BRK-DIVNATH
SARL
PROJET AGRICOLE
AGRIPAST
BUSINESS PLAN
Agriculture
Elevage
Pisciculture
Transformation et Production de l’huile à base d’arachide
Courriel : [email protected]
Tel : +242 05 574 3103/ +242 06 518 1986
SOMMAIRES
I- Fiche de présentation du projet
II- Le promoteur et les associés
III- Contexte et justification du projet
A- Présentation de la République du Congo
B- Situation Géographique
C- Environnement Agricole en République du Congo
1- Agriculture mécanisée
2- Agriculture traditionnelle
3- Situation Alimentaire et nutritionnelle
D- Impacts de l’agriculture dans le département du projet
IV- Objectifs du projet
A- Objectif général
B- Objectifs spécifiques du projet
C- Atouts du projet
I- Les atouts environnementaux
II- Les atouts du projet AGRIPAST
1- La création des plantations
2- La mise sur pied d’une politique de Négoce des produits Agricoles
3- Nos conseillers techniques
a- Mr MOUANDA MALANDA SAMSON
b- Mr OBAYA MENGA
4- Les grandes superficies de terre arables mises à notre disposition
D- Présentation des cultures à produire
1- Le Manioc
2- Le Haricot
3- La pomme de terre
4- Le soja
5- L’Arachide
6- Le Maïs
7- Autres cultures…
V- Résultats attendus
VI- Activités principales à mettre en œuvre
VII- Etudes du marché
A- Analyse de l’environnement des affaires
B- Evaluation des facteurs clés de compétitivité
C- Présentation du marché envisagé
PHASE I BUDGETISATION DE LA MISE SUR PIEDS DES CHAMPS
PILOTES
I- Fiche de présentation de la phase I du projet
II- Estimation financière de la phase I du projet
A- Evaluation financière pour la création et la légalisation de la
société BRK-DIVNATH SARL section AGRIPAST
B- Compte d’exploitation prévisionnel création et gestion des
plantations-Fonctionnement
a) - Plantation de 10 Hectares de Manioc
b) – Plantation de 10 Hectares de Haricot
c) – Plantation de 10 Hectares de Pomme de terre
d) * une plantation test du riz de 2 Hectares
e) * une plantation test du Colza de 5 Hectares
f) * Une plantation test du Blé de 10 Hectares
Titre du projet :
BRK-DIBNATH AGRIPAST
Activités :
· Agriculture
· Elevage
· Pisciculture
· Production de l’huile à base d’arachide
Localisation :
Départements du :
- BOUENZA
Promoteur du projet :
Mora OBAYA
Coût total du projet :
Le coût total (Phase I + Phase II) du projet est : 2
259 061 900 FCFA (Deux milliards deux cent
cinquante-neuf millions soixante et un mille neuf
cent francs CFA.)
Coût du projet Phase I :
Budget de la Phase I du projet : 172 209 400 FCFA (Cent
soixante-douze millions deux cent neuf mille quatre cent
francs CFA.)
Coût du projet Phase II :
Budget de la Phase II du projet : 2 086 852 500 FCFA (Deux
milliards quatre- vingt-six millions huit cent cinquante-deux
mille cinq cent francs CFA.)
Présentation du projet :
L’agriculture Congolaise se caractérise particulièrement par son incapacité à couvrir
les demandes croissantes des populations congolaises en produits alimentaires et
autres biens et services. Elle ne procure que de faibles revenus aux actifs agricoles.
C’est une agriculture itinérante, déforestante, défrichante et brûlante.
La production agricole largement déficitaire, ainsi que la pauvreté des actifs
agricoles et celle de la majorité des populations rurales et urbaines constituent à la
fois les causes et conséquences des fortes pressions et pertes de la diversité
biologique.
L’accroissement de la demande alimentaire due à l’accroissement exponentiel de la
population demande une agriculture performante, c’est à dire capable de couvrir des
proportions croissantes des besoins des populations rurales et urbaines et en même
temps combler les demandes des industries de transformations qui utilisent les
produits agricoles comme matières première.
Le point de départ de ce projet est donc l’agriculture à court terme. L’élevage et la
pisciculture à moyen terme et à long terme, la combinaison des 3 activités pour une
forte production de :
* Produits agricoles de qualité,
*' Elevage,
· Les composantes de la nutrition des produits de l’élevage auront pour
matière première les produits agricoles produits dans le cadre de ce
projet.
* La pisciculture,
· Les composantes de la nutrition des produits de pisciculture auront pour
matière première les produits agricoles produits dans le cadre de ce
projet.
Nous présenterons ici, le projet de production des cultures suivantes :
* Le Maïs
* Le Haricot
* Le Soja
* La Pomme de terre
* Les arachides
* Le Manioc
Les plantations sont déployées dans la région suivante et en fonction de la
II- LE PROMOTEUR ET LES
Disponibilité des étendues de terre arables :
* La Bouenza
ASSOCIES
A- BREVE PRESENTATION DU PROMOTEUR
Monsieur OBAYA Mora est un Congolais né le 16 janvier 1982, Originaire
du village BOKOUELE – District de TIKA-PIKA dans le Département de la
cuvette centrale, Il est diplômé en Génie Electrique et Informatique
Industrielle, diplôme obtenu en 2007.
M. OBAYA a une riche expérience professionnelle de plus de 10 années
passées dans les domaines de la maintenance (TOTAL EP Congo, pour le
compte de DIETSMANN), Inspection et contrôle, parallèlement, M. OBAYA
a créé des activités agricoles et l’exploitation de l’agriculture dans le village
SOULOU.
