Ltxdoc
Ltxdoc
⊲ Exemple de modification du fichier de contenu utilisé pour générer la table des ma-
tières (commande \addcontentsline, page 61).
⊲ Personnalisation des hauts et bas de page plus détaillée (2.24).
⊲ Compilation complète avec gestion des dépendances LATEX : latexmk (3.1.3).
⊲ Présentation de quelques packages pour créer des tableaux élaborés (page 27).
⊲ Manipulation de graphiques dans un document destiné à être compilé avec pdflatex
(2.15).
⊲ Simplification de la section 3 sur les commandes associées.
Les termes apparaissant en bleu sont des liens hypertextes. Pour pouvoir les suivre, récupé-
rer la version pdf sur [Link] Les termes apparaissant en
marron sont des liens internes au document. La dernière version de ce document, qu’il est
conseillé d’imprimer en recto-verso, peut-être récupérée à l’adresse précédemment donnée.
Table des matières 3
3 Commandes associées 80
3.1 Génération du document final (ps ou pdf) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 80
3.2 Manipulation de fichiers PDF : commande pdftk . . . . . . . . . . . . . . . 82
3.3 Convertisseurs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 82
Index 83
4 Introduction
1 Introduction
En 1977, Donald Knuth, informaticien et pionnier de l’algorithmique, crée TEX (et META-
FONT) pour pouvoir présenter correctement ses formules mathématiques. En 1985, Leslie
Lamport crée LATEX sur TEX, qui ajoute un niveau d’abstraction et permet de séparer la
forme du contenu du document.
Le fichier source, d’extension .tex, sera un fichier ASCII (donc lisible, petit et portable) in-
cluant des commandes de mise en page et de génération de caractères spéciaux, d’inclusion
de graphiques, etc.
Les commandes LATEX de mise en forme du document sont donc des macros constituées
de commandes de base TEX qui restent invisibles à l’utilisateur. La qualité des documents
produits et ses possibilités mathématiques le rendent très populaire dans les milieux scien-
tifiques.
Des versions de LATEX existent pour tous types de machines et systèmes d’exploitation. Il
existe aussi une interface Wysiwyg gratuite pour Unix (Lyx), et une, plus sophistiquée
et payante, pour Windows (Scientific Word).
LATEX varie très peu d’un système à l’autre ; cependant, certaines petites différences peuvent
être rencontrées, dues en particulier à l’installation. Les exemples de cette documentation
ont été testés sur des postes de travail Linux.
❊ ♦✁t
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Voici un tout petit exemple pour voir les différentes étapes de la construction d’un docu-
ment.
1. Créer un fichier [Link] (avec votre éditeur ascii préféré comme emacs ou vi)
contenant les lignes :
\documentclass{article}
\begin{document}
Hello
\end{document}
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4. Le résultat peut être imprimé par lp[r] ou directement depuis gv, acroread ou
evince.
latex ou pdflatex ?
Pour le format final, préférer pdf, plus portable, moins volumineux, permettant l’inclusion
d’hyperliens et d’animations, mais il est possible de passer d’un format à l’autre par les
commandes ps2pdf et pdf2ps.
– les images insérées doivent être de type PostScript (ps, eps, epsi),
– possibilité d’utiliser un certain nombre de packages générant du PostScript
comme pstricks.
– les images insérées doivent être de type png, pdf ou jpg (le format tiff n’est
plus supporté). Cependant, depuis la version texlive2010, les images eps sont
automatiquement converties en pdf par epstopdf, et peuvent donc être utilisées
directement dans le source.
Hello
Le fichier source .tex doit obligatoirement comporter une commande définissant le type de
document et 2 commandes délimitant le texte dans lequel seront insérées des commandes
de mise en page, d’accentuation, de formules mathématiques, de tabulation, etc. Le fichier
sera donc de la forme :
\documentclass[opt1 ,opt2 ...]{classe}
... préambule avec déclarations globales
\begin{document}
... texte avec commandes de mise en page
\end{document}
où classe est une déclaration faite à LATEX pour lui dire le type de document dont il s’agit.
Cela influera, entre autres, la mise en page et la manière dont le document sera numéroté :
D’autres classes existent pour des traitements particuliers, comme l’écriture d’articles des-
tinés à être publiés dans certains journaux.
11pt (ou 12pt) qui augmente la taille des caractères de 10% (ou 20%)
par rapport à la taille par défaut (10 pt),
twoside qui permet de définir par la suite des marges différentes selon que
l’on est sur une page de no pair ou impair.
Ces packages sont chargés par une ou plusieurs commandes \usepackage. Lorsque plu-
sieurs sont chargés d’un coup, leurs noms doivent être séparés par une virgule :
\usepackage{pack1,pack2,pack3 }
Dans le vif du sujet 9
est équivalent à :
\usepackage{pack1 }
\usepackage{pack2,pack3 }
Lors de la compilation d’un fichier, LATEX recherche les packages dans des répertoires
standard de l’installation. Le chemin d’accès à ces fichiers, qu’ils soient standard ou écrits
par l’utilisateur, peut être défini dans la variable d’environnement TEXINPUTS.
Par exemple, l’utilisateur user pourra mettre un fichier [Link] dans son répertoire
TeXInputs et ajouter dans son .bashrc la ligne :
Dans les variables d’environnements utilisées par LATEX , le // à la fin d’un path signifie
que la recherche s’effectuera aussi dans les sous-répertoires à partir du répertoire spécifié,
et les : en fin de path signifient que ce nouveau path est à ajouter à celui défini par défaut.
La partie déclarations peut contenir toutes sortes de macros ou de synonymes définis par
l’utilisateur (voir les macros en 2.20).
Par défaut, le contenu d’une page occupe 18,55 × 12,12 cm, ce qui est le format américain et
non français. Pour utiliser du A4 et définir ses marges, plusieurs solutions sont possibles.
Une méthode plutôt manuelle et obsolète, et une autre beaucoup plus simple avec le
package geometry.
Après avoir chargé l’option a4paper de \documentclass, on peut modifier directement les
paramètres qui régissent le format de la page :
dim est un nombre (entier ou réel) suivi d’une unité1 comme des cm, des mm ou des pt
(28,45 pt = 1 cm), par exemple 16cm.
Pour positionner le texte dans la page, on peut modifier les marges (par rapport à leur
valeur par défaut) par les commandes :
Les éventuels hauts ou bas de page (voir 2.24) pouvant contenir par exemple le numéro
de page, seront ici en dehors de la place réservée au corps du document. Pour prendre en
compte la taille de ces hauts et bas de page, il faut ajouter les options includehead et
includefoot.
Parmi les nombreuses autres possibilités, voici quelques exemples pour générer des marges
asymétriques :
La numérotation, la mise en évidence des titres et leur aération sont faits automatiquement
et dépendent de la classe du document (argument de la commande \documentclass) et
de la valeur du \parskip (voir 2.3.1).
Les majuscules et les minuscules sont différenciées. Les options sont toujours mises entre
crochets, et les arguments entre accolades (crochets et accolades sont à taper). Il ne faut
pas de blanc entre les différents éléments de la commande.
Certains caractères ayant une signification spéciale pour LATEX, ils doivent être précédés
de \ pour être affichés tels quels, il s’agit de $, & (esperluette en français), %, #, , {, },
ˆ et ˜ .
Par exemple, pour obtenir 3$ il faudra taper 3\$.
Une commande s’applique en général à une chaı̂ne de caractères délimitée par des acco-
lades. Par exemple, pour centrer du texte dans une ligne, utiliser \centerline{...}.
Dans le vif du sujet 11
Mais si l’on a plusieurs lignes à centrer, on peut utiliser un environnement délimité par
\begin{nom env } et \end{nom env }. Ici, on aurait :
\begin{center}
1ère ligne à centrer \\
2ème ligne à centrer \\
:
\end{center}
Les environnements les plus utilisés sont ceux qui permettent de générer des listes, des
tableaux et des formules mathématiques.
Chaque environnement a des commandes propres et des commandes interdites.
% indique que tout ce qui est tapé à partir de ce caractère jusqu’à la fin de la ligne est un
commentaire, et sera donc ignoré lors de la compilation du document.
Les lignes du fichier source ([Link]) sont par défaut justifiées dans des paragraphes
délimités par des lignes blanches ou par la commande \par qui provoque un retour à la
ligne et l’indentation (alinéa) de la première ligne du paragraphe suivant. Un cr (touche
Return) tapé dans le source est interprété comme un blanc.
\parskip est une commande qui définit l’espace vertical supplémentaire entre 2 para-
graphes ; si l’on veut, par exemple, que deux paragraphes successifs soient séparés par une
ligne blanche, utiliser la commande \parskip 10pt (ou 11 ou 12). Ce \parskip peut être
modifié à tout moment, ce qui peut être utile car il influence “l’aération” du document
(autour des listes, titres, table des matières, etc). Encore mieux, ce \parskip peut être
élastique :
\parskip 10pt plus2pt minus2pt
signifie que le \parskip est de 10pt, mais qu’il pourra être augmenté ou diminué de 2pt
pour satisfaire des contraintes de mise en page.
Dans le fichier source, les paragraphes doivent donc être séparés par une ligne blanche
(ou \par), mais surtout pas par des commandes de retour à la ligne (\\) ou des espaces
verticaux forcés (\vspace).
Pour changer l’interligne, il faut redéfinir le paramètre \baselinestretch, suivi d’une
commande de changement de taille (voir 2.5.2), par exemple,
\renewcommand{\baselinestretch}{2}\normalsize
produire un double interligne.
L’indentation des paragraphes (alinéa) est déterminé par le paramètre \parindent. Pour
que même les paragraphes suivant un titre soient indentés, charger le package identfirst
(inutile avec [francais]{babel}).
Pour supprimer les alinéas, utiliser la commande \parindent 0pt.
\begin{center}
\LARGE\bfseries Exemple de fichier .tex % 2.5
\end{center}
\section{G\’en\’eralit\’es} % 2.1.3
\section{Listes} % 2.8
\section{Tableaux} % 2.9
\begin{center}
\begin{tabular}{|l|c||r|} \hline
ligne1 champ1 & champ2 & 23 \\ \hline
champ1 & champ2 & 123 \\ \hline
ligne3 champ1 & champ2 & 1 \\ \hline
\end{tabular}
\end{center}
\begin{figure}[h]
\centerline{\includegraphics[width=3cm]{[Link]}}
\caption{Ho !! la belle image.}
\end{figure}
1 Généralités
Voici un exemple simple de fichier .tex qui sera interprété par la commande latex et qui pourra
être visualisé sur écran X par la commande xdvi 1 .
2 Formules mathématiques
R1
Si on encadre une formule par 2 dollars on obtient dans le texte, ∑ni=1 xi = 0 f alors que si on la met
dans l’environnement displaymath :
n Z 1
∑ xi = 0
f
i=1
3 Listes
4 Tableaux
ligne1 champ1 champ2 23
champ1 champ2 123
ligne3 champ1 champ2 1
\/ provoque un tout petit blanc (utile après l’utilisation de la fonte italique (voir 2.5.1),
pour éviter que la chaı̂ne en italique ne soit trop collée à ce qui suit).
On peut aussi demander à ce qu’un texte soit placé à droite ou au milieu d’une ligne, par
les commandes \rightline{texte} et \centerline{texte}.
Les documents en français et en anglais ne suivent pas les mêmes règles typographiques.
En particulier, les documents en français doivent avoir les caractéristiques suivantes : mots
ou phrases clés en français (Table des matières au lieu de Contents. . .) ; éléments des listes
précédés d’un tiret au lieu d’un gros point (environnement itemize), etc.
Les packages french (distribution GUTenberg), et babel avec francais en option (distri-
bution TEXlive), définissent des modifications et des ajouts pour se conformer aux usages
du français. Ils résolvent en plus la plupart des problèmes de césure (voir 2.3.4). Même si
l’on ne dispose pas de ces packages, on peut déjà respecter les règles suivantes :
Avec le package babel, plusieurs langues peuvent être chargées, par exemple :
\useackage[french,english]{babel}
et le passage d’une langue à l’autre se fait alors par la commande \selectlanguage{langue}.
La dernière langue chargée est activée.
Si les lettres accentuées sont saisies directement, ajouter dans la partie déclarations :
\usepackage[T1]{fontenc} ou
\usepackage[utf8]{inputenc} suivant le système installé.
Enfin, la commande unix ispell utilisée avec l’option -d french (ou -d francais sui-
vant la version), est un correcteur orthographique qui supporte en entrée les fichiers .tex,
et ignore (plus ou moins) les commandes TEX et LATEX.
De manière générale, dans le texte, pour accentuer une lettre, on tape un \ suivi de l’accent,
suivi de la lettre à accentuer. Par exemple, pour obtenir manière, il faut taper mani\‘ere.
