RESUME
Un pays développé, ou une nation industrialisée est le synonyme de « économie
dynamique », une telle économie est généralement caractérisée par le poids immense des
PME.
En Algérie les Petites et Moyennes Entreprises (PME) constituent le noyau de
l’économie, à coté des grandes entreprises existantes, les PME forment une puissance non
négligeable. L’économie algérienne définie par l’instabilité et la dépendance aux
hydrocarbures, constitue un environnement difficile à adapter pour les PME, devant cette
situation douloureuse, ces entreprises ont intérêts à renforcer leurs efforts pour rester en vie,
les différentes stratégies de vente, de marketing ou autre ; ne sont que des stratégies de survie,
pour que l’entité puisse résister sur le marché elle doit prouver un management performant et
efficace qu’elle peut naviguer sans problème.
Les PME trouvent souvent des difficultés de financement, les quasi-fonds sont
rarement suffisants, donc ces entreprises cherchent un second choix de financement.
Le financement interne constitue un choix quasiment impossible, la rentabilité des
entreprises ne le permet pas, la rentabilité médiocre peut résulter de la mauvaise
commercialisation ou simplement de la mauvaise gestion, dans ce cas le financement externe
est l’unique solution, néanmoins l’augmentation des apports par les associés n’est pas une
évidence, à cet effet et en vue la conjoncture économique en Algérie, le financement bancaire
est le premier choix et l’unique chance pour les PME de réaliser leurs objectifs
d’investissement, d’exploitation ou de commerce extérieur.
Au terme de ce mémoire, nous avons tenté d’exposer les différents crédits proposés par
la banque à sa clientèle pour satisfaire les besoins de financements des entreprises, les
différentes natures de crédits exigent des différents traitements et études.
Les crédits d’investissements sont des crédits octroyés dans le cadre de création,
innovation et tout type d’investissement, alors que les crédits d’exploitation sont destinés à
répondre aux besoins de cycle courant pour une courte durée (généralement un an).
Le banquier à son tour, joue un rôle qui consiste à orienter le client vers le type de
crédit adéquat et de munir l’étude parfaite pour une meilleure réalisation et une bonne
maitrise des risques.
Dans le présent mémoire nous avons traité deux cas pratiques ; le premier portait sur un
crédit d’investissement d’un montant de 600 000 KDA au profit de l’entreprise
CERAMICA, après évaluation de projet, ce dernier était jugé rentable ce qui a permis
l’autorisation au crédit.
Le deuxième cas pratique portait sur un crédit d’exploitation (avances sur factures et
avances sur stock) au profit de l’entreprise MEDICAL PLUS, après une analyse financière,
l’instabilité économique et financière ont jugé l’entreprise comme une entité à risque élevé,
malgré ces constats le crédit d’exploitation était accordé.
A la fin de ce mémoire nous souhaitons d’avoir porter un maximum des informations et
des techniques bancaires concernant une opération de financement bancaire des PME.