Activités Agricoles :
Plantation des légumes,
V' Plantation de Manioc d’environ 3 hectares
Exploitation des dérivés de l’agriculture
Exploitation du bois de chauffage
Exploitation du charbon de bois
LES ASSOCIES
* M. MOUANDA MALANDA SAMSON
* M. OBAYA MENGA
* Mme OBAYA Née NGUIMBI MOUKIETOU Reshna Benitia
* M. NGAYOUMA LOEMBET Gilles Franck
A- Présentation de la République du CONGO
(Congo-Brazzaville) Informations Générales
Superficie : 342.000km2
Population : 6.128.894 habitants
Capitale : Brazzaville
Autres grandes villes : Pointe – Noire, Dolisie, Nkayi, Mosséndjo et ouesso
Divisions administratives :
Le Congo compte 15 départements, la Bouenza, Brazzaville, la Cuvette
centrale, le Kouilou, la Lékoumou, le Niari, les Plateaux, le Pool, la
Sangha, la Cuvette ouest, Pointe – Noire, Nkeni-Alima, Djoue-Lefini,
Congo-Oubangui et la Likouala.
Langues : Français (langue officielle), Lingala, Kikongo
Religions : Chrétiens 50%, animiste 48%, musulmans 2%
Structure politique
Indépendant en 1960 le Congo a souscrit à la déclaration d’acceptation
des obligations contenue dans la charte des nations unies, le 02
septembre 1960.
Président :
Dénis SASSOU NGUESSO.
Sous la nouvelle constitution, qui a été votée lors d’un référendum le 21
mars 2021, le président est élu au suffrage universel, pour une durée de 5
ans.
Economie :
Devise : Franc CFA 1£= 655,9F CFA
PIB/Habitant : 678 dollars US
Croissance du PIB : 3,8%
62% de l’économie dominée par le pétrole
77% des recettes fiscales et 94% des recettes d’exportations ; 5% secteur
agricole et 2% industriel
B- Situation Géographique
La République du Congo est un pays d’Afrique centrale, à cheval sur
l’équateur et s’étend sur une superficie de 342 000 Km2. Le pays partage sa
frontière Nord avec le Cameroun et la République centrafricaine, sa frontière
Sud avec l’Angola, sa frontière Est avec la République Démocratique du
Congo, et sa frontière Ouest avec le Gabon et l’océan Atlantique. Le
territoire se compose de savane et de forêt, la forêt en couvrant les 3/5ème.
Le relief est formé, au Sud-Ouest des zones basses et plates et des
montagnes de moyenne altitude dont le point culminant ne dépasse pas
1000 m d’altitude. Au Nord on trouve la Cuvette congolaise, vaste plaine et
partie marécageuse, encadrée par des plateaux et des collines. Au centre, on
observe une série de plateaux et de hautes collines. Le climat du Congo est
de type équatorial, dans la partie nord, subéquatorial au centre et tropicale
humide dans le sud. La pluviométrie est abondante. Elle est caractérisée par
des pluies maximales entre octobre et mai de l’ordre 1200 à 1800 mm, avec
des pics de 2000 mm localement dans l’extrême nord du pays.
La population de la République du Congo est passée de 2,5 millions
habitants en 1974 (avec plus de 50 % en milieu urbain) à 3,8 millions
d’habitants en 2007, soit une densité moyenne de 11,11 habitants au km2
contre 6,2 habitants au km2 en 1974. Le taux d’accroissement annuel de la
population est estimé à 2,1% en 2007. La part de la population urbaine en
2007 est de 62,2%, contre 66% en 2001. Il existe une grande disparité
entre les milieux ruraux du Nord (région de la Sangha) et sud (région de la
Bouenza). Les densités les plus élevées sont enregistrées dans le Sud.
Les jeunes de moins de 15 ans et les femmes représentant respectivement
42% et 51% de la population. Selon l’ECOM 20051, la taille moyenne des
ménages est de 5 personnes dans l’ensemble. Elle ne varie pas
considérablement selon la zone de résidence, sauf à Pointe-Noire où elle
est de 5,5 personnes à cause de la forte pression démographique que
cette ville a connu à la suite des troubles socio-politiques survenus dans le
pays et le développement industriel.
Depuis 2007, la situation au Congo s’est pacifiée et semble aujourd’hui
plus propice au développement.
L’économie actuelle repose essentiellement sur l’exploitation de pétrole.
Afin de diversifier son économie et réduire la pauvreté, le Congo mise
énormément sur un développement agricole de qualité en province.
c- L’environnement Agricole en République du Congo
Avec deux campagnes principales par an, la République du Congo a un
bon potentiel agricole, grâce à ses sols riches, à de bonnes pluies et à
d’abondantes ressources en eau. Toutefois, ce potentiel est encore dans
une large mesure inexploitée. La première campagne agricole principale
dure de septembre/octobre à janvier/février et la deuxième de mars/avril à
juin/juillet.
En effet, en plus d’un climat varié et d’une pluviométrie abondante, le pays possède
plus de 10 millions d’ha de terres arables, 22,5 millions d’ha de forêts, et un réseau
hydrographique important, avec en période de crue, plus de 40.000 km 2 de zones
inondées. La population est jeune (55%), dynamique et prête à s’adonner à
l’agriculture. Par conséquent, l’agriculture congolaise offre un grand potentiel de
diversification des sources de croissance économique, de développement équitable
et de réduction de la pauvreté.
Les sols sont hydro morphes gorgés d’eau avec un pH acide, localisés dans les
forêts inondées dans la Cuvette congolaise et sont ferralitiques sur le reste du
territoire national. On rencontre également les podzols dans les plateaux et les
vertisols (sols argileux) dans le Niari. D’une manière générale, les sols sont fragiles,
acides et sensibles à l’érosion. Les terres cultivables sont évaluées à 10 millions
d’hectares, mais seulement 2% de cette superficie sont exploitées. La végétation est
composée par la forêt et la savane. La forêt congolaise comprend le massif de
Mayombe situé dans la région du Kouilou (région côtière du sud) ; le Massif du
Chailu, dans le sud-ouest du pays et le massif du nord. Le centre du pays est
dominé par une végétation savanicole. La forêt y est constituée par de petits massifs
isolés et des galeries forestières. Les plus grandes étendues de savanes se situent
dans les plateaux Batéké (centre du pays) et dans la vallée du Niari (sud du pays).