On peut aussi mettre la lettre à accentuer entre accolades, par exemple mani\‘{e}re 2 .
\i et \j produisent des i et j sans point, pour éviter une superposition d’accents. Par
exemple pour obtenir gı̂te, il faudra taper g\^{\i}te. Les accolades autour du \i sont là
pour délimiter la commande \i car si l’on avait tapé g\^\ite on aurait eu un message
d’erreur, dû au fait que la commande \ite n’existe pas.
2. Voir les tables de symboles et d’accents disponibles dans l’Appendice B.
Dans le vif du sujet 15
œ est obtenu par \oe, par exemple, taper c{\oe}ur pour obtenir cœur.
Une cédille est obtenue avec la commande \c suivi de la lettre sous laquelle il faut mettre
une cédille entre accolades. Par exemple, façon sera obtenu en tapant fa\c{c}on.
Mais on peut bien sûr saisir les lettres directement accentuées, soit sur un clavier azerty,
soit sur un autre clavier, en modifiant le mapping des touches (voir la commande unix
xmodmap). Dans les deux cas, charger le package fontenc avec l’option T1, ou inputenc
avec l’option utf8.
Sur beaucoup de claviers, le symbole e est obtenu en tapant Alt Gr + E, si non, on peut
utiliser la commande \officialeuro du package eurosym.
2.3.4 Césure
De manière générale, LATEX évite de couper les mots, mais quand la coupure devient
nécessaire, il utilise un dictionnaire lui permettant de couper la plupart des mots en anglais
correctement. Pour que le dictionnaire français soit accédé au lieu de l’anglais, il faut que
le package babel, avec l’option francais, ait été chargé.
Si la coupure n’est cependant pas satisfaisante, on peut l’aider par une déclaration de trait
d’union. \hyphenation{or-di-na-teur} informe LATEX que s’il doit couper ce mot, cela
ne doit être fait qu’aux endroits indiqués. Cette commande ne marche pas avec des mots
accentués, contrairement à la commande \-, que l’on met directement dans le texte, par
exemple : c\’e\-su\-re.
Si l’on veut, au contraire, que 2 chaı̂nes de caractères ne soient pas mises sur des lignes
différentes, on utilisera le tilde, par exemple M.~Dupont. À utiliser si l’on met un blanc
avant une double ponctuation ( : ; ? !. . .), sans utiliser les packages french ou babel.
Dans le cas d’une phrase entière à placer sur une seule ligne, en débordant éventuellement
sur la marge droite, on utilise la commande \mbox{phrase}.
Un saut à ligne ne doit en aucun cas servir à délimiter un paragraphe (voir 2.3.1), car
cela empêche LATEX d’équilibrer correctement les mots/phrases dans un bloc de texte. Les
paragraphes doivent être séparés par des lignes blanches ou par la commande \par, dans
le fichier source.
Les mauvaises coupures de ligne sont signalées lors de la compilation du fichier par le
message d’erreur “underfull \hbox”.
Les mauvaises coupures sont signalées par le message “underfull \vbox”. Ce message
ne peut apparaı̂tre que dans le cas où la page se termine dans un environnement spécial
comme un tableau ou une formule, car dans le cas de texte ordinaire, le saut de page est
fait automatiquement.
Les unités les plus utilisées pour spécifier des dimensions sont les cm (1 inch ≃ 2,54 cm),
les cm, les mm, les pt (1 point ≃ 1/20,45 cm), les em (1 em = largeur d’un M dans la police
de caractères courante), et les ex (1 ex = hauteur d’un x).
Une autre unité très utile est \linewidth qui est définie à la largeur actuelle de la ligne.
Par exemple, dans un paragraphe dont la largeur est de 15 cm, 0.8\linewidth vaudra
12 cm.
Attention, il ne doit pas y avoir de blanc entre le nombre et l’unité. 0 (zéro) n’est pas une
longueur s’il n’est pas suivi d’une unité, il devra donc être spécifié sous la forme 0in par
exemple.
Attention
Lorsque l’on veut mettre un espace vertical et que ce qui précède se termine par un retour
en début de ligne (comme les paragraphes et les environnements itemize, description,
enumerate, tabbing, table et figure) utiliser \vspace, dans les autres cas (tabular,
minipage et pspicture) utiliser \\. Si l’on utilise \\ au lieu de \vspace, on aura le
message d’erreur “There’s no line here to end”, et si l’on utilise \vspace au lieu de
\\, l’espace sera mis plus loin dans le texte, et non là où l’on a tapé le \vspace.
Avec le schéma de sélection de fontes NFSS intégré à LATEX2ε , les fontes, ou polices de
caractères, sont caractérisées par des attributs qui peuvent être changés individuellement.
Parmi les types d’attributs :
⊲ la famille (family) : pour lequel la valeur de l’attribut peut être rm (roman), sf (sans
serif), tt (typewriter) ;
⊲ le poids (series) : md (medium), bf (bold) ;
⊲ la géométrie (shape) : up (upwrite), it (italic), sc (Small Caps), sl (slanted).
Ces attributs peuvent être changés par des déclarations (\Valeur attrType attr ) dont on
limite la portée avec des accolades :
{\ttfamily ...}, {\bfseries ...}, {\slshape ...} etc.
Ils peuvent également être changés par des commandes \textValeur attr :
\textsf{...}, \textbf{...}, \textsc{...}, \textit{...}, \textsl{...},
\texttt{...}...
Il est possible de combiner ces attributs (mais toutes les combinaisons ne sont par forcément
disponibles). Exemple : {\bfseries Hello, \textsl{bybye}} donnera Hello, bybye.
Pour mettre en évidence une partie du texte, ou des mots qui ne sont pas en français, utiliser
la commande \emph, qui fait basculer le texte de “normal” à italique et inversement :
Dans un texte \emph{normal},
puis \textit{dans un texte déjà en \emph{italique}}
donnera :
Dans un texte normal, puis dans un texte déjà en italique.
Les commandes \rm, \it, \sl, \tt, \bf, \sf, \sc du LATEX209 peuvent toujours être
utilisées.
La famille tt produit une sortie de type machine à écrire. Elle est utilisée dans la commande
\verb (ou l’environnement verbatim) qui permet d’avoir en sortie, ce que l’on a tapé en
18 2.5 Mise en évidence de texte
Un morceau de code peut également être inséré dans un document LATEX sous forme
d’image dont le texte aura été colorisé suivant le langage du code (comme à la page 12)
avec la commande Unix enscript.
À côté de ces fontes standard, il en existe de nombreuses autres qui peuvent être chargées,
si elles sont installées, par les commandes \font et \newfont. Parmi les fontes Post-
Script, la fonte pzdr permet de générer de nombreux symboles (voir Appendice D page
73). Par exemple, si celle-ci a été chargée par \font\MaFonte=pzdr at 12pt, la commande
{\MaFonte ,} produira ✌. La commande \ding du package pifont donne aussi accès à
des symboles spéciaux (voir Appendice E page 73), par exemple \ding{192} donnera ➀.
Lorsque l’on prend une taille de caractères différente de la taille standard (10, 11 ou 12pt),
il ne faut pas oublier de modifier le paramètre qui définit l’interligne avant de l’utiliser,
par exemple : \baselineskip 20pt à mettre après le \begin{document}.
Les commandes \fboxsep dim et \fboxrule dim permettent de redéfinir l’espace entre
le cadre et son contenu et l’épaisseur du cadre. Lorsque l’on veut faire un cadre autour
d’objets plus complexes, \fbox peut être utilisé avec l’environnement minipage (voir 2.12).
Dans le vif du sujet 19
Pour barrer du texte avec le package ulem : \sout{texte barré} donnera texte barré.
Une interprétation (ou compilation de texte) devient très vite, très longue, aussi il est
conseillé de créer des sous-fichiers, de type .tex aussi, qui pourront être compilés séparé-
ment.
Une manière simple de procéder, est de créer un fichier principal contenant les déclarations,
un \begin{document} et un \end{document}, et, entre les 2, on appelle le sous-fichier sur
lequel on travaille par la commande :
\input{sous fichier}
Une fois ce sous-fichier au point, on commente la commande d’input (par %), et on fait
un input du sous-fichier suivant. Cela permet également de travailler à plusieurs en même
temps sur un même document, chacun ayant en charge certains sous-fichiers. Une fois tous
les sous-fichiers au point, il n’y a plus qu’à décommenter les inputs pour créer le document
final.
Très utile lorsque l’on écrit un gros document, comme une thèse.
\documentclass...
\includeonly{Chap1,Chap3}
...
\begin{document} ❘❡❢✳ t♦ ♣❛❣❡ Ref. to page 3
...
\include{Chap1} % pages 1 à 2
\include{Chap2} % pages 3 à 4 ✻ 6
✺ 5
✹
\include{Chap3} % pages 5 à 6 ✸
✷ 2
... ✶ 1
\end{document}
Lors d’une première compilation, l’ensemble des parties du document (ici, les [Link])
insérées par des \include seront chargées et compilées.
Ensuite, avec la commande \includeonly, on n’appellera que les sous-fichiers sur lesquels
on travaille.
Cette méthode permet de gagner du temps lors de la compilation, puisque seule une partie
des sous-fichiers est recompilée, et la pagination du document ainsi que les références
croisées sont respectées, même si tous les sous-fichiers n’ont pas été recompilés. Attention,
chaque \include provoque un saut de page.
20 2.7 Environnements mathématiques
Le contenu du ficher .toc peut être modifié avec la commande \addcontentsline (voir
page 61).
Les notations mathématiques peuvent être insérées dans le courant d’une ligne en les
faisant précéder et suivre de $ ou par \begin{math} et \end{math}. Exemple :
On peut forcer l’écriture de la formule sur la ligne suivante, avec une présentation mathéma-
tique renforcée soit en encadrant la formule par \[ et \], soit en utilisant l’environnement
displaymath :
\begin{displaymath}
... formule...
\end{displaymath}
L’environnement equation produit la même sortie que displaymath mais la formule est
alors numérotée et peut donc être référencée dans le texte (cf. 2.21).
En mode mathématique, les accents se déclarent autrement (voir table 4 page 66), les
blancs tapés sont complètement élastiques (2 mots séparés par un blanc dans le source
peuvent se retrouver collés), et la fonte utilisée par défaut est penchée, aussi, lorsque
l’on veut mettre du texte dans une formule, le plus simple est d’utiliser la commande
\mbox{texte} qui produit un texte comme en mode non mathématique.
Indices : Pour faire apparaı̂tre un indice, il faut qu’il soit précédé du symbole _. Si l’indice
est composé de plusieurs caractères, il doit être encadré par des accolades. Exemple :
$x_{min}$ donnera xmin
Fractions :
horizontale : $A / B$ donnera A/B
A
verticale : $\frac{A}{B}$ donnera B
Racines :
\sqrt[ordre]{radical} √
par exemple $\sqrt{x^2}$ donnera x2
Dans le vif du sujet 21
Vecteurs :
petit : $\vec{C}$ donnera ~
C
−−→
de taille variable : $\overrightarrow{C_{1}C_{2}}$ donnera C1C2
L’environnement eqnarray permet d’aligner une formule sur 3 colonnes, la 1re alignée à
droite, la 2e centrée, et la 3e alignée à gauche. On passe d’une colonne à l’autre par &
et d’une ligne à l’autre par \\. Chaque ligne est numérotée sauf si \\ est précédé de la
commande \nonumber (pour n’avoir aucun no , utiliser eqnarray*). Par exemple,
\begin{eqnarray}
u_t -c^2 u_{xx} & = & g(x, t), \\
u(x, 0) & = & 0, \nonumber \\
u_x(0,t) & = & u_x(l, t) = 0.
\end{eqnarray}
donnera :
Si l’aération de la formule n’est pas satisfaisante, on peut la modifier par les commandes
suivantes :
\, petite espace \: espace moyenne
\! petite espace négative \ espace normale
Dans l’environnement eqnarray, le paramètre qui gère l’aération des lignes est \jot. Aussi,
si l’on veut qu’entre les lignes il y ait 10 points supplémentaires au lieu des 3 par défaut :
\jot 10pt.
Par exemple, si facteur = 1.5, l’espace entre 2 lignes sera une fois et demie plus grand que
celui par défaut.
Enfin, avec le package array, il est possible que le contenu d’un array soit affiché en mode
mathématique renforcé, les colonnes pouvant être redéfinies avec les commandes >{...}
(que l’on peut aussi utiliser avec l’environnement tabular) et \displaystyle.
array standard :
$\begin{array}{cc}
x
\frac{x}{y} & z\\ y z
x
z & \frac{x}{y} z y
\end{array}$
{\renewcommand{\arraystretch}{2}
% $\begin{array}{>{\displaystyle}c>{\displaystyle}c} ou x
z
$\begin{array}{*2{>{\displaystyle}c}} y
\frac{x}{y} & z\\ x
z & \frac{x}{y} z
y
\end{array}$}
La commande \bfseries peut être utilisée pour mettre en gras des chiffres et des lettres
dans des formules, mais pas les symboles, et la fonte utilisée ne sera pas mathématique.
