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Interro 13 C

Le document présente des résultats sur la convergence normale et uniforme de fonctions, ainsi que des propriétés de lois de probabilités, notamment la loi de Poisson et la loi binomiale. Il aborde également des concepts de matrices de transition et de variances de variables aléatoires indépendantes. Enfin, il traite de l'application du théorème de Stone-Weierstrass pour l'approximation de fonctions par des polynômes.
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Le document présente des résultats sur la convergence normale et uniforme de fonctions, ainsi que des propriétés de lois de probabilités, notamment la loi de Poisson et la loi binomiale. Il aborde également des concepts de matrices de transition et de variances de variables aléatoires indépendantes. Enfin, il traite de l'application du théorème de Stone-Weierstrass pour l'approximation de fonctions par des polynômes.
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Interrogation no 13.

Corrigé
p p 1
1) a) Posons fn (x) = cos(nx)e nx : Soit a > 0: On a sup[0;a] jfn j e na = O :
n2
P
Donc fn converge normalement sur [a; +1[. Comme les fn sont continues, alors S est continue.
b) La convergence est uniforme (car normale) sur [1; +1[ qui est un voisinage de +1.
P
Par le théorème de la double limite, limx!+1 S(x) = +1 n=1 limx!+1 fn (x) = 0:

2) a) (Y (!) > n) ssi il existe k 2 [[1; N ]] tel que (Xk (!) > n):
S
Donc (Y > n) = N k=1 (Xk > n). Par sous-additivité, on a P (Y n) N P (X n) = N q n :
Tn
b) On a (Y x) = k=1 (Xk x), donc par indépendance, P (Y > x) = 1 (1 q n )N :

3) a) On sait que X + Y suit la,loi de Poisson P( + ).


k n k
P (X = k; Y = n k) ( + ) n!
b) Pour 0 k n, P (X = k j X + Y = n) = = e e( + ):
P (X + Y = n) k! (n k)! ( + )n
k n k
n
Donc P (X = k j X + Y = n) = k :
( + )n
Il s’agit donc la loi binomiale B(n; p), avec p = ( et q = 1 p= ).
+ +
4) a) On a GS (z) = GX (z)GY (z) et E(S) = E(X) + E(Y ):
b) On a P (T = n) = P (T = n j Z = 1)P (Z = 1) + P (T = n j Z = 0)P (Z = 0):
Donc P (T = n) = pP (X = n) + qP (Y = n), où q = 1 p:
On en déduit en sommant sur n que GT (z) = pGX (z) + qGY (z) et E(T ) = pE(X) + qE(Y ):
P P+1
5) a) Par le th du transfert, on a L( ) = +1
n=0 an e
n (la série converge absolument, car a
n n=0 an 0 et = 1:
(k)
Posons fn ( ) = an e n : Les fn sont de classe C 1 et 8k 2 N, fn ( ) = ( 1)k nk an e n :
P P (k)
Comme an = O( n ), la série +1 k
n=0 n an converge, donc fn converge normalement sur [0; +1[.
P
Donc L est de classe C 1 et que 8k 2 N, 8 0, L(k) ( ) = ( 1)k +1 k
n=0 n an e
n = ( 1)k E(X k e X ):

b) Il résulte de a) que L(k) (0) = ( 1)k E(X k ). Or, par hypothèse, on a L(k) (0) = ( 1)k pk :
Donc E(X) = p et E(X 2 ) = p2 , donc V (X) = 0. D’où X constante presque sûrement de valeur p.
0 1
0 q 0 0 p
B . C
B p 0
B q .. 0 CC
6) a) La matrice de transition est A = B
B 0 p 0 q 0 C C 2 MN (R).
B C
@ 0 ... p q A
q 0 0 p 0
b) On a p! k + q! k p + q = 1, avec égalité ssi p! k et q! k sont colinéaires de même sens, c’est-à-dire ssi
! 2k = 1, donc ssi ! k = 1 (car N étant impair, 1 n’est pas valeur propre de A).
Donc A admet (n 1) valeurs propres qui sont en module < 1.
Donc (An )n2N converge vers une matrice de projection sur la droite E1 = R(1; 1; :::; 1).
Et il existe donc Z1 = limn!+1 Zn = limn!+1 (An Z0 ) qui appartient donc à E1 .
Comme Z1 est une loi (comme limite de lois), alors Z1 = ( N1 ; N1 ; :::; N1 ):
c) A = pJ + qJ 1. Considérons une base de diagonalisation de J. Elle diagonalise aussi J 1.

