a
mobilisé des montants similaires en cofinancement à l'appui de projets communautaires dans plus de
125 pays.
Admissibilité à recevoir un financement : Les pays sont éligibles au financement du FEM de deux
manières :
Le pays a ratifié les Conventions que le FEM sert et répond aux critères d'éligibilité décidés
par la COP de chaque convention ;
Le pays est déjà éligible pour recevoir des fonds de la Banque mondiale ou est bénéficiaire
d'une assistance technique du PNUD.
Orientation régionale : Les fonds du FEM sont disponibles pour les pays en développement et les
économies en transition afin d'atteindre les objectifs des conventions et accords internationaux sur
l'environnement.
Focus sectoriel : Les subventions du FEM soutiennent des projets de développement sobres en
carbone et résilients au changement climatique dans les pays bénéficiaires. Il s'agit notamment
d'activités liées à la croissance verte et aux stratégies et plans de développement durable, à la
conservation et à la gestion des aires protégées et à la conservation de la biodiversité. La protection
des forêts et des sols, la récupération des terres marginales, la gestion durable des terres et de l'eau,
l'adaptation au climat et la gestion des risques, y compris l'assurance contre les risques, sont
également des exemples d'activités pouvant être financées.
En outre, le FEM cherche à renforcer la coopération transfrontalière et la gestion des ressources en
eau partagées afin d'atténuer la pollution de l'eau et de renforcer les capacités et la coopération
entre les bassins fluviaux, les aquifères et les mers.
Conditions de financement : Tous les projets ou programmes doivent remplir les critères suivants
pour être éligibles au financement du FEM :
Priorité nationale : Le projet doit être impulsé par le pays et conforme aux priorités
nationales qui soutiennent le développement durable ;
Priorités du FEM : le projet doit aborder un ou plusieurs domaines d'intervention du FEM, à
savoir la biodiversité, les eaux internationales, la dégradation des terres, les produits
chimiques et les déchets, et le changement climatique, ainsi que des questions transversales
telles que la gestion durable des forêts ;
Financement : Le FEM ne couvrirait que les coûts différentiels des mesures visant à obtenir
des avantages environnementaux mondiaux ;
Participation : Le projet doit impliquer le public dans la conception et la mise en œuvre du
projet, il doit suivre les politiques de participation du public aux projets financés par le FEM
et les directives respectives.
Procédure de demande : Les propositions au SGP sont soumises au coordonnateur national désigné.
Tant qu'une proposition de projet répond aux trois principaux objectifs du PMF ; résoudre les
problèmes environnementaux locaux, la réduction de la pauvreté et l'autonomisation locale, le
processus de demande du PMF est moins compétitif et plus accessible aux groupes souvent
marginalisés comme les communautés autochtones et analphabètes. Les candidats sont autorisés à
faire des présentations vidéo de leurs propositions de projet et peuvent signer des documents avec
leurs empreintes digitales. Les exigences minimales incluent :
Désignation d'une partie responsable (ne doit pas nécessairement être une organisation) ;
Un compte bancaire établi ;
Contribuer (en nature) au cofinancement.
Le Climate Investment Funds (CIF) est un fonds multidonateurs, créé par la Banque mondiale en
2008.
À la fin de 2017, les CIF avaient accumulé 8,3 milliards de dollars provenant de 14 pays développés et
fourni des ressources à 72 pays en développement pour des actions de réduction des émissions de
GES et de renforcement de la résilience. On estime que les fonds fournis par les FIC ont attiré 58
milliards de dollars supplémentaires grâce au cofinancement d'un portefeuille de plus de 300 projets.
Admissibilité à recevoir un financement : Tous les pays en développement qui sont parties à la
CCNUCC sont éligibles au financement des CIF. Le pays candidat doit développer une approche
consistant en une phase de programmation et une phase de mise en œuvre. La phase de
programmation est utilisée pour élaborer un plan d'investissement afin de cibler les investissements
qui sont conformes aux priorités nationales de développement et les renforcent. Le plan
d'investissement est élaboré en consultation avec les BMD (par exemple, la Banque asiatique de
développement) et les principales parties prenantes, notamment la société civile, les peuples
autochtones et le secteur privé. Après la phase de programmation et l'approbation/approbation du
plan d'investissement, l'accent est mis sur la mise en œuvre et la concrétisation des projets.
Orientation régionale : Le CIF n'a pas d'orientation régionale spécifique. Les exemples suivants
illustrent le large éventail de projets financés par les FIC :
En Afrique, le Clean Technology Fund (CTF) utilise par exemple son guichet du secteur privé
pour soutenir le parc éolien de Sere de 100 MW en Afrique du Sud.
Au Kenya, le SREP (Scaling up Renewable Energy in Low Income Countries Program) soutient
une centrale géothermique de 150 MW.
Focus sectoriel : Les quatre programmes susmentionnés définissent les priorités sectorielles du CIF.
Dans ces domaines, les prêts concessionnels des CIF fournissent des moyens financiers à des
conditions flexibles pour : tester de nouveaux modèles et approches d'entreprise, collecter des
expériences sur de nouveaux marchés et inciter les investisseurs à débloquer des financements
supplémentaires provenant d'autres sources, en particulier du secteur privé et des banques
multilatérales de développement.
Conditions de financement : Les pays accèdent au FIC par l'intermédiaire de la BMD de leur région,
qui administre les fonds d'investissement pour le climat, tandis que des entités privées et publiques
exécutent la mise en œuvre du projet.
Procédure de demande : Si un pays décide de demander l'un des fonds CIF, il doit passer par la BMD
de la région. Le sous-comité responsable du programme respectif (CTF, FIP, PPCR et SREP) évalue
ensuite la proposition et prend la décision de financement, soutenu par des experts. S'ils sont
approuvés, les fonds sont alloués à la BMD régionale pour être transférés au bénéficiaire.
Parmi les nombreux autres canaux de financement de la BAD, le Fonds asiatique de développement
(FAD) mérite une attention particulière car il accorde des subventions aux pays membres en
développement à faible revenu de la BAD. Les ressources du FAD proviennent principalement des
contributions des pays membres de la BAD, qui sont mobilisées dans le cadre des reconstitutions
périodiques et des transferts de revenus nets des ressources ordinaires en capital de la BAD. Jusqu'à
présent, 34 membres ont contribué à l'ADF. Les contributions initiales au FAD ont été faites en 1973,
et le FAD a commencé avec des prêts concessionnels en 1974.
Les dons ont été introduits en 2005 et depuis 2017, seuls les dons sont accordés par le FAD.
Focus sectoriel : Les activités soutenues par le FAD favorisent la réduction de la pauvreté et
l'amélioration de la qualité de vie dans les pays les plus pauvres de la région Asie-Pacifique.
La liste des projets comprend, entre autres, des parcs solaires, le renforcement de la résilience
climatique, la réduction des risques de catastrophe climatique, l'agriculture durable, la gestion de
l'eau et des projets de transport durable.
Le Fonds d'infrastructure de l'ASEAN a été créé en 2011 par la BAD et les membres de l'ASEAN pour
investir dans le développement des infrastructures dans la région de l'ASEAN.
Le budget moyen est d'environ 300 millions de dollars par an, qui est fourni sous forme de prêts. La
BAD sert d'administrateur du FIA, fournissant une assistance technique et un cofinancement. Brunei,
Darussalam, le Cambodge, l'Indonésie, le Laos, la Malaisie, le Myanmar, les Philippines, Singapour, la
Thaïlande et le Vietnam ont contribué au FIA.
Les projets doivent être garantis par les pays éligibles de l'ANASE.
Conditions de financement : Les prêts sont accordés dans le cadre du FIA, dans le cadre de la réserve
de projets de la BAD et sur la base du partenariat et de la stratégie de pays de la BAD et du plan
d'activités des opérations nationales.
Le Fonds carbone Asie-Pacifique (APCF) est un fonds fiduciaire géré par la BAD. Il a été créé
en 2006 et est opérationnel depuis 2007. L'APCF fournit un soutien financier et technique ou
des projets de mécanisme de développement propre (MDP) dans les pays asiatiques à faible
revenu, visant à améliorer l'accès à l'énergie dans la région Asie-Pacifique. Pays comprenant;
La Belgique, la Finlande, le Luxembourg, le Portugal, l'Espagne et la Suède ont contribué à
l'APCF.
Admissibilité à recevoir un financement : Les projets des pays à faible revenu de l'Asie-
Pacifique, qui sont éligibles pour les projets MDP sont éligibles pour recevoir un
financement.
Focus sectoriel : L'accent est mis sur les projets MDP cofinancés par la BAD. Les secteurs
comprennent :
Efficacité énergétique ; couvrant les technologies industrielles, l'approvisionnement
énergétique et les transports;
Énergie renouvelable; y compris l'hydroélectricité fluviale à petite et moyenne
échelle, la biomasse, l'énergie éolienne, solaire et géothermique ;
Captage et utilisation du méthane (méthane de mine de charbon, déchets solides et
eaux usées).
Conditions de financement : L'APCF accorde des subventions.
Procédure de demande : Il n'y a pas de formulaire de demande standard. L'APCF suit les
politiques et procédures opérationnelles de la BAD.