Généralement constituées des sols pauvres, elles sont peu exploitées par les
paysans pour les besoins agricoles, à l’exception des savanes de la vallée du Niari
où sont implantées des exploitations agricoles industrielles (plantations industrielles
de canne à sucre).
Au niveau du territoire, l'agriculture est vitale pour la sécurité alimentaire de la
population et pour l'emploi. À condition qu'elle soit structurée et qu'elle réponde aux
exigences d'un marché, elle peut constituer un fort levier économique pour toute une
communauté ou toute une région.
1- Agriculture mécanisée :
Elle est pratiquée depuis plusieurs années par la SARIS CONGO, entreprise agro
industrielle sucrière spécialisée dans la culture et la transformation de la canne à
sucre. Cette entreprise met en œuvre toutes les techniques de l'agriculture moderne
(mécanisation, traitement phytosanitaire aérien intensif, moyens logistiques et de
transport importants). Les plantations de la canne à sucre s'étendent sur une
superficie de près de 12.000 hectares pour une production annuelle de près de
70.000 tonnes de sucre. La SARIS exploite aussi des plantations de maïs. Elle
emploie 6.000 ouvriers et recrute régulièrement de nombreux travailleurs
saisonniers. Il y a aussi des sous-produits tels que la mélasse, les écumes, la
bagasse.
Selon des informations recueillies, des entreprises se sont installées au Congo pour
exploiter les terres arables. Au vu des superficies exploitées, ils font de l’agriculture
mécanisée. On citera TODI RIVERS FARM (Afrique du sud), TOLONA (Espagne),
ASPERBRAS (Brésil), CONGO AGRICULTURE.
2- Agriculture traditionnelle :
Elle est pratiquée par la majeure partie de la population villageoise, avec les moyens
technologiques rudimentaires. Elle est tournée vers l'autoconsommation. On pratique
des cultures pérennes, des cultures vivrières et des cultures maraichères. Les
principales cultures pérennes sont : Le cacao, Le café, Le palmier à huile en pleine
introduction dans la zone. Pour les cultures vivrières, on rencontre le maïs, la banane
plantain, le manioc, arachides, haricot. Les cultures maraîchères sont pratiquées
surtout dans les environs de la zone périurbaine. On y rencontre tomate, légumes,
choux, laitue, gombo, piment et pastèque. Dans les vergers, on rencontre des
orangers, mandariniers, avocatiers, safoutiers, pamplemoussiers, citronniers,
manguiers, mandariniers.
L’agriculture traditionnelle repose donc essentiellement sur des petites exploitations
mixtes de subsistance : production végétale associée généralement au petit élevage.
Elle reste dominée par les cultures vivrières (tubercules de manioc, maïs, arachide,
banane plantain, pomme de terre) qui occupe 80% des terres cultivables. Les fermes
d’état couvrent environ 10.000 hectares et l’agriculture périurbaine 5.000 hectares. La
population d’actifs agricoles est en forte régression. Elle est estimée à 300.000 actifs
en 2007, dont 70% de femmes, contre 500.000 actifs dans les années 1980. La taille
moyenne des exploitations familiales est comprise entre 0,5 à 1 ha en moyenne.
La production actuelle des viviers est estimée, en 2007, à environ 1.437.000 tonnes,
dont 75 % de manioc. Les rendements moyens sont faibles, moins d’une tonne à
l’hectare pour la plupart des spéculations, en dehors du manioc dont le rendement est
estimé à environ 7 T/ha/an. Les cultures de rente (café, cacao, palmiers à huile, etc.)
ont connu une forte régression suite à la désorganisation du système de
commercialisation née de la liquidation des sociétés d’Etat (offices des cultures
vivrières, du café, du cacao, huileries). Les productions respectives de café et de
cacao ont stagné autour de 1.500 et 1.300 tonnes par an. Il en est de même des noix
de palme dont la production serait aujourd’hui insignifiante alors qu’elle était de 13.000
t en 1990. D’autres cultures ont connu le même sort, notamment le riz dont la
production serait de l’ordre de 1.200 t alors qu’elle avait atteint 4.000 t en 1980, et
l’arachide dont la production serait insignifiante alors qu’elle était estimée à 22.500 t
en 1996. En général, la production agricole est actuellement faible et couvre moins de
30 % des besoins alimentaires du pays.
3- Situation alimentaire et nutritionnelle
Le Congo est un pays à déficit vivrier. Il est en urgence alimentaire et a besoin de
construire une réponse en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle. Selon les
enquêtes nationales, la situation alimentaire et nutritionnelle du pays reste
préoccupante en dépit de ses atouts naturels : 26% des enfants de moins de 5 ans
souffrent de malnutrition chronique alors que 39% des ménages ne sont pas capables
de couvrir leurs besoins alimentaires et n'ont pas accès à l'apport calorique minimum
de 2400 calories par jour.
La sous-alimentation et la malnutrition constituent les principaux problèmes de santé
qui affectent les couches les plus vulnérables de la population congolaise (enfants,
femmes enceintes, personnes du troisième âge et ménages à bas revenus). Elle se
traduit par un faible poids à la naissance qui affecte 15% des nouveau-nés ; un
retard de croissance et une maigreur pour 30% des enfants ; une insuffisance
pondérale pour 16% des enfants de moins de 5 ans et une insuffisance en fer et
acide folique pour 70% des mères enceintes. En définitive, les principaux problèmes
nutritionnels du Congo sont liés à la malnutrition protéino-énergétique, auxquels se
greffent des carences spécifiques en nutriments (fer, vitamine A, iode, etc.)
D- Impacts de l’agriculture dans les régions visées par le projet
AGRIPAST
La Bouenza
La région de Bouenza se place au deuxième rang pour la production de manioc,
avec près de 20 % de la production annuelle nationale et au premier rang, pour les
arachides et le maïs, avec respectivement 33 % et 48 % du total national. La
population rurale a été augmentée par des personnes déplacées qui revenaient
vers leurs villages d’origine. D’après les rapports, un grand nombre de personnes
déplacées s’est engagé dans l’agriculture pour assurer leur survie. Une grande
partie des semences de maïs disponibles a été consommées après l’arrivée des
personnes déplacées.
