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INTRODUCTION
La grossesse est une période physiologique mais fragile, qui peut être
marquée par diverses complications, notamment au cours du premier trimestre. Parmi celles-
ci figure la menace d’avortement, une situation clinique fréquente et inquiétante, caractérisée
principalement par des saignements vaginaux et parfois des douleurs pelviennes, sans
modification du col utérin (CNGOF, 2020). Elle représente environ 20 à 25 % des grossesses
cliniquement reconnues, et peut évoluer soit vers une grossesse normale, soit vers une fausse
couche si elle n’est pas bien prise en charge (Berard, 1964).
À l’échelle mondiale, la menace d’avortement touche environ 20 à 25 %
des grossesses reconnues, et la moitié de ces cas évolue vers une fausse couche spontanée
(APA, 2021). En Afrique subsaharienne, y compris en RDC, la prévalence exacte est difficile
à établir en raison du sous-enregistrement et des consultations tardives. Néanmoins, des
études régionales rapportent une incidence oscillant entre 12 % et 22 % dans les hôpitaux
généraux (Agyei & Epema, 2020).
L'épidémiologie de la menace d'avortement en RDC reste largement
méconnue en raison du manque de données complètes et systématiques, bien que des études
locales aient montré une prévalence élevée de cette pathologie parmi les femmes enceintes.
Selon une étude menée par Kambere et al. (2019), environ 15 à 20 % des femmes enceintes
présentent des symptômes de menace d'avortement au cours des premiers trimestres de leur
grossesse, avec des variations notables entre les zones rurales et urbaines.
En République Démocratique du Congo (RDC), ce phénomène est d’autant
plus préoccupant en raison des facteurs socio-économiques, des limitations d’accès aux soins
de santé de qualité et des pratiques culturelles qui influencent la gestion de la grossesse. Selon
diverses études, la RDC, comme d'autres pays en développement, fait face à un taux élevé de
complications obstétricales, et la menace d'avortement en fait partie (Katana et al., 2020).
Les causes de la menace d'avortement sont multiples et peuvent inclure des
facteurs hormonaux, génétiques, anatomiques, infectieux ou liés au mode de vie de la femme
enceinte (Nelson-Piercy, 2017). Parmi les facteurs les plus courants, on trouve les infections
génitales, les déséquilibres hormonaux, les malformations utérines, ainsi que les antécédents
d’avortements spontanés ou de fausses couches (Santos et al., 2018). Les conditions de santé
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préexistantes chez la femme, telles que les troubles endocriniens (par exemple, le diabète),
peuvent également augmenter le risque de menace d'avortement (Schwartz et al., 2020).
. Le stress, les déséquilibres nutritionnels et l’exposition à des substances
toxiques sont aussi des facteurs extérieurs qui peuvent contribuer à la survenue de cette
pathologie (Hassan et al., 2019). Ainsi, la menace d’avortement constitue non seulement un
défi médical, mais également un enjeu psychologique et social important, car elle engendre
souvent un stress considérable chez la femme enceinte, affectant sa santé mentale et sa
perception de la grossesse (Bajaj et al., 2021).
Le diagnostic précoce et l’intervention médicale appropriée sont cruciaux pour prévenir
l'avortement spontané et minimiser les risques pour la mère et l’enfant. La prise en charge
peut inclure des traitements hormonaux, un repos strict ou encore des interventions
chirurgicales dans des cas extrêmes, en fonction de la cause sous-jacente (Anderson et al.,
2018).
État de la question
➢ Sedgh G. et al. (2016) dans leur étude : « Incidence de l’avortement entre 1990 et
2014 : niveaux et tendances mondiaux, régionaux et sous-régionaux », ils sont arrivés
à une conclusion selon laquelle ; Malgré des lois restrictives, les taux d’avortements
restent élevés en Afrique. L’étude note une corrélation entre législation restrictive,
clandestinité des pratiques et complications graves, incluant les menaces
d’avortement.
➢ Ngongo L. et Tshikuka J-G. (2017), dans leur étude ayant comme thème : la
« Problématique des avortements à risque en milieu urbain en RDC : Cas de
Lubumbashi » Université de Lubumbashi. Ils ont conclus que : Une grande partie des
complications obstétricales hospitalières sont dues à des menaces ou avortements
incomplets mal pris en charge en communauté. L’étude recommande un meilleur
accès à l’information et aux services de santé reproductive.
➢ Le PNMLS (2021) dans son rapport sur : « L’État de santé sexuelle et reproductive
des jeunes femmes en RDC » Le rapport insiste sur la nécessité d’intégrer des services
adaptés dans les centres de santé pour prévenir les complications des menaces
d’avortement, en particulier chez les adolescentes.