Contact : Asian Development Bank
ADB Avenue, Mandaluyong City 1550, Metro
Manila, Philippines
Tel: +63 2 6324444
Website: https://www.adb.org/site/funds/funds/asia-pacific-carbon-fund-apcf
Le Fonds de financement climatique Asie-Pacifique (ACliFF) a été créé en 2017 par la BAD en tant que
fonds fiduciaire multidonateurs visant à soutenir le développement et la mise en œuvre de produits
de gestion des risques financiers (y compris l'assurance contre les risques climatiques). L'ACliFF
s'efforce d'aider à la mobilisation des investissements pour améliorer la résilience climatique.
L'Allemagne a été le premier pays à contribuer à l'ACliFF.
Admissibilité à recevoir un financement : tous les pays en développement membres de la BAD sont
éligibles.
Focus sectoriel : Le secteur se concentre sur la gestion des risques financiers, notamment :
Des produits de gestion des risques financiers pour intensifier l'adoption de technologies
d'atténuation et d'adaptation au changement climatique ;
Des produits de gestion des risques pour mobiliser de nouvelles sources de financement
climatique privé ;
Produits de gestion des risques pour soutenir les investissements dans les secteurs sensibles
au climat ; Produits de gestion des risques pour les phénomènes météorologiques extrêmes,
pour protéger les personnes pauvres et vulnérables au climat.
L'ACliFF pourrait être pertinent pour les membres et partenaires d'ACT qui opèrent dans les pays
asiatiques en développement et en particulier pour ceux qui visent à développer ou à mettre en
œuvre une assurance contre les risques climatiques pour les populations vulnérables.
Le Mécanisme de partenariat pour le financement de l'énergie propre (CEFPF) a été créé en 2007 par
la BAD et ses partenaires pour aider à améliorer la sécurité énergétique et à freiner le réchauffement
climatique.
Le Fonds pour le changement climatique (CCF) est un fonds spécial créé par la BAD en 2008. Le CCF
vise à soutenir un développement à faible émission de carbone et résilient au changement climatique
dans les pays en développement membres de la BAD. Le FIC accorde des subventions aux
investissements, des prêts et une assistance technique. Les décisions de financement sont prises par
un comité directeur sur les changements climatiques.
Le CCF est principalement alimenté par des ressources en capital de la BAD s'élevant à environ 74
millions de dollars. Au 31 octobre 2017, 60,4 millions de dollars avaient été alloués à 86 projets (38
sur l'énergie propre, 38 sur l'adaptation, 9 sur la REDD+ et l'utilisation des terres, et un sur la
préparation au financement climatique).
Procédure de demande : Les demandes doivent être soumises par l'intermédiaire des départements
de la BAD au secrétariat du CCF. Les candidatures sont transmises au groupe de travail thématique
(ex. adaptation) du Comité de Pilotage Changement Climatique. Les dates limites annuelles de
candidature sont les 31 janvier, 31 mars, 31 juillet, 30 septembre et 30 novembre.
Le CCF n'est pertinent pour les membres et partenaires d'ACT que s'ils coopèrent avec un
gouvernement d'un des pays éligibles.
Le 2e Fonds de coopération danois pour les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique dans
les zones rurales (DREEERA) est un fonds fiduciaire créé par la BAD en 2006. Le DREEERA est financé
par le Danemark et vise à promouvoir l'utilisation des énergies renouvelables, en particulier dans les
régions très pauvres et éloignées. zones rurales des pays membres à faible revenu de la BAD.
Le Fonds de gestion intégrée des risques de catastrophe (IDRMF) a été créé en 2013 par la BAD et est
soutenu financièrement par le Canada. L'IDRMF vise à renforcer les capacités de gestion des risques
de catastrophe au Cambodge, en Indonésie, au Laos, au Myanmar, aux Philippines, en Thaïlande et
au Vietnam.
Focus sectoriel : L'accent est mis sur les efforts de RRC intégrés et innovants et sur la promotion
d'interventions et d'engagements de RRC communautaires, axés sur le genre, socialement inclusifs et
plus solides, impliquant la société civile et le secteur privé. L'accent comprend, entre autres:
Évaluation et analyse des risques ;
RRC et adaptation au changement climatique ;
Recherche et développement RRC ;
Le financement des risques climatiques, y compris la mutualisation des risques régionaux ;
Gestion intégrée des risques de catastrophe basée sur la communauté et axée sur le genre ;
Coopération régionale et transfrontalière sur la RRC ;
Partage des connaissances et renforcement des capacités.
Conditions de financement :
L'IDRMF accorde des subventions. Les propositions doivent être de nature régionale et
couvrir au moins trois pays éligibles. D'autres exigences peuvent être trouvées en ligne.
Procédure de demande : Le gestionnaire du Fonds IDRM doit être informé par courrier électronique
de l'idée du projet, de sa justification et de la manière dont le projet correspond aux priorités du
Fonds IDRM. En cas d'acceptation, le gestionnaire de fonds identifiera un agent de la BAD en tant que
parrain, qui guidera le demandeur tout au long du processus de demande. Les dates limites annuelles
de candidature sont les 31 janvier, 30 avril, 31 juillet et 31 octobre.
Le Fonds fiduciaire pour la résilience au changement climatique urbain (UCCRTF) a été créé en 2013
par la BAD et est financé par la Fondation Rockefeller, la Suisse, les États-Unis et le Royaume-Uni.
L'UCCRTF vise à renforcer la résilience climatique dans les villes asiatiques de taille moyenne, avec un
accent particulier sur les citadins pauvres.
Admissibilité à recevoir un financement : Les pays éligibles sont le Bangladesh, l'Inde, l'Indonésie, le
Myanmar, le Pakistan, les Philippines et le Vietnam.
Focus sectoriel : L'accent est mis sur des approches globales de planification urbaine qui font du
changement climatique un élément central, couvrant :
Le développement des infrastructures;
Politiques et interventions institutionnelles ;
Développement des connaissances et renforcement des capacités ;
La mise en réseau;
Conditions de financement ;
Subventions.
Le Fonds pour les infrastructures environnementales urbaines (UEIF) a été créé en 2009 par la BAD
en tant que fonds fiduciaire et est soutenu financièrement par la Suède. L'UEIF vise à soutenir un
développement urbain favorable aux pauvres et respectueux de l'environnement.
Admissibilité à recevoir un financement : Tous les pays membres en développement de la BAD sont
éligibles au financement
La Banque interaméricaine de développement (BID) a été créée en 1959 en tant que principale
source de financement multilatéral du développement pour l'Amérique latine et les Caraïbes. La BID
se compose de 48 pays membres dont 22 membres en dehors de l'Amérique latine et des Caraïbes.
La banque a son siège à Washington, DC et le Conseil des gouverneurs est l'organe de décision le plus
élevé.
L'Initiative pour l'énergie durable et le changement climatique (SECCI), adoptée en 2007 et créée en
2009, est un instrument spécialisé de la BID visant à apporter un soutien à des projets concrets liés
au changement climatique et aux énergies renouvelables en Amérique latine et dans les Caraïbes,
ainsi qu'aux ainsi que d'intégrer le changement climatique dans les opérations de la BID.
SECCI est un fonds multi-donateurs, alimenté par ses propres moyens et par l'intermédiaire de
partenaires de développement, notamment ; Finlande, Allemagne, Italie, Japon, Corée, Espagne,
Suisse et Royaume-Uni. Le budget initial de SECCI s'élevait à 20 millions USD.
Conditions de financement : Principalement des subventions. Les candidats doivent apporter leur
propre contribution (en espèces ou en nature) d'au moins 20 %.
La subvention SECCI par projet ne doit pas dépasser 1 million USD. Aucun pays n'est en mesure de
recevoir des montants de financement supérieurs de 30 % au montant total des fonds SECCI
disponibles.
Procédure de demande : Les fonds sont gérés par l'Unité de l'énergie durable et du changement
climatique de la BID. Les fonds sont alloués pour financer un large éventail de questions sur les piliers
stratégiques mentionnés ci-dessus, allant d'une analyse du cadre politique aux réformes politiques, à
l'identification, à la préparation et à la mise en œuvre de projets, et à l'intégration des risques liés au
changement climatique et à la réduction de la vulnérabilité. Plus de détails peuvent être trouvés en
ligne.
La Banque africaine de développement (BAD) a été créée en 1964 sous le nom de Banque
multilatérale de développement pour l'Afrique. La BAD vise à favoriser le développement
économique durable et le progrès social. La BAD compte 81 actionnaires, dont 54 pays africains
membres régionaux et 27 pays membres non régionaux. La banque a son siège à Abidjan, en Côte
d'Ivoire et le Conseil des gouverneurs est l'organe de décision le plus élevé. Le changement
climatique est l'un des secteurs prioritaires, en particulier dans le contexte de la sécurité alimentaire
et hydrique et de l'énergie propre. La BAD a élaboré son cadre d'investissement dans les énergies
propres en 2008 et sa stratégie de gestion et d'adaptation aux risques climatiques en 2009, afin de
renforcer la capacité des pays membres à faire face aux risques climatiques et d'assurer la résistance
climatique des investissements de la BAD.
Le premier plan d'action de la BAD sur le changement climatique a été publié pour les années 2011-
2015, et il existe une unité spéciale qui fournit des services sur le changement climatique.
