0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
15 vues4 pages

Arithm Etiques. Groupes Cycliques. Suites Num Eriques.: Corrig eDS3

Le document présente un devoir sur les arithmétiques, les groupes cycliques et les suites numériques, avec des problèmes à résoudre concernant la fonction indicatrice d'Euler, les propriétés des groupes et l'étude de suites récurrentes. Il inclut des démonstrations et des applications des théorèmes mathématiques. La structure du devoir est organisée en plusieurs problèmes avec des sous-questions détaillées.

Transféré par

Iheb akkkez
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
15 vues4 pages

Arithm Etiques. Groupes Cycliques. Suites Num Eriques.: Corrig eDS3

Le document présente un devoir sur les arithmétiques, les groupes cycliques et les suites numériques, avec des problèmes à résoudre concernant la fonction indicatrice d'Euler, les propriétés des groupes et l'étude de suites récurrentes. Il inclut des démonstrations et des applications des théorèmes mathématiques. La structure du devoir est organisée en plusieurs problèmes avec des sous-questions détaillées.

Transféré par

Iheb akkkez
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Corrigé DS 3 : Arithmétiques.

Groupes cycliques.
Suites numériques.
MPSI-Maths. Source disponible sur :
Mr Mamouni & El Hassani : myismail1@[Link] c [Link]

Lundi 10 Décembre 2007.

Durée: 3 heures 30mn.

Problème 1. (Fonction indicatrice d’Euler.) a) On vérifie d’abord que θ(1, 1) = 1, θ(a + c, b + d) = ϕ(a, b) +
ϕ(c, d) et enfin θ(a c, b d) = θ(a, b) θ(c, d)
1) n est premier ⇐⇒ k ∧ n = 1, ∀ 1 ≤ k ≤ n ⇐⇒ ϕ(n) = 1.
Injection : Montrer que Ker (θ) = {(0, 0)}.
2) k ∧ n = 1 ⇐⇒ ∃u, v ∈ Z tel que nu + kv = 1 Surjection : Les ensembles de départ et d’arrivées ont même
⇐⇒ ∃v ∈ Z tel que kv ≡ 1 [n] cardinal.
⇐⇒ ∃v ∈ Z tel que k v = 1
⇐⇒ k est inversible dans Z/nZ
3) (Z/nZ, +, ×) est un corps ⇐⇒ ∀ 1 ≤ k ≤ n, k est inversible b) x inversible dans Z/nZ, y inversible dans Z/mZ, est evident
dans Z/nZ par définition de l’inversiblilié.
⇐⇒ ∀ 1 ≤ k ≤ n, k ∧ n = 1 (x, y) inversible dans Z/nZ × Z/mZ ⇐⇒ θ(x, y)xy inversible
⇐⇒ n est premier dans Z/nmZ, car θ est un isomorphisme.

4) cardU (Z/nZ) = card{k ∈ [|1, n|] tel que k ∧ n = 1} = ϕ(n)


5) Soit (m, n) ∈ N∗ tel que n ∧ m = 1. c) D’aprés la question précédente, on a :

MPSI-Maths DS 3: Arithmétique, groupes cycliques & suites. [Link]


Mrs El Hassani & Mamouni Page 1 sur 4 myismail1@[Link]
n k
ϕ(nm) = card (U (Z/nmZ)) 3) a) On a o(a) = n, donc an = e et (ak ) n∧k = (an ) n∧k = e, d’où
= card (U (Z/nZ × Z/mZ)) n
m = o(ak ) divise , d’autre part amk = (ak )m = e, donc
= card (U (Z/nZ) × U (Z/mZ)) n∧k
n k n V k
= ϕ(n)ϕ(m) o(a) = n divise mk, donc n divise m n , or ,
n∧k n∧k
n ∧ k n ∧ k
6) Par récurrence sur r. n
donc divise m.
7) ϕ(pα ) = card{k ∈ [|1, pα |] tel que k ∧ pα = 1} n∧k
= pα − card{k ∈ [|1, pα |] tel que k ∧ p 6= 1} n
b) G = ak ⇐⇒ cardG = o(ak ) ⇐⇒ n = ⇐⇒ k ∧ n = 1.
= pα − card{k ∈ [|1, pα |] tel que p divise k} n∧k
= pα − card{k = qp tel que q ∈ [|1, pα−1 |]} c) Le nombre des générateurs de G est celui des entier
= pα − pα−1 k, tel que 1 ≤ k ≤ n tel que k ∧ n = 1, c’est à dire ϕ(n).
zn
8) Application : 4) Il est clair que 1 ∈ Un . Soit z1 , z2 ∈ Un , alors (z1 z2−1 )n = 1n , donc
r z2
z1 z2−1 ∈ U, d’où U est un sous-groupe de (C∗ , ×).
Y
a) Posons n = pαi i , avec p1 < · · · < pr , donc ϕ(n) = 2kπ 2π