Pour avoir accès à tous les caractères en mathématique et en gras, avec le package amsmath,
on peut utiliser \boldmath avant de passer en mathématique, et \unboldmath après, pour
revenir en non gras, mais comme \boldmath ne marche pas à tous les coups, il est plutôt
conseillé d’utiliser la commande \bm du package bm, qui elle, permet de passer aussi bien
les caractères ordinaires que les symboles et lettres grecques en gras.
$ a + 2 \pi$ a + 2π
${\bfseries a + 2 \pi}$ a + 2π
2.7.5 Délimiteurs
Pour ajuster la taille des délimiteurs (Table 13 page 68) à la hauteur d’une formule ma-
thématique, les faire précéder de \left pour les délimiteurs ouvrants et de \right pour
les fermants. Exemple :
\[ \frac{1}{X_S} = \frac{4\pi}{\alpha^2}N
\left[\frac{Z^{4/3}\ r_e^2}{A\beta^2}\right] \]
donnera : " #
1 4π Z 4/3 re2
= N
XS α 2 Aβ 2
Dans l’exemple suivant, on veut que l’accolade ouvrante soit aussi haute que ce qui suit,
mais comme il n’y a pas d’accolade fermante, on donne à LATEX une accolade fermante
factice (\right.) pour qu’il sache de quelle taille (hauteur) doit être l’accolade ouvrante :
\[ x = \left\{\begin{array}{ll}
y & \mbox{si $y>0$} \\
z+y & \mbox{sinon}
\end{array}
\right. \]
donnera :
y si y > 0
x=
z + y sinon
Beaucoup d’autres
R
symboles mathématiques sont disponibles, pour des sommes ∑ produits
∏ intégrales etc (voir les tables à la page 66 et suivantes).
donnera :
r
2 ∞ l 2 πk
lim u(x,t) =
t→∞
∑ π kc ak sin l x ≡ v(x)
l k=1
Parmi les nombreux packages distribués par l’AMS, amsmath donne accès à beaucoup
d’autres symboles et amstex définit de nombreux environnements très pratiques pour ali-
gner des formules, créer des matrices. . .
L’appendice C, page 69 et les suivantes, contenant les tables des symboles disponibles avec
amssymb, a été extraite de la traduction française de “The not so short introduction to
LaTeX2e” par T. Oetiker.
24 2.8 Les listes
Le fichier [Link] donne une liste très complète des symboles disponibles sous
LATEX.
Trois environnements permettent de gérer des listes, chaque élément d’une liste devant
commencer par \item.
La redéfinition des labels doit avoir lieu après le \begin{document}, ou, si elle est avant,
en argument de la commande \AtBeginDocument.
Dans le vif du sujet 25
L’aération des listes dépend du français utilisé (très aérées avec french, très serrés avec
babel), de la valeur de parskip (voir 2.3.1), et d’autres paramètres propres aux listes.
Pour avoir une aération correcte avec babel et l’option francais, il suffit d’ajouter dans le
préambule, les commandes \FrenchItemizeSpacingfalse et \FrenchListSpacingfalse.
Ensuite, il est possible de changer l’aération des listes, comme avec le package french, en
modifiant les paramètres itemsep, qui définit l’espace vertical à ajouter entre les éléments,
topsep, qui définit l’espace vertical à ajouter avant le 1r élément de la liste et après le
dernier, et leftmargin qui définit l’espace entre la marge gauche et les éléments.
Ces paramètres peuvent êtres facilement modifiés avec le package enumitem. Lorsque l’on
utilise babel avec du français et enumitem, après le chargement de babel, ajouter la
commande \frenchbsetup{StandardLayout}. Voici quelques exemples d’utilisation de
enumitem.
Dans les exemples suivants, la commande \multido du package multido est juste utilisée
pour alléger le texte des exemples.
\multido{}{15}{Bla bla. } écrira 15 fois le texte “Bla bla. ”.
Liste standard
\begin{itemize}
\item \multido{}{15}{Bla bla. }
\item \multido{}{15}{Bla bla. }
\end{itemize}
– Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla.
Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla.
– Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla.
Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla.
\font\pzdr=pzdr at 12pt
\begin{itemize}[leftmargin=1.8em,itemsep=-4pt,topsep=-1pt,label=\pzdr{*}]
\item \multido{}{15}{Bla bla. }
\item \multido{}{15}{Bla bla. }
\end{itemize}
☛ Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla.
Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla.
☛ Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla.
Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla. Bla bla.
26 2.9 Les tableaux
L’environnement pour créer des tableaux est tabular qui s’utilise de la manière suivante :
\begin{tabular}{pos}
cellule 1.1 & cellule 1.2... \\ % ligne 1
cellule 2.1 & cellule 2.2... \\ % ligne 2
:
\end{tabular}
pos définit la position du texte pour chaque colonne, l pour left, c pour center, r pour
right, p{dim} pour que le texte soit justifié sur une colonne de largeur dim, et dans
ce cas, le texte donné sera sur autant de lignes que nécessaire ;
& définit le passage à la colonne suivante ;
\\ définit un passage à la ligne suivante.
S’il s’agit d’un tableau, on peut ajouter des traits horizontaux et verticaux.
Les traits verticaux sont spécifiés par le symbole | dans pos. Par exemple, si l’on veut trois
colonnes cadrées à droite avec des traits verticaux on saisira : \begin{tabular}{|r|r|r|}
Un trait horizontal est spécifié par la commande \hline à mettre en fin de ligne, par
exemple si on veut un trait horizontal après la ligne 1 on saisira :
cellule 1.1 & cellule 1.2 .... \\ \hline
Pour ne mettre un trait horizontal que sur une partie de la ligne on utilise la commande
\cline{i -j } (au lieu de \hline) où i et j sont les no des colonnes sous lesquelles on veut
un trait.
Dans pos, au lieu d’une barre verticale (|), on peut demander qu’un certain texte, sans
espace supplémentaire, apparaisse entre 2 colonnes en utilisant @{texte}. Par exemple, pour
aligner des nombres décimaux sur la virgule, on spécifiera r@{,}l, r pour aligner à droite
la partie entière, l pour aligner à gauche la partie fractionnaire, et @{,} pour mettre une
virgule collée entre les 2 (voir exemple suivant). Cela dit, le package dcolumn permet un
alignement des nombres décimaux plus sophistiqué.
Pour tabuler des formules en mode mathématique, utiliser l’environnement array. Pour
modifier l’espace entre 2 lignes consécutives d’un facteur donné, comme avec array :
\renewcommand{\arraystretch}{facteur }.
\begin{center}
\renewcommand{\arraystretch}{2} % Espace entre 2 lignes x 2
\begin{tabular}{|c|c|c||r@{.}l|} \hline
ligne1 champ1 & champ2 & champ3 & 1 & 23 \\ \cline{1-3}
ligne2 champ1 & \multicolumn{2}{c||}{champ2 + champ3}
& 12 & 3\\ \cline{1-3}
ligne3 champ1 & champ2 & champ3 & 12 & 34 \\ \hline
\end{tabular}
\end{center}
Dans le vif du sujet 27
Pour positionner du texte à des tabulations préalablement définies, comme avec une ma-
chine à écrire, utiliser l’environnement tabbing au lieu de tabular.
L’environnement figure crée un objet flottant (qui peut apparaı̂tre ailleurs que là où le
source a été tapé), où l’on insère, en général, un graphique.
Le buffer LATEX réservé aux légendes a une taille limitée, aussi, en cas de très longue légende,
une erreur peut se produire. Le message peut être explicite (Unable to read an entire
line--bufsize=3000...) ou non explicite (message concernant un environnement ouvert
mais non fermé, dû au fait que le texte de la légende a été tronqué). Pour éviter cela,
utiliser l’option de caption avec un argument vide (\caption[]{légende}) ou au moins,
plus court.
L’environnement figure (et table) supporte plusieurs options pour influencer (mais non
forcer) LATEX dans son choix de placement :
Le placement choisi par LATEX prend en compte un certain nombre de paramètres (maxi-
mum de figures sur une page, maximum de place occupée par les figures dans une page,
etc) de manière à produire une sortie équilibrée, par défaut [tbp]. L’ajout d’un ! aux
options préalablement décrites, lève certaines de ces restrictions.
\begin{figure}[h!]
\vspace{5mm}
\caption{Rien du tout}
\label{bodecin}
\end{figure}
produira :
Cependant, il est rare que le placement choisi par LATEX lorsque figure est appelé sans
option, ne soit pas satisfaisant, sauf dans le cas où la figure doit être mise sur une page
séparée (option p).
Pour placer une figure sur une double page, il est possible d’utiliser l’environnement
fullpage du package dpfloat. Doc :
[Link]
La commande \label permet de référencer la figure (par son no ) dans le texte (voir 2.21).
Mettre \label après \caption.
Idem pour l’environnement table dont la liste est obtenue par la commande \listoftables.
Attention, la convention veut que les légendes des figures soient placées après les images,
mais les légendes des tables, avant les tableaux eux-mêmes.
Il est possible d’insérer des graphiques dans un document. Les macros d’insertion de fichiers
ps sont définies dans plusieurs packages comme epsf, psfig, epsfig, graphics mais il
faut préférer graphicx (voir 2.11.2) qui permet, entre autres, la rotation des images, et
sont compatibles avec dvips.
Il est aussi possible, dans un document LATEX, d’insérer des images au format png, pdf ou
jpg, mais dans ce cas, il faudra utiliser la commande pdflatex et non plus latex pour le
compiler (2.17), et le document ne pourra plus utiliser le très puissant package pstricks
(2.14).
Dans le vif du sujet 29
Le logiciel gmt crée des PostScript qui peuvent être insérés dans le texte comme cela a été
fait avec la figure précédente. Depuis la version 3.2, pour que les PS générés soient correcte-
ment insérés dans les documents LATEX, ajouter dans les scripts gmtset PAPER_MEDIA A4+
(ou modifier son fichier .gmtdefaults).
Sous matlab, la sous-commande meta fabrique une metafile contenant l’image affichée
dans la fenêtre graphique. Ensuite, la commande gpp utilisée avec l’option -deps créera le
PostScript correspondant.
Pour récupérer des fenêtres X, utiliser la commande import (qui fait partie de ImageMa-
gick), gimp (puis, sous le menu File, Create + Snapshot) ou screenshot.
Pour convertir des fichiers pdf en ps, utiliser pdf2ps, pdftops, xpdf ou acroread (avec
l’option print), ou même gv.
Pour extraire les images d’une présentation PowerPoint, copier le fichier .pptx dans un
.zip, elles seront dans l’archive.
Il est aussi possible d’extraire une image dans un document pdf avec acroread d’une
version supérieure à 7 : après avoir cliqué sur le bouton Snapshot Tool (Tools + Select
and Zoom), sélectionner l’image à la souris et l’imprimer dans un fichier ps, par le bouton
droit de la souris.
Les images peuvent être modifiées (ou même créées) dans le document LATEX, grâce entre
autres à 2 packages : pstricks (voir section 2.14) qui permet de superposer, sur une image
existante, d’autres images, textes ou objets pstricks ; psfrag qui permet de substituer un
texte existant par un autre (composé, par exemple, de formules mathématiques).
Pour être insérés correctement, les PostScript doivent être “encapsulés”, c’est-à-dire, conte-
nir dans leur entête, les coordonnées, en big (ou Postcript) points (72 bp = 2,54 cm =
1 in), du coin bas-gauche et haut-droit de l’image. Ce cadre est appelé Bounding Box, et
peut être redéfini lors de l’insertion. Les coordonnées de la Bounding Box désirée peuvent
être lues sous gv (voir section 3.1.4).
Il arrive que les PostScript fabriqués ne soient pas vraiment encapsulés, et donc leur inser-
tion n’est pas satisfaisante. Pour ces cas, il existe les commandes ps2epsi (ou pstoepsi)
qui fabriquent de vrais eps à partir de ps. Syntaxe : ps2epsi [Link] [Link].
30 2.11 Insertion de graphiques dans le texte
Plusieurs packages permettent d’insérer des graphiques dans le texte, mais le plus conseillé
aujourd’hui est graphicx.
\usepackage{graphicx} % 1 fois pour tout le document
...
\begin{figure}
\centerline{\includegraphics[width=6cm]{[Link]}}
\caption{Image produite par GMT.}
\end{figure}
donnera :
L’argument est le nom du fichier contenant le graphique à insérer. Les options, comme la
largeur de l’image, sont mises entre crochets. Par exemple, width=dim (ou height) permet
de spécifier la largeur (hauteur) désirée de l’image.