Fonds africain pour le changement climatique (ACCF)
Le Fonds africain pour le changement climatique (ACCF) a été créé en 2014 en tant que fonds
fiduciaire multidonateurs pour aider les pays africains à accéder au financement climatique et pour
soutenir des projets pilotes innovants sur la manière de devenir plus résilients au climat et sur la
manière de concevoir et de mettre en œuvre des plans d'action ambitieux pour le climat, y compris
des contributions déterminées au niveau national (NDC).
Le fonds a été créé avec une contribution initiale de 4,725 millions d'euros de l'Allemagne, et a reçu
un financement supplémentaire de l'Italie et de la Belgique, totalisant 11,4 millions d'euros. Le fonds
est géré par un comité technique et un comité de surveillance, et est administré par un secrétariat.
Focus sectoriel :
Aider les pays africains à accéder efficacement au financement climatique ;
Aider les pays africains à intégrer le changement climatique dans leurs politiques/stratégies ;
Renforcement des capacités en matière de changement climatique et de croissance verte
pour les gouvernements et autres parties prenantes aux niveaux national et régional ;
Projets pilotes innovants à petite échelle.
Procédure de demande : Les propositions de projets ne sont reçues que par le biais d'appels à
propositions. Le premier appel en 2014 portait sur le renforcement des capacités des pays africains.
Le deuxième appel en 2017 a donné la priorité au soutien de l'accès direct et au soutien de projets
pilotes ou d'adaptation communautaire à petite échelle. De plus amples informations sont
disponibles sur le site Web de la BAD.
Le Mécanisme des avantages de l'adaptation (ABM) est une nouvelle initiative de la BAD. En mars
2018, l'ABM était encore en phase de démarrage. Il est conçu comme un mécanisme non marchand,
visant à établir des signaux de prix qui servent d'incitations à orienter les capitaux propres et la
technologie vers des projets qui rendent les ménages, les communautés et les économies plus
résilients au changement climatique. Le financement de cette phase initiale a été fourni par le
Climate Investment Fund (CIF)
Admissibilité à recevoir un financement : Pas encore connu mais probablement ouvert au public et
au secteur privé
La Facilité africaine de l'eau a été créée en 2004, à l'initiative du Conseil des ministres africains
chargés de l'eau (AMCOW), qui vise à aider les pays africains à mobiliser et appliquer des ressources
pour les secteurs de l'eau et de l'assainissement afin de mettre en œuvre la Vision africaine de l'eau
(2025 ). Il est géré par la BAD et a été financé par la BAD, l'Algérie, l'Australie, l'Autriche, le Canada, le
Danemark, l'Union européenne, la France, la Norvège, le Sénégal, l'Espagne, la Suède, le Royaume-
Uni et la Fondation Bill et Melinda Gates. Le Fonds dispose actuellement d'environ 130 millions
d'euros. En mars 2018, le fonds ne recevait aucune nouvelle demande jusqu'à nouvel ordre, en
raison du volume élevé de soumissions.
Le Green Bond Program est un programme relativement nouveau visant à faciliter la réalisation des
programmes prioritaires de croissance verte de la BAD en finançant des projets éligibles sur le
changement climatique.
Admissibilité à recevoir un financement : Une liste des projets éligibles est disponible sur le site Web
de la BAD.40
"Power Africa" est une initiative présidentielle américaine de cinq ans lancée par l'ancien président
américain Barack Obama en Tanzanie en 2013. L'initiative vise à accroître l'accès à une énergie fiable,
abordable et durable en Afrique.
Le programme est conçu comme un partenariat multipartite entre les gouvernements des États-Unis
d'Amérique, de la Tanzanie, du Kenya, de l'Éthiopie, du Ghana, du Nigéria et du Libéria, et le secteur
privé de ces pays. La BAD, en coopération avec l'USAID, est en tête. Le budget estimé est d'environ 3
milliards de dollars.
Focus sectoriel : Aucune information sur des critères concrets n'est connue
Le Fonds pour l'énergie durable pour l'Afrique (SEFA) est un fonds fiduciaire multidonateurs
administré par la BAD et financé par le Danemark et les États-Unis avec une promesse totale de 60
millions de dollars. Il vise à promouvoir les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique.
Procédure de demande : Les propositions seront évaluées en fonction des critères d'éligibilité de
base du Secrétariat SEFA, actuellement hébergé par le Département de l'énergie, de l'environnement
et du changement climatique (ONEC) de la BAD. Plus d'informations peuvent être trouvées en ligne.
L'un des programmes phares de financement climatique avec un guichet ONG est la Global Climate
Change Alliance+ (GCCA), qui a été créée en 2007 pour renforcer le dialogue et la coopération sur le
climat avec les parties prenantes des pays en développement, des PMA et des PEID. Il n'a cessé de
croître, avec un budget cumulé de 316 millions d'euros entre 2008 et 2014. Jusqu'à présent, 51
programmes dans 38 pays et 8 régions ont été soutenus.
L'AMCC est principalement financée par le budget ordinaire de l'UE (les prochains engagements ont
déjà été approuvés) et, dans une moindre mesure, par les pays membres de l'UE et le Fonds
européen de développement REDD+ ;
Procédure de demande : Varie selon le programme GCCA. L'aperçu général des appels ouverts de
l'UE, y compris le financement climatique, est disponible en ligne.
1.4.2. Allemagne
Focus sectoriel : Les priorités liées au changement climatique et à l'énergie durable sont les
suivantes :
Appui CDN ;
Énergie et climat ;
Efficacité énergétique ;
Transport à faible émission de carbone ;
Migration et climat ;
Villes et climat ;
Eau et climat ;
Agriculture et climat ;
Forêts et climat ;
Océans et climat ;
Gestion des risques climatiques ;
Assurance risques climatiques ;
Financement climatique.
Évaluation de la pertinence pour ACT Alliance : Pertinent pour les membres et partenaires d'ACT.
Premièrement, la GIZ comprend des projets et des programmes liés au changement climatique aux
niveaux national et régional, comme par exemple le programme énergétique sud-africain-allemand
(SAGEN), qui soutient l'expansion des énergies renouvelables et l'amélioration de l'efficacité
énergétique.
Deuxièmement, la GIZ soutient des initiatives mondiales telles que le renforcement des capacités en
matière de planification de l'adaptation, l'assurance contre les risques climatiques (y compris
l'hébergement du secrétariat InsuResilience) et la gestion des risques, la poursuite du
développement des NDC, les programmes REDD+, les énergies renouvelables, l'efficacité énergétique
et le transport urbain à faible émission de carbone.
Orientation régionale : Dans le monde entier, environ 120 pays dépendent actuellement du
programme.
Focus sectoriel : Le soutien lié au changement climatique peut être fourni dans différents secteurs,
selon le pays et le programme. Certains des secteurs comprennent:
Appui aux institutions nationales de financement climatique pouvant être accréditées auprès
du FVC ;
Fournir des conseils stratégiques et conceptuels sur la manière de développer davantage les
NAMAS ou les PAN afin que les pays puissent obtenir le soutien financier dont ils ont besoin,
et sur la manière d'aligner la planification du climat et du développement ;
Partage mondial d'expérience.
Les activités dans ces domaines sont réalisées au moyen de services de conseil technique et de
processus, de l'affectation d'experts à long et à court terme, de cours de formation et d'un soutien
financier.
Procédure de demande : Les demandes de projet peuvent être soumises par des institutions
publiques. Les ONG peuvent obtenir un soutien en tant que partenaires coopérants.
Évaluation de la pertinence pour ACT Alliance : Pertinent pour les membres et partenaires d'ACT
Le groupe KfW Bank est la banque nationale de développement allemande, dont le siège est à
Francfort.
KfW a été fondée en 1948 et se concentrait à l'origine sur la reconstruction. La KfW appartient à la
République fédérale d'Allemagne (80 %) et aux Länder allemands (20 %).
La KfW fournit des financements aux gouvernements, aux entreprises publiques et aux banques
commerciales. En termes de changement climatique, la KfW se concentre sur le renforcement de la
résilience, la gestion et le transfert des risques (assurance) et l'atténuation, allant du développement
d'infrastructures à faible émission de carbone aux énergies renouvelables, à l'efficacité énergétique
et aux transports.
Le Fonds InsuResilience Solutions Fund, créé en 2017 pour apporter un soutien au développement, à
la promotion et à la mise en œuvre de l'assurance contre les risques climatiques, notamment pour le
développement de produits, le renforcement des capacités et la génération de connaissances,
pourrait être particulièrement intéressant.
La KfW a également capitalisé l'ancien Climate Insurance Fund (CIF) à hauteur de 68 millions d'euros,
désormais rebaptisé InsuResilience Investment Fund qui contribue spécifiquement à réduire la
vulnérabilité des micro, petites et moyennes entreprises ainsi que des ménages à faible revenu aux
phénomènes météorologiques extrêmes.
Focus sectoriel : KfW a un large portefeuille et le changement climatique est pertinent dans divers
secteurs. Cependant, les domaines d'intérêt spécifiques sont:
Énergies renouvelables;
Efficacité énergétique ;
Alerte précoce et réduction des risques de catastrophe ;
Infrastructure résiliente ;
Adaptation dans l'agriculture, la pêche et l'eau ;
Gestion durable des terres ;
Assurance des risques climatiques et financement des risques ;
Financement climatique.
Procédure de demande : La KfW n'accepte généralement pas les propositions non sollicitées mais
travaille avec des partenaires pour identifier les opportunités de financement possibles. Un point
d'entrée principal serait soit le programme national/régional de la KfW, soit les gestionnaires de
programme spécialisés.