Problématique
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La menace d’avortement constitue l’une des principales urgences obstétricales
du premier trimestre de grossesse. Bien qu’elle n’implique pas immédiatement la perte de la
grossesse, elle représente un risque réel de fausse couche si elle n’est pas rapidement
diagnostiquée et correctement prise en charge. En RDC, notamment dans les structures de
santé primaire, cette complication est fréquente mais souvent sous-évaluée, en raison d’un
accès limité aux soins spécialisés, d’un manque de sensibilisation des femmes enceintes, et
d’un diagnostic parfois tardif (OMS, 2023 ; CNGOF, 2020).
De nombreuses femmes consultent tardivement après l’apparition des
premiers signes (saignements, douleurs pelviennes), réduisant ainsi les chances d’intervention
efficace. Ce constat soulève une question centrale : quels sont les facteurs cliniques, sociaux
et sanitaires qui influencent la survenue et l’évolution de la menace d’avortement dans
notre milieu ?
Choix et intérêt du sujet
• Choix
La menace d’avortement constitue une urgence obstétricale fréquente en début
de grossesse. Elle concerne environ 20 à 30 % des grossesses, avec des conséquences parfois
graves sur la santé physique et psychologique de la femme enceinte. Ce sujet a été choisi en
raison de sa prévalence élevée, de son impact sur la morbi-mortalité fœtale, et du besoin d’un
diagnostic précoce pour améliorer le pronostic materno-fœtal.
• Intérêt
Nous avons 3 intérêts dans la réalisation de ce travail qui sont :
▪ Intérêt personnel
Sue le plan personnel ce sujet nous a beaucoup intéressé dans les sens qu’il s’agit de notion
que nous aimerons d’avantage approfondir et arriver à un cap de bonne maîtrise de se domain
▪ Intérêt social
En République Démocratique du Congo, et particulièrement dans la province du Haut-
Katanga, les structures de santé font encore face à des retards de prise en charge, un manque
de sensibilisation des femmes et parfois à l’insuffisance du plateau technique pour un suivi
efficace des grossesses à risque. Ce travail vise donc à contribuer à une meilleure
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compréhension de cette pathologie, à souligner l’importance d’un suivi précoce, et à
encourager la prévention des complications liées à la menace d’avortement.
▪ Intérêt scientifiques
Sur le plan scientifique, cette étude permettra également d’enrichir les connaissances locales
sur les facteurs de risque, les manifestations cliniques et les stratégies de prise en charge, en
se basant sur des données cliniques recueillies dans le contexte congolais.
Hypothèse
La menace d’avortement est favorisée dans notre milieu par un ensemble de
facteurs cliniques (infections, anomalies hormonales), socio-économiques (travail physique
intense, malnutrition), et sanitaires (consultations prénatales tardives, manque de suivi
médical). Une prise en charge rapide et adaptée pourrait significativement réduire le risque de
fausse couche.
Objectifs
➢ Objectif général
Étudier la fréquence, les causes et les modalités de prise en charge de la menace d’avortement
chez les femmes enceintes dans un contexte de soins de santé primaires.
➢ Objectifs spécifiques :
1. Identifier les principaux signes cliniques associés à la menace d’avortement.
2. Déterminer les facteurs de risque fréquents dans la population étudiée.
3. Évaluer les approches thérapeutiques utilisées et leurs résultats.
4. Proposer des recommandations pour une meilleure prévention et gestion de la menace
d’avortement.
Délimitation du sujet
Vu que la délimitation dans tout travail scientifique est indispensable pour ne pas toucher sur
l’inutile et l’autrui nous limiterons notre travail sur la présentation et l’interprétation de
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résultat plus précisément sur la pris en charge et la méthodologie c’est ainsi que la
délimitation de notre travail s’effectuera en trois volets :
❖ Spatiales
Dans l’espace, notre travail se limitera à la pris en charge qui est notre champ de recherche
CENTRE MÉDICAL KUPONA sur route Kolwezi, dans la commune de Likasi ; Ville de
Likasi.
❖ Temporel
Notre étude s’est déroulée pendant la période allant du mois de Mars au mois de Septembre
2025, elle a eu pour cadre de recherche la ville de Likasi.
Structure du travail
Excepté l’introduction et la conclusion général, notre travail est subdivisé en deux grand
parties qui sont : la partie théorique et la partie pratique.
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CHAPITRE I. DÉFINITION DES CONCEPTS
I.1. CONCEPTS DE BASE
I.1.1. Menasse
En médecine, le terme « menace »désigne une situation pathologique dans laquelle
un événement indésirable est susceptible de se produire, bien qu’il ne se soit pas encore
manifesté. Il s’agit donc d’un état d’alerte clinique nécessitant une surveillance rapprochée
pour prévenir l’apparition de complications graves (Académie nationale de médecine, 2022).