Un grand nombre d’animaux, notamment de moutons, de chèvres et de volailles, a
été perdus, mais les productions de manioc et d’arachides n’ont été que peu
touchées lors des troubles.
Le Kouilou
Cette région, qui englobe la deuxième ville de la République du Congo, Pointe-
Noire, a été épargnée par les ravages de la guerre civile. La production agricole et
l’élevage n’ont pas été touchés. En revanche, la région a accueilli une proportion
importante de personnes déplacées, notamment dans la ville de Pointe-Noire, où
l’on estime que jusqu’à 250 000 personnes se sont transférées. Ce chiffre est
probablement à présent retombé à moins de 100 000 personnes. La contribution de
la région à la production vivrière nationale est relativement faible, puisqu’elle
n’assure que 5 % de la production nationale de manioc et moins de 15 % de celles
d’arachides et de maïs. La pêche est l’une des principales activités économiques et
fournit une part importante de l’apport alimentaire de la population.
Le Niari
Cette région renferme 18 % des terres cultivées du pays (29 000 ha). Les
principales cultures vivrières sont le manioc, les bananes, les arachides et les
haricots. Cette région a également accueilli un grand nombre de personnes
déplacées, estimé à 80 000 personnes au plus fort de l’afflux. Sur ce nombre, 30
000 auraient convergé sur Dolisie et les alentours. De nombreuses personnes
arrivées de Brazzaville ont entrepris des activités agricoles, et certains s’étaient
établit dans la région comme agriculteurs.
La Lékoumou
Avec 25% de la production nationale d’arachides, la Lékoumou se place au deuxième
rang derrière la Bouenza. En revanche, la production de manioc, qui représente 7%
seulement du total national, n’a qu’une importance mineure. L’élevage de poissons est
aussi une activité importante.
A- L’objectif général :
Le Congo importe 75% de ses besoins alimentaires. En 2016, le pays a
débloqué 1,2 million de dollars, environ 727,2 milliards de FCFA dans
l’importation des denrées alimentaires. Au vu de ceci, l’objectif général est
de mettre sur pied des plantations significatives en vue de créer une
exploitation agricole pouvant permettre la production de produit de bonne
qualité afin de diminuer l’importation et ainsi de favoriser la consommation
des produits agricoles locales.
B- Les objectifs spécifiques de ce projet sont :
- Agricole : il s’agit d’affirmer et de raffermir le fait que l’agriculture est
l’activité principale des arrondissements et des départements visés. En
développant nos plantations, nous nous donnons les moyens de mieux
gérer la commercialisation de nos produits pour une meilleure rentabilité
financière.
- Citoyen : il s’agit de la création d’une synergie pour mieux rentabiliser
financièrement la production agricole.
- Social : créer des emplois et détourner les jeunes de la délinquance,
lutter contre l’oisiveté des jeunes.
C- Les atouts du projet
I- Les atouts environnementaux
Le Congo a une situation géographique exceptionnellement favorable : à
cheval sur l’équateur, le pays a des possibilités de cultures saisonnières sur
toute l’année, grâce à l’alternance des saisons entre les deux hémisphères
et un patrimoine végétal varié. Il a d’importants atouts dans les domaines
de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche et des forêts, sont encore
largement inexploités : plus de 10 millions d’hectares de terres cultivables,
dont près de 90% restent disponibles et arrosés par un réseau
hydrographique dense ayant un régime permanent pendant toute l’année et
une pluviométrie qui avoisine en moyenne 1800 mm de pluie par an.
Le secteur agricole repose essentiellement sur les cultures vivrières
(arachide, haricot, igname, manioc, banane, maïs, pomme de terre,
paddy), et les cultures de rente (café, cacao) et sur une arboriculture en
déclin.
Les femmes représentent 70% de la population active agricole estimée à
300 000 et pratiquent le maraîchage autour des grands centres urbains.
Le potentiel agricole de la région citée nous pousse donc à :
* Exploiter de grandes superficies de terre arables disponibles
en créant et en développant des plantations,
* A apporter une réponse significative dans l’approvisionnement auprès des
populations en produits agricoles de qualité,
* D’approvisionner les unités de transformations des produits agricoles en
Leurs fournissant des produits agricoles de qualité,
* Aider le petit agriculteur à écouler ces produits,
* A créer des emplois directs et indirects dans les département et régions choisies.
II- Atouts du projet AGRIPAST
Le Projet AGRIPAST se veut être un partenaire sûr entre les différents
consommateurs et le monde rural en particulier et le domaine agricole en générale.
Dans le but d’assurer l’écoulement des produits agricoles et des dérivés
d’agricultures issues de ses plantations.
Du petit producteur agricole que nous sommes, pour s’étendre au niveau National
voir International de nos produits issus du village Soulou region de la BOUENZA, le
besoin d’écouler les produits d’une manière saine et, proportionnellement aux efforts
consentis, pour la production de nos produits. Les produits agricoles sont de
plusieurs types. Il y a des produits finis c’est-à-dire consommable directement et il y
a les matières premières, c’est-à-dire, des produits ayants besoin de transformation
avant la consommation.
Le Projet AGRIPAST permettra donc :
1- La création des plantations.
Le projet AGRIPAST envisage créer au lancement du projet et en fonction des
financements et de la disponibilité des terres arables :
* Une plantation de 20 Hectares de Maïs
* Une plantation de 15 Hectares d’arachide
* Une plantation de 15 Hectare de Pomme de terre
* Une plantation de 10 Hectares de Haricot
* Une plantation de 10 Hectares de Soja
* Une plantation de 10 Hectares de Manioc
* une plantation test du riz 2 Hectares
* une plantation test du Colza ½ Hectare
* Une plantation test du Blé 1 Hectare
2- Transformation agroalimentaire :
Le projet AGRIPAST veux mettre en évidence la transformation de nos matières
première, tel le Soja, le colza, l’arachide en huile végétal. Le Projet AGRIPAST veut
contribuer à la diminution des importations au Congo par l’installation d’une unité
agroalimentaire en 1er temps dans la BOUENZA et arrosé tous les départements par
ces unités des transformations pour une indépendance alimentaire du pays.