Évaluation de la pertinence pour ACT Alliance : Pertinent pour les membres et partenaires d'ACT.
Initiative internationale sur le climat (IKI)
IKI a été créé en 2008 par le ministère fédéral allemand de l'environnement. IKI vise à financer des
projets sur le climat et la biodiversité dans les pays en développement et en voie d'industrialisation,
ainsi que dans les pays en transition. Au cours des premières années, l'initiative a été alimentée par
le produit de la vente aux enchères de quotas dans le cadre du système d'échange de quotas
d'émission. Pour assurer la continuité financière, des fonds supplémentaires ont été mis à disposition
par le biais du Fonds spécial pour l'énergie et le climat. IKI a alloué des subventions d'environ 200
millions d'euros par an.
Focus régional : IKI travaille à l'échelle mondiale mais définit les pays et régions clés pour chaque
secteur en ce qui concerne la consolidation du portefeuille IKI existant en termes thématiques et
régionaux. La liste 2017 des pays focaux est disponible en ligne.
Focus sectoriel : IKI finance des projets dans les domaines thématiques suivants :
Atténuation des émissions de GES, en particulier dans les pays à fort potentiel de réduction
des gaz à effet de serre, par ex. les nouveaux pays industrialisés et les pays à revenu
intermédiaire ;
Adaptation aux impacts du changement climatique, en particulier dans les pays et régions
vulnérables ;
Conserver les puits de carbone en mettant l'accent sur la REDD+, en particulier dans les pays
et régions particulièrement enclins à travailler sur le stockage du carbone et la biodiversité ;
Conserver la diversité biologique, en particulier dans les pays et régions ayant une riche
biodiversité et/ou un engagement visible dans le cadre de la Convention sur la diversité
biologique.
Procédure de demande : Toutes les informations sur la procédure de candidature et les délais sont
disponibles en ligne.
Évaluation de la pertinence pour ACT Alliance : Très pertinent pour les membres et partenaires
d'ACT, en particulier dans les pays focaux IKI.
1.4.3. Japon
Agence japonaise de coopération internationale (JICA)
L'Agence japonaise de coopération internationale (JICA) est une agence gouvernementale qui
coordonne l'APD pour le Japon. La JICA est l'une des plus grandes organisations bilatérales de
développement, dont le siège est à Tokyo, avec 97 bureaux à l'étranger et des projets dans plus de
150 pays, et des ressources annuelles d'environ 8,5 milliards de dollars. La JICA fournit une APD sous
forme de coopération technique, de prêts concessionnels, de dons et de contributions aux
organisations multilatérales.
Le changement climatique est devenu un pilier important pour la JICA. De plus amples informations,
y compris la stratégie de coopération sur le changement climatique de la JICA, sont disponibles en
ligne.
Orientation régionale : dans le monde entier, mais avec un fort accent sur la région Asie-Pacifique,
suivie de l'Afrique (par exemple, Kenya, Éthiopie, Cameroun, Cap-Vert, Afrique du Sud) et de
l'Amérique latine (El Salvador, Brésil, Pérou).
Focus sectoriel : Les priorités de la JICA liées au changement climatique sont les suivantes :
Promouvoir un développement urbain sobre en carbone, résilient au changement climatique
et durable ; investissements dans les infrastructures (efficacité énergétique, transport,
planification de la résilience) ;
Améliorer la gestion globale des risques climatiques ;
Soutenir la politique climatique et le développement institutionnel (national, infranational) ;
Améliorer la gestion durable des forêts et des écosystèmes ;
Aligner la planification du climat et du développement ;
Création de partenariats et d'alliances.
Procédure de demande : Les candidats utilisent un formulaire pour postuler. La demande nécessite
des informations sur les politiques de développement respectives du secteur particulier, les pratiques
existantes, des informations sur la zone de projet proposée, la contribution du gouvernement
bénéficiaire, les perspectives de plans futurs, les considérations environnementales et sociales et les
problèmes de gestion des risques, etc.
Contact : JICA
1-6th floor, Nibancho Center Building,
5-25 Niban-cho, Chiyoda-ku, Tokyo 102-8012,
Japan
Tel: +81-3-5226-6660/6661/6662/6663
Website: https://www.jica.go.jp/english/index.html
Évaluation de la pertinence pour ACT Alliance : Pertinent pour les membres et partenaires d'ACT.
L'une des nouvelles approches phares est le "Partenariat pour la croissance verte et les objectifs
mondiaux 2030" (P4G), qui vise à développer des partenariats qui contribuent à une croissance
durable et responsable dans les pays en développement et dans le monde. Le partenariat a été lancé
en septembre 2017. Le Danemark accueillera le premier sommet annuel P4G en octobre 2018. Les
participants comprendront le secteur des entreprises, la société civile, les syndicats et les
investisseurs institutionnels. Plus d'informations peuvent être trouvées en ligne.
Admissibilité à recevoir un financement : La fourniture d'un soutien aux ONG et aux organisations
humanitaires est un pilier important de l'approche de DANIDA. Plus d'informations sur l'éligibilité
peut être trouvée en ligne.
Orientation régionale : DANIDA privilégie la coopération avec trois groupes de pays et a sélectionné
des partenaires prioritaires à long terme dans chacun des groupes :
Pays pauvres et fragiles, dont l'Afghanistan, le Burkina Faso, le Mali, la Palestine, la Somalie ;
Les pays pauvres et stables, dont le Bangladesh, l'Éthiopie, le Kenya, la Tanzanie, l'Ouganda ;
Économies en transition et en croissance, dont le Brésil, la Colombie, l'Indonésie et l'Afrique
du Sud.
Focus sectoriel : Les priorités sectorielles peuvent être tirées de la stratégie du Danemark pour la
coopération au développement et l'action humanitaire, « Le monde 2030 » (avec le changement
climatique comme question transversale) :
Sécurité et développement – Paix, stabilité et protection ;
Migration et développement ;
Croissance et développement inclusifs et durables ;
Stabilité et protection.
Procédure de demande : Les chargés de programme pays de DANIDA (dans environ 70 pays) sont un
bon point d'entrée. Les propositions de projets doivent répondre à au moins un des objectifs de
développement durable des Nations Unies, et les projets qui sont conformes aux priorités
sectorielles et régionales sont prioritaires. Dans un premier temps, les propositions de projets seront
examinées (contexte du projet, objectifs de réduction de la pauvreté, budget, mesures, résultats,
échéanciers et jalons, etc.). En cas de sélection, une proposition complète devra être soumise. Le
montant minimum du contrat à financer est d'environ 135 000 €.
Évaluation de la pertinence pour ACT Alliance : Pertinent pour les membres et partenaires d'ACT, en
particulier dans les pays prioritaires de DANIDA.
La Facilité nordique pour le climat (NCF) est un guichet de financement du Fonds nordique de
développement (NDF).
Il a été créé en 2009, dont le siège est à Helsinki, et vise à soutenir des projets innovants liés au
changement climatique. Le NCF organise périodiquement des appels thématiques ("challenges").
Depuis 2009, sept appels ont été lancés et plus de 70 projets ont été soutenus (l'appel le plus récent,
clôturé en janvier 2018, était « Le climat en tant qu'entreprise - tester des concepts d'entreprise
verte innovants ». NCF, dans le cadre du Nordic Development Fund , provient des cinq pays
nordiques (Danemark, Finlande, Islande, Norvège et Suède).
Admissibilité à recevoir un financement : Des partenariats entre des organisations des pays
nordiques (c'est-à-dire DanChurchAid, l'Église de Suède, Diakonia Suède, FinChurchAid et Norwegian
ChurchAid) et des organisations de pays en développement (publics, privés, ONG) peuvent s'associer
pour le financement. La liste des projets existants peut être consultée en ligne.
Procédure de candidature : Des informations sur la manière de postuler peuvent être trouvées en
ligne.
Évaluation de la pertinence pour ACT Alliance : Très pertinent pour les membres d'ACT et les
partenaires dans les pays focaux du NCF qui sont en partenariat avec un membre nordique d'ACT.
Norad - Agence norvégienne pour la coopération au développement, est une direction du ministère
norvégien des Affaires étrangères, fondée en 1968 et dont le siège est à Oslo. En 2016, l'APD
norvégienne s'élevait à environ 3,9 milliards d'euros. Le changement climatique et l'environnement,
ainsi que l'énergie propre sont deux des huit principales priorités du NORAD. L'Initiative
internationale pour le climat et les forêts (NICFI) de la Norvège, généralement présentée comme une
initiative phare, vaut jusqu'à 1 milliard d'euros par an. En ce qui concerne le NICFI, Norad rend
compte au Ministère norvégien du climat et de l'environnement.
Admissibilité à recevoir un financement : Le NICFI est ouvert aux entités gouvernementales et non
gouvernementales, y compris les ONG en particulier. La coopération avec des partenaires norvégiens
est privilégiée, le cas échéant. Le cycle de financement actuel va de 2016 à 2020 et 39 projets sont
soutenus. Une liste interactive des projets financés par le NICFI est disponible en ligne.
Focus sectoriel : Le NICFI se concentre sur les initiatives qui ralentissent, stoppent et finalement
réduisent les émissions de GES dues aux initiatives de déforestation et de dégradation des forêts
dans le cadre de la REDD+.