Cette option peut aussi être donnée lors du chargement du package graphicx, auquel cas,
toutes les images du document seront en “draft”.
Dans le vif du sujet 31
Pour inverser cet effet sur une inclusion particulière, utiliser l’option draft=false de
\includegraphics (voir exemple sur la figure 9).
Il est également possible d’alterner le mode draft et le mode normal (non draft) dans le
document avec les commandes \setkeys{Gin}{draft} et \setkeys{Gin}{draft=false}.
Pour mettre plusieurs figures de front, voir la sous-section 2.12 sur les minipages, et pour
faire d’autres rotations, la 2.13.
Les images peuvent bien sûr être insérées en dehors d’un environnement figure ,
utile pour insérer des logos dans un haut de page par exemple.
L’insertion des images .png, .pdf ou .jpg avec \includegraphics fonctionne de la même
manière sous pdfLATEX. Par ailleurs, il maintenant possible, avec les versions récentes
de LATEX (celles qui activent \write18), d’insérer directement des images .eps dans un
document destiné à être compilé avec pdflatex en utilisant les déclarations suivantes :
\usepackage[pdftex]{graphicx}
\usepackage{epstopdf}
\newcommand\BackgroundPic{
\put(0,0){\parbox[b][\paperheight]{\paperwidth}{%\vfill\centering
\includegraphics[width=\paperwidth,height=\paperheight]{[Link]}%
\vfill}}}
\AddToShipoutPicture*{\BackgroundPic}
Enfin, le fichier [Link], présent dans la distribution texlive, fournit des infor-
mations de niveau très avancé sur les possibilités d’insertion de fichiers PostScript.
L’environnement minipage sert à créer une “boı̂te” de largeur donnée où sera placé du
contenu. Cet environnement est très puissant. Il permet entre autres de :
⊲ forcer un ensemble de lignes à être sur la même page. Quand il est utilisé pour cela,
il suffit de donner comme largeur de la minipage \linewidth qui est une variable
contenant la largeur des lignes (que l’on a donc pas besoin de connaı̂tre) ;
⊲ dessiner un cadre autour d’un ensemble de lignes. On fait alors un \fbox (voir 2.5.3)
sur la minipage ;
⊲ écrire en dépassant sur les marges, ce qui permet par exemple, de créer des entêtes
pour des lettres, en utilisant préalablement les espaces verticaux et horizontaux né-
gatifs ;
⊲ mettre divers objets (texte, figures) de front, puisqu’il n’inclut pas de retour à la ligne
avant ou après. Ces minipages peuvent être alignées sur le bas, le haut ou centrées
par les options b, t et c.
32 2.12 L’environnement minipage
Exemple 1 :
Deux images centrées l’une par rapport à l’autre, une légende commune
\begin{figure}
\begin{minipage}{0.47\linewidth}
\centerline{\includegraphics[width=\linewidth]{[Link]}}
\end{minipage}
\hfill
\begin{minipage}{0.47\linewidth}
\centerline{\includegraphics[angle=90,width=0.43\linewidth]{[Link]}}
\end{minipage}
\caption{Noter l’utilisation de \texttt{linewidth} pour définir les tailles.
L’image de droite occupera 0,47 $\times$ 0,43 soit 20~\% de la largeur de la ligne.}
\end{figure}
Figure 8 – Noter l’utilisation de linewidth pour définir les tailles. L’image de droite
occupera 0,47 × 0,43 soit 20 % de la largeur de la ligne.
Exemple 2 :
Deux images alignées sur le bas, avec deux légendes alignées sur le haut
L’option draft lors de l’insertion de la première image, fait que sur la sortie il n’y aura
qu’un cadre occupant la place de l’image et son nom.
\begin{figure}
\begin{minipage}[b]{0.47\linewidth}
\includegraphics[width=\linewidth,draft=true]{[Link]}
\end{minipage}
\hfill
\begin{minipage}[b]{0.47\linewidth}
\centerline{\includegraphics[angle=90,width=0.6\linewidth]{[Link]}}
\end{minipage} \\
\begin{minipage}[t]{0.47\linewidth}
\caption{Voici la première légende\ldots}
\end{minipage}
\hfill
\begin{minipage}[t]{0.47\linewidth}
\caption{Voici la deuxième légende qui prend plus qu’une ligne\ldots}
\end{minipage}
\end{figure}
Dans le vif du sujet 33
[Link]
Exemple 3 :
Une image à gauche, et sa légende à droite
\begin{figure}
\begin{minipage}{0.45\linewidth}
\includegraphics[width=\linewidth]{[Link]}
\end{minipage}
\hfill
\begin{minipage}{0.5\linewidth}
\caption{Ce genre de présentation permet de gagner de la place
avec les petites figures\ldots}
\end{minipage}
\end{figure}
Sur les machines disposant de dvips, il est possible de tourner les figures, le texte ou ce
que l’on veut. Comme pour l’insertion de figures, ce n’est pas LATEX qui fait le travail,
34 2.14 Création ou modification de graphiques : pstricks
mais le driver qui fabrique le fichier PostScript imprimable. Ces rotations peuvent être
faites par 3 environnements qui sont définis dans le package rotating.
donnera :
hello
llo
he
Rotation avec turn voilà. Rotation avec rotate voilà. Rotation avec sideways voilà.
he
llo
Parmi les outils permettant de créer ou modifier des graphiques sous LATEX, il y a l’envi-
ronnement picture, mais ses possibilités sont assez limitées. En revanche, PostScript est
un langage de description de page très complet, et il est possible, grâce aux commandes
du package pstricks, d’utiliser, au travers de macros, les possibilités de PostScript dans
un fichier LATEX.
Les options peuvent être définies localement pour un objet particulier, ou globalement par
la commande \psset (voir exemples suivants).
Dans le vif du sujet 35
10
You are here You are here
9
8
14 24 14 24
7
5
15 15
4
0
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Exemple 1
1: \documentclass{article}
2: \usepackage{times,graphicx,pstricks}
3: \pagestyle{empty}
4: \begin{document}
5:
6: \begin{pspicture}(10,10)
7: \put(0,0){\includegraphics[width=10cm]{[Link]}}
8: \psgrid[gridcolor=red]
9: \psframe(-0.1,7.5)(0.4,9.4)
10: % \cput{angle}(coordonnées){objet}
11: \cput{0}(5.1,7.9){24}
12: \cput{0}(1.5,7.9){14}
13: \cput{0}(1.3,5){15}
14: \psline{<-}(4,8)(5,9.6)
15: \put(5.1,9.6){You are here}
16: \end{pspicture}
17:
18: \end{document}
Explications des lignes du source de l’exemple 1 (voir la sortie obtenue sur la figure 13) :
6 : définition d’un espace de 10 × 10 cm, le cm étant l’unité par défaut,
7 : placement, aux coordonnées (0,0), d’une image eps,
8 : affichage d’une grille rouge,
9 : rectangle pour “effacer” la tâche grise de l’image initiale,
10 à 12 : dessin d’un cercle autour de l’objet, l’objet étant ici du texte, un n◦ de tour,
14 : affichage d’une ligne fléchée dont on spécifie les points de départ et d’arrivée,
15 : affichage de texte aux coordonnées données.
Exemple 2
Même exemple que le précédent, mais en enlevant la grille, et en changeant quelques fontes
et options sur les objets PSTrick.
36 2.14 Création ou modification de graphiques : pstricks
1: \documentclass{article}
2: \usepackage{xcolor}
3: \usepackage{times,graphicx,pstricks}
4: \pagestyle{empty}
5: \begin{document}
6:
7: \begin{pspicture}(10,10)
8: \sffamily \bfseries \Large
9: \put(0,0){\includegraphics[width=10cm]{[Link]}}
10: \psset{linewidth=1.8pt,framesep=1.5pt,arrowscale=2}
11: %\psgrid[gridcolor=red]
12: \psframe[linestyle=none,fillstyle=solid,fillcolor=white](-0.1,7.5)(0.4,9.4)
13: \cput{0}(5.1,7.9){24}
14: \cput{0}(1.5,7.9){14}
15: \cput{0}(1.3,5){15}
16: \psline[linecolor=red]{<-}(4,8)(5,9.6)
17: \put(5.1,9.6){\textcolor{red}{You are here}}
18: \end{pspicture}
19:
20: \end{document}
Explications des lignes du source de l’exemple 2 (voir la sortie obtenue sur la figure 14) :
2 : accès aux commandes générant de la couleur et aux tables de couleurs,
8 : changement de la fonte par défaut en sans serif, grasse et grande,
10 : changement des valeurs par défaut pour l’épaisseur des traits, l’espace entre
un objet et son contour (pour les \cput), et la taille des flèches,
12 : changement, pour ce rectangle, du type de remplissage, et suppression du
cadre,
16 et 17 : changement de la couleur de la ligne et du texte.
2.14.1 Suppléments
PSTricks supporte beaucoup d’autres packages qui assurent des fonctions particulières,
parmi lesquels :
Un résumé de 8 pages des principales commandes PSTricks est donné dans l’appendice G
pages 75 à 79.
Attention, pstricks ne peut être utilisé directement dans un document destiné à être compilé
avec pdflatex (voir section 2.17), mais rien n’empêche de : créer le graphique dans un
fichier LATEX indépendant, en faire un ps puis un pdf, et l’inclure dans le fichier destiné à
être traité par pdflatex.
pstricks ne peut donc pas être utilisé directement dans un document destiné à être
compilé avec pdflatex, mais d’autres packages pour créer des graphiques comme TikZ et
pgf le permettent.
\stackinset{l}{3mm}{t}{1mm}{(a)}{ (a)
\stackinset{r}{1mm}{b}{1mm}{(b)}{
\fbox{\includegraphics[width=4cm]{[Link]}}%
}
} (b)
2.16 La couleur
Le package xcolor définit les commandes d’utilisation de la couleur, ainsi que 16 couleurs
de base : red, green, blue, orange, violet, purple, brown, pink, cyan, magenta, yellow, olive,
black, darkgray, gray, lightgray. Différentes tables de couleurs prédéfinies peuvent être
utilisées suivant l’option chargée avec xcolor.
Par exemple,
\usepackage[x11names]{xcolor}
donne accès à 317 couleurs utilisables par leurs noms, définis dans le fichier [Link]
et montrées dans la figure 15.
Parmi les autres options permettant de charger des tables de couleurs, on trouve dvipa-
names et svgnames dont le contenu peut être être visualisé aux pages 38 à 40 du fichier
[Link] de la distribution TEXlive2013.
On peut également définir ses propres couleurs avec les commandes suivantes :
Exemple :
\setlength{\fboxrule}{2mm} % épaisseur du cadre
\definecolor{gris}{rgb}{0.5,0.5,0.5} Hello
\fcolorbox{gris}{black}{\textcolor{white}{Hello}}
Les couleurs précédemment définies ou chargées peuvent être utilisées sous pstricks.
⊲ colortab, colortbl ou mieux encore tabu pour colorer non seulement les cellules
d’un tableau, mais également les traits.
Dans le vif du sujet 39
De plus en plus de présentations sont faites non plus avec des transparents, mais direc-
tement avec un PC relié à un projecteur. Hormis les économies de consommables, il est
intéressant de générer des documents pdf, au lieu de PostScript, car :
1. les résultats sont visualisables (et imprimables) sur toutes les plates-formes (Unix,
Windows, Mac), grâce au programme gratuit Acrobat Reader d’Adobe : acroread,
2. il est possible d’inclure des navigations hypertextes,
3. il est possible de lancer des applications (visualisation d’animations, etc),
4. les documents générés peuvent être « dynamiques » : affichage progressif d’une page.
La génération de documents pdf peut se faire soit à partir du PostScript sorti de dvips
avec la commande ps2pdf (ou du .dvi avec dvipdf), et dans ce cas seuls les points précé-
dents 1 et 2 sont applicables, soit directement à partir du source .tex avec la commande
pdflatex.
Par défaut pdflatex ne comprend pas le PostScript, les images à insérer devront être
en png, pdf ou jpg. De même, les montages utilisant pstricks ne pourront pas être
directement inclus. Pour inclure une image (e)ps, il faudra donc, soit la convertir avec la
commande epstopdf, soit utiliser le package epstopdf (voir page 31).
Autre solution pour utiliser pstricks et/ou insérer directement des images (e)ps dans un
document :
\usepackage[pdf]{pstricks}
et compiler le document avec xelatex au lieu de pdflatex.
Pour avoir un joli rendu sous acroread (2.17.5), il est fortement conseillé d’utiliser une
police de caractères vectorielle, en chargeant, par exemple, le package times.