3- Transport et logistique :
Le projet AGRIPAST envisage l’obtention des moyens de transport adéquats
pour l’écoulement des produits agricoles vers les unités des transformations
et de ravitaillements des villes et régions.
* Trouver des voies d’écoulement pour tous les produits issus des plantations
et diverses exploitations du projet AGRIPAST
* Développer les plantations et les exploitations du Projet,
* Créer une synergie avec AGRICONGO afin de mieux être guidé
* Être un partenaire fiable de l’agriculteur auprès des acheteurs
4- Nos conseillers techniques
La mise sur pied de notre projet requiert en phase de préparation comme
en phase d’exploitation d’un accompagnement qui permettrait de limiter au
maximum les écarts et de maitriser toutes les phases nécessaires au
démarrage du projet et à l’exploitation des plantations.
Pour cela, nous nous sommes entourés de plusieurs personnes ayant une
bonne connaissance des métiers de l’agriculture, des pratiques agricoles et
aussi ayant une très bonne maitrise du secteur agricoles de la région. Les
informations contenues dans notre business plan sont des informations qui
reflètent la réalité parce qu’elles ont été vérifiées à plusieurs niveaux.
Pour la phase d’exploitation, les connaissances et l’expérience des
conseillers techniques nous aideront à développer sereinement nos
plantations pour des résultats meilleurs que ce soit dans les relations avec
les propriétaires terriens, les riverains de nos plantations, la garantie d’un
bon rendement et la qualité de nos produits.
. Présentation sommaire de nos conseillers techniques
a) Mr MOUANDA MALANDA SAMSON
b) Mr. OBAYA Menga
Mr OBAYA MENGA est un technicien autodidacte dans le domaine agricole car Natif
du village Soulou, et à acquit de l’expérience a côté de son grand père (Feu)
MBOUNGOU MOUELE lui-même technicien chevronné du KRAL (station fruitière
de LOUDIMA).
M OBAYA MENGA a une longue expérience en formation des jeunes dans les
métiers de l’agriculture et a engrangé pendant plusieurs années une solide
expérience dans les domaines de la gestion et de l’exploitation agricoles en partant
de la préparation des sols, de la planification et exécution des semis, du traitement
des plantes jusqu’à la récolte.
L’apport de M OBAYA MENGA sur ce projet est énorme en ce qu’il est celui qui
connait comment procéder à la plantation des différentes cultures que nous allons
exploiter. Il est en charge des questions de préparation et traitement des sols et de
tout ce qui concerne la gestion des plantations.
5- Les grandes superficies de terres arables mises à notre disposition.
(Contrat en Annexe)
Le Projet LPGN a signé des contrats de partenariats avec des communautés
villageoises des villages PANDA et BOUDOUHOU dans le district de MAYEYE et du
village LEBOULOU dans le district de KIBANGOU. Plus de 25 000 hectares ont
ainsi été mis à la disposition du projet pour exploitation.
La particularité de ces contrats de partenariat est que les communautés villageoises
restent propriétaires de leurs surfaces arables et les mettent à la disposition du
projet sous conditions. La condition primordiale est que le projet doit accompagner
les communautés villageoises dans leur développement économique, social et
culturel.
D- Présentation des cultures à produire en phase de
lancement. 1- Le Maïs
La culture du maïs est pratiquée pour la consommation humaine et comme
ingrédient de base pour la fabrication des aliments de bétail ainsi que la fabrication
de l’alcool. Son essor au Congo remonte à la décennie des années 80 avec la mise
en œuvre, principalement, des programmes de développement des élevages de
caprins, ovins et porcins dans les fermes d’Etat.
Actuellement, après la liquidation des entreprises d’Etat et la crise des élevages
notamment avicoles, la production se limite uniquement au niveau de l’exploitation
paysanne. En 2007, la production est estimée à 9.898 tonnes. Celle-ci est produite
sur des petites parcelles de l’ordre de 0,12 ha dont les rendements sont faibles de
l’ordre de 700kg/ha contre un potentiel de 3 t/ha. Les faibles rendements constatés
en milieu paysan résultent, principalement, de l’utilisation des techniques agricoles et
matériels génétiques inadéquats et des semences de mauvaise qualité. Les variétés
courantes sont la ZM72, le Kasaï, en provenance de la République Démocratique du
Congo (RDC) et l’EVT14-28.
Toutes ces variétés sont des composites. En outre, la production est
marquée par des pertes après récoltes de l’ordre de 15 à 25%.
2- Le Haricot.
La culture du haricot se pratique dans les bas-fonds, sur butte ou billons.
Elle occupe des superficies marginales et permet deux à trois cycles dans
l’année. Les rendements sont très faibles, de l’ordre de 600 à 700 kg/ha
contre un potentiel de 2t/ha. La production enregistre des pertes post
récoltes assez considérables de l’ordre de 15 à 25%. Par ailleurs, la
dégénérescence des semences ne permet pas l’obtention de bons
rendements. Néanmoins, le haricot est un produit très prisé qui fait l’objet
d’une forte demande non satisfaite par la production locale. Les besoins
nationaux sont évalués à plus de 18.000 tonnes par an, alors que la
production est d’environ 5.100 tonnes.
Sur le plan alimentaire, le haricot est riche en protéines et contient
également du fer, du zinc, des fibres et des carbohydrates lents. Il fait
partie des aliments de base qui sont préparés dans le cadre du programme
de cantines scolaires mis en œuvre par le PAM. 32.000 tonnes de
haricots sont importées chaque année pour couvrir la demande
nationale forte que l'offre locale actuelle ne permet pas de satisfaire
3- La pomme de terre
La pomme de terre est cultivée pour son tubercule qui entre dans
l’alimentation de la population. Elle peut être consommée sous forme
bouillie, de chips ou de frites. La culture de la pomme de terre au Congo et
partout ailleurs est assez sollicitée par les agriculteurs et les bailleurs de
fonds qui veulent se lancer et investir dans cette spéculation de grande
importance économique.