I.1.2. Avortement
L’avortement désigne l’interruption spontanée ou provoquée d’une grossesse avant
que le fœtus ne soit viable, c’est-à-dire généralement avant 22 semaines d’aménorrhée (SA)
ou lorsque le poids du fœtus est inférieur à 500 grammes (OMS, 2023).
l.1.3. Menasse d’avortement
La menace d’avortement se définit comme la survenue de saignements vaginaux,
souvent accompagnés de douleurs pelviennes, au cours du premier trimestre, sans dilatation
du col utérin ni expulsion du produit de conception (Collège National des Gynécologues et
Obstétriciens Français [CNGOF], 2020).
I.2. GÉNÉRALITÉS SUR LA MENASSE D’AVORTEMENT
I.2.1. Définition
La menace d’avortement est un phénomène médical qui survient souvent au
début de la grossesse et qui est caractérisé par des symptômes tels que des saignements
vaginaux, des douleurs abdominales ou des contractions.(Berek, 2012).
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I.2.2. Physiopathologie
La menace d’avortement spontané est une situation courante en obstétrique,
caractérisée par des saignements vaginaux chez une femme enceinte, généralement au cours
du premier trimestre, sans que le décollement du fœtus ne soit confirmé.
La physiopathologie de cette menace implique divers mécanismes liés à la qualité de
l’endomètre, au développement embryonnaire, ainsi qu’à l’équilibre hormonal et
immunitaire :
a. Anomalies chromosomiques de l’embryon : La majorité des avortements
précoces sont dus à des anomalies chromosomiques responsables de l’arrêt de
développement embryonnaire (Hassold & Jacobs, 1984). Ces anomalies
empêchent l’implantation ou provoquent un arrêt de croissance.
b. Défaillance de l’implantation : Une implantation inadéquate peut mener à
une mauvaise ancrage de l’embryon, causant du saignement et une menace
d’avortement. La qualité du tissu endométrial joue un rôle clé (Leslie et al.,
2014).
c. Dysfonctionnement hormonal : Un déséquilibre en hormones, notamment
une insuffisance de progestérone, peut compromettre le maintien de la
grossesse en empêchant la stabilisation de l’endomètre (Kirk et al., 2008).
d. Réaction immunitaire : Des anomalies immunologiques, comme une réponse
inflammatoire excessive, peuvent nuire à l’implantation et à la progression de
la grossesse (Macklon et al., 2002).
e. Facteurs vasculaires : Des anomalies dans la vascularisation utéro-
placentaire, telles qu’une mauvaise invasion trophoblastique, peuvent
engendrer des saignements et menacer la grossesse (Zygmunt et al., 2013).
I.2.3. Étiologie et facteurs de risques
Les causes sont multifactorielles : anomalies chromosomiques, infections
génitales, déséquilibres hormonaux (notamment insuffisance lutéale), malformations utérines,
traumatismes physiques, stress intense, efforts physiques, et maladies chroniques non
contrôlées comme le diabète ou l’hypertension (CNGOF, 2020 ; WHO, 2022).
Les facteurs de risque incluent :
- L’âge maternel élevé (>35 ans),
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- Les antécédents de fausse couche,
- La consommation de substances (alcool, tabac, drogues),
- Les infections (chlamydia, toxoplasmose),
- L’environnement socio-économique défavorable.
I.2.4. Diagnostic clinique et paraclinique
Le diagnostic de la menace d’avortement repose sur une évaluation clinique
combinée à des examens paracliniques :
1. Diagnostic clinique
❖ Signes et symptômes principaux :
- Saignements vaginaux : souvent légers à modérés, présentant une coloration rouge
vif. Leur présence est le signe principal, mais leur intensité ne reflète pas
nécessairement la gravité.
- Douleurs abdominales ou lombaires : souvent faibles ou modérées, en crampes,
simulant souvent des douleurs pelviennes.
- Absence de dilatation du col utérin : lors de l’examen gynécologique, le col reste
fermé.
- Absence d’expulsion fœtale: l’embryon ou le produit de conception ne sont pas
expulsés.
❖ Examens cliniques complémentaires :
- Palpation abdominale: souvent pauvrement informative en début de grossesse.
- Examen speculaire(examen du col et du vagin) : permet de visualiser le
saignement et d’évaluer l’état du col, qui doit rester fermé dans la menace
d’avortement.
- Examen pelvien : pour confirmer le saignement, la fermeture du col utérin, et
exclure d’autres pathologies.
2. Diagnostic paraclinique
➢ Bêta-HCG (Hormone chorionique gonadotrope humaine) :
- Présence d’un taux hCG positif en début de grossesse.
