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Au Devant de La Tempete

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AU DEVANT DE LA

TEMPETE
Par Curt Schilling, traduction et adaptation par Laurent Babault

AESSAN, FRANCE, 10 Mai 1940 : La Blitzkrieg a commencé à l’Ouest. Les forces Allemandes,
après des bombardements aériens massifs et des parachutages bien planifiés, fonçaient en France à tombeau ouvert.
Les ponts – certains détruits, d’autres gardés intacts – étaient les cibles du jour. Beaucoup de ces points clés
devaient être tenus afin de permettre aux forces en mouvement d’avoir un accès au-delà des cours d’eau qu’ils
traversaient. Les ponts sur la Moselle avaient été capturés intacts et les éléments avancés de la 34 ème Division
d’Infanterie commencèrent à traverser aussitôt que les obstacles installés sur les ponts avaient été enlevés. L’un de
ces ponts se trouvait aux alentours de la ville Française d’Aessan. La mission de tenir cet objectif clé fut donnée à
l’Oberleutnant Werner Hedderich et ses troupes parachutistes spécialement équipées et entraînées. Le
Luftlandekommando Hedderich attérit à Aessan avec l’objectif de tenir le pont situé non-loin en attendant le
vorausabteilung (le bataillon avancé) de la 34ème. Alors qu’ils arrivaient, le groupe d’Hedderich fut rejoint par des
éléments du Vorausabteilung A qui avait apporté un canon antichar de 37mm. Alors que les parachutistes se
déployaient en établissant un périmètre défensif, des civils commençèrent à se rassembler, se tenant autour des
Allemands tels des touristes inquisiteurs, regardant ce qui allait se passer, alors que les Allemands installaient leurs
mitrailleuses, montaient des barricades et enterraient des mines juste devant leurs yeux. Au milieu de la journée, le
4ème Régiment de Spahis, appuyé par des chars Hotchkiss H-35, contre-attaquaient sur le pont d’Aessan.

CONDITIONS DE VICTOIRE : Les Français gagnent à la fin de la partie s’ils parviennent à


contrôler le pont marqué d’une croix. Le scénario dure 7 tours. Le Français a l’initiative. La carte mesure 48UM x
72UM environ. La rivière est profonde. Additionnez 2 dés colorés au début de chaque tour. Si le résultat est égal à
4, le joueur Allemand doit révéler au joueur Français la position de l’une de ses fortifications ou son canon.

Les Allemands se déploient en premier à l’est de la route Nord-Sud. Ils disposent de :

- 4 unités d’infanterie notées « A » (F5, R16, M7, Elite, Assaut, Mitraillage, Fumigènes [2])
- 3 unités d’infanterie notées « B » (F4, R24, M5, Mitraillage, Fumigènes [1])
- 3 officiers (M10, I2 ; M7, I1 et M7, I0)
- Une mitrailleuse MG42 (F5(2), R48(16), M7, Couardise [2], Rafale [5], Mitraillage,
Encombrement [Auto], Fiabilité [1], Démontable)
- Un Fusil antichar PzB (F1(1), R48(8), M5, Auto Ralliement, Encombrement [Auto],
Pénétration [5])
- 8 facteurs de mines antipersonnel. Ces mines ne peuvent pas être placées sur des routes.
- 4 facteurs de mines antichar. Ces mines ne peuvent pas être placées sur des routes.
- Un canon antichar PaK 35/36 de 37mm noté « C »
- 3 trous d’hommes
- Une barricade

Les Français entrent au tour 1 par le bord Est et/ou par le bord Nord jusqu’à la route Nord-
Sud. Ils disposent de :

- 6 unités d’infanterie notées « A » (F4, R20, M7, Elite, Fumigènes [2])


- 5 unités d’infanterie notées « B » (F4, R20, M5)
- 3 officiers (M7, I7 ; M7, I1 et M5, I0)
- 2 mitrailleuses Hotchkiss (F4(2), R44(12), M5, Couardise [2], Rafale [5], Mitraillage,
Encombrement [Auto], Fiabilité [1], Démontable)
- 3 chars légers Hotchkiss H35 notés « C », « D » et « E »

EPILOGUE : Très tôt, le canon de 37mm s’avéra très efficace alors que les voitures blindées
Panhard du 3ère Régiment d’Automitrailleuses se lançaient à l’assaut du pont. La Panhard de tête fut détruite par le
canon antichar, alors que la deuxième fut mis hors de service par les mines tout juste posées. Le groupe de
Hedderich avait anticipé la réponse Française, mais avaient prévu que l’action allait se déplacer vers un autre
secteur. Lorsque les Spahis attaquèrent à nouveau, prouvant que les Français avaient l’intention de reprendre le
pont, le petit groupe d’Allemands se battit comme des chiens, et le canon de 37mm trouva le blindage des
Hotchkiss plus difficile à percer que celui des Panhard. Malgré la résistance acharnée des kommandos d’Hedderich
et les hommes de la 34ème Division, le pont fut repris par les Français à la fin de la seconde attaque. Alors que la
force Allemande fut repoussée, Hedderich en personne, accompagné de quatre survivants de son groupe, s’enfuit à
travers une forêt avoisinante. Les Spahis allaient continuer leur avance ce jour-là, pour se trouver nez à nez avec les
zones avancées Allemandes peuplées de troupes et de chars – un signe reconnaissable de la tempête qui allait
arriver.

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