Donc A est diagonalisable de valeurs propres p! k + q! k.

7) a) Notons pk le paramètre de Xk . Alors V (Xk ) = pk (1 pk ) pk = E(Xk ):


Pn Pn
Comme les v.a. sont indépendantes, V (Y ) = k=1 V (Xk ). Donc V (Y ) k=1 E(Xk ) = E(Y ):
b) Comme P (t) > 0 pour tout t > 0, alors les racines de P sont 0: On les note k , avec k 0:
Qn t + k Qn k 1
On a Pn (t) = k=1 = k=1 (qk t + pk ), où pk = et qk = 1 pk = :
1+ k 1+ k 1+ k
P
Il su¢ t donc de considérer pour Y une somme de Bernoulli nk=1 Xk , où Xk suit la loi B(pk ).
Remarque : On admet ici qu’il existe des variables de Bernoulli indépendantes de paramètres donnés.
c) On a V (Yn ) = Pn00 (1) + Pn0 (1) Pn0 (1)2 E(Yn ) = Pn0 (1), donc Pn00 (1) Pn0 (1)2 :
Qn P 0 (t) Pn 1 P0 0 Pn 1
d) Avec P (t) = k=1 (t + k ), on a = k=1 , donc (t) = k=1 0:
P (t) t+ k P (t + k )2
0
P0 P 00 (1)P (1) P 0 (1)2
Or, (1) = , donc on retrouve bien Pn00 (1) Pn0 (1)2 puisque Pn (1) = 1:
P P 0 (1)2
8) a) Sn suit une loi de Poisson de paramètre n.
P+1 (n )k kt P+1 (n et )k et (et 1) :
Donc E(etSn ) = e n k=0 k! e = e
n
k=0 k! =e n en = en
Remarque : On pourrait aussi calculer E(etX ) et utiliser E(etSn ) = E(etX )n , car les etXk sont i.i.d.
b) (et 1 t) = O(t2 ), donc '(t) "t en t = 0. Il su¢ t donc de prendre t assez petit.
c) Par Markov appliqué à etSn qui est positive, on a :
Sn E(etSn )
8t > 0, P + " = P (etSn et( +") ) = en'(t) , où '(t) est dé…nie au b).
n et( +")
On peut donc trouver t > 0 tel que '(t) < 0. Donc K = '(t) convient.
d) Preuve de la propriété admise : Pour tout t < 0, on a :
Sn E(etSn )
8t > 0, P " = P (etSn ent( ") ) = en (t) , où (t) = (et 1 t) + "t.
n ent( ")
Comme (t) "t en t = 0, alors pour jtj assez petit et t < 0, on a (t) > 0.
Sn 0
En prenant un tel t, on obtient donc 8n 2 N , P " eK n , avec K 0 = (t).
n
Sn
Ainsi, avec L = min(K; K 0 ) > 0, on obtient P " 2e Ln :
n
[ P+1 P+1 Lm
Preuve de d) : Avec k …xé, P Ak;n P (A ) 2e Ln = 2e ! 0.
n=m k;n n=m
n m 1 e L
(Remarque : L dépend de " = k1 , donc de k, mais ici k est …xé).
[
Par continuité décroissante, P (Bk ) = limm!+1 P Ak;n = 0.
n m
\
Ainsi, P k2N Bk = 1 comme intersection dénombrable d’événements presque sûrs.

Sn 1
Donc presque sûrement, 8k 2 N , 9 m 2 N , 8n m, < .
n k
Sn Sn
D’où, presque sûrement, 8 > 0, 9 m 2 N , 8n m, , c’est-à-dire limn!+1 = :
n n

9) Soit > 0. Par Stone-Weierstrass, il existe un polynôme Q tel que kf 0 Qk1 .


Rx Rx 0
On considère P (x) = f (a)+ a Q(t) dt. Alors f (x) P (x) = a (f Q)(t) dt, donc kf P k1 , où = b a.
"
Ainsi, kf P k1 + kf 0 P 0 k1 (1 + ) . On conclut en prenant = .
(1 + )

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