Procédure de demande : NICFI se concentre sur 11 pays dans le cycle 2016-2020. De plus amples
informations sur la procédure de candidature et les critères sont disponibles en ligne.
Contact : Norad
Bygdoy allé 2, 0257 Oslo, Norway
Tel. +47 23 980 000
Email: [email protected]
Website: https://www.norad.no/en/front/
Évaluation de la pertinence pour ACT Alliance : Peut-être pertinent pour les membres et partenaires
d'ACT qui se trouvent dans les pays focaux de l'INNIC pour le cycle 2021 - 2025 si le programme est
prolongé.
Orientation régionale : dans le monde entier. Le changement climatique est une question prioritaire
dans un certain nombre de pays, par exemple au Bangladesh, en Indonésie, au Kenya et en Tanzanie.
Focus sectoriel : Le travail lié au changement climatique est l'un des dix secteurs prioritaires.
Cependant, les projets liés au changement climatique qui sont de nature transversale peuvent
également relever d'autres priorités, par exemple l'aide humanitaire, l'équité entre les sexes ou
l'agriculture et la sécurité alimentaire.
Procédure de demande : Le Sida accueille favorablement les partenariats avec les organisations de la
société civile. De plus amples informations sur les procédures et les critères de candidature sont
disponibles en ligne.
Évaluation de la pertinence pour ACT Alliance : Pertinent pour les membres et partenaires d'ACT, en
particulier ceux des pays focaux du Sida.
1.4.5. Suisse
Procédure de demande : Outre le soutien direct ou la mise en œuvre de projets relevant du mandat
de la DDC, les ONG des pays en développement peuvent obtenir un soutien de la DDC par le biais de
partenariats avec des ONG suisses. Plus d'informations peuvent être trouvées en ligne.
Contact : SDC
Freiburgstrasse 130
3003 Bern, Switzerland
Tel. +41 (0)58 462 34 75
Email: [email protected]
Website: https://www.eda.admin.ch/deza/en/home.html
Évaluation de la pertinence pour ACT Alliance : Très pertinent pour les membres et partenaires
d'ACT.
1.4.6. Royaume-Uni
Le DFID envisage de construire un monde plus sûr, plus sain et plus prospère. En 2016, 73,8 % des
17,27 milliards d'euros d'APD du Royaume-Uni ont été acheminés via le DFID. L'aide humanitaire
représentait 15% de l'APD britannique, et cela a été identifié comme le secteur le plus important. Le
changement climatique (adaptation, atténuation, réduction des risques de catastrophe) est un thème
important pour le DFID mais ne figure pas parmi les principales priorités.
Pour les petites ONG et les FBO, le relativement nouveau Small Charities Challenge Fund (SCCF)
pourrait être intéressant. Il vise à renforcer les organisations de base qui travaillent avec les pauvres,
les vulnérables et les plus marginalisés. Des subventions allant jusqu'à 50 000 £ sont disponibles pour
des projets d'une durée maximale de 2 ans, pour les organisations dont les revenus annuels sont
inférieurs à 250 000 £. Les demandes de financement peuvent être soumises via leur site Web.
Orientation régionale : Le DFID travaille à l'échelle mondiale, mais se concentre prioritairement sur
l'Asie-Pacifique et l'Afrique. Le Pakistan, la Syrie, l'Afghanistan, la Jordanie, le Bangladesh et le Népal,
ainsi que le Nigéria, l'Éthiopie, la Tanzanie et le Kenya, entre autres, sont les principaux pays
bénéficiaires.
Le DFID soutient des programmes liés au climat dans la plupart de ces pays et dans de nombreux
autres.
Focus sectoriel : Les programmes du DFID sur le changement climatique accordent la priorité, entre
autres :
Croissance verte et développement sobre en carbone ;
Adaptation climatique ;
Réduction des risques climatiques et transfert des risques, y compris l'assurance contre les
risques climatiques ;
Développement d'infrastructures durables ;
Efficacité énergétique, énergies renouvelables et transports durables.
Procédure de demande : Toutes les informations sur le DFID sont disponibles en ligne.
organisations/département-du-développement-international
Évaluation de la pertinence pour ACT Alliance : Très pertinent pour les membres et partenaires
d'ACT, en particulier dans les pays focaux du DFID.
Le Fonds international pour le climat (ICF) du Royaume-Uni a été créé pour mener des actions
urgentes contre le changement climatique dans les pays en développement. À l'origine, le
gouvernement a financé l'ICF avec 3,87 milliards de livres sterling pour les années 2011 à 2016. Lors
d'un cycle de reconstitution, le gouvernement a promis 5,8 milliards de livres sterling
supplémentaires pour les années 2016 à 2021. L'ICF est cofinancé, cogéré et coadministré. par trois
départements gouvernementaux, à savoir le Département des affaires, de l'énergie et de la stratégie
industrielle, le Département du développement international et le Département de l'environnement,
de l'alimentation et des affaires rurales.
Orientation régionale : dans le monde entier. Une sélection de projets financés par l'ICF est
disponible en ligne.
Procédure de demande : L'ICF n'accepte pas les candidatures spontanées. Les propositions sont
élaborées par les bureaux nationaux du DFID ou les trois départements centraux mentionnés ci-
dessus, en coopération avec des partenaires. La liste des contacts des bureaux de pays ou des
départements régionaux est disponible en ligne.
Évaluation de la pertinence pour ACT Alliance : Très pertinent pour les membres et partenaires
d'ACT
L'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) est l'agence gouvernementale
américaine pour la coopération au développement, fondée en 1961, dont le siège est à Washington
D.C., et dépense un budget annuel d'environ 27 milliards de dollars. L'USAID vise à mettre fin à
l'extrême pauvreté et à permettre aux sociétés résilientes et démocratiques de réaliser leur
potentiel. Les programmes de l'USAID sont autorisés par le Congrès dans le Foreign Assistance Act.
L'environnement et le changement climatique mondial est l'une des dix priorités thématiques de
l'USAID.
Procédure de demande : L'USAID travaille généralement avec une stratégie de coopération pour le
développement du pays comme base pour la conception de projets et de programmes, conduisant à
un plan d'acquisition et d'assistance. L'USAID décide ensuite des résultats à accomplir, qui peuvent
être obtenus via une aide ou une prime d'acquisition. Les appels d'offres et appels d'offres ouverts
sont disponibles sur le site Web.
Les candidatures sont acceptées sur une base continue. Il s'agit d'un processus concurrentiel car
environ 90 % des candidats seront rejetés dans les 2 à 3 mois suivant la réception de leur
proposition.
Contact : USAID
1300 Pennsylvania Ave NW
Washington, DC 2004, USA
Website: https://www.usaid.gov
Contact form: https://www.usaid.gov/contact-us
Évaluation de la pertinence pour ACT Alliance : Pertinent pour les membres et partenaires d'ACT.
1.4.7. Autres
Le Fonds d'Abu Dhabi pour le développement (ADFD), dont le siège est à Abu Dhabi, a été créé en
1971 pour soutenir le développement économique durable et la réduction de la pauvreté dans les
pays en développement. En 2009, l'ADFD a signé un accord avec l'Agence internationale pour les
énergies renouvelables (IRENA) pour allouer 350 millions de dollars sous forme de prêts
concessionnels pour soutenir des projets d'énergie renouvelable dans les pays membres en
développement de l'IRENA. Le premier cycle de financement de projets a eu lieu en 2012. Dans
chaque cycle annuel, jusqu'à 50 millions USD pour un maximum de 10 projets sont fournis. Jusqu'à
présent, ces plafonds n'ont pas été atteints.
Orientation régionale : dans le monde entier. Depuis 2014, l'ADFD a financé 21 projets dans 20 pays.
La valeur du prêt concessionnel pour un projet varie entre 5 millions USD et 15 millions USD. La liste
est consultable en ligne.
Focus sectoriel : L'ADFD soutient tous les types de projets d'énergie renouvelable dans les pays en
développement.
Procédure de demande : Les candidatures suivent un processus en deux étapes. Tout d'abord, des
propositions de résumé de projet sont soumises. Une fois présélectionnés, les candidats peuvent
soumettre la proposition de projet complète. Dans les deux étapes, un panel d'experts note et
commente, et un comité consultatif commente la pertinence stratégique du projet. L'ADFD prend la
décision finale.
Les candidats soumettent leurs candidatures en ligne. Le prochain appel à propositions sera lancé en
novembre 2018.
Appréciation de la pertinence pour ACT Alliance : Peu pertinent pour les membres et partenaires
d'ACT.
Le Partenariat mondial pour la résilience climatique (GCRP) a été créé en 2014 et vise à favoriser la
résilience climatique dans les pays et régions particulièrement vulnérables au climat. La promesse
initiale de 150 millions de dollars a été faite par la Fondation Rockefeller, l'USAID et la Coopération
suédoise au développement (Sida).
Le GCRP lance des "défis" et les organisations peuvent demander à être récompensées et soutenues
jusqu'à 1 million USD par projet. Le défi le plus récent concernait la résilience aux inondations. Le
GCRP est intéressé à soutenir des projets innovants et centrés sur les personnes qui peuvent servir
d'exemples de bonnes pratiques, avec le potentiel d'être étendus.
Orientation régionale : les régions focales sont des régions ayant des besoins élevés en matière de
résilience, notamment celles d'Afrique, d'Asie du Sud et du Sud-Est. La liste des projets soutenus est
disponible en ligne.