4- Le soja
Le soja est une légumineuse tout comme le haricot et l’arachide. Sa taille
varie entre 0,2 et 1 m selon que la variété est précoce (75 à 90 jours) ou
qu’elle est tardive (plus de 105 jours). Comme pour toutes les
légumineuses, le fruit du soja est une gousse verte avant maturité
devenant grise ou brune. Les gousses déhiscentes (elles s’ouvrent à
maturité), longues de 3 à 11 cm contiennent le plus souvent 2 à 3 graines.
Le système racinaire du soja est formé d’une racine principale (racine
pivotante) et de plusieurs racines latérales. Sur chacune de ces racines
latérales, on note la présence de “boutons” appelés nodosités. Ces
“boutons” permettent à la plante du soja de fixer l’azote de l’air. C’est grâce
à ses racines munies de nodosités que le soja enrichit le sol en azote. Le
soja a besoin, pour bien produire, de soleil et d’humidité. Il a plus besoin
d’eau au moment de la germination, de la floraison et de la croissance des
graines (quand les gousses ont atteint leur taille définitive).
5- L’arachide
L’arachide (Arachis hypogaea), dont le fruit s'appelle cacahuète
ou cacahouète qui signifie cacao de terre), arachide, pois de
terre, pistache de terre est une plante de la famille des
légumineuses (Fabaceae) originaire du nord-ouest de
l'Argentine et du sud-est de la Bolivie et cultivée dans les
régions tropicales, sub-tropicales et tempérées pour ses
graines oléagineuses. Elle présente la particularité d’enterrer
ses fruits après la fécondation.
L'arachide (arachis hypogaea) est une légumineuse annuelle
dont le fruit mûrit en terre. Ses graines servent surtout de
matière première pour l'extraction des huiles utilisées comme
assaisonnement et en cuisine et pour produire le beurre
d'arachide. Une partie appréciable de la production d'arachide
est utilisée comme produit vivrier : arachides grillées
consommées telles quelles ou utilisées comme condiment,
notamment dans la préparation de sauces réputées. Au Congo
Brazzaville, la consommation de graines est évaluée à 12 kg
par personne et par an. Seules les variétés hâtives, à cycle
inférieur à 100 jours, sont cultivées en Afrique.
Les arachides d'huilerie doivent associer un rendement élevé
au décorticage (70 pour cent environ) à une forte teneur en
matière grasse (50 pour cent), tandis que les arachides de
bouche doivent avoir une faible teneur en matière grasse
(inférieure à 50 pour cent) et un poids de graine élevé (plus de
150 g les 100 graines).
6- Le Manioc
Le manioc (Manihot esculenta) est une espèce de plantes dicotylédones de
la famille des Euphorbiaceae, originaire d'Amérique centrale et d'Amérique du Sud,
plus particulièrement du sud-ouest du bassin amazonien 2,3. C'est un
[ ] [ ]
arbuste vivace qui est largement cultivé comme plante annuelle dans les régions
tropicales et subtropicales pour sa racine tubérisée riche en amidon. Le terme
« manioc » désigne d'ailleurs aussi bien la plante elle-même que, par métonymie, sa
racine ou la fécule qui en est extraite.
On consomme généralement ses racines très riches en glucide et sans gluten, mais
aussi ses feuilles en Afrique, en Asie et dans le nord du Brésil (pour la confection
du maniçoba). Au nord et au nord-est du Brésil, le mot « farine »
(en portugais farinha) désigne avant tout la farine de manioc, et non de blé. Cette
farine n'a d'ailleurs pas l'aspect de la farine de blé : elle ressemble plutôt à une
semoule sèche plus ou moins grossière de couleur allant du jaune vif au gris en
passant par le blanc. Il s'agit en fait d'une fécule, mot plus adapté pour parler de la
« farine » issue d'une racine.
On en distingue deux types de cultivars, amers et doux, qui diffèrent par leur
concentration en hétérosides cyanogènes (servant de moyen de défense à la
plante). Le manioc amer est impropre à la consommation s'il n'est pas
soigneusement détoxifié, et ses racines séchées sont transformées en tapioca,
en cassave ou en farine. Les racines de manioc doux peuvent être directement
consommées.
Portion et valeur nutritive
125 ml (½ tasse) de manioc cuit = 1 portion de légumes = 2 g de fibres
On ne doit pas consommer le manioc cru. Il contient en effet de l’acide
cyanhydrique, une substance toxique. L’enzyme responsable de celle-ci est
inactivée à la chaleur, rendant le légume comestible une fois cuit.
En plus de contenir des fibres, le manioc est une source de plusieurs nutriments,
dont le cuivre, la thiamine, la vitamine C et le sélénium! Le sélénium et la vitamine
C sont de puissants antioxydants alimentaires.
Le manioc est riche en glucides, dont l’amidon.
Particularités
Il existe deux types de manioc, doux et amer. La différence entre les deux vient de
leur teneur en acide cyanhydrique.
Manioc doux
Le manioc doux est celui que l’on consomme cuit, à la manière de la pomme de
terre. Il a une chair blanche et farineuse. Il ne contient que de petites quantités de
l’acide cyanhydrique.
Manioc amer
Le manioc amer contient une quantité importante d’acide cyanhydrique. Une
simple cuisson ne sera donc pas suffisante pour le consommer de façon
sécuritaire.
Cette variété amère est plutôt utilisée pour la fabrication du tapioca. Sa chair subit
une série de transformations pour devenir de jolies petites billes. Le tapioca peut
alors être utilisé pour la préparation de desserts ou comme épaississant. Il a un
goût très neutre, ce qui lui offre une belle polyvalence en cuisine.
7- Autres cultures
Le Projet AGRIPAST se veut être flexible par rapport à d’autres
cultures qui susciteront un certain intérêt chez nos clients. Nous
procéderons par prospection et étudieront la faisabilité des
cultures qui auront une demande intéressante sur le marché local
ou international. Ainsi, de prime à bord nous pensons à court
terme, créer des plantations de :
* Oignons
* Cacao
* Café
* Banane (Plantation et dessert)
* Houblon
* Ananas
* Arbres fruitiers divers
* Etc...