! i=1 D’autre part : Un = {ei n , 0 ≤ k ≤ n − 1} =< w > où w = ei n ,


r r r
Y Y Y donc monogène, or il est fini de cardinal, n, donc cyclique.
ϕ pαi i = ϕ(pαi i ) = pαi i −1 (pi − 1), si ϕ(n) divise n, Il y exactement ϕ(n) racines nème primitives de l’unité, ce sont
i=1 i=1 i=1
r
Y r
Y les w k tel que , 1 ≤ k ≤ n et k ∧ n = 1..
alors (pi − 1), qui est pair divise pi , ceci est impossible Pour n = 3, w = j, les racines primitives sont j et j 2 .
i=1
r
i=1 Pour n = 4, w = i, les racines primitives sont i et i3 = −i.
Y
si r ≥ 3 car 4 divisera pi , le seul cas possible est r = 2 5) a) Il est trés simple de montrer que Hd est un sous groupe de
i=1 (G, .), en vérifiant que, e ∈ H(ed = e) et que si (x, y) ∈ H 2 ,
avec p1 = 2, p2 = 3. (xd = y d = e), alors x.y −1 ∈ Hd car (x.y −1 )d = xd y −d = e. Mon-
n
k trons maintenant que Hd = a d , par double inclusion, en
b) Le nombre de fractions , tel que 1 ≤ k ≤ n qu’on peut
n utilisant surtout que o(a) = n.
a
mettre sous la forme , avec a ∧ d = 1 est ϕ(d), or au total – x ∈ Hd ⊂ G = hai =⇒ x = ap , xd = e
d X =⇒ x = ap , apd = e
il y a exactement n fraction, donc ϕ(d) = n.
=⇒ x = ap et n divise pd
d divise n
=⇒ x = ap et nd divise p = k nd
n n
=⇒ x = ak d ∈ a d
n n
– Inversement, x ∈ a d =⇒ x = ak d =⇒ xd = ank = e
Problème 2. (Groupes cycliques) =⇒ x ∈ Hd
1) Soit (x, y) ∈ G2 , or G = hai, donc ∃(p, q) ∈ Z2 tel que x = ap , y = aq , b) Soit H un sous groupe de (G, .).
donc x.y = ap+q = y.x. i. Cette question a été déjà traité en TD, les étapes à
2) Posons p = kq, donc x ∈ hap i =⇒ x = aαp = aαkq ∈ haq i. suivre sont les suivantes.

MPSI-Maths DS 3: Arithmétique, groupes cycliques & suites. [Link]


Mrs El Hassani & Mamouni Page 2 sur 4 myismail1@[Link]
– Montrer que f est un morphisme de groupe. b) Par récurrence.
– En déduire que f −1 (H) est un sous-groupe de (Z, +), c) 0 ≤, δ, uk ≤ 1 =⇒ 1 − δuk ≥ 1 − δ ≥ 0 =⇒
donc de la forme pZ. 1 − δuk
ln xk+1 − ln xk = ln ≥ 0, d’autre part :
– Montrer par double inclusion que H = hap i.  1−δ 
ii. Puisque p ∧ n divise p, alors hap i ⊂ hap∧n i, d’autre part 1 − δuk δ(1 − uk ) δ(1 − uk ) δ
ln = ln 1 + ≤ ≤ (1 − a)q k .
n n 1−δ 1−δ 1−δ 1−δ
card hap∧n i = o(ap∧n ) = = = o(ap )
n ∧ (p ∧ n) p∧n d) Sn+1 − Sn = ln xn+1 − ln xn ≥ 0, donc Sn est croissante, d’autre
= card hap i n−1
X δ
part Sn ≤ (1 − a)q k
6) La surjection découle de la question [Link]), car pour tout 1 − δ
k=0
h ∈ H, ∃d = p ∧ n ∈ Dn tel que H = Hd . δ 1 − qn
L’injection, soit d1 , d2 ∈ Dn , = (1 − a)
1−δ 1−q
Φ(d1 ) = Φ(d2 ) =⇒ H D d1 =
E HdD 2 E , δ 1
n n ≤ (1 − a)
=⇒ a d1 = a d2 1−δ 1−q
donc majorée et par suite converge.
=⇒ o( dn1 ) = o( dn1 )
n n e) Sn est une somme téléscopique, avec Sn = ln xn − ln x0 qui
=⇒ n = converge vers S, donc ln xn = Sn + ln x0 converge vers S + ln x0
n ∧ d1 n ∧ dn2
=⇒ d1 = d2 , d’où xn converge vers µ = eS x0 == eS (1 − a) > 0, donc
donc Φ est bijective. 1 − un
xn = ∼ µ, donc 1 − un ∼ µ(1 − δ)n .
(1 − δ)n
7) Comme Φ est bijective, alors le nombre de sous groupes dans
yk+1 uk+1 1 − uk (1 + δ)n
G, est égale a celui des diviseurs de n = pα , qui sont les 3) a) On a : =
pk tel que 0 ≤ k ≤ α, il y en a exactement α + 1. yk uk 1 − uk+1 (1 + δ)n+1