Pour éviter les problèmes de césure des liens, et le blanc avant les “:” en français, on peut
utiliser en plus la commande \url du package url :
\href{\url{lien}}{texte qui apparaı̂tra dans le document}
.69,.19,.376 .628,.125,.94
Figure 15 – Couleurs définies dans le nouveau xcolor avec l’option x11names, et quan-
tités de Rouge, Vert et Bleu incluses (entre 0 et 1).
42 2.17 Création de documents PDF, hyperliens, animations
\hypersetup{pdftitle={Introduction à LaTeX},
pdfauthor=Geneviève Moguilny,
colorlinks=true, % liens colorisés et non encadrés
urlcolor=RoyalBlue4, % liens externes
linkcolor=Tomato4, % liens internes au document
citecolor=Green4 % liens sur la bibliographie
}
Le package hyperref permet également de créer des formulaires éditables. Sous evince
et okular, le formulaire rempli peut être sauvegardé (avec Save Copy).
pdflatex offre plusieurs possibilités pour inclure des animations (packages multimedia,
movie15, animfig, pdfanim easymovie, entres autres).
Le package animate permet d’animer une série de fichiers images (png, jpg, pdf...) et
d’afficher les boutons de contrôle. Le résultat est portable, ne nécessite aucun lecteur
externe, et peut être visualisé avec acroread.
Pour animer les fichiers [Link] à [Link], avec 4 images par seconde :
\usepackage[poster=first,controls,buttonsize=1em]{animate}
...
\animategraphics[width=0.6\linewidth]{4}{Img}{1}{30}
La série de fichiers images peut être générée avec la commande convert de ImageMagick.
Par exemple,
convert [Link] Img%[Link]
fabriquera [Link], [Link], ... Imgn .png à partir de [Link].
Le résultat des commandes précédentes est montré sur la figure 17, dans une présentation
faite avec la classe beamer.
⊲ latex Fn
Il est également possible de fabriquer directement le .pdf à partir du .dvi avec la com-
mande dvipdf.
Dans le vif du sujet 43
pdflatex permet de créer de présentations dynamiques, style PowerPoint, avec une qualité
et une portabilité bien supérieures, et plusieurs packages sont disponibles pour faciliter le
travail, parmi lesquels PDFscreen et Prosper, mais surtout la classe beamer.
⊲ pdflatex Fn
Mises à part les différentes transitions entre pages qui peuvent être utilisées, les présenta-
tions peuvent être dynamisées avec la commande \pause ou le lancement d’applications
comme la visualisation d’animations (voir Beamer en 2.18).
Pour visualiser un document pdf, il est toujours possible d’utiliser gv, evince, xpdf ou
okular, mais les parties dynamiques et la navigation ne seront pas possibles, et il faut
donc utiliser acroread :
acroread [Link]
Une fois le document ouvert sous acroread, la bascule entre le plein écran et l’affichage
dans une fenêtre aux dimensions originales se fait par CTRL L.
Lorsque l’on n’est pas passé par un PostScript, il est toujours possible d’en générer un à
partir du pdf :
La classe beamer permet de créer des présentations PDF de grande qualité. Cette classe
peut être utilisée avec latex ou avec pdflatex. Le source est constitué d’un fichier LATEX
ordinaire, dans lequel le contenu de chaque “page” est décrit dans un frame. beamer définit
un certain nombre de commandes et d’environnements dont la syntaxe générale est :
\commandeBeamer[option(s)]{argument1 }...{argumentx }
ou
\begin{environnementBeamer}
... toto
\end{environnementBeamer}
[Link], listé et commenté sur la page 45, peut être récupéré à l’adresse
[Link]
pdflatex Beamer1
La taille de la police de caractères utilisée peut être changée (voir ligne 3 du listing).
De nombreux thèmes disponibles dans la distribution peuvent être chargés par les com-
mandes \usetheme – voir ligne 26 du listing –, \useoutertheme et \useinnertheme.
D’autres commandes permettent de changer certains des attributs du thème : couleur
(\usecolortheme), police de caractères (\usefonttheme), etc.
L’exemple présenté ici utilise le thème par défaut, et les lignes 26 à 31 peuvent être dé-
commentées pour activer quelques variantes.
⊲ L’appel à la première commande \frame, ligne 35, crée la page de titre, en utilisant
les informations fournies par les commandes \title, \author, \institute et \date
utilisées dans le préambule. La version courte du titre, si elle est spécifiée en option
de la commande \title, sera utilisée en bas à droite de chaque frame.
⊲ Pour chaque frame, la commande \section qui précède permet de mettre à jour
la table des matières, affichée en haut, qui met en évidence la partie courante de la
présentation (voir, avec une loupe, comment est écrit ”Introduction” sur la page mise
en avant, et sur les autres, sur la figure 16.
⊲ Pour chaque frame, le \frametitle apparaı̂t en haut à gauche du corps. Par défaut,
le titre du frame apparaı̂t en clair sur fond foncé, les lignes 23 et 24 inversent cet
effet.
⊲ Avec le package pgfpages, il est possible, dans le source, de préciser la manière dont
devra être créé la version imprimable (par exemple, x frames / page, pas de couleur
de fond, etc). Pour activer la création de la version imprimable telle qu’elle est décrite
aux lignes 19 à 21 (4 frames par page sur une feuille A4 en mode paysage avec un
bord de 3 mm), commenter la ligne 1 et décommenter la ligne 2.
⊲ Pour utiliser le package xcolor avec l’option x11names :
\documentclass[11pt,xcolor={x11names}]{beamer}.
Dans le vif du sujet 45
[Link]
Introduction
First real section Introduction
First real section
Introduction
First real section
Beamer presentation
Introduction ...
1
M. Achin T. Ruc2
Beamer may mean (from Wikipedia) :
1 ◮ Beamer (cricket), an uncommon (illegal) cricket delivery which
Institut de Physique du Globe de Paris, CNRS, France
2
Institut Pierre et Simon Laplace, CNRS, France
reaches the batsman at head-height, without bouncing
◮ Beamer (LaTeX), an extension to the LaTeX typesetting software for
April 12, 2019 creating presentation slides M. Achin, T. Ruc Beamer test
◮ Frank Beamer, head coach of the Virginia Tech Hokies football team
◮ Todd Beamer, victim of the September 11th Attacks famous for his
catchphrase Let’s Roll
élégant
Figure 16 – [Link]
Beamer permet aussi bien sûr de d’insérer des effets dynamiques, et des affichages incré-
mentaux avec la commande \pause par exemple.
Pour inclure une animation dans une présentation beamer, voir page 42.
Introduction
Première vraie section
Tips
⊲ Pour changer les hauts et bas de page simplement, recopier dans le répertoire courant
le fichier [Link] et le modifier.
\begin{frame}[shrink=5]
...
\end{frame}
Enfin, un très bon guide, pas trop long mais néanmoins assez complet, peut être trouvé à
l’adresse [Link]
Un des moyens de fabriquer des posters A0 (84 cm × 118 cm) est de générer l’image du
poster en A4, avec un minimum de marges et une petite fonte, de composer la page avec
des minipages, et lorsque le document est au point, de générer le A0 en agrandissant le
document d’un facteur 4.
Étant donné qu’une ligne de la largeur d’un poster est beaucoup trop longue à lire, le texte
et les images doivent être placés dans des colonnes créées par l’environnement minipage,
où l’on impose une largeur (voir 2.12), et/ou l’environnement multicols, du package
multicol où l’on impose un nombre de colonnes (voir exemple).
La page 48 montre [Link], destiné à être compilé par latex, qui peut servir
de squelette pour créer des posters en paysage (landscape) ou en portrait.
Pour obtenir le format d’impression désiré, il suffit d’appliquer les options d’agrandissement
(-x), de marges (-O) et de format de papier (-t) à la commande dvips lors de la fabrication
du PostScript, comme indiqué en commentaire dans le source.
48 2.19 Les posters
1: \documentclass{article}
2: % \textwidth 28.0cm \textheight 19.5cm % si LANDSCAPE
3: \textwidth 19.5cm \textheight 28.0cm % si PORTRAIT
4: % Landscape :
5: % A4 : dvips Poster -t landscape -O-2.7cm,-2cm -o [Link]
6: % A3 : dvips -x 1414 Poster -t landscape -t a3 -O-2.8cm,-2.6cm -o [Link]
7: % A0 :
8: % Pour sortie HP/GL (pour le traceur) :
9: % dvips -x 4200 Poster -t landscape -t archE -O-5.0cm,1cm -o [Link]
10: % Pour sortie PS :
11: % dvips -x 4200 Poster -t landscape -t archE -O0cm,1cm -o [Link]
12: % Portrait :
13: % A4 : dvips Poster -t a4 -O-2.80cm,-2.0cm -o [Link]
14: % A3 : dvips -x 1414 Poster -t a3 -O-2.95cm,-2.6cm -o [Link]
15: % A0 (HP/GL ou PS) :
16: % dvips -x 4200 Poster -t archE -O-2.00cm,-1.0cm -o [Link]
17: % Si la version de dvips utilisée ne comprend par l’option "-t archE",
18: % prendre celui de la distribution TeXLive2003, TeXLive2004 ou TeXCol2006-2007.
19: %
20: \oddsidemargin 8.75mm
21: \topmargin -10mm
22: \parindent 0pt
23: \parskip 0pt
24:
25: \pagestyle{empty} % Pas de numéro de page
26: \usepackage{times} % Jolie fonte
27: \usepackage{graphicx} % Pour l’inclusion des images
28: \usepackage[x11names]{xcolor} % Accès à une table de 317 couleurs
29: \usepackage{multido} % Juste pour faire du remplissage
30: \usepackage{multicol} % Mise en colonnes de texte
31: \usepackage[T1]{fontenc} % Pour la saisie des lettres accentuées
32: \usepackage[francais]{babel}
33: \pagestyle{empty}
34:
35: \begin{document}
36:
37: \begin{minipage}{0.92\linewidth}
38: \begin{center}
39: \bfseries
40: {\LARGE Ce qui va révolutionner la recherche française !!!}\\[1mm]
41: {\large des supers auteurs}
42: \end{center}
43: \end{minipage}
44: \hfill
45: \begin{minipage}{0.06\linewidth}
46: \includegraphics[width=\linewidth]{[Link]}
47: \end{minipage}
48:
49: \vfill
50:
51: % Les boîtes 1 et 2 seront alignés sur le haut, grâce à l’option [t] de minipage
52: \fcolorbox{MistyRose1}{MistyRose1}{
53: \begin{minipage}[t]{0.6\linewidth}
54: \subsection*{Boîte 1}
55: \multido{}{80}{Boîte 1. }
56: \end{minipage}
57: }
58: \hfill
59: \begin{minipage}[t]{0.34\linewidth}
60: \subsection*{Boîte 2} \multido{}{65}{Boîte 2. }
61: \end{minipage}
62:
63: \fboxrule 1mm
64: \fcolorbox{green}{Azure1}{
65: \begin{minipage}[t]{0.20\linewidth}
66: \subsection*{Boîte 3} \multido{}{110}{Boîte 3. }
67: \end{minipage}
68: }
69: \hfill
70: \begin{minipage}[t]{0.74\linewidth}
71: \subsection*{Boîte 4}
72: \begin{multicols}{3}
73: \multido{}{45}{Boîte 4 sur 3 colonnes avec muticols. }
74: \end{multicols}
75:
76: % Les boîtes 4.1 et 4.2 seront centrés l’une part rapport à l’autre
77: % (pas d’option [t] sur le minipage)
78: \begin{minipage}{0.48\linewidth}
79: \subsubsection*{Boîte 4.1} \multido{}{45}{Boîte 4.1. }
80: \end{minipage}
81: \hfill
82: \fcolorbox{AntiqueWhite1}{AntiqueWhite1}{
83: \begin{minipage}{0.44\linewidth}
84: \subsubsection*{Boîte 4.2} \multido{}{50}{Boîte 4.2. }
85: \end{minipage}
86: }
87: \end{minipage}
88:
89: \vfill
90:
91: \centerline{\textcolor{red}{\today\hfill Fin du poster}}
92: \end{document}
Dans le vif du sujet 49
Pour pouvoir utiliser le format archE, qui est un peu plus grand que le A0, il faut que les
dimensions de ce format aient été définies dans le fichier de configuration [Link] de
dvips. Si ce n’est pas le cas, ajouter dans son ~/.dvipsrc les lignes :
Pour imprimer le PostScript A0 généré sur un traceur, il est fortement conseillé de traduire
d’abord le PostScript en langage HP/GL directement interprétable par celui-ci, car la sortie
sera beaucoup plus rapide. Cela peut être fait avec le script A0ps2A0hp.
(Il faut, bien entendu, que gs ait été compilé avec le driver dnj650c).