Focus sectoriel : Pour les défis, ou les appels, des priorités spécifiques sont définies.
Conceptuellement, le GCRP cherche à combiner quatre éléments qui doivent être reflétés dans les
candidatures de projet :
Diagnostiquer les problèmes : les principales institutions et parties prenantes mènent des
enquêtes continues sur l'identification des problèmes, en utilisant des données et méthodes
prédictives;
Développer des solutions : Resilience Partnership canalisera les ressources pour incuber,
accélérer et mettre à l'échelle des solutions efficaces ;
Motiver la collaboration : Mobiliser le soutien pour résoudre les problèmes prioritaires et
travailler à travers les secteurs et les silos ;
Apprendre et partager : développer des réseaux et des systèmes pour amplifier les solutions
de résilience au-delà du partenariat de résilience, en soutenant le changement dans les
politiques et les pratiques.
Procédure de demande : Les candidats suivent un processus étape par étape, en réponse à un appel
du GCRP. Dans un premier temps, diverses équipes intersectorielles sont appelées à soumettre des
propositions qui démontrent une capacité à réfléchir de manière créative à la manière de s'attaquer
aux obstacles à la résilience dans les régions cibles. Dans un deuxième temps, les équipes
sélectionnées seront soutenues pour développer davantage leurs concepts en solutions audacieuses,
innovantes et évolutives. Et dans la troisième et dernière étape, les équipes qui ont construit les
solutions les plus prometteuses recevront un financement initial pouvant aller jusqu'à 1 million de
dollars pour mettre en œuvre leur proposition.
Évaluation de la pertinence pour ACT Alliance : Très pertinent pour les membres et partenaires
d'ACT.
1.5.1. Fondations
Bloomberg Philanthropies
Bloomberg Philanthropies a été fondée par l'entrepreneur américain et ancien maire de New York,
Mike Bloomberg. Basée à New York, il s'agit de la 12e plus grande fondation aux États-Unis.
Arts/culture, éducation, environnement/changement climatique, innovation gouvernementale et
santé publique sont les cinq domaines d'engagement.
Procédure de demande : L'application est sur invitation seulement. Plus d'informations peuvent être
trouvées en ligne.
La personne de contact pour les propositions liées au climat est Mme Antha N. Williams, responsable
de l'environnement chez Bloomberg Philanthropies.
Évaluation de la pertinence pour ACT : Pourrait être pertinent pour soutenir des projets d'énergie
renouvelable.
Fondation ClimateWorks
ClimateWorks a été créé en 2008 en tant qu'organisation caritative basée aux États-Unis, visant à
répondre au défi du changement climatique. Climate Works a son siège à San Francisco et est formé
d'une équipe de chercheurs, de subventionneurs, de stratèges et de « personnalités du climat »
réputées, telles que Christiana Figueres, membre du conseil d'administration et ancienne secrétaire
générale de la CCNUCC. Les principaux bailleurs de fonds sont : La Fondation William et Flora
Hewlett, la Fondation KR, la Fondation MacArthur, la Fondation Oak et la Fondation David et Lucile
Packard.
En plus de fournir des financements, la Climate Works Foundation fournit des services climatiques
aux partenaires et aux bailleurs de fonds, notamment l'analyse des données climatiques, l'analyse de
la situation générale, l'identification des opportunités de réduction des émissions et d'autres
services.
Procédure de demande : L'ECF n'accepte pas les propositions spontanées mais travaille avec des
partenaires pour identifier les opportunités de financement possibles. Des informations sur l'octroi
de subventions sont disponibles sur le site Web.
Évaluation de la pertinence pour ACT Alliance : Pertinent pour les membres et partenaires d'ACT.
La Fondation européenne pour le climat (ECF) a été créée en 2008, en tant que « fondation de
fondations ». Aujourd'hui, de nombreuses fondations actives sur le climat servent de bailleurs de
fonds (par exemple, Bloomberg Philanthropies, ClimateWorks, Oak Foundation, KR Foundation et la
Mary Robinson Foundation-Climate Justice). L'ECF a pour objectif de contribuer à favoriser le
développement d'une société à faible émission de carbone, en particulier en Europe.
ECF a son siège à La Haye et possède des bureaux à Berlin, Bruxelles, Londres, Paris et Varsovie.
Focus sectoriel : L'ECF suit le principe de co-développement de stratégies avec des partenaires et des
parties prenantes.
Procédure de demande : L'ECF n'accepte pas les propositions spontanées mais travaille avec des
partenaires pour identifier les possibilités de financement. Des informations sur les subventions sont
disponibles en ligne.
Évaluation de la pertinence pour ACT Alliance : Pertinent pour les membres et partenaires d'ACT en
Europe.
Fondation Ford
La Fondation Ford a été créée en 1936 en tant que fondation caritative aux États-Unis. Elle vise à
contribuer à la dignité de tous, à la justice sociale et à un monde dans lequel tous les individus,
communautés et peuples travaillent à la protection et à la pleine expression de leurs droits humains,
la réduction de la pauvreté et de l'injustice, la démocratie et le renforcement de la coopération
internationale. Les ressources naturelles et le changement climatique constituent l'un des huit piliers
thématiques des subventions de la Fondation. La Fondation Ford fournit un total de subventions
d'environ 500 millions de dollars par an. Basée à New York, la Fondation Ford possède un certain
nombre de bureaux régionaux dans le monde entier.
Admissibilité à recevoir un financement : Institutions et ONG dont le travail est conforme à la vision,
à l'orientation thématique et à la stratégie de la Fondation. Plus d'informations et une liste des
bénéficiaires sont disponibles en ligne.
Procédure de demande : Les nouveaux candidats intéressés à soumettre des propositions (non
sollicitées) peuvent utiliser un formulaire en ligne et recevront des commentaires dans les 45 jours.
Évaluation de la pertinence pour ACT Alliance : Pertinent pour les membres et partenaires d'ACT, en
particulier pour les approches fondées sur les droits et les projets centrés sur la communauté avec un
fort accent sur les industries extractives, les droits (fonciers), les terres autochtones et la gestion des
forêts. Les pays cibles possibles pourraient inclure le Brésil, l'Amérique centrale, la Colombie, le
Mexique, le Pérou, l'Indonésie (forêts), le Kenya, l'Ouganda, l'Afrique du Sud, le Ghana, le Nigéria et
le Sénégal (énergie et mines).
Fondation Hewlett
La Fondation William et Flora Hewlett a été créée en 1966 en tant que fondation caritative pour faire
avancer les idées et soutenir les initiatives pour un monde meilleur. La Fondation soutient
principalement des programmes à long terme axés sur l'éducation, l'environnement, le
développement mondial et la population. Le changement climatique et l'énergie propre sont l'une
des principales priorités environnementales. En décembre 2017, la Fondation Hewlett a annoncé un
engagement de 600 millions USD pour lutter contre le changement climatique.
Focus sectoriel : Les principales priorités du pilier changement climatique et énergie propre sont les
suivantes :
Énergie propre ;
Transport durable à faibles émissions ;
Efficacité énergétique ;
Gaz non CO2 ;
Forêts et utilisation des terres ;
Financement : pour augmenter les investissements en capital dans les technologies à faible
émission de carbone qui favorisent les solutions climatiques et intègrent les risques
climatiques dans la prise de décision financière afin de refléter les véritables coûts du
changement climatique.
Procédure de demande : La Fondation Hewlett n'accepte généralement pas les propositions non
sollicitées mais travaille avec des partenaires pour identifier les opportunités de financement
possibles.
Des informations sur les subventions sont disponibles en ligne. Évaluation de la pertinence pour
l'Alliance ACT Pourrait être pertinente pour les membres et partenaires d'ACT dont le travail est
conforme aux principaux piliers thématiques de la Fondation.
Fondation KR
La Fondation KR a été créée en 2014 par Villum Fonden et les descendants de l'ingénieur civil Villum
Kann Rasmussen, au Danemark.
La Fondation vise à aider à apporter des réponses, à stimuler les changements de mentalité et à
encourager l'action sur les défis à long terme auxquels sont confrontées les générations actuelles et
futures vivant sur une planète aux ressources limitées, aux écosystèmes fragiles et au climat
changeant. La fondation est basée à Copenhague.
Admissibilité à recevoir un financement : ONG dont le travail est conforme à la vision, à l'orientation
thématique et à la stratégie de la fondation. Un exemple de la liste des bénéficiaires peut être
consulté en ligne.
Focus sectoriel : Les principales priorités (en mars 2018) ont été :
Comportement durable – catalyseurs de changement ;
Finance durable – garder les combustibles fossiles dans le sol.
De plus amples informations sur les deux domaines prioritaires sont disponibles en ligne.
Conditions de financement : Les subventions vont d'environ 270 000 € à 670 000 € pour trois ans.
Contact : KR Foundation
c/o Klub
Linnésgade 25, 1st floor
1361 Copenhagen
Denmark
E-mail: [email protected]
Website: http://krfnd.org
Évaluation de la pertinence pour ACT Alliance : Pertinent pour les membres et partenaires d'ACT.
Fondation MacArthur
La Fondation John D. et Catherine T. MacArthur est l'une des plus grandes fondations américaines qui
vise à construire un monde plus juste et pacifique.
