0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
11 vues1 page

Pense Bête

Transféré par

smservice2024
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
11 vues1 page

Pense Bête

Transféré par

smservice2024
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Ce rapport sur l'agriculture au Cameroun met en évidence le rôle central du secteur dans

l'économie nationale, contribuant à hauteur de 20 à 25 % au PIB et employant environ 60 % de la


population active. Cependant, il souligne plusieurs défis majeurs :

 Faible productivité et manque de transformation locale : L'agriculture camerounaise est


dominée par des pratiques traditionnelles, avec des exploitations majoritairement familiales
et peu équipées. La transformation locale des produits est marginale, ce qui limite la valeur
ajoutée et expose les producteurs aux fluctuations des prix.
 Dépendance aux importations : Le pays est fortement dépendant des importations de
denrées alimentaires de base comme le riz, le blé et le lait, ce qui fragilise sa souveraineté
alimentaire et sa balance commerciale.
 Chômage des jeunes : Le rapport indique un taux de chômage des jeunes de 15 à 35 ans
qui peut dépasser 20 % en milieu urbain. Le secteur agricole est peu attractif pour cette
population, perçu comme pénible et archaïque.

Pour remédier à ces problèmes, le rapport propose plusieurs stratégies axées sur la
valorisation des produits agricoles locaux :

 Renforcement de la transformation : Il est recommandé de créer de petites unités de


transformation agroalimentaire pour augmenter la valeur ajoutée des produits comme le
manioc (farine, gari), le maïs (semoule, huile) et les fruits (jus, confitures).
 Accès au financement et aux incitations : Il est crucial de faciliter l'accès au financement
pour les jeunes entrepreneurs (prêts d'honneur, microcrédits). Des incitations fiscales,
comme des exonérations d'impôts et des réductions de TVA sur les intrants, sont également
suggérées pour rendre le secteur plus rentable.
 Formation et renforcement des capacités : Le rapport insiste sur la nécessité de créer des
centres de formation technique spécialisés et de mettre en place des programmes
d'incubation et de mentorat pour les jeunes, afin de leur fournir les compétences nécessaires
à la gestion d'une entreprise agricole moderne.
 Industrialisation rurale et inclusion des jeunes : Les stratégies visent à faire de
l'agriculture un moteur de développement inclusif et à transformer les zones rurales en pôles
de production et de transformation. Le rapport souligne que l'inclusion socio-économique
des jeunes est un enjeu majeur, avec des programmes gouvernementaux existants qui
peuvent être renforcés.

Vous aimerez peut-être aussi