Si le source est destiné à être compilé avec pdflatex et non latex, le format de la page
peut être simplifié en remplaçant les lignes 2 à 21 du source montré page 48 par
%\usepackage[a4paper,landscape,margin=1cm]{geometry} % si LANDSCAPE
\usepackage[a4paper,margin=1cm]{geometry} % si PORTRAIT
2.19.3 Impression
Le résultat peut être envoyé sur le traceur HP DJ 1055 CMplus, ou un autre, au service
Comm de l’IPGP, au 2e étage du bâtiment Cuvier, salle 2200.
Les traceurs de cette salle peuvent être chargés avec des papiers différents, mais ce n’est
en général pas le cas.
Pour imprimer le fichier .hp, sur le Mac à côté des traceurs, regarder le nom de la queue
correspondant au traceur que vous voulez utiliser par un lpstat -a passée depuis un
terminal. Au 21 juin 2013, les queues portent les noms Traceur_Brouillon pour le HP
1055, et Traceur_Poster pour le HP 5500, bien qu’ils soient chargés avec le même papier.
Ces traceurs comprennent le ps, pdf et hp.
\hfill
\vfill Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte
1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2.
Boîte 1 Boîte 2 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte
1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2.
Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte
1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2.
1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte
1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2.
Boîte 1
1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte
1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte
2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2.
Boîte 2
Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte
1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte
1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte
Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte
2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2.
1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2.
1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 1. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte
1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2.
1. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte
2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2.
2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2.
Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte
2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 3 Boîte 4
Boîte 3 Boîte 4
Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3.
Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 4 sur 3 colonnes avec mu- Boîte 4 sur 3 colonnes avec mu- Boîte 4 sur 3 colonnes avec mu-
Boîte 4 sur 3 colonnes avec mu- Boîte 4 sur 3 colonnes avec mu- Boîte 4 sur 3 colonnes avec mu- Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3.
Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3.
ticols. Boîte 4 sur 3 colonnes ticols. Boîte 4 sur 3 colonnes ticols. Boîte 4 sur 3 colonnes ticols. Boîte 4 sur 3 colonnes ticols. Boîte 4 sur 3 colonnes ticols. Boîte 4 sur 3 colonnes
Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3.
avec muticols. Boîte 4 sur 3 co- avec muticols. Boîte 4 sur 3 co- avec muticols. Boîte 4 sur 3 co- avec muticols. Boîte 4 sur 3 co- avec muticols. Boîte 4 sur 3 co- avec muticols. Boîte 4 sur 3 co-
Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3.
lonnes avec muticols. Boîte 4 sur lonnes avec muticols. Boîte 4 sur lonnes avec muticols. Boîte 4 sur Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3.
lonnes avec muticols. Boîte 4 sur lonnes avec muticols. Boîte 4 sur lonnes avec muticols. Boîte 4 sur
multicols
Boîte 1 Boîte 2
Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2.
Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2.
Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2.
Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2.
Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2.
Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 1. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2.
Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2.
Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2. Boîte 2.
Boîte 2.
Boîte 3 Boîte 4
Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte
Boîte 4 sur 3 colonnes avec muticols. Boîte 4 4 sur 3 colonnes avec muticols. Boîte 4 sur 3 colonnes avec muticols. Boîte 4 sur 3 colonnes
3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3.
sur 3 colonnes avec muticols. Boîte 4 sur 3 co- colonnes avec muticols. Boîte 4 sur 3 colonnes avec muticols. Boîte 4 sur 3 colonnes avec muti-
Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte
lonnes avec muticols. Boîte 4 sur 3 colonnes avec muticols. Boîte 4 sur 3 colonnes avec muti- cols. Boîte 4 sur 3 colonnes avec muticols. Boîte
3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3.
avec muticols. Boîte 4 sur 3 colonnes avec muti- cols. Boîte 4 sur 3 colonnes avec muticols. Boîte 4 sur 3 colonnes avec muticols. Boîte 4 sur 3
Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte
3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3.
Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte
3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3.
cols. Boîte 4 sur 3 colonnes avec muticols. Boîte
4 sur 3 colonnes avec muticols. Boîte 4 sur 3
colonnes avec muticols. Boîte 4 sur 3 colonnes
4 sur 3 colonnes avec muticols. Boîte 4 sur 3
colonnes avec muticols. Boîte 4 sur 3 colonnes
avec muticols. Boîte 4 sur 3 colonnes avec muti-
colonnes avec muticols. Boîte 4 sur 3 colonnes
avec muticols. Boîte 4 sur 3 colonnes avec muti-
cols. Boîte 4 sur 3 colonnes avec muticols. Boîte
Figure 20 – Sortie en Landscape.
avec muticols. Boîte 4 sur 3 colonnes avec muti- cols. Boîte 4 sur 3 colonnes avec muticols. Boîte 4 sur 3 colonnes avec muticols. Boîte 4 sur 3
Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte
cols. Boîte 4 sur 3 colonnes avec muticols. Boîte 4 sur 3 colonnes avec muticols. Boîte 4 sur 3 colonnes avec muticols. Boîte 4 sur 3 colonnes
3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3.
4 sur 3 colonnes avec muticols. Boîte 4 sur 3 colonnes avec muticols. Boîte 4 sur 3 colonnes avec muticols. Boîte 4 sur 3 colonnes avec mu-
Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte
colonnes avec muticols. Boîte 4 sur 3 colonnes avec muticols. Boîte 4 sur 3 colonnes avec muti- ticols.
3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3.
avec muticols. Boîte 4 sur 3 colonnes avec muti- cols. Boîte 4 sur 3 colonnes avec muticols. Boîte
Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte
cols. Boîte 4 sur 3 colonnes avec muticols. Boîte 4 sur 3 colonnes avec muticols. Boîte 4 sur 3
3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3.
Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte
Boîte 4.2
3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3.
Boîte 4.1
Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte Boîte 4.2. Boîte 4.2. Boîte 4.2. Boîte 4.2. Boîte 4.2. Boîte 4.2.
3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.2. Boîte 4.2. Boîte 4.2. Boîte 4.2. Boîte 4.2. Boîte 4.2.
Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.2. Boîte 4.2. Boîte 4.2. Boîte 4.2. Boîte 4.2. Boîte 4.2.
3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.2. Boîte 4.2. Boîte 4.2. Boîte 4.2. Boîte 4.2. Boîte 4.2.
Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.2. Boîte 4.2. Boîte 4.2. Boîte 4.2. Boîte 4.2. Boîte 4.2.
3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.2. Boîte 4.2. Boîte 4.2. Boîte 4.2. Boîte 4.2. Boîte 4.2.
Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.2. Boîte 4.2. Boîte 4.2. Boîte 4.2. Boîte 4.2. Boîte 4.2.
3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 3. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.1. Boîte 4.2. Boîte 4.2. Boîte 4.2. Boîte 4.2. Boîte 4.2. Boîte 4.2.
Boîte 3. Boîte 3. Boîte 4.2. Boîte 4.2.
Pour imprimer le .pdf, visualiser le poster sous acroread, et l’envoyer, par le menu
Print... sur la bonne queue, en ayant préalablement positionné le Page scaling à Fit
to Printable Area. Le poster sera alors automatiquement mis en A0 avant impression.
Une sortie en A3 peut être faite sur les copieurs d’étage Toshiba eStudio 2330C. Les drivers
pour cette imprimante sont disponibles sur le site de l’IPGP :
[Link]
Une macro sert à simplifier l’appel d’une commande souvent utilisée et lourde à taper. La
commande de définition est de la forme :
\newcommand{\nom}[nb arguments]{texte}
nom doit être précédé d’un \, et ne pas contenir de chiffres,
[nb d’arguments] n’est à mettre que s’il y a des arguments (9 au maximum).
Dans le vif du sujet 51
Par exemple, pour définir une macro qui écrira no x, on fera la déclaration suivante :
\newcommand{\num}[1]{${\rm n}^{\circ}$ {\bf #1}}
Avec cette déclaration, \num{1} donnera n◦ 1.
Si on utilise \pageref{mot clé} au lieu de \ref{mot clé}, c’est le no de page où a été
tapée la commande \label qui sera imprimé.
Comme pour la table des matières (2.6.3), la modification des références croisées nécessite
une deuxième compilation, puisque lors de la première, LATEX va lire le fichier des références
préalablement écrit ([Link]), et va écrire la nouvelle version (ces différentes étapes sont
automatiquement exécutées par latexmk décrit en 3.1.3).
2.22 Bibliographies
Les bibliographies peuvent être générées soit avec BibTEX, soit avec BibLATEX.
BibTEX (et BibLATEX) génère, à partir d’un ou plusieurs fichier(s) .bib, un fichier .bbl
contenant les entrées requises décrites dans un environnement thebibliography (comme
dans la création manuelle). Les avantages d’utiliser bibtex (et biber sont les suivants :
Chaque entrée est définie par un type de document, une clé qui sera utilisée dans les \cite,
et une série de champs identifiés par un mot clé. Par exemple :
52 2.22 Bibliographies
@ARTICLE{latex,
author = {Leslie Lamport},
title = {The {G}nats and {G}nus Document Preparation System},
journal = {G-Animal’s Journal},
year = 1986,
volume = 41,
number = 7,
month = jul
}
Les mots clés peuvent être en majuscule ou minuscule. L’entrée, ici, est de type article,
la liste des types d’entrées reconnus est donnée dans le tableau 1 page 54.
Pour chaque type d’entrée, certains champs sont obligatoires et d’autres optionnels. L’expli-
cation des champs standard est donnée dans le tableau 2. Parmi les champs non-standard,
le doi 4 (Digital Object Identifier ) est pris en compte par certains styles bibliographiques.
Dans le titre d’un article, seule la 1re lettre est mise en majuscule, pour en imposer d’autres,
il faut les mettre entre accolades.
Pour la saisie des entrées, il existe un certain nombre d’outils graphiques conviviaux comme
bibview ou jabref.
2.22.1 BIBTEX
Le fichier .tex qui utilisera une bibliographie doit contenir au moins une commande dé-
crivant le style de bibliographe choisi, le nom de la (ou des) base de données à utiliser, et
bien sûr, les citations des références désirées.
Exemple :
...
Comme indiqué dans \cite{latex}, ...
...
\bibliographystyle{plain}
\bibliography{Biblio1}
...
La bibliographie apparaı̂tra là où la commande \bibliography a été tapée. S’il y a plu-
sieurs bases de données, leurs noms doivent être séparés par une virgule. Par exemple :
\bibliography{Biblio1,Biblio2}.
Des centaines de styles bibliographiques (fichiers .bst) sont installés en standard, parmi
lesquels :
plain les références apparaı̂tront sous la forme [1], [2], . . . et seront triées sur le nom des
auteurs ;
unsrt comme plain, mais la biblio n’est pas triée, les citations apparaı̂tront dans l’ordre
d’appel ;
alpha les références apparaı̂tront sous la forme [Lam86].
Les grandes organisations / éditeurs scientifiques fournissent souvent leur propre .bst
pour la soumission d’articles, par exemple :
Le package natbib (Natural Sciences Citations and References) définit un certain nombre
de commandes qui permettent différents types de citations (uniquement l’auteur, unique-
ment l’année, etc), et permet de personnaliser de manière très fine la manière dont elles
apparaı̂tront.
address Usually the address of the publisher or other type of institution. For major
publishing houses, van Leunen recommends omitting the information entirely. For
small publishers, on the other hand, you can help the reader by giving the complete
address.
annote An annotation. It is not used by the standard bibliography styles, but may be
used by others that produce an annotated bibliography.
author The name(s) of the author(s), in the format described in the LATEX book.
booktitle Title of a book, part of which is being cited. See the LATEX book for how to type
titles. For book entries, use the title field instead.
chapter A chapter (or section or whatever) number.
crossref The database key of the entry being cross referenced.
edition The edition of a book—for example, “Second”. This should be an ordinal, and
should have the first letter capitalized, as shown here ; the standard styles convert
to lower case when necessary.
editor Name(s) of editor(s), typed as indicated in the LATEX book. If there is also an
author field, then the editor field gives the editor of the book or collection in
which the reference appears.
howpublished How something strange has been published. The first word should be capitalized.
institution The sponsoring institution of a technical report.
journal A journal name. Abbreviations are provided for many journals ; see the Local
Guide.
key Used for alphabetizing, cross referencing, and creating a label when the “author”
information is missing. This field should not be confused with the key that appears
in the \cite command and at the beginning of the database entry.
month The month in which the work was published or, for an unpublished work, in which
it was written. You should use the standard three-letter abbreviation, as described
in Appendix B.1.3 of the LATEX book.
note Any additional information that can help the reader. The first word should be
capitalized.
number The number of a journal, magazine, technical report, or of a work in a series. An
issue of a journal or magazine is usually identified by its volume and number ;
the organization that issues a technical report usually gives it a number ; and
sometimes books are given numbers in a named series.
organization The organization that sponsors a conference or that publishes a manual.
pages One or more page numbers or range of numbers, such as 42-111 or 7,41,73-97 or
43+ (the ‘+’ in this last example indicates pages following that don’t form a simple
range). To make it easier to maintain Scribe-compatible databases, the standard
styles convert a single dash (as in 7-33) to the double dash used in TEX to denote
number ranges (as in 7-33).
publisher The publisher’s name.
school The name of the school where a thesis was written.
series The name of a series or set of books. When citing an entire book, the title field
gives its title and an optional series field gives the name of a series or multi-
volume set in which the book is published.
title The work’s title, typed as explained in the LATEX book.
type The type of a technical report—for example, “Research Note”.
volume The volume of a journal or multivolume book.
year The year of publication or, for an unpublished work, the year it was written. Ge-
nerally it should consist of four numerals, such as 1984, although the standard
styles can handle any year whose last four nonpunctuation characters are nume-
rals, such as ‘(about 1984)’.