La liste est non exhaustive.
Toutes ces cultures se feront dans les savanes dans le but de
participer au reboisement dans nos zones d’activité.
V- RESULTATS ATTENDUS
Résultat 1 : Mise en exécution du Projet AGRIPAST.
Résultat 2 : Lancement de la phase de création des plantations
Résultat 3 : Lancement de la phase de recrutement du personnel
Résultat 4 : Pérennisation du Projet AGRIPAST (Introduction de
l’élevage et du pisciculture)
Résultat 5 : Mise en place de l’activité Négoce
VI- ACTIVITES PRINCIPALES A METTRE EN ŒUVRE
Activités liées au Résultat 1 :
ü Acquisition des moyens matériels, financiers et humains
nécessaire pour le lancement du projet
ü Identification des points focaux c’est-à-dire des espaces
arables disponibles pour le lancement du projet.
ü Indentification des partenaires pour la location des
machines nécessaires pour le lancement des plantations
ü Création des équipes de travail
Activités liées au Résultat 2 :
ü Recrutement du personnel pour les travaux,
ü Achat des semences et des intrants agricoles
ü Supervision et suivi des travaux
· Matériel nécessaire pour la création des plantations
ü Machettes et limes,
ü Plantoirs,
ü Dabas pour le sarclage,
ü Pulvérisateurs
ü Atomiseurs
ü Brouettes
ü Tronçonneuse,
ü Camionnette
ü Bottes en plastique
ü Gants de travail
ü Gants pour manipulation produits chimique
Activités liées au Résultat 3 :
ü Recrutement du personnel dédié au suivi des producteurs
agricoles
ü Identification des petits producteurs agricoles
ü Mise en place de la synergie avec les petits producteurs agricoles
ü Estimation des espaces cultivés, de la variété des
cultures et de la quantité des récoltes
ü Formation des petits agriculteurs aux bonnes pratiques
agricoles afin de garantir des récoltes suivant leurs
efforts
· Matériel nécessaire pour une équipe d’accompagnement des
petits agriculteurs
ü Ordinateur
ü Tricycles motorisés,
ü Porte-tout (Pousse-pousse)
ü Camionnette
Activités liées au Résultat 4 :
V' Recrutement du personnel
V' Achat des produits chez les petits producteurs agricoles
V' Gestion de la collaboration avec les petits producteurs agricoles
· Matériel nécessaire pour la création des plantations :
V' Ordinateur
V' Bottes plastiques agricoles
V' Gants
V' Tricycles motorisés,
V' Porte-tout (Pousse-pousse)
V' Camionnette
Activités liées au Résultat 5 :
V' Mise en place d’un système de gestion de l’entretien des
plantations et des
exploitations
V' Validation des semences et des intrants à utiliser
V' Validation des campagnes par an et par produit agricole
V' Extension des champs sur 2 ha au moins par an
V' Lancer le projet de transformation des produits en aliments
pour l’élevage et la
consommation des populations
V' Lancer les autres projets dépendants de celui-ci (Elevage,
Pisciculture, etc...)
V' Recherche et fidélisation de la clientèle
· Matériel nécessaire
V' Des locaux pour espaces de travail et de stockage
V' Des engins roulants pour la logistique des produits
V' Des engins agricoles mécaniques pour le développement
des plantations
V' Matériel d’informatique
VII-ETUDE DU MARCHE
A - Analyse de l’environnement des affaires
La République du Congo est un pays d’Afrique Centrale, à
cheval sur l’équateur et s’étend sur une superficie de 342.000
Km2 sa population est estimée à plus de 3 695 579 habitants.
Une population majoritairement jeune avec de fort besoin
nutritionnel. Pour gérer ce problème nutritionnel, le Congo
importe 75% de ses besoins alimentaires. En 2016, le pays a
débloqué 1,2 million de dollars, environ 727,2 milliards de FCFA
dans l’importation des denrées alimentaires. Au vu de ceci,
l’objectif général est de mettre sur pied des plantations
significatives en vue de créer une exploitation agricole pouvant
permettre la production de produit de bonne qualité afin de
diminuer l’importation et ainsi favoriser la consommation des
produits agricoles locales.
Le marché est donc propice à la production agricole en ceci que
la production locale entrainera la chute des prix des produits de
première nécessité, tout en créant des emplois aux populations
riveraines des plantations en particuliers et aux congolais en
général.
B - Evaluation des facteurs clés de compétitivité
Le marché des vivres est une activité support de l’activité économique aux enjeux
indéniables. Certes le marché naturel des offreurs reste prioritairement le marché
congolais lui-même très fortement dominé par les opportunités qu’offre l’agriculture.
Il peut en outre y avoir des opportunités d’affaires identifiées dans le pays et dans
les pays voisins, ouvrant la porte à l’international, notamment la sous-région Afrique
Centrale pour diversifier ses marchés et sa clientèle. Les facteurs suivants, identifiés
comme clés, doivent par conséquent être maitrisés
> La maitrise de la chaine de distribution :
Il s’agit de s’assurer de disposer des produits de qualité, des clients fidèles et surtout
de
respecter les délais de livraisons définis pour atteindre les objectifs fixés à la
production.
> La maîtrise des délais de livraison des commandes :
Il s’agit de s’assurer que nos points de vente soient ravitaillés en temps et en heure.
> La technologie adaptée :
Pour produire des denrées de qualité, il est nécessaire voire indispensable d’avoir et
d’utiliser la technologie la mieux adaptée. C’est la raison pour laquelle nous nous
tournerons vers les instituts de recherches agricoles du Congo et de la sous-région
pour nous imprégner des évolutions technologiques et d’acquérir de nouvelles
variétés dès qu’elles sont disponibles sur le marché, afin de produire plus et des
produits de qualité
> Le savoir-faire :
Le secteur de l’agriculture est un secteur d’ingénierie où les compétences
techniques sont de hautes exigeantes. La qualité des produits, le respect des délais
et l’efficacité sont alors rattachés à l’utilisation d’une main œuvre qualifiée.