Avancer dans la limitation du changement climatique mondial et de ses effets néfastes est l'un des
axes prioritaires de la Fondation. La Fondation MacArthur a son siège à Chicago et des bureaux en
Inde, au Mexique et au Nigéria.
Admissibilité à recevoir un financement : Les institutions et les ONG dont le travail est conforme à la
vision, à l'orientation thématique et à la stratégie de la Fondation peuvent être éligibles. Plus
d'informations et une liste des bénéficiaires sont disponibles en ligne.
Orientation régionale : mondiale (la Fondation soutient actuellement des projets dans environ
50 pays).
Focus sectoriel : L'un des principaux objectifs est de prévenir le changement climatique en limitant
les émissions et en soutenant le leadership mondial en matière de solutions climatiques avec les
priorités suivantes :
Mettre un prix sur le carbone ;
Réduire les émissions de méthane ;
Modifier le mélange de combustibles pour la production d'électricité en diminuant la
dépendance aux combustibles fossiles et en augmentant l'utilisation des sources
renouvelables ;
Mettre en œuvre des accords bilatéraux et internationaux avec les pays en développement
prioritaires sur les politiques ou programmes pour faire face aux problèmes climatiques ;
Améliorer la capacité des organisations non gouvernementales à dialoguer avec le
gouvernement indien sur la politique climatique ;
Catalyser la production d'énergie renouvelable en comblant les lacunes critiques en matière
de connaissances ;
Encourager l'adoption de technologies propres grâce à un renforcement ciblé des capacités.
Procédure de demande : La Fondation n'accepte pas les propositions spontanées mais travaille avec
des partenaires pour identifier d'éventuelles opportunités de financement. Des informations sur les
subventions sont disponibles en ligne. Fin mars 2018, il y a eu une pause temporaire sur les nouvelles
applications liées au climat.
Évaluation de la pertinence pour ACT Alliance : Pertinent pour les membres d'ACT, en particulier en
Inde.
Fondation Mercator
Stiftung Mercator est une fondation privée indépendante créée à la fin des années 1990 par
l'entrepreneur allemand Karl Schmidt et sa famille, du nom de Gerhard Mercator, ancien cartographe
et humaniste. Il vise à renforcer les capacités des Européens par une intégration de l'égalité des
chances en matière d'éducation. Il vise à faire avancer la transition énergétique comme déclencheur
de l'atténuation du changement climatique mondial et à ancrer l'éducation culturelle dans les écoles
allemandes. La Fondation Mercator a son siège dans la ville allemande d'Essen et possède des
bureaux à Berlin, Pékin et Istanbul.
Admissibilité à recevoir un financement : Institutions et ONG dont le travail est conforme à la vision,
à l'orientation thématique et à la stratégie de la Fondation. Les critères d'admissibilité peuvent être
trouvés en ligne.
Focus sectoriel :
Atténuation des GES (notamment en Allemagne) et transition énergétique ;
Programme de bourses Mercator pour les jeunes étudiants et chercheurs.
Évaluation de la pertinence pour ACT Alliance : Actuellement d'une pertinence limitée pour les
membres et partenaires d'ACT (sauf en Allemagne), principalement pour les bourses.
Fondation mineure
La Minor Foundation for Major Challenges a été fondée en 2000, à l'initiative du designer Peter
Opsvik. La Minor Foundation est une fiducie norvégienne qui finance des projets de communication
pour atténuer le changement climatique anthropique.
Admissibilité à recevoir un financement : Les institutions et les ONG qui utilisent des moyens de
communication et de plaidoyer innovants qui conduisent à l'atténuation des GES. La liste des
bénéficiaires est consultable en ligne.
Procédure de demande : Le conseil de financement se réunit trois fois par an. Les demandes doivent
être faites en ligne. Des informations supplémentaires peuvent être trouvées en ligne.
Fondation Oak
La Fondation Oak a été créée en 1983 en tant que fondation caritative familiale qui engage ses
ressources pour résoudre des problèmes d'intérêt mondial, social et environnemental, avec un
accent particulier sur les personnes vulnérables et défavorisées. Des subventions d'environ 200
millions de dollars sont accordées chaque année.
Admissibilité à recevoir un financement : Institutions et ONG dont le travail est conforme à la vision,
à l'orientation thématique et à la stratégie de la Fondation. Une liste des bénéficiaires est disponible
en ligne.
Focus sectoriel : « Préserver un avenir climatique propre pour les enfants. Un accent particulier est
mis sur les océans.
Procédure de demande : Les informations sur les candidatures sont disponibles en ligne.
Évaluation de la pertinence pour ACT Alliance : Pertinent pour les membres et partenaires d'ACT, en
particulier ceux qui travaillent en Inde, en Tanzanie, dans les zones côtières et les pays insulaires.
Fondation Packard
La Fondation David et Lucile Packard a été créée en 1964 en tant que fondation caritative familiale
visant à améliorer la vie des enfants, des familles et des communautés - et à restaurer et protéger la
planète Terre. La Fondation soutient principalement les travaux sur les questions suivantes ; lutter
contre le changement climatique (par la conservation, les politiques et la science), fournir un accès à
la santé et à l'apprentissage précoce, faire progresser la santé et les droits reproductifs, la protection
des océans, soutenir les communautés locales, autonomiser la science, l'agriculture, la protection de
la nature et l'efficacité organisationnelle.
Admissibilité à recevoir un financement : Institutions et ONG dont le travail est conforme à la vision,
à l'orientation thématique et à la stratégie de la Fondation.
Focus sectoriel : Les principales priorités climatiques dans le cadre du changement climatique et du
pilier de l'énergie propre sont les suivantes :
Énergie propre ;
Transport à faible émission de carbone ;
Efficacité énergétique ;
Gaz à effet de serre autres que le CO2 ;
Forêts et utilisation des terres ;
Identification de stratégies de rupture pour modifier la trajectoire des émissions de GES.
Procédure de demande : La Fondation Packard n'accepte généralement pas les propositions non
sollicitées mais travaille avec des partenaires pour identifier les opportunités de financement
possibles.
Des informations sur les subventions sont disponibles en ligne.
Évaluation de la pertinence pour ACT Alliance : Pertinent pour les membres et partenaires d'ACT qui
travaillent sur le développement à faible émission de carbone.
Fondation Rockefeller
La Fondation Rockefeller a été créée en 1913 en tant que fondation caritative aux États-Unis, visant à
promouvoir le bien-être de l'humanité à travers le monde. Basée à New York, la Fondation
Rockefeller possède un certain nombre de bureaux régionaux dans le monde entier. La santé,
l'alimentation, l'énergie propre, les villes résilientes, l'innovation et les cobénéfices de
développement sont les principaux domaines de réussite des subventions.
Admissibilité à recevoir un financement : Institutions et ONG dont le travail est conforme à la vision,
à l'orientation thématique et à la stratégie de la Fondation. Plus d'informations et une liste des
bénéficiaires sont disponibles en ligne.
Procédure de demande : En mars 2018, la Fondation Rockefeller était toujours dans le processus de
révision de ses procédures d'octroi de subventions. Pour le moment, aucune proposition spontanée
n'a été acceptée. Plus d'informations peuvent être trouvées sur le site Web.
Évaluation de la pertinence pour ACT Alliance : Peut être pertinent pour les membres et partenaires
d'ACT, en fonction du résultat de l'examen des procédures et des critères d'octroi de subventions.
La Shakti Sustainable Energy Foundation a été créée en 2009 pour soutenir la transition énergétique
de l'Inde. Il vise à promouvoir un cadre politique favorable à l'énergie propre, à l'efficacité
énergétique, au transport urbain durable et à l'action climatique. La Fondation Shakti a son siège à
New Delhi.
Admissibilité à recevoir un financement : Les institutions, le secteur privé et les ONG dont le travail
est conforme à la vision, à l'orientation thématique et à la stratégie de la Fondation peuvent être
éligibles à un financement. Les priorités thématiques sont le travail de plaidoyer, la mise en réseau, la
création de plateformes, le développement des capacités et les campagnes. Le financement initial est
d'environ un an avec possibilité de prolongation, en fonction des résultats obtenus.
Procédure de demande : Il est proposé de contacter d'abord l'agent responsable avant d'élaborer
une note conceptuelle. La liste des personnes de contact est disponible en ligne.
Évaluation de la pertinence pour l'ACT : Peut être pertinent pour les membres et partenaires d'ACT
qui travaillent sur le développement à faible émission de carbone en Inde.
Pain pour le monde (Brot für die Welt) & Diaconia Emergency Aid (Diakonie
Katastrophenhilfe)
Brot für die Welt (BfdW), y compris Diakonie Katastrophenhilfe, est l'agence de développement et de
secours des Églises régionales et libres protestantes allemandes et de leur Diakonia qui est active
dans le monde entier. La BfdW permet aux personnes pauvres et marginalisées d'améliorer elles-
mêmes leurs conditions de vie.
Le volume des financements engagés en 2017 était de 273 millions d'euros. Le financement de Brot
für die Welt provient principalement de fonds publics, de dons et de collectes, des Églises régionales
allemandes ainsi que d'autres contributions de tiers.
Admissibilité à recevoir un financement : Les ONG et les institutions liées à l'église des pays en
développement sont éligibles pour un financement (principalement des subventions). Les ONG
allemandes et internationales et les institutions liées à l'église qui travaillent sur les questions de
développement et de politique climatique (plaidoyer et sensibilisation) peuvent également
demander un financement.