1 + δ(1 − uk )
=
Problème 3. (Étude d’une suite récurrente) (1 + δ)(1 − δuk )
Préliminaire : Étudier la foction ln(1 + x) − x sur [−1, +∞[. (1 + δ)(1 − δuk ) + δ 2 uk
=
1) a) 1 − un+1 = (1 − un )(1 − δun ). (1 + δ)(1 − δuk )
b) On montre d’abord (facile) par récurrence que 0 ≤ un ≤ 1,
donc (un ) est croissante, car un+1 − un = δun (1 − un ), d’où δ 2 uk
=1+
un ≥ u0 = a. (1 + δ)(1 − δuk )
b) Onremarque d’abord  que :
c) (un ) est croissante, majorée par 1, donc converge versl (1 − a)yn yn
 
a

l tel que 0 = δl(1 − l) or un ≥ δ > 0, donc l ≥ δ > 0, d’où ln = ln − ln
a(1 − un )(1 + δ)n (1 − un )(1 + δ)n 1−a
l = 1.
= ln yn − ln y0
2) a) 1 − un+1 = (1 − δun )(1 − un ) ≤ (1 − δa)(1 − un ), car a ≤ un ≤ 1. = Tn

MPSI-Maths DS 3: Arithmétique, groupes cycliques & suites. [Link]


Mrs El Hassani & Mamouni Page 3 sur 4 myismail1@[Link]
Donc lim (1 + δ)[ δ ] = et .
n−1 t
X yk+1 nδ 2
Il sufit donc de montrer que 0 ≤ Tn = ln ≤ . δ→0
yk 1 − δ2
c) Posons n = δt , donc nδ 2 = δt δ δ −→ 0,
    
k=0
En effet,
yk+1 δ 2 uk yk+1 nδ 2
=1+ ≥ 1 =⇒ ln ≥ 0 =⇒ Tn ≥ 0. or 0 ≤ Tn = ln yn − ln y0 ≤ , d’où lim yn = y0 , d’autre part
yk (1 + δ)(1 − δuk )  yk 1 − δ2 δ→0
un yn y0
yk+1 δ 2 uk
 yn = n
, donc un = 1 −→ , avec
D’autre part, ln = ln 1 + (1 − un )(1 + δ) yn + (1+δ)n y0 + e−t
yk (1 + δ)(1 − δuk ) a
δ 2 uk y0 = .
≤ 1−a
(1 + δ)(1 − δuk )
δ2 uk (1 − δ)
= 2
.
(1 − δ ) 1 − δuk
Exercice. (Groupe symétrique)
δ2 uk − δuk Vu en TD
= .
(1 − δ 2 ) 1 − δuk
δ2 1) (ασα−1 )α(i1 ) = (ασ)(i1 ) = α(i2 ), et ainsi de suite.

(1 − δ 2 ) 2) (1 3 2)(1 2 3 4)(1 2 3)=(3 1 2 4), prendre α = (1 3 2) et
n−1 n−1
X yk+1 X δ2 δ2 σ = (1 2 3 4).
Donc, Tn = ln ≤ = n .
y k (1 − δ 2) (1 − δ 2)
3) ( 1 2 3 4)2 = (1 3)(2 4) et (1 2 3 4)3 = (1 4 3 2).
   k=0  k=0
   
t t t t t
4) a) ≤ ≤ + 1 =⇒ δ≤t≤ + 1 δ.
δ δ δ δ δ
      
t t t
b) δ≤t≤ + 1 δ =⇒ t − δ ≤ δ ≤ t,
δ   δ δ
t
donc lim δ = t.
δ→0 δ

Fin.
    
[ t
] t t ln(1 + δ)
ln(1 + δ) = δ ln(1 + δ) = δ −→ t.
δ δ δ

MPSI-Maths DS 3: Arithmétique, groupes cycliques & suites. [Link]


Mrs El Hassani & Mamouni Page 4 sur 4 myismail1@[Link]

Vous aimerez peut-être aussi