> Le rapport Qualité / Prix :
Le rapport Qualité/Prix étant un élément clé du choix du client, il est important de le
maitriser et de savoir l’expliquer dans le détail des produits proposés ou à proposer
à tout prestataire.
C - Présentation du marché envisagé
Le marché visé est principalement toutes les villes de la zone de déploiement du
projet en particulier, les grandes villes Brazzaville et Pointe Noire, tout le Congo –
Brazzaville et à long terme toute la sous-région pour l’exportation.
Nous pouvons aussi citer certains clients potentiels dans le monde de l’industrie
V' SGMP (Maïs et Soja)
V' SARIS (Maïs, Soja et Haricot)
V' PAM (Maïs, Soja, Haricot, Pomme de terre)
V' FAO (Maïs, Soja, Haricot, Pomme de terre)
V' ECO OIL Energie (Maïs, Arachide et Soja)
V' Consommation locale (Pomme de terre, haricot, Soja et arachide)
V' Fabricants de produits alimentaires d’élevage
I- FICHE DE PRESENTATION DE LA PHASE I DU PROJET
Titre du projet :
AGRIPAST
Activités :
· Agriculture
· Elevage
· Pisciculture
Localisation :
Départements du :
* BOUENZA
Promoteur du projet :
Mora OBAYA
Coût du projet Phase I :
Budget de la Phase I du projet : 172 209 400 FCFA (Cent
soixante-douze millions deux cent neuf mille quatre cent
francs CFA.)
.
II- ESTIMATION FINANCIERE DE LA PHASE I DU PROJET
III- Généralités :
IV- L’estimation financière du projet prendra en compte tous les
postes de dépenses nécessaires au lancement du projet et à
la mise en place des stratégies de création et de gestion des
plantations dites pilotes.
V- Nous aurons donc des postes de dépenses pour le
fonctionnement et des postes de dépenses pour les
immobilisations.
VI- Les postes de dépense pour le fonctionnement engloberont
tous les frais inhérents à la création, la gestion des
plantations à partir de la recherche des semences, la
préparation
VII- des sols, les semis, les traitements phyto jusqu’à la gestion des
récoltes et le stockage.
VIII- Les postes de dépenses d’immobilisations comprendront
tous les frais inhérents à l’acquisition des moyens et outils de
travail, de l’aménagement ou construction des locaux de
travail pour le personnel et des locaux de stockage des
produits récoltés.
IX- Les outils de travail comprendront le petit matériel et le gros
matériel pour la logistique des équipes, les équipements
mécaniques pour les travaux dans les plantations et les
équipements fixe ou mobile de conditionnement des produits
récoltés
X- A- EVALUATION FINANCIERE POUR LA CREATION ET
LA LEGALISATION DE LA SOCIETE BRK-DIVNATH SARL
XI- Pour le bon fonctionnement des activités du projet
AGRIPAST, il est nécessaire de lever des fonds au travers
des partenaires et des actionnaires. Pour se faire, la société
BRK-DIVNATH SECTION AGRIPAST doit être créée et
légalisée afin de permettre aux partenaires et aux
actionnaires d’investir sereinement leurs finances.
XII- La forme juridique de BRK-DIVNATH sera une SARL,
Société à Responsabilité Limitée. Le Capital sera convenu
de commun accord avec le notaire.
XIII- La légalisation de BRK-DIVNATH entrainera l’ouverture d’un
compte bancaire propre à la section AGRIPAST, compte
bancaire qui recevra les fonds de démarrage du projet et par
après, il servira pour l’exploitation du projet.
La création et légalisation se feront devant notaire. Celui qui
nous accompagnera dans cette procédure est :
Maître Ghislain Christian YABBAT-LIBENGUE
Avenue Charles De GAULLE, immeuble ex Air Afrique
BP : 4821 Pointe-Noire
République du Congo
Pour sa prestation, il nous a adressé le devis suivant :
Désignation Charges Qté PT (FCFA)
Création NIU 2
Création et Immatriculation SCIET 1 450 000
Légalisation
Société BRK- Immatriculation au RCCM 1
DIVNATH
SARL Ouverture de dossier et Honoraires Forfait 525 000
975 000
TOTAL
B- COMPTE D’EXPLOITATION PREVISIONNEL
CREATION ET GESTION DES PLANTATIONS -
FONCTIONNEMENT
a) PLANTATION DE 10 HECTARES DE MANIOC
Désignation Charges Qté PU (FCFA) PT (FCFA)
Dessouchage (ha) 10 60 000 600 000
Déchaumage (ha) 10 47 000 470 000
Préparation du sol
Labour (ha) 10 60 000 600 000
Pulvérisation (ha) 10 47 000 470 000
Sous total Prépa. Sol 2 140 000
Boutures Boutures (kg) 1000 3 000 750 000
Sous total semence 750 000
NPK (kg) 1 500 600 900 000
Intrants et produits Calcaire (kg) 10 000 60 600 000
phytosanitaire Urée (kg) 750 600 450 000
Herbicide (l) 15 8 000 120 000
Sous total intrants et phyto 2 070 000
Semis (ha) 10 60 000 600 000
Main d’œuvre Traitement (ha) 10 50 000 500 000
Récolte (ha) 10 60 000 600 000
Sous total Main d’œuvre 1 700 000
Battage (ha) 10 50 000 500 000
Conditionnement Sacs 140 500 70 000
Mise en sacs 140 500 70 000
Sous total Conditionnement 640 000
Transport intrants Forfait 200 000 200 000
Transport
Transport Récolte 2 350 000 700 000
Sous total Transport 900 000
TOTAL 1 8 200 000
IMPREVUS (%) 10 8 200 000 820 000
TOTAL 2 9 020 000
Estimation de la production Nbre hectare Qté PU / kg PT (FCFA)
7 000 kg / ha 10 7 000 170 11 900 000
Bénéfice Prévisionnel 2 880 000