- La courbe évolutive doit être cohérente avec l’âge gestationnel : une augmentation
régulière favorise le pronostic de survie de la grossesse, tandis qu’une stabilisation
ou diminution est inquiétante.
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- La quantification est essentielle pour suivre la progression (Levron & Tostivint,
2018).
➢ Examen échographique (Ultrasons) :
- Utérus rempli, with un contenu gestationnel identifiable (sac gestationnel), souvent
visible à partir de 4-5 semaines d’aménorrhée.
- Présence du sac gestationnel avec ou sans détection du embryon (sonde
transvaginale plus précise).
- Absence d’épanchement ou d’échogenicité anormale autour de l’endomètre.
- Col fermé, sans signe d’expulsion ou de décollement de la trophée (Levron &
Tostivint, 2018).
➢ Exclusion d’autres causes (par exemple infection ou implantation anormale) :
- Examens complémentaires si besoin (cervico-vaginal, sérologies, etc.)
I.2.5. Manifestations cliniques
Les signes cliniques caractéristiques incluent :
▪ Des saignements vaginaux légers ou modérés,
▪ Des douleurs pelviennes ou lombaires sourdes,
▪ Un col utérin fermé à l’examen clinique (Berard, 1964).
L’échographie pelvienne joue un rôle clé pour évaluer la viabilité embryonnaire, la présence
de battements cardiaques et l’intégrité du sac gestationnel (APA, 2021).
I.2.6. Prise en charge et traitement
La prise en charge repose sur :
▪ Le repos (physique et émotionnel),
▪ L’administration de progestérone chez certaines patientes présentant un déficit
hormonal,
▪ La surveillance échographique régulière,
▪ Le traitement des infections s’il y a lieu (WHO, 2022).
En l’absence de signes d’aggravation, la grossesse peut évoluer normalement dans plus de la
moitié des cas (CNGOF, 2020).
I.2.7. Conséquences possibles
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Les conséquences possibles de la menace d’avortement, si elle évolue ou
n’est pas correctement gérée, peuvent être variées, allant de la progression vers une fausse
couche à des complications biologiques ou psychologiques :
a. Progression vers une fausse couche (avortement spontané) :
La menace d’avortement peut aboutir à une interruption spontanée de la grossesse,
notamment si le mécanisme de maintien de la grossesse échoue (Kirk et al., 2008).
b. Hémorragie importante :
Des saignements abondants ou persistants peuvent survenir, pouvant nécessiter
une intervention médicale d’urgence (Levron & Tostivint, 2018).
c. Infection :
La présence de tissus expulsés ou une mauvaise gestion peut conduire à une
infection pelvienne ou utérine (Macklon et al., 2002).
d. Anémie :
La perte de sang peut entraîner une anémie, nécessitant une prise en charge
spécifique (Léveillé et al., 2005).
e. Troubles psychologiques :
La situation peut générer un stress, anxiété, dépression ou sentiments de culpabilité
chez la patiente (Brennen et al., 2007).
f. Complications à long terme :
Si des complications infectieuses ou hémorragiques ne sont pas traitées, cela peut
avoir des répercussions durables sur la santé reproductive (Macklon et al., 2002).
I.2.8. La Prévention
La prévention contre la menace d’avortement repose sur plusieurs
stratégies visant à réduire les facteurs de risque et à assurer un suivi médical adéquat :
❖ Prise en charge des facteurs de risque médicaux et pathologiques
✓ Identification et traitement précoce des infections (ex : infections urinaires,
infections génitales).
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✓ Correction des anomalies anatomiques ou hormonales.
✓ Surveillance et prise en charge des maladies chroniques (diabète,
hypertension).
❖ Amélioration du mode de vie
✓ Arrêt du tabac, de l’alcool, et réduction ou arrêt de la consommation de
drogues.
✓ Alimentation équilibrée, supplémentation en folates (prévention des
anomalies du tube neural).
✓ Gestion du stress et repos adapté.
❖ Suivi médical régulier pendant la grossesse :
o Consultations prénatales fréquentes pour surveiller l’évolution de la
grossesse.
o Surveillance du taux de bêta-HCG et de l’échographie pour détecter
précocement tout signe de menace.
❖ Éducation et accompagnement psycho-social
✓ Informer la femme sur les facteurs de risque et l’importance du suivi
prénatal.
✓ Soutien psychologique en cas de difficultés psychologiques ou sociales.
❖ Traitement des infections et des anomalies si détectées précocement :
✓ Administration d’antibiotiques pour les infections bactériennes.
✓ Correction des anomalies anatomiques ou hormonales par traitement
médical ou chirurgical.
❖ Supplémentation en hydratation, vitamines et minéraux :
o La supplémentation en folates, en vitamine E ou en vitamine D peut réduire
certains risques.
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