Les bourses d'études pour les étudiants des pays en développement qui étudient en Allemagne et
envisagent de travailler sur les questions de développement dans les pays en développement
constituent un troisième pilier d'éligibilité.
Orientation régionale : La BfdW finance des projets dans plus de 90 pays en développement
d'Afrique, d'Asie, du Pacifique, d'Amérique latine, des Caraïbes et d'Europe de l'Est.
Focus sectoriel : La BfdW finance des projets et programmes, le dialogue politique et le plaidoyer
ainsi que le renforcement des capacités dans plusieurs domaines thématiques dont le changement
climatique (adaptation et atténuation).
Conditions de financement : Les candidatures doivent être conformes aux objectifs de la BfdW
(vaincre la pauvreté et parvenir à la justice, égalité des chances pour tous, autonomisation des
pauvres et des marginalisés, égalité des sexes, amélioration des connaissances).
La capacité de gestion financière et organisationnelle du candidat doit être suffisante pour mettre en
œuvre le projet/programme proposé.
Les candidats apportent généralement leur propre contribution au projet. La durée du projet peut
aller jusqu'à trois ans.
La BfdW peut soutenir à la fois des projets et des programmes qui se concentrent exclusivement sur
le changement climatique, ainsi que des programmes intégrés qui incluent des composantes sur le
changement climatique.
Procédure de demande :
Dans un premier temps, l'idée du projet sera partagée avec la BfdW. Sous réserve que l'idée
de projet respecte les critères généraux de financement, le bureau régional concerné de
BftW fournira le format de candidature et les directives.
Le modèle de candidature comprenant le format de la proposition, le budget et le profil
organisationnel devra être complété et renvoyé à la BfdW pour le processus de sélection
interne.
La BfdW accepte et étudie les propositions de projets et de programmes tout au long de
l'année. Les propositions soumises sont examinées par les bureaux régionaux et sont
approuvées par le Conseil d'approbation de la BfdW ainsi que par le Comité pour le service
de développement et l'aide humanitaire.
Une fois le projet officiellement approuvé, le demandeur reçoit l'accord de coopération, ainsi
que les états contraignants des recettes et des dépenses, qui constituent la base de la future
coopération du projet.
Évaluation de la pertinence pour ACT Alliance : La BfdW, en tant que membre d'ACT, est une source
très pertinente pour le financement de projets d'adaptation, d'atténuation et de plaidoyer
climatiques ainsi que pour le renforcement des capacités et la mise en réseau dans le domaine
thématique du changement climatique. Cependant, le changement climatique n'étant qu'un des
différents domaines thématiques de la BfdW, le budget disponible ainsi que la taille moyenne des
projets soutenus est relativement petite par rapport à de nombreuses autres sources multilatérales
et bilatérales de financement climatique.
Le Fonds Amazon a été créé en tant que mécanisme REDD+. Le Fonds Amazon reçoit un soutien
financier du monde entier, et de la déforestation et de promouvoir l'utilisation durable des terres et
des forêts dans la partie brésilienne de l'Amazonie. En mars 2018, le Fonds Amazon avait reçu 655
millions USD et avait décaissé 394 millions USD dans 96 projets. Le Fonds Amazonie est administré
par le Ministère fédéral brésilien de l'environnement et la Banque nationale de développement
(BNDES). Le Fonds est dirigé par le Comité d'orientation du Fonds Amazon (COFA), avec la
participation des ministères fédéraux, des gouvernements des États, des industries et de la société
civile.
Les institutions gouvernementales et non gouvernementales, y compris les ONG et les entreprises,
sont éligibles au financement de projets conformes aux politiques forestières et foncières et aux
mécanismes REDD+ du gouvernement. Les lignes directrices pour 2017-2018110 et la liste des
projets soutenus sont disponibles en ligne.
Procédure de demande : Les projets sont soit des projets dits structurants conçus à l'initiative des
demandeurs, soit des projets issus d'appels publics directement promus par le Fonds Amazonie.
Les candidats doivent apporter leur propre contribution en espèces ou en nature. Les procédures de
demande d'assistance et le formulaire de candidature sont disponibles en ligne.
Évaluation de la pertinence pour ACT Alliance : Le Fonds peut intéresser les membres et partenaires
d'ACT travaillant sur la REDD+ en Amazonie brésilienne.
Le Bangladesh Climate Change Trust Fund (BCCTF) a été créé en tant que tout premier fonds national
pour le climat d'un pays moins avancé (PMA). Il est devenu opérationnel en 2010 et a son siège à
Dhaka. Un conseil d'administration indépendant, présidé par le ministre de l'Environnement et des
Forêts (MoEF) dirige la gouvernance et la gestion du BCCTF. Le BCCTF est financé par des fonds du
gouvernement national et vise à contribuer à la mise en œuvre de la stratégie et du plan d'action sur
le changement climatique du Bangladesh (BCCSAP, 2009).
Focus sectoriel : Les projets doivent contribuer à la mise en œuvre de la stratégie et du plan d'action
sur le changement climatique du Bangladesh (BCCSAP).
Évaluation de la pertinence pour ACT Alliance : Pertinent pour les membres et partenaires d'ACT
travaillant au Bangladesh. (Le processus est en bengali).
Le Fonds vert est un fonds national qui a été créé en Afrique du Sud et vise à soutenir la transition de
l'Afrique du Sud vers une voie de développement à faible émission de carbone, économe en
ressources et résiliente au changement climatique, offrant des co-bénéfices développementaux et
environnementaux. Le Fonds a son siège à Midrand et est géré par la Banque de développement
d'Afrique du Sud (DBSA) au nom du Département fédéral des affaires environnementales. Un certain
nombre d'institutions nationales et internationales soutiennent le Fonds vert.
Des informations plus spécifiques sur les fenêtres de financement sont disponibles en ligne.
Procédure de demande : Les candidatures doivent être soumises via un portail en ligne en réponse à
l'appel annuel. En mars 2018, l'appel pour 2018 a été ouvert. Plus d'informations peuvent être
trouvées en ligne.
Le Southern Africa Trust a été créé en 2005 pour aider les organisations de la société civile d'Afrique
australe à participer efficacement et avec crédibilité aux dialogues politiques afin que la voix des
pauvres puisse avoir un meilleur impact sur l'élaboration des politiques publiques. Le Trust a pour
mandat de soutenir la réduction de la pauvreté et des inégalités, de favoriser les droits de l'homme,
l'engagement des parties prenantes, le développement humain et économique, la recherche, la
formation et le renforcement des capacités. En mars 2018, le Trust avait soutenu 173 organisations
avec 302 subventions, d'une valeur de 18,9 millions de dollars. Les bailleurs de fonds importants sont
le DFID, la Fondation Rockefeller, la Fondation Ford, la Fondation Charles Stewart Mott, la Fondation
Bill et Melinda Gates, IREX, OXFAM, Open Society Initiative South Africa et Trust Africa.
Admissibilité à recevoir un financement : Les organisations de la société civile sont éligibles. La liste
des projets soutenus est disponible en ligne.
Évaluation de la pertinence pour ACT Alliance : Pertinent pour les membres et partenaires d'ACT
travaillant dans la région de l'Afrique australe.
Il est possible de recourir aux solutions suivantes qui ont jusqu’à présent émergé :
Les pays africains ont engagé des mesures visant à soutenir le développement à faible
émission de carbone et le développement résilient au changement climatique à travers des
financements nationaux renforcés par des réallocations budgétaires et par la création de
fonds nationaux pour le climat et l’établissement de partenariats avec le secteur privé local,
la société civile et les autorités locales. De nombreux pays africains cherchent également à
améliorer l’accès aux sources internationales de financement de l’action climatique, comme
le Fonds vert pour le climat qui a attribué la moitié de son portefeuille mondial de
4,6 milliards de dollars à des projets de lutte contre le changement climatique en Afrique.
Lors de la COP21 à Paris, les pays développés n’ont pas pris de nouveaux engagements
significatifs en matière de finances publiques. Dans le cadre de l’accord, ce n’est qu’en 2025
qu’un nouvel objectif collectif pour le financement climatique à partir du plancher actuel de 100
milliards US$ par an sera fixé, le processus de sa détermination étant lancé lors de la COP26 à
Glasgow.
Le dernier rapport de synthèse des CDN de la CCNUCC a montré que sans efforts
supplémentaires, une augmentation de la température de 2,7°C d’ici la fin du siècle
est probable (CCNUCC, 2021b).
Lorsque des fonds publics pour le changement climatique sont utilisés, y compris dans
le cadre d’efforts pour mobiliser ou attirer des financements du secteur privé, les
gouvernements nationaux et les institutions financières internationales (destinataires
des contributions versées par les pays développés) sont tenus d’administrer les fonds
publics d’une manière à la fois transparente et responsable.
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climate-finance/
The UNFCCC climate finance website: https://unfccc.int/climatefinance?home
The website of the Green Climate Fund: https://www.greenclimate.fund/home
The climate finance navigator of the NDC Partnership you find here:
https://ndcpartnership.org/initiativesnavigator#open-funds-and-initiatives
Further climate finance overviews and analyses http://www.climatefinancelandscape.org
https://climatefundsupdate.org
https://www.e3g.org/showcase/internationalclimate-finance/
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