Certains styles bibliographiques définissent d’autres champs. Par exemple, plainnat dé-
finit le champ doi. Pour un style donné, les champs ni obligatoires ni optionnels sont
ignorés.
56 2.22 Bibliographies
\bibpunct) etc. natbib est compatible avec beaucoup de styles bibliographiques comme
plain, harvard, apalike, chicago, astron et authordate.
Les deux principales commandes utilisées avec natbib sont \citep (parenthésé) et \citet
(textuel) à utiliser au lieu du \cite de base.
\citet{jon90} ⇒ Jones et al. (1990)
\citep{jon90} ⇒ (Jones et al., 1990)
Pour ceux qui veulent créer leur propre style, il est conseillé de lire :
[Link]
ou mieux encore, utiliser le package custom-bib.
Bibliographies en français
Pour les bibliographies en français, plusieurs fichiers de style existent et s’appellent souvent
[Link]. Une autre solution, plus “travaillée”, est d’utiliser francais, qui fait partie
de l’archive francaisbst.
Cette archive contient les fichiers [Link] et [Link] à recopier chez soi. L’uti-
lisation du style bibliographique francais avec la commande \bibpunct de natbib per-
mettent de générer une bibliographie respectant les règles du français avec, entre autres,
un blanc avant les points virgules :
\usepackage[francais]{babel}
\usepackage[square]{natbib}
...
\bibpunct{[}{]}{~;}{author-year}{,}{,}
\bibliographystyle{francais}
\bibliography{MaBiblio}
Inclusion de la bibliographie
Si un fichier principal de nom [Link] utilise une base de données [Link], la géné-
ration de la bibliographie pourra se faire de la manière suivante :
⊲ (pdf)latex Fn
la compilation crée, dans un fichier [Link], la liste des références demandées ;
⊲ bibtex Fn
génère, à partir de [Link] et [Link], le fichier [Link] contenant les références
requises formatées d’après le style demandé ;
⊲ (pdf)latex Fn
inclue ce nouveau [Link] dans le document (une 3e compilation peut être nécessaire
s’il reste des citations non résolues).
(Ces différentes étapes sont automatiquement exécutées par latexmk décrit en 3.1.3.)
Dans le vif du sujet 57
@article{als1993,
author = "D. Alsina and R. Snieder and V. Maupin",
journal = "Geophys. Res. Lett.",
pages = "915--918",
% [Link] title = "A test of the great circle approximation
\documentclass{article} in the analysis of surface waves",
\begin{document} volume = 20,
year = 1993}
Comme indiqu\’e dans \cite{als1993}, @inbook{aki80,
les cercles sont tr\‘es approximatifs. author="Keiiti Aki and Paul G. Richards",
title="Quantitative Seismology",
\bibliographystyle{plain} publisher="W.H. Freeman, Newyork",
volume="II",
\bibliography{MaBiblio} pages="893--905",
year="1980"
\end{document} }
References
[1] D. Alsina, R. Snieder, and V. Maupin. A test of the great circle approx-
imation in the analysis of surface waves. Geophys. Res. Lett., 20:915–918,
1993.
References
[ASM93] D. Alsina, R. Snieder, and V. Maupin. A test of the great circle
approximation in the analysis of surface waves. Geophys. Res. Lett.,
20:915–918, 1993.
Le trio gagnant : packages natbib et doi (à charger après hyperref, voir 2.17.1) avec le
style de bibliographie plainnat : dans la bibliographie, les doi seront cliquables.
Par ailleurs, la commande \nocite{clé} permet de faire apparaı̂tre, dans la liste des
références, une entrée non citée dans le texte et, pour imprimer la totalité d’une (ou des)
base(s) de données, utiliser \nocite{*}.
58 2.22 Bibliographies
2.22.2 BIBLATEX
biblatex est le successeur de bibtex. La plupart des entrées des anciens fichiers de bi-
bliographies .bib sont compatibles avec biblatex, mais biblatex supporte de nombreux
nouveaux types de documents (mvook, bookinbook, dataset...) et nouveaux champs. Il
est hautement personnalisable, que ce soit au niveau de l’impression des bibliographies
ou de la forme des citations. Il permet, entre autres, de fractionner les bibliographies, et
de faire une sélection sur les entrées à imprimer. biblatex fonctionne par défaut avec le
programme biber (et non bibtex).
Usage minimum :
Dans le préambule :
\usepackage{biblatex}
\addbibresource{[Link]} % nom avec suffixe
Dans le corps du document :
\printbibliography
Quelques d’options
\usepackage[citestyle=alphabetic,bibstyle=authortitle,%
sorting=ydnt,natbib=true]{biblatex}
L’option sorting permet de définir comment seront classées les références.
Valeurs possibles : nty, nyt, nyvt, anyt, anyvt, ynt, ydnt, none où n=name, t=title,
y=year, yd=year (ordre décroissant), v=volume, a=alphabetic label.
natbib=true, donne accès aux commandes de citation de natbib.
Les principales commandes de citation sont \cite, \parencite (avec parenthèses),
\footcite (note en bas de page).
Les exemples suivants utilisent ce fichier de bibliographie :
[Link]
@book{mittelbach2004latex,
title={The LaTeX companion},
author={Mittelbach, Frank and Goossens, Michel and Braams, Johannes and Carlisle, David and Rowley, Chris},
year={2004},
publisher={Addison-Wesley Professional}
}
@book{goossens1999latex,
title={The LaTeX Web Companion: Integrating TeX, HTML, and XML},
author={Goossens, Michel and Rahtz, Sebastian PQ and Rahtz, Sebastian and Gurari, Eitan M and Moore, Ross and Sutor, Robert S},
volume={4},
year={1999},
publisher={Addison-Wesley Professional}
}
@misc{lehman2006biblatex,
keywords={gut},
title={The biblatex package},
author={Lehman, Philipp and Kime, Philip},
year={2006},
url={[Link]
}
@article{smirnov2021characterizing,
title={Characterizing the oceanic ambient noise as recorded by the dense seismo-acoustic Kazakh network},
author={Smirnov, Alexandr and De Carlo, Marine and Le Pichon, Alexis and Shapiro, Nikolai M and Kulichkov, Sergey},
journal={Solid Earth},
volume={12},
number={2},
pages={503--520},
year={2021},
publisher={Copernicus GmbH},
doi={10.5194/se-12-503-2021}
}
Dans le vif du sujet 59
Les sorties suivantes sont obtenues après avoir passé successivement les commandes
pdflatex latex file, biber latex file et pdflatex latex file.
Impression complète :
\nocite{*}
\printbibliography[title={All references}]
All references
S MIRNOV, Alexandr, Marine D E C ARLO, Alexis L E P ICHON, Nikolai M S HAPIRO et Sergey
K ULICHKOV. “Characterizing the oceanic ambient noise as recorded by the dense seismo-
acoustic Kazakh network”. In : Solid Earth 12.2 (2021), p. 503-520. DOI : 10.5194/se-
12-503-2021.
L EHMAN, Philipp et Philip K IME. The biblatex package. 2006. URL : [Link]
[Link]/macros/latex/contrib/biblatex/doc/[Link].
M ITTELBACH, Frank, Michel G OOSSENS, Johannes B RAAMS, David C ARLISLE et Chris ROWLEY.
The LaTeX companion. Addison-Wesley Professional, 2004.
G OOSSENS, Michel, Sebastian PQ R AHTZ, Sebastian R AHTZ, Eitan M G URARI, Ross M OORE
et Robert S S UTOR. The LaTeX Web Companion : Integrating TeX, HTML, and XML. T. 4.
Addison-Wesley Professional, 1999.
Gutenberg sources
L EHMAN, Philipp et Philip K IME. The biblatex package. 2006. URL : [Link]
[Link]/macros/latex/contrib/biblatex/doc/[Link].
Book sources
M ITTELBACH, Frank, Michel G OOSSENS, Johannes B RAAMS, David C ARLISLE et Chris ROWLEY.
The LaTeX companion. Addison-Wesley Professional, 2004.
G OOSSENS, Michel, Sebastian PQ R AHTZ, Sebastian R AHTZ, Eitan M G URARI, Ross M OORE
et Robert S S UTOR. The LaTeX Web Companion : Integrating TeX, HTML, and XML. T. 4.
Addison-Wesley Professional, 1999.
La création et/ou modification de la valeur d’un compteur se font par les commandes :
\newcounter{compteur }, \addtocounter{compteur }{valeur },
\setcounter{compteur }{valeur }
Nous avons
\newcounter{mylastenumi}
\begin{enumerate} Nous avons
\item premier
\item deuxième 1. premier
\setcounter{mylastenumi}{\value{enumi}} 2. deuxième
\end{enumerate}
Mais aussi Mais aussi
\begin{enumerate} 3. troisième
\addtocounter{enumi}{\value{mylastenumi}}
\item troisième 4. quatrième
\item quatrième
\end{enumerate}
\section{Une section}
1 Une section
\subsection{Une sous-section} 1.1 Une sous-section
\subsection{Une autre sous-section}
1.2 Une autre sous-section
Dans le vif du sujet 61
Il est également possible de personnaliser ce qui apparaı̂tra dans la table des matières.
⊲ \addcontentsline{fichier_contenu}{type_titre}{texte}
ajoute une entrée avec le texte précisé dans un fichier de contenu :
.toc (table of contents), .lot (list of tables) ou .lot (list of figures).
Le haut et le bas des pages est généré automatiquement suivant le type de document, et
le contenu des titres (\chapter, \section, etc.).
Par défaut, pour un document de classe book, on a (pour le haut des pages 4 et 5) :
porttitor. Praesent in sapien. Lorem ipsum dolor sit amet, consectetuer adipiscing Qu’est que c’est?. C’est une phrase français avant le lorem ipsum. Lorem ipsum
elit. Duis fringilla tristique neque. Sed interdum libero ut metus. Pellentesque pla- dolor sit amet, consectetuer adipiscing elit. Etiam lobortis facilisis sem. Nullam nec
LATEX utilise les titres définis pour renseigner les commandes \leftmark et \rightmark
qui contiennent respectivement par défaut, des informations sur le chapitre et la section
courants.
Le paquet fancyhdr permet de personnaliser ces hauts et/ou bas de pages, en utilisant de
nouvelles commandes dont le nom contient l (gauche), c (centré) ou r (droite), et head
(haut) ou foot (bas) pour définir et positionner ces entêtes. Par exemple,
\usepackage{fancyhdr}
\lhead[left-even]{left-odd}
\rhead[right-even]{right-odd}
\chead{center-\thepage}
\pagestyle{fancyplain}
produira :
porttitor. Praesent in sapien. Lorem ipsum dolor sit amet, consectetuer adipiscing Qu’est que c’est?. C’est une phrase français avant le lorem ipsum. Lorem ipsum
elit. Duis fringilla tristique neque. Sed interdum libero ut metus. Pellentesque pla- dolor sit amet, consectetuer adipiscing elit. Etiam lobortis facilisis sem. Nullam nec
\usepackage{fancyhdr}
\lhead[\fancyplain{}{\bfseries\thepage}]
{\fancyplain{}{\nouppercase{\bfseries\leftmark}}}
\rhead[\fancyplain{}{\nouppercase{\bfseries\rightmark}}]
{\fancyplain{}{\bfseries\thepage}}
\cfoot{}
\pagestyle{fancyplain}
qui produira :
porttitor. Praesent in sapien. Lorem ipsum dolor sit amet, consectetuer adipiscing Qu’est que c’est?. C’est une phrase français avant le lorem ipsum. Lorem ipsum
elit. Duis fringilla tristique neque. Sed interdum libero ut metus. Pellentesque pla- dolor sit amet, consectetuer adipiscing elit. Etiam lobortis facilisis sem. Nullam nec
Dans le vif du sujet 63
Parfois, lorsque le titre est long, il est préférable de mettre une version plus courte dans
les entêtes et/ou dans la table des matières, ce qui peut être fait en ajoutant une option
à la commande de hiérarchisation :
dans ce cas, title text apparaı̂tra dans le texte, et title toc header dans l’entête et la table
des matières.
Il est aussi possible d’utiliser une 3ème version du titre dans les entêtes :
2.26 Documentation
LATEX offre de nombreuses autres possibilités non exposées ici. Il est possible par exemple de
gérer ses propres pages de garde, de créer des notes en bas de page dans des environnements
spéciaux, de générer des index, des glossaires. Il est également possible de faire des boucles
(commande \multido du package multido, et des instructions conditionnelles (commande
\ifthenelse du package ifthen).
La richesse des polices de caractères et des packages disponibles permet de créer de très
beaux documents dans de nombreux domaines. Quelques exemples sont montrés dans
l’Appendice A page 65.
⊲ En ce qui concerne les packages disponibles, ils sont souvent commentés ou accompa-
gnés d’un .ps expliquant leurs fonctionnalités. Ces fichiers se trouvent généralement
dans un répertoire doc de la distribution.
Pour rechercher, par exemple, de la documentation sur le package enumitem sur une
machine de type Linux, faire :
GM-alix(8615): cd /localstorage/texlive/2017
⊲ La revue “Les cahiers de GUTenberg” dont 2 à 3 numéros sortent par an, contient
des articles détaillés sur des sujets particuliers ou les nouveautés.
Une partie de ces cahiers, ainsi que d’autres informations sur TEX et LATEX sont
disponibles sur le serveur [Link]
⊲ Le goût du beau :
[Link]
⊲ LE livre de référence : “The LATEX Companion” qui, en plus des commandes standard
LATEX, décrit un certain nombre de packages optionnels (environ 1000 pages). Ce livre
est maintenant disponible en version française.
⊲ Enfin, pour tout ce qui concerne la publication sur le Web et la création de documents
pdf : “The LATEX Web Companion”
Appendices 65
rZblkZ0s
opo0ZNZ0
!
e+
0Zno0m0Z
c̄
Z0a0o0Z0
s
0ZBZPZ0Z νµ
Z0ZPZ0o0 e− µ+
2 9
3 1 9 6 5 2
O O 8 4
9 5
✧ CH3
✧✧❜❜✧ ✧ CH3
✧✧❜❜✧ 5 2 3 6
1 2 3 4
7 2
5 6 7
❜❜✧✧ ❜❜✧✧
8 4 7
Crossword
Puzzle 8 2 5 1 7 3
CH3 SO2 –N N–SO2 CH3 9 10 11
12
5 8
Table 3 – Accents
ò \‘{o} õ \~{o} ǒ \v{o} o̧ \c{o}
ó \’{o} ō \={o} ő \H{o} o. \d{o}
ô \^{o} ȯ \.{o} o⁀ o \t{oo} o \b{o}
¯
ö \"{o} ŏ \u{o}
Majuscules
Γ \Gamma Λ \Lambda Σ \Sigma Ψ \Psi
∆ \Delta Ξ \Xi ϒ \Upsilon Ω \Omega
Θ \Theta Π \Pi Φ \Phi
Appendices 67
Table 9 – Flèches
← \leftarrow ←− \longleftarrow ↑ \uparrow
⇐ \Leftarrow ⇐= \Longleftarrow ⇑ \Uparrow
→ \rightarrow −→ \longrightarrow ↓ \downarrow
⇒ \Rightarrow =⇒ \Longrightarrow ⇓ \Downarrow
↔ \leftrightarrow ←→ \longleftrightarrow l \updownarrow
⇔ \Leftrightarrow ⇐⇒ \Longleftrightarrow m \Updownarrow
7 → \mapsto 7−→ \longmapsto ր \nearrow
←֓ \hookleftarrow ֒→ \hookrightarrow ց \searrow
↼ \leftharpoonup ⇀ \rightharpoonup ւ \swarrow
↽ \leftharpoondown ⇁ \rightharpoondown տ \nwarrow
⇋ \rightleftharpoons
Table 13 – Délimiteurs
( ( ) ) ↑ \uparrow
[ [ ] ] ↓ \downarrow
{ \{ } \} l \updownarrow
⌊ \lfloor ⌋ \rfloor ⇑ \Uparrow
⌈ \lceil ⌉ \rceil ⇓ \Downarrow
h \langle i \rangle m \Updownarrow
/ / \ \backslash
| | k \|
Appendices 69
\begin{equation}
a=b (1) a=b
\end{equation}
\begin{equation}\label{xx}
\begin{split}
a& =b+c-d\\ a=b+c−d
& \quad +e-f\\ +e−f
(2)
& =g+h\\ =g+h
& =i =i
\end{split}
\end{equation}
\begin{multline}
a+b+c+d+e+f\\ (3) a+b+c+d+e+f
+i+j+k+l+m+n +i+j+k+l+m+n
\end{multline}
\begin{gather}
a_1=b_1+c_1\\ (4) a 1 = b1 + c 1
a_2=b_2+c_2-d_2+e_2 (5) a 2 = b2 + c 2 − d 2 + e 2
\end{gather}
\begin{align}
a_1& =b_1+c_1\\ (6) a 1 = b1 + c 1
a_2& =b_2+c_2-d_2+e_2 (7) a 2 = b2 + c 2 − d 2 + e 2
\end{align}
\begin{align}
a_{11}& =b_{11}&
a_{12}& =b_{12}\\ (8) a11 = b11 a12 = b12
a_{21}& =b_{21}& (9) a21 = b21 a22 = b22 + c22
a_{22}& =b_{22}+c_{22}
\end{align}
\begin{flalign*}
a_{11}& =b_{11}&
a_{12}& =b_{12}\\ a11 = b11 a12 = b12
a_{21}& =b_{21}& a21 = b21 a22 = b22 + c22
a_{22}& =b_{22}+c_{22}
\end{flalign*}
Appendices 73
0 ✐ 1 ✑ 2 ✒ 3 ✓ 4 ✔ 5 ✕ 6 ✖ 7 ✗
8 ✘ 9 ✙ ! ✁ @ ✠ $ ✄ % ☎ ˆ * ☛
{ ❛ } ❝ [ ✻ ] ✽ : ✚ ; ✛ ” ✂ ’ ✇
, ✌ . ✎ / ✏ ? ✟ < ✜ > ✞ ‘ ❀
( ✈ ) ✉ | ❜ - ✍ ✿ + ☞ = ✝
a ❁ b ❂ c ❃ d ❄ e ❅ f ❆ g ❇ h ❈
i ❉ j ❊ k ❋ l ● m ❍ n ■ o ❏ p ❐
q ❑ r ❒ s ▲ t ▼ u ◆ v ❖ w ◗ x ❘
y ❙ z ❚
A ✡ B ✢ C ✣ D ✤ E ✥ F ✦ G ✧ H ★
I ✩ J ✪ K ✫ L ✬ M ✭ N ✮ O ✯ P ✰
Q ✱ R ✲ S ✳ T ✴ U ✵ V ✶ W ✷ X ✸
Y ✹ Z ✺
6
1in
1in -?
6\topmargin
?
\headheight6? Haut de page
6 6?\headsep
-
\oddsidemargin
\evensidemargin
-
\marginparsep
Note
marginale A
\marginparpush ?6
Note
-
marginale B
\marginparwidth
Ligne suivante... ?6\baselinestretch
- \baselineskip
\textwidth
?
\footheight 6
6\footskip
? Bas de page ?
Appendices 75
Les n◦ en gras à gauche des colonnes sont les n◦ de pages du fichier [Link] présent
dans les distributions TEXlive.
15 \psdots*[par ](x1,y1)(x2,y2)…(xn,yn)
16 dotstyle=style Default: *
Plots
19 plotstyle=style Default: line
Dot styles 20 \fileplot*[par]{file}
Style Example Style Example 20 \dataplot*[par]{commands}
* square 20 \savedata{command}[data]
o square* 20 \readdata{command}{file}
+ pentagon
21 \listplot*[par]{list}
triangle pentagon*
21 \psplot*[par]{xmin}{xmax }{function}
triangle* |
22 \parametricplot*[par]{tmin}{tmax }{function}
16 dotangle=angle Default: 0
Coordinate systems
Grids 24 origin={coor} Default: 0pt,0pt
37 \gsave 40 \setcolor{color}
37 \grestore
38 \translate(coor) Pictures
38 \scale{num1 num2} 41 \pspicture*[baseline](x0,y0)(x1,y1)
73 \NormalCoor
Special coordinates
72 \SpecialCoor Overlays
73 \overlaybox stuff \endoverlaybox
Special coordinates and angles 73 \psoverlay{string}
74 \putoverlaybox{string}
74 gradbegin=color Default: gradbegin
74 gradend=color Default: gradend
75 gradlines=int Default: 500
75 gradmidpoint=num Default: .9
75 gradangle=angle Default: 0
Boxes
83 \psmathboxtrue
83 \psmathboxfalse
83 \everypsbox{commands}
83 \pslongbox{name}{cmd}
84 \psverbboxtrue
84 \psverbboxfalse
3 Commandes associées
Les étapes pour la fabrication du document final sont montrées sur la figure 2 page 6.
Une fois le source créé, l’interprétation (ou la compilation) de [Link] est lancée par les
commandes :
latex Fn, ou
pdflatex Fn
Si LATEX n’arrive pas à gérer les erreurs (ou s’il affiche un *, dû probablement au fait
qu’il manque un \end{document} ou qu’un environnement ouvert n’a pas été fermé), faire
ctrl d pour sortir de l’interpréteur et corriger l’erreur fatale.
Un certain nombre de variables d’environnement peuvent être définies pour changer les
répertoires par défaut ou LATEX va chercher ces fichiers (macros, fontes, etc). La liste de
ces variables et leur signification est obtenue par un man tex.
Si latex a été utilisé, la sortie produite sera [Link] (DeVice Independent) qui peut être
visualisée avec xdvi. Un PostScript sera ensuite obtenu avec dvips (voir 3.1.2).
Si pdflatex a été utilisé, la sortie produite sera [Link] et pourra être visualisée avec de
nombreux outils (voir 3.1.4).
Le fichier [Link] n’est pas imprimable, et il faut donc fabriquer un fichier destiné à une
imprimante avant de le sortir. Il existe des drivers pour toutes sortes d’imprimantes comme
QMS ou PostScript, et pour celles-ci, il existe plusieurs utilitaires comme dvitops, dvitps,
dvi2ps et dvips.
dvips est le plus sophistiqué des drivers ps. En particulier, il sait interpréter les commandes
LATEX qui permettent de tourner des objets (voir 2.13), et utiliser les fontes PS.
Commandes associées 81
dvips Fn
dvips Fn -p n1 -l n2 -o [Link]
La brochure “DVIPS : A TEX Driver” de Th. Rokicki contient une description très dé-
taillée des possibilités de dvips. La version électronique de ce document, [Link], se
trouve dans les distributions TEXlive.
L’ensemble des ces commandes (latex, pdflatex, dvips, dvipdf, bibtex, makeindex...)
peut être remplacé par latexmk qui exécute latex et les commandes associées autant de
fois que nécessaire pour construire le document final.
.pdf .ps
gv ✓ ✓ Affichage des Bounding Boxes (voir page 29)
evince ✓ ✓ Mise à jour automatique lorsque le fichier est modifié
Sauvegarde possible des formulaires remplis (voir 2.17.1)
okular ✓ ✓ Annotation possible des documents
Sauvegarde possible des formulaires remplis (voir 2.17.1)
acroread ✓ Possibilité d’extraire une image (voir page 29)
Possibilité d’afficher des animations (voir page 42)
Fonctionne sous tous les OS (Linux, Mac, Windows)
xpdf ✓
Parmi les nombreuses commandes manipulant les fichiers PDF, pdftk est particulièrement
utile puisqu’il permet de concaténer des fichiers, extraire des pages, effectuer des rotations
de page, réparer un fichier, l’encrypter, etc. Exemples :
⊲ Éclatement :
pdftk file burst
générera pg_0001.pdf, pg_0002.pdf...
⊲ Réparation d’un fichier, lorsque cela est possible (table XREF corrompue...) :
pdftk [Link] output [Link]
ce qui peut rendre un pdf “valide” pour l’archivage sur le site du CINES, lorsque
cela ne fonctionne pas avec le fichier original ([Link]
3.3 Convertisseurs
De ou vers LATEX :
⊲ latex2html
⊲ rtf2latex2e
⊲ tex2mail
⊲ SymPy : librairie python qui peut afficher les formules sous forme LATEX.
Index
> {...}, 22 archE, 49
.bbl (fichier), 51 array (environnement), 21, 26
.bib (fichier), 51 array (package), 22
.bst (fichier), 53 \arraystretch, 21, 26
.dvi (fichier), 80 article (